Samedi 19 septembre 2020

Archives 2007

Je vous ai écris il y a quelques mois parce que je vis une relation difficile avec mon corps. J’aimerais vous remercier du travail que vous faites, sans lequel je n’aurais jamais réussi à penser mes difficultés. Vous faites preuve d’un respect inestimable et d’une justesse rare et précieuse dans la façon dont vous traitez les troubles du comportement alimentaire et leurs causes. Grâce à vous, il m’est possible de réfléchir car je ne me sens plus coupable, ni malade, ni assujetti par la politique hygiéniste et morale qu’on adopté les pouvoirs publics. Enfin, je ne méprise plus mes angoisses. Elles ne sont plus les terribles fantômes contre lesquels je me sentais impuissant. J’essaie de me les approprier et de les comprendre pour mieux me comprendre moi-même. Se voir comme un anorexique est désarmant et destructeur parce que cela corrobore, pour moi, le sentiment d’être impuissant face à une maladie dont on ne cesse d’évoquer les ravages. En essayant d’apercevoir mes sensations, mon corps, mes troubles, ce qui m’était devenu étranger me revient et je m’apprécie davantage. Il me reste du chemin à parcourir parce qu’il m’arrive encore de perdre courage – je ne parle pas d’un courage guerrier qui donnerait la force de se dompter, je parle d’un courage calme et serein qui rend la confiance et l’amour en soi – mais sans vous, je n’aurais jamais trouvé quelle voie emprunter. Je suis d’ailleurs plus à l’écoute de mon corps que j’essaie de ne plus voir comme un colocataire dans ma vie. J’apprends à me soigner sans négliger ce que je ressens. J’ai toujours été un sportif jusqu’au-boutiste : je faisais de l’athlétisme au niveau compétition et j’ai grandis en ignorant la douleur physique et les tendinites. Grâce à vous, depuis un an, j’ai totalement renégocié ma pratique du sport et j’y retrouve un plaisir que les blessures m’avaient fait oublier.
Encore merci.

Charles (20ans), étudiant, December 25, 2007.

Bonjour à tous !
Voilà je me lance. Je m'appelle Sébastien, je n’ai pas encore 30 ans, je mesure 1m80 et je pèse 135 kg aujourd'hui. Bien que j'ai toujours été bien portant, depuis 2002 je ne fais que prendre du poids. En effet en 2002 je ne pesais que 105kg (déjà c'était trop mais là c'est pire). Depuis 2003/2004 (120kg) j'enchaine rééducation alimentaire, régimes de toutes sortes, le sport en salle ou dehors. rien à faire je prends du poids. (En passant) J'avais réussi à perdre 15 kg avec un régime sachet que je ne citerai pas ! mais j'ai repris de plus belle ensuite ! J'ai également été en clinique dans le sud de la france pour au final perdre 5 petits kilos. Depuis quelques mois j'ai tout plaqué. Diéteticien et régime. Je déprime et donc je prends encore du poids. J'ai tout de même modifier considérablement ma façon de manger même si je continue les grignotages et encore pire quand je suis pas bien. Aujourd'hui j'en peux plus et je souhaite me reprendre mais il me faut une solution (pas un miracle) et que l'on m'aide rééllement et non pas seulement à alléger mon porte monnaie pour me dire quoi manger. je pense que je sais très bien ce que je dois manger et surtout comment.
Si quelqu'un voulait bien me dire comment je dois m'y prendre pour envisager une gastroplastie !
Quelles sont les étapes, les démarches, ou et comment ?
Dois je passer par un médecin traitant (car lui aussi je l'ai plaqué)
Je suis sur le 91.
Mon message est vraiment un APPEL A L'AIDE car je craque complétement ! Je ne vis plus! je n'ai plus envie de m'acheter des fringues (d'abord je trouve pas ma taille) Je n'ai plus de relations sociales et autres ! Je me renferme completement sur moi même !
Merci à ceux qui prendront le temps de me lire et de me répondre !
Sébastien, December 26, 2007

Si vous avez envie que quelqu’un vous aide réellement dans votre problème de poids, vous avez frappé à la bonne porte. Nous ne vous conseillerons pas la gastroplastie, nous ne vous prescrirons pas un èniéme régime mais nous pouvons vous aider à travailler sur votre problème de poids. Il est difficile de se sortir (définitivement) de ses problèmes de poids. Cela demande beaucoup d’efforts et de travail sur soi-même. Cela demande également de faire le deuil d’une solution miracle (y compris la gastroplastie). Notre site donne quelques pistes : lisez bien en particulier "Ne pas maigrir idiot". Nous n’avons pas de thérapeutes dans le 91 mais n’hésitez pas à appeler notre secrétariat pour avoir les coordonnées de thérapeutes proches de chez vous.

Bonjour,
Je vous ai écris il y a quelques mois parce que je vis une relation difficile avec mon corps. J’aimerais vous remercier du travail que vous faites, sans lequel je n’aurais jamais réussi à penser mes difficultés. Vous faites preuve d’un respect inestimable et d’une justesse rare et précieuse dans la façon dont vous traitez les troubles du comportement alimentaire et leurs causes. Grâce à vous, il m’est possible de réfléchir car je ne me sens plus coupable, ni malade, ni assujetti par la politique hygiéniste et morale qu’ont adoptée les pouvoirs publics. Enfin, je ne méprise plus mes angoisses. Elles ne sont plus les terribles fantômes contre lesquels je me sentais impuissant. J’essaie de me les approprier et de les comprendre pour mieux me comprendre moi-même. Se voir comme un anorexique est désarmant et destructeur parce que cela corrobore, pour moi, le sentiment d’être impuissant face à une maladie dont on ne cesse d’évoquer les ravages. En essayant d’apercevoir mes sensations, mon corps, mes troubles, ce qui m’était devenu étranger me revient et je m’apprécie davantage. Il me reste du chemin à parcourir parce qu’il m’arrive encore de perdre courage – je ne parle pas d’un courage guerrier qui donnerait la force de se dompter, je parle d’un courage calme et serein qui rend la confiance et l’amour en soi – mais sans vous, je n’aurais jamais trouvé quelle voie emprunter. Je suis d’ailleurs plus à l’écoute de mon corps que j’essaie de ne plus voir comme un colocataire dans ma vie. J’apprends à me soigner sans négliger ce que je ressens. J’ai toujours été un sportif jusqu’au-boutiste : je faisais de l’athlétisme au niveau compétition et j’ai grandi en ignorant la douleur physique et les tendinites. Grâce à vous, depuis un an, j’ai totalement renégocié ma pratique du sport et j’y retrouve un plaisir que les blessures m’avaient fait oublier.
Encore merci.
Charles (20ans, étudiant), December 25, 2007

Merci de votre témoignage, vous êtes réellement sur la bonne voie.
Nous vous souhaitons une excellente année 2008

Bonjour,
J'ai perdu 45kg en 8 mois il y a 1 an et demi grâce a un régime riche en protéines et un sport intensif quotidien,je n'ai que 19ans,et j'aimerais témoigner,et ou faire part de mes impressions,mes conseils,j'aimerais participer a des réunions,ou des appels a témoin,j'habite dans les vosges.
J'ai envie depuis peu,en voyant les slogans a la tv,ainsi que les sensibilisations un peu partout dans nos villes,de venir en aide aux jeunes en problème de surpoids,les aider à prendre confiance en eux,leur montrer que c'est possible de maigrir tout en gardant le moral,et qu'après ils seraient mieux dans leur peau,fiers,heureux,qu'ils vivraient pleinement.
Je répondrais aussi volontiers à des appels a témoins tv,radio,magazine,etc...
Mais le problème est que je ne sais pas a qui m'adresser,on m'a déjà conseillé de faire des études dans le social,mais c'est un peu vaste comme réponse,et les forums sur le net sont pas souvent mis a jour.
Je vous remercie d'avance,cordialement,
Mickael, December 19, 2007

Bien que nous soyons contre les régimes restrictifs, félicitations pour votre perte de poids !
Nous sommes une association de réflexion sur l’obésité et le surpoids. Nous ne pouvons donc pas vous aider à témoigner dans les médias.
En revanche, si vous avez quelques minutes, retournez sur notre site, vous trouverez dans les articles quelques pistes pour mieux comprendre la complexité des problèmes de poids.

Bonjour,
Il y a quelque mois je vous ai écrit pour vous féliciter de votre travail et l'aide que vous apporter à toutes les personnes souffrant de troubles de comportements alimentaires.
Je suis suivi par un excellent thérapeute depuis presque deux ans, lu beaucoup de documentation et livres des docteur ZERMATI et APFELDORFER, et aujourd'hui je peux dire que je suis presque guéri.
Je dis presque parce que je suis toujours en surpoids (109kg quand même) et malgré tous mes efforts je ne maigri pas, j'ai certes arrêté de grossir mais je ne perds pas de poids, même si je respecte mes sensations alimentaires, mais je ne perds pas espoir.... d'après vous que dois-je faire??? Faut-il faire un régime?
J'ai essayé un régime quelque temps mais mes crises reviennent de plus belles, mon médecin me dit que je dois encore attendre et que je suis pas prête mais mon poids est devenu trop lourd à porter, j'ai de plus en plus difficultés à faire des choses simples comme le ménage, le repassage ou même la station debout.
J'avoue que je suis un peu perdue aujourd'hui même si je suis certaine que je suis sur la bonne voie.
De plus, je trouve que votre travail est trop peu connu et REconnu, j'aimerai bien être en contact avec différentes personnes qui témoignent sur votre forum, dont le dernier en date, pourriez-vous en faire part?
Merci d'avance.
Bien à vous.
Johanna, lundi 10 décembre

Vous le dites vous-même : dès que vous essayez de vous mettre au régime, les crises reviennent… Vous avez bien avancé car votre poids est stable et les crises semblent moins fréquentes. Il reste à faire le deuil d’un régime qui fonctionne. Resdte à savoir si vous êtes déjà à votre poids d’équilibre (auquel cas vous yu resterez si vous mangez en suivaznt vos sensatiosn alims) ou bien si vous êtes au-dessus de votre poids d’équilibre. Dans ce cas-là, vous pouvez perdre du poids si vous parvenez à manger sans dépasser votre seuil de rassasiement. Continuez à travailler avec votre thérapeute et relisez les livres des docteurs Zermati et Apfeldorfer. Vous êtes sur la bonne voie!

Bonjour,
Je viens de regarder votre site pour la première fois. Je tenais à vous féliciter pour ce site si bien fait, si riche d’informations. Merci pour ces prises de position en ce qui concerne la stigmatisation des personnes en surpoids et en particulier les effets pervers de la campagne anti-obésité actuelle et le comportement du corps médical. Je souhaite apporter mon témoignage.
Je viens d’avoir un enfant, et lors de ma première consultation de grossesse je me suis fait insulter par le médecin gynécologue de l’hôpital. Les femmes en surpoids seraient-elles indignes d’avoir des enfants ? Ces mêmes enfants devraient-ils avoir honte de leur mère ? Notre société a de sérieux progrès à faire.
Pour ma part, j’ai été boulimique à l’adolescence. Pour mes parents, il était plus utile de me mépriser et d’avoir honte de moi que de m’apporter de l’amour et rechercher la cause de mon trouble. Je m’en suis sortie toute seule, grâce à un amour d’adolescence qui m’a redonné goût à la vie. Je n’ai jamais rechuté ; je suis mariée et très heureuse dans ma vie de couple et de famille.
Malheureusement, il y a dix ans de nouveaux soucis ont commencé car j’ai été harcelée au travail. Je voudrais insister sur les liens complexes entre dépression (ou plus exactement psychotraumatisme) et prise de poids. Pour la plupart des gens, les déprimés ne méritent aucune estime car ils sont censés se laisser aller, ce qui bien sûr n’arrange rien. Lorsqu’ils prennent du poids, on les soupçonne donc tout naturellement de s’avachir devant la télé en grignotant toute la journée. C’est également le discours que tiennent les médecins (y compris les psychiatres), qui pour leur plus grande part nient contre toute évidence les prises de poids induites par les médicaments qu’ils prescrivent (ou alors déclarent qu’ils « ouvrent l’appétit ») alors même que le patient a perdu tout goût pour quelque nourriture que ce soit (y compris grasse et sucrée).
Autre problème, la non-reconnaissance des chocs émotionnels dans la prise de poids. Personnellement, chaque fois que j’ai eu des chocs émotionnels dans ma vie, j’ai pris au minimum 7 kilos en l’espace de 3 jours, alors même que l’angoisse m’empêchait de manger. Autrefois, cela ne durait pas, je maigrissais sans régime et sans efforts dès que le stress s’atténuait. Depuis que j’ai été harcelée au travail, en revanche, j’ai pris 34 kilos et, étant toujours en dépression et sous traitement, je n’ai jamais retrouvé mon poids normal.
Avez-vous déjà reçu des témoignages en ce sens ? Je trouve que ce serait bien que vous communiquiez sur ce problème auquel je ne trouve pas de réponse dans le corps médical. Je ne dois pas être la seule.
Bien cordialement
Estelle,lundi 10 décembre

Merci pour votre témoignage. Il est exact que les traitements psychotropes utilisés en psychiatrie, et tout particulièrement les neuroleptiques de dernière génération, font prendre beaucoup de poids. Ils semblent agir en annulant les sensations de rassasiement.
Les effets des émotions sur le comportement alimentaire sont eux aussi connus. Ces émotions semblent agir à plusieurs niveaux. Tout d’abord, certaines personnes mangent pour ne pas ressentir des émotions et prendre conscience de pensées jugées insupportables. Ces personnes peuvent être conscientes ou non de l’augmentation de leurs prises alimentaires, selon les cas. Ensuite, les états de stress semblent modifier le métabolisme et faire grossir sans qu’on mange davantage (voir chronique sur le site : Peut-on grossir sous l’effet des stresses sans manger davantage? Février 2007).

je trouve votre site plein d'humour, intelligent et bien rédigé.
Je souhaite rester en contact avec votre association et vais me lancer dans mon nième régime avec espoir.
J ai envie de perdre 26 kg (168 cm 95 kg) alors, il fait vraiment de l'entrain
merci pour ce que vous faites
frédéric, mardi 11 décembre

Comme vous avez pu le lire sur notre site, nous sommes contre la prescription depratique des régimes qui ne font qu’aggraver le problème de poids. Avant de vous lancer dans votre nième régime, relisez à ce sujet « Les alternatives aux régimes ou Comment ne pas maigrir idiot ». Enfin, nous tenons à votre disposition une liste de praticiens pour vous aider dans votre démarche.
Bon courage!

Je voudrais savoir la formule de calcul de l'Indice de Masse Corporelle. Précisez moi s'il vous plaît : les valeurs normales, ainsi que celles qui définissent le surpoids puis l'obésité.
Merci d'avance.
Michel, December 07, 2007

L’IMC = Poids en kg / Taille en mètres au carré. Nous détaillons tout cela sur notre site

Bonjour Volià je viens par le présent e-mail vous exposer le problème suivant: Mon IMC=28 IMG=27,1% Est ce que je suis en danger? j'ai fais un bilan sanguin complet exactement le 14 novembre 2007 et les résultats etaient excellents ( Pas de cholesterol, pas de triglycerides, pas de glycémie c'est à dire tout est bon) Comment vous expliquez ça alors que mon IMC et mon IMG dépassent les limites requises? Que me conseillez vous?
Je marche régulièrement 04 km par jour
Merci d'avance
Abdelhamid, December 07, 2007

L’indice de masse corporelle ou IMC est une donnée statistique indiquant que pour une population donnée, quel poids correspond à la meilleure santé et la meilleure espérance de vie. Mais ces données statistiques ne peuvent pas être transposées à l’échelle de l’individu telles quelles. Le poids dépend en grande partie de la génétique des individus, qui ne peut pas être modifiée. Bien des personnes en surpoids, comme vous, ou même obèses, vivent en bonne santé jusqu’à un âge avancé !
Si donc, vous êtes en bonne forme, actif, sans diabète, sans cholestérol élevé, sans trop de triglycérides, vous êtes donc parti pour vivre longtemps. Sauf accident ou maladie, bien sûr.

Bonjour,
J’ai trouvé votre adresse en faisant une recherche sur Internet. J’ai enfin décidé il y a quelques jours d’aller voir quelqu’un pour m’aider avec mon surpoids (je pèse entre 80 et 85kg pour tout juste 1.60m) seulement j’ai quelques petits soucis.
Dans un premier temps, je ne sais pas vers qui me diriger : un nutritionniste ou un diététicien…
Deuxièmement, on m’a conseillé soit de me diriger vers l’hôpital Bichat (Paris 18ème) ou l’hôpital Jean Verdier (Bondy 93) puisque j’habite à Chelles (dans le 77 mais limitrophe 93) : je présume que ces deux établissements sont compétents, mais peut-être pourriez-vous m’aiguiller un peu plus avant dans mes choix ?
On m’a signalé également qu’un RDV était difficile à obtenir, sauriez-vous à tout hasard quel peut être le délai moyen pour une visite en hôpital ?
J’espère ne pas vous avoir importuné, je vous souhaite une bonne continuation à tous, d’avance merci.
Bonne semaine.
Emilie Le 27/11/07

Notre approche des problèmes pondéraux est caractérisée par un travail sur le comportement alimentaire et la prise en compte des problèmes psychologiques. Certains nutritionnistes (qui sont des médecins) et diététiciens (qui n’en sont pas) pratiquent ces méthodes et nous en tenons la liste à votre disposition. Mais bien des nutritionnistes et diététiciens se contentent de prescrire des régimes… Nous sommes opposés à ces pratiques. Relisez à ce sujet sur notre site « Les alternatives aux régimes ou Comment ne pas maigrir idiot ».

Bonjour, je visite votre site depuis 4 jours et je suis bouleversée. Depuis que j'ai 10 ans, j'ai des problèmes de poids et comme vous le devinez j'ai fait régime après régime. Le dernier fut XXX protéine. J'aimerais avoir votre avis parce que les concepteurs prônent un traitement du pancréas et j'ai suivi des formations puis commencé à utiliser ce traitement pour d'autres personnes. Ils ont un site internet XXXproteine.com.
J'ai repris du poids suite à une grossesse puis là je n’arrive plus à me contrôler. Je n’ai personne de compétent dans ma région . Je suis du Québec au Bas ST-Laurent. SVP dirigez- moi.
Je déteste mon corps, mon poids et je ne trouve plus de solution. J'ai vu un espoir en lisant votre site mais je n’arrive pas à savoir exactement quel livre acheter et où trouver de l'aide . J'ai à coeur de pouvoir informer d'autres personnes au sujet des régimes , mais j'ai besoin de bien comprendre avant tout . J'aimerais pouvoir vous parler, donnez moi svp vos coordonnés. Je veux perdre du poids et ne plus le reprendre et arrêter de manger avec excès et vivre de la culpabilité c'est vraiment l'histoire de ma vie, J'ai 4 belles petites filles et j'ai peur des comportements alimentaires.
Jattends de vos nouvelles avec impatience. Au plaisir en merci d'avance de prendre du temps pour moi .
Geneviève, 11/10/2007

Vous le savez déjà : il est difficile de se sortir (définitivement) de ses problèmes de poids. Cela demande beaucoup d'efforts, de révisions déchirantes et de travail sur soi-même. Cela demande aussi de faire le deuil d’une solution simple (toujours efficace à court terme mais aggravant finalement votre problème) ou d’une solution miracle qui n’existe malheureusement pas.
Notre site donne quelques pistes : lisez bien en particulier "Ne pas maigrir idiot".
Ci-joint les coordonnées de 3 thérapeutes canadiennes qui pourraient vous aider dans votre démarche :
Bon courage et félicitations pour vos quatre merveilleuses petites filles.

Je voudrais juste partager mon expérience et dire à messieurs Zermati et Apfeldorfer que je les adore !
A l'âge de 15 ans, j'ai fait mon premier régime en supprimant tous les aliments que j'aime. Au départ, je voulais perdre quelques kilos parce qu'une idée circulait que je devais peser 10 kilos en moins que les centimètres de ma taille ( donc 48 kilos pour 1m58) or, même si je n'étais pas grosse, j'avais 3 kilos de plus que la soit-disant norme. Cela m'obsédait de ne pas être dans cette norme. J'ai perdu du poids mais je n'ai pas su m'arrêter. J'avais peur de grossir à nouveau, je n'arrivais plus à introduire des aliments "plaisirs-interdits" dans mon alimentation à la fin de mon régime, je suis donc devenue anorexique malgrè moi même si j'étais satisfaite à 48kgs.
A 40 kilos pour 1m58, j'ai pris peur en voyant mon poids sur la balance et avec la pression de mes parents qui me forcaient à manger, il a suffit de quelques jours pour que je change de troubles de comportement alimentaire : je suis devenue boulimique avec une préférence pour tous les aliments sucrés et salés que je m'interdisais en tant normal.
Je ne me faisais pas vomir parce que je n'y arrivais pas malgrè mes tentatives mais j'utilisais des laxatifs, je faisais des séances de sport intensif (+de 16h par semaine), j'alternais crises boulimiques et jeûne.
Je me sentais totalement détruite à l'intérieur de moi, je perdais mes forces à cause de crises quotidiennes et il a suffit de quelques semaines pour que je prenne 15 kilos. Malgrè tout mes efforts pour ne pas grossir, je prenais du poids parce que mes crises étaient récurrentes et conséquentes comme si j'avais peur de manquer, d'être de nouveau privée. Je me disais 'mange, mange, de toute façon je suis sûre que c'est ma dernière crise, autant la vivre à fond'
Traumatisant : que ce soit mon propre regard sur mon corps si vite transformé ou encore le regard des autres, les moqueries,... Je mangeais dans les toilettes de l'école, dans les couloirs, toujours seule pour ne pas être vue en train de manger même si ce n'était parfois pas beaucoup - je ne voulais pas être vue car on me faisait sentir que je n'avais pas le droit de manger, que je devais perdre du poids, Mes parents me faisaient aussi des reproches maintenant que j'avais grossi mais ne comprenaient pas mon malaise même si je leur avait dit que j'étais boulimique et que je ne pouvais pas contrôler mes prises alimentaires, que c'était plus fort que moi. Ils s'en fichaient alors je me suis tu et j'ai continué à m'enfoncer dans mes crises en cherchant le régime miracle dans les magazines qui pourrait me sauver.
Après chaque crise, je me disais "c'est la dernière crise, demain je ferai régime et je serai guérie". J'y croyais. Cela durait quelques heures voire quelques jours puis une nouvelle crise survenait. Je perdais un kilo, j'en reprenais deux. Et ainsi de suite.
Un cercle vicieux qui a duré plus de 10 ans sans aucune trêve avec un poids en léger surpoids pour 1m60. Je me maintenais à 65 kilos malgrè mes crises, grâce à mes astuces, même si je rêvais de retourner à mes 48 kilos de l'époque.
Il y a un peu plus d'un an, j'ai trouvé un article parlant du livre 'Mincir sans régime' de Jean-Philippe Zermati. Je ne croyais déjà pas au titre et aux témoignages de cet article mais j'ai tout de même acheté le livre par curiosité.
Ce livre a été un véritable déclic.
Je me souviens avoir lu la moitié du livre en une nuit tellement j'étais passionnée par la méthode. "On peut manger de tout si on écoute ses sensations de faim et de satiété." De TOUT ! C'était le mot que j'avais besoin de lire. Rien que le mot "limiter" des régimes à la mode me fait criser, là je lisais que je pouvais manger ce dont j'avais envie si j'écoutais mes besoins. Je n'ai pas eu de mal à suivre les conseils et du jour au lendemain mes crises se sont atténuées pour disparaître totalement après 3 mois. J
'ai enchaîné avec d'autres écrits notamment ceux de Gérard Apfeldorfer parce que j'avais besoin d'être rassurée encore et encore par des discours de professionnels de la santé. Ne plus entendre ces messages moralisateurs des médias qui me faisaient culpabiliser. J'avais besoin d'entendre ce discours "écoutez-vous". Je vous lis encore très souvent pour me rassurer et oublier toutes les pressions extérieures qui me poussent à suivre un schéma alimentaire qui ne me correspond pas et qui me font sentir coupable. J'ai perdu du poids sans m'en rendre compte, et non seulement je mangeais tout ce que je voulais - souvent gras et sucré parce que c'était ce que je voulais réellement - mais en plus, je perdais du poids et j'étais libérée des crises.
Au fil des mois, mon alimentation s'est équilibré naturellement. Je ressentais des envies de poisson, de fruits, de légumes,... je n'arrive pas à suivre les recommandations du ministère de la santé ( 5 fruits et légumes par jour min., 3 laitages, féculents à chaque repas,...) parce que tous leurs messages me déstabilisent mais je suis aujourd'hui mes envies qui sont équilibrées dans le sens où mes envies ne sont plus exclusivement chocolatées ou salées mais diverses origines.
Aujourd'hui, il m'arrive parfois de manger quelques bouchées de trop par rapport à ma satiété suite à une angoisse que je ne peux contrôler - (rien de comparable à une crise vu que je n'ai plus aucun interdit) - mais le plus important est que je ne culpabilise plus car je sais que je régulerais mon alimentation selon mes appétits lors de mes prochains repas. J'ai perdu rapidement du poids à l'écoute de mes sensations, j'avais à peine faim au départ et depuis plusieurs mois mon poids est stable à environ 49.5kilos pour 1m60 quoique je mange. Cela me convient.
Les T.C.A. m'avaient bouffé la vie. Je ne sortais plus par peur de criser, je mangeais seule par peur d'être jugée, je portais des vêtements informes par peur d'être regardée, etc.

Aujourd'hui, je suis libre.
Merci pour tout !
Bisous.
Virginie, 26ans, November 05, 2007

Bonjour,
Depuis le début, depuis mes premières recherches pour comprendre les troubles du comportement alimentaire, je suis vos réflexions. Je profite d'ailleurs de ce petit message pour vous remercier de tout ce que vous faites.
Malheureusement, (ou heureusement, cela mérite reflexion) vous ne disposez pas de l'aura médiatique de certain.
Je pense en disant cela à ce charlatant de Dr XXX. J'ai découvert sur le net son site et j'en ressort choquée.
J'ai parcourue les forums, visionner les vidéos, tester le diagnostic alimentaire, etc...et je n'en reviens pas que l'on puisse encore tenir un tel discours. Le plus frappant est de voir que l'on nous ressort toujours les mêmes sauces: maigrir pour être bien dans sa peau, pour s'aimer à nouveau, maigrir facilement (tout en faisant des efforts quand même: 900 kcal par jour, allez, juste un petit effort!!!!). Et tout ça contre rémunération bien sûr, c'est une consultation "médicale", ça se paie.
Comment d'ailleurs cela peut-il être autorisé, je ne comprend pas?
J'en fais appel à vous car, à voir le nombre de témoignages sur les forums (bien souvent des gens en souffrance qui rapidement, perdent pied face à ce régime coacher à distance), les dérapages vont être nombreux. Entre les jeunes filles manipuler par les médias et le culte de la minceur, et les gens en souffrance avec leur poids, beaucoup de personnes vont être mis soit en danger, soit en nouvelle position de faiblesse, sans parler de tout ceux qui avaient jusque là un rapport "normal" à la nourriture et qui vont basculer dans les troubles du comportement alimentaire, du fait d'un régime inadapté.
Que peut-on faire? Je ne sais pas, mais je ne veux pas laisser agir ce charlatant. Merci de me donner votre avis sur ce qu'il vous semblerait bon de faire.
Dans l'attente de vous lire.
Cordialement.

Laure, October 28, 2007

Re bonjour,
Pour étayer mon précédent message de ce matin concernant ce charlatant de Dr XXX, voici la réponse à son questionnaire alimentaire. Cela se passe de commentaires, même avec un IMC normal, voir bas, il me donne 2 mois pour perdre 6 kilos, qui me ferait passer dans un état de maigreur certain...

L'appétit de minceur, aujourd'hui, est tel que bien des gens sont prêts à n'importe quoi afin de maigrir. Cette situation fait le lit des charlatans. Le Dr XXX est le dernier d'une longue lignée! (Nous ne mettons pas son nom sur notre site afin de ne pas lui faire de pub…)
En tant qu'usager et que personne en souffrance, vous pouvez vous adresser au Conseil de l'Ordre des Médecins, puisque le Dr XXX est un praticien exerçant officiellement la médecine. Vous pouvez aussi vous adresser à une association de consommateurs, qui pourra intervenir auprès des pouvoirs publics.

bonjour,
j'ai 52 ans et pratiquement 32 ans de régime derrière moi, pouvez vous m'aider ?
&Ma cela a commencé lorsque j'avais 20 ans puisque mon médecin de l'époque a estimé que j'étais trop grosse (1m 70 pour 65 kgs) il voulait que je perde 10 kgs et cela a été très laborieux avec la suppression du gras, des féculents, du pain etc... je suis restée 3 semaine à 55 kgs et ensuite j'ai fait le yoyo pendant de nombreuses années !
&Ma ensuite des problèmes gynécologiques avec une endométriose (soignée pendant six mois avec un traitement médicamenteux qui m'a fait grossir de 18 kgs) perte de 11 kgs ensuite en prenant de l'isoméride (prescrit par mon médecin traitant) ;
&Ma découverte de mon hypothyroïdie il y a presque 20 ans, le fait de prendre du lévothirox aujourd'hui n'a rien changé !
&Ma régime hypocalorique pratiqué avec constance et rigueur pendant 3 ans, j'ai perdu 25 kgs puis j'ai tout repris avec un bonus comme à chaque fois !
&Ma régime hyperprotéiné pendant plus de un an et stoppé pour cause de problèmes de santé, je maigrissais, puis regrossissais et ne mangeais pratiquement plus jamais comme le reste de la famille
au final : kilos perdus = kilos repris + bonus en permanence
&Ma le découragement m'ont conduit a essayer la chrononutrition du dr delabos, ça a marché pendant presque un an, puis sans que je modifie la méthode, en suivant toujours les indications de mon médecin (associée du dr delabos à rouen) les kilos sont revenus pendant encore presque une année, mon dosage de tsh était modifié chaque trimestre, cela se déréglait sans arrêt) ! de désespoir, j'ai arrêté !
Aujourd’hui je ne sais plus quoi faire, la ménopause est là également et cela n'arrange rien !
je voudrais trouver quelque chose qui me permette de me nourrir normalement et reperdre au moins un peu, me sentir bien dans mon corps !
Est ce possible ?
Les livres des drs zermati et apfeldorfer m'intéressent beaucoup, pensez vous que leur système pourraient m'aider ?
peut on rencontrer le dr zermati et quels sont ses tarifs de consultation ?
un grand merci pour votre patience à me lire, et pour la réponse que vous voudrez bien me donner
cordialement
sylvie, September 19, 2007

Votre parcours de régimes, de perte et de reprise de poids est difficile à vivre psychologiquement et physiquement. Nous le comprenons bien. Les témoignages et les articles mis sur notre site vous ont sûrement fait comprendre que c’est un parcours fait par beaucoup de personnes.
Vous avez raison, maintenant il est nécessaire pour vous de faire un travail sur votre comportement alimentaire. Ce travail vous permettra de mieux écouter votre régulation, c'est-à-dire respecter vos sensations alimentaires, elles vous permettront de constater que ce ne sont pas les aliments qui font grossir mais les raisons pour lesquelles on les mange.
Ci-joint les coordonnées de nos correspondants sur Paris et sa banlieue qui vous permettront de choisir un thérapeute et de contacter son secrétariat pour connaître ses tarifs
Cordialement

je ne comprends pas pourquoi vous ne répondez pas à mes messages, ni pourquoi nous ne pouvons vous joindre par téléphone, à quoi sert votre site si personne n'est disponible ?
cela fait trois messages que je vous adresse, j'avais trouvé vos coordonnées sur doctissimo, mais rien, je pense que je vais poster sur doctissimo pour prévenir tout le monde que votre site est bidon !

Bonjour Madame F.,
Merci pour votre courriel...
Comme je vous l'ai expliqué ce matin suite à votre appel téléphonique, les problèmes de connexion surviennent assez souvent ce qui rend le contact avec nos interlocuteurs un peu difficile ces derniers temps (force majeure), mais dès réception de vos courriels, on s'efforce d'y donner suite le plus rapidement possible pour ne pas nuire à l'image du GROS ainsi qu'à la gestion de son secrétariat y compris (réponse aux courriels et gestion des appels téléphonique).
Pour information : le secrétariat du GROS est ouvert du lundi au vendredi de 9h à 13, ne vous étonnez pas de ne avoir d'interlocuteur au bout du fil au delà de ces horaires...
Merci de votre compréhension et reste à votre écoute pour tout renseignement complémentaire.
Cordialement.
Le secrétariat du GROS.

bonjour
dans ma presse locale de ce jour il y a toute une page sur "RUSER AVEC SON STRESS" et dans une réponse d'expert à : pourquoi le stress me fait-il grossir" enfin l'article votre site était noté, j'y suis allée mais je n'ai pas vu vraiment où je pourrais avoir une réponse concernant la prise de poids du au stress.
MERCI pour votre réponse
Nicole, September 10, 2007

Vous trouverez la réponse à vos questions à l’adresse suivante :
Peut-on grossir sous l’effet des stresses sans manger davantage? Février 2007
Et aussi, dans la rubrique « articles en ligne » sur notre site, plusieurs références de 60 millions de consommateurs sont notées dont celle d’ août, septembre 2000 où le Docteur Zermati parle de stress et alimentation : trouble du réconfort.

J'ai entendu dire...
... ou peut-être ai-je lu qu'il fallait avoir encore légèrement faim en
> sortant de table. Est-ce vrai?
> Personnellement j'en suis incapable, je crois que c'est une sensation que
> je ne pourrais pas supporter. Je n'arrive même pas à essayer. J'ai besoin
> de ne plus sentir la faim.
> Comment changer? J'essaie de me réconcilier avec la nourriture mais je ne
> sais pas comment faire.
> Merci
> Marine, September 09, 2007

Pour sortir da table en n’ayant plus faim, sans pour autant être repue et avoir trop mangé, il est nécessaire d’abord de se réconcilier avec la nourriture, ce que vous n’arrivez pas encore à faire. Si vous voulez être aidée par l’un de nos thérapeute dans cette entreprise, réécrivez nous et nous vous communiquerons la liste des praticiens de votre région.

COMMENT AI-JE PU PERDRE 1 KG PAR JOUR PENDANT DIX JOURS D'AFFILÉS ,
SANS FAIRE DE RÉGIME , SANS ETRE MALADE, SANS QU'IL Y AIT DE
CHANGEMENT DANS MA VIE , SANS QUE JE FASSE DE SPORT......SANS RIEN
FAIRE DE SPÉCIAL DONC . TOUT S'EST INVERSÉ AU BOUT DES 10 JOURS SANS
PLUS DE RAISON, MAIS J'AI REPRIS PLUS VITE ET PLUS LONGTEMPS , CE QUI
CORRESPOND BIEN AU YO-YO , MAIS QUEL EST LE DÉPART?

Il est difficile de vous répondre à cette question de perte de poids sans causes apparentes, car il n’y a qu’un examen clinique et un interrogatoire plus poussé qui pourrait peut-être vous apporter des réponses à votre question.
Nous vous conseillons d’en discuter avec votre médecin traitant.

J'ai 1m83 et 110 kg et je souffre d'hypothyroïdie de Hachimoto.
Mon poids est stabilisé mais dur de maigrir.
Tous les soirs comme je suis un couche tard et petit dormeur de surcroît je m'enfile un paquet de gâteaux salés ou sucrés plutôt qu'une pomme. Qui peut m'aider ?
2nde question : que valent les pubs qu'on reçoit avec des ballons végétariens qu'on avale et qui gonflent dans l'estomac ?
Merci d'avance.

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Jean-Marie LE 27/09/07

Nous ne pouvons pas répondre à votre question : votre alimentation est à considérer dans sa globalité, à l’échelle de la semaine. Ce que vous mangez à un moment donné ne prend sens que par rapport à ce que vous mangez à d’autres moments, ainsi que par rapport à vos besoins physiologiques globaux.
Seconde question : se remplir n’est pas se nourrir. Nous vous conseillons de bien approfondir ce que nous en disons sur le site.
Si vous voulez être aidé, nous proposons une prise en charge ; relisez sur notre site « afin de ne pas maigrir idiot », si notre approche correspond à vos attentes, réécrivez nous et nous vous communiquerons la liste des praticiens de votre région.

Bonjour,
Je m'appelle Laurence, j'ai 32 ans et je vis a Lille.
Je mesure 1m60 pour 95kg.
J'ai toujours été en surpoids, et j'ai toujours eu des problèmes pour contrôler les grignotages.
Il y a 2ans j'ai quitter mon pays natal, mes amis, ma famille pour rejoindre la personne que j'aime.
J'étais persuadée que le jour ou je trouverais le grand amour mes problème de grignotage certainement lié, a cette époque, avec un manque affectif cesseraient.
Mais voilà, cela fait 2 ans maintenant et depuis que je suis partie de la Suisse, j'ai pris plus de 15kg.
Il est difficile pour moi d'expliquer mon rapport avec la nourriture. Cela peu se résumé avec: manger sans avoir faim, juste par envie de manger, savoir que les légumes c'est bon pour ma santé tout en arrivant pas a trouver satisfaction dans cette nourriture donc préférer les repas gras et sucré au bon légume vapeur et ensuite culpabilisé. Le problème c'est que je n'arrive pas a me contrôler, quand je ne satisfais pas mes envies, cela tourne a l'obsession et donc je ne pense plus qu'a ce pain au chocolat qui me fais tant envie. Je lutte, je lutte et je fini par craquer pour arrêter l'obsession.
Je sais que je me détruit avec la nourriture, mais je ne sais pas comment en venir a bout.
Le problème c'est que chaque fois que j'entame un régime j'y met beaucoup d'énergie et cela fini malgré tout par un échec. Cette fois je suis un peu a bout et je ne supporterais pas un nouvel échec. Alors pour ne pas faire faux et optimiser au mieux ma "guérison" j'aimerai savoir ce que vous me conseillerez de faire.
Je pourrais aller voir mon médecin, mais j'ai peur qu'il ne me prenne pas au sérieux, j'ai peur aussi de relativiser, avec lui, ces troubles alimentaires de peur qu'il ne comprenne pas.
Merci de bien vouloir m'aider a trouver des solutions ou des personnes a voir pour que je puisse enfin mener une vie normal avec la nourriture.
Meilleurs salutations
Laurence, 27/09/07

Cette analyse de vos difficultés montre l’importance du malaise que vous ressentez ; relisez sur notre site « afin de ne pas maigrir idiot » ; si notre approche correspond à vos attentes, réécrivez nous et nous vous communiquerons la liste des praticiens de votre région.

voilà je vais en ce moment sur le site de GROS juste un petit mot: je viens de terminer le livre du Dr COHEN "savoir maigrir" ce livre est très bien, seulement il reprend exactement les propos de ww j'étais adhérente plusieurs fois, je n'y vais plus car je connais bien le processus, mais les idéees de base sont les mêmes que celles du Dr Cohen, cela dit c'est très bien! Malgré tout, dans les propos il y a quand même "restriction cognitive" par contre c'est très bien de dénoncer le charlatanisme qui sévit sur le marché de l'amaigrissement! merci pour ce site qui est très instructif!
Gérard, October 16, 2007

Bonjour, je suis tombée sur votre site et j'ai été très intéressée par toutes les informations que vous y communiquez.
Je souhaitais avoir vos conseils sur ma situation, si cela vous est possible. Je suis depuis quelques années assez "obsédée" non par mon poids plutôt que par mon aspect physique et particulièrement depuis quelques mois. Pour vous situer les choses, j'ai toujours étais mince voire maigre, à 19 ans je pesais 48kilos pour presque 1m70. J'ai arrêté de fumer il y a quelques années et j'ai pris du poids, mais depuis j'ai l'impression que je ne cesse d'en prendre...aujourdh'ui j'ai 25 ans et père entre 56 et 59 kilos. Je ne suis donc pas grosse, par contre j'ai beaucoup de cellulite, les fesses molles, tombantes et la culotte de cheval (ce que j'entendais par aspect physique donc). Pour en rajouter depuis peu j'ai le ventre très gonflé dès le matin même sans manger, je pourrais facilement passer pour une femme enceinte, sans exagérer.
J'ai lu énormément de choses sur l'alimentation et les régimes, je ne sais plus trop où donner de la tête je mélange un peu tout. Je passe par des "phases" donc de régime (sorte de mélange de régime hypocalorique-protéiné etc) qui aboutissent toujours 1- a une réelle obsession de la nourriture, tout le temps, 2- à des crises où je ne contrôle plus rien et où je mange, je craque en excès, 3- a un sentiment qui s'est installé depuis de culpabilité dès que je mange un truc un peu sucré... j'en suis arrivée à essayer de manger moins, mieux et à ne pas y arriver mais en restant obsédée par le fait que tout ce que je mange est "en trop" et que c'est ce qui constitue ma graisse...Petit détails, je fais beaucoup de sport...du cardio à fréquence cardiaque surveillée pour cibler la perte de gras, plusieurs fois par semaine et un peu de muscu...mais rien y fait cet aspect est toujours là voire en pire......en gros je suis perdue, je ne sais pas quoi faire. Mon ami, prof de fitness me dit qu'en me privant mon corps, en manque, stocke plus finalement...
Dois-je manger pour maigrir? Comment faire avec toute cette culplabilité?
Pouvez vous me dire quoi manger (globalement) par rapport au sport que je fais et à mon désir de perdre non pas du poids mais de la graisse...??
Merci d'avance et merci pour votre site.
Cordialement , Oriane, September 04, 2007

Un des inconvénients des régimes restrictifs à répétition est ce que vous décrivez : l’obsession de la nourriture, des compulsions alimentaires et de la culpabilité en mangeant.
Actuellement au poids où vous êtes, vous avez une IMC normal donc pas de problème de poids mais une apparence physique qui ne vous convient pas.
Il vous est difficile d’accepter un changement de corps et vous souffrez de ces transformations ; nous vous conseillons d’aller parler de cette souffrance avec un thérapeute ; quant à l’alimentation il est souhaitable de revenir à une alimentation normale en pensant du bien des aliments que vous mangez et qui vous sont agréables au goût.
Dans ces difficultés nous pouvons vous aider : retournez sur notre site et dans la rubrique « ne pas maigrir idiot », nous parlons de nos prises en charge ; si celles-ci vous semblent adaptées à votre cas, réécrivez-nous et nous vous communiquerons la liste des thérapeutes de votre région.

Bonjour à votre équipe,
c'est réconfortant de lire et enfin comprendre que les mécanismes de prises de poids ne sont pas dûs à ce manque de volonté qui me culpabilise tant.
Avoir connu la minceur pendant de longues années est un souvenir douloureux lorsque les kilos s'accumulent petit à petit au fil des régimes inefficaces.
La preuve: je pesais 48 kg à 18 ans, 60 à 30 ans, 67 à 40 ans et me voilà à 80 kg à 60 ans.
Durant toutes ces années j'ai tenté des tas de régimes ou méthodes qui n'ont eu aucun effet à par l'effet yo yo.
Mais je pense surtout que la culpabilité a été le facteur essentiel de mon comportement. avoir fait de la nourriture une ennemie ou une consolatrice des bleus à l'âme est ma grande erreur!
Je pense souvent à la façon dont ma mère nous nourrissait et qui comblait nos besoins alimentaires sans surcharge de poids, dans une ambiance chaleureuse avec des plats simples et réconfortants. La solution est là je le sens instinctivement. Mais tant de choses ont faussé mon approche! Gourmandise, manque d'activité physique, stress....J'ai besoin d'aide mais surtout d'encouragement. La vie moderne est difficile pour tous et nous perdons de vue les règles simples et de bon sens.
Merci d'avance pour votre aide.
Josette.
le 11/09/07

Monsieur Zermati, et ses confrères,
Je vais vous raconter mon histoire qui malheureusement à l'ère de l'obésité n'est pas banale, mais qui prouve combien vous avez raison de dénoncer cette restriction alimentaire...J'ai toujours été assez mince, c'est à dire, 1m70 et un poids d'équilibre variant de 52 kg à 55kg...Je mangeais à ma faim, je me suis jamais préocupée de mon poids, j'étais gourmande et je prenais un réel plaisir à savourer les aliments, tout se passait bien au niveau de mon poids sans que je me pose d'autres questions et ça depuis que je suis née...Jusqu'au jour où j'ai commencé à fumer et ayant commencé à fumer il fallait que je m'arrête de fumer sans substitut nicotine ou autre...J'ai pris beaucoup de kilos 10 environ, mais expliqués, j'avais un tel stress qu'il fallait que je mange...j'ai pris des médicaments pour maigrir, qui m'ont carément dérègler...J'ai arrêté tout ça et je me suis apperçue que je maigrissais et je suis revenue à mon poids...Puis je suis tombée enceinte, on m'a conseillé de suivre un régime. je suis d'un tempérament particulièrement obstinée, j'ai tellement bien suivie ce régime que je devenais obséder de mon poids et tellement osbséder par l'idée de manquer que j'ai mangé trop et je suis arrivée à prendre 34kilos dans ma grossesse...Les remarques déosbligeantes des professionnels, la totale!!!!...J'ai commencer à réfléchir au bout de 3 régimes qui me paraissaient peu logique dans le principe et qui ne me faisait pas maigrir me rendait malheureuse et je ne me voyais pas vivre dans la restriction alimentaire toute ma vie...je trouvais que c'était contraire à une harmonie psychologique...Et j'ai commencé à douter de l'efficacité de ces régimes...
j'ai pensé qu'avant que je me soucie de mon poids et que je prenne ces médicaments ou que je suive ces régimes je mangeais sans me poser de question et mon poids était stable...Dans la nature je pensais qu'aucun animal sauvage n'était touché par l'obésité et que l'alimentation devait être instinctive répondre à des envies à un plaisir...Allez trouver un professionnel sur Dijon déclarant que les régimes ne servent à rien sont inefficace...Puis je suis de nouveau tombée enceinte...j'ai trouvé un professionnel qui m'a indiqué votre association et votre livre "dictature des régimes"...Je l'ai lu et ça me paraissait plus censé et logique que ces régimes...J'étais enceinte donc en état de prendre du poids j'ai suivi mon instinct alimentaire sans me préocuper d'autre chose je n'ai pris que 6 kilos le dernier mois....A travers ce témoignage je voulais vous remercier de m'avoir libéré de ces régimes et d'avoir retrouvé cette liberté alimentaire et ce plaisir alimentaire...Je trouve dommage que votre pensée ne se fasse pas plus entendre et qu'on arrête toute cette restriction alimentaire sous toutes les formes qu'elle soit( ex le messages sublimaux la fin des pub manger 5 fruits et légumes par jour...) qui conduit à fabriquer des obèses...je trouve que c'est un problème urgent qui rend les gens profondément malheureux et un buisness qu'il est urgent d'arrêter!!!! ....
je souhaiterais adhérer à votre association...
En vous remerciant pour votre réponse,
Séverine, le 11/08

Désolée, notre association ne regroupe que des professionnels de santé. Votre témoignage est très riche et nous aimerions le placer sur notre forum, avec votre accord, sans préciser vos coordonnées. Un grand merci.

Messieurs Zermati et Apfeldorfer,
Bien sur je suis d'accord si mon témoignage peut aider..Vous pouvez le placer sur le forum...Par Contre, je ne comprends pas pourquoi je ne peux pas adhérer à votre association? Il existe tellement de façons de participer à une association et j'ai quelques connaissances médicales, j'ai suivi une formation de BTS Analyses Biologiques (technicienne en laboratoire)...Je me rends bien compte que je ne possède pas les connaissances pour aider une personne à "décrocher des régimes"...Mais je peux parler de votre association, informer le public...Et vos ouvrages sont assez explicites pour que je puisse en parler...Vous savez une expérience personnelle est aussi parlante...Je ne prétends pas être un thérapeute seulement une personne pleine de bonne volonté et qui désire faire connaître votre association, d'orienter des personnes vers des thérapeutes..Ce conditionnement perpétuel à la restriction alimentaire pousse les personnes à l'obésité et à les enfermer dans ce cercle viscieux des régimes, des pillules miracles, des crises de boulimie, je me sens très révoltée face à l'aveuglement de certains et ne comprends pas que les pouvoirs publiques continuent à prôner cette restriction alimentaire...Si moi simple citoyenne je peux comprendre ce phénomène comment se fait il que des spécialistes de la nutrition continuent à ne pas comprendre...Raison financière...J'ose le dire oui la santé des gens ne vaut pas cher!!!...

Bonjour, Je vais être un peu polémique, quoique je sois bien d’accord avec plusieurs de vos lemmes: La « restriction cognitive » telle que je la comprends de ce que vous écrivez, c’est ce que j’appelle, moi, la modération, càd le contrôle de ce que l’on ingurgite. Je ne la trouve nullement délétère. Vous distinguez « restriction » et « modération », en disant que restreindre c’est interdire, d’où exaspération, transgressions, yoyo et tutti quanti.
Que se passe-t-il donc ? On n’ose plus dire, ni se dire : NON?
Toutefois, compter uniquement sur ses sensations de satiété face à une offre et une stimulation du désir permanente de la part de notre chère société de consommation me paraît bien utopique : s’il faut s’abstraire d’un contexte pour réfléchir à ce que ressent notre estomac, 9 fois sur 10 ce sera raté, sauf à vivre en anachorète. Donc je crois que la modération est une forme cognitive, indubitablement, de se restreindre quant aux quantités avalées. Vous allez me dire que j’argutie de façon captieuse... Peut-être, en stigmatisant cette fameuse « restriction cognitive », voulez-vous surtout lutter contre le manichéisme nutritionnel ambiant ? En ce cas, je suis entièrement d’accord avec vous. Cela dit : on ne fera pas l’économie de la douleur, si l’on veut maigrir ou même seulement conserver son poids : soit douleur d’être gros, soit douleur de se priver des quantités que l’on voudrait manger, et le pire : douleur de se priver, puis tout bousiller par exaspération due à la restriction, et finalement douleur d’être encore et toujours gros, si ce n’est plus gros encore, et en prime douleur d’avoir raté son coup.
« Qu’il s’agisse de restriction ou de modération, dans tous les cas il y a privation », comme disait G. Apfeldorfer ; hé oui, et ce n’est pas notre société consumériste qui nous y incite, à la privation : faut faire tourner la machine, alors achetez nos produits, allez au gymnase, tout cela à grand renfort de consommation d’énergie, les avions avec des cerises du Chili en hiver, les pesticides dans les fraises en été, et camions sur camions sur les routes.
Je revendique donc le cognitif dans la modération, dans la retenue, dans la tempérance, et la restriction ne me paraît pas diététiquement incorrecte. Mais peut-être que je dis cela parce que mon foie ne supporte plus le vin de mauvaise qualité ?
malice, le07/07/07

Votre courriel montre la difficulté du concept de restriction cognitive, qui est souvent mal compris. Il montre aussi la généralisation de ce type de comportement dans nos sociétés, puisque comme vous, une majorité de personnes considère que se restreindre est la façon normale de manger.
Bien entendu, tel n’est pas notre point de vue, quoique des nuances soient à apporter, et que le cognitif, les décisions conscientes, jouent à l'évidence un rôle dans nos façons de nous nourrir.
Les bases: il convient de distinguer le fait de s’écouter, de se fier à ses sensations alimentaires de faim, de rassasiement, à ses appétits spécifiques, du fait de déterminer son comportement alimentaire en s’appuyant sur des règles ou des croyances. Seule la première méthode permet de respecter sa physiologie en utilisant les systèmes de régulation dont la nature nous a doté. On est alors dans la modération alimentaire, qui consiste à respecter sa physiologie (et non pas à se restreindre) et qui permet de se situer dans la zone de confort.
Notons que cette écoute est permise par une alimentation socialisée, civilisée, qui joue un rôle facilitateur.
Les nuances: en fait, nos systèmes physiologiques sont extrêmement souples et permettent qu’on leur désobéisse temporairement, en fonction des circonstances. On peut ainsi manger bien plus que sa faim, ou bien moins, à certains repas ou dans certaines périodes, en fonction de toutes sortes de critères, religieux, culturels, ou fonction de la convivialité, de problèmes temporaires, ou dans un esprit ludique, et les mécanismes d’autocorrection permettent, en s’écoutant à nouveau, de retomber sur ses pattes, par la suite, en quelques jours ou quelques semaines.
Le renoncement: la sagesse veut qu’on renonce à ce qui est en trop (qu'il s'agisse ou non d'alimentation). Comme c’est en trop, ce sacrifice n’est pas exagérément difficile… Et ce d’autant plus que ne pas renoncer à ce qui est en trop oblige à déserter la zone de confort. On se sent moins bien.
Ce renoncement est cependant impossible pour les personnes qui sont privées, victimes de leurs propres interdits, ou pour les personnes qui ressentent une incomplétude, qui ont besoin de se remplir plutôt que de se nourrir, ou encore pour les personnes qui utilisent les prises alimentaires pour gérer leurs états émotionnels. La solution passe, selon les cas, par un travail sur le comportement alimentaire, ou par la résolution des problèmes psychologiques et émotionnels.
Si je me suis bien expliqué, vous devriez: 1) faire le constat que vous êtes bel et bien en restriction cognitive; 2) prendre conscience que d’autres solutions existent, plus confortables, plus apaisées.
Dr G. Apfeldorfer

bonjour, pensez vous que mes tendances à boire ont une relation avec mes crises de boulimie vomitive???
avec 3 crises par jour, j’ai peur de prendre du poids et je ne bois pas un verre d'eau que je ne garde.
la seule chose que je peux garder sans culpabiliser c l'alcool. après je me sens bien.en boite j'arrive pas à me stopper et je fini complètement... mé ça me donne confiance en moi car au résultat avec 3 verres j'arrive bcp plus à aller vers les autres.
mais à la fin je ne sais plus ce que je fais jsui trop sure de moi, je donne mon num à des inconnus et mon copain ma déjà vu le faire.
d'où viens mon envie de boire? comment y remédier? pouvez vous m'aider?
je vous remercie
sarah, LE 20/06

Bonjour et merci de votre visite sur notre site.
Vous nous décrivez deux difficultés, l’une par rapport à l’alimentation sous forme de boulimie, l’autre par rapport à l’alcool sous forme d’ivresse : vous avez raison de penser que celles–ci ont des points communs et de les ramener entre autre au manque de confiance que vous avez en vous-même. Nous pensons que vous devriez en parler avec votre médecin traitant qui vous mettra en relation avec un psychiatre spécialisé en alcoologie.

Voici mon cas, après avoir maigris et grossis plusieurs fois, deux fois de plus de 20 kilos, actuellement j'ai 103 kilos pour 1m80, malheureusement je commence à ressentir les effets de mon obésité (tension, fatigue, malaises)
d'après ce que je viens de lire sur le site, un régime ne serait pas de mon intérêt et manger à ma faim me stabilise à 103 kilos poids trop important à porter et supporter
Le plus raisonnable est-ce de rester comme je suis maintenant stable sans troubles alimentaires mais obèse et acceptant les risques déjà actifs?
maigrir en augmentant graduellement l'activité physique est-ce possible?
mon corps ne me demanderas pas de la nourriture en plus ?, que je ne lui donnerais pas (pour maigrir)donc de nouveau le cercle vicieux?
répondez-moi s.v.p.
Fred, LE 26/06

Faire de l’activité physique vous permettra de vous muscler, le plus souvent à poids stable, ce qui permet d’échanger de la graisse contre du muscle. Il convient toutefois de commencer doucement, en vous faisant conseiller par un professionnel. Le travail sur les sensations alimentaires l’avez-vous fait par vous-même ou vous êtes-vous fait aider? Le regard d’un de nos thérapeutes pourrait le vérifier avec vous et voir si vous êtes à votre poids d’équilibre.

Bonjour,
Je vous remercie pour votre site, j'apprécie particulièrement votre point de vue sur l'équilibre alimentaire et le surpoids....et écouter ses propres sensations, déguster et prendre le temps de savourer les aliments en ne se privant pas de manger ce que l'on souhaite est exactement ce que je pense être une façon de vivre en relation avec soi.
Je vous écris pour avoir un avis sur quelle attitude adopter par rapport à l'homme que j'aime qui a un long parcours face au surpoids.
Je sais que dans son adolescence et peut-être même dans son enfance, il a eu des épisodes de surpoids important d'où une dévalorisation de soi. Elevé par une mère seule qui faisait en sorte de gérer cela au mieux mais qui se trouvait parfois dans des situations très difficiles qui engendraient de lourdes dépressions qu'elle n'arrivait à surmonter qu'après de longues périodes, mon conjoint avait tendance à grossir en voyant sa mère dans cet état. Repoussé par certaines filles, il se trouvait moche et insignifiant.
Sa mère l'aidait ensuite à perdre ses kilos en lui préparant elle-même des plats hypocaloriques...soupes, crudités et quantités contrôlées..Elle aimait beaucoup son fils et essayait de tout faire pour qu'il aille bien, même si elle n'allait pas bien parfois et vivait durement.
Lorsque j'ai rencontré mon conjoint en 2001, il était très mince et vivait seul, faisait beaucoup de sport. Etant plutôt jolie, le fait que je m'intéresse à lui a été plutôt incompréhensible de son point de vue. Je n'ai compris que bien plus tard le rejet qu'il a vécu dans son adolescence, il était forcément celui que les filles ne regardent pas. Toujours est-il que pour moi, il est l'homme le plus beau de la planète...

Deux ans après, sa mère a commencé à être très malade et est finalement décédée en 2004 après une lutte éprouvante et infiniment douloureuse pour nous deux mais surtout pour lui qui se retrouve seul et sans aucun parents. Je suis sa seule "famille" à ses yeux. Pendant ces années de maladie puis de deuil, il a pris près de 20kg.
Il pesait dans les 85kg pour 1m85 en 2001, maintenant il pèse un peu plus de 100kg, il ne veut pas me dire le chiffre exact, mais il n'a pas dépassé les 105kg pour le moment, je crois.

Depuis la maladie de sa maman puis après son décès il y a trois ans, j'ai cru que de le laisser manger pouvait l'aider à aller mieux et surtout à ne pas autant souffrir de la perte de sa mère, j'aurai fait n'importe quoi pour le voir sourire à cette époque et le fait de manger ne constituait pas un danger, puis c'est devenu une façon d'être pour lui.
J'avoue qu'il m'a fallu du temps pour réaliser qu'il était devenu "obèse léger" et que sa santé pourrait en souffrir.
J'ai ensuite pris conscience de ses douleurs articulaires et démangeaisons cutanées, de son mal être, du fait qu'il ne se voit pas tel qu'il est mais tel qu'il était avant d'être gros.
Même si maintenant il réalise petit à petit qu'il faut changer parce qu'il se trouve "monstre", il n'arrive pas à prendre cette décision de faire un "régime" ou plutôt d'être à l'écoute de son corps vu son mode de vie et son état psychique.

J'ai pris peur de ce qui pourrait lui arriver s'il ne change pas...j'ai eu tout à coup le sentiment qu'il se fichait pas mal de mourir avant moi...maintenant, je relativise, il n'est pas non plus en extrême surpoids...mais je suis inquiète des conséquences à long terme pour lui et j'ai peur qu'il ne regrette de n'avoir pas su s'adresser aux bonnes personnes au bon moment. Visiblement, je ne suis pas la bonne personne pour l'aider puisque toutes mes paroles n'ont servi à rien, et lorsque l'année dernière il m'a demandé de l'aider (je me demande si c'était une vraie demande de sa part avec le recul ou bien le fait que je commençais à m'inquiéter sérieusement et qu'il voulait me faire plaisir), j'ai pris rendez-vous pour lui chez un nutritionniste mais ça n'a rien donné.

Et puis, maintenant qu'un certain temps est passé, je deviens aussi frustrée par son aspect physique que je trouve "moins sexy" malgré tout l'amour que j'éprouve pour lui et j'ai été dure avec lui ces derniers temps et enquiquinante en ne cessant de lui demander de prendre cette décision de faire quelque chose, mais il n'y a pas de déclic. Peut-être que SA décision attend le bon moment pour lui...ou bien qu'il sent qu'il n'y arrive pas tout seul malgré son envie d'être mieux dans sa peau.
Je voudrais le "bouger" un peu mais il a tendance à ne pas bouger quand il est à la maison malgré mes demandes, il ne fait plus de sport sous prétexte qu'avec sa profession qui l'oblige à s'absenter très souvent il ne peut plus intégrer de club sportif et qu'il ne sera pas assidu tout seul.
Il a aussi tendance à beaucoup manger, à regarder des films en mangeant et en avalant plutôt qu'en dégustant ce qu'il a dans la bouche et enfin en mangeant vite et plus qu'il n'en faut pour qu'il se sente rassasié à tel point qu'il me dit lui même souvent avoir trop mangé et se sentir lourd après un repas à la maison. Pourtant, je fais tout pour que ses repas soient "normaux" mais il se ressert en prétextant avoir encore faim.
De plus, dans son cadre professionnel, il ne peut choisir ses repas et mange aussi beaucoup et parfois tard le soir après minuit après avoir travaillé...

Je ne sais vraiment plus que dire sans être méchante et je ne veux plus le harceler, je l'ai déjà assuré de mon soutien et de mon amour. J'aimerais savoir comment prendre le problème ?

Dois-je l'encourager à quelque chose et à quoi ? ou bien dois-je patienter sans rien faire en lui faisant confiance ?
Dois-je arrêter de lui dire de faire attention ? Suis-je méchante de lui dire qu'il me plaît moins qu'avant et est-ce négatif pour lui ?
Quel est mon impact et que puis-je faire pour l'aider et comment ? QUI pourrait l'aider ?

Merci de votre réponse.
Mirela. le 30 juin

Le problème de votre ami : ses troubles du comportement alimentaire et ses problèmes pondéraux ne sont que la partie émergée de l’iceberg. Votre ami a besoin d’aborder ses difficultés psychologiques avec un professionnel, psychothérapeute.
Votre problème : si votre ami ne se prend pas en charge, est-ce à vous de le faire ? À quel genre de relation cela conduirait-il ? Comme vous le dites, vous n’êtes pas la mieux placée pour l’aider.

Si je vous écris c'est par le biais d'un autre site qui m'a conseillé votre site.
En résumé je ne crois plus au paradis des minces dans lequel une grande majorité de mon entourage me certifie que je serais plus heureuse sans ses kilos en trop. Si je veux maigrir c'est d'abord pour moi mais j'ai tellement "maltraité" mon corps que j'ai l'impression qu'il se rebelle ou du moins une partie de mon corps; le ventre; j'ai l'impression d'avoir une grosse bouée... Je mange plutôt bien (alimentation végétarienne) je fais du sport; j'ai banni le mot régime; c'est à cause d'un régime suggérait par une infirmière à 15 ans qui me trouvait trop grosse (je faisais à l'époque 1m55 pour 54kilos et là j'en fait 69) que viennent tous mes problèmes de poids. Là je suis dans une impasse parce que je ne sais plus quoi faire et j'avoue que ce poids m'obsède un peu. En fait je ne comprends pas pourquoi mon poids ne bouge pas et surtout pourquoi ma silhouette reste la même.
Je vous remercie
Virginie, le 02/07

Le travail que vous avez fait ne vous a pas permis de vous « aimer » et malgré tous les efforts que vous faites vous ne vous appréciez pas ; relisez sur notre site «ne pas maigrir idiot », vous trouverez peut-être des réponses et si notre approche vous convient, réécrivez nous et nous vous communiquerons la liste des praticiens de votre région.

Bonjour,
Je viens de me rendre sur votre site, ou j’ai trouvé des réflexions très intéressant de la part de personnes en surpoids (comme moi).
Je voudrais vous signaler une petite chose qui va certainement être un peu longue à expliquer.

Avant mes 9 ans j’étais très maigre, a-t-elle point que les médecins me faisait avaler des granulés vitaminé à la cuillère à soupe. Puis au décès de mon père à 9 ans j’ai commencé à inverser ce processus.
A 20 ans je faisais 57 kilos pour 1.46 mètre. De mon avis cela doit être mon poids idéal même si ce n’était plus l’avis des médecins.
A 25 ans je me suis marié et me suis trouvé enceinte de mon 1er enfant. Un mois avant d’accoucher j’avais déjà pris 26 kilos. Combien au terme ? Je ne sais pas. Par contre ce que je sais c’est que l’on ma fait prendre la pilule, à la clinique et ce 4 jours après avoir accouché d’où une perte de poids ferme et définitive de 4 kilos uniquement.
J’ai eu ensuite 2 autres enfants à 3 ans d’intervalle à chaque fois et là je ne connais pas ma prise de poids qui à été importante mais pas autant que la 1ere Je précise que j’ai eut aussi 3 césariennes, dont la première avec ablation d’un kyste à l’ovaire gauche gros comme une orange.
Il y a 10 ans je pesais 113 kilos pour mes petits 1.46 mètre.
Suite à des réflexions de mon médecins de l’époque j’ai fait un régime personnel du genre petit déjeuner simple, midi une demie boite d’haricots verts et le soir l’autre moitié. Et j’ai fini par voir mon poids décoller au bout de 8 jours j’ai progressivement augmenté les repas en faisant attention à ce que j’avalais. J’ai finalement perdu sur 6 mois 15 kilos mais j’étais fatigué et j’ai stoppé le tout.
L’année dernière j’ai reperdu 3 kilos en intégrant simplement 1.5 litre d’eau par jour.
Un seul problème aujourd’hui, je n’ai absolument rien perdu en volume j’ai depuis 7 ans un diabète type 2 qui ne se stabilise pas et ma tension monte quand à la dernière c’est l’arrivée il y a 4 ans d’un glaucome.
Il y a 15 jours mon médecin m’ayant fait faire une prise de sang, dont les résultats étaient totalement perturbés. (Ex : vitesse de sédimentation défiant toute concurrence). Aussitôt elle ma fait passer en urgence un scanner du cou jusqu’au pubis, et l’a le verdict est tombé : J’ai un kyste à l’ovaire gauche à nouveau, de 17 cm au scanner, mais finalement de 30x20x17 cm à l’échographie. Mon nouveau gynéco ma annoncé que je devais passer à l’opération immédiatement ce que je ferai le 12 et que j’allais perdre les 12 à 13 litres minimum de liquide du kyste soit minimum 12 à 13 kilos.
En conclusion et c’est pour cela que je vous écrit : quand on est gros on nous culpabilise perpétuellement en nous disant et répétant qu’il faut maigrir que tout ce qui nous arrive est de notre faute et on fini par s’en persuader si bien que l’on ne se plaint pas des petites douleurs.
En tout cas jamais les médecins (sauf le dernier en date) n’ont pensé à un kyste. J’étais grosse et c’était de ma faute point finale. Je ne devrais pas subir l’ablation du kyste géant !
Aujourd’hui je sais que je n’ai pas perdu 18 kilos mais 30 et peut-être plus. Je trouve que c’est super !
L’origine de ma venue sur votre site, n’est pas un problème de poids journalier, mais la perte brutale du poids à l’opération, l’incidence sur mes problème de santé, sur mes douleurs dorsales, sur ma colonne vertébrale qui doit avoir la forme de celle d’une femme enceinte de quintuplé etc.…
Peut-être pourrez-vous me renseigner ?
Si le texte est trop long coupé.
Le 02/07 Sylviane

Il est vrai que bien des médecins rapportent tous les problèmes au poids, sans aller plus loin. C’est bien dommege ! Ceci dit, une perte de poids brutale peutr avoir des incidences sur votre colonne vertébrale. Vous pourriez vous faire aider par un médecin de médecine physique et par un kinésithérapeute pour vous permettre de retrouver un bon équilibre physique.

Bonjour,
J’habite à Marseille et je souhaiterai savoir s'il existe un endroit ou je pourrais être prise en charge pour faire du sport pour maigrir. Je suis obese et une salle de sport n'est pas super génial pour moi ! Donc je me demandais s'il existait un centre sportif médical ou autre chose ou je pourrais être suivie.
Je souhaiterai aussi savoir si une thérapie comportementale pourra m'aider a résoudre mes problèmes de comportement alimentaire (je souffre d'hyperphagie) ou vaux mieux faire une thérapie brève ?
J’espère que vous pourrez répondre à mes questions
je vous remercie
odile le 10/6

Nous ne pouvons vous répondre concernant les coordonnées d’un centre ou d’une structure qui vous permettra de pratiquer un sport adapter à vous. Vous pourriez contacter l’association : Allegro fortissimo (www.allegrofortissimo.com), qui a des antennes dans toute la France et qui pourra peut-être vous renseigner.

Bonjour je viens de tomber sur votre site et je me permets de vous écrire car en ce moment je suis très mal dans ma peau , il y a 1 an et demi je suis passez de 86kg a 69kg mais depuis quelques temps je regrossit et je n'arrive pas a arrêter je suis repasser a 77kg et sa me hante vous pouvez pas savoir la a partir de demain je me mets vraiment au régime mais sec un seul repas par jour etc. etc. pour au moins arriver au 69kg d'avant .Si vous auriez quelques suggestions je serais preneur merci d'avance
thero le 17/05

Nous vous encourageons à bien relire les pages de notre site, sur la restriction cognitive. Perdre du poids en utilisant une position mentale ; c'est-à-dire des restrictions alimentaires ou des périodes de jeûne forcé est source d’échec et de désillusions. Nous vous conseillons plutôt de vous fier à vos sensations alimentaires : Faim et rassasiement (qui sont le reflet de vos besoins énergétique et nutritionnels) et qui vous permettront de perdre du poids, si vous le pouvez, plus naturellement, sur un long terme. Si vous souhaitez y être aidé, peut-être aurons nous un correspondant dans votre région, à vous indiquer.

Bonjour,
J'ai acheté depuis quelque temps les livres de Jean-Philippe Zermati "Maigrir sans régime" et de Gérard Apfeldorfer "Maigrir, c'est dans la tête". Leur lecture m'a fait découvrir une autre façon de me nourrir et j'en suis infiniment soulagée. Elle m'a aussi permis d'évoluer sur d'autres plans tels que l'affirmation de moi-même et j'ai compris que j'avais encore du travail à faire, que ce soit sur ce sujet ou sur l'acceptation de mon corps. J'ai compris aussi que ce serait difficile si j'étais seule. Avant de chercher un psy par moi-même, je vous demande donc s'il serait possible que vous m'envoyiez ceux qui sont dans ma région. J'habite Nîmes (30).
Merci beaucoup pour votre site et votre manière de voir les choses et les régimes.
C'est LA solution !
Véronique le 13/05

Merci pour votre témoignage, que nous mettrons si vous n’y voyez pas d’inconvénients sur notre site, sans préciser vos coordonnées.
Nous n’avons pas encore de correspondant dans votre région, mais voici les coordonnées d’une association, qui vous indiquera des thérapeutes dont les méthodes seront le plus proche des nôtres.

-10 kg et 2 tailles de vêtement envolés grâce à l’approche des Dr Zermati et Apfeldorfer. Ceci n’est qu’une étape dans mon cheminement pour devenir une personne mince mais c’est d’ors et déjà une vrai révolution dans ma tête et dans mon mode de vie après 17 ans de restriction cognitive.

Je livre ici mon témoignage pour encourager tout ceux qui se lance dans cette réflexion et pour qui tout cela paraît compliqué, impossible, trop long…
Voici mon histoire :
En 1989, j’ai 17 ans, je suis une jeune fille « ordinaire », sérieuse et effacée, vaguement ronde depuis l’enfance. A 10 ans, un animateur de vacances m’avait surnommée la petite boulotte au diadème !!. Depuis que j’ai 13 ans, je fais 1m72 et il faut faire quelques boutiques pour trouver un pantalon en 44 qui ne « boudine » pas, selon les diktats de la mode maternelle. Rien ne me va.
La conclusion est simple : je suis hors normes et donc grosse puisque les fabricants n’ont rien prévu pour moi. Et pour tout cela, mal dans ma peau de grosse et une confiance en moi au ras des pâquerettes.
Alors, ce jour de mes 17 ans où ma mère et ma tante, femmes très minces me prennent rendez-vous chez la nutritionniste, je fais des bons de joie : cela va changer ma vie, je vais être une vraie jeune fille avec des petits copains à la pelle (au moins 1, ça serait déjà au TOP !) et un avenir de la balle. Et puis « quand on veut, on peut », dans la vie, « il faut être parfaite »…bourrage de crâne et grosse pression depuis mon enfance !
Et ça marche, en allant au delà du régime de ma nutritionniste : 57 kg sur la balance, des petites fesses qui rentrent largement dans des pantalons 42 et dans des jupes en 40. Je prends confiance en moi. Je passe mon bac avec succès, j’entame de sérieuses études supérieures. Oui, c’est chouette mais en fait c’est le début de la restriction cognitive.
Lors des années qui ont suivies, j’ai alternativement repris du poids (toujours avec un petit bonus) et mené à terme quelques régimes.
Puis à 30 ans, mon poids affiche +20kg par rapport à mon set point (à priori 63kg), le mariage en ligne de mire, c’est 15 kg que je perds pour l’occasion pour en reprendre dans l’année qui suit 30… !!!
Je pousse donc la porte d’une nutritionniste, adepte de la démarche du Dr Zermati. Leurs bureaux sont d’ailleurs dans les mêmes locaux. Et là, je tombe de haut, jusqu’alors, tous les médecins rencontrés m’avaient délivré un régime sans aucune mise en garde, mais le discours est cette fois bien différent : « il faut stopper tout régime, réapprendre à manger, oublier ce que vous avez appris pendant les régimes ». Quelle horreur, la solution n’est donc pas un gros régime pendant 4/5 mois et le tour est joué ??? Je vais rester comme ça longtemps, j’fais comment ???
J’écoute, je ne comprends pas tout mais je décide de faire confiance car tout bien considéré, le résultat des régimes dans mon cas n’est pas concluant.
J’ai rencontré cette nutritionniste en 2004 ; sur ses conseils, j’entame une psychanalyse qui m’aide beaucoup à relativiser, à relâcher la pression, à me faire confiance. Les médecins semblent convaincus par leur discours moi moins, alternativement la balance affiche +3 ou -3 selon les effets de la psychanalyse. La solution semble toute proche mais c'est long !!!
Courant 2006, je lis « Maigrir sans régime » du Dr Zermati et tout me paraît évident, c’est exactement le discours de ma nutritionniste et il m’a fallu presque 2 ans pour comprendre…
Aujourd’hui, j’ai perdu 10 Kg en quelques mois sans régime. Je mange moins en quantité mais plus de choses que j’aime (du Nutella, du chocolat par exemple). Je n’anticipe plus les repas, je mange quand j’ai faim tout simplement ( !!). Je fais la cuisine sans me poser de questions.
Au début, on se pose toutes les questions : j'ai faim ? j'ai plus faim ? On fait les exercices : 2 carrés de chocolat seulement, le reste à la poubelle... Et au bout de 2 mois, on remange de façon complètement naturelle. Je suis encore grosse mais je sais que dans quelques temps, ce sera fini ; dans ma tête, ça l'est déjà, mon corps n'a plus qu'à suivre...!!! Patience est ma meilleure devise pour les mois à venir.
En conclusion, ne désespérez pas, l’approche est longue à digérer (!) après des années de restriction cognitive mais c’est celle qui révolutionne le plus le mode de vie et le plus durablement possible.
COURAGE - AYEZ CONFIANCE EN VOUS ET EN CETTE APPROCHE.
N'HESITEZ PAS A VOUS FAIRE AIDER.
Céline, 22/5/2007

Bonjour,
Alors voilà, je prend mon courage à quatre mains pour envoyer ce mail mais je crois que je suis arrivée à saturation. J'ai 24 ans, je mesure 1m68 et je pèse (en ce moment) 78kg. Selon les périodes mon poids varie de plus ou moins 10 kg. Je souffre (comme je l'ai découvert grâce à votre site) d'hyperphagie. Je suis capable en période de crise d'avaler tout et n'importe quoi en quelques heures ou carrément sur toute la journée en alternance avec des périodes de culpabilité, je ne me fais pas vomir, mais les laxatifs sont ma dernière découverte (je vire boulimique là?). Par contre je ne me lève pas au milieu de la nuit pour manger, et je n'achète pas en masse, au contraire, rien de plus diététique que mes achats.
J'ai toujours connu ça, depuis toute petite. Ma mère me raconte que je me cachais pour manger.
Jai fait tous les régimes du monde, absolument tous. Je suis licenciée de biologie, avec une spécialité physiologie humaine donc je sais tout du bienfait et du danger des aliments, je sais ce qu'est un régime équilibré, je connais l'apport calorique d'à peu près tous les aliments, la dépense calorique d'à peu près tous les sports. mon problème n'est pas de ne pas bien savoir m'alimenter, car je connais toutes les règles... (Enfin presque). En gros je sais manger correctement, mais le problème est dans ma tête. Je ne vais pas décrire ici tout ce que je ressens, parce que je n'en finirais pas, entre le vide, l'ennuie constant, la peur, le trop plein... une véritable encyclopédie!!
Je voudrais que ça s'arrête!!! Peu importe le poids aujourd'hui, je ne cherche pas à maigrir en écrivant ces lignes mais je voudrais que ça s'arrête. J'ai imaginé tous les scénarios, même d'être hantée par Bouftou (le fantôme glouton de Ghostbusters)... Je me sens mal, très mal... c'est entrain de détruire ma vie, d'ailleurs ça l'a toujours un peu détruite, mais mon avenir se joue maintenant. J'ai tout en main pour réussir, mais manger me détruit tout.
Moi, je n'ai aucune excuse à donner, je ne suis pas trop moche, plutôt intelligente (un géni refoulé selon ma mère :p), j'ai eu des parents aimants et attentionnés, pas d'inceste, ni de viol, ni de tabassage, une enfance plutôt heureuse (si on ne compte pas la boustifaille), une adolescence plutôt calme (comme toutes les autres, je crois), rien de spécial...
Alors pourquoi? Pourquoi est-ce que je mange comme ça? Pourquoi est-ce que j'ai ces crises? Pourquoi ça a détruit mes études et en l'occurrence, une bonne partie de ma vie? Pourquoi ça a commencé? Et surtout pourquoi ça ne s'arrête pas?
C'est pour ces raisons que je vous envoie cet appel à l'aide. Je ne sais plus du tout vers qui me tourner. J'ai consulté une psychothérapeute, mais c'était beaucoup trop compliqué (des horaire non-adaptés, un cabinet beaucoup trop éloigné), et surtout je n'avais aucun sentiment d'efficacité. elle me demandais ce qui n'allait pas, et je ne savais pas quoi répondre, vu que tout allait bien... sauf ça... Je sais qu'une thérapie c'est long, mais là, ça sonnait faux et vide.
Alors s'il vous plait, s'il vous plait! Aidez-moi. Je n'en peux plus. Je ne veux pas de méthode miracle, mais plutôt une bonne adresse, quelqu'un de bien et de sérieux (je préfèrerais un médecin) qui pourrait réellement m'aider.
Merci d'avance. Et surtout merci d'avoir créé ce site, et pour toutes vos recherches pour que nous autres allions mieux.
Emily,
PS: j'habite le val d'oise (95), et je vais peut-être déménager à Montpellier (34) Merci encore
Emy, le 22/04

Vous êtes au bout du rouleau et vous avez besoin d’aide ; relisez sur notre site la rubrique « ne pas maigrir idiot » ; si notre approche correspond à vos attentes, réécrivez nous et nous vous communiquerons la liste des praticiens de votre région ou de celle où vous devez aller.

Mon médecin vient de me prescrire du mediator pour stopper mes envies de sucre je pèse 69 kg pour 1m67 merci de me dire si ce médicament est efficace.
Opti, le 26/04

Le Mediator est un médicament prescrit aux personnes ayant un diabète de type gras avec surcharge pondérale, qui ont des taux de cholestérol et de triglycérides trop élevés. Il est réputé faciliter la perte de poids chez les personnes ayant ce qu’on appelle un syndrome métabolique. Si vous êtes dans ce cas, le Mediator peut aider.

bonjour ,
je voudrais vous exposer mon cas : je fais 1.58 kg pour 64-65-66 kg et je voudrais perdre du poids, or c'est très difficile pour moi, d'autant que je suis handicapée physique, donc mon activité est réduite.
je voudrais savoir si vous auriez des conseils à me donner.
Aussi connaissez-vous la méthode zermati ? Qu’en pensez-vous ? C’est en cherchant des renseignements sur sa méthode que je suis tombée sur votre site.
Merci par avance.
Vanille, le 27/04

Mieux vaut s’adresser au Bon Dieu qu’à ses Saints ! Nous vous conseillons de lire le livre du Docteur Zermati, « maigrir sans régime » (chez Odile Jacob). Nous partageons pleinement les points de vue du Dr Zermati, actuellement président de notre association.

Bonjour, mon neveu est un enfant superbement bien potelé, il a 7 mois, est très grand de parents très grands, pèse un poids très conséquent pour son âge. Le pédiatre reste rassurant, et préconise de ne pas s'inquiéter tant que l'enfant ne "bouge" pas.
Ses parents sont en butte à des remarques régulières sur la nécessité de le mettre au régime. Il me semblait que les générations précédentes de bébé étaient très potelées, avec des cuisses bien dodues et de jolis replis etc... (Comme dans les vieilles pubs de bébé cadum) et que cela n'avait pas fait des générations d'obèses pour autant.
Vu la pression psychologique qui pèse insidieusement sur mon frère et sa femme au sujet de leur beau bébé, je souhaitais leur communiquer des informations claires, estampillées "médicales" sur la nécessité de ne pas mettre un bébé au régime, de ne pas le restreindre à un âge précoce, etc... afin qu'ils puissent transmettre cette réponse "scientifique ou médicale" et calmer les angoisses des autres....
En vous remerciant par avance pour votre aide
Bien cordialement,
Anne, le 7/05

La taille et le poids à un âge donné sont inscrits dans les gènes d’un enfant. De même qu’on ne peut pas réduire sa taille à 7 mois même si elle est au-dessus de la moyenne, on ne peut pas non plus réduire son poids sans que cela ait des conséquences graves sur la santé et le bien être de l’enfant. Seuls les enfants qui souffrent de dénutrition ou de malnutrition grandissent moins et sont en-dessous du poids pour lequel ils sont faits. Nourri en fonction de ses besoins, le bébé a le poids pour lequel il est fait et qui lui permet d’être au mieux pour bien se développer.
En effet, la faim d’une personne reflète les besoins en énergie (calories) de cette personne. Ces besoins dépendent de son «poids de consigne», c'est-à-dire de son poids naturel, et de son métabolisme. Les deux sont impossibles à changer. Il a été démontré par des études que si on donne une alimentation moins riche en énergie, l’enfant en mange simplement plus en volume pour couvrir ses besoins, soit en prenant plus à chaque fois, soit en réclamant à manger plus souvent. Sauf si on ne répond pas à sa demande de supplément, auquel cas il aura faim. Cette faim facilement vécue comme un abandon ou un manque d’amour par ses parents ne manquera pas de laisser des séquelles importantes et l’exposerait bien davantage, psychologiquement mais probablement aussi physiquement, à stocker davantage plus tard dans sa vie. Ceci reste vrai pour un enfant restreint plus grand aussi. Vous pouvez lire l’article sur l’obésité infantile sur notre site pour en savoir plus à ce sujet.
Ce n’est en effet pas parce qu’un bébé est bien rond à 1 an qu’il sera obèse ensuite. Il est normal qu’un bébé entre 6 mois et un an soit dodu. C’est le contraire qui n’est pas normal. Vous avez parfaitement raison : à l’époque ou les bébés gros étaient à la mode, l’obésité infantile était bien plus faible que maintenant. Si votre frère et sa femme ne gavent pas leur enfant (c'est-à-dire le contraignent à manger au-delà de sa faim) il n’est pas à un poids supérieur à celui qui lui va le mieux.
En espérant que ces quelques lignes permettent de rassurer votre frère et sa femme ainsi que vous même.
Cordialement.

Je suis à la recherche depuis pas mal de temps de centres ou de spécialistes pour les boulimiques.
En effet, je ne peux m'arrêter de manger pain, beurre confiture même si je n'ai pas faim la nuit aux environs de minuit ou une heure du matin avant de m'endormir, et cela même si je tombe de sommeil. J'ai essayé tous les régimes mais les kilos reviennent.
Je prends des diurétiques pour compenser ces fringales et je me sens de moins en moins, devient agressive et prend tout mal et devient aussi susceptible. Bref, je ne m'accepte plus. Je pèse environ 101 kilos pour 162 cm et cela devient ingérable le moralement.
Merci de m'aider. J'habite en Charente maritime près de Royan (17) et je n'arrive pas à trouver un médecin ou un centre pour ce genre de problème
Merci beaucoup de votre aide
Cordialement
Chantal le 1/05

Au lieu de vous aider à résoudre vos problèmes avec les aliments, les régimes les ont aggravés. Nous vous conseillons de bien lire les articles sur notre site, notamment « Ne pas maigrir idiot » mais aussi bien d’autres pour comprendre comment le fait d’avoir fait des régimes ont rendu votre rapport à la nourriture aussi douloureuse. Afin de devenir capable de quitter petit à petit ces compulsions, cependant, il est nécessaire de pouvoir échanger avec un professionnel formé pour ce type de difficultés.

Bonjour,
Nous aimerions aider un jeune adulte de 23 ans qui vit un important problème d’obésité… Il engraisse à vu d’œil. Il a peine à embarquer dans une berline et il n’a pu s’asseoir dans une banquette de restaurant la semaine dernière. Outre les nombreuses conversations sur le sujet, nous lui avons proposé de consulter un médecin, un psychologue, de suivre des cours de cuisine avec, de s’entraîner avec, mais rien ne fonctionne.
Avez-vous des références ou des moyens à nous proposer pour l’aider à affronter son problème? La situation ne fait que s’aggraver et sa santé par le fait même.
Dans l’espoir de pouvoir enfin trouver une piste de solution, merci de votre attention,
Sylvie, Canada, le 30/04

Nous comprenons votre peine en regardant ce jeune homme souffrir de son poids et votre envie de l’aider. Or, perdre du poids est long et difficile et les raisons des prises de poids sont multiples et inciter quelqu’un à agir pour perdre du poids a généralement l’effet inverse. Il est indispensable que ça vienne de la personne en question. Qu’elle se sente libre et prête d’agir pour elle. Vous avez raison de dire qu’un psychologue pourrait l’aider mais s’il n’a pas envie de consulter, vous ne pouvez pas en faire plus. Il a peut-être été déçu et découragé par des professionnels qu’il a contacté jusque là à ce sujet et a besoin d’un moment de répit avant d’envisager de consulter de nouveau.
S’il ne souhaite pas consulter, vous pouvez le soutenir en l’acceptant tel qu’il est et éviter d’aborder la question de perte de poids avec lui. C’est très difficile, mais la meilleure façon le lui laisser le temps de se décider par lui-même. S’il est dans la demande de professionnels qui pourraient l’aider d’une autre façon que par des conseils d’équilibre alimentaire et cuisine allégée, il peut contacter, s’il le souhaite, les deux personnes suivantes si leur adresse n’est pas trop loin de chez lui :

J'ai 19 ans et depuis de nombreuses années j'ai des problèmes de poids bien que je ne sois pas obèse (1m77 75.5kg). Je n'arrive pas à contrôler des grignotages sur des produits sucrés dans la journée. J'ai déjà fais des régimes mais je ressens comme un manque comme si c'était un peu une sorte de drogue et je ne vis que pour l'après régime et pouvoir recommencer à manger. Je n'arrive pas à mener sur long terme une alimentation équilibrée sans envie et besoin de grignoter. Je voudrais faire un travail en profondeur sur moi même et je voudrais savoir quelles sont les possibilités, les prises en charge qui me sont offertes sur la ville de Caen car en tant qu'étudiante je n'ai pas beaucoup de moyens financiers à ma disposition. Merci d'avance. Lechallier Carole
caro, le 23/04

Il y a globalement deux grandes raisons de grignoter avec une sensation de perte de contrôle :
- Une difficulté avec les aliments à cause de la restriction cognitive due notamment aux régimes que vous tentez de suivre sans succès. Nous vous invitons à lire attentivement les articles à ce sujet sur notre site, notamment « Ne pas maigrir idiot » et les articles de 60 millions de consommateurs.
- Une difficulté de vie : émotions liées à des problèmes ou des manques dans votre vie actuelle, que vous cherchez plus ou moins inconsciemment à tenir à distance ou à gommer par la nourriture.
Il est le plus souvent question des deux à la fois. Il est donc intéressant d’attaquer sur les deux fronts.
Rassurez-vous, les aliments sucrés ne sont pas des drogues mais bien des aliments comme les autres. C’est ce que vous en pensez, les efforts que vous faites pour l’éviter qui vous font l’effet d’une attraction irrésistible.
Pour mieux comprendre ces phénomènes, il s’agit de se poser des questions sur les raisons qui vous font manger sans faim. Si après lecture des articles de notre site, vous avez envie d’approfondir un peu vos connaissances pour mieux comprendre ce qui se passe et sortir de ces difficultés avec les aliments, nous vous conseillons quelques lectures :
J.P. Zermati : Maigrir sans régime
G. Apfeldorfer : Maigrir, c’est dans la tête
S. Hahusseau : Tristesse, peur, colère – agir sur ses émotions.
Bon courage et bonnes lectures.

Bonjour,
Par ce courrier, je souhaite remercier Gérard APFELDORFER, Jean-Philippe ZERMATI et tous les membres du GROS pour le combat qu'ils mènent contre la stigmatisation des obèses, contre les préjugés alimentaires et contre les régimes amaigrissants en général.
Je suis diététicienne, et grâce à votre livre La dictature des régimes, attention !, j'ai trouvé des réponses à mes questionnements.
Au début de la pratique de mon métier, il me semblait qu'il était simple et valorisant de faire maigrir les gens. J'appliquais les notions théoriques et pratiques que j'avais apprises lors de mes études et mes stages. Au bout de quelques temps, je me suis rendue compte que les conseils que je pouvais donner ne servaient pas à grand chose. Certains de mes clients ou patients maigrissaient ... peu ou pas du tout, et surtout pas durablement. Au fur et à mesure, je me rendait compte que les conseils que je donnais ne me parraissaient pas logiques, ils s'éloignaient d'un comportement alimentaire naturel. Je suis arrivée dans une phase dans laquelle je ne me reconnaissais plus dans mon métier, et je me suis remise en question, prète à changer d'orientation. Et puis j'ai découvert le livre La dictature des régimes, attention !, j'ai pris le temps de visiter le site du GROS, ce que je pensais sans savoir l'exprimer était rassemblé dans cet ouvrage, et dans les idées soutenues par le GROS.
Aujourd'hui, je me sens mieux dans mon métier. Même si l'application de toutes ses idées est encore difficile, quant au lieu dans lequel je travaille, l'attente des patients, j'oriente enfin le sens de mes conseils vers une alimentation plus naturelle et spontanée, moins calculée et pensée. J'ai mis en place une conférence qui permet à nos clients de revoir leurs idées reçues sur le poids et les régimes amigrissants. Je leur fourni des clefs pour qu'ils mangent plus sereinement.
J'espère vous voir, vous lire et vous entendre davantage, que vos idées montent jusqu'aux oreilles du gouvernement (qui soit dit en passant vient de mettre en place une des dernières abérations dans le cadre du PNNS : les conseils nutritionnels insérés dans les publicités alimentaires ) pour arrêter la propagande.
Merci encore et continuez.
Sophie, 27/4/2007

Bonjour,
Et merci beaucoup pour votre courriel, qui est un encouragement pour nous, qui nous montre que notre prise de parole n’est pas inutile.
Nous vous conseillons de vous intéresser à notre page “Le G.R.O.S.” où sont regroupés les différentes actions associatives: congrès et formations. Peut-être aurons-nous un jour l’occasion de vous rencontrer…
Amicalement.
--
Dr Gérard Apfeldorfer

Bonjour,
J’ai 20ans, je suis et j’ai toujours été d’un physique mince, voire « maigre » selon certains, que vous pourrez vous figurer ainsi : je mesure 1.85m et pèse 58kg. Il faut préciser que je pratique une activité sportive à haut niveau (l’endurance, demi-fond) en raison de quoi ma corpulence est particulièrement sèche et mes muscles fins. Mon rapport à l’alimentation n’a jamais été particulièrement problématique, j’ai toujours mangé ce dont j’avais envie à des horaires fixes, comme mes parents me l’avaient appris. Ces deux dernières années pourtant je me suis efforcé de soigner mon hygiène alimentaire en évitant de manger entre les repas, en mangeant plus lentement et en me laissant vaguement guider par le courant diététique et santé. Je remplaçais par exemple une crêpe au Nutella à 17h par un fruit, je mangeais un peu plus léger le soir et je modérais mes « gourmandises ». En somme, au terme de ces deux années disciplinées, j’atteignis une extrémité qui m’engagea à de petites goinfreries (qui n’ont rien de commun avec des crises de boulimie) comme manger du chocolat à l’excès après un repas dont je sortais rassasié ou encore me resservir d’un plat jusqu’à en avoir mal au ventre. La sensation de lourdeur à la fin d’un repas me devenait coutumière de même qu’un sentiment de culpabilité. J’étais convaincu qu’il ne fallait pas manger sans faim et surtout ne pas manger entre les repas, lesquels sont vite devenus des moments d’orgie où je me permettais ce que je m’interdisais le reste de la journée. J’avais du mal à conclure, ajoutant sans cesse un ceci ou en cela avant le retour à l’abstinence. Je m’habituais à la sensation de faim que je qualifiais bientôt en terme de « vide ». C’est en fonction du vide que j’éprouvais que je pouvais me remplir. Cette sensation n’était pas désagréable d’ailleurs. Aujourd’hui je reconnais avoir cherché, de façon plus dissimulée, à perfectionner l’image de mon corps déjà très élancé mais que je désirais aussi sec que possible. Il fallait que mes muscles fussent à vif, sans qu’une couche de graisse ne vînt s’interposer. Ainsi le vide était-il la sensation concrète de ce travail sur mon corps. C’est grâce à ces pertes de contrôle, la culpabilité et à la découverte de votre association que j’ai décidé de réfléchir à mes motivations.
J’ai donc lu beaucoup des articles en lignes sur le site, j’ai entrepris de changer mon alimentation (en mangeant encore plus lentement –je suis toujours le dernier maintenant- et en dégustant) et d’être plus souple avec moi-même (essayant de me défaire des interdits que j’avais fini par m’imposer) tout en mangeant à ma faim.
« manger juste » s’est ainsi substitué à mon angoisse : je suis hanté à l’idée de manger ce sucre de trop qui occasionnerait une prise de 9 kg sur 10 ans. De fait, je suis dans la plus grande confusion quant à mes sensations de faim et de satiété. Je ne sais plus quel niveau de faim il me faut attendre avant de manger ni quand achever mon repas (j’ai lu, toujours sur votre site, qu’il était plus approprié de sortir de table pas tout à fait rassasié quitte à manger deux heures après). Ces derniers temps je ne sors plus de table qu’avec le ventre léger, la sensation de faim juste calmée et j’ai faim deux ou trois heures après, que faire, c’est un casse tête monumental !

-qu’est-ce qu’avoir faim ? y a-t-il une certaine intensité à atteindre ? le rythme des trois repas par jour est-il un bon moyen de se réguler ou faut-il faire sauter toute ces vieilles habitudes au profit d’une alimentation spontanée guidée par nos envies ?
-si oui, faut-il manger dès les premiers symptômes ou attendre d’avoir vraiment faim ?
-attendre le repas est-il préférable en se disant qu’on mangera mieux à table ?
-« attendre d’avoir vraiment faim » n’est-ce pas s’imposer un contrôle cognitif ?
-est-ce que la quantité de nourriture est proportionnelle à la faim ?
-est-il recommandé d’espacer ses prises alimentaires afin d’améliorer sa digestion ?
- faire un bon repas duquel on sort un peu lourd ou manger quelque chose sans faim retardera t-il l’apparition de ma faim plus tard et serais-je plus vite rassasié ?
-la diversité alimentaire est-elle à favoriser volontairement (restriction-cognitive ? « je mangerai du riz complet plutôt que du riz blanc », « je mettrai de la sauce soja plutôt que du ketchup dans mes pâtes », « je mangerai des céréales (avoine par exemple) plutôt que des corn-flakes le matin ») ?
-manger ce que je veux en suivant les exercices préconisés par le docteur J.-P. Zermati ne me conduira t-il pas à ne manger que du chocolat (parce que j’adore ça) au détriment de ma santé ?

Je suis complètement perdu, terriblement angoissé à chaque repas, « manger juste » vire à l’obsession. A l’aide !
machin le 31/03

Votre histoire est passionnante car elle illustre comment on peut dérégler un comportement alimentaire sans souci dès lors qu’on veut l’améliorer en le contrôlant sur un mode volontaire. Vos questions sont de l’ordre du perfectionnisme. Or une régulation normale se fait sur le mode du bricolage, et consiste en une série de déséquilibres qui finissent par constituer un équlibre.
Nous vous livrons ici la réponse du Dr Gérard Apfeldorfer, faite sur psychologie.com, aux mêmes questions :
L’angoisse des mangeurs ne connaît pas de limite et, dès lors qu’on est obsédé par son poids, on fait flèche de tout bois ! Halte au perfectionnisme alimentaire, de quelque nature qu’il soit ! Fort heureusement, notre organisme est souple et tolère les approximations, qui se corrigent d’elles-mêmes, au fur et à mesure. Lorsqu’on est occupé à nourrir sa faim des autres, sa faim de chaleur humaine, ou encore lorsqu’on se protège de certaines émotions en mangeant, on ne s’occupe pas des quantités. Comme on aura trop mangé du point de vue du bilan énergétique, on aura moins d’appétit aux repas qui suivront (avec parfois d’ailleurs un délai de réponse) et on mangera moins. On régulera donc ses différents appétits les uns après les autres, dans une sorte de bricolage, et l’équilibre se fera à l’échelle de la semaine ou de la dizaine de jours.
Bien sûr, il faut pour cela qu’on ne passe pas son temps à satisfaire un besoin récurrent, permanent, qui s’impose à nous. Les personnes qui, par exemple, font face aux stresses quotidiens en mangeant sacrifient la régulation énergétique à la régulation des émotions. Lorsqu’on a de la sorte un problème récurrent, c’est bien sûr ce problème qu’il convient de résoudre.
Mais comment savoir si on a une faim qui justifie qu’on mange, et quand on est rassasié ? À quel moment s’arrêter ? Pour parvenir à s’écouter, il nous faut être au calme, et penser du bien de ce que l’on mange. La nourriture nous contente, et c’est parce qu’on est contenté qu’on peut s’arrêter.
N’ayez pas peur ! N’ayez pas peur de trop manger, ou de ne pas manger assez, ou de « mal » manger. N’ayez pas peur du « sucre en trop » ! Vous avez droit à l’erreur, à la fantaisie, au caprice. Seules les erreurs permanentes et répétitives posent problème.

Bonjour,
je vais essayer de faire court...
je m'appelle carole, j'ai 25 ans et après avoir fait plusieurs régimes trop restrictifs durant lequels j'ai alternativement perdu 10kgs puis repris 13 puis reperdu 15, puis tout repris, je me retrouve aujourd'hui avec un corps que je ne supporte pas mais je ne veux pas refaire de régimes car j'ai enfin réussi à me sortir de l'obsession de la nourriture ; anorexie suivie de boulimie.
mon problème c'est que malgré une alimentation saine, pas de grignotages, pas de sucreries ou très rarement et beaucoup de sport je prends du poids tout le temps et je prends du gras partout. je ne suis pas obese mais je fais 63 kgs à peu près (je ne me pèse plus) pour 1m63 avec de la cellulite même sur les bras et le ventre et je ne comprends pas pourquoi avec tous le sport et la musculation que je fais. mon seul problème alimentaire est que je ne digère pas bien certains aliments (oeufs, viandes grasses) et j'ai surtout un gros appétit le soir. le matin je mange une compote sans sucre ajouté avec un bol de céréales complètes sans sucre et du lait demi-écrémé, ce qui me fait tenir jusqu'en milieu d'après-midi où je prends alors une collation faite de protéines, jambon ou yaourth nature avec un fruit ou une compote. le soir je mange un repas normal, légumes, viande ou fromage, pain ou féculent, yaourth nature et compote. pouvez-vous m'éclairer car je ne comprends pas ce qui ne va pas chez moi, je suis très mal dans ma peau mais mon mari m'ayant vu aux prises avec l'anorexie je lui ai promis de ne plus commencer de régime.
je vous remercie d'avance
carole le 4/04

Vous n’avez pas complètement réglé votre comportement alimentaire et même si celui-ci s’est beaucoup amélioré, vous avez encore besoin d’aide pour que vous mangiez de tout sans restriction et en fonction de vos sensations alimentaires ; relisez sur notre site : ne pas maigrir idiot, si l’approche que nous proposons vous convient, réécrivez nous et nous vous communiquerons la liste des praticiens de votre région.

bonjour

j'ai fait une longue therapie et en vois le bout actuellement,des problemes d'abus subits enfant m'avaient conduite a me créer une carapace de kilos, dont je crois pouvoir arriver a me passer maintenant. jecommence aussi a m'autoriser a ressentir ce que mon corps me dit....

Cependant, je vis des restrictions alimentaires depuis que j'ai 7 ans. Ma relation avec la nourriture est tellement chargée d'histoire conflictuelle et d'interdits que je pense avoir vraiment besoin de me rééduquer. C’est difficile a faire seule. j'ai vraiment du mal a croire que certains aliments ne sont pas "diaboliques" d'une part et d'autre part a jouer le jeu qui serait de m'accorder de manger quand j'ai faim, condition sine qua non pour pouvoir arrêter de manger et jeter la nourriture quand la satiété se fait sentir.

Suite a vos écrits, j'ai essaye,.... j'y ai gagne plus de sérénité par rapport a la nourriture mais avec des hauts et des bas.
c'était une révolution pour moi.. Malheureusement, j'ai ai repris 15 kg que j'avais perdu a force de diète hyperproteinée (quelle horreur et quelle violence!)j'en suis a 150 kg, j'ai 50 ans et le sentiment que si je prend encore 1kg, je ne pourrai plus bouger! Alors j'ai peur et ne suis pas sereine par rapport a la démarche.

Mon psy est un médecin généraliste, qui exerce les deux professions, psy a ses heures médecin a d'autres. il m'a suivie en psychothérapie dans l'idée que nous partagions: il me fallait trouver le sens de mon excès de poids pour que je puisse maigrir. Malheureusement, alors que je peux maintenant commencer à envisager de travailler sur mon alimentation, je pense que le reflexe classique médical reprend le dessus. Voila que reviennent les notions de régime et de diététique....

je me sens bien seule. je lui avait imprime un article de votre site, il y a plusieurs mois car j'aurais voulu qu'il le lise, il ne la pas lu, il m'a demande de lui expliquer. Je ne me suis pas sentie de taille a lui expliquer et a argumenter les théories et pratiques que vous développez, elles sont tellement a contre-courant des idées communément rependues. De plus il est difficile, en tant que "grosse" de refuser la loi du régime et de ne pas se montrer "repentante" ...je me suis "dégonflée" et ai évité le sujet depuis. j'aurais aime qu'il puisse m écouter dans ce travail, que je puisse lui confier mes doutes, mes difficultés, que je puisse parler des de mes anxiétés etc.

Lorsque le démon de la restriction cognitive et des compulsions me reprennent, je doute de vos théories, des messages de mon corps. Je pense que si j'avais eu a ce moment qqn qui m'encourageait a y croire, a me croire, j'aurais gagne beaucoup de temps.

Je pense essayer encore une fois lors de la prochaine séance, sans croire vraiment car ce que j'aurais besoin c'est d'être encouragée par qqn convaincu et non de convaincre qqn.

Si vous avez des arguments a me suggérer pour lui faire comprendre et lui donner envie de vous lire? Avez vous par exemple des chiffres de "réussite" que je puisse opposer aux chiffres d'échec des régimes classiques, ou un article publie dans une revue médicale, cela m'aiderait.

si ca ne marche pas, je veux m'entêter a continuer a retrouver mes sensations, a écouter mon corps et chercherai une autre aide. Quelqu’un qui vraiment ne me renfonce pas dans ma culpabilité et l'aliénation pas rapport a mes sensations.
Pourriez-vous me donner les noms des personnes qui travaillent selon les principes que vous développez en Belgique?
Ou pourquoi pas quelqu'un de votre association, en France qui accepterait un suivi par internet ou tel. Merci

Lilith, le 13/02/07

Nous avons des articles sur la restriction cognitive sur notre site et le livre des Docteurs Apfeldorfer et Zermati « la dictature des régimes » (édition Odile Jacob) qui pourraient vous venir en aide. Nous n’avons pas d’adresses de praticiens en Belgique et ne savons pas si des praticiens accepteraient de travailler par e-mail ou téléphone.
Nous vous adressons la liste des médecins et thérapeutes français. Désolée de ne pouvoir faire davantage.

bonjour
Je m'appelle Isabelle j'ai 48 ans, maman de 4 enfants, mes problèmes alimentaires ont commencé alors que j'attendais ma fille ainée (en 1974) j'ai suivi différents régimes avec parfois de bons résultats mais depuis quelques années tout régime devient impossible pour ma part à suivre, je mange par rapport à mes émotions, je mesure lm65 et pèse environ 90 KG, j'ai depuis quelques mois des douleurs articulaires (hanches et bas du dos), le poids "pèse" , je suis mariée, je suis une personne très active, je me sens très souvent seule malgré tout, pendant une période de ma propre initiative j'écrivais un journal dans lequel je notais tout, c'est vrai que cela m'aidait, il y a t'il des remèdes d'urgence pour éviter de manger "pour un oui pour un non" comme on le dit, je suis attirée par tout ce qui est calorique, les haricots verts par exemple j'aime mais cela ne me tente pas..j'ai toujours une bonne raison pour manger : grand vide, angoisse, impression de malaise, panique, mots entendus désagréables, critiques...je suis à votre disposition pour vous donner plus de renseignements. J'ai téléphoné à Mme XXX jenny (Laon) qui pouvait me recevoir en consultation mais il faut d'abord que je consulte un endocrinologue à l'hopital qui m'orientera vers elle s'il le décide, ayant bénéficié d'un bilan médical complet en fin d'année 2006 je sais que j'ai pas de problème particulier (sang, hormones...)à bientôt avec toute ma considération Isabelle
Isabelle, le 19/02

Mme XXX n’apparaît pas dans la liste des membres de notre association ; nous ne savons donc pas comment elle travaille. Nous pourrions plus mieux vous renseigner si vous nous donniez vos objectifs et ce que vous attendez de votre prise en charge.

Bonjour,
J'ai découvert votre site en parcourant le net. J'approche la trentaine, je mesure 1m70 pour 110 kg. Obése donc.... Depuis peu on a décelé un début de diabète type II , je ne suis pas sous traitement car mes analyses me situent en "limite haute" .
Un peu de mon histoire: Petite j'étais maigre, un "petit clou", toujours malade, durant mes premieres années de vie je n'ai pas passé beaucoup de temps sans antibiotiques, cortisone and co.... Rhumes, rhinopharyngites... à répétition....
J'avais un apétit très capricieux et comme "on" s'inquiétait de ma maigreur, "on" a répondu à mon apétit capricieux en me cuisinant ce que j'aimais..... J'ai ainisi grandie avec le nutella, les quenelles, les purées "mélangées" (avec des legumes pour m'en faire manger un peu), l'accès trop facile aux placards (chocos et autres gateaux)
Si l'on regarde ma courbe de poids on constate que mon poids "dérape" dans le mauvais sens vers 9 ans.
J'ai eue une adolescence non "rebelle", j'étais mise à l'écart par les autres collégiens, qui se moquaient de moi, j'étais en effet plutôt "empreintée" (autant par le poids que par mon caractère trop "gentil"). La troisième a été la pire, j'ai été "harcelée" par 2 filles, des jumelles de surcroit, quand c'était pas l'une c'était l'autre, elles ont réussies à m'isoler encore plus, en me "chippant" ma "meilleur copine", et en m'humiliant.... Rien que cette année là j'ai pris 15 kg!!!
Parcequ'évidemment manger était un moyen d'évacuer ces humiliations, de me "venger" en quelque sorte...
A ainsi commencé les "régimes". J'ai vu un endocrinologue, ça a marché un temps mais un décès dans ma famille à tout arrêté.
J'ai du prendre un appartement pour mes études et là ça été le n'importe quoi alimentaire.... J'ai tentée de voir un dieteticien, là encore bon début mais....
Puis un nutritioniste, idem.
Avec le recul j'analyse les choses comme ça: je n'y suis jamais allée de mon propre chef, toujours poussée par ma mère... Ma perte de poids était rapide au départ, j'étais contente (un peu trop grisée par ce succès je pense, et mon succès lui même a pu causer mon echec? Je me méprise pas mal aussi, donc était ce une "barrière" à ne pas franchir? Une espèce d'auto destruction?), et puis paf je finissais par tout arrêter.... J'ai aussi testé les slim fast and co....
Je suis trop "formatée" par les "restrictions", ne pas manger de ça parce que ça fait grossir, je connais bien. Les remarques acides de ma famille (mais tu manges ça? Et ton régime?) ont largement contribuées à mes échecs. Idem les "inquiétudes" (je ne nie pas qu'elles ne sont pas légitimes): "vois un médecin", "fait des analyses", "fais toi suivre"...... me découragent plus qu'autre chose. Et paradoxalement, au "gouter"(des enfants de la famille) ma mère va me proposer un croissant (alors que le midi elle me reprochait de manger un truc "pas bon pour le régime")... La première fois refus, mais au bout de 3/4 fois........
Les repas de famille sont des corvées. Ce sont plus des regards, des conversations à ce sujet mais pas forcément en parlant de moi (détournées donc: Ah t'as vu bidule a perdu XX kilos, machin fait un régime super efficace). Ce n'est pas systématique à tous les repas. Personne ne "m'attaque", ni m'humilie ou quoi que ce soit dans ce style. Ce sont plus des petites remarques de ci de là... En plus ce sont des repas "perturbés", les enfants veulent jouer... Très souvent je me sens obligée de manger rapidement et je suis malgré tout la dernière à finir la plupart du temps!! Ce qui donne l'impression que je mange beaucoup....
Bref, perdre du poids est nécessaire pour ma santé. Selon les médecins vus il faudrait que j'en perde 35.... mais bon quelque soit le nombre de kilos que j'arriverais à "éliminer" ce sera de toute façon une sérieuse amélioration pour ma santé.
J'ai changé de région pour cause de boulot, je me suis donné le temps de "poser mes valises" et maintenant j'aimerais arriver à maigrir, loin de la famille j'aurais moins de "saboteurs" dans la région (sauf quand j'irais en viste).
Seule, j'ai de grandes chances d'échouer encore, la "voie classique" ne m'a pas réussie .... J'ai lu ce que vous préconisez et je pense que cette méthode pourra me convenir.¨
Pouvez-vous m'indiquer l'adresse de praticiens susceptibles de m'aider? J'habite dans le Val de Marne.
Nane, Merci beaucoup.
18/02

Ci-joint la liste des praticiens du Val de marne et de Paris.

Bonjour,
Après la lecture de plusieurs ouvrages des Dr APFELDORFER et ZERMATI, et convaincue que mes problèmes de poids devaient être traités par une approche plus «psychologique", et non par une succession de régimes inefficaces sur le long terme, je vous ai écrit en février 2006 pour obtenir les coordonnées de praticiens formés à l'approche développée par le GROS.
J'ai souhaité, un an après, vous faire part de mon expérience, de mes interrogations et surtout de ma déception.
Les noms d'une nutritionniste et d'un psychiatre m'avaient été communiqués, j'ai choisi la nutritionniste. Très attentive à mon parcours de régimes à répétition, et très à l'écoute, celle ci m’orientée vers une psychologue avec laquelle elle travaille en binôme, afin d'aborder, par la sophrologie, le problème de poids.
Problème: la sophrologie ne fonctionne absolument pas avec moi malgré toute ma bonne volonté (et j'en ai fait preuve..).Explications de la psy: je suis sans doute trop "intellectuelle" et donc trop rationnelle, d'où la difficulté pour lâcher prise et faire fonctionner la partie du cerveau plus axée sur l'imaginaire et l'affectif...
Retour chez la nutritionniste, qui, après avoir examiné mes notes alimentaires, ne voit rien de catastrophique, peut être un déséquilibre alimentaire sur le repas du soir, mais rien qui puisse expliquer le surpoids et surtout, le constat que je mange peu, d'où difficulté de perdre du poids....
Retour chez la psy qui trouve que j'ai un fond dépressif qui empêche la sophrologie de fonctionner et me suggère de prendre pendant un temps limité un antidépresseur à petite dose.
Je lui fais part de mon opposition, convaincue que les médicaments de ce type ne sont, à mon sens, utiles que pour des personnes en grande souffrance psychique, ce qui est loin d'être mon cas.
Retour chez la nutritionniste qui, comprenant tout à fait mon point de vue, et en accord avec moi, me fait comprendre néanmoins que la prise d'un tel traitement peut être m'aider à être plus réceptive à la sophrologie.
Je décide donc de tenter l'expérience puisque rien ne fonctionne: je prends donc 1 comprimé de Seropram le soir, traitement que j'arrête immédiatement au bout de deux jours vu le résultat désastreux: malaises, nausées, vertiges....je mets une semaine pour évacuer les effets secondaires!!
Appel chez la psy qui me dit (contre toute attente) que cette réaction prouve que cette approche n'est pas la bonne!!!!! et que sans doute je refuse aussi inconsciemment le traitement (ce que je veux bien croire).
Je suis, à ce jour, dans l'attente d'un RV chez elle mais ne sait vraiment pas ce qu'elle peut me proposer maintenant.
Déception cruelle car je mettais beaucoup d'espoir dans cette approche pluridisciplinaire, conseillée par le GROS, et sur laquelle je fondais tant d'espoir. Aujourd’hui je pèse 68kg pour 1,56m, j'ai pris 12kg en un an dont 7 sur les 6 derniers mois de l'année 2006.pas un gramme de perdu depuis le début de ma démarche.
J'ai lu attentivement la dernière chronique du Dr APFELDORFER sur le lien stress/ poids, avec lequel je suis d'accord à 100%.Mais que faire contre le stress insidieux?
J'aimerais que la nutritionniste me donne enfin un régime, car le surpoids me pose aujourd'hui des problèmes physiques, mais difficile de lui faire comprendre que je suis capable de suivre à la lettre un régime adapté à condition qu'il prenne en compte les contraintes incontournables de mon travail et de mon mode de vie, soit: repas à l'extérieur à midi, repas tardif le soir, et impossibilité totale de faire des collations dans la journée.
J'ai voulu vous faire part de mon expérience, dont les résultats sont exactement contraires à un des témoignages que j'ai pu lire sur le site. J’ai conscience que ce qui fonctionne avec certains ne marche pas avec d'autres, mais j'avoue mon grand désarroi aujourd'hui car je ne sais plus quoi entreprendre.
Merci des conseils que vous pourriez me donner aujourd'hui et de votre aide.
C, le 10/02

Votre témoignage est intéressant; il apparaît que, malgré votre conviction que les régimes ne soient pas la solution à votre problématique, vous demandiez quand même un régime. L’écoute de nos collègues vous a toujours convenu ; le résultat que vous avez obtenu a été une stabilisation du poids, ce qui est un élément intéressant en soi.
La perte de poids n’est certes pas facile et pas toujours possible ; vous parlez de stress insidieux : essayez de voir de ce côté-là.

Merci de votre réponse.Je ne pense toutefois pas que vous m'avez bien comprise, car , contrairement à ce que vous écrivez, je ne me suis pas stabilisée au niveau du poids puisque j'ai commencé le suivi nutitionniste/psychologue en mai 2006 et que depuis cette date j'ai pris 7kg en plus de ceux que j'avias déjà repris.....il n'est donc pas question de stabilisation du poids.
Par ailleurs, ma question était de savoir quelle approche je pouvais avoir maintenant puisque celle engagée ne fonctionne pas? je ne peux pas chercher à résoudre le stress(insidieux comme je l'ai dit ) et je ne sais même pas si cela est la véritable origine du problème

Votre problème semble avoir de multiples facettes :
Vous êtes dépressive, aux dires des médecins qui vous suivent. On vous a prescrit un antidépresseur à votre corps défendant, si bien que vous avez eu beaucoup d’effets secondaires. Les antidépresseurs, comme toutes les médications du psychisme, ne peuvent pas donner de bons résultats s’ils ne sont pas pris avec confiance et en espérant qu’ils fassent du bien. Peut-être devriez-vous en rediscuter avec votre médecin, afin qu’il vous explique mieux ce que fait un antidépresseur.
Un travail sur la dépression est un passage obligé : on n’arrive à rien du point de vue du comportement alimentaire si on est dans la dépression.
Vous ne parlez pas d’un travail sur le comportement alimentaire, d’ailleurs. Celui-ci vous a-t-il été proposé ? Peut-être vos médecins considèrent-ils que ce travail est prématuré, vu votre état actuel ? Il me semble en effet que le plus urgent se situe du côté d’un travail psychothérapeutique.
Vous semblez aussi faire partie des petites mangeuses ; il n’est donc pas certain que vous puissiez perdre le poids désiré, en tout cas de façon durable, si votre nature ne le permet pas. Mais cela, on ne le saura vraiment que dans la mesure où vous serez parvenue à manger en fonction de vos sensations alimentaires.
Ne baissez pas les bras !

Bonjour Gérard Apfedorfer et l'équipe,
J'ai consulté les listes de réponses sur votre site, et je n'ai pas trouvé de réponses à mes questions.
Sur Internet, il y a des sites qui ne disent pas toujours la même chose, ce qui différencie la boulimie et l'hyperphagie. Je suppose que la frontière est floue, et qu'il peut y en avoir les deux. Certaines sites rejettent, ou au contraire, reconnaissent le terme "boulimique non vomisseuse".
Par ailleurs, il parait, si j'ai bien compris, qu'une boulimique, ça mange de tout, même des plats qu'elle n'aime pas. Si c'est cela, alors je suis purement hyperphagique. Voici ma journée d'exemple actuelle (avant, c'était pire, il faudrait multiplier par deux ou trois la nourriture), c'est ma journée d'hier en fait : matin, je me lève, comme mon chéri est parti, j'essaie de dévaliser le frigo sans qu'il remarque trop, alors je prends 1 pot de compte pommes-châtaignes, 1 pot de mousse choco, 1 pot de yaourt aux fruits, 2 petits pots de petits suisses au fruits bref 1 pot de tout le lot que je trouve au frigo, puis, je me fait une grande casserole avec 1 litre de lait ou bien 1/2 de lait, avec 3 cuillères à soupe (CS) de farine, 3 CS de sucre, 3CS de cacao non sucré, 1 oeuf, et je la fais épaissir au feu, et je la mange/déguste en même pas 15 minutes, à partir du moment où ça ne brûle plus. Puis, je prends un bon bout de pain, avec une belle tranche de camembert, 4 carrées de kiri, 1 tranche de gouda, puis deux tranches de jambons, 4 petites tranches de rôtis, je fais des efforts désespérés pour que je puisse continuer à satisfaire mon besoin de grignoter en permanence mais il ne faut pas que mon chéri, le soir, s'il ouvre le frigo, qu'il hurle "argh, tu as vidé le frigo !" J'essaie de tricher tant bien que mal ! Alors, je fouille le placard, hop, une boite de conserve de petit pois, de grande taille, chauffé vite fait au micro onde, et hop, mangé, avec un peu de beurre. Puis, j'ai pris du chocolat, 1 tiers de tablette, ainsi que deux morceaux de chocolats de noël (très durs de tricher, mon chéri connaît par cœur le nbre de chocolat de noël, c'est dans un plateau en carton !)...Puis, je prends du fromage blanc, un demi pot de fromage blanc, soit 500 g avec 5 CS de cacao, puis, je fouille, fouille le frigo, le placard...Je trouve des biscuits salés, j'en ai mangé deux petits paquets, en sachets individuels....Si c'était mon jour d'aller en ville, j'aurais certainement acheté un gâteau entier à la pâtisserie, même si ça coûte 10 euros en moyenne, et j'aurais tout mangé en même pas 10 mn ! ou bien, je serais allée à Leclerc, dépenser 20 euros en moyenne de nourritures, surtout fromages, laitages et biscuits, et j'aurais tout englouti en même pas 20 minutes. Heureusement, même si je n'ai pu aller acheter de quoi manger, je suis parvenue à un état que je recherchais plus ou moins consciemment, et que je déteste pourtant : c'est d'avoir l'estomac plein ras bord, limite nausée, écœurement...remonté d'acide gastrique, gaz fréquent, malaise léger, cœur qui bat vite, sans doute causé par une digestion soutenue, non stop depuis mon lever...Puis mon chéri rentre à 16h, je fais comme si rien n'était, je prends avec lui un goûter composé de chocolat chaud et de biscuits, puis au dîner, de la soupe, des raviolis, de la salade, du fromage, du pain, de la mousse chocolat et clémentine. La nuit, comme d'autres nuits, j'ai le cœur qui bat fort, pesanteur dans le ventre, impression d'être une baleine échouée dans le lit. Je pèse 95 kilos pour 168 cm. Et je continue de grossir. Je sais pas pourquoi je fais ça, tous les jours, c'est pourtant une sorte de torture , de gavage que je m'inflige, mais c'est un truc de nerveux, une espèce de besoin frénétique de remplir ras le bord mon ventre...Je suppose que c'est parce que j'ai peur du monde des émotions qui résonnent dans mon ventre, et que c'est pour cela, que j'ensevelis chaque jour, tous les jours, depuis des années, les émotions ( très certainement causés par l'inceste que j'ai connu, et aussi par ma surdité où j'ai connu la souffrance de ne pas avoir pu communiquer librement jusque vers l'âge de 12 ans, car je parlais très mal et personne dans ma famille ne signait la langue des signes) sous des tonnes de nourritures, de préférences gras, sucrés, agréables, des nourritures que tout le monde aimerait en manger...Pfff Alors, est ce cela l'hyperphagie ? La définition que je trouve, c'est de manger beaucoup au cours du repas...Mais moi, je n'ai pas de repas...J'ai plutôt un seul repas pantagruélique dans la journée, ou alors je grignote constamment, sans relâche du moment que je suis seule, et donc libre de me laisser aller à des grignotages impérieuses, et les vrais repas, c'est au goûter et au dîner, et aussi, ceux du week end, car je ne suis pas seule le w-end. Boulimie ? Mais je ne vomis pas, même si parfois, je vomis, j'ai mon truc : je bois beaucoup d'eau uniquement après avoir beaucoup mangé, et je vomis d'eau + nourriture, mais j'ai abandonné cela avec facilité, car pour vomir, il faut que j'arrête de manger "pour de bon" jusqu'au prochain vrai repas...cela n'est pas facile pour moi ! Mais une certitude : j'ai des TCA, que j'aimerais tant me débarrasser, d'autant plus que je vais bcp mieux au niveau personnel, couple, famille etc...Mais seulement, ce TCA est devenu une vieille habitude en moi, et j'ai du mal à m'en finir, d'arrêter d'avoir de TCA...C'est comme si un fumeur s'est mis à fumer comme une locomotive à cause de la rupture de sa femme. Puis un jour il rencontre une femme, il est heureux avec elle, mais il n'arrive plus à arrêter de fumer ! Mon habitude de TCA est tellement enracinée en moi, si bien qu'arrêter d'avoir le TCA, ça vire à une sorte de panique et dépression en moi ! Plus de TCA ? c'est comme ne plus avoir de béquille, de soutien ! Je deviens très irritable, énervée, horrible, et même j'en viens d'avoir des pensées de suicide ! (un comble car je vais mieux pourtant, j'ai fait des psychothérapies sur le thème de l'inceste que j'ai connu, mais pas de psy sur les problèmes de nourritures...) quoi...Donc, je n'arrête pas le TCA, même si ça m'énerve de continuer d'avoir encore le TCA, j'aurais tellement aimée être libérée, indépendante, ne plus être accro à des nourritures...
Je songe, que quand j'étais étudiante, j'ai fait de l'anorexie, et ça a duré environ deux mois. Je l'ai trouvé génial : j'ai minci si vite...Des fois, j'ai envie de retomber dans l'anorexie, même si je sais parfaitement que c'est dangereux. Mais là, je crois que ce n'est plus possible d'être anorexique. Car je vis et mange avec mon chéri les soirs, le week end, et durant ses vacances...Et puis, je pense que l'anorexie, c'est plus grave que le TCA que j'ai décrit...La seule conséquence que j'ai avec ce TCA, c'est que je grossis tellement vite, et ah oui, aussi, je me cache : j'ai honte de manger devant les autres, si bien même que manger ensemble, au vrai repas, je n'arrive pas bien à ressentir du plaisir...Je joue un peu la comédie, je fais comme si rien n'était, que j'apprécie de manger ensemble...Pfff..Je préfère en fait être toute seule, à dévorer ce que j'ai envie, tant que j'ai envie, sans aucune regard sur moi...Pas normal tout ça, bref !
J'ai à la fois très envie de contacter des personnes susceptibles de m'aider : psychologues, diététiciens, docteurs... pour me faire aider, et en même temps très peur. Peur qu'on me dise "Mais non, ce n'est rien du tout ce que tu as !" ou "Désolé madame, tu n'avais qu'à manger moins ! ici on ne s'occupe pas des gens comme toi !" ou encore "Ah non madame, on s'occupe uniquement des anorexiques ! ou des ados ! débrouillez vous !" Bref, j'ai beaucoup beaucoup d'appréhension...
Si jamais je sens qu'il y a une structure (je suis pessimiste, il n'y a rien en France ! Contrairement au Canada !) très chaleureuse, humaine, compréhensive, qui ne rejète pas une seule catégorie de personne, d'accès facile par train..Ce sera alors bien possible que j'y irais sur place pour discuter (je ne peux pas discuter par téléphone)... En fait, j'aimerai tellement trouver une structure, où je peux me faire soigner dans la globalité (corps, âme, comportement) durant plusieurs consécutifs. Ca me semble que ce serait plus efficace que d'aller voir un psy tous les semaines, d'autant plus que j'ai comme une double personnalité : je fais semblant d'aller bien, même chez les psy, et en réalité, quand je suis seule, je fais n'importe quoi, je mange trop et très mal...comme ça, être soignée dans un établissement pendant plusieurs jours de suite, je ne pourrais pas tricher avec moi même. Mais est ce que ça existe en France ?

Hélène, LE 25/01

S'il vous plait, aidez moi. J'en ai grand besoin, d'autant plus que je dois mincir un peu afin que je puisse avoir un bébé. J'ai 34 ans, et je suis de traitement contre la stérilité depuis 9 ans. Les traitements par piqûres puis par FIV n'ont toujours pas réussi, il parait que c'est à cause de mon surpoids, ce sont les médecins qui me l'ont dit. Par ailleurs, j'ai de tension trop forte : 16-10, et aussi de trouble cardiaque pour l'instant bénigne. Je ne veux pas que le TCA gâche ma vie, d'autant plus que je n'ai plus de raison de continuer à avoir de TCA ! Merci beaucoup !

Vous avez raison, vous avez un TCA, l’étiqueter ne vous aidera pas plus, à vous en sortir. Pour le traiter, si vous le souhaitez, plusieurs axes doivent être abordés : le premier axe à suivre est non pas de chercher à perdre du poids, dans un premier temps, mais de travailler sur votre comportement alimentaire, le comprendre. Le poids que vous prenez est lié à votre consommation alimentaire, qui n’est pas adapté à vos sensations de faim et de rassasiement, reflet du besoin de votre organisme.
Le deuxième axe consiste à explorer les raisons pour lesquelles vous mangez, qui sont de nature psychologique et émotionnelle. Vous avez raison, certaines émotions entraînent chez vous une prise alimentaire. Les repérer et apprendre à y répondre d’une façon plus adaptée est nécessaire.
Il vous est difficile de faire ce double travail, seule et nous vous conseillons de vous faire aider.
Avez-vous parlé de tout cela à votre psychothérapeute ?
Ci-joint les coordonnées de notre correspondante sur Poitiers.

Bonjour,
Je souhaite tout d’abord vous remercier pour votre site et la qualité des informations qu’il contient.
Ancienne anorexique, puis boulimique, puis hyperphagique et ayant connu de grandes variations de poids, votre site ainsi qu’un suivi par un thérapeute du G.R.O.S m’a permis de m’en sortir.
Aujourd’hui mon poids est normal et manger est redevenu un plaisir.
J’aimerais à mon tour aider des personnes en souffrance par un témoignage ou une présence.
J’habite Toulouse.
Je vous remercie d’avance de l’attention que vous porterez à ce courrier.
Melle Audrey, le 26/01

Bonjour et merci de votre visite sur notre site et pour votre témoignage, qui réconfortera beaucoup les personnes qui entreprennent un traitement de leur TCA avec nos correspondants.

Mademoiselle, Madame, Monsieur bonjour,
Je suis Olivier P., je suis diététicien et je cherche à lutter contre l'augmentation de l'incidence du surpoids et de l'obésité.
Il faut savoir que ces deux affections sont amenées à faire émerger un véritable tsunami de diabète gras dans quelque décennie.
Je suis persuadé que la meilleure manière de combattre ce phénomène réside dans l'information nutritionnelle, prodiguée dès le plus jeune âge. Pour avoir déjà rempli ce rôle, dans le passé, au sein d'une école élémentaire, je sais quelles sont les répercussions engendrées. L'information est très 'simple', basée sur des notions très basiques. Les enfants sont très demandeurs de ce genre de notions qui leur sont complètements étrangères.
Je vous remercie par avance de bien vouloir me formuler une réponse, afin que mon projet puisse aboutir.
Avec mes salutations cordiales mêlées de mes meilleurs voeux.
Olivier, le 25/01/2007

Merci pour vos bons vœux et bonne année à vous aussi en retour.
Nous ne sommes pas tout à fait de votre avis concernant ce que vous dites sur la façon de prévenir l’obésité des enfants. Nous sommes, nous, convaincus que l’enfant a besoin que ses parents lui donnent de l’affection, du temps et une éducation alimentaire (c'est-à-dire des manières de table, la transmission des coutumes culinaires et lui apprennent à manger de tout en respectant ses sensations alimentaires et ses appétits spécifiques) et non que la société lui fournisse une information d’ordre diététique, qui apprend à manger avec sa tête plutôt qu’avec son corps. Pour le comprendre vous pourrez relire l’article placé sur notre site à propos des enfants, et prendre connaissance de notre programme de santé publique en matière d'obésité du GROS.

Bonjour,
Je suis convaincue que c'est vous qui êtes dans le vrai mais, malgré tout le bien que je pense de tout ce que vous dites, malgré deux ans de suivi par un thérapeute que vous m'aviez conseillé, je n'arrive pas à ne pas reprendre du poids, et pourtant cela m'est fortement déconseillé médicalement (stéatose). J'en ai marre de faire le yo-yo.
Je viens de voir une publicité sur Internet pour la méthode des docteurs XXX. Savez vous en quoi elle consiste et si c'est intéressant ?
merci, si vous pouvez me renseigner.
Geneviève, le 22/01

La méthode que vous citez est de type charlatanesque. Ne gaspillez pas votre argent !

Bonjour,
Je souffre depuis quelques années de troubles digestifs liés au stress, avec une forte inflammation de la muqueuse digestive de façon chronique,
et cela s'est accompagné d'une prise de poids de environ 1 kilo par an , alors que je n'avais auparavant pas de problèmes de poids,
est-il possible que cette prise de poids soit liée à une plus grande absorption intestinale du bol alimentaire?, il y a t-il un traitement?
Merci, Audrey

L’inflammation de la muqueuse digestive n’entraine pas uns meilleure absorption des aliments ; par contre, pour traiter cette inflammation, des médicaments qui réduisent ce phénomène peuvent avoir un effet sur votre appétit. Les états de stress semblent aussi favoriser la prise de poids (voir chronique de février 2007 sur notre site). Revoyez votre médecin traitant et parlez en avec lui.

Bonjour,
Cela fait plusieurs fois que je viens sur votre site qui semble avoir une très bonne analyse sur les comportements, les régimes divers et variés etc.….
Je suis en surpoids depuis l’âge de sept ans, et je crois avoir fait le tour des régimes. L’analyse psychologique est faite et je tente aujourd’hui d’appliquer vos principes. Ce qui est d’après moi, encore plus difficile car il n’y a plus de cadre. C’est le principe même.
J’ai consulté un de vos praticiens sur Toulouse, ms le courant n’est pas vraiment passé. Du moins pas assez par rapport à la contrainte d’aller consulter une fois par semaine en centre ville, pour faire l’analyse du carnet alimentaire que je peux faire moi-même. J’ai appelé le G.R.O.S. ce matin, et hélas il n’y a pas d’autres patriciens plus pratiques pour moi sur la région.
Pourtant il est très difficile de chasser les idées préconçues que tout le monde a aujourd’hui, comme le pain fait grossir, le sucre etc.….(d’ailleurs, pourquoi suis-je arrivée à maigrir en mangeant beaucoup mais en supprimant les sucres rapides (style Montignac) ? J’ai pourtant mangé plus qu’à ma faim ?) J’aurais aimé me faire aider pour comprendre. Je suis persuadée que vous êtes dans le vrai puisque j’ai repris tous mes kilos à chaque régime.
Travaillant actuellement dans l’informatique je suis très attirée par le sujet, pour moi et aussi pour aider d’autres personnes qui sont en souffrance. Cela fait 30 ans que ce problème fait partie de ma vie, si au moins ça pouvait servir. Mais n’ayant aucune formation je ne peux pas exercer le métier de nutritionniste et vivant seule, je ne peux me permettre d’arrêter de travailler pour reprendre les études d’un BTS de diététicienne.
Existe il des associations de soutien qui appliqueraient vos idées ? J’imaginerais une association qui ferait des séances de dégustations de tout aliment (du chocolat aux légumes, vin, pâtisserie) pour réapprendre à analyser le goût etc.…un style de « gourmands anonymes » qui s’appuierait sur les principes du G.R.O.S. Est-ce qu’on vous a déjà contacté pour ça ? Hors de question de créer quelque chose du style Weight Watchers. Attendu que cela créerait à nouveau un cadre…d’où idée de régime.….
Plus un club basé sur la gourmandise, sur des exercices pour retrouver la satiété, une aide pour ceux qui doutent …
Merci de me donner votre avis là-dessus,
Dans cette attente, recevez, Madame, Monsieur, mes sincères salutations.
Bénédicte, le 15/01/07

Que de bonnes idées, malheureusement rien à notre connaissance n’a été créé dans ce sens. La dégustation s’apprend, puisque les personnes intéressées par l’œnologie se forment. Pour une formation à la dégustation, vous pouvez vous adresser à l’Institut du goût, à Tours, et l’équipe de CQFDgustation (www.degustation.net). Pourquoi ne pas créer vous-même vos ateliers de dégustation ? On n’est jamais mieux servi que par soi-même.

  • Dernière mise à jour: 20/11/15 22:01
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