Samedi 22 février 2020

Archives 2008

Date : 27/12/2008 21:48

bonjour

voilà j'ai 60 ans et je ne plus me voir devant une glace je ne vois que mon ventre comme une femme enceinte qui va acoucher.

j'ai commencé plusieurs régimes qui n'ont rien donné. j'au un poids stable depuis 10 ans 90 kg pour 1.70m (près de 18 kg en trop). j'avais fini par vivre avec ; mais maintenatn que je suis seul divorcé, suicidaire, j'ai été interné 2 fois en hp je vis avecd des médicaments et parait-il le lithium fait grossir. quand je dois choisir un pantalon je ne trouve pas de taille 54. j'aimerais bien refaire ma vie mais je n'ai rien à apporter à cette femme hypothétique.

pourtant je n'ai pas l'impression de me gaver!! certes je mange trop vite : c'est ma façon à moi d'être content quand je mange. j'engloutis les aliments et mon repas se termine en un quart d'heure. je ne bois pas de bierre seulement de l'eau.je ne peux faire du sport car je suis handicapé de par mon dos et de violdentes douleurs aux jambes je dois me faire opéré en février. la nuit je m'endors avec un yaourt nature à 0% et une grappe de raisin voila pour ma boulime. et je fais des repas équilibrés

merci de m'avoir lu et dites moi ce que je pourrais faire pour retrouver la jopie de vivre j'ajoute que je suis en psychotherapie depuis 10 ans et que les choses n'avancent pas les médecins appellent çà la bipolarité.

Bonjour,

Vous souffrez de troubles bipolaires et pour stabiliser votre maladie, vos médecins vous ont prescrit du Lithium. Ce médicament, de même que les autres médicaments prescrits habituellement pour les troubles bipolaires, font grossir. De fait, vous avez un IMC d’un peu plus de 31. Cela correspond à une petite obésité.

Certes, mieux vaudrait être plus mince, mais j’ai bien peur qu’il vous faille faire avec. Vous acharner à perdre du poids ne peut que vous mettre en situation d’échec et aggraver votre dépression.

Discutez de cela avec votre psychothérapeute. Il s’agit de vivre. De vivre la vie du mieux que vous pouvez, de construire cette vie, brique par brique, de ne pas vous laisser démonter par les obstacles ! Debout !

Date : 22/12/2008 23:39

Bonjour,

je suis enseignant EPS dans un lycée agricole dispensant des formations de la 4 ème à Bac + 3.

Notre spécialité porte sur les services en milieu rural et la commercialisation des produits alimentaires (connaissance des produits, production, commercialisation, consommation...)

Je pense que mon lycée peut devenir un lieu permettant aux jeunes obeses de suivre une scolarité normale et suivre des enseignements spécifiques pour lutter contre leur obésité. Mise en place de programmes, d'un suivi médical, psychologique, une éducation à l'hygiène alimentaire (cours de cuisine au sain de nos cuisines pédagogiques), une pratique du sport adaptée....

Pouvez vous me renseigner et me dire s'il existe beaucoup d'adolescents intéressés pour suivre des enseignements adaptés et ainsi lutter contre leur obésité?

Merci d'avance pour toutes les informations que vous me donnerez et courage à toutes les personnes obèses qui luttent quotidiennement.

Laurent B

Désolés, nous n’avons pas cette information.

Date : 22/12/2008 20:06

Bonjour,

Etant étudiante en 3ème année à l'école d'infirmières, il m'a fallut trouver un sujet de Travail de Fin d'étude. Après un stage au Bloc Opératoire et une situation qui m'a posé question, j'ai décidé de travailler sur l'obésité au Bloc opératoire et les discriminations qui peuvent en découler.

Si votre expérience en tant que soignant ou en tant que patient peut m'aider je vous en serai très reconnaissante. Merci beaucoup. Laura

Bonjour,

Vous pouvez contacter l’association Allegro Fortissimo qui pourra peut-être vous donner des témoignages.

Bon courage

Date : 22/12/2008 18:06

Bonjour,

il y a quelques années, j'avais entrepris et réussi une démarche pour retrouver mon set poids avec l'aide du livre de Mr ZERMATI, "Maigrir sans régime".

Aujourd'hui, j'ai quelques kilos à perdre et surtout, je mange la plus part du temps sans faim, depuis que j'ai donné naissance à mon second fils au mois de juillet dernier.

Puis je reprendre la même démarche alors que j'allaite toujours? Souvent, j'entends dire qu'il ne faut rien entreprendre pendant l'allaitement.

Cet allaitement se passe très bien même après la reprise du travail et je ne veux pas non plus le compromettre même si je pense qu'il me serait plus agréable de pouvoir déguster les aliments en les mangeant avec faim et si je suppose que de retrouver mon set poids me permettrait surement d'être en meilleure forme.

Merci de votre réponse et bonnes fêtes.

Bonjour,

Respecter ses sensations alimentaires n’est pas incompatible avec l’allaitement. Vous pouvez donc reprendre cette démarche qui n’a rien à voir avec un régime restrictif qui pourrait être néfaste pour la qualité du lait.

Bon courage et n’hésitez pas à vous faire aider par un thérapeute compétent si vous en ressentez le besoin.

Date : 20/12/2008 21:29

Bonjour

J'ai lu maigrir sans régime et pas mal d'articles du GROS et je suis convaincue que vous avez raison mais j'ai encore craqué pour Weight watchers...même cause même effet, au début je suis contente de pouvoir manger du chocolat, de ne pas dépasser mon côta de point d'arriver maigrir en douceur et sans trop me priver et le pire c'est que je me sens mieux et je n'ai pas faim...alors pourquoi maintenant que j'ia perdu 5,7kgs je fais n'importe quoi, je mange trop, je lache completement la méthode et je me gave de sucreries? j'ai du mal à comprendre sachant que ce régime me permet d'en manger...

je lis actuellement 'je mange donc je suis' et manger en paix pour comprendre mais le problème c'est que je n'arrive pas à prendre mon temps pour m'ecouter, j'ai 2 enfants en bas age et les repas sont comment dire...agités, je melève toutes les 5mn pour aider l'une ou servir l'autre...pas simple donc.

Mon mari ne suit pas de régime mange ce qu'il veut à sa faim et a trouvé son poids d'equilibre...

Moi j'ai perdu le poids de mes grossesses mais pas plus...je ne veux pas devenir ultramince, ronde je suis ronde je reste mais je voudrais faire le poids de ma taille ce qui je pense correspond à mon parcours... là j'ai 10kgs de plus que ma taille..

merci de votre aide

Solène

Bonjour,

Les « dérapages « lors d’un régime sont fréquents et vous le savez pour les avoir souvent testés. Peut-être que la première chose à faire serait de faire le deuil de ces régimes qui fonctionnent quelques temps mais vous mettent en échec à moyen terme. La deuxième étape serait de retrouver vos sensations alimentaires et de les respecter. Pour cela, peut-être pourriez-vous vous faire aider par un thérapeute compétent (n’hésitez pas à appeler notre secrétariat pour obtenir les coordonnées de praticiens proches de chez vous). Enfin, sachez que votre objectif de poids est peut-être réalisable, peut-être pas, cela dépend de votre histoire de poids.

Continuez vos lectures et bon courage, vous êtes sur la bonne voie

Date : 17/12/2008 12:19

Bonjour,

je vous écris pour vous demander quelques renseignements. Je suis psychologue et je souhaite monter une association avec une diététicienne et un éducateur sportif qui aurait pour but la prise en charge pluridisciplinaire des personnes en surpoids et obèses.

Etant novice dans ce type projet, je vous écris pour vous demander des conseils :

-Quel statut doit avoir l'association (car à terme on voudrait pouvoir embaucher du personnel pour développer l'activité) ?

-Existe-t-il des financements ou des aides pour le lancement d'une telle association ?

- Si oui, a qui peut-on s'adresser pour faire des demandes (le département, la région, le ministère de la santé...) ?

En vous remerciant, si vous pensez à d'autres consseils n'hésitez pas à m'en faire part.

Cordialement

Bonjour,

Nous sommes une association à but non lucratif et n’avons jamais reçu de financement. Nous ne pouvons donc pas vous aider dans votre démarche.

Bon courage

Date : 15/12/2008 12:14

Je souhaiterais savoir s\'il existe une formation aux TCC , dans les TCA spécifiquement, eventuellement plus particulièrement pour les personnes en surpoids ou obèses.( 16 séances)
En fait je suis médecin généraliste remplaçante et j\'ai participé à la formation sur les entretiens de motivation à Roubais en 2003 ( \"comment répondre plus efficacement aux personnes en surpoids désirant maigrir: les thérapies C et C.\") et j\'ai fait le DIU de nutrition ( inscrite a Lyon). Je suis plongée actuellement dans le mémoire: intéret des TCC chez les pesonnes obèses et en surpoids désirant maigrir. Je suis en liste d\'attente pr votre formation de janvier à septembre dont les sujets me paraissent très en lien avec la pratique de cabinet que j'aimerais retrouver d'ici 1 an environ ( j'ai eu un cabinet de nutrition en meme temps que la 3eme grossesse!! et de tte façon difficillement tenable à 22 euros les 45 à 60 mn! : autre sujet que j'aimerais aborder avec vous)
Nathalie à Nantes.
PS: j'ai lu avec plaisir plusieurs ouvrages de Messieurs Apfeldorfer et Zermati à mon sens pertinents, interessants et clair, souvent droles ( les gros en ont besoin !)

Bonjour,

Il n’existe pas à notre connaissance de formation aux TCC spécifiquement pour les TCA . Néanmoins, vous pouvez vous diriger vers notre formation aux ¾ TCC ou vers le diplôme de St Anne sur les troubles du comportement alimentaire.

Bonne continuation

Date : 10/12/2008 10:50

Je voudrais savoir si une mutuelle peut me refuser une souscription pour cause de surpoids ?

En effet, j'ai 31 ans, je n'ai ni diabéte, ni choléstérol, ni hypertension mais je pése 110 kgs. La mutuelle à laquelle je voulais souscrire m'a téléphoné pour un questionnaire de santé. Lorsque je lui ai dis que je mesurais 1m75 pour 110 kgs, mon interlocutrice m'a dit que je ne devais pas dépasser 20 kgs au dessus de ma taille et par de ce fait je ne pouvais pas souscrire à la garantie choisie. Parcontre, elle m'a proposé une option moins cher et moins remboursée car il n'y avait pas de questionnaire santé que j'ai refusé bien sur.

Bonjour,

Contactez l’association allegro fortissimo qui travaille beaucoup sur la stigmatisation du surpoids.

Bon courage

Date : 08/12/2008 09:33

bonjour

dans ma vie je n ai jamais été mince je prend du poids et il y a quatre mois j ai perdu mon mari et pour compenser ce vide je mange tout et n importe quoi que puis je faire et en plus je ne m aime pas pouvez vous m aider

Bonjour,

Vous semblez avoir besoin d’une aide extérieure pour vous aider. Contactez notre secrétariat pour avoir les coordonnées de praticiens compétents exerçant près de chez vous.

Bon courage

Date : 05/12/2008 21:43

bonsoir,

j'aimerai quelques conseils pour gérer au mieux mon diabète type 2.
je suis très attiré par les sucreries et le grignotage, quel est le moment le plus opportunt pour manger ce type de produits et quels sont les conseils pour trouver un équilibre entre "mon alimentation" et "mon index glycémique". merci ;-)

stéphane

Bonjour,

Il est très difficile de vous donner des conseils précis avec si peu d’informations. Je vous conseille de prendre rendez-vous avec un de nos praticiens qui vous aidera à trouver cet équilibre.

Bon courage

Date : 03/12/2008 21:12

Bonsoir!

Il y a quelques temps de cela, j'ai demandé via le forum les coordonnées d'un spécialiste dans ma ville (Lyon) avec la même approche que la votre.

J'ai contacté l'une de ses personnes qui m'a répondu qu'elle était en consultation et qu'elle me rappellerait avant 18h.

elle m'a rappelé le lendemain après midi ...

Nous avons discuté brièvement au télèphone, elle me posa plusieurs questions (métier,âge, etc...)le tout dura 3 min au plus et elle promit de me rappeler le lendemain pour me transmettre les coordonnées d'une de ses consoeurs car elle ne pouvait pas me prendre!

J'attends toujours son coup de fil ...

Je ne trouve pas cela très professionnel et même vexant!

Je voulais le faire savoir.

Bonne soirée.

Ps:encore merci pour tous ce que vous faites.

Date : 03/12/2008 14:34

Bonjour,

Voilà la question que je voulais vous poser. J'ai un grave problème avec la nourriture.
En général je ne ressens presque jamais la faim et pourtant je mange. Je ne peux m'en empêcher. C'est vrai que je ne suis pas obèse, j'ai 59 kilos pour 1m57 et j'ai 57 ans. Le problème c'est que lorsque tout baigne dans ma vie je ne pense même pas à manger donc je maigris automatiquement car je stoppe de manger quand il le faut. Je suis comme ça descendue en 2006 à 53 kilos sans comme je dis souvent :'faire attention à ce que je mange'. Je mangeais de tout dans des quantités plus que raisonnables puisque mon corps disait stop et que j'arrêtais. Je suis à nouveau en bataille avec mes émotions et voilà que je remange de trop, j'en suis consciente, j'avale tout un morceau de baguette alors que je n'ai pas faim mais voilà la nourriture prend à nouveau toute une place dans ma vie. Elle n'est plus au second plan mais au premier.

Alors voilà que me conseillez-vous de faire?

Merci d'avance pour votre réponse

Bonjour,

Pourquoi ne pas consulter un thérapeute compétent qui pourra vous aider ? N’hésitez pas à appeler notre secrétariat pour avoir les coordonnées de praticiens exerçant près de chez vous.

Bon courage


 

Date : 01/12/2008 13:02

Bonjour,

Voilà je suis en surpoids ... je mesure 1.66m pour 80kg ... Je me sens mal dans ma peau, je n'ai plus confiance en moi ... J'ai besoin de perdre 20kg mais je n'arrive pas à tenir un régime ... je craque constamment. J'ai besoin d'aide ... Pourriez-vous me donner des conseils ?

Merci d'avance

Bonjour,

Vous pouvez dans un premier temps lire « maigrir sans régime « de JP ZERMATI et « maigrir, c’est dans la tête » de Gérard Apfeldorfer et, si en ressentez le besoin, vous faire aider par un thérapeute compétent. Pour cela, n’hésitez pas à appeler notre secrétariat qui vous donnera les coordonnées de praticiens exerçant près de chez vous.

Bon courage

Date : 30/11/2008 17:01

Bonjour,

D'abord je voulais vous dire que le site est beaucoup mieux maintenant!

Ensuite j'aimerais vous poser une question : Que pensez-vous de la "méthode" Weight watchers? Je ne trouve rien sur le site....

Merci d'avance

Stéphanie M

Bonjour,

La méthode weigh watcher est un régime qui oblige, comme les autres, à garder constamment un contrôle mental sur l’alimentation. La réussite sur le long terme est donc souvent faible. Relisez l’article « comment ne pas maigrir idiot » et pour aller plus loin « maigrir sans régime « de JP ZERMATI et « maigrir, c’est dans la tête » de Gérard Apfeldorfer.

Date : 27/11/2008 15:51

bonjour, je m'appel Salim je mesure 187cm et pése 105kg, j'ai perdu 12 kg en 6 mois probablement en raison d'un changement de traitement neuroleptique, en effet je prenait du zyprexa depuis juillet 1999 et je l'ai remplacé récemment par de l'abilify 10mg au debut du mois de juin 2008. Je suis content d'avoir maigri de plusieur kilos mais je me pose des questions quant a mon appetit car ce changement de traitement a bouleverser ma facon de m'alimenter je mange beaucoup moins actuellement j'ai la sensation d'avoir perdu mes repères alimentaire. Ma question est la suivante vais je retrouver un appetit "normal" avec ce nouveau traitement antipsychotique? Et surtout est ce que j'aurai la possibilité de retrouver un poid d'équilibre.Je vous remercie de l'attention que vous porterai a mon méssage trés cordialement (salim)

Bonjour et merci de votre visite sur notre site,

Les neuroleptiques de dernière génération qui vous ont été prescrits modifient la perception des sensations alimentaires et rend difficile la stabilité pondérale. En résumé, ils font grossir, et souvent beaucoup !

La seule solution consiste dans l’encadrement alimentaire : puisqu’on perçoit mal ses sensations et qu’on ne peut pas leur faire confiance, il convient de s’arrêter de manger, non pas quand on n’a plus faim, mais lorsqu’on a mangé une quantité prévue à l’avance. Voilà qui est bien désolant. Et bien difficile à réussir.

Date : 27/11/2008 15:02

Bonjour,

Je suis journaliste pour l'émission "On n'est pas que des parents", consacrée au couple et diffusée tous les matins sur France 5.

Je prépare une émission sur les couples qui ont décidé de perdre du poids ensemble : pourquoi ? comment ? qu'est-ce que le fait d'être à deux vous a apporté (soutien, pression, difficultés).

Si vous avez envie de faire partager votre expérience, qu'elle soit en cours ou passée, merci de me contacter par mail, que je puisse ensuite vous appeler.

Merci d'avance.

Cordialement,

Lise

Date : 26/11/2008 16:54

Bonjour,

En surfant sur internet je suis tombée sur un site "zerodiet.org" qui propose de maigrir facielment sans éffort à l'aide de 2 aimants positionnés au biveau de l'oreille. ca me parait louche, encor eune fois s'il existait de sméthodes miracles, il n'y aurait pas tant de personnes en souffrance ave cleur poids. mais bon à tout hasard, connaissez vous ce système. est-ce bien comme je le pense une arnaque (55€ pour l'achat) ?

merci de votre réponse.

Dany, Bordeaux

Bonjour,

Il est toujours agréable de penser qu’une solution miracle existe mais, vous le savez, elle n’existe pas. Gardez votre argent et relisez l’article « ne pas maigrir idiot ». Vous pouvez également lire « maigrir sans régime « de JP ZERMATI et « maigrir, c’est dans la tête » de Gérard Apfeldorfer.

Bonne lecture

Date : 26/11/2008 10:07

Bonjour ma soeur est obèse j'aimerais savoir si c'est par ce qu'elle ne mange plus de la viande depuis une dizaine d'année. Elle mange très peu de protéine.

Merci de votre réponse

Bonjour,

Non, on ne devient pas obèse en arrêtant de manger de la viande. C’est toujours beaucoup plus compliqué.

Date : 24/11/2008 11:54

comment trouver l'argent pour me faire opérer en gastroplastie urgent on me demande 800 euro et je suis en cmu. Où dois-je m'adresser?

Bonjour,

Désolés, nous n’avons pas cette information mais avant de vous faire opérer, retournez sur le site et lisez l’article sur les opérations chirurgicales.

Bon courage

Date : 23/11/2008 18:11

Bonjour,

merci pour ce site et votre association qui comprend enfin les problèmes conduisant à l'obésité.

Existe-t-il des méthodes, sport, gymnastiquez spécifique, régime spécifique, kinésithérapie, homéopathie, phytothérapie, massages, etc permettant de réduire l'obésité abdominale que l'on dit jouer un rôle important dans l'installation d'un diabète type II ?

Le problème des régimes est une chose : tous les obèses présentant le syndrome dit métabolique ont pu constater que plus on maigrit, plus on fait de régimes avec reprise de poids secondaire et parfois spectaculaire, et plus le tour de ventre augmente, inexorablement, au fil des ans, ce qui doit ou devrait me semble-t-il suffir à proscrire tout régime amaigrissant a priori.

Une autre (chose) est que pour ne pas tomber malade (diabète) il faut maigrir du ventre.

C'est une forme là de quadrature du cercle, pour ne pas parler de cercle vicieux, ou sinon d'injonction paradoxale.

Quels conseils donneriez-vous à un obèse présentant ce syndrome qui tient à ne pas devenir diabétique, outre le respect si possible des repas équilibrés à index glycémique modéré (assez efficace je trouve pour stabiliser le poids et parvenir à limiter les compulsions alimentaires) et la 1/2 h de marche quotidienne ? Est-il possible d'espérer une réduction ne serait-ce que légère du tour de taille d'un obèse présentant ce syndrome, et comment etc , ou cet espoir est-il vain, de toutes façons ?

Merci pour votre réponse.

Bonjour,

Premièrement, il n’y a pas de fatalité entre obésité et diabète même si les risques sont plus élevés. Deuxièmement, les conseils à donner à la personne présentant une obésité abdominale sont les mêmes que pour les autres. Proscrire tout régime amaigrissant est en effet une bonne solution pour ne pas l’aggraver.

Dans les cas de ce qu’on appelle couramment le syndrome métabolique, qui s’accompagne d’hyperinsulinisme, votre médecin pourra prescrire certains médicaments antidiabétiques, qui peuvent contribuer à l’amaigrissement dans ce cas particulier.

Ensuite, si le patient est désireux de travailler sur son poids, il faut travailler avec lui sur les causes de son surpoids. Retourner sur le site et lisez « Comment ne pas maigrir idiot ». Vous pouvez également lire : Maigrir, c’est dans la tête » de Gérard Apfeldorfer et « Maigrir sans régime » de JP Zermati. Mais, vous l’aurez compris, il n’y a pas de méthode « pré-établie. Enfin, vous pouvez, si vous le souhaitez, suivre notre formation. N’hésitez pas à demander des informations à ce sujet si vous le souhaitez. Bon courage


 

Date : 20/11/2008 16:57

Bonjour

je suis médecin Nutritionniste installée au Maroc à casablanca

Avec un groupe Média nous préparons une conférence Débat sur l'obésité..

J'aimerais savoir si nous pouvons etablir une collaboration ou partenariat avec participation dintervenants de votre groupe afin de créer un partage entre nos deux exériences.

Si l'idée vous séduit nous nous ferons un grand plaisir de vous donner plus de détails concernant l'événement

cordialement

Bonjour et merci de votre intérêt pour notre association.

Nous serions tout à fait partant pour une collaboration,

Merci de nous fournir plus de renseignements,

Cordialement,

WM/GROS

Date : 18/11/2008 14:08

bonjour, je mesure 157 poids 83 kg j'ai été opéré du dos arthrodese de l'épaule j'ai été aussi opéré de la saphéne je travaille debout et j'ai mal au dos et aux jambes car j'ai une trés mauvaise circulation j'ai fais des regimes et je ne vois plus quoi faire pour maigrir j'ai 54ans donnez-moi une solution, je suis prenante mais j'ai toujours faim, un bon entourage, un mari qui m'aime mais je ne peux pas maigrir . je fais de la tension et du cholestérol. je vous remercie de me lire et je suis prenante pour une solution. Marie

Bonjour,

Nous n’avons pas de solution miracle mais peut-être pourriez-vous consulter un thérapeute compétent exerçant près de chez vous qui pourrait vous aider dans votre démarche.

Bon courage.

Date : 17/11/2008 05:34

Bonjour,

Avez-vous vu ce nouveau produit prétendûment régulateur d'appétit !

Admirez la précision sur cette page. Je vois 'composition'. Ravie, je clique et je tombe sur cette chose 'un principe actif révolutionnaire' et c'est tout !

Composition : Demain on rase gratis.

Ah si, autre chose, trouvé ailleurs, sur ce principe actif : fabuless marque déposée...

On se moque du monde ! Et on utilise vos dernières théories pour vendre la nouvelle pillule miracle !

http://www.silhouette-active.fr/composition_fr_02_02.html

Oui, les marketeurs prennent les gens pour plus bêtes qu’ils ne le sont. Mais, félicitations, vous n’êtes pas tombée dans le panneau, vous n’avez pas cru à cette nouvelle molécule magique. Avec de telles promesses, ne courent-ils pas à la catastrophe ? A suivre…

Date : 15/11/2008 20:32

Bonjour,

Je suis boulimique et en thérapie actuellement. Ma thérapeute m'affirme que me faire vomir ne set pas à grand chose car même si je le fais tout de suite après la prise alimentaire, 80% des nutiments sont déjà assimilés. Avez-vous des réfrences qui me permettraient de vérifier cette info ?

Merci d'avance.

Il est impossible de connaître la part vomie et la partie digérée lors d’une boulimie avec vomissement. Tout dépend de la personne, du type d’aliment, de la vitesse et de la technique de vomissement et, pourquoi pas, du temps qu’il fait…

Quoi qu’il en soit, on peut cependant s’en faire une idée en constatant les effets des boulimies sur le poids.

Mais rappelons que les problèmes posés par les boulimies n’est pas leur efficacité amaigrissante ou de contrôle pondéral. Ces boulimies-vomissements posent de multiples problèmes de santé physique et psycho-émotionnelle. Votre thérapeute essaie sans doute de vous dire qu’il s’agit là d’une méthode destructrice pour vous.

Date : 15/11/2008 14:15

bonjour

je vous expose mon problème, voilà j'ai 28 ans, y a quatre ans je suis arrivée à perdre 15 kg, puis y a deux ans dû à ma grossesse et après mon accouchement j'ai repris 20 kg, ça fait maintenant 18 mois que je suis grosse , je me supporte plus, j'allaite pourtant mon enfant encore mais au lieu de perdre je prends encore du poids, je ne fais que manger, je ne sors plus, mes relations avec les autres se deteriorent, je ne sais plus quoi faire....(je vous signale que j'ai perdu mes 15 kg suite à une sorte d'anorexie de 3 ans)depuis je suis devenue boulimique comme si je reprenais tout ce ke je m'interdisais de manger.

Bonjour,

Peut-être devriez-vous vous faire aider par un praticien compétent ? N’hésitez pas à contacter notre secrétariat au 01 53 76 32 20 afin d’obtenir les coordonnées de thérapeutes exerçant dans votre région.

Bon courage

Date : 12/11/2008 17:02

Bonjour,

Je suis journaliste pour le magazine "C'est quoi l'amour", présenté par Carole Rousseau et diffusé sur TF1 et me permets de vous contacter car nous préparons une émission sur la thématique du poids et l'alimentation. Pour ce faire, nous recherchons différents profils et je voulais savoir si vous accepteriez de mettre une annonce sur votre forum?

Je peux si vous le souhaitez vous envoyer une annonce détaillée.

Pour de plus amples renseignements, vous pouvez également me contacter au 01 55 04 76 73 ou par mail mmajolie@hotmail.fr

En vous remerciant

Magalie MIGNOT

Journaliste pour "C'est quoi l'amour", TF1

Date : 11/11/2008 15:26

J'ai lu l'article paru sur le GROS dans le Canard enchaîné. Cet article m'a beaucoup choqué, et j'ai d'ailleurs écrit une réponse. Je vous la mets ci-dessous.


Par contre, du coup, j'ai regardé sur votre site, et vu la charte "Hon Code" parlant explicitement des financements et de leur transparence, et je n'ai vu apparaître ces financements nulle part sur votre site.

Qu'en est-il ? Avez-vous prévu de faire une réponse au Canard ?

Merci.

Ma lettre au Canard :

Bonjour,

Je n'écris jamais aux journaux (enfin, j'ai écrit une lettre au Monde il y a dix ans), mais là, j'ai besoin de réagir à votre article sur le GROS.

Déjà, je voulais préciser que le GROS, dont je ne suis pas membre, n'est pas une association de malades, mais une association de professionnels de santé. Ce que je ne suis pas.

Je ne suis pas malade, non plus. Mais je suis grosse. Ce n'est pas une maladie. Cela peut être lié à des maladies, mais je n'en ai pas. De même que j'ai une hérédité me faisant risquer un cancer du sein, mais je n'ai pas de cancer du sein. Je suis grosse ET en bonne santé.

Le travail du GROS, dans votre article, est présenté comme un ramassis de délires. Or, il se trouve que cela fait 50 ans que les magazines féminins et autres martèlent que manger gras et sucré fait grossir, et que les femmes grossissent de plus en plus. C'est un fait objectif. Plus les femmes font de régimes amaigrissants, plus elles grossissent. C'est également prouvé. Le GROS réfléchit à partir de ces données.

Dans votre article, vous dites que Mars, Twix, LU et autres sponsorisent un colloque. Mais je pense que si Evian, Materne compotes de fruits et Go Sport le sponsorisaient, ça ne vous poserait aucun problème. Or, les motivations des seconds sont les mêmes que celles des premiers : vendre leurs produits.

On peut trouver extrêmement regrettable que des boîtes privées sponsorisent les colloques médicaux. De fait, c'est toujours le cas, quel que soit le thème abordé.

"Ah oui, mais Mars, c'est les méchants, et Evian, c'est les gentils, parce que manger une barre de Mars, c'est mal, mais boire un verre d'eau, c'est bien."

C'est ce genre de discours, direct ou sous-entendu, que le GROS tente de combattre, car c'est un discours dont les effets pervers sont extrêmement nombreux. Et c'est un discours qui pousse à manger en cachette et à grossir.

Les gros savent tous qu'ils sont gros. Ils en souffrent tous sans exception. Est-ce qu'il existe quelqu'un qui est sérieusement convaincu qu'un obèse, en voyant, grâce au gentil PNNS, écrit sur son écran de télé "pour votre santé, évitez de grignoter", se dira "Bon sang, mais c'est bien sûr !" et arrêtera de grignoter ? C'est du pur délire.

Le PNNS conduit à projeter des publicités pour des barres céréalières avec écrit dessous "Mangez 5 fruits et légumes par jour". Les gamins de mon école (je suis instit) sont persuadés que les barres de céréales contiennent des fruits, et qu'il faut donc en manger 5 par jour ! Et que le Coca "c'est pas sucré, parce que sous la pub à la télé, ils ont dit 'évitez de manger trop sucré', alors, le Coca, c'est bon pour la santé".

Le Coca n'est pas bon pour la santé. Il n'est pas mauvais non plus, a priori. Pas plus que le Bourgogne, le millefeuilles ou le Savarin.

Mais à diaboliser les aliments, au point de jeter a priori le discrédit sur des débats de professionnels parce qu'ils ne pensent pas comme tout le monde qu'ils sont mauvais, et qu'ils osent remettre en doute le sacro-saint lien entre "gras, sucré, salé" et obésité, on obtient le contraire de ce qu'on recherche.

Ah, et scientifiquement, il semble bien démontré qu'il n'y a pas de lien direct entre qualité de l'alimentation et obésité, mais bien entre quantité et obésité. Si vous mangez 3000 calories par jour en yaourts, filet de sole et tomates, vous grossirez. Si vous mangez une barre de Mars par jour et rien d'autre, vous maigrirez. Et, dans l'un et l'autre cas, vous aurez une alimentation très déséquilibrée.

Merci d'avoir pris le temps de lire jusqu'au bout ce cri du cœur, car votre article m'a un peu "fait mal". Le GROS représente un espoir pour des milliers de personnes en surpoids ou en obésité qui n'ont affaire, en dehors, qu'à des professionnels de santé leur martelant qu'ils sont "punis" parce qu'ils mangent "mal". Ca n'aide pas. Le GROS n'est pas une secte, ni un ramassis de dingues. Il rassemble des gens qui mènent une réflexion de fond. Je ne suis pas d'accord avec tout ce que disent tous ces gens. Mais je suis blessée qu'on jette le discrédit sur tout un mouvement de réflexion par ce type d'article.

Merci pour votre lettre au Canard Enchaîné !

Pour répondre à votre question sur nos financeurs :

Le GROS est une association selon la loi de 1901, à but non lucratif.

L’association vit des cotisations de ses membres, et des formations qu’elle organise.

Le site du GROS est financé par l’association et libre de toute publicité. Il répond aux critères du HON code.

Les Rencontres du GROS sont un congrès médical dont les frais et les problèmes d’organisation dépassent de loin ce qu’une association comme la nôtre peut faire. Nous faisons donc appel à des professionnels d’organisation de congrès. Ceux-ci s’occupent de l’intendance, et démarchent des financeurs (je préfère ce terme français à « sponsor ») pour payer les salles, les frais divers.

La plupart des congrès médicaux sont généralement financés par les firmes pharmaceutiques. Mais comme nous agissons dans le domaine alimentaire, la société organisatrice a plutôt cherché des financeurs du côté des industries agro-alimentaires.

Certains nous accusent d’entretenir des relations équivoques avec les industries agro-alimentaires, d’accepter des financements « douteux » de la part de sociétés comme Lu, Mars, Panzani et autres.
Les relations que nous avons avec les industries agro-alimentaires ne sont pas équivoques : nous ne considérons pas que celles-ci doivent être tenues pour responsables des problèmes des personnes en difficulté avec leur poids ou leur comportement alimentaire.
Nous pensons au contraire que la diabolisation des aliments gras et sucrés, la moralisation des conduites alimentaires, cette séparation des aliments en bons ou mauvais, par exemple mise en musique sous forme de taxes modulées, aboutit inéluctablement à la stigmatisation des obèses, qui seront ceux qui, dans l’esprit du public, auront mangé gras, sucré, salé, c'est-à-dire n’auront pas mangé droit.
Les slogans du Programme national nutrition santé nous paraissent la plupart du temps insensés : par exemple, « mangez moins gras, moins sucré, moins salé » ne peut être compris par les mangeurs autrement que : « il ne faut pas manger gras, sucré, salé ; manger du sucre, c’est mal ». Le slogan du PNNS génère mécaniquement, quels que soient les correctifs énoncés par ailleurs, de la culpabilité et de l’anxiété chez tous les mangeurs qui se nourrissent d’autre chose que de salade sans assaisonnement.

Le problème est que quand on culpabilise en mangeant, on ne peut plus s’arrêter de manger ! On mange une barre Mars, et au lieu d’en être réjoui, contenté, rassasié (si on aime ça), on continue, en avalant, en engloutissant. Il nous paraît donc important de faire passer ce message : il n’existe pas d’aliment diabolique, mais il existe des aliments avec lesquels on a une relation insatisfaisante.

Bien entendu, la relation à l’aliment n’est pas, loin de là, le seul problème des personnes en difficulté avec leur poids et leur comportement alimentaire. Les causes de ces difficultés, de l’augmentation de l’obésité dans les pays développés et moins développés, sont extraordinairement complexes : elles relèvent de la biologie, de la neurobiologie, de la génétique, de la nutrition animale et humaine, de la sociologie, de la psychologie. Je pense oublier sans doute quelques champs de connaissances et j’espère que vous m’en excuserez.
La prise en charge des personnes en difficulté avec leur poids et leur comportement alimentaire est de ce fait tout sauf simple. La prévention elle aussi demande une réflexion appropriée. Cela a justement été l’enjeu de ces Rencontres du GROS. Nous avons invité des spécialistes de ces différentes disciplines, des personnes du Canada, de Belgique et de Suisse qui nous ont fait partager leur expérience ou leur expertise.

Comme, au GROS, nous ne diabolisons aucun aliment, que nous considérons que les problèmes ne se situent pas à ce niveau, certaines marques, voyant sans doute leur intérêt propre, sont davantage prêtes à financer nos congrès que, par exemple, le ministère de la Santé. Cela ne nous dérange pas puisque nous ne voyons pas dans ces industries des ennemis.

Les financeurs de notre congrès n’influent en rien sur le contenu de notre congrès. Si ces financeurs se réjouissent de ce que nous disons, si cela va dans leur sens, tant mieux pour eux. Si nous avons à dire des choses qui leur déplaisent, soyez sûrs que nous les diront quand même.

Plus libre de parole que le GROS, c’est difficile. Et c’est bien ce que certains nous reprochent : nous sommes incontrôlables !

Dr Gérard Apfeldorfer

Date : 10/11/2008 15:02

un sujet avec le docteur Apfeldorfer est passé jeudi dernier sur france 3 entre 19h et 20h

vous serait-il possible de mettre ces images en ligne sur votre site?

d'avance merci

Voici le lien vers l'émission:

http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=vanves_parisclv&video_number=5

Date : 09/11/2008 18:10

Un grand merci pour ce site!

Je recommande à vos lecteurs anglophones les ouvrages de Carol Munter et Jane Hirschmann "Overcoming overeating " et "When women stop hating their body", hélas pas encore traduits en France.

Anne

Date : 07/11/2008 14:07

Bonjour,

Voici un petit message pour toutes les personnes atteintes de troubles du comportement alimentaire.

Premièrement, contrairement à se que l'on pense souvent, on est pas seul. Pas seul car il y des professsionnels pour nous aider à nous en sortir, mais aussi une famille, des amis qui sont là mais qui ne savent pas comment nous aider le plus souvent. L'essentiel est de garder espoir et de vouloir chercher à comprendre, à s'en sortir, car tout le monde a le droit d'avoir un comprtement "sain" avec la nourriture, ce n'est pas une malédiction.

Restons fière de nous même, tout le monde vaut le coup d'être connu et aimé pour ce qu'il est.

Marie

Date : 04/11/2008 14:22

opérée de l'anneau gastrique depuis 3 mois , je suis seule et perdue . le chirurgien qui m'a opéré a quitté le pays et je cherche un groupe de soutien. l'hopital refuse de m'intéger car ils disent que je n'ai pas été opérée chez eux. existe t'il un groupe de personnes se réunissant dans la région parienne et porteur d'un anneau gastrique? merci

Désolés, nous n'avons pas cette information. Contactez l'association Allegro Fortissimo qui saura peut-être vous aider.

Date : 03/11/2008 07:53

Bonjour

pourquoi le sport ne me fait pas maigrir? Je m'explique j'ai 45 ans je mesure 1,63 m pour 62 KG , je suis le regime weight watchers depuis 2 mois ,je fais environ 5 heures de course a pied par semaine et pourtant je ne maigris pas enfin pas asez vite !

Avez une explication sur mon probleme ?

D'AVANCE MERCI

Bonjour,

Qu’entendez-vous par : « pas assez vite » ? Posez-vous la question suivante : mon objectif de perte est-il réaliste ou même réalisable ? Pour vous donner une idée, il faut un différentiel de 9000 Kcalories entre ce que l’on mange et ce que l’on dépense pour perdre 1 kg. Perdre un kg de masse grasse n’est donc pas aussi simple que nous le laissent imaginer les médias ou les publicités de produits magiques.

Concernant le sport, il entraine certes une dépense énergétique mais également une prise de masse musculaire. Le poids sur la balance ne reflète donc pas toujours les modifications corporelles.

Retournez sur notre site et lisez l’article : « comment ne pas maigrir idiot » et si vous avez envie d’aller plus loin lisez : « Maigrir sans régime » de JP Zermati et « Maigrir, c’est dans la tête » de Gérard Apfeldorfer.

Bon courage.

Date : 31/10/2008 20:47

bonjour,

je vous ai déjà écris mais je n'ai jamais eu de réponses.mon cas n'est pas trèe intéressant semble t-il!!!! mais je n'y arrive plus et je suis désespérée,je fais de l'hyperphagie ,diagnostiquée par ma nutritionniste,mais je n'y arrive pas;j'ai un passé très difficile qui semblerait avoir penché beaucoup sur ma prise de poids.je connais vos méthodes qui semblent très appropriées pour mon cas,mais malgré tout je n'y arrive pas,que me conseillez vous car maintenant c'est un problème de santé,je pèse 90 kg pour 1,62 cm.JEe suis suivie par une nutritionniste,mais les résultats ne sont pas au rendez-vous,merci d'avance.

Bonjour,

Et désolée pour le retard de la réponse.

Vous dites êtes être suivie par une nutritionniste mais fait-elle partie de notre association ? Sinon, n’hésitez pas à appeler notre secrétariat pour avoir les coordonnées de praticiens exerçant près de chez vous.

Bon courage

Date : 17/10/2008 13:45

Bonjour

En terminale je recherche dans le cadre scolaire des associations traitant de l'obésite en midi-pyrénée

Merci si vous pouvez me renseigner Mlle Loubet marie

Désolés, nous n'avons pas cette information. Contactez peut-être l'ADLF, association des diététiciens de langue française.

Bon courage

Date : 17/10/2008 10:01

Je souhaiterais perdre du poids mais cependant j'ai tout essayé et rien n'y fait
Je voudrais savoir où je peux me faire aider à Paris ou sa région.

Merci

Bonjour,

Contactez notre secrétariat au 01 53 76 32 20 afin d'obtenir les coordonnées de praticiens compétents exerçant dans votre région.

Date : 16/10/2008 20:06

Bonjour

J'ai 37 ans et ai des troubles alimentaires depuis l'âge de 15 ans environ. Une mère qui a toujours été naturellement très mince et qui m'a très tôt mis la pression sur ma silhouette...et me voici dans l'engrenage infernal. Prise d'aliments de toutes sortes sans faim, en cachette et sentiment de culpabilité. L'incompréhention de mon entourage proche ne résout rien et je m'enfonce inexorablement. En façade tout va bien, je suis une mère et une épouse épanouie mais le revers de la médaile est cruel !

Bien sûr je suis très mal dans ma peau et je cherche de l'aide. Comment trouver un praticien ? Merci de votre réponse.

Bonjour,

Appelez notre secrétariat au 01 53 76 32 20, nous vous donnerons les coordonnées de praticiens compétents exerçant dans votre région.

Bon courage

Date : 16/10/2008 16:56

Bonjour, je recherche un thérapeute (de préference psychiatre) sur le 92, le nord du 78 et Paris. Merci de votre aide. cordialement MD

Bonjour,

La liste des praticiens exerçant sur Paris est importante. Appelez notre secrétariat au 01 53 76 32 20, nous vous donnerons les coordonnées des praticiens travaillant près de chez vous.

Date : 16/10/2008 08:44

Bonjour,

J'ai 41 ans, suis en guerre avec l'alimentation et mon poids depuis l'âge de 15 ans, ne sais plus que faire...

Je suis en thérapie de type analytique depuis une vingtaine d'années, cette thérapie me fait du bien mais ne semble pas avoir d'effet sur ma relation à la nourriture.

J'ai fréquenté le service de TCA de SAinte-Anne pendant 2 ans dans les années 90.

J'aimerais pouvoir consulter quelqu'un qui s'inscrit dans votre approche pour m'aider à apaiser ma relation à la nourriture, et ne pas prendre le risque de retomber dans une ornière de restriction cognitive-dévalorisation supplémentaire.

J'habite à Paris, dans le 6e arrondissement, préfèrerais que les consultations se passent en cabinet plutôt qu'à l'hôpital.

Si vous pouviez me communiquer les coordonnées d'un ou plusieurs praticiens, vous me sortiriez d'un immense désarroi.

Je vous en remercie par avance.

Bien à vous,

Christine

Voici les coordonnées de notre praticien exerçant dans le 6 ème arrondissement. Si vous souhaitez avoir les adresses de thérapeutes dans d'autres arrondissements, n'hésitez pas à contacter notre secrétariat au 01 53 76 32 20.

Bon courage

Dr Bernard WAYSFELD

Psychiatre, nutritionniste

Pathologies prises en charge: Obésité / Hyperphagie boulimique / Boulimie / Anorexie mentale

Approches: psychodynamique

3 rue Régis

75006 PARIS

01 42 22 11 34

Date : 15/10/2008 09:36

Bonjour,

Je suis à la recherche d'un thérapeute sur Paris ou la Seine st-denis

merci

Bonjour,

La liste des thérapeutes exerçant à Paris est importante. Appelez notre secrétariat au 01 53 76 32 20 afin d'obtenir les coordonnées des praticiens en fonction des arrondissements désirés. En revanche, nous n'avons encore personne de répertorié dans le 93.

Date : 13/10/2008 13:40

Bonjour,

Voila je m'appelle jimmy j'ai 28 ans, je suis marié et j'ai 3 enfants, je ne suis pas comme on peut dire quelqu'un qui a toujours était gros, la preuve c'est que j'ai fait du football à un haut niveau pendant 18 ans, mais depuis 4 ans, j'ai du arreter pour le travail (manque de temps) et depuis j'ai pris 40 kg. Depuis la prise de mon premier kilo, j'ai toujours chercher à perdre ce poids mais sans succès. J'ai été voir un psychologue, un nutritioniste, je me suis remis aux sports, j'ai essayé différents régimes et je suis très motivé (car peser 120kg à 28 ans alors qu'à 24 ans on en fesait 80kg, c'est difficilement gérable), mais rien n'y fait.

Aujourd'hui, ça devient très génant dans la vie de tous les jours car ça me hante et je vois que ça ne plait pas à ma femme, je ne sais plus quoi faire. J'ai vraiment envie de perdre ce poids car en plus j'ai honte et je suis mal dans ma peau à cause de ça.

Que me conseillez vous? d'avance merci

Bonjour,

Contactez notre secrétariat au 01 53 76 32 20 afin d’obtenir les coordonnées de thérapeutes compétents exerçant dans votre région. En attendant, retournez sur le site et lisez : « Comment ne pas maigrir idiot ».
Bon courage

Date : 12/10/2008 16:07

Bonjour,

Vous avez réussi à définir parfaitement le phénomène de régime et de restriction cognitive que nous vivons au quotidien et je vous en félicite car c'est assurément en sachant écouter de nombreux "patients"

Je suis décidée à consulter un psyhothérapeute mais je souhaiterais qu'il connaîsse lui aussi parfaitement ce phénomène (j'ai consulté une psychologue mais qui ne connaissait pas les "problèmes" de poids)

Auriez-vous des coordonnées de psychothérapeute dans ma région qui connaisse les problèmes de poids et la restriction cognitive dans le cadre de régimes : j'habite Mâcon (71000), mais je suis prête à faire 80 km pour aller jusqu'à LYON (69000)

Sincères remerciements

Bonjour, nous n'avons pas d'adresse à vous communiquer dans votre département. Voici les coordonnées des praticiens exerçant à Lyon:

Mme Laurence COLLET-ROTH
Psychologue
Chargée de cours DIU Lyon, Nancy, Toulouse, AFTCC
Formation: DU Nutrition Nancy / TCC
Pathologies prises en charge: Obésité / Hyperphagie boulimique / Boulimie / Anorexie mentale
Approches: corporelles / Thérapie comportementale et cognitive
30, rue de Créqui

69006 LYON
04 78 93 10 10

Dr Marie-Bénédicte HUGUES
Endocrinologue
Formation: AEU TCC Lyon, GROS.
Pathologies prises en charge: Obésité / Hyperphagie boulimique / Boulimie / Anorexie mentale
Approches: biopsychosensorielle / Thérapie comportementale et cognitive
9, quai Saint Vincent

69001 LYON
04 78 28 41 11

Date : 11/10/2008 12:57

je me rends compte après lecture et recherches un peu plus appronfondies que je viens à l'insu de mon plein gré de vous citer sur votre propre site, c'est assez amusant.

et j'en ai oublié de poser ma question.

estimez en tant que psychiatre que la résolution d'un problème en l'instance le poids, puisse ce faire de manière conflictuelle ? qui dit ennemi dit guerre, ce me semble , non ?

puis je me réserver le droit de ne pas "militariser" mon corps ?

Chère nymphea,

Nous répondons là à vos deux courriels du 11 octobre.

Nous partageons votre point de vue : maigrir n’est en rien une obligation qu’on pourrait vous imposer. Nul ne vous force à faire des régimes et aller dans une clinique spécialisée.

Quel est l’important dans la vie ? Vivre cette vie du mieux qu’on peut, nous semble-t-il, car nous n’en avons qu’une. Vous pouvez vous épanouir quel que soit votre poids, même si aujourd’hui règne une pression sociale, pour ne pas dire une chasse aux gros.

Pour vivre cette vie et l’apprécier, il est nécessaire d’être en paix avec soi-même. Cela passe pour beaucoup par un apaisement alimentaire, un apaisement de ses relations aux autres, et davantage de tolérance à l’égard de soi-même. Ce plus de sérénité permet souvent (mais pas toujours) une baisse du poids.

Pour y parvenir, dans certains cas, on a besoin d’aide. C’est ce que vous êtes allée chercher dans cette clinique… et que vous n’avez manifestement pas trouvé !

Date : 11/10/2008 11:56

Je suis en colère : on me demande d’être mon propre ennemi

Je sors de 5 jours de clinique spécialisée afin de traiter mon surpoids. Le but du jeu étant dans l’immédiat de faire un point santé afin de gérer le problème dans son intégralité.

J’ai beaucoup écrit durant ces 5 jours, j’ai beaucoup ressenti, réfléchi voire ruminé, cheminé.

J’ai constaté des disfonctionnements lors de mon séjour qui m’ont amené à faire une critique que j’ai voulu constructive à partir de mon vécu.

Il se trouve que la nutritionniste a écouté mon ressenti, le psy lui en a « jugé » autrement.

Il a beaucoup argumenté lors du RDV pour arriver à dire : « vous vous trompez d’ennemi, la clinique n’est pas votre ennemi… votre surpoids est votre ennemi ». Et de rajouter un peu plus tard, « voilà, il n’y a plus rien à dire », alors qu’effectivement je tentais encore vainement de faire valoir mon point de vue avec une impatience non feinte. Je répondis : « en effet, tout est dit ».

Je suis allée à ce RDV calme bien qu’angoissée et pleine d’interrogation s, je suis ressortie en colère et choquée par les propos tenus par quelqu’un qui est censé avoir un minimum de maitrise sur les mots. J’attendais de ce moment un apaisement de mes inquiétudes, l’aide, l’accompagnement psy tant vanté sur les brochures.

ENNEMI : définition du Littré :

Celui, celle qui hait quelqu'un, et cherche toutes les occasions de lui nuire. Un ennemi déclaré. Ennemi mortel, irréconciliable.

En substance, on me dit que je dois non pas m’appréhender, mais me combattre, faire la guerre, mener une bataille contre mon propre corps, je dois haïr une partie de moi-même puisque pour l’heure ce surpoids est que je le veuille ou non intimement est intimement lié à ma chair.

Je suis dépressive, traitée depuis 5 ans, le surpoids fait souffrir mon corps, pas plus que ça mon âme parce qu’elle a bien assez de chats à fouetter, quel bénéfice pourrait elle tirer à lui imposer une guerre intestine contre mon corps ?

J’ai une vie sociale normale, j’ai une vie sensuelle délicieuse, je ne suis pas atteinte par le regard des autres car j’ai bien d’autres atouts pour les séduire que mes courbes par trop arrondies.

Mon surpoids est à terme un risque pour ma santé, celle de mon corps.

Toute ma vie, j’ai imposé à mon corps de rudes combats, j’ai fait la guerre, Mr le psy, à coup de 30 kilos dans la vue, puis 20 par là, etc.…. j’ai gagné à chaque fois, la bataille, j’ai martyrisé mon corps, je l’ai frustré, abimé, maltraité, affamé, épuisé, par des moyens divers et variés, toujours encadrée par un imminent spécialiste médecin.

Et au bout du compte, mon corps a riposté, m’a porté l’estocade à chaque fois plus rudement, pour 20 perdus, j’en reprenais 25 puis 30, et enfin 40 lors de la dernière lutte.

Alors, aujourd’hui, Mr le psy, je veux choisir les moyens, les moyens de respecter à nouveau mon enveloppe, de l’appréhender avec bienveillance voire même une certaine tendresse.

J’ai un esprit critique, oui, je ne suis pas un mouton de panurge venu ici pour obéir et participer à des activités qui mettent en cause mon intelligence, oui, je suis agacée quand on me demande si une banane est un fruit ?, tout simplement parce que cela insulte mon intelligence, oui, je ne supporte pas que l’on m’infantilise en diminuant si fort le niveau du discours que je me retrouve dans une cours de récréation en maternelle.

Le gros est malade, il souffre, mais il n’est ni décérébré, ni un enfant.

Oui, Mr. le psy, je pense même que l’infantiliser en le prenant pour un imbécile ne le mènera jamais vers une autonomie alimentaire ou affective.

Mon but ultime dans la vie, Mr le psy est de trouver la PAIX, la SERENITE, trouver enfin une réconciliation avec moi-même, une harmonie, un EQUILIBRE.

Ce que je suis venue chercher dans cette clinique, c’est un accompagnement vers L’EQUILIBRE ALIMENTAIRE, apprendre que l’excès par manque ou par trop plein est une hérésie, est un danger pour mon être, apprendre à respecter mon corps, apprendre à l’aimer, à le nourrir, je viens me recentrer, réapprendre l’essentiel : le respect de moi de ma psyché certes mais aussi de mon enveloppe charnelle.

Mon corps n’est pas mon ENNEMI, il est au contraire mon ami le plus intime et je viens apprendre ici comment en prendre enfin et vraiment soin.

Afin d’étayer mes propos : obésité.com

SERVICE DE PSYCHIATRIE ET DE PSYCHOLOGIE MEDICALE CHU ANGERS 2003

A ce tableau plutôt sombre, encore convient-il d’ajouter les situations de désarroi et de détresse psychologiques induites par les très fréquents échecs de tentatives itératives d’amaigrissement. Si celles-ci sont réputées à juste titre retentir sur l’humeur dans un sens dépressif et anxieux, il est moins connu qu’elles sont tout autant susceptibles d’entraîner de novo des troubles surajoutés du comportement alimentaire, à type d’échappements compulsifs, parfois pseudo-boulimiques, survenant sur fond de restriction prolongée, pénible et frustrante. L’effet yo-yo , les variations en accordéon du statut pondéral et au final l’incapacité désespérante à contrôler la conduite alimentaire viennent alors négativer encore, assombrir et dévaluer un peu plus l’image et l’estime que le sujet a de lui-même : « Non seulement je suis gros, obèse, une masse de chair haïssable, un monstre ou un tas informe, mais encore je suis incapable de perdre du poids, je n’ai aucune volonté et donc, je ne vaux rien… ».

Attentifs depuis une à deux décennies à ces vécus intenses de haine et de mépris de soi, nutritionnistes et diététiciens interrogent de plus en plus leurs pratiques et en viennent à se demander, comme Michelle Le Barzic, si, en se conformant mécaniquement à des régimes standards (1200 calories/24h), les médecins à tout coup n’ont pas prescrit l’échec à l’obèse et s’il ne conviendrait pas, plutôt que de viser des objectifs pondéraux irréalistes ou non personnalisés, d’apprendre au patient à faire la paix avec lui-même, à assouplir le regard critique qu’il porte sur lui et à retrouver confiance et estime. Dans un certain nombre de cas, spécialement quand l’obésité se présente comme une solution plus qu’un problème, l’abstention peut constituer une mesure de prudence.

*Professeur des Universités-Praticien Hospitalier, Chef du Service de Psychiatrie et de Psychologie Médicale – C.H.U. Angers

**Praticien Hospitalier, Service de Psychiatrie et de Psychologie Médicale – C.H.U. Angers

***Professeur des Universités-Praticien Hospitalier - C.H.U. Angers

****Professeur des Universités-Praticien Hospitalier – C.H.S. Bron

Psychologie.com

Après des années de dépression, j'ai retrouvé l'énergie pour combattre mes kilos. Je maigris doucement, prenant le temps de m'habituer à ce nouveau corps. Mais une phrase me hante : 95 % des régimes sont des échecs, seulement 5 % de réussite ! Pourquoi ? Je suis suivie par une nutritionniste et je suis une thérapie pour aborder l'image de mon corps et les raisons de mon obésité. Mais pourrais-je réussir là où tant d'autres échouent ?
Esperanza, 31 ans
La réponse de Gérard Apfeldorfer
Sur une période de 6 mois à un an, environ les trois-quarts des personnes faisant un régime perdent du poids. Mais si on considère une période de 3 à 5 ans, 80 à 90 % des personnes pèsent autant ou davantage après un régime amaigrissant !

L’horrible vérité est qu’il n’existe pas à ce jour de méthode amaigrissante simple (de nature diététique, médicamenteuse ou autre) qui serait efficace dans la durée et non dangereuse pour la santé.
Pis encore : on considère aussi que dans environ 30 % des cas, maigrir est mathématiquement impossible. Certaines personnes, pour des raisons génétiques, ou à la suite de régimes répétitifs, ont un métabolisme si économe qu’elles ne pourront jamais perdre leur graisse.

Vous avez bien mesuré la difficulté de la tâche, puisque vous avez entamé un travail psychothérapique, souvent bien utile : manger en excès est fréquemment un mécanisme de défense archaïque ; et mincir passe par une réconciliation avec son corps et avec soi-même.
Mais il faut aussi se réconcilier avec tous les aliments qu’on aime, être capable d’en manger sans peur, dans la sérénité, des quantités correspondant à son appétit du moment. Un travail sur le comportement alimentaire est donc souvent nécessaire

À vous lire, je vois que vous avez compris qu’il n’y a pas à attendre de miracle, que des changements durables correspondent à un long chemin. Vous êtes donc sur la bonne voie. Persévérez !

Gérard Apfeldorfer est psychiatre et psychothérapeute http://images.psychologies.com/transparent.gif

Date : 11/10/2008 08:44

Bonjour,

J'ai 33 ans, je m'appelle Sandra et si je vous contacte aujourd'hui, ce n'est pas pour moi, mais pour mon papa, qui souffre d'obésité, il pèse 190 kilos, est sous assistance respiratoire depuis une dizaines d'années, il a évidemment fait plusieurs séjours à l'hôpital pour perdre du poids, mais en vain. Si je demande aujourd'hui de l'aide, c'est parce que je sens qu'il est arrivé à bout et que tout seul il ne pourra plus jamais s'en sortir, et j'ai même trés peur qu'il nous quitte trés vite.

J'aimerais connaître la démarche à suivre pour pouvoir l'hospitaliser contre son gré et connaitre des centres qui l'accueilleraient pour plusieurs mois.

Je vous en remercie d'avance.

Bonjour,

Vous êtes très inquiète pour votre père et cela est légitime. Cependant, cela ne vous autorise pas à passer outre la volonté de votre père et le faire soigner à son corps défendant.

En France, on ne peut hospitaliser quelqu’un contre son gré qu’en cas de maladie mentale entraînant un risque suicidaire ou un danger pour la vie d’autrui. Seuls les hôpitaux psychiatriques sont compétents.

Il est sans doute abusif de considérer que votre père est en train de se suicider. Il est seulement atteint d’une maladie difficile à soigner, et est libre de choisir de se faire soigner ou non, de choisir les modalités des traitements.

Non, la seule solution nous semble être de dialoguer avec votre père, de lui manifester vos inquiétudes, de tenter de le convaincre de consulter un professionnel.

Vous pouvez également appeler notre secrétariat au 01 53 76 32 20 afin d’avoir les coordonnées de thérapeutes compétents exerçant dans sa région, et les suggérer à votre père.

Bon courage

Date : 10/10/2008 17:50

bonjour je m'appelle salim je suis en surpoids (110kg) pour 1,88m.Ce surpoids est dû au traitement antipsychotique le zyprexa(5mg) que je dois prendre tous les jours et qui me donne toujours faim. Ce traitement en question ma fait prendre 50 kg, je suis en grande souffrance psychologique . J'ai remplacé le zyprexa par un autre traitement (l'ABILIFY) mais les symptômes sont revenus (angoisse,idée étrange ). Je suis en plein désarroi car j'ai repris le ZYPREXA qui me calme mais malheureusement me redonne toujours faim c'est un enfer , j'ai besoin trés fortement de vos conseils car ce surpoids me fait énormément souffrir je vous remercie par avance de l'attention que vous porterez à mon message

Les médicaments anti-psychotiques de dernière génération présentent plein d’avantages par rapport aux anciens, mais aussi certains gros inconvénients. Ils modifient les sensations alimentaires et conduisent à de fortes prises de poids.

Ces inconvénients conduisent parfois à renoncer à ces traitements et revenir à d’autres médications qui ont des effets moins foudroyants sur le poids. Il convient que vous en parliez avec votre psychiatre.

S’il n’est pas possible de modifier ces traitements, il convient alors d’entreprendre un travail sur le comportement alimentaire, dans lequel on tâchera de suppléer à des sensations de rassasiement absentes, par un encadrement le plus souple possible du comportement alimentaire.


 

Date : 09/10/2008 20:01

bonjour

j'ai lu le livre et je n'arrive pas à calmer ma restriction cognitive et mon rapport aux aliments je n'arrive pas à écouter mon corps et mes besoins. Pouvez-vous me donner qq conseils

merci

Bonjour,

Ecouter et respecter ses sensations alimentaires n’est possible que si vous acceptez préalablement l’incertitude de votre set point ou poids d’équilibre. Peut-être est-ce la raison pour laquelle vous n’arrivez pas à « lâcher » le contrôle cognitif ? Relisez le livre tranquillement et n’hésitez pas à vous faire aider par un thérapeute compétent (coordonnées disponibles à notre secrétariat au 01 52 76 32 20).

Bon courage

Date : 08/10/2008 08:53

Temoignage sur mon amaigrissement réussi, et ma question, suis-je la seule à avoir souffert de cette cause de surpoids? Je souffrais d'un problème trop incongru et trop rare (par rapport à ce qu'on lit dans la presse sur le sujet du surpoids), pour l'avouer à un spécialiste du poids, à savoir: douleurs à l'estomac, en fin de digestion, quelques heures après le repas, seulement calmées par... la prise alimentaire, à nouveau....Donc grignotage... donc Kg en trop....Ce n'étaient pas des douleurs trop fortes, elle étaient d'intensité variables selon les aliments absorbées, mais la douleur a toujours été assez forte pour m'obliger à remanger, un peu comme un drogué est attiré par sa drogue et ne peut y résister. Ca a duré des dizaines années, cela m'a causé en permanence une quinzaine de Kg de trop, et jamais, avec tout ce qu'on lit sur le surpoids dans les presse ("c'est dans la tête", etc), je n'ai osé aller voir un spécialiste du poids avec ce problème.

J'ai été guérie en soignant tout autre chose, donc par hasard: pour maintenir bien élevées mes défenses immunitaires dans la cas d'une séropositivité à l'hepatite B (je suis porteur inactif), je me suis tournée vers la naturopathie et en 2 semaines d'alimentation ulta saine... j'ai été guérie de mes douleurs de digestion. C'était il y a quatre ans, et depuis je suis heureuse d'avoir des digestions sereines, et d'avoir perdu doucement une dizaine de Kg, rien qu'en ne grigotant plus entre les repas.

Mon débriefing sur le sujet est ceci: j'avais essayé de soigner mes douleurs par l'homéopathie (aucun résultat), puis par l'acupuncture (aucun résultat), mais l'acupuncteur m'a dit quelque chose que j'ai retenu:"vous souffrez de micro-ulcérations de l'estomac". Plus tard, après ma guérison, j'ai lu que l'ulcère gastroduodenal cause des brûlures d'estomac qui s'atténuent ave la prise alimentaire: tout à fait moi !!! C'était ça !! Je pense que j'ai souffert pendant des années de la bactérie de l'ulcère, pas assez pour consulter pour ulcère, mais assez pour grossir.....

Il est exact que dans les cas d’ulcère gastro-duodénal, les douleurs sont calmées par de la nourriture. Cela peut parfois conduire à surconsommer et prendre un peu de poids. La guérison de l’ulcère conduit alors à reperdre ce poids.

Date : 07/10/2008 16:13

Bonjour,

j'ai toujours eu une relation difficile avec la nourriture, m'apportant beaucoup de souffrances et depuis un an suite à la prise d'antidépresseurs, j'ai pris du poids et je suis actuellement en échec pour revenir à mon poids dans lequel je me sens bien...j'ai lu les livres du Dr Apfeldorfer "je mange donc je suis. Surpoids et troubles du comportement alimentaire " et "Mangez en paix !" ainsi que "Maigrir sans régime" du Dr Zermati et j'aimerais maintenant consulter un thérapeute menant également cette réflexion sur le surpoids et les troubles alimentaires.

je demeure dans le 51 : auriez vous le nom d'un thérapeute exerçant dans ce département à me proposer ?

D'avance merci

Bonjour,

nous n'avons malheureusement personne à vous conseiller dans votre département. Si vous souhaitez obtenir les coordonnées de praticiens dans d'autres départements, appelez notre secrétariat au 01 53 76 32 20.


Bon courage

Date : 07/10/2008 08:39

Retraitée, j'ai 68 ans et je vis seule.Je souffre d'hypertension artérielle(prise en charge médicalement), d'arthrose, je mesure 1m58 et pèse 68kgs, donc je suis en surpoids que mon médecin me conseille , avec raison, de perdre, mais il me dit que c'est une question de volonté! je culpabilise car je n'y arrive pas !

le matin, le midi, je fais des repas équilibrés, je mange correctement, de tout, en quantités raisonnables, mais le soir c'est la catastrophe! je prends mon repas et quand j'ai fini, je ne résiste pas à l'envie de remanger, surtout du pain beurre fromage, quasiment un 2ème repas !après ça, je m'en veux, je vis cette quasi hyperphagie très mal....j'ai vu un médecin nutritionniste, je n'ai pas l'impression qu'il comprenne mon problème... connaissez-vous un spécialiste dans ma ville( rennes) que je pourrais voir? sinon que faire?

merci

Bonjour et merci de votre visite sur notre site.

Maigrir n’est pas une question de volonté. Vous êtes motivée mais plus vous contrôlez, plus vous « dérapez » et c’est normal ! Le contrôle mental entraine une « désinhibition » principalement sur des aliments « interdits » comme le pain, beurre, fromage. Un thérapeute peut vous aider. Voici une adresse :

Poinsignon Martine

19 Bis quai Chateaubriand 35000 RENNES

02 99 78 18 98

Bon courage

Date : 06/10/2008 21:55

Bonjour,
Voila ma question: est ce que j'ai besoin d'aide? Ca peut vous paraître bizarre, mais je ne sais pas si je dois me faire aider ou si je n'ai rien de très important. Ca va faire bientôt 5 ans que j'ai quelques problèmes avec la nourriture, mais je n'ai jamais réellement été dans les extrêmes ( variation de 44 kg à 65 kg). Ca se manifeste plutôt par périodes, par moment je fais des crise où je mange beaucoup puis vais me faire vomir (de 1 jusqu'à 8 fois par jour) à d'autres moments, je mange peu; et à d'autres encore, je mangerais à peu près normalement, même si je me sens toujours coupable après et ne pense qu'à une chose:maigrir. J'avais l'impression que c'était du passé mais c'est revenu, depuis la semaine dernière, je jeunais et depuis 2 jours je mange beaucoup plus que la normale (sans vomir). Le problème c'est que même si je me trouve encore trop grosse, je n'en peux plus, je voudrais arrêter tout ça. Ai-je besoin d'aide ou pas? Parce que 'ai très peur d'aller voir quelqu'un et qu'il me dise, tu n'as rien, tout ça est normal, alors que moi je n'arrive plus à vivre avec.
Amicalement.

Bonjour,

Vous dîtes que vous ne supportez plus ce rapport à la nourriture, que vous voudriez arrêter tout cela alors oui, faites-vous aider ! Appelez notre secrétariat au 01 53 76 32 20 afin d’avoir les coordonnées de thérapeutes compétents exerçant dans votre région. Il vous aidera dans votre démarche.

Bon courage

Date : 06/10/2008 04:36

J'ai 34 ans et je suis pas bien dans ma peau à cause de mon poids. J'ai tout pour être heureuse j'ai un chéri que j'aime, 2 petites filles magnifiques pourtant je ne me trouve pas belle et je n'arrive pas à me mettre au régime. Je sais pourtant que je dois faire qqchose et mon chéri aussi. Nous sommes deux à devoir perdre du poids ça devrait être plus facile mais l'un comme l'autre n'arrivons pas à nous lancer.

Je suis en congé parental et je viens de constater avec horreur que je pèse maintenant le même poids qu'en fin de grossesse (càd 1,70 pour 109 kgs). Je ne mange pas correctement je le sais. Mon problème c'est au niveau des horaires car je ne mange pas le midi j'ai pas envie de manger toute seule et le soir une fois mon repas fait je mange pour manger pas parce que j'ai faim.

Mon chéri lui est obèse aussi (1,88 pour 165kgs). Il est chauffeur routier et travaille de nuit, il mange toujours vite même si je lui dis de ralentir la cadence, il aime se faire plaisir en mangeant et il ne fait pas d'exercice du tout.

Je commence aujourd'hui un cours de gym que je ferai une fois par semaine ça déjà me permettre de sortir de la maison mais pour le reste que me conseillez vous? je voulais me lancer dans un régime weight watchers mais je ne sais même pas si je vais reussir à me dire je commence et rien ne me dit que je ne craquerai pas

Merci de m'avoir lu et de me donner un conseil

Bonjour,

Peut-être pouvez-vous commencer par lire « Maigrir, sans régime de JP Zermati et « Maigrir, c’est dans la tête » de Gérard Apfeldorfer. Vous pouvez également retourner sur notre site et lire l’article : « comment ne pas maigrir idiot ».
Bon courage

Date : 04/10/2008 13:34

Bonjour !

Tout d'abord merci pour tout ce que vous faites, et félicitations pour ce nouveau site qui est vraiment superbe et plus lisible que le dernier !

Voilà, j'ai un petit soucis, qui pourrait devenir un gros par la suite... Je m'appelle Adeline, j'ai 17 ans. Il y a quelques mois de ça, je me sentais horriblement mal dans ma peau, je n'étais pas grosse mais ce qu'on peut appeler "enrobée", j'avais des formes que je ne supportais plus, je pleurais devant le miroir... Je suis tombée dans l'orthorexie, comptant les calories ingurgitées à chacun de mes repas, me restreignant à gogo, m'affamant comme jamais, me coupant de la société pour pouvoir manger comme je l'entendais. Et puis j'ai entendu parler de votre méthode : j'ai radicalement changé, j'ai perdu 8 kilos, ce qui était inespéré pour moi, je me suis enfin plus et sentie bien dans ma peau, et le meilleur dans tout ça : sans aucune restriction ! Je mangeais exactement ce que je voulais, et tout allait pour le mieux, dans ma tête et dans mon corps.

Donc, déjà, mreci pour ça, parce que sans vous et votre méthode, je ne sais pas trop où j'en serai arrivée...

Seulement voilà, ça fait maintenant à peu près un mois que je n'arrive plus à m'écouter. Cela ne serait pas très grave si ça ne s'accompagnait pas en plus de crises compulsives. En effet, depuis le commencement de votre méthode, il y'a environ 7 mois, je n'avais plus AUCUNE crise compulsive comme avant. Et depuis un mois, c'est reparti : le nutell* est ma principale source d'angoisse car c'est sur lui que je me rabas le plus facilement lors de ces crises. Je ne comprends pas car pour moi ça n'a jamais été un aliment tabou, ces 7 derniers mois en tout cas, j'en mengeais régulièrement et à ma faim, ça ne posait pas de soucis. Mais là mes crises sont vraiment phénoménales, j'ingurgite sans y penser, je dois manger l'équivalent en pain et nutell* de ce que j'étais capable d'avaler en une journée entière quand je mangeais de façon régulée. Ca me fait vraiment peur, sans compter que je reprends du poids bien evidemment et que ces crises me démoralisent complètement, je me trouve nulle et horrible à chaque fois, je retrouve le mal-être que j'avais il y a quelques temps et c'est très dur... Je suis vraiment paniquée, je ne sais pas trop vers qui me tourner, j'ai l'impression d'être dans une impasse...

J'ai remarqué que ces crises arrivaient en grande partie quand j'étais seule à la maison, mais il est déjà arrivé que mes parents soient là aussi. Donc je ne pense pas que ça ait un rapport, je ne sais pas trop... Je me mets beaucoup de pression ces temps-ci au niveau du travail au lycée, voulant aller en calsse préparatoire l'année prochaine, et ayant besoin d'un dossier en béton pour y parvenir. Je pense que c'est la principale cause de tout ça, mais je ne vois réellement pas comment le gérer.

Comment faire pour gérer les crises compulsives ? Comment réagir lorsqu'elles surviennent ? Comment les éviter ?

Merci de prendre le temps de me lire... Et encore merci pour tout ce que vous faites, je ne sais pas si vous vous rendez compte du bien que vous pouvez faire aux gens, c'est une sorte de don que vous avez ! Même si je me retrouve dans cette situation aujourd'hui, qui je l'espère, n'est que temporaire, je vous serai éternellement reconnaissante pour ce que vous avez changé dans ma vie.

Encore merci...

Bien chaleureusement,

Adeline.

Bonjour,

Comme vous le savez, il ne s’agit pas de contrôler ces crises mais de comprendre pourquoi elles arrivent. Le fait que tout aille bien pendant quelques mois ne signifie pas que tout est réglé. Vous avez énormément travaillé sur la restriction cognitive et les sensations alimentaires. Aujourd’hui, des émotions comme la peur de ne pas arriver à vos objectifs seraient à l’origine de ces crises. Faites-vous aider par un thérapeute compétent, il vous aidera à dépasser cet obstacle. Vous avez énormément avancé, vous êtes sur la bonne voie…

Bon courage

Date : 03/10/2008 15:28

bonjour, je m'appelle Maria, j'habite en Italie, j'ai lu le livre de Zermati e je voudrai avoir information pour commençer cette vie en moi-meme et devenir libre(LIBERA/FREE!) je voudrais aussi savoir si en Italie il y a un votre contact, je m'excuse pour mon français, I NEED A HELP, MERCI a bientot.

Désolés, nous n'avons pas de contacts en Italie,

Bon courage

Date : 02/10/2008 20:58

bonjour, ma soeur de 26 ans souffre d'une maladie génétique qui la prédispose à l'obésité; elle a atteint 70kg pour 1.40m... elle ne peut plus faire sa toilette seule, ce qui lui crée des difficultés, elle a besoin d'une tierce personne pour se laver, s'essuyer ...Existe-t-il des techniques pour qu'elle ait accès à toutes les zones de son corps, des gestes ou du matériel adapté? merci de nous renseigner...

Bonjour,

Désolés, nous n’avons pas ces informations. En revanche, n’hésitez pas à contacter l’association Allegro Fortissimo qui pourra peut-être vous aider :

http://www.allegrofortissimo.com/

Date : 01/10/2008 23:11

pourqoi des regimes longs et dragstique,on est deja maleureux de notre etat,en plus il faut se forcer a ingurgiter ce que l'on mange de force pour ce fameux regime de dukan, pour arriver a se priver toute sa vie, aidez nous ma fille et moi, pour ma part je ne sais plus quoi faire et ne crois plus aux promesses,j'ai 56 ans, pas le plaisir de se plaire, ne pouvant plus manger pour la plaisir, j'adore le salé j'ai pas le droit ,j'adore les légemes les oeufs le poisson et niet,on n'a plus envie de rien et encore moins de faire les course ,les restau, bref je suis au bord de la crise de nerfs

Commencez par lire : « Maigrir sans régime » de JP Zermati et « Maigrir, c’est dans la tête » de Gérard Apfeldorfer, et n’hésitez pas à contacter notre secrétariat au 01 53 76 32 20 pour avoir les coordonnées de thérapeutes compétents exerçant dans votre région.

Date : 01/10/2008 21:26

Bonjour, je suis enseignante au Québec dans une classe langage pour enfants handicapés. J'ai dans ma classe une petite fille qui a le syndrome de Prader-Willi. Cette fillette a 5 ans et est obèse (IMC ± 30). Je me demande comment aborder le problème de satiété avec cette élève sans induire un problème de restriction congnitive. Je m'intéresse à tout ce qui pourrait aider cette fillette à progresser car elle est présentement handicapé par son poids (difficulté à suivre ses pairs, essouflement...) Est-ce que vous connaissez des ressources qui pourraient me permettre de mieux l'aider.

Le syndrome de Prader-Willi s’accompagne classiquement d’une obésité peu sensible aux différents traitements. Il n’est pas sûr que cette enfant puisse se fier à ses sensations alimentaires. Afin d’éviter une trop grande dérive pondérale, il n’y a guère d’autre solution qu’un certain encadrement, le plus souple possible, des prises alimentaires.

Je vous remercie de ce que vous pourrez faire pour m'aider.


 

Date : 27/09/2008 10:19

Bonjour,

j'ai lu votre site et je le trouve super. Mais je voulais aussi parler de mon cas. Je pèse 69kgs et je fais 1m59. Je sais que je suis en surpoids et je n'arrète pas de vouloir faire régime. Je me prive 2 jours et puis après , je craque et je saute sur tout ce qu'il y a dans l'armoire. J'ai perdu beaucoup de poids à la suite d'un divorce. Maintenant que je suis remariée, je reprends du poid alors que j'avais 62kgs avant de rencontrer mon mari et là je me sentais super bien dans ma peau. Par moment, je m'ennuie et j'ai des envies de manger alors que je n'ai pas faim et j'engloutis tout ce que je peux jusqu'à ce que je sois rassasiée. Et par contre quand j'ai une dispute avec mon mari, là je n'arrive pas à manger. J'aimerais m'en sortir et me sentir bien dans ma peau, pouvoir me sentir belle et sexy. Que dois-je faire?

Bonjour,

Vous avez perdu beaucoup de poids à la suite de votre divorce et vous dites ne pas manger lorsque vous êtes contrariée. Les questions que j’aurais envie de vous poser sont : quel poids faisiez-vous avant votre divorce et combien de temps êtes-vous resté au poids que vous voulez retrouver ? Nous ne choisissons pas notre poids et peut-être que le poids que vous recherchez n’est possible à atteindre qu’à la condition de s’affamer. Cela signifie que ce poids ne sera pas tenable dans la durée. Mais, vous affirmez surconsommer, ce qui veut dire que vous êtes peut-être au-dessus de votre poids d’équilibre. Retournez sur le site et lisez : »comment ne pas maigrir idiot ». Vous pouvez également lire « maigrir sans régime « de JP Zermati et « Maigrir, c’est dans la tête » de Gérard Apfedorfer.

Bon courage

Date : 27/09/2008 09:12

Bonjour,

Après un régime équilibré (perte de 15 kg), je souffre depuis 4 ans de grignotages compulsifs, ce qui suppose une reprise de poids (25 kg) et un moral en yoyo au gré de la réussite ou non de contrôles alimentaires.

Après lecture de votre site, je suis consciente qu'un régime n'est pas la solution pour que je perde du poids durablement et me sente mieux dans mon corps et dans ma tête. J'essaie donc de manger ce qui me tente, tout en étant raisonnable. Mais souhaiterais trouver un thérapeute sur Paris qui pourrais m'aider à oublier mes "aliments interdits" et surtout à perdre du poids sans perdre la tête. Pouvez-vous me conseiller des thérapeutes (et si possible avec un tarif de consultations peu élevé !)?

Merci par avance pour votre aide.

Virginie

Bonjour,

Contactez notre secrétariat au 01 53 76 32 20 afin d’obtenir les coordonnées de thérapeutes dans votre arrondissement. En revanche, nous n’avons pas d’informations sur les tarifs.

Bon courage

Date : 26/09/2008 19:18

Bonjour, j'ai parcouru votre site mais ne trouve pas réellement mon cas dans tous les témoignages ou articles que j'ai parcourus. J'ai 25 ans mesure 1.65 et pèse 58kg : je ne suis pas obèse, n'ai pas de surpoids et je ne suis pas obnubilé par mon poids. Je mange équilibré et fait beaucoup de sport. Cependant, je suis relativement stressée (principalement par mes études) et me "jette" sur la nourriture pour me calmer. Mes crises ressemblent à de l'hyperphagie mais je ne suis pas sure que ca en soit vraiment (prise rapide et incontrôlée de n'importe quel aliment sans me faire vormir ensuite). Suivant les périodes (et mon stress) ces crises peuvent ne pas se manifester pendant 3 semaines mais je risque d'en avoir tous les soirs d'une semaine particulièrement difficile. Ces crises sont bien entendu suivies d'un mal de ventre (constipation et aérophagie) et d'un sentiment de médiocrité. Je veux régler ce problème pour stopper les maux de ventre qui suivent ces crises qui montrent que mon organisme en souffre. Dois je m'adresser à un nutritioniste, à un diététicien, à un psychologue? Qui peut m'aider à gerer cette habitude de me tourner vers la nourriture pendant et surtout après une situation stressante ?

Je vous remercie par avance de l'attention que vous portez à mes propos

Bonjour,

Les troubles émotionnels ont une conséquence sur votre comportement alimentaire. Tous les thérapeutes du GROS sont formés pour vous aider dans votre démarche qu’ils soient nutritionniste, diététiciens ou psychologue. Néanmoins, peut-être qu’un psychologue serait plus adapté pour travailler sur la gestion du stress. Contactez notre secrétariat au 01 53 76 32 20 afin d’obtenir les coordonnées d’un thérapeute compétent.

Date : 26/09/2008 17:39

Bravo pour ce site!!!!

J'adore lire la lettre mensuelle.Espère pouvoir aider quelques jeunes cette année avec un regard plus"léger"sur le poids.

Sylvie Bégarie,infirmière scolaire

Date : 26/09/2008 12:47

Bonjour,

Et tout d'abord merci pour votre démarche, ça fait du bien d'entendre un nouveau discours. Je connais votre site depuis plus de 3 ans et j'essaie d'en suivre les principes, mais j'ai beaucoup de mal à le faire de façon suivie. Après analyse, je me rend compte que le très petit appétit que je peux avoir en m'écoutant me fait peur. J'ai peur d'avoir des carences, voire même de devenir anorexique. Ma peur est peut être infondée mais ça me bloque réellement. Peut être est-ce parce que j'ai souffert de TCA (hyperphagie)?

J'ai besoin d'être rassuré, et j'espère que votre réponse me donnera le déclic suffisant pour rester zen face à mon si petit appétit.

En vous remerciant,

Jennifer (22 ans, 95 kilos)

Bonjour,

Vous avez des peurs qui bloquent votre démarche. Alors peut-être pouvez-vous vous faire aider par un thérapeute compétent. N’hésitez pas à appeler notre secrétariat au 01 53 76 32 20 afin d’obtenir les coordonnées de praticiens exerçant dans votre région.

Date : 26/09/2008 08:02

Bonjour,

je ne suis plus en restriction congitive, je maigris (doucement)
& je souhaiterai avancé sur le plan psychologique...

j'aimerai savoir où je peux rencontre M. Apfeldorfel, s'il reçoit en public dans un hopital parisien ?

merci pour votre aide,
sincères salutations

S. VITONI

Bonjour,

Je ne consulte plus dans les hôpitaux, mais exclusivement à mon cabinet privé. Je suis dans l’annuaire sur Paris. Vous pouvez aussi consulter d’autres professionnels de santé en vous adressant à notre secrétariat.

Dr G. Apfeldorfer.

Date : 25/09/2008 15:10

bonjour ,

je suis à la recherche d'une salle de sport ou d'un groupe sportif où se retrouvent des personnes en surpoids .En fait une jeune voisine faisant plus de 120 kilos ,me dit elle ,ne veut plus essayer une salle "classique" où elle s'est sentie humiliée .Cependant elle est motivée pour "bouger" .

Merci pour toutes informations je transmettrai elle n'a pas internet ...

Bonjour,

Nous n’avons pas cette information mais n’hésitez pas à contacter l’association Allegro Fortissimo qui saura peut-être vous renseigner.

Date : 22/09/2008 12:40

Je m'appelle Mehdi, j'ai 18 ans , je mesure 1.83 m pour 144 kgs. depuis plusieurs années je prends 8 à 10 kgs par an.

Je n'ai aucun courage de faire un régime alimentaire. Je ne pratique aucun sport.

Je vous remercie de me mettre en contact avec un medecin spécialisé qui puisse m'aider.

Je suis prêt à prendre une année sabbattique pour m'occuper de mon problème de poids. Je dois intégrer une 1ère année de FAC.

Je ne me supporte plus tel que je suis, je suis toujours essouflé, je respire difficilement, je ronfle la nuit et je suis souvent enrhumé.

J'attends votre répons pour m'aider.

Merci et à bientôt

MEHDI

Bonjour,

Contactez notre secrétariat au 01 53 76 32 20 afin d’obtenir les coordonnées de praticiens compétents exerçant dans votre région.

Bon courage

Date : 22/09/2008 09:22

Bonjour,

Je voudrai savoir si le fait de me peser environ 10 fois par jour, connaitre par coeur son imc, etre angoissée si j'ai trop mangé à un repas, etre rassurée de ne pas avoir pris un gramme ou triste et démoralisé si j'en ai pris? cepandant je ne suis pas anorexique, je le sais car je mange a mes repas, pas vraiment très équilibré je veux bien l'avouer.

Je voudrai juste savoir si, je dois tout de meme faire attention à moi et ne pas prendre cela à la légère. En fait c'est ma fille qui m'a dit, que je devrai manger plus alors ca m'a quelque peu interpellé cette remarque, pourtant je mange.

Merci de me lire et de me répndre si besoin est. A bientot

Bonjour,

Et vous qu’en pensez-vous ? Pensez-vous que cela est normal ? Et qu’est-ce que la normalité selon vous? Concernant votre « ration alimentaire », pensez-vous que vous mangez à votre faim ou en dessous dans le but de contrôler votre poids ? Si vous mangez à votre faim, vous mangez suffisamment sinon votre fille a peut-être raison.

Date : 21/09/2008 15:19

Nous recherchons pour notre fils de 12 ans un lieu d'activités physique (pas un club de sport)consacrés aux enfants en surpoids, avec encadrement médical, cela existe-t-il et où? l'idéal c'est Paris République ou le plus proche.

Désolés, nous n’avons pas cette information. Contactez l’association Allegro Fortissimo http://www.allegrofortissimo.com/ qui pourra peut-être vous renseigner.

Date : 21/09/2008 10:01

Bonjour,

J'ai été en surpoids il y a peu et j'ai maigrir rapidement grace à une ''technique'' simple ... moins manger.

Pas de petit déjeuner (ca ce ne change pas car j'en ai jamais pris)
Ce que je veux pour midi (quantité, qualité ect...)
Le soir un yaourt ou une petit salade si vraiment j'ai faim.

Le but recherché été la perte rapide de poids, pour stabiliser il faudra que j'aprène à équilibré mes repas ... efin voila, j'ai donc perdu 10Kg en 4 mois. je suis passé de 85Kg à 75Kg mais voila, cette semaine je vien sde reprendre 500g en faisan le même ''régime'' ... est il possible de grossir en ne mangean presque rien ?
Si je réduit encore ... il faudra que j'arrette de manger car, je me suis habituer à réduire les quantité (et c'est pas un mal) à midi je ne prend pratiquement plus de dessert n'i d'entrée, juste un plat (un sandwich par exemple).

Ma question n'est pas de savoir si oui ou non mon attitude est bonne (mon IMC actuel est de 24,5 env.) tout mon entourage me répète que je vais reprendre du poids en plus qu'avant avec cette méthode et moi je dit non parceque j'ai un fort mental et que je doit changer mon mode d'alimentation (c'est sur que si je reprend la nourriture comme avant ... mcdo midi et soir + pizza en livraison et le reste ... la oui je vais reprendre de plus belle). 1- je maigri rapidement afin d'atteindre mon IMC idéal. 2- je me remet au sport afin de reprendre du poids (mais en muscle cette fois ci) et j'aquilibre mes repas.

Ceci dit ma question est de savboir si c'est normal que maintenant je ne perde plus de poids... A la limite que je stabilise ... je veux bien, je mettrai ca sur le dos de la glace mangé à midi mais prendre du poids ??? je comprend plus.

Je doit aller voir mon médecin ?

Merci pour votre réponse

Il est difficile de vous répondre car nous ne possédons pas assez d’éléments. Peut-être votre métabolisme de base (ce que vous dépensez quotidiennement en dehors des activités physiques) a-t-il diminué en raison de votre perte de poids, et surtout d’une perte musculaire. Lisez l’article : « comment ne pas maigrir idiot « sur notre site. Faites le point votre médecin traitant.

Date : 19/09/2008 15:33

peut-on vraiment aider une personne en souffrance-physique et psychique- avec son poids ? et comment?

La réponse est oui et c’est ce que nous faisons quotidiennement. Pour le comment, il faudrait des pages et des pages d’explications. Si vous êtes un thérapeute, n’hésitez pas à vous informer sur notre formation.

Date : 18/09/2008 13:01

Bonjour,

"Manger en paix" : difficile actuellement !!

Je suis particulièremnt intriguée par une polémique autour du lait de vache qui serait respnsable de tous les maux. J'ai autour de moi quelques obsessionnelles du lait de soja.

N'est il pas dangeureux de prôner des régimes sans lait ? sous prétexte aussi qu'il ferait grossir.... avec des démonstrations douteuses ?

J'ai m'impression que le pb comme d'habitude réside plus dans le "trop de" (et surtout desserts laitiers sucrés notamment...) que dans le pas du tout.

Quelle est votre position de medecins et de nutritionnistes?

Merci

La polémique du lait de vache dure depuis de nombreuses années mais aucune étude scientifique ne prouve qu’il soit mauvais pour la santé et encore moins qu’il fasse grossir (une étude montre même le contraire). Quant au lait de soja, des études montrent des effets négatifs pour certaines personnes notamment les personnes ayant des antécédents de cancers du sein et ayant des problèmes de thyroïdes. Ceci étant dit, vous avez raison, si on écoute tout, on ne peut plus manger en paix (avez-vous lu « Mangez en paix » de Gérard Apfeldorfer ?). Concernant « le trop de » vous n’êtes pas sans savoir que nous ne diabolisons pas plus les produits laitiers sucrés qu’un autre aliment. Nous ne pensons donc pas que le problème vienne du « trop de » mais de la diabolisation des produits gras, sucrés, salés et aujourd’hui… laitiers. Détachez-vous de tout cela et mangez en paix !

Date : 17/09/2008 15:06

Un peu par hasard, j'ai découvert le petit lait et ses effets amaigrissants : sans gros efforts de ma part et sans aucun régime particulier, j'ai perdu 6 kgs en 4 mois, alors que depuis des années, je voyais les chiffres augmenter lentement, mais inexorablement sur ma balance.

Avez-vous des renseignements sur les effets du petit lait?

Désolés, nous n’avons pas d’informations. En revanche, si le petit lait était aussi miracle que cela, nous le saurions.

Date : 16/09/2008 10:46

Bonjour,

Je comprends bien l'intérêt de ne diaboliser aucun aliment, y compris les plus sucrés, gras et salés, n'en déplaise au PNNS. Mais comment peut-on faire quand on a des problèmes métaboliques ?

J'ai un peu de cholestérol et une intolérance aux hydrates de carbone. Je suis obligée de me restreindre délibérément : si je ne régule pas mes apports en sucres, je risque de développer un diabète. Je m'accorde un carré de chocolat de temps en temps - du très bon, que je déguste, ce qui m'aide à ne pas en manger trop. Mais fatalement, il y a des moments où je craque, en particulier quand j'ai le moral en berne.

Si je regarde objectivement ce que je suis censée pouvoir manger raisonnablement, j'ai le sentiment d'être punie et privée et je sais que je ne peux pas y arriver sur le long terme. Mais si je mange ce qui me fait envie, je vais me sentir coupable et surtout je risque de tomber malade. Je ne sais plus comment m'en sortir, me nourrir est devenu source d'angoisse quotidienne. Avez-vous une piste ?

Ce que nous défendons comme principes, c’est le fait qu’il convient de n’écarter aucun aliment dans le but de contrôler son poids. Nous en exposons les raisons sur notre site et dans différents livres.

Cependant, certains aliments, certains modes alimentaires sont contre-indiqués chez certaines personnes, non pas pour des raisons pondérales, mais pour des raisons de santé. Par exemple, lorsqu’on est allergique à certains aliments, il n’est pas raisonnable d’en consommer. Ou encore, lorsqu’on est atteint de goutte, certains aliments favorisant la production d’acide urique sont à écarter.

Dans les cas d’hypercholestérolémie importante, un traitement médicamenteux hypocholestérolémiant permet de faire baisser le cholestérol et il n’est pas nécessaire de faire un régime trop strict.

Lorsqu’on présente un diabète non insulinodépendant ou un prédiabète, il n’est pas nécessaire de se priver des aliments glucidiques, mais on recommande de ne pas les consommer isolément, afin de ne pas provoquer de brusques hausses de la glycémie.

Bien souvent les recommandations des médecins sont comprises par leurs patients de façon rigide et étroite, ce qui conduit ensuite à des conduites de type compulsif. Mieux vaut donc être souple, s’autoriser ce qu’on aime, en prenant malgré tout certaines précautions en ce qui concerne les modes de consommation.

Date : 15/09/2008 10:50

Bonjour,

Une amie m'a recommandé ce site pour m'aider à y voir plus clair. Je m'appelle Virginie, je suis un "petit bout" de femme (1,55 pour 44 kg) de 27 ans. Je n'ai pas de thyroïde, elle est remplacée depuis ma naissance par Lévothyrox. A 16 ans, j'ai fait de l'anorexie pendant 2 ans : je suis descendue à 30 kg avant de reprendre un poids +/- normal. Aujourd'hui, mon copain commence à me parler d'enfant.

Bien sûr, je suis très très heureuse qu'il me propose de faire un bébé ! Mais j'ai peur de "recommencer mes c**neries" avec la nourriture une fois enceinte. Depuis mon anorexie, je n'ai plus jamais eu un rapport "normal" avec la nourriture. J'ai toujours peur de grossir si je ne fais pas attention : je mange plein de légumes et de fruits. Parfois, quand je craque sur les chips ou le chocolat, je me culpabilise tellement que ça m'arrive d'en être malade (je vomis, mais sans doigts dans la bouche). En plus, je fais 4 à 6 heures de sport/semaine (aikido en compétition) et l'idée de devoir arrêter ce sport quand je serai enceinte redouble ma peur de prendre du poids ! Mais je ne veux pas nuire au futur bébé non plus ! Alors que faire ? A qui m'adresser ? A un(e) nutritionniste ? Un(e) endocrino ? Ou... un(e) psychiatre ?!

De plus, mon copain ne sait rien sur mes troubles alimentaires actuels (enfin, depuis l'anorexie) et je ne veux pas qu'il le sache !

Merci d'avance pour l'aide que vous pourrez m'apporter...

Bonjour,

Les thérapeutes du GROS sont formés pour vous aider dans votre démarche. Peut-être pourriez-vous commencer par contacter un diététicien ou nutritionniste. Appelez notre secrétariat au 01 53 76 32 20 afin d’obtenir les coordonnées de praticiens exerçant dans votre région.

Bon courage

Date : 12/09/2008 20:11

bonjour,

J'ai 35 ans, je pése 85 kg et je mesure 1.43 m. En octobre, je retourne à l'école pour être infirmière mais aujourd'hui j'ai peur que mon poids soit un handicap pour moi. Mais malgré cela j'ai constamment faim. Aucun régime n'a eu raison de mon poids et malgré que j'essaie de manger équilibré 1 h après être sorti de tables j'ai déjà faim. La nourriture me hante tout au long de la journée et en plus quand je mange je le fais en cachette de mon mari et de mon fils. J'ai vraiment tout le temps faim. Pour moi, tout est bon, je peux très bien manger des raviolis en pleine nuit (en effet, je me lève pour manger). Cette semaine, je me suis même endormi avec un pain au lait dans les mains. Ce comportement m'effraie. Je sais très bien que cela n'est pas bien mais je n'arrive pas à me contrôler. On croirait que la nourriture m'appelle. J'ai fait une prise de sang pour savoir si cela pouvait provenir de ma glande thyroïde mais ce n'est pas le cas. Mon médecin m'a proposé de consulter un spécialiste pour un anneau gastrique mais j'ai peur. J'ai bien lu tout ce qui est écrit sur le site (qui est très bien conçu) mais je crois que je vais avoir besoin d'aide. Je ne sais plus comment faire. Je vous remercie d'avance.

Nathalie LB, oise

Bonjour,

Contactez notre secrétariat au 01 53 76 32 20 afin d’obtenir les coordonnées de praticiens exerçant dans votre région qui vous aidera dans votre démarche.

Bon courage

Date : 12/09/2008 18:57

Bonjour, je souhaiterais savoir s'il existe d'autres medecins que le dr Zermati qui utilise cette méthode de "maigrir sans régime" dans d'autres regions de france

Merci d'avance

Stephanie RE

Bonjour,

Oui, tous les thérapeutes du GROS sont formés sur ce principe. N'hésitez pas à appeler notre secrétariat au 01 53 76 32 20 afin d'obtenir les coordonnées de praticiens exerçant dans votre région.

Date : 01/09/2008 13:56

Bonjour à tous,

tout d'abord, félicitations pour ce nouveau site, il est beaucoup plus lisible que le premier et fait d'ailleurs plus sérieux!!!

Je tenais à remercier encore le docteur APFELDORFER pour m'avoir sauver la vie (et je pèse mes mots), de m'avoir libéré l'esprit de tortures en tout genre, lui dire que sa méthode fonctionne avec bien évidemment un gros travail sur soi meme et une thérapie, (ce qui m'a pris 2 ans de ma vie mais c'est quoi 2 ans quand on a une espérance de vie de 80!!!!) lui dire que j'ai vécu ces derniers mois de gros problèmes familiaux et que j'ai pas pris un gramme; alors qu'avant j'aurais pris au moins 15kg, que la nourriture n'est plus un refuge meme si j'ai toujours autant mangé, et qu'aujourd'hui je me sens plus forte que jamais...

à mediter : quiquonque sauve une vie, sauve l'humanité toute entière...

continuez ainsi...

bizz

Date : 30/08/2008 21:28

Bonjour, je suis une femme de 32 ans je suis mariée et j'ai 2 enfants de 8 et 2 ans. Voilà depuis que j'ai 15 ans environ l'alimentation et moi ça fait 2. J'ai des crises de compulsions alimentaires alternées à des crises très très restrictives je prends du poids j'en perds(-20 + 20). C'est un eternel recommencement. Entre temps j'ai appris mon abandon à ma naissance mon adoption j'ai fait 10 ans de recherches j'ai trouvé mes parents une histoire triste et lourde.Aujourd'hui je veux me faire suivre à l'hôpital sainte anne. J'ai peur d'appeler car j'ai l'impression que personne ne me prend au sérieux. Je souffre très fortement physiquement et psychologiquement même si je le montre pas à mon entourage. Je prends du zoloft 25 mg depuis quelques mois mais cela n'a rien fait. Pouvez vous me donner votre avis d'après ces quelques détails . Je vous en remercie beaucoup .

Bonjour,

Vous avez très certainement besoin de laide de professionnels. L’hôpital Sainte-Anne devrait pouvoir vous aider à trouver un médecin psychiatre, un psychothérapeute, avec lequel travailler. À un moment ou un autre, un travail sur le comportement alimentaire devrait être envisagé. Allez-y, n’hésitez pas !

Bon courage

Date : 30/08/2008 19:58

Bonjour Monsieur Apfeldorfer,

Je voudrais commencer par vous remercier car ce que j'ai lu dans vos livres ("Maigrir c'est fou" et "Maigrir, c'est dans la tête") est exactement ce que je vis et ressents. Se sentir comprise et non jugée est réconfortant. Aussi merci pour ce site et bravo pour votre discours à l'émission "On refait Paris" le 16 juin !

Bientôt 36 ans, je voudrais arrêter de me faire du mal et faire la Paix avec "l'Etre et le Nourrir". J'ai enfin compris que je dois m'occuper de mon psychologique en même temps que de faire des efforts pour perdre du poids.

Je fais du yo-yo depuis l'enfance, mon dernier régime restrictif je suis descendu à 70kg pour 1m63, aujourd'hui je suis à 97kg, il n'y a pas si longtemps 102kg. Et l'état de mon corps à mon âge me fait peur (cellulite, vergétures, douleurs dorsales et reinales, ...)

Consciente qu'il y a des personnes qui souffrent plus que moi, je décide néanmoins de demander de l'aide et d'accepter de consulter un psychiatre ou psychologue aujourd'hui.

Parisienne, en 2006 partie en Moselle pour travailler au Luxembourg, à la mi-juin 2008 j'ai été licenciée.

Je voudrais maintenant commencer par repartir sur de bonnes bases. Je souhaiterais grandir, devenir autonome, et donc changer mon comportement alimentaire, ma relation à la nourriture, aux autres, arrêter d'être insatiable (nourriture, discours). Je souhaite être une personne qui a confiance en elle et sait se maîtriser !

Mon avenir m'appartiens !

Consultez-vous à distance, par Internet ?

Si oui, combien coûte une consultation ?

Si non, connaissez-vous des praticiens qui suivent votre vision des choses ici en Moselle / Lorraine ?

Merci pour votre réponse, l'aide, l'attention, l'amour que vous donner aux gens qui souffrent de ce mal.

Bonne continuation,

Bien à vous,

Anne

P.S.:

- ce soir (30 Août 2008 sur France 3, téléfilm sur le thème des troubles de comportement alimentaire d'un jeune adolescent!)

- pardon pour ce long message et éventuelles erreurs d'orthographes!

Merci pour votre confiance. Malheureusement, je ne prends pas en charge de patients ailleurs qu’à mon cabinet. Et c’est à Paris… J’en suis désolé. D’autant plus que je n’ai pas de thérapeute à vous conseiller dans votre région.

Ce n’est toutefois pas une raison pour vous désespérer. Demandez conseil à votre médecin traitant. Je ne connais pas tout le monde…

Dr G. Apfeldorfer

Date : 27/08/2008 20:21

bonsoir j'ai un anneau gastrique depuis juin 2000 et la avec mon ami on voudrai avoir un enfant,que dois je faire? merci

Nous ne voyons pas en quoi une porteuse d’un anneau gastrique pourrait vous empêcher de mener une grossesse à son terme. Parlez-en à votre médecin traitant.

Date : 24/08/2008 11:24

Bonjour,

je viens de découvrir votre site et suis assez étonnée du ton général: je le touve provocateur (par son titre, les tournures de phrases et l'insistance que "c'est dans la tête" dans la majorité des cas, comme si son origine était exclusivement spychologique,...) et manquant de finesse.

La sensibilité à la prose est égale à celle aux, aliments, on la déguste et préfère être fin gourmet que gourmand.

Je n'ai pas l'impression de lire des réflexions et des solutions de personnes ayant été victimes de ces troubles mais qui émanent de savoirs, ces réflexions étant certe très intéressantes mais incomplètes à mon sens.

Toutefois si vous avez des propositions d'actions, des pistes pour trouver une ébauche de sorti, je suis évidemment intéressée, la souffrance étant de poids. Mon métabolime est totalement déréglé, j'ai déjà fait 2 analyses, une thérapie comportementale, ai trouvé des orgines à mes troubles alimentaires, ne fait plus de crises depuis 5 ans, ai certe des antécédants famiiaux (du deuxième degré) à la prise de poids facile, ce qui a insité un pédiatre à me mettre au régime (drastique) quand j'avais 2 ans (à cet âge je ne pouvais pas manger plus que ce qu'on me donnait, c'est-à-dire moins en quantité et en calories qu'un autre enfant et ceci jusqu'à mes 13 ans), et maintenant la moindre calorie se transforme en graisse.

J'ai 28 ans et pour ne pas grossir, je ne dois pas dépasser les 800-1000 Kcal/jour, et doit faire 2x1h30 de sport/sem. A 12OO kcal/jour je stocke et à moins de 800Kcal je mincie (surtout eau et muscle).

Tenir, donc de façon cognitive à 1000Kcal/jour ce n'est pas possible sans parler des carences qui s'installent au bois de 3 mois et de la difficulté d'avoir une vie sociale dès qu'il s'agit de nourriture.

Certe je suis fragile mais tout de même pense que mon métabolisme ne fonctionne plus, ou plutôt qu'il a toujours sous-fonctionné, et pourtant les examens sont absolument normaux...

Je vous remercie par avance de votre réponse.

Cordialement

Aude

Bonjour et merci de votre témoignage.

Vous êtes au régime depuis votre plus tendre enfance et êtes en contrôle permanent pour ne pas prendre de poids. Nous n’avons évidemment pas la solution miracle qui vous délivrerait instantanément de votre souffrance. En revanche, vous trouverez des pistes de travail sur notre site. Mais, celles-ci ne sont applicables que si vous acceptez de lâcher le contrôle calorique et le remplacer par une écoute de vos sensations alimentaires. Le fait que vous soyez à la longue devenue une petite mangeuse du fait d’un métabolisme ralenti n’empêche pas de se fier à ses sensations de rassasiement, mais implique sans doute la prise de compléments alimentaires (vitamines et minéraux) afin de compenser une alimentation limitée. Pour tout cela, une aide extérieure serait certainement nécessaire. N’hésitez pas à nous demander des adresses de thérapeutes compétents.

Bon courage

Date : 22/08/2008 17:13

est que l'on peut suivre la methode zermati avec un principe de diabete? est ce que le fait de savoir d'etre à risque de tomber malade nous fait rentrer dans la restriction ?

Bonjour et merci de votre visite sur notre site,

Qu’entendez-vous par principe de diabète ? Vous êtes diabétique, à risque ou vos analyses sont-elles limites ?

Pour répondre à votre question, oui il est possible d’écouter ses sensations alimentaires et d’apprendre à les respecter même si vous êtes diabétique. En revanche, il est très fortement conseillé de se faire suivre par un thérapeute compétent. Enfin, la peur de tomber malade peut en effet vous inciter à contrôler ce que vous mangez et à vous interdire certains aliments jugés néfastes.

Date : 21/08/2008 16:06

Bonjour,

Tout d'abord, merci pour ce site qui est une mine d'or et pour tout votre travail auprès des obèses ;-)

J'ai 31 ans, je suis gastroplastiée depuis 6 ans et abdoplastiée depuis 18 mois, j'ai été opérée à 115 kg, et suis descendue à 72 kg. Une belle réussite entâchée d'un "dessérage-non resserage" il y a 3 ans, et d'un reprise d'une vingtaine de kg...

Et oui, l'anneau n'est pas miraculeux ;-) Mais il m'a beaucoup aidé, et je lui dois beaucoup. Si c'était à refaire, je resigne tout de suite !! Au fil de ces années "anneautée", j'ai compris qu'il ne fallait pas compter seulement sur lui. Aujourd'hui, jai même pour projet à court ou moyen terme de le faire retirer. Parce qu'aujourd'hui, grâce aux livres des Dr ZERMATI et Apfeldorfer, j'ai réussi à combattre pas mal de mes démons ;-)

Je bavarde, je bavarde mais ma question est la suivante: que pensez vous de la chrononutrition et est ce encore un attrape nigot du type Dukan ? (que j'ai malheureusement pratiqué!, mais pas assez folle pour continuer !)

Avec mes remerciements, Sandrine

Merci de faire des gens obèses des gens "normaux" !! J'ai 31 ans, je suis gastroplastiée

Bonjour et merci pour votre témoignage.

La méthode de chrononutrition est un régime basé sur de nombreuses règles définies comme tous les autres régimes. Vous avez fait beaucoup de chemin et, comme vous le dîtes, vaincu beaucoup de démons. Alors pourquoi vouloir risquer de faire entrer le loup dans la bergerie ? Continuez de travailler sur vos sensations alimentaires, sur le plaisir alimentaire et sur vos troubles émotionnels (si besoin). Faites-vous aider si vous en ressentez le besoin en consultant un thérapeute compétent mais ne testez pas le nouveau régime miracle car, vous le savez, il ne marche jamais sur le long terme.

Bon courage

Date : 20/08/2008 13:22

Bonjour

Ce matn je suis allée voir une dététicienne car je souhaitais perdre du poids. Ayant vu auparavant grand nombre de professionnels du régime en tout genre, j'ai été surprise par son disocurs qui privilégie le plaisir et où la questio "ai-je faim?" retentit sans cesse.

Je commence donc dès aujourd'hui ce projet en espéant des résultats....

D'autre part, il y a queqlues mois, un medecin m'a prescrit MEDIATOR. Sur internet , ce médicament, est vivement déconseillé. je l'ai donc arrêté. Qu'en pensez vous?

Merci par avance de votr réponse

Patricia Col

Le Mediator est un médicament indiqué chez les personnes présentant un diabète non insulino-dépendant (DNID) et les personnes présentant une insulinorésistance. Faites-vous préciser par votre médecin traitant les raisons qui l’ont conduit à vous le prescrire.

Date : 16/08/2008 14:01

Poids et neuroleptiques.

Bonjour,

Je suis schizophrène, et j'ai un traitement aux neuroleptiques. Avec le zyprexa (neuroleptique recordman de la prise de poids !), j'ai grossi de 30 kgs. Avec l'abilify (réputé pourtant comme neuroleptique atypique ayant moins d'effets secondaires), j'ai pris 15 kgs (en un an). Fin mai, je pesais 108 kgs (pour 1m76), et je souhaiterais retrouver mon poids de forme (65 kgs).

J'ai décidé fin mai, avec l'accord de mon psychiatre, de faire une "fenêtre thérapeutique" (arrêt de mon traitement). En mangeant équilibré, j'ai réussi à perdre 10 kgs depuis. Simplement, je risque de reprendre mon traitement à l'abilify (ayant eu une recrudescende de symptômes), et donc de reprendre à vitesse V mes kilos !

Connaissez-vous sur Paris un médecin ou un nutritionniste qui connaisse tout à la fois les effets des neuroleptiques et les principes nutritionnels, qui pourrait m'aider ? Je précise, pour connaître bon nombre de schizophrènes, que ce problème est récurrent chez les personnes qui prennent des neuroleptiques. Dommage que les psychiatres n'en tiennent pas assez compte...

Cordialement.

Bonjour,

Vous avez raison sur toute la ligne ! Tout d’abord, les médicaments cités, neuroleptiques de nouvelle génération, ont un effet sur le poids nettement plus important que les anciennes médications, qui elles aussi faisaient grossir. Il est probable que ces médicaments dérèglent les sensations de rassasiement.

Ensuite, il est exact que peu de psychiatres soient suffisamment sensibilisés au retentissement des problèmes pondéraux chez leurs patients. C’est bien dommage.

Un suivi avec un médecin nutritionniste ou un diététicien de notre association, parallèlement à la prise en charge psychiatrique et en accord avec votre médecin psychiatre serait sans doute une bonne chose. Nous pouvons vous communiquer des adresses dans votre région si vous le souhaitez.


 

Date : 15/08/2008 08:55

Bonjour,

Je suis diététicienne et j'ai deux questions à vous poser:

- quelle quantité de protéines(g/kg de poids reel) faut-il appliquer aux rations pour les patients obeses sachant qu'ils ont en général une masse musculaire importante.

- existe-il un % de perte de poids à ne pas depasser /an, /mois, sous peine de risquer une fonte musculaire ou autre.

Merci pour vos réponses.

Audrey

Bonjour et merci de votre visite sur notre site,

Nous ne travaillons pas sur des rations comme vous pouvez le faire. Retournez sur notre site et lisez les articles notamment « comment ne pas maigrir idiot ». Vous pouvez également lire les livres : « Mangez, c’est dans la tête » de Gérard Apfeldorfer et « Maigrir sans régime » de Jean-Philippe Zermati. Enfin, vous pourrez suivre notre formation si vous le souhaitez.

A bientôt

Date : 14/08/2008 09:15

Bonjour,

Je vous situe le contexte: 37 ans, homme, ancien sportif (je reprends petit à petit une activité physique modérée), citadin, père de famille, mesurant 1m90 et pesant entre 116 et 120 kg suivant les jours.

Jusqu'à mes 23 ans je pesais 85 kg, la vie de couple, des conditions de vie professionnelle stressantess une opération chirurgicale due au sport, puis le fait d'avoir des enfants, ont fait qu'en 14 ans j'ai pris 35 kg.

J'ai essayé de part moi même de perdre ou en allant voir des nutritionnistes, mais les résultats ne furent pas au rendez vous. Une seule fois, j'ai réellement perdu: plus de 15 kg sur 6 mois, mais le fatal effet yoyo est ensuite passé par là.

Bref, j'arrive à l'age de 37 ans avec une IMS supérieur à 33 , dans un contexte familial où les maladies cardio vasculaires touchent 95% des hommes à partir de 40 ans (pontages, crises cardiaques, etc..) Voyant arriver la quarantaine avec une certaine crainte, je me suis décidé à tenter, conseiller par mon médecin traitant, un rendez vous avec l'équipe de nutritionniste de l'hopital BICHAT à Paris.

Donc mes questions sont :

1/l'approche des nutrionnistes dans un hopital (j'imagine avec l'apport de psychologue) est elle plus efficace qu'un indépendant ?

2/ un régime est il plus indiqué que la pose par ex d'un anneau gastrique ? mais quel type de régime ?

merci de vos réponses et surtout continuez votre Groupe de réflexion car il est une grande source d'informations pour les personnes dans notre situation

Bonjour,

Le fait qu’un nutritionniste exerce en milieu hospitalier ou en libéral ne signifie rien sur son approche et la co-thérapie est possible dans les deux milieux. Mais qu’entendez-vous par efficacité ?

Pour nous, l’efficacité est synonyme de retour au set point, « poids d’équilibre » et de poids stable. Dans ce sens, aucun « régime » ne fonctionne (et surtout pas une pause d’anneau gastrique). Retournez sur le site et lisez l’article « comment ne pas maigrir idiot ». Vous pouvez également lire « maigrir sans régime » de Jean Philippe ZERMATI ou « Maigrir, c’est dans la tête » de Gérard Apfeldorfer.

Bon courage


 

Date : 13/08/2008 18:50

Bonjour, cela fait quelques jours que je me documente sur la méthode du Dr Zermati, maigrir sans régime (j'attend le livre pour y voir plus clair). Je mesure 1.61m et pèse 58 kilos. Il y a 2 ans encore je pesais 67 kilos et j'ai perdu du poids grace au régime du dr Dukan pour atteindre 53 kgs.super !! mais depuis 4 mois, après des problèmes familiaux, le stress, l'anxiété m'ont fait reprendre 5 kilos. J'ai donc décidé me reprendre en main, alimentation très éliquilibrée, suppression de tous les aliments dits interdits. Mais à ce jour, je n'en peux plus de me priver de tout, je m'en rend malade, surtout que le poids ne baisse pas.

C'est pourquoi votre méthode m'interesse. Depuis 5 jours, je pratique à ma façon (en attendant le livre) cette méthode. J'ai enfin pu me faire plaisir en mangeant des aliments dits interdits et j'ai même perdu 500grs. J'ai décidé de poursuivre mais j'ai une question qui me revient souvent. Dans la mesure où je n'ai pas faim aux heures des repas, j'ai donc souvent faim dans l'après midi, je mange donc une barre de céréales ou autre, et le soir pas faim. Comment peut on réussir à apporter ce dont le corps a besoin de cette façon (viande, légumes, poisson...) dans la mesure où travaillant toute la journée, je ne peux pas manger ces aliments au travail !!! alors quand les manger ????

Et pensez vous qu'il est possible de reperdre mes kilos pris ces derniers mois?

Je vous d'avance pour les réponses que vous m'apporterez.

Cordialement

Sandrine

Bonjour,

Vous soulevez un problème important : peut-on conserver un poids perdu grâce à un régime restrictif en se mettant à respecter ses sensations alimentaires ? La réponse n’est pas si simple même si vous avez perdu 500 g en quelques jours. Décider d’écouter et de respecter ses sensations alimentaires, c’est avant tout accepter son poids d’équilibre, son set point. Et nul ne peut vous le donner actuellement. Continuez sur cette voie et n’hésitez pas à vous faire aider par un thérapeute compétent si vous en ressentez le besoin.

Date : 13/08/2008 18:48

je découvre votre site aujourd'hui grace à doctissimo.J'étais à la recherche de la définition de l'urée. Parce que ma mère en obésité morbide depuis plus de 30 ans m'annonce que la boule au niveau de son doigt est en fait une déformation articulaire due à l'urée.Alors après une très forte tension, de l'arthrose, une faiblesse cardiaque, voila l'urée.Ma mère trouve une raison autre que son obésité à tous ces maux que je juge très grave.et au lieu de faire des efforts alimentaires elle se contente de ses nombreux médicaments.Elle est dans le déni total, refuse de voir une diététicienne avec moi, ne fait aucun effort ou fait semblant.A cela s'ajoute une vie très sédentaire.Cela fait déjà quelques années que mon père et moi sommes très inquiets.Son obésité la tuera.Elle refuse toute crudité et légumes verts qui sois-disant lui font mal à l'estomac.Je veux bien la croire(la glace vanille pacane passe très bien elle)Telle une enfant elle refuse radicalement tout ce qu'elle n'aime pas au goùt.Elle nous fait même honte en mangeant toute la peau du poulet même si on est invités...Aujourd'hui j'aimerais qu'on m'aide à la convaincre qu'elle met sa santé en péril par son comportement alimentaire.Pour elle rien n'est lié.Et qu'on nous conseille un régime adapté sans crudités ni légumes verts, ce qui me parait difficile.Je précise qu'elle a 61 ans, qu'elle pèse 103 kg(elle est monté jusqu'à125) pour 158cm.merci de votre aide.

Bonjour

Le poids de votre mère vous inquiète énormément et cela est légitime. Mais les problèmes d’obésité sont bien plus complexes que vous pouvez le penser. Il ne s’agit pas simplement de « vouloir », de « se prendre en main » ou encore de « manger des fruits et des légumes » pour « vaincre » l’obésité. Retournez sur le site et lisez les articles notamment « ne pas maigrir idiot ». Vous pourrez peut-être le lui imprimer ou lui offrir le livre « maigrir sans régime » de Jean Philippe Zermati ou « Maigrir, c’est dans la tête » de Gérard Apfeldorfer.

Date : 11/08/2008 13:49

j ai deux enfants en obesite qui sont suivis par le réseau repop mais il ne m'est plus possible de gerer mes deux enfants au niveau alimentation au domicile surtout ma fille qui de 10 ans qui grossit de jour en jour qui pourtant je lui explique que c'est pour sa santé! Merci de votre compréhension et de répondre dans les plus brefs delais.

Traiter l’obésité des enfants, c’est aider ceux-ci à établir une bonne relation avec les aliments, tous les aliments. Ce n’est sûrement pas les priver et les mettre au régime, ou encore leur faire la morale, ce qui ne fait le plus souvent qu’aggraver les problèmes.

Nous vous conseillons la lecture du livre du Dr Gérard Apfeldorfer, « Mangez en paix ! », qui comporte dans la dernière partie des conseils aux parents d’enfants ayant des problèmes pondéraux.

Date : 01/08/2008 07:41

Bonjour,

Tout d'abord bravo pour le nouveau look de votre site !

J'ai plusieurs questions :

J'ai bientôt 40 ans et depuis l'âge de 10 ans j'ai des problèmes de poids (à la puberté). J'ai le plus souvent dans ma vie été en surpoids et j'ai beaucoup de mal à m'accepter ainsi (malgré les psys que j'ai vu).

1/ Je voulais savoir si le "set point" dont parle le Dr Zermati peut être supérieur à l'IMC normal. Je pèse 71 Kg pour 162 cm, imc de 27 et j'ai beaucoup de mal à perdre. Je me demande si je m'acharne pas pour rien. (Mon père a lui aussi des soucis et ma soeur est obèse avec un anneau qui ne lui sert pas à grand chose).

2/ Je souffre d'endométriose. Décelée en 1999 mais je souffrais bien avant cela. J'ai été opérée 2 fois et je suis sous progestatif. Malgré tout je suis en récidive et les douleurs+fatigue m'empêchent d'avoir une activité sportive (en dehors de la marche et encore).

Donc on enviage une hysterectomie totale (utérus+ovaires). Est-ce que je dois m'attendre à une prise de poids (encore) à la suite de l'intervention ou au contraire, dans la mesure ou mes soucis de poids on commencé à l'arrivée de mes règles, est-il possible qu'une ménopause puisse améliorer les choses ?

Merci,

Bonjour et merci de votre visite sur notre site,

Oui, votre set point peut-être supérieur à un IMC « normal ». Si le votre correspond à un IMC de 27, alors vous ne pourrez pas atteindre un IMC normal sans contrôler toute votre vie. Néanmoins êtes-vous certaine d’être à votre set point ? Peut-être pouvez-vous vous faire aider dans votre démarche ?

Bon courage.

Date : 31/07/2008 21:04

Bonjour, je souhaiterais que le docteur G.APFELDORFER répondre à mes questions. Je vis en Suisse depuis + de 20 ans, j'ai 43 ans,mesure 1m61et pese 82kg à ce jour. Je crois que j'ai été boulimique jusquà ce que j'arrive en Suisse en1992. Je ne me suis jamais arrivée à me faire vomir mais je prennais des laxatifs et je dépenser sans compter mes formes physiques et par mes "crises acheteures". Avec j'arrivais bien à tout controler et puis un jour je n'ai ai plus l'énergie je ne suis mise à avaler sans pouvoir m'arreter j'ai pris 30kgs: on m'adiagnostiqué DEPRESSIVE, j'ai eu une TCC sur les comportement alimentaire et j'ai perdu 20kg en 18 mois. Malheureusement j'ai rechuter à cause de STRESS. Quand je me sens stréssée ou angoissée ou en colère je me venge sur la nouruture, je n'arrive pas à me controler à prendre 2 minutes pour réffléchir à ce qui se passe en moi. J'ai entendu dire que l'on pouvait soigner la dépression à partir d'un jeune de 21jours, je voudrais savoir ce que vous en pensez et si cela se fait comment reapprendre à remanger en sortant du jeune:je voudrais retrouver ce qui est une vraie faim,retrouver le manger vrain:macher, savoir pour chaque aliment est-ce que j'aime ou pas, arreter de manger lorsque je n'ai plus faim, commencer par quel aliment aprés le jeune....ect. J'habite à Genéve alors si vous avez des confères qui fonctionnent comme vous j'aimerais avoir des coordonnées. Je pourrais s'il le faut venir sur Paris pour vous voir, en sachant que mon assurance maladie suisse ne prendront pas en charge mes consultations chez vous. Mais pour aller mieux je suis prete à me serrer la ceinture. I WANT TO LIVE, pour paraphrager le fameux "I WANT TO BELIEVE"

MICMO

Vous avez un long passé de troubles du comportement alimentaire et de problèmes psychologiques. Je ne pense pas personnellement qu’un jeûne prolongé soit la solution à tous vos problèmes. Certes, un petit jeûne de courte durée permet de mieux identifier ses sensations alimentaires. Mais des jeûnes longs affaiblissent et font perdre de la « masse maigre » et abaissent le niveau du métabolisme de base. On regrossit donc et on devient plus gras.

Je vous conseille de vous adresser au Prof. Alain Golay, Service d'enseignement thérapeutique pour maladies chroniques. Hôpitaux Universitaires de Genève, 24, rue Micheli-du-Crest. 1211 Genève 14.

Dr G. Apfeldorfer

Date : 31/07/2008 17:52

Bonjour,

j'essais de trouver une réponse à mes questions car mon moral est au plus bas...voila je vous explique mon cursus "santé, j'ai toujours été mince, je suis une ancienne gymnaste de haut niveau (7ans de gym), avec pesée obligatoire toutes les semaines... avant de tomber enceinte de mon premier loulou j'étais à la limite de l'anorexie, je fumais, buver beaucoup de café et sauter des repas... je me situais à plus ou moins 56 kilos pour 1,60. J'ai arreté de fumer et j'ai remangé normalement, et la "padara" après grossesse je me retrouve avec 30 kilos en plus. Nous avons voulu avoir un deuxieme enfant rapidement, ils ont 20 mois d'écart et je suis aujourd'hui à 92 kilos. Je suis desespérée car j'ai l'impression que mon corps ne veut rien lacher, j'ai essayé un tas de régime, je perds toujours 5 ou 6 kilos rapidement mais avec vertiges etc... et je l'ai reprends des que je remange normalement. Mon dernière fils à 21 mois, pensez-vous que j'ai encore une chance de retrouver un semblant de ligne ? qui pourrait m'aider ? Merci d'avoir pris le temps de me lire. Emilie

Bonjour,

En tant que gymnaste, vous avez connu très jeune le contrôle cognitif. C’est lui qui est à l’origine de vos problèmes de poids. La démarche serait de travailler sur les sensations alimentaires, sur les aliments interdits, sur le plaisir alimentaire… N’hésitez pas à contacter notre secrétariat au 01 53 76 32 20 , nous vous donnerons les coordonnées de thérapeutes compétents exerçant dans votre région.

Bon courage

Date : 29/07/2008 14:36

bonjour,

je suis psychologue clinicienne (avec une formation complémentaire aux TCC). je suis recrutée pour réaliser des entretiens pré et post opératoire dans le cadre de la gastroplastie chez les patients présentant une obéses (morbides ou avec comorbidités). Existe t-il un document rédigé à notre intentions? (contre indications absolues, contre indications relatives....)

merci

Nous sommes assez méfiants vis-à-vis des opérations de chirurgie amaigrissantes, souvent préconisées dans des cas qui méritent discussion. Voilà ce que nous écrivons sur notre site à ce sujet :

Théoriquement et selon les Recommandations françaises pour le diagnostic, la prévention et le traitement de l’obésité de 1998, ces opérations s’adressent aux personnes :

1) qui ont un excès de poids massif, avec un BMI (Body Mass Index ou IMC, Indice de Masse Corporelle) supérieur à 40;

2) qui ont suivi des traitements amaigrissants selon des méthodes éprouvées durant au moins une année et qui ne sont pas parvenues à maigrir;

3) qui ont des problèmes de santé sérieux liés à leur surpoids;

4) qui n’ont pas de troubles du comportement alimentaire de type compulsif, qui n’ont pas de problèmes psychosociaux ou psychiatriques.

La décision opératoire doit être prise par une équipe pluridisciplinaire et non par le chirurgien seul. L'équipe doit s'assurer du caractère réellement éclairé du consentement donné par le patient et de sa motivation à observer une procédure de suivi médical global les 5 ans qui suivent l'intervention.

Le risque majeur de ces opérations est celui de leur banalisation. En pratique, respecter ces critères revient à n’opérer que de façon exceptionnelle.

Date : 27/07/2008 21:33

Bonjour,

j'ai posté il y a quelques jours un message de remerciement car la lecture du livre "maigrir sans régime" m'à énormément aidé, et tout se passait pour le mieux.

J'étais vraiment bien, capable de ne manger que quand j'avais faim, de m'arrêter quand je ressentais la sasiété, je mangeais tout ce que je voulais et arrêtais quand plus faim. J'ai même perdu 2,5 kg depuis le 10 Juillet.

Mais depuis 4 jours, je vis comme un "retournement de situation", comme une regression, je recommence à ne plus savoir m'arrêté de manger, et je recommence à manger juste par envie, de façon compulsive. Est-ce un "stade" ou un passage que vous avez pu remarquer chez d'autres mangeurs restreints qui ré-apprennent à être des mangeurs régulés?

Je ne baisse pas les bras, mais j'aimerais savoir si cela vous arrive de rencontrer ce genre de comportements chez d'autres et si vous auriez des conseils.

Merci d'avance d'avoir pris le temps de me lire et de prendre le temps de me répondre.

Avec hâte de vous lire,

Natacha

Bonjour,

Ecouter et respecter ses sensations alimentaires n’est pas aussi simple que cela paraît. Pour les respecter, il faut travailler sur le plaisir alimentaire (sans plaisir, il est difficile d’arrêter de manger même si vous n’avez plus faim), sur les troubles émotionnels (le stress, la colère, la tristesse peut faire manger sans faim) etc… Vous êtes sur la bonne voie alors n’hésitez pas à vous faire aider par un thérapeute compétent.

Date : 27/07/2008 15:48

bonjour, j'ai 29 ans, je mesure 1.55m pour 89 kilos

j'ai tujours étét bien portante mais j'ai pris 25 kilos à cause d'une maladie de basedow

je suis guerie depuis janvier mais j'ai du mal à perdre du poids

en meme temps, j'ai une scleros ene plaque qui m'oblige des fois à prendre des corticoides

ma neurologue nous a donné l'autorisation ecrite de faire des fecondation in vitro car nous eesayons depuis 5 ans et comme j'ai les ovaires polykystes, je n'ovule pas

elle est d'accord car ma maladie ne necessite pas de traitmeent pour lemoment

mais ke centre de procreation medicale assistée, ne veut pas que nous fassions les fiv car j'ai un surpoids

je suis d'accord pour perdre, mais d'est trés long, et je n'ai pas le temps avec moi, je peux fair eune poussée et là adieu ke bebe que nous attendons depuis 5 ans

je ne sais pas quoi faire pour que les medecins acceptent de fair ela fiv car au niveau de la loi le surpoids n'a rien à voir avec un refus de fiv, mon gyneco m'a dit qu'on avait pas le droit de refuser

mais le medecin qui donne son accord veut des femmes minces

je considere ça comme de la discrimination car ell epeut decider de notre bonheur car j'ai du pods en trop, cela est dejà trés dur pour moi, mais si à cause de ce poids je ne peux pas être maman, ce sera un dur echec

je ne sais pas comment fair epour faire intervenir des autorités competentes, à moins qu'il y ait un texte de loi qui peut jouer en ma faveur.

Nous partageons votre révolte. Et ce d’autant plus que nombre de centres de PMA n’hésitent pas à aider des femmes anorexiques à porter une grossesse.

Peut-être le problème vient-il de ce que les chances d’avoir un succès sont minorées en cas d’obésité, et que cela nuit aux statistiques. Ou peut-être le refus vient-il de vos divers problèmes de santé et est-ce là une façon élégante de vous décourager.

Le mieux, dans un premier temps, nous semble de demander un nouveau RV au médecin du centre de PMA et d’entamer avec lui un dialogue approfondi. Apportez une lettre de votre médecin appuyant votre demande.

En dernière extrémité, pour vous aider à défendre vos droits, nous vous conseillons de vous adresser à la HALDE (Haute Autorité de lutte contre la discrimination et l’exclusion).

Date : 22/07/2008 19:45

bonsoir, comme à chaque fois que les solutions envisagées face à mon surpoids (on dit obésité!) me font mal, je fais un tour sur votre site. J'ai consulté dans un CHU marseillais en endocrino, et d'entrée de jeu on m'a proposé la pause d'un anneau gastrique: j'ai refusé. La semaine dernière, j'ai été hospitalisée une journée pour faire un bilan: sur les ordonnances des examens, il était écrit "bilan avant chirurgie de l'obésité". Tout le personnel hospitalier que j'ai rencontré durant cette journée m'a parlé de ma future opération...celle dont je ne veux pas. Oui, je vais peut être/sûrement mourrir prématurément de mes kilos de protection, oui, ce n'est pas un signe de courage d'être gros, l'anorexie a meilleure presse. Mais bon sang, je viens chercher de l'aide, et pas la sensation d'être un énorme morceau de viande à qui l'on doit imposer des solutions pour atteindre le sociétalement correct. Je suis compulsive (la nuit), j'ai fait des régimes a la pelle (42 ans de vie et 19 de régimes), j'ai suivi des thérapies (6 ans mis bout à bout), et là, je frôle de désespoir. Je me rends compte qu'il faudrait une prise en charge (et la charge est lourde!) pluri disciplinaire. J'ai consulté deux médecins du Gros, sans satisfaction avec le premier. J'ai arrêté avec le second car c'était loin de mon boulot et je devais m'investir professionellement pour gagner ma pitance et celle de mon fils(on est toujours dans la même dynamique). Cela fait maintenant 2 ans que je suis "sans thérapie". Je voudrais tenter une nouvelle fois quelque chose, peut être tendre vers plus de normalité et diminuer les risques de morbidité. Je voudrais être un peu moins la copine énorme qui en définitve sert de faire valoir aux autres (dans le groupe, le gros atténue les défauts des normaux, il leur permet d'être plus beaux). C'est la raison pour laquelle je vous demande à nouveau des adresses sur Marseille. merci pour votre aide, merci de dédramatiser, merci surtout de nous donner un visage humain

Voici des adresses :

Dr Jacques BASSIER
Nutritionniste
178, Bd de la Libération, 13004 MARSEILLE
04 91 49 13 14

Dr Anne RUDONDY-CHABLIS
Nutritionniste
8, rue Du Guesclin, 13001 MARSEILLE
04 91 33 74 44

Mme Hélène LEMAIRE

Diététicienne – Sophrologue

55, rue du Rouet, 13008 MARSEILLE

04 91 79 46 22

Date : 21/07/2008 16:04

Chers fondateurs et participants du GROS,

Avant de poser mes questions je dois vous féliciter et vous remercier pour vos partis pris, votre lutte et vos ouvrages qui m'ont aidées à faire le tri dans les demandes paradoxales de notre société (jouir de l'abondance sans grossir), mes demandes irréalisables (être mince comme des mannequins alors que physiquement je suis limitée à un super poids inacceptable par les canons de la mode, hélas d'où mes malheurs)Je m'explique j'ai fait la part des choses et me sens mieux et m'accepte mieux avec mes 106 kg pour 170 cm à 37 ans qu' adolescente avec mon poids qui montait en flèche chaque année (168 cm pour 68 kg à 13 ans). Oui cette prise de poids est lié au régime et aux effets yoyo. Je n'en fait plus depuis 10 ans date à laquelle j'ai découvert grâce à vos ouvrages les méfaits des régimes hypocaloriques, une partie de mes cause d'hyperphagie et de boulimie. Je me suis affranchi donc de l'idéale du moi. Je déplore en lisant ce forum que des femmes ayant des problèmes de dysmorphophobie parlent de problèmes de poids, je me sens usurpée dans mon titre de "grosse". Par rapport à elles je me suis affranchie de cette très "noble" préoccupation : passer mon temps autour de mon poids, pour ainsi m'occuper de l'arbre qui cache la forêt qui est l'estime de soi, le droit à l'amour et au bonheur sous condition d'être mince, les critères sociétaux abérrants, normatifs, qui nuit à la diversité des êtres humains et le vrai sens personnel de la vie, la vrai liberté d'être soi en somme.

Mais voilà, j'étais jeune et mon poids ne me posait plus de soucis sauf esthétique pour les racistes anti-gros et lors de mes achats dans les magasins mal fournis en grande taille. j'ai mûri, pris encore quinze kilos. Non, vous ne pouvez plus défendre les gros comme ça, comme des innocents, des martyres de la société occidentales, même si j'ai bataillé pour être acceptée, pour la cause des gros. Je ne lutte plus , je le reconnais , c'est pas bon d'être gros.

Nous sommes une abérration biologique et psychologique qui mangent au delà de leur faim ; Qui prennent des kilos en fermant les yeux et se victimisant : c'est pas de ma faute , c'est mes parents ou autre ect.

Aujourd'hui je souffre, ma peau se distant de partout, je vous passe les détails de ma laideur. Je suis malade je ne suis pas une personne bien portante. Aucun gros ne l'est par choix. Nous sommes une maladie.

Ce dernier point vous n'en parler pas trop , c'est vrai vous ratisser large avec les troubles du comportement alimentaires.

Je ne reclame pas que le respect de ma différence mais la reconnaissance de ma maladie qui est grave.

Dans mon cheminement personnel j'ai juste pris conscience de mes troubles mais j'ai renoncé à changer je n'en ai pas la force. Cela vous le dite bien que c'est dur.

Ce que vous proposez c'est au lieu de s'attaquer à un poids idéal qu'on atteindrait à travers des régimes amaigrissants vous conseiller d'être soi et fidèle à ses sensations, en taisant le renoncement au poids idéal qui coûte plus cher que tout le reste.

Désolé de ce fouilli, j'ai plus de questions, je me suis jeté sur ce forum pour écrire et j'ai trouvé mes réponses en rédigeant. Je voudrais que vous me souhaitiez du courage, ne me conseillez pas une thérapie, je fais ce qu'il faut pour moi.

Merci encore

Bon courage, donc !

Date : 15/07/2008 16:54

Bonjour,

J'ai parcouru le site avec beaucoup d'intérêt. J'ai également lu "mangez en paix", qui m'a passionnée. Cela fait longtemps déjà que j'ai compris qu'avant de vouloir perdre le poids qui me dérange (oui, il me dérange), je devais faire la paix avec la nourriture. J'ai donc pris le temps de réapprivoiser tous les aliments, y compris les frites (je suis belge, bon...les frites, c'est frites et mayo). J'ai aussi pris le temps pour accepter d'être ce que j'étais. Depuis janvier, j'ai repris le chemin des ww mais dans l'optique de continuer le travail entrepris. Je n'ai plus jamais de crise de bouimie et si un jour j'ai envie de manger plus que "recommandé", eh bien je le fais. Je perds gentiment, doucement, à mon rythme. Je me suis mise au sport, pour le plaisir et tout va bien. Tant que je ne vis pas ce programme comme une contrainte, je sais que ça ira. Je le fais vraiment dans l'optique de prendre soin de moi, et je ne me fixe pas sur un poids idéal... quand ça s'arrête, ça s'arrête...

D'un point de vue psychologique, je vis cet amaigrissement dans la sérénité et j'apprends à me connaître différente, mieux dans ma peau (adaptée à ma peau serait l'expression juste, je pense). Je ne vise pas la perfection, je vise à me sentir bien, c'est tout.

Actuellement je pèse 88 kg pour 1m60. J'ai pesé 105 kg au plus fort.

Ma réflexion est la suivante : si après avoir bien mis en pratique ce que vous dites (retrouver ses sensations alimentaires, en finir avec la fixette sur le corps, etc...) l'envie de maigrir persiste et qu'on ne maigrit pas, y a --t'il vraiment danger à reprendre un programme comme les ww, en sachant consciemment à quoi faire attention ? Mon expérience acuelle me dit le contraire, mais je ne suis pas au bout.

Qu'en pensez-vous ?

Bonjour,

Si vous écouter et respecter vos sensations alimentaires, vous arriverez à votre poids d’équilibre. Si vous voulez néanmoins aller au-dessous, vous risquez d’y revenir avec en prime petit bonus. Alors, réfléchissez bien…

Date : 15/07/2008 11:53

Bonjour...

J'ai découvert le livre du Dr Apfeldorfer... en 1999. En 2001 j'ai débuté une psychothérapie avec une psycho membre du GROS, j'ai arrêté ce travail très enrichissant en 2005 : après 4 ans de thérapie, j'avais perdu 20 kg et redessiné ma vie entièrement.

3 ans plus tard : j'ai tout repris, j'ai tout reperdu, j'ai tout repris à nouveau. A coup de régime, ou de rééducation alimentaire, ou d'un mélange des 2 : j'improvise à chaque fois. Je suis donc hyper-calée en nutrition, je connais tous les régimes, je connais le GROS et les livres des Drs Zermati et Apfeldorfer par coeur... et j'en suis toujours à faire le yo-yo.

En clair : arrêtez le régime et vous reprendrez tous les kg perdus. Certes, je peux en témoigner. Mais : arrêtez la thérapie et vous reprendrez aussi tous les kg perdus ! Et on ne peut quand même pas avoir un psy à vie (ne serait-ce que financièrement...).

Alors :

- on ne maigrit pas en faisant un régime

- l'approche psycho marche, oui, quand on voit un psy

- et je n'ai pas envie, à 36 ans, de renoncer. Pas d'objectif délirant (perdre 8 kg pour revenir à 75 kg pour 1,68 !), juste avoir un peu plus de paix avec moi-même........ et passer à autre chose !!!! 20 ans que je me consacre à ce sujet, tant d'énergie : j'en ai marre !

Je ne sais pas si c'est très clair et surtout je sais bien que vous n'allez pas me donner la réponse "baguette magique : appuyez ici et tout va changer". Mais j'en rêve sans doute encore un peu !

Je veux dire : un phobique de l'avion, il fait une TCC et il prend l'avion à nouveau. Les fumeurs arrivent à arrêter de fumer (même moi !). Les bipolaires se stabilisent chimiquement. Mais le poids ???? Il n'y auarait rien qui "marche" ?

Je cherche toujours !!!

Amicalement,

Madeleine

Bonjour,

Peut-être restaient-ils quelques points à travailler ? Mais, vous avez raison, sortir des problèmes de poids peut prendre beaucoup de temps.

Bon courage

Date : 14/07/2008 20:32

Bonjour,

je n'écris pas pour poser une question, mais seulement pour dire MERCI!! au Dr Zermati pour son livre "maigrir sans régime" qui m'a soigné! une vrai thérapie de choc! et surtout mes pendules sont remisent à l'heure et mes oeillères sont tombées.

Comme toutes les femmes (et hommes de plus en plus), je fais attention à mon poids.

J'en ai pris une 1 ère fois, puis perdu 7 kg grâce à une forte limitation et beaucoup de sport.

Puis j'ai repris, et la mesothérapie, sport à outrance et restriction alimentaire, - 7 kg.

Puis 1 ère grossesse. J'ai perdu en suivant le régime weight watchers et encore du sport.

Puis 2ème grossesse, et restriction alimentaire + des gelulles en tout genre pour maigrir.

Et patatra, je reprends du poids suite à une période de désinhibition ou j'alterne une consommation folle d'aliments autorisés (pommes, légumes) pour calmer mes envies d'aliments "interdits" (chocolat, etc...), et quand je craque j'éclate la tablette de chocolat.

A force de vivre dans l'idée permanente: "il faut que je maigrisse" ou "j'ai peur de regrossir", et "ça fait grossir n'en mange pas même si c'est délicieux", et "ça s'est autorisé tu peux en manger 5 kg par jour pas de problème" bien j'ai moi aussi développer le fameux TRAC, et le livre "maigrir sans régime" m'a permis de mettre des mots sur mes maux, et depuis je REVIS!!

Fini l'obsession de nourriture, la peur de la faim et la peur de craquer!

Je n'en suis qu'au début, mais voilà: je me fais PLAISIR!

Je me dis tiens, j'ai envie de crèpes, et bien OK, quand j'aurais faim, si j'en ai toujours envie, j'en mangerais! avec du nutella? OK, tout ce que tu veux!

Quel soulagement de pouvoir se dire cela!!

Et quand j'ai faim, et bien j'imagine tous les aliments que je peux manger, en commencant par les "aliments interdits", voir si j'en ai envie ou pas.

Je me concentre sur chaque bouchée, et dès que je sens que j'ai moins de plaisir ou que j'ai envie d'autre chose, j'arrête immédiatement, et je passe à un autre aliments, quel qu'il soit, jusqu'à ce que je sente la satieté venir (c'est le plus difficile à déterminé, et pour cela, je suis le conseil de poser la fourchette toute les 3 bouchées. Si j'ai un doute, j'attends un peu, quelques minutes, je m'occupe, si j'ai encore faim je me fais plaisir, si non, et bien je me dis: dès que j'aurais à nouveau faim, je pourrais à nouveau manger!).

C'est merveilleux de pouvoir se dire: bon, là je n'ai plus faim, mais je pourrais en remanger encore si j'en ai envie quand j'aurais faim!

Et après quelques jours passés à manger des crèpes confiture ou du chocolat à satieté, quand vient la faim, mes envies commence à se porter sur autre chose, en sachant que j'aurais encore des crèpes ou du chocolat si j'ai faim et en ai envie plus tard.

Du coup, je me retrouve à avoir envie et un grand plaisir à manger une pomme, du maïs, etc...et je mange beaucoup moins, car je n'avale pas des quantités astronomiques de fruits et légumes pour me remplir et combler le manque de plaisir et essayer d'oublier mes envies d'"aliments interdits".

Quel plaisir de retrouver ses sensations alimentaires (faim, satieté, plaisir d'être repue mais pas "pleine"). Quel soulagement de se dire, si tu as faim dans 1 heure tu remangera, ce que tu veux! Et quand j'ai "un peu" faim, dorénavant, j'attends encore un peu, d'avoir encore plus faim, car meilleur en sera le repas. J'arrive ainsi à passer d'une faim toutes les 2 heures à attendre 3heures, en pensant à ce que je pourrais déguster de délicieux, que ce soit un kiwi ou une glace, je mangerais ce qui me fera le plus saliver sur le moment! la faim me dira ce que je dois manger, ce qui me donnera le plus d'appétit sera ce dont j'ai besoin!

Verdict, en 4 jours, déjà - 1,5 kg (non vous qui me lisez je ne prône pas le miraculeux régime crèpes bretonnes!! lol ).

Et même si je ne perdais plus (ce qui m'étonnerais), peu importe, j'ai déjà perdu l'énorme poids qui pesait sur mes épaules!

alors MERCI INFINMENT au Dr Zermati et à tous ceux qui aident des personnes comme moi à sortir de l'enfer de l'obsession de la nourriture et du poids (qui s'installe insidueusement et dont on a des difficultés à comprendre la cause).

MERCI, je REVIS !!!

Natacha

MERCI MERCI MERCI !!!

Date : 14/07/2008 19:19

Bonjour,

J'ai une IMC normale mais une silhouette inconfortable (près de 80 cm de tour de taille pour 1m65). J'essaye de suivre depuis peu l'approche que vous recommandez, mais je me sens rassasiée après seulement 1 à 3 bouchées de nourriture et trouve ça inquiétant. J'ai été pendant longtemps une mangeuse "régulée", avec un poids de 48 kg, je ne me posais pas de questions alors, mais avec le recul, je trouve ça effrayant car trop maigre.

Pouvez-vous me conseiller?

Puis-je manger très peu sans mettre en péril ma santé?Est-il possible d'avoir un set-point de 48 kg pour 1m65?

Merci d'avance pour votre réponse.

Bonjour,

Il est vrai que 48 kg pour 1,65m paraît peu. Etiez-vous régulée, en contrôle ou trop occupée pour manger ? Ne disposant pas d’assez d’éléments pour vous répondre, je vous conseillerais de consulter un thérapeute compétent qui vous suivra sans mettre votre vie en danger.

Bon courage

Date : 13/07/2008 23:25

Bonjour, j'ai une petite question : je suis en train de retrouver mes sensations alimentaires, et le plus difficile est bien le moment du rassasiement. Voilà ce qui m'arrive lors de certains repas : je sens que j'ai assez mangé, je n'ai plus faim, mais je me mets à saliver abondamment. Même si je mange encore, cette salivation peut perdurer quelques heures, et je n'arrive pas à expliquer ce phénomène. Auriez-vous une explication ?

Bonjour

je n’ai pas d’explication. Désolé.

Date : 11/07/2008 18:38

Mr apfeldorfer, j'adore votre approche et j'aimerai pouvoir, mais.. voici mon cas

Hyperphagie, un monstre, une bête affamé qui habite mon corps, des tonnes de régimes, une mauvaise image de moi, pleins de choses que j'ai travaillé, psychothérapie, EMDR,sophrologie, hypnothérapie. Pourquoi je n'en ai pas finis avec mes crises alors que mes traumatismes passés sont reglés, je suis en colère. Cette voix qu'on a dans la tête qui ne se tait jamais et qui dit "allez pat juste un truc", et c'est l'engrenage, je me mens à moi même en me disant que je peux m'arrêter de manger mais c'est faux. D ou me viens cette tristesse que je ressens à la fin d'un repas, pourquoi je ne sais pas m'arrêter, je grignote toute la journée en 1 mois et demi j'ai repris 8 kg la honte et l'incompréhension de mon entourage. La nourriture me remplit mes journées, j'y pense en permanence. Sans elle je suis vide, c'est mon occupation cérébrale et physique, en voiture entre 2 rdv professionnel je m'ennuie donc je m'arrête partout et je mange vite avec la peur de manquer c'est une horreur mais un besoin comment l'expliquer.Que faire je ne connais pas la satiété et je n'arrive pas à déguster, c'est trop lent, je m'ennuie en dégustant. Frustration s'en suit, déguster me demande beaucoup d'effort et lorsque quelqu'un mange j'ai envie de manger et je ne peux y resister même si je n'ai pas faim.JE MANGE SANS FAIM ET SANS FIN.

Suis je un cas isolé ou dois je retenter votre méthode mangez en paix et le succès viendra avec le temps car j'ai repris bcp plus de poid et cela ne s'arrête pas alors que je veux en perdre. Je suis terrifié par la bête que j'ai en moi et qui prend souvent le controle, mon poid me stresse et le stresse me fait manger cercle viscieux j'ai peur.

Votre avis sur mon cas m'apporterai un grand soutien

Somme toute, c’est pour des personnes qui ont les problèmes que vous décrivez que j’ai écrit ce livre, « Mangez en paix ! »

L’alimentation a fini par prendre toute la place dans votre psychisme : vous ne pensez plus qu’à ça ! Hors les aliments, c’est le vide ! En fait, il n’y a pas de bête en vous, il n’y a que vous, et ce vous se cache derrière la nourriture.

Vous ne vous en sortirez pas seul. Pour s’en sortir, un double travail est nécessaire : un travail d’ordre psychologique, de réconciliation avec soi-même, et un travail concret, sur le comportement alimentaire, afin de se réconcilier avec tous les aliments que l’on désire, et évacuer angoisse et culpabilité.

Nous pouvons vous donner quelques adresses, n’hésitez pas à contacter notre secrétariat au 01 53 76 32 20

Dr G. Apfeldorfer

Date : 10/07/2008 17:04

Bonjour, je vous écris car je suis dans une situation qui ne peut plus durer.

Je suis BOULIMIQUE depuis quelques années.Je pensais pouvoir m'en sortir mais je n'y arrive pas, je ne sais plus quoi faire...

Durant mes "crises" je me fais très peur et étant étudiante sage femme j'ai eu un cours de gastrologie expliquant les risques...malgré en avoir prit connaissance je n'arrive pas à m'arrêter et j'ai très peur pour ma santé...il, m'arrive de me faire vomir 6 fois par jour (c'est a dire 2fois minimum par repas: apres manger je me fais vomir puis je retourne manger.......ça n'en fini plus parfois je perds 2heures dans les toilettes)

Je voulais savoir ce que vous me conseillez dans mon cas, je suis dans une detresse terrible!!!!

Dans l'attente de votre réponse, recevez mes salutations.Merci de vous intéresser aux personnes en detresse

Bonjour

Contactez notre secrétariat au 01 53 76 32 20 pour avoir les coordonnées de thérapeutes compétents dans votre région. Il vous aidera dans votre démarche.
Bon courage

Date : 10/07/2008 07:13

Bonjour. J'ai 22 ans, mesure 1,69m et pèse 81 Kg. j'ai souvent été un peu au dessus de la moyenne mais la première annéeque j'ai pris la pillule (à 16 ans), j'ai pris 10Kg en deux mois. Depuis, je n'arrive pas à me stabiliser ni à perdre. J'ai aussi du mal à ressentir la faim car à la cantine on doit manger en 1/4heure 20 minutes maximum.

Je ne peux plus me regarder dans un miroir ni acheter des habits sans pleurer car en plus je suis très cambrée.

Que me conseillez-vous?

Bonjour,

Vous semblez prête à travailler sur vos sensations alimentaires mais avez quelques difficultés à les ressentir ou à les respecter. Faites-vous aider et vous y arriverez. Appelez notre secrétariat, nous vous donnerons les coordonnées de thérapeutes compétents dans votre région.

Bon courage

Date : 04/07/2008 14:24

Bonjour,

Je vous remercie tout d'abord pour l'écoute et l'impliaction dont vous témoignez sur ce site. J'ai 19 ans, et je pense avoir de sérieux problèmes alimentaires bien qu'il y ait comme des phases différentes où certaines tendent à être sous le signe de l'apaisement. J'ai été anorexique il y a quelques années, j'ai frôlé l'hospitalisation, j'ai repris du poids mais je suis toujours excessivement préoccupée par ces questions et je me trouve toujours insuffisamment mince (je focalise surtout sur mes jambes). Quand mes proches me disent que je suis "fluette" ou "mince" je les pense non objectifs...Bref, outre cette image qui influe beaucoupo sur la représentation morale et psychologique que j'ai de moi, je ne suis absolument pas sereine avec la nourriture dans la mesure où je ne fais pas confiance à mon corps. Mon "rêve" serait de pouvoir manger ce qu'il me plait sans grossir, sans aucune inquiétude et interrogation, mais mon corps semble en décider autrement. J'ai lu et relu le livre du dr.Zermati mais je n'arrive pas à accepter ce que me dit mon corps: ou je continue à manger et je culpabilise ensuite, ou je me restreins extrêmement. Je ne sais pas trop au juste la question et donc la réponse qu'expriment mon message mais je souhaite me libérer de cette obsession, merci à vous

Lucie

La peur de votre set point vous empêche d’écouter et de respecter vos sensations alimentaires. Peut-être devriez-vous vous faire aider car vous rêvez de liberté et cette liberté est possible si toutefois vous ne vous fixez plus d’objectif de poids. N’hésitez pas à appeler notre secrétariat pour avoir les coordonnées de thérapeutes compétents dans votre région.

Bon courage

Date : 02/07/2008 10:55

bonjour,

je souhaite perdre un peu de poids et de graisses et je souhaiterais savoir si le fait que je prenne des brûleurs de graisses assez puissants m'empêche de tomber enceinte? Est-il dangereux de prendre des brûleurs de graisses au moment de concevoir un enfant?

Bonjour,

La première question aurait pu être : les brûleurs de graisse » marchent-ils vraiment ? Et la réponse est évidemment non. Ensuite la dangerosité dépend du produit ingéré. Certains produits vendus sur internet peuvent mettre votre santé en danger ainsi que celle de votre éventuel bébé à venir. Alors, réfléchissez et n’hésitez pas à vous faire aider par un thérapeute compétent si vous en ressentez le besoin.

Date : 29/06/2008 10:51

J'ai continué ma visite sur votre site et par un lien j'ai trouvé l'adresse d'un psychiatre à Mt de Marsan Calixte OITCHAYAMA de l'AFTCC; suit-il vos principes ?

D'autre part, adhérant totalement à votre programme de santé publique, et étant instit, je pense qu'une intervention auprès de mes élèves pourrait être la bienvenue, à condition qu'elle soit bien faite. Avez-vous déjà participé à ce genre d'intervention ? Pouvez-vous me donner des pistes ?

Merci de répondre à mes questions.

Nous ne connaissons pas ce médecin, qui ne fait pas partie de notre association.

Concernant une éventuelle intervention auprès de vos élèves, nous pouvons envisager de poser la question à nos membres. Tout dépendra de la région où vous enseignez.

Date : 29/06/2008 06:16

bonjour, après des années de restriction alternant avec des périodes "d'orgie", j'ai fait une thérapie et me sens apaisée et + en paix avec mon corps. Malgré tout toutes ces années de désordre alimentaire ont déréglé ma sensation de satiété et je souffre encore d'hyperphagie car je ne reconnais + correctemet la sasiété; Pensez vous que cela se guérisse ou que la machine est déréglée à jamais ? Une thérapie comportementale peut-elle compléter la thérapie classique qui n'abordait pas les pb alimentaires ?Merci

Oui, bonne nouvelle, un travail peut vous aider à respecter vos sensations alimentaires. Un thérapeute du GROS pourrait vous aider dans votre démarche,

Bon courage

Date : 27/06/2008 02:32

Bonjour,

Il y a un an, j'ai attéri sur votre site non encore relooké. (Bravo pour y avoir mis de l'ordre. C'est impec'.)

En avril 2005, un de mes profs dont, adolescente, j'étais très amoureuse vient manger chez moi. Il me dit que je me suis "empâtée". Il est si triste de me voir blessée qu'il en pleure. (On ne se reverra que 2 ans plus tard, après son cancer. Et il n'oublie pas de me complimenter sur mon apparence pour le coup.)

Je cherche alors - en 2005 - une solution et je tombe rapidement sur un site de soupe de légume. Je me décide à ne manger que ça afin aussi de rentrer dans une robe pour le mariage de ma cousine. Ainsi fut dit-ainsi fut fait, comme dirait Laurent Gerra. Je perds 8 kg et ma famille me félicite.

Je me sens tellement bien que je trouve même un amoureux - prof de sport - avec lequel je pique-nique souvent.

Et je reprends gentiment 15kg en 1-2 ans, non sans avoir essayé de me remettre au sport de manière intensive. Et plus je faisais de sport, plus je m'affamais, plus je mangeais, plus j'avais une image de moi dévalorisée et plus mon mec me dévalorisait en disant que je manquais de volonté. (Et vous en faites quoi d'un mec comme ça ?)

J'ai cherché une solution vraie, possible, tenable et je suis tombée sur ce site. J'ai lu les livres des deux médecins Apfeldorfer et Zermati. En lisant Zermati "Maigrir sans régime", j'en ai eu les larmes aux yeux.

D'abord parce que c'est un livre sans concession et dramatiquement lucide sur le problème. Très brutal. Ensuite parce que je me suis retrouvée avec un discours auquel je pouvais m'identifier. (Inutile de préciser combien de disputes avec mon mec ont jalonné la lecture de ce livre.)

Aujourd'hui, je flirte avec les 77kg. Rien ne bouge, à part cette double hernie discale de janvier due à ce surpoids. Il ne me reste que mes yeux, mes mains et mes cheveux pour une éventuelle transplantation sur Cindy Crawford, et encore, je doute qu'elle accepte. Le reste ne m'appartient plus, c'est devenu encombrant.

Je me suis débarassée de mon mec toxique qui me lisait la bible du diététiquement correct. "Au-delà de 75kg, je ne t'aime plus." Je fais du sport par plaisir mais plus dans l'espoir de perdre du poids, c'est vain. Badminton, yoga, vélo, ski. Je fais bien plus attention qu'avant à la qualité de ce que je mange mais rien ne bouge.

(Ma mère travaillait en chirurgie viscérale entre les by pass et les agraffes. Dernière solution avant la mort. Les gens ne sont pas minces après ça mais sont au moins bien mutilés pour finir leur vie. J'ai une compassion infinie pour ces gens qui doivent en passer par là.

J'ai aussi appris très tôt par ma mère que le service de diététique (régimes) de l'hôpital affichait taux d'échec proche des 100% au bout de 5 ans en 1999. Les statistiques européennes les plus optimistes affichent 90%. D'échec of course.)

Ce qui me détruit, ce sont ces stat'. Comment croire que c'est possible de perdre du poids durablement de manière voulue ? - C'est impossible. Et Zermati l'a bien dit à Delarue quand il a été invité il y a quelques années: "Pour perdre du poids durablement, le mieux est de ne pas le vouloir." (Qu'on ne l'accuse pas de démagogie après ça. Il a déprimé le tiers de l'Europe.)

Apfeldorfer parle de réapprendre à manger en dégustant les aliments, en les appréciant.

Zermati parle de retrouver son point de satiété et de se réconscillier avec la nouriture.

Mon problème, c'est que je ne diabolise aucun aliment - je peux garder 10 plaques de choc dans mon placard pendant 10 ans. D'ailleurs, j'en ai une là entamée depuis des semaines à deux carrés, ça peut y rester un siècle. Si un falafel n'est pas bon - comme ce soir - je le jette.

Quand j'ai assez mangé, je m'arrête. Et je mange quand j'ai faim. Mais quand j'ai faim, je mange.

Et mon problème: c'est que j'en ai pas. Je sais quand j'ai plus faim et je me force rarement à finir l'assiette. Je sais si j'ai envie de féculents pour la concentration, de protéines pour la force, de sucre pour l'endurence, de vitamines ou de sommeil contre la fatigue...

Je ne bois pas d'alcool par goût, je ne rêve pas de frites, je mange facilement 35 ou 40 fruits et légumes par semaine par envie. Je ne mange pas peu mais je ne mange pas énormément non plus. Une assiette de pâtes, pas deux. Pas de dessert parce que j'ai assez avec une assiette de pâtes. Je ne fais pas de crises d'hyperphagie.

Si je voulais maigrir, il faudrait juste que je m'affame - à l'instar de mes cousines anorexiques malades dont l'une a donné mon nom à son enfant, inoui. (Je comprends plus rien à la psychologie des anorexiques.)

En gros, et en petit je préférrais, je suis juste quelqu'un qui n'accepte pas d'avoir un corps de Vénus de Boticelli en 2008.

J'ai envie d'un popotin microscopique, de petits seins, de bras tout fins et de joues creuses. Comme sur Fashion TV. Et pas comme au Louvre.

Je ne veux pas plaire aux hommes par mes formes. J'ai d'ailleurs dit au dernier qui a complimenté mon décolleté que ce n'était pas gentil. "Vous devez avoir des seins magnifiques." A d'autres, les commentaires sur les attributs sexuels. Je ne suis pas de cette génération qui trouve son idéal en Anita Eckberg.

Mon médecin me trouve très à son goût, il a trouvé mon idée de maigrir pas raisonnable et pour tout dire, nulle. Il a raison logiquement mais, je n'accepte pas cette logique. C'est dire comme je me sens comprise.

Entre révolte, prise en main ou lâcher-prise, mon coeur balance.

Il faut juste apprendre à accepter son corps ou se pourrir la vie avec des rêves inatteignables. Pour l'instant, c'est pas du tout accepté. Et plus j'essaie de vêtements dans les boutiques, moins j'accepte ce corps.

Mon frère m'a dit sobrement:"T'es pas si moche que ça et les gens t'apprécient pas pour ton poids." Ca n'empêche pas que je suis à un cheveux de me refaire des soupes.

J'ai pas l'impression d'avoir besoin d'un psy, ni l'impression d'être victime de Fashion TV - que je n'ai pas chez moi d'ailleurs. Mais je suis pas prête à accepter ce corps changé.

Bonjour et merci pour votre témoignage,

L’acceptation n’est pas une chose aisée. Si cela vous pèse trop, peut-être pourriez-vous vous faire aider ? N’hésitez pas à contacter notre secrétariat pour avoir les coordonnées de thérapeutes compétents dans votre région.

Bon courage


 

Date : 23/06/2008 09:35

Bonjour,

j'ai visité tout le site, qui donne beaucoup d'informations. J'ai cependant deux questions à vous poser.

La première porte sur la régulation. Vous proposez cette technique (comme d'autres proposent d'autres techniques), avez vous des études scientifiques sérieuses prouvant que cela fonctionne... et que cela fonctionne pour quoi faire ? Perdre du poids, ne plus en prendre, sur quelle durée, etc ?

La seconde porte sur un aspect plus technique. Vous proposez en ligne des listes de médecins, mais la publicité n'est-elle pas interdite pour les médecins ?

LE GROS mène un travail de réflexion intéressant, il est important que ces questions soient tranchées afin de ne pas être apparenté à ce que peuvent faire certains amaigrisseurs mondains, tels que ceux que nous avons vu dans la presse ces derniers temps.

Bonjour Catherine,


Il semble que nous avons déjà discuté de tout cela avec vous.
Il ne nous est pas nécessaire de démontrer l’inefficacité et la nuisance des méthodes de prise en charge classiques: c’est déjà fait dans la littérature internationale. Sur le moyen et long terme, le remède du régime est pire que le mal, il n’y a pas de médication amaigrissante qui vaille, et la chirurgie bariatrique ne devrait s’adresser qu’à une minorité de personnes, en s’entourant de nombreuses précautions.
C’est en fonction de cela que nous ne proposons pas de technique amaigrissante et que nous refusons de nous situer dans une sorte de performance amaigrissante. Notre objectif est d’aider les personnes à vivre leur vie sans leur nuire (primum non nocere).
Nous proposons aux mangeuses et aux mangeurs de prendre le temps d’écouter leurs sensations alimentaires et de manger en fonction de cela. Nous pensons que pour y parvenir, souvent, il est nécessaire de résoudre un certain nombre de difficultés psychologiques et émotionnelles.
Cela, dans certains cas, autorise une perte de poids, et parfois non. Dans tous les cas, il s’agit de se réconcilier avec son corps, de vivre ce corps, d’accepter sa nature. Il s’agit aussi, lorsqu’on souffre de diverses maladies en relation avec le poids excessif, de soigner ces maladies du mieux qu’on peut, comme on le fait pour toutes les maladies chroniques.
Je sais que cette réponse ne saurait vous satisfaire, mais quoiqu’il en soit, c’est notre réponse.
Quant au fait que le GROS recommande des thérapeutes et des médecins, il en a parfaitement la possibilité, et même le devoir. Il ne le fait pas en privilégiant telle ou telle personne, se contente d’indiquer, selon les régions, les thérapeutes qui ont reçu une formation et qui adhèrent à certains principes. Toutes les sociétés savantes font de même, sans que cela puisse être assimilé à une forme de publicité.
Dr G. Apfeldorfer

Date : 21/06/2008 18:06

bonjour

Apres de très nombreux régimes qui m'ont fait perdre beaucoup de poids mais qui m'en ont fait reprendre bien plus, je suis dans une démarche d acceptation de mon corps.

seulement j'en suis à un poids jamais atteint(149kg) et je commence à en ressentir les effets, j aimerai perdre une vingtaine de kilos, mais je ne sais plus comment faire,

j'ai vraiment besoin d'un coup de pouce, je commence à voir une psychologue pour des problèmes d'angoisses, peut-elle m'aider dans ma démarche?

merci beaucoup

ps: j'ai 45ans, je travaille, j'ai 2 enfants

Bonjour et merci de votre visite sur notre site.

Perdre du poids est difficile et vous le savez. Pour vous aider dans votre démarche et vous donner quelques pistes, vous pouvez lire les livres suivants: "Maigrir, c'est dans la tête" de Gérard Apfeldorfer et "Maigrir sans régime" de Jean-Philippe Zermati. Enfin, un travail avec une psychologue semble en effet important car vos angoisses ont peut-être une conséquence sur votre comportement alimentaire.

Bon courage

Date : 20/06/2008 05:50

Je viens de terminer une thérapie comportementale et cognitive, suivie par un nutritionniste et une psychothérapeute super. Mon problème qui reste (malgré les 12 kgs que j'ai perdu et ôte la prise de conscience....de mon vécu, de mon fonctionnement, c'est que je ne peux m'empêcher de remanger le soir après le repas (jambon, ou gateaux secs, toujours des crispations et ce besoin de me remplir, vide affectif, difficultés d'être à la même hauteur avec mon mari, lui à la retraite, moi au boulot. Je mesure 1m 57 j'ai 57 ans et je pèse 65 kgs, j'aimerais arriver à 61 !

Tout cela pour vous dire que malgré une démarche, des acquis, le poids des habitudes est très lourd.....! et le déconditionnement aussi !

Merci de votre écoute

Bonjour et merci de votre visite sur notre site,

Vous avez terminé votre thérapie cognitivo-comportementale et avez perdu beaucoup de poids. Pourtant, vous semblez avoir encore besoin d'aide. N'hésitez pas à reprendre rendez-vous avec votre nutritionniste, vous trouverez ensemble des solutions pour aller mieux.

Date : 19/06/2008 15:13

Bonjour , je m'appelle clémence? J'ai 20 ans et suis étudiante en arts appliqués sur Toulouse. Je pèse 57 kilos pour 1m72. L'année prochaine je vais à Paris à l'école Estienne , je suis trés contente , mais en même temps désespérée de voir que mes problémes alimentaires ne sont toujours pas réglés. Je vais tenter de résumer rapidement :

il ya deux ans, je prend la ferme décision, aprés plusieurs tentatives vouées à l'échec, de faire un régime . Je me restreins énormément , me dépense le plus possible, et perd une dizaine de kilos en deux mois. Depuis cette période, mon comportement alimentaire se parsème d'embûches : reprise de poids , obsession continuelle sur la nourriture , comportement anorexique suivi d'une progressive perte de contrôle qui dérive vers la boulimie...effet yoyo et bien sûr une estime de soi quasi inexistante ...

Aujourd'hui , je ne sais plus ou j'en suis. Après avoir fait des troubles alimentaires, j'ai beaucoup de mal à appliquer les principes du GROS ...j'ai beacoup de mal à retrouver la faim et le plaisir de manger, je n'arrive jamais à m'arrêter quand je suis rassasiée et fait subir à mon corps des séances de sport excessif qu'il ne mérite pas. La méthode du docteur Zermati ( "maigrir sans régime") me paraît être un idéal que je ne pourrait jamais atteindre....

Après avoir consulté plusieurs psychanalystes et nutritionnistes ("traditionnels") et inefficaces, je lance un appel au secours , je désire plus que tout réussir à manger normalement et être bien dans ma peau , mais je n'y arrive pas.Parce que quoi qu'il arrive, je me trouverais grosse.

Qu' est ce que je peut faire ???

Merci .

Clémence

P.S: je ne cherche pas à provoquer les personnes qui ont de sérieux problèmes de poids , je sais que je n'ai pas à me plaindre et que mon cas n'est pas le plus grave , mais tout le monde à le droit d'être aidée .

Bonjour,

Oui, vous avez le droit d'être aidée et n'hésitez pas à appeler notre secrétariat au 01 53 76 32 20 pour avoir les coordonnées de thérapeutes compétents sur Toulouse ou Paris. Ressentir ses sensations alimentaires, régler un certain nombre de problèmes psychologiques qui vous en empêchent ne sont pas un idéal inaccessible. Avec de l'aide, vous y arriverez !

Bon courage

Date : 19/06/2008 12:00

bonjour,

je suis ergothérapeute en libéral et j'ai été contacté par un kiné qui a en prise en charge une personne très forte qui à d'importants problèmes urinaires et qu ine trouve pas de couches à sa taille(175 cm de tour de taille)?

Pouvez vous m'aider à trouver ce genre de couches?

Merci d'avance

Désolés, nous n'avons pas cette information.

Date : 17/06/2008 12:17

Bonjour,

J'ai découvert hier l'existence de votre site et j'ai beaucoup apprécié son contenu.

J'ai une question à vous poser: Je suis complétement accro à tous les produits sucrés (biscuits, chocolats) de toutes sortes. Bien que je n'aie pas faim, je ne peux m'en passer. pensez-vous que je puisse trouver une méthode qui puisse calmer ces besoins compulsifs? Les produits lights qui sont des ersatz de sucre ne m'en feraient manger que plus et renforcent ma tendance au comportement alimentaire hyperphagique. Alors que faire pour répondre à ce besoin de sucre quotidien sans me rendre malade et sans prendre du poids?

Merci de me répondre car cette situation dure depuis longtemps et malgré toutes mes lectures et mes connaissances, je n'arrive pas à trouver de solutions.

Rebecca

Bonjour,

Vous pouvez lire les livres suivants :"Maigrir, c'est dans la tête" de Gérard Apfeldorfer et "Maigrir sans régime" de Jean-Philippe Zermati. Vous pouvez également contacter notre secrétariat pour demander les coordonnées de thérapeutes compétents dans votre région.

Bon courage

Date : 16/06/2008 19:51

bonjour, merci pout toutes les infos de votre site. Y a-t-il des thérapeutes selon cette approche en Suisse ?

Laetitia

Bonjour et merci de votre visite sur notre site.

Je vous fais parvenir les coordonnées d'un praticien du GROS en Suisse et vous en souhaite bonne réception.

Cordialement

Le secrétariat du GROS

Mme Saddiki



Melle Magali VOLLERY
Psychologue-Diététicienne

14, avenue Frédéric Soret

GENEVE 12O3

06 10 44 42 71

(Membre Associé)

Date : 16/06/2008 18:56

Bonjour,

Je suis trés intéressée par l'approche du G.R.O.S, qui me paraît être la solution aux problèmes de privation et de frustration que j'ai rencontrés au cours de mes régimes! J'ai donc acheté le livre Maigrir sans régime et je m'apprête à le lire, pour trouver mon poids de forme et "faire la paix avec moi-même".

Jusqu'à maintenant, j'étais en plein régime Weightwatchers, qui se passait assez bien (malgré des privations et un peu de frustation) et aujourd'hui je me trouve plutôt bien à 56 kg pour 1m63. Mais je pense que je reprendrais du poids en période de stabilisation, et ce régime ne doit pas être la solution.

Alors je veux adopter la méthode Zermati. Mais, si j'ai bien compris, il se peut que je n'arrive pas à perdre du poids. La méthode Zermati va surtout m'aider à trouver mon poids de forme. Et, aussi bien, mon poids de forme sera 65 kg, et je ne veux pas peser 65 kg! Je suis heureuse à 56 kg, même si je suis en condition "régime" en ce moment.

Donc ma question est: peut-on estimer à l'avance son poids de forme? Est-ce que je risque de prendre du poids et de ne vraiment pas me plaire? Et est-ce que de toutes façons, j'ai le choix, puisque toute autre solution (régimes amincissants) me désservira plus qu'autre chose?

Merci beaucoup!

Bonjour et merci de votre visite sur notre site,

Le "set point" ou poids naturel est le poids atteint lorsque vous suivez vos sensations alimentaires. Si vous "surconsommez", alors votre set point est au-dessous de votre poids actuel et si vous sous-consommez, il est au-dessus. Mais, attention, ne confondez pas privations, frustrations avec sous-consommation car les deux ne vont pas forcément de paire. La régulation permet de conserver un poids stable, de se réconcilier avec la nourriture, de retrouver le plaisir gustatif... Mais peut-être n'êtes-vous pas prête et préférez encore être dans le cadre d'un régime ? La première étape dans la régulation est le deuil d'un poids "idéal". N'hésitez pas à retourner sur le site lire l'article : "comment ne pas maigrir idiot" et à appeler notre secrétariat pour avoir les coordonnées de thérapeutes compétents qui pourront vous aider dans votre démarche.

Bon courage

Date : 16/06/2008 13:48

Bonjour,

Cette question d'adresse au Docteur Apfeldorfer. Cela fait quelques temps que je m'interesse à ce site et que j'hésite à prendre RDV pour une consultation. Je suis en surpoids et très mal dans ma peau et dans ma vie... J'essaie de comprendre tout ce que je lis.

Je suis interpelée par une contradiction en voyant que vous avez participé aux Etats Généraux du Surpoids dont le président est le docteur Dukan, inventeur du régime protéiné Protal. Or, je constate que vous être fondamentalement contre toute sorte de régime... pouvez-vous m'expliquer votre point de vue par rapport à la méthode du Docteur Dukan.

Merci d'avance

cordialement

Bonjour, et merci pour votre question.
J’ai refusé de participer à la manifestation organisée par le Dr Dukan. Ce dernier a mis mon nom sur son programme de façon prématurée et, à ma demande, l’en a enlevé.
J’ai participé à l’émission télévisée sur FR3 Ile de France, Intitulée “On refait Paris”, animée par Pierre LACOMBE le 16 juin à 18h40, où j’étais opposé à Pierre Dukan, et j’ai pu dire tout le mal que je pensais de ses méthodes.
L’émission est consultable durant quelques jours sur le net:
http://jt.france3.fr/regions/popup-test.php?id=vanves_lignedirect&video_... <http://jt.france3.fr/regions/popup-test.php?id=vanves_lignedirect&video_...

Dr G. Apfeldorfer


Date : 16/06/2008 10:59

Bonjour,

Je desirerais débuter une prise en charge psychologique en lien avec mes problemes de poids. Je recherche un psychiatre, de preference, qui serait plus ou moins spécialisé dans ce genre de problématique et pas trop loin de chez de preference.

Si vous pouviez m'aider, mon généraliste n'a pas su m'orienter!

MERCI beaucoup

Bonjour et merci de votre courriel et de l'intérêt que vous portez au GROS.

Pour pouvoir vous envoyer la liste des praticiens du GROS, merci de m'indiquer le n° de votre département.

Cordialement

le secrétariat du GROS

Mme Saddiki

Date : 16/06/2008 09:50

Bonjour,

J'ai été "normale" ( je ne me pesais jamais!) taille 40/42 malgré 4 grossesses, un solide

appétit (de bonne chère de bon vins et de vie), bonne vivante comme on dit, très active aussi.

A 40 ans, badaboume hyperthyroïdie (sévère / basedow) :prise de 20 kg avec le traitement

(néomercasole), et là début des galères. Depuis 10 ans, malgré un suivi sérieux de mon

dosage TSH et lévotyrox ma thyroïde fait des yoyo (je suis allé de 0,005 a 78 de tsh), sans

compter qu'entre temps il y a eu la ménopause, l'arrêt du tabac et une tendinopathie (iatrogène

= fluoquinolonnes) qui m'a clouée à la maison plusieurs mois et dont je garde des séquelles à la

marche). TOUS les endocrinos consultés n'ont su que m'engueuler! C'est ma faute si je

ne perds pas mon poids et, dès que je suis stable deux mois ils pavoisent:"vous voyez bien là

vous êtes stable là vous devriez perdre!", j'ai tout entendu (achetez-vous un vélo d'appart ,

manger des moules frites à midi et se plaindre de son poids faut pas tout vouloir! enfin tout!

Déjeuner le matin c'est obligatoire on vous dit!). Comme ce n’est pas facile de devoir passer

sans préavis du 40 au 46, j'ai moi-même développé une sorte de "maladie mentale" vis à vis de

la nourriture : je me restreins puis me jette dessus, je me pèse à poil tous les matins… mais

vous connaissez ce phénomène mieux que moi !

Sans compter sur l'entourage ( qui en fait ne veut que mon bien de ça au moins heureusement

j'en suis sûre), mais chaque bouchée d'aliment "mauvais" est suivi d'un "c'est pas bon pour toi

ça!" un jour j'en ferai un bouquin !

Alors merci pourquoi ? Parce qu'avec votre discours je me dis, ben oui, il a raison le Monsieur,

tous ces régimes ne servent à rien(la preuve je garde mes 80 kg) et en plus c'est pas juste

qu'en plus d'être malade et grosse je sois frustrée des bonnes choses, j'ai complètement arrêté

toute forme de restriction (c'est pas toujours facile de se dire ''t'as envie de ce gâteau à cinq

heures prends-le, ce verre de vin avant souper pourquoi pas? Et surtout fais-le sans te

culpabiliser, le plus dur c'est de ne pas se peser tous les matins , etc......les mauvais

réflexes sont durs a perdre!), bon j'ai pris deux kilos depuis (en trois mois) mais je me dis

qu'après tout entre temps j'ai refait un épisode hyper donc baisse du lévothyrox ,

J'essaie d'appliquer votre "méthode" s'écouter" mais la disthyroïdie implique un

dysfonctionnement de tous les sens, (faim, soif, température, activité), Comme je ne crois plus

que ma thyroïde sera stable un jour comment faire? et y a t il quelque chose a faire? j'avoue,

j'aimerais bien perdre un peu, et je sais que mon poids actuel

n'est pas mon poids,( j'avais beaucoup maigri en hyper, c'est pas ce poids là que je voudrais)

mais bien celui d'avant mon petit 42 tranquille, (et même un poil plus après tout la vie nous

laisse bien des rides et des cicatrices),

Je dois consulter une "super endocrino" à l'hôpital bientôt (plus pour faire plaisir a ma

généraliste que par croyance qu'elle me guérisse), si elle ne m'apporte rien je consulterais un

Endocrino de chez gros, pour écouter ce qu'il peut me proposer.

Voilà mon expérience, continuez a le dire bien fort, ras le bol de la diabolisation des gros, moi

ça m'a aidé,

marie.

Bonjour et merci pour ce témoignage,

Bon courage et n’hésitez pas à appeler notre secrétariat pour obtenir les coordonnées d’un thérapeute dans votre région.

Date : 16/06/2008 09:49

Bonjour,

La méthode “médiatisée” de votre confrère J.M. Cohen,

fait-elle partie des régimes avec mise en restriction cognitive

(c’est l’impression que j’ai...)

ou adopte t’elle vos pratiques comportementales basée sur l’écoute sensorielle...

A vous lire.

Bien cordialement

Jean

Oui, cette méthode est basée sur la restriction cognitive et est aux antipodes de ce que nous recommandons.

Date : 16/06/2008 09:47

Bonjour,

Je tiens tout d'abord à vous remercier pour votre site que je trouve très bien fait.

Voilà mon cas, qui en soit n'est pas dramatique, j'en suis tout à fait consciente.... Mais il s'avère qu'aujourd'hui je ne sais plus quoi faire, je me sens très mal dans mon corps, j'ai vraiment très envie de mincir (j'ai 23 ans et je mesure 171cm pour 73kg) mais je me sens impuissante face à ma gourmandise.... Pour moi, week-end et moments conviviaux riment avec "bonne bouffe", sans cela, je me sens comme puni, privé d'agréables moments.... Le problème est aussi que j'ai déjà fais de nombreux régimes (et j'avais à l'époque moins de poids à perdre !) dont un en 2005 qui avait particulièrement bien marché, j'étais, à ce moment, prise d'une motivation sans faille, je suis restée plusieurs mois sans faire de gros écarts. J'étais donc descendue vers les 59 kg. Cependant, un déménagement loin de mon enJe dirais que vers les 63kg, je me sens bien, c'est un bon équilibre pour moi.

Le fait est, qu'avec tous ses régimes (parfois avec un suivi professionnel (diététiciens)) je sais parfaitement ce qu'il faut faire pour mincir (quoi manger, comment....) je connais de multiples techniques de régimes (Dukan, protéiné...) mais mon gros problème est que la motivation ne dure pas.... Je peux parfaitement suivre un régime quelque temps, mais je retombe complètement après, je ne sais pas me réguler... Et pourtant, maigrir est sincèrement un de mes souhaits le plus cher...

Je souhaiterais vivement trouver une solution pour être capable de me contrôler, et c'est vrai que l'on entend tellement d'avis qui divergent sur les choses à consommer ou pas en cas de régime, c'est difficile de s'y retrouver.... Bref, je crains aujourd'hui de prendre encore du poids petit à petit pour finir réellement obèse.... Je sais que vous ne me trouverez pas de remède miracle, mais je n'avais jusqu'à maintenant parlé à personne de mon "problème", car même si les gens voient que j'ai pris un peu de poids (énormément en faite !) je garde une silhouette correcte et comme je continue à me faire largement plaisir, personne n'imagine que j'en souffre autant... Je risquerai, si j'en parle (comme je l'ai déjà entendu), d'entendre "ba si t'arrêterais de bouffer des conneries, ça irait sûrement mieux", ça n'est malheureusement pas si simple pour moi....

Voilà, j'espère avoir trouvé une écoute attentive en vous écrivant et peut-être un peu de réconfort et de conseils....

Merci à vous,

Cordialement,

JULIE

Bonjour et merci de votre visite sur notre site,

Maigrir durablement est une chose difficile et le contrôle n’est pas la solution adéquate car il ne tient jamais très longtemps malgré une motivation importante.

Retournez sur notre site et lisez « comment ne pas maigrir idiot ». Vous pouvez également lire : Maigrir, c’est dans la tête de Gérard Apfeldorfer ou Maigrir sans régime de Jean-Philippe Zermati. Vous pouvez également appeler notre secrétariat pour obtenir les coordonnées d’un thérapeute dans votre région.

Bon courage

Date : 16/06/2008 09:46

Bonjour,

Je vous écris car j'ai un problème de poids (c'est le cas de le dire): je pèse 85 kg pour 1,6m et j'ai une super nutritionniste qui m'a fait faire un bilan à l'hotel Dieu et prescrit un "régime" relativement facile à suivre (d'après des calculs soignés, je peux manger jusqu'à 1600 kcal). J'ai déjà maigri une fois sans m'en rendre compte il y a longtemps, et je mange relativement équilibré, et j'ai conscience du besoin de perdre qq kg. Mais je me comprend pas : le régime prescrit est simple et peu restrictif et pourtant j'arrive pas à m'y mettre sérieusement. Et pourtant j'en ai marre d'être grosse: ça véhicule une image de mollesse qui ne me correspond pas, je suis dynamique et je bouge tout le temps et pourtant ça n'empêche pas les gens de me visualiser comme un légume qui squatte la télé en se gavant de chips!! je suis grosse parce que gourmande c'est vrai, mais je mange pas de chips (ou 1 fois par an) et ne squatte la télé que devant un petit prg court de temps en temps pour me reposer. j'ai aussi envie de maigrir pour moi j'ai bien conscience de la "morbidité" associée à l'obésité et ça me fait peur. Aussi, si vous pouviez me donner une piste, m'aider à comprendre pourquoi "je bloque" et j'oublie que je veux commencer un régime? Pourquoi je ne l'entame pas?

Cordialement,

une grosse bien dans sa peau mais pas toujours!!!

Bonjour et merci de votre visite sur notre site,

Vous nous demandez de vous motiver pour perdre du poids ? Mais vous l’êtes motivée et ce mail en est la preuve ! Peut-être que ce « super régime « ne vous correspond pas, peut-être que vous n’avez pas envie de vous priver, peut-être que vous voulez continuer à vous faire plaisir ? Bonne nouvelle : il faut se faire plaisir et devenir gourmande (le gourmand recherche le plaisir gustatif, déguste chaque bouchée...). N’hésitez pas à retourner sur le site, vous trouverez quelques réponses à vos questions.

Date : 16/06/2008 09:45

Bonjour,

avant tout j'aimerais exprimer ma reconnaissance au docteur Apfeldorfer qui a su grâce à ses différents ouvrages me redonner GOUT à la vie, et ce dans tous les sens du terme. Plus aucun aliment ne me fait peur: chocolat noir, au lait, amandes, noix de cajou, friture...Quel bonheur!

Depuis une quinzaine d'années, ma vie psychique était un enfer ( haine envers moi-même, période d'anorexie, de boulimie, peur panique face aux aliments...) bref j'ai enfin depuis peu trouvé comme un parfum de sérénité. Du moins presque... Reste un vestige de ce passé douloureux, mon addiction au sport de salle. En effet, si je ne passe pas au moins une heure sur une machine à faire du cardio, je ressens des angoisses et je panique. Les jours fériés où la salle de sport ferme sont une catastrophe pour moi. Je suis récemment descendue chez ma famille et étais censée passée 5 ou 6 jours. Malgré le plaisir d'être parmi les miens, j'ai dû écourter mon séjour pour pouvoir retourner à la salle. J'avais honte. Cela tourne à l'obsession et j'en suis consciente mais c'est irrépressible. Du moment que je peux m'y rendre tous les jours, ça va, mais dès qu'un obstacle se présente et m'empêche de me défouler je me sens triste et j'ai

l'impression que je vais prendre énormément de poids.

Je réalise également que je ne pourrai pas tenir un tel rythme, mes genoux me font souffrir, j'ai des crampes aux mains à force de tenir les appareils...

Pouvez-vous me conseiller?

Merci et bien à vous!

Bonjour et merci de votre témoignage,

Le sport devrait être synonyme de plaisir, pas de machine à torture. Si l’objectif de ce sport à outrance est le maintien pondéral, pourquoi ne pas vous recentrer sur vos sensations alimentaires : manger quand vous avez faim et vous arrêter quand vous n’avez plus faim ? Vous retrouverez votre « set point » et ne serez plus obligée de passer des heures en salles. Si vous désirez une aide, n’hésitez pas à appeler notre secrétariat afin d’avoir les coordonnées d’un thérapeute compétent dans votre région.

Date : 16/06/2008 09:42

Bonjour,

Je suis heureuse de voir que votre site existe toujours et qu'il s'enrichit. Et aussi qu'on commence à vous entendre un peu dans les médias - pas assez hélas.

Je vous écrit parce que j'ai une fille en CP, et je suis sidérée de voir la place qu'occupent la nourriture et le poids dans la tête des enfants d'aujourd'hui. Ma fille me rapporte régulièrement qu'on lui dit à la cantine que le chocolat fait grossir. Que la maîtresse leur dit qu'il faut faire du sport pour ne pas être gros - comme si les enfants de cet âge n'aimaient pas naturellement se dépenser! Que ses copines aussi lui expliquent qu'il faut manger des légumes, etc... Il y a quelques temps, elle m'a demandé si elle serait grosse comme moi quand elle serait grande. J'ai essayé de lui expliquer d'une part qu'on était "programmé" pour être plus ou moins gros, et que faire des régimes ne résolvait pas le problème, que cela avait l'effet inverse de celui souhaité la plupart du temps. Son père est allé dans le même sens, et lui a expliqué que c'était probablement ce qui m'était arrivé, mais que ce n'était pas grave de toute façon d'être gros, que lui était heureux (il est plutôt rond, mais bien dans sa peau et ne cherche pas à changer), et qu'il m'aimait comme j'étais, même si j'étais trop grosse pour la mode, et même si j'étais beaucoup plus grosse que quand il m'a rencontré. La seule réponse qu'elle a trouvé, c'est "j'espère que je ne serai pas grosse plus tard"... On essaie pourtant de l'encourager à faire confiance à ses sensations, de lui expliquer qu'il n'y a pas des aliments "bons" et des "mauvais", mais que faire quand tout le monde va dans le sens contraire, en particulier les enseignants et le médecin scolaire? (heureusement pas notre généraliste). Elle est très grande (beaucoup plus grande que la moyenne, elle est largement au-dessus de la courbe la plus haute du carnet de santé) et musclée, ce qui fait qu'elle ne se trouve pas "comme les autres". Pourtant elle est en pleine forme, et n'est objectivement pas en surpoids (IMC de 14.5 environ à 6 ans).

D'autre part, une petite fille de notre entourage a dû être hospitalisée à 9 ans pour anorexie! Suite à une visite d'une nutritionniste à l'école, elle s'est mise à compter les calories de tous ses aliments. Elle est heureusement tirée d'affaire pour le moment, mais cela lui a quand même valu un arrêt de la croissance pendant plusieurs mois, et la perte de plusieurs semaines d'école également...

Tout cela pour vous dire qu'on a beau faire de notre mieux en tant que parent, essayer de transmettre à nos enfants ce qui nous semble important (apprendre, faire, échanger avec les autres... pas être mince en tout cas!), encourager leur confiance en eux, on se sent fort démuni face aux messages schizophrènes de notre société. Et plus ils grandissent, plus il font confiance à l'entourage et moins aux parents, quand les messages ne concordent pas... Je voulais donc vous demander si vous aviez pensé à écrire un livre à destination des enfants eux-même, pour leur expliquer ce que c'est que la façon de bien se nourrir. Cela me semblerait être le meilleur moyen pour leur faire comprendre que les adultes peuvent parfois se tromper, que d'une part être mince n'est pas un idéal, et que s'il est vrai qu'il vaut mieux ne pas être trop gros, pour garder son poids "d'équilibre", la meilleure chose est d'écouter ses sensations (sensations alimentaires et envies de bouger...). Qu'en pensez-vous?

Cordialement,

Flo.

PS : Il y a quelques temps, alors que j'étais en travail sur ma confiance en moi, toujours un peu capricieuse et me posant des problèmes dans ma vie professionnelle, j'ai acheté "Imparfaits, libres et heureux" de Christophe André. Il se trouve que ce livre m'a aidée dans ce cheminement et que cela a eu des effets positifs dans mon travail, mais aussi mes relations amicales, et mes problèmes par rapport au poids. Ce n'est pas pour faire de la publicité spécialement pour ce livre, mais en y réfléchissant je me suis demandée si les "gros" n'avaient pas souvent un problème global d'estime de soi, et si travailler dessus ne pouvait pas résoudre une partie du problème?

Qu’ajouter de plus : vous aimez votre enfant, renforcez l’estime d’elle-même (indispensable comme vous le soulignez), l’éduquez en lui apprenant à respecter ses sensations alimentaires : c’est parfait. Mais vous avez raison, nous vivons dans un monde où le « gros » est de plus en plus stigmatisé et considéré comme un être faible, un monde où le contrôle alimentaire est prôné dès le plus jeune âge. Votre fille a de la chance d’avoir des parents qui lui expliquent que tout cela est faux, qui lui apprennent comment les aliments se mangent : avec amour.

Nous vous conseillons la lecture du dernier livre du Dr G. Apfeldorfer, « mangez en paix ! » Editions Odile Jacob, qui comporte un chapitre destiné aux parents, afin de réussir l’éducation alimentaire de leurs enfants.

Date : 14/06/2008 18:13

bonjour,

Maman d'un petit garçon de 3 mois et ayant toujours eu des soucis de poids depuis la naissance,je cherche quelqu'un de compétent pour m'aider à y voir plus clair en ce qui concerne ma relation avec la nourriture.je n'arrive pas à tenir un régime sans avoir des compulsions alimentaires,je mange sans faim,en quantité enorme et généralement,ce sont toujours des aliments sucrés:chocolat,biscuits,céréales...auriez-vous l'adresse de quelqu'un qui pourrait m'aider? Merci d'avance

Bonjour,

il y a certainement un thérapeute compétent près de chez vous. N'hésitez pas à appeler notre secrétariat au 01 53 76 32 20. Bon courage

Date : 14/06/2008 15:53

Bonjour et bravo pour votre nouveau site.

La présentation est plus claire et la navigation plus ludique qu'avant, tout en retrouvant la plupart des articles et des rubriques.

Par contre je viens de cliquer sur le lien "big-paradise.com" et je me demande en quoi c'est un site d'entraide. C'est vrai que je ne parle pas super bien l'anglais mais il me semble qu'il s'agit plutôt d'un site de voyage...à moins que l'aide en question est d'aller se changer les idées.... ;-)

Merci en tout cas d'être là pour nous défendre et surtout nous réconcilier avec notre corps et la nourriture.

Cordialement

Isabelle

Bonjour et merci de votre visite,

vous avez raison d'être surprise, c'était une erreur et elle est sur le point d'être corrigée. Merci de nous avoir prévenu!

Date : 12/06/2008 22:32

Bonjour,

Voilà, je ne sais pas quoi faire. je pèse 108kg pour 172 cm, j'ai déjà essayé de maigrir, mais dès que j'atteins les 100kg je remonte alors que je fais attention à ce que je mange. De plus j'ai tendance à me remplir le ventre pour rien, pendant mes régimes des fois j'ai envie de me faire plaisir (sans déraper!) mais quand ma mère me surprend, les commentaires méchants fusent, alors j'achète mes petis plaisirs et je les cache dans ma chambre mais j'ai tellement peur qu'elle les trouve (elle fouille ma chambre) que je mange tout d'un coup alors au lieu d'avaler un carré de chocolat, c'est toute la boîte... je n'ose pas aller voir un médecin, de toute façon mes parents trouvent que ça sert à rien et ils ne voudront jamais payer les consultations et je n'ai pas de quoi payer des séances régulières ( je suis étudiante et tout mon argent passe par là), pour ma mère, je n'ai qu'a faire un régime privatif, mais je n'y arrive pas! De toute façon j'ai trop honte d'aller voir quelqu'un pour mon problème, mais je sais pas quoi faire, je me sens inutile à la société, je n'ai pas d'amis, pas d'amoureux, je n'ai rien et je souffre beaucoup. J'ai fini par dire à mes parents que je m'en fiche d'être grosse et ils m'ont dit que c'était mon problème et donc maintenant, je suis toute seule.

Voilà je voudrais savoir si vous ne pouvez pas m'aider ou au moins me remonter le moral.

Merci

Bonjour,

Vous souffrez d'un trouble du comportement alimentaire associé à des problèmes d'obésité. Vous avez besoin de l'aide d'un thérapeute compétent, spécialement formé à ce genre de problèmes.

Vos parents pensent certainement vous aider en vous "remuant". Ils ne se doutent pas des conséquences négatives que leurs mots ont sur votre comportement alimentaire. Vous dites qu'ils ne veulent pas vous payer un thérapeute compétent pour vous aider. Leur avez-vous demander? Expliquez-leur ce que vous nous avez dit, que vous vous sentez très mal dans votre peau et que vous avez besoin d'aide pour vous en sortir. Enfin, appelez notre secrétariat au 01 53 76 32 20 pour avoir les coordonnées de thérapeutes proches de chez vous,

Bon courage

Date : 12/06/2008 00:13

Bonjour!

J'ai 18 ans je pèse environ 43 kilos pour 1m65 donc je ne suis pas grosse j'en suis parfaitement consciente ! Mais voilà il y a un ans j'ai décidé d'arreter de fumer et j'ai eu très peur de grossir alors que j'ai toujours été plutot mince (voir maigre , tout est relatif) donc j'ai commencé par me priver de coca de chocolat etc ... en un mois je connaissais le poid énèrgétique de chaque aliment ! Puis j'ai commencé à me trouver trop grosse ,alors j'ai décidé de faire un régime , (régime à moin de 800 cal /jour) ce qui m'a beaucoup marqué aussi bien mentalement que physiquement .J'ai perdu quelques kilos en 5jours ( je n'ai pas tenu plus longtemps) . Après ce fameux premier régime et mes kilos revenus (pas plus pas moin ) je me suis gavée pendant une semaine . Suite à cette semaine de "crises" , j'ai à nouveau décidé de me reprendre en main et de tenter un autre régime qui dura plus longtemps (3 semaines ) je m'approchais des 37 kilos tout était beau dans mon petit monde .. le régime pris fin brutalement suite à un week-end passé chez ma soeur . C'était repartit pour le gavage , mes kilos revinrent très rapidement ! Décue , je décida de manger "équilibrer" et de faire du sport . J'ai tenu un mois . Après ces échecs et toujours persuadée d'être en surpoids je jeûna (jeûn complet) pendant 9 jours toujours en fesant mes heures de sport quotidiennes . Bizzarement pendant le jeûn je me sentais très bien ... après par contre j'engloutissais tout et n'importe quoi en énorme quantité . Depuis je n'ai plus refais de "régime" serieux j'ai essayé un ou deux jours puis j'ai laché l'affaire , je n'ai pas pris ni perdu de poids au final , par contre je suis complètement perdue je mange pour manger , des fois je n'en ai même pas l'envie . Et il m'arrive fréquement de ne manger qu'un ou deux type d'aliments par semaine (souvent du sucrée). Je mange alors que je n'ai pas faim , je n'apprécie pas ça , je tente encore de temps en temps de me priver en me disant que demain j'arreterais le chocolat (exemple) , dans la journée qui suit je mangerais du chocolat ! Est ce que l'esprit et le corps ont vraiment ce pouvoir là ou est ce qu'inconsciement je voudrais leur faire croire que je vais les priver pour pouvoir en manger après ?! Ca me parait bien complexe ... Bref . Est ce ça la "restriction cognitive" alors que depuis des mois je ne me prive plus réellement ? Y'a t'il un moyen de ne plus penser à l'alimentation aussi souvent (parce que c'est ça mon problème je ne veux pas mincir même je pense que grossir ne me tuerais pas je veux juste arreter de penser à mon alimentation)?

Merci d'avance et merci pour ce site très utile .

Bonjour et merci de votre visite,

Vous expliquez très bien les conséquences de la restriction cognitive: après le contrôle, arrive la désinhibition, ce manque total de contrôle. La bonne nouvelle, c'est qu'il est possible de se réconcilier avec la nourriture. Pour cela, vous pouvez lire les livres suivants: "Maigrir, c'est dans la tête" et "Mangez en paix" de Gérard Apfeldorfer et "Maigrir sans régime" de Jean-Philippe Zermati. Vous pouvez également vous faire aider par un thérapeute compétent.

Bon courage

Date : 11/06/2008 17:57

Bonjour,

Je viens de découvrir votre site et je voudrais poser une question concernant mon fils qui a 13 ans qui pèse 71kg et mesure 1.63m. Je suis assez inquiète pour lui : en pleine adolescence, il se sent mal dans son corps, a une mauvaise estime de soi (il ne cesse de dire : "je ne suis qu'un gros porc, que la vie est nulle, qu'il en a marre...)j'ai pris des renseignements et il est d'accord pour aller à VAL Pré Vert pour commencer un séjour.

Mon souci c'est qu'il a tout le temps faim, le midi il mange à la cantine et il mange mal car pas de tout...

Il a aussi mauvais comportement ; ne bouge pas trop, regarde la télé et joue à la console de jeu.

Quels conseils pouvez vous me donner??? En sachant qu' à la maison nous ne sommes pas des sportifs...

merci beaucoup une maman un peu inquiète

Bonjour,

Les causes de dérégulation chez les enfants peuvent être nombreuses et nous ne pouvons vous donner de conseils réellement adaptés. En revanche, votre fils semble souffrir énormément de cette situation. N'hésitez pas à demander les coordonnées de thérapeutes compétents dans votre région. Vous pouvez également lire le chapitre sur l'éducation alimentaire des enfants dans "Mangez en paix" de Gérard Apfeldorfer.

Date : 11/06/2008 07:00

Bonjour!

En parcourant pour la énième fois votre site, j'arrive enfin à m'y retrouver. Je dis enfin, et énième, parce que cela fait environ un an et demi à 2 ans qu'il m'arrive de passer par ici, lire les articles, ne rien reconnaître ou ne rien réellement comprendre, et retourner dans ma crasse quotidienne au plus vite.

Crasse quotidienne parce qu'il faut bien le dire: manger, ne faire que manger, ne penser qu'à manger, nuit et jour, au réveil, pendant qu'on travaille, qu'on étudie, c'est invivable.

J'ai 22 ans, et je souffre de compulsions alimentaires depuis que j'ai environ 10 ans. Oui, à cet âge-là déjà, j'allais manger en cachette des paquets de gâteaux ou de chips, pendant que mes parents dormaient ou qu'ils s'absentaient. Et je cachais, je niais l'avoir mangé, ça avait disparu, mes parents n'étaient pas dupes. Petit à petit, ces compulsions sont devenues une hyperphagie boulimique, renforcée par la prise d'indépendance, l'argent tous les mois sur le compte, la nourriture à portée de mains.

Mes parents n'étaient pas dupes et pourtant je les pense ignorants et/ou maladroits. Mon estime de moi était basse assez tôt, à vrai dire, et je me sentais déjà très mal dans ma peau à l'âge de 8 ans. Je voyais déjà l'avenir rempli de problèmes, de jugements, d'incompréhensions, de stigmatisations, même si ces choses à cet âge sont pensées différemment.

Ma mère, me voyant grossir, m'a sérinée de mots blessants sur mon physique, n'hésitant pas à me qualifier de grosse, de monstre, de gouffre. Elle a eu des comportements et des mots très durs à mon égard. Elle n'a pas hésité à me forcer au régime dès mon plus jeune âge. J'ai même vu un médecin un jour pour une blessure à l'épaule, qui m'a forcé à me peser et m'a donné un régime hypocalorique à 1500 Kcal par jour, ce qui est contraignant, quand on n'a que 15 ans.

Elle se défend de ses propos en disant qu'elle faisait ça pour mon bien. Il y en a même, les plus virulents, qu'elle nie. Bien sûr, être parent et savoir comment réagir face à la détresse de son enfant est très difficile. Mais je remarque que ce genre de choses est monnaie courante, parce qu'en lisant les différents témoignages sur des forums de TCA, tous ou presque rapportent la même tendance chez leurs parents à l'humiliation comme réaction plutôt qu'à l'écoute. Je me dis alors que plutôt que d'avoir des parents bêtes, peut-être avons-nous tout simplement des parents qui se sentent impuissants et perdus face au comportement de leur enfant. Se sentant perdus, ils choisissent cette solution de facilité qu'est l'humiliation ou la dureté comme électrochoc, solution de facilité qui tourne trop vite en persécution, sans qu'on s'en rende forcément compte.

Je voudrais dire à toutes les personnes qui passeraient par là et qui sont parents ou pensent le devenir un jour que de dire à son enfant qu'il est gros, qu'il aura des problèmes plus tard pour être aimé et accepté, laisse peu de chance à une prise de conscience et un amaigrissement, et malheureusement beaucoup de place à une culpabilisation et des comportements compulsifs. Il y a aussi peu de chance que cela lui assure un équilibre psychologique stable ni même une estime de lui vivable.

Quand on a 8, 10, 12, 14 ans, le discours de nos parents nous semble le plus important et le plus juste. Comment se rebeller face à une mère, une famille et des petits camarades qui nous pointent du doigt pour nous marquer au fer rouge de la différence et de l'anormalité? Difficile donc de comprendre à cet âge que ma mère ne me faisait pas passer le bon message.

J'ai construit ma personnalité, mes mécanismes psychologiques, sur la base d'une mésestime de moi poussée à son paroxysme: je me hais. Je suis mon ennemie jurée, celle qui n'était jamais assez parfaite pour sa mère et qui ne méritait par là pas son amour. Je me punis de ça tous les jours, et depuis maintenant plus de 10 ans. Et depuis toutes ces années, ma vie n'a fait que se construire bancalement pour mieux s'écrouler.

Je pense que si ma mère avait su, simplement, venir me parler, m'écouter, me rassurer, elle aurait su détecter ce qui se cachait derrière tout cela. Elle aurait pu me permettre de comprendre ce que c'est, la vie, la vraie. Celle où on ne se punit pas tous les jours de vivre. Elle aurait même pu m'envoyer chez un médecin compétent qui m'aura sûrement bien aidé. Et je ne serais sûrement pas là aujourd'hui à chercher comment retrouver goût à la vie, à 22 ans, que je vis comme si j'en avais 40.

Parce qu'aujourd'hui, ma réalité à moi, c'est me lever, bouffer, pleurer, souffrir. Avoir envie de crever. Impression permanente d'avoir déjà trop vécu.

Pour la première fois, depuis des années, des mois, des jours.. j'ai faim. J'ai faim de m'en sortir, j'ai faim de vivre et plus seulement survivre et faim de faire comprendre aux gens maladroits ou méchants pourquoi ils peuvent se sentir responsables de cette obésité et ce surpoids qui, chez les autres, les dégoûte tant. C'est trop facile de se dire "qu'il suffit de". Trop facile de se délester d'une culpabilité grandissante, envahissante, en diabolisant les aliments sucrés et gras au travers de messages publicitaires plus que douteux. Trop facile de se dire que ça ne peut pas nous arriver.

Qui pourrait donc choisir délibérément de souffrir le martyre dans la solitude la plus extrême ? Qui pourrait accepter délibérément de ne plus rien contrôler de son attitude alimentaire, s'enfermant peu à peu dans une relation de dépendance extrêmement douloureuse à la nourriture?

Voilà donc qu'aujourd'hui, j'y crois. Bien sûr, j'ai encore des râtés. Bien sûr, une dépression et des troubles alimentaires ne se règlent pas du jour au lendemain. Bien sûr j'ai un suivi régulier. Et je pense que j'en garderai des séquelles importantes de toute manière. Mais je réapprends à manger, à déguster. Avoir faim.

Prendre plaisir à manger. Bon sang, que ça fait du bien.

Pour finir, je voudrais vous dire merci. Merci de ne pas être un site sur les régimes de plus, dans un univers internautique où les méthodes miracles font des ravages, et où les forums sur les troubles alimentaires rencontrent malheureusement de francs succès.

Cindy, enfin sur le chemin de la guérison.

Merci pour votre témoignage poignant.

Quelle avancée ! Continuez, vous êtes sur la bonne voie...

Date : 10/06/2008 15:37

Bonjour,

Je souffre de mon surpoids, je n'arrive pas à trouver du travail. Je pese 90 kilos et je mesure 1.58 m. Je déprime, c'est un cercle vicieux, pouvez vous m'aidez à m'en sortir.

Bonjour,

Retournez sur le site et lisez en particulier l'article "comment ne pas maigrir idiot". Vous pouvez également lire les livres: "Maigrir, c'est dans la tête" de Gérard Apfeldorfer et "Maigrir sans régime" de Jean Philippe Zermati. Enfin, n'hésitez pas à vous faire aider par un thérapeute compétent (coordonnées disponibles à notre secrétariat).

Bon courage

Date : 10/06/2008 03:43

Bonjour je suis un homme je mesure 1m82 pour 130 kilo j habite paris et je n en peux plus je suis très complexé par mon poids mais surtout par ma poitrine qui ressemble a une poitrine de femme. Je ne sais pas à qui m'adresser. J'ai très envie de suivre un vrai régime encadré par de vrais pros mais je ne sais à quelle porte frapper?

Bonjour,

Contactez notre secrétariat au 01 53 76 32 20 pour avoir les coordonnées de thérapeutes compétents exerçant dans votre arrondissement.

Date : 10/06/2008 00:21

Bonjour,

J'ai un anneau gastrique depuis 6 ans, j'ai perdu 40 Kg sans l'avoir " serré" une seule fois. Il y a trois semaines suite a une prise de poids importante j'ai décidé de subir un serrage. Mon anneau est cassé, on ne peut le remplacer puisque la méthode est reconnu comme défaillante! On m'a proposé une méthode ou l'on " coud" l'estomac. J'ai peur , je suis décue, je prend du poids de jour en jour en "gros":) j'en peux plus. Que faire? dire oui?

Merci

La différence entre la gastroplastie par pose d’un anneau gastrique, et le by-pass gastrique, est importante. La première méthode est réversible et relativement simple, la seconde est définitive, entraîne une malabsorption (voir notre site) et et nécessite une grosse opération.
Nous comprenons que vous hésitiez. Avez-vous exploré toutes les possibilités non chirurgicales?

Date : 08/06/2008 17:07

Bonjour

Il y a huit mois désepérée avec mon poids, je me suis faite opérée une gastroplastie avec agraphes, cela a bien marcher j'ai perdu 28 kg à ce jour, aujourd'hui vous dites qu'il peut avoir des complications à long terme cela me fait peur. De plus, je trouve que je mange + et que mes kilos disparessent moins vite qu' au début. merci

Les gastroplasties ont leurs limites et les résultats à long terme ne sont pas aussi bons que certains le prétendent. Après une première phase euphorique où on maigrit beaucoup, qui dure de 12 à 18 mois, la perte de poids stagne. Il n’est pas rare que
des troubles du comportement alimentaire et des problèmes psychologiques et émotionnels apparaissent et qu’on regrossisse.
Une prise en charge psychologique et médicale pré-opératoire, et post-opératoire devrait être la règle.
Si tel n’a pas été votre cas, vous devriez aborder ce problème avec le médecin qui vous suit.

Date : 07/06/2008 17:19

Bonjour,

j'ai lu un certain nombre d'articles du site ainsi que les livres de Mrs Zermati et Apferldorfper.

J'ai retrouvé il y a maintenant trois ans un comportement pacifié avec la nourriture grace à votre approche et surtout au livre de Mr Zermati, après un travail d'une bonne année. Mon poids s'était stabilisé sans aucune difficultés depuis, mais ayant traversé des évènements plus difficile émotionnellement ces derniers mois, j'ai envie de reprendre certaines choses de base, mais en trouvant un autre livre (je connais les deux autres "par coeur"), d'autres mots... tout en restant bien sûr dans la même approche. Cela parrallèlement à un travail "psy" personnel.

J'ai entendu parler d'un livre : "Mangez!" de deux auteures canadiennes (G. Guevremont et MC Lortie). Il semble que leurs idées soient proches des votres. En avez-vous eu connaissances? Le conseillerez-vous également?

Merci de votre réponse!

Désolé, mais nous ne connaissons pas le contenu de ce livre. Nous ne pouvons donc pas vous répondre.

Date : 06/06/2008 14:47

Bonjour

je m'intéresse de très près à vos méthodes depuis peu, ayant pris beaucoup de poids en arrêtant de fumer, et je suis convaincue par vos théories, mais j'ai du mal à avancer. Etant belge, je me demandais si certains thérapeute de mon pays travaillaient selon vos principes. Pouvez vous me le dire ? Je vous en remercie

Bonjour,

Merci pour votre courriel et pour l'intérêt que vous portez au GROS. Malheureusement je ne peux satisfaire votre demande en ce qui concerne la liste des praticiens sur le département demandé, car il en existe aucun sur ce dernier, ou du moins pas pour le moment.Voici la liste des départements dont on dispose : 01 / 06 / 13 / 17 / 19 / 25 / 29 / 30 / 31 / 33 / 34 / 35 / 37 / 41 / 44 / 49 / 50 / 53 / 56 / 58 / 62 / 63 / 64 / 66 / 69 / 74 / 75 / 77 / 78 / 92 / 94 / 95 / 80 / 85 / 86 / 87 et éventuellement en Suisse et au Canada. Si l'un de ces derniers vous intéresse, je me ferais un plaisir de vous envoyer la liste.

Cordialement.

Le secrétariat du GROS

Mme Saddiki

  • Dernière mise à jour: 19/11/15 16:51
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