Dimanche 20 septembre 2020

Archives 2006

Bonjour,
Mon oncle, âgé de 66 ans, est obèse. Il vient d'être diagnostiqué avec un début de diabète et a été hospitalisé pour ce qu'on croyait être un infarctus mais qui reste encore sans explication. Il ne pratique aucune activité physique et mange de façon beaucoup trop riche. Afin de l'inciter à se prendre en charge et à agir activement sur son problème pour vieillir le mieux possible, nous aurions souhaité lui conseiller l'adresse d'un nutritioniste ou diététicien à Besançon, qui l'accompagnerait dans ses démarches. D'autre part, nous avons dans l'idée de lui offrir un pèse personne qui mesure le taux de masse graisseuse du corps afin qu'il puisse voir au quotidien les progrès et l'efficacité du traitement. Pensez-vous que c'est une bonne idée. La question du changement de comportement alimentaire étant très sensible, nous ne voulons pas l'accabler d'un cadeau qui nous semble être un outil utile mais qui pourrait avoir l'effet inverse. Avez-vous des conseils à nous donner ?
Merci d'avance,
Jessica, 18/12/06

La santé de votre oncle vous préoccupe et vous désirez l’aider au mieux dans son objectif de perte de poids. Votre encouragement est très important mais la démarche doit venir de lui. Vous pouvez peut-être lui donner les coordonnées du praticien exerçant à Besançon et le laisser seul prendre rendez-vous.
De plus, vous désirez ou vous lui avez offert une balance impédancemétrie. Le pèse-personne est un appareil qui peut aussi bien motiver que décourager le patient selon son résultat. Le praticien de votre oncle pourra lui indiquer ce qu’il en pense (l’intérêt, le « mode d’emploi » de sa balance : rythme des pesées et explication des résultats).
Bon courage

Bonjour,
Je me sens effectivement concernée par la perte de poids. Je ne suis pas obèse mais j'ai pris dernièrement pris 8Kg probablement à cause d'ennui et de grignotages incontrôlés. J'ai 34 ans, mesure 1,62 m et pèse 63 ou 64kg. Je voudrais revenir à 55KG mon poids où je me sens bien. J'essaie d'appliquer la méthode Zermati mais pour l'instant je n'ai pas vraiment de résultats, faut dire que ça fait plusieurs semaines que j'y pense mais en réalité ça ne fait qu'une semaine au cours de laquelle j'essaie de bien identifier ma faim (ça va à peut près), c'est bcp moins facile pour la satiété qui n'est pas encore très marquée.
En surfant sur Internet, j'ai trouvé ce site dont je mets le lien. Je souhaite avoir votre avis (Si c'était si fabuleux pourquoi ça ne semble pas être connu en France (aucun témoignage français ??)).
Le lien est : xxx
Souhaitant une réponse rapide, merci d'avance pour l'aide que vous voudrez bien m'apporter.
Cordialement,
Dany Le 20/12

Vous avez déjà analysé certaines raisons qui vous ont fait prendre du poids, c’est déjà un bon début. Le travail sur les sensations alimentaires est complexe, car il faut lutter contre ses idées préconçues et explorer ses sensations réelles. Il faut s’autoriser à manger de tout, mais pas forcément tout, et trouver la bonne quantité pour soi à un moment donné. Il ne faut pas craindre de faire des essais, par exemple de manger moins à un repas, puis s’autoriser à manger entre les repas si on ressent une sensation de faim. C’est ainsi que l’on peut trouver le rassasiement.
Travaillez tranquillement et les résultats arriveront. Si vous souhaitez être aidé, voici les coordonnées de praticiens exerçant à Bordeaux.
Le site que vous nous avez indiqué présente une énième méthode d’amaigrissement, un attrape-nigaud comme il y en a tant !
Bon courage et excellente année 2007.

Je vous écris car j’en peux plus de supporter mon poids. Je grossis de plus en plus, je ne contrôle pas mon poids.
Pourtant, je suis une personne assez volontaire, motivée et exigeante mais quand il s’agit de nourriture : ces traits de caractère disparaissent comme pas enchantement.
Il faut vraiment que je maigrisse : il m’est impossible de continuer !! Ma vie en dépend !! Il faut que vous m’aidiez ou que vous me redirigiez vers des personnes qui peuvent m’aider !! Le mot maigrir ne part plus de mon esprit : c’est hyper Angoissant, stressant voire même déprimant !! Je suis en colère contre moi : contre mon manque de volonté, contre mon manque de motivation vis-à-vis de la nourriture !!
Le pire est que c’est paradoxal face à ma vie professionnelle !! J’aimerai tant que ma vie privée soit au même niveau : se sentir bien dans sa peau !! Ne pas avoir honte de soi !! S’habiller de noir alors que j’adore les couleurs !! J’adore rire, je suis d’humeur joyeuse, mais à chaque fois que je me vois : cette joie disparaît aussitôt !!
Je me vois dans un miroir et je ne m’aime pas même je me déteste !!
Il faut que je fasse du sport : je le veux mais à chaque fois je reporte mon inscription à une salle de sport et même si je m’inscris, je sais que j’irai 1 à 2 fois. Il faut que je sois coacher je pense mais comment faire !!
Dans l’attente d’une aide urgente de votre part !!
Croyez moi, j’ai besoin qu’on m’aide !!
Merci d’avance.
Mariam, 18/12/06

Votre quête à l’amaigrissement, à travers les méthodes, que vous pensez être les seules pour obtenir des résultats, ne fonctionnent pas ; retournez sur notre site et relisez le chapitre « ne pas maigrir idiot », vous trouverez d’autres axes de réflexions ; si les méthodes que nous préconisons vous conviennent, réécrivez nous et nous vous communiquerons la liste des praticiens de votre région.

Bonjour
Que faire quand vous pensez que votre fils de 30 ans souffre d'hyperphagie (obésité, prise de nourriture excessive sur de courtes périodes de manière rapide et incontrôlée, personnalité anxieuse) et que vous ne pouvez aborder le sujet avec lui sachant qu'il va soit écouter sans répondre soit s'énerver , et que lui n'en a certainement pas conscience?
Dolores, le 9/12

Nous comprenons que vous vouliez aider votre fils. Mais il est loin d’être encore un enfant que vous pourriez éduquer. Vous ne pouvez pas soigner votre fils contre son gré. Il ne semble pas disposé à aborder cette difficulté avec vous. Selon nous, le mieux que vous puissiez faire est d’assurer votre fils de votre amour inconditionnel, quel que soit son poids ou son comportement alimentaire. Peut-être pourriez-vous lui suggérer de visiter notre site, mais le fera-t-il si l’idée vient de vous ?

J’ai lu plusieurs articles parus sur votre site et je suis parfaitement convaincue par la façon dont vous abordez les problèmes de surpoids, c’est pourquoi je m’adresse à vous, tout d’abord pour vous exprimer ma reconnaissance, puis pour vous demander conseil.

J’ai 35 ans, j’ai fais pendant une quinzaine d’années des régimes des plus variés (basse calories, protéines, diurétiques…) en raison d’un surpoids datant de l’enfance puis d’une grossesse. A chaque régime, le poids perdu était vite repris. Peu à peu, sans que je me rendre compte de ce qui se passait, au début, et malgré mes efforts de volonté, la restriction toujours plus importante a alterné avec les compulsions. Les excès de nourriture devenaient de plus en plus fréquents et incontrôlés, mon poids bien entendu variait énormément (+ ou- 10 kg). Maintenant je me retrouve avec un surpoids d’environ 8 kg et de la cellulite, localisée surtout au niveau des genoux et des cuisses.

Bien décidée à en finir avec les régimes, depuis plusieurs mois, je tente d’appliquer des méthodes et exercices décrits par les membres de votre groupe, destinés à retrouver les sensations de faim et de satiété. (Par exemple sauter un repas, remplacer un repas ordinaire par du chocolat ou du fromage en étant attentive aux modifications de goût…) J’ai une attitude plus rationnelle, j’ai abandonné le tout ou rien, ma seule règle désormais est de manger « à ma faim ». Mes crises d’hyperphagie deviennent de plus en plus rares, j’ai réintroduit tous les aliments qui me posaient problème sans trop de difficulté. Vos articles m’ont permis de comprendre et de nommer des mécanismes qui me semblaient très confus et vis-à-vis desquels j’éprouve encore beaucoup de honte.

Cependant, deux problèmes persistent, peu être pourrez vous m’aider à les résoudre :

Je parviens très bien àß reconnaître la faim qui m’indique le moment ou je dois manger, par contre, même en mangeant lentement, avec la plus grande attention, je suis incapable de percevoir les sensations de rassasiement et de satiété, donc d’en tenir compte. Je ne perçois pas la modification du goût, le plaisir à manger tel ou tel aliment ne décroît pas. La seule solution que j’ai pour le moment pour ne pas trop manger est de me fier à ce que je crois être « une portion normale », le plus souvent je termine mon assiette quelquefois je laisse une part dans mon assiette, mais tout à fait arbitrairement, c’est un exercice que je m’impose parfois pour voir si je suis capable de jeter de la nourriture mais je ne sais pas si ce que je laisse correspond réellement à la part en trop. (Je parviens à jeter de la nourriture sans grande difficulté, mon problème se situe surtout au niveau des sensations). J’ai cette difficulté là pour un plat unique, lorsqu’il s’agit d’un repas comportant entrée et / ou dessert la chose se complique, je ne parviens pas à distinguer les signaux internes clairs pour savoir exactement quand laisser un plat, passer à un autre, finir le repas Comment puis-je, selon vous, retrouver les sensations de satiété et de rassasiement qui me permettront de régulariser mon appétit, de retrouver le plaisir de manger sans arrière pensée et de mettre fin aux débordements.

Je pense queß j’ai un métabolisme de base très abaissé, probablement en raison des régimes successifs, je mange assez peu, (je l’ai vérifié en tenant un carnet alimentaire, c’est très difficile ! pendant 15 jours – environ 1000 cal / jour) et mon poids reste élevé. Je suis une peu frustrée de cette situation je ne profite pas pleinement de la convivialité des repas en famille, entre amis, je refuse parfois des invitations (à contrecœur car je suis une « bonne vivante », trop gourmande, hélas !) uniquement pour ne pas m’exposer à des excès, je me trouve des empêchements. J’ai remarqué que c’est toujours après m’être laissé aller à la gourmandise, même insignifiante que j’ai du mal à m’arrêter de manger, je mange calmement d’abord, une petite douceur que l’on s’accorde, c’est naturel, puis sur un mode un peu frénétique, jusqu'à dépasser parfois largement mes besoins Y t’il un moyen naturel pour activer le métabolisme ?
Mes sincères remerciements
Sandra, LE 1/12

Bravo vous avez déjà bien travaillé !
Votre comportement alimentaire a évolué très positivement : vous avez en effet moins de crises d’hyperphagie et réintroduit des aliments qui vous posaient problèmes.
Aujourd’hui vous pensez avoir des difficultés à ressentir le rassasiement. On ne peut ressentir le rassasiement que si en mange alors que l’on a faim, c’est sur ce point qu’il vous faut travailler. Ceci vous permettra de trouver naturellement les quantités nécessaires pour vous, sans y réfléchir. Les sensations alimentaires sont le reflet de notre besoin énergétique, et vous ne pourrez maigrir que si vous êtes au dessus de votre poids d’équilibre. Vous pourriez peut-être, à présent vous faire aider par un des thérapeutes de notre association (s’il y en a dans la région où vous habitez).
En attendant, pour vous aidez, relisez l’article sur notre site : «déguster, voilà le secret».
Bon courage, vous êtes bien partie.

Je viens vous demander un renseignement.
Avez-vous entendu parler du programme XXX ?
J'ai déjà perdu 100kg en 30ans et depuis 10 ans je fluctue entre 78;83kg pour 1,70m
Mais je ne veux plus faire de régime, je sais qu'il faut dépenser plus qu'ont ingère.
Je sais également que nous ne sommes pas égaux devant la bouffe et bien d'autres choses d'ailleurs.
XXX; quand pensez-vous est-ce une fumisterie ; une arnaque; 500€ ce n'est pas rien s'il n'y a pas de résultat au bout.
Je suis allés sur des forums, pas de XXX à part sur leur site ou tous le monde est satisfait.
En espérant avoir de vous nouvelles prochainement pour me dire que c'est le remède miracle.
Et si ce n'est pas le cas au moins en parler pour empêcher d'autres personnes de se faire avoir le marché de l'amaigrissement est très porteur pour gruger les gens qui sont mal dans leurs peaux.
En vous remerciant à l'avance ; recevez Monsieur mes salutations distinguées.A.A.
alain

Les méthodes d’amaigrissement attrape-nigauds existent depuis des décennies, voire plus. On voit régulièrement fleurir dans les différents médias des publicités vantant leurs mérites. Il ne nous est pas possible de les détailler sur notre site et ce serait d’ailleurs leur faire de la publicité. Voilà pourquoi, à propos de cette méthode, nous caviardons son nom dans notre forum.
À propos des méthodes attrape-nigaud, nous vous conseillons de lire le livre de Gérard Apfeldorfer, «Maigrir c’est fou!» aux éditions Odile Jacob.

Bonjour,
j'ai 52 ans, j'ai eu 3 enfants de 4kgs par césarienne, j'ai toujours pris 30kgs à ces moments là, j'ai toujours pu remaigrir en 1 ou 2 ans( 1.54m,54kgs) mais après la naissance de la dernière en 1993 j'ai gardé les 30kgs, je fais 86kgs, j'ai fait de nombreux régimes et une pose d'anneau qui s'est mal passée puisque j'ai été en danger pour une infection grave, j'ai demandé qu'on me retire tout et depuis je ne peux plus faire de régime et je ne me sens pas dans mon poids, je suis un peu découragée et pense que la meilleure chose à faire serait de consulter dans une consultation à l'hôpital . J’habite montpellier. Pouvez-vous me donner des adresses? Mais il faut que ce soit pris en charge car je n’aurais pas les moyens financiers pour une autre solution
Merci de m'avoir lu et de m'aider
Votre site est très intéressant
X, Le 28/11

Vous avez compris que les régimes et l’anneau gastrique n’ont pas été les bonnes réponses à votre problème. Avant de consulter à l’hôpital, retournez sur notre site et lisez la rubrique « afin de ne pas maigrir idiot », vous trouverez peut-être la solution à vos difficultés avec une prise en charge qui correspondra plus à vos attentes. Si c’est le cas, écrivez nous et nous vous communiquerons la liste des praticiens de votre région.

Bonjour,
Je me sens effectivement concernée par la perte de poids. Je ne suis pas obèse mais j'ai pris dernièrement pris 8Kg probablement à cause d'ennui et de grignotages incontrôlés. J'ai 34 ans, mesure 1,62 m et pèse 63 ou 64kg. Je voudrais revenir à 55KG mon poids où je me sens bien. J'essaie d'appliquer la méthode Zermati mais pour l'instant je n'ai pas vraiment de résultats, faut dire que ça fait plusieurs semaines que j'y pense mais en réalité ça ne fait qu'une semaine au cours de laquelle j'essaie de bien identifier ma faim (ça va à peut près), c'est bcp moins facile pour la satiété qui n'est pas encore très marquée.
En surfant sur internet, j'ai trouvé ce site dont je mets le lien. Je souhaite avoir votre avis (Si c'était si fabuleux pourquoi ça ne semble pas être connu en France (aucun témoignage français ??)).
Le lien est : xxx
Souhaitant une réponse rapide, merci d'avance pour l'aide que vous voudrez bien m'apporter.
Cordialement,

Re-bonjour,
Que penser des méthodes subliminales pour maigrir ??
Cordialement,
Dany, le 1/12

En relisant attentivement les rubriques de notre site, vous comprendrez que nous avons un regard très critique sur les méthodes proposées par le corps médical pour l’amaigrissement (régimes, anneau gastrique, médicaments, chirurgie, etc…) et un regard encore plus critique pour les méthodes carrément charlatanesques. Nous pensons que la prise de poids est multifactorielle et que nous avons un poids d’équilibre qui ne se module pas. La lecture du livre du Dr Zermati vous a aidé, si vous rencontrez des difficultés dans son application réécrivez nous et nous vous communiquerons la liste des praticiens de votre région : un d’entre eux pourra vous apporter son soutien.

Bonjour,
Je rencontre des problèmes de poids, je pense qu'à mon stade on peut parler d'obésité (IMC=33), depuis presque 4 ans.
J'ai pris une vingtaine de kilos en 6 mois. Mais j'ai toujours eu un léger surpoids pendant l'enfance et l'adolescence rien de bien grave.
A ma grossesse j'ai pris 17 kg.
Dans ma famille, du côté de ma mère, il y a des problèmes d'obésité.
J'ai essayé plusieurs régimes, soupe, l'acupuncture, prise de médicaments (Médiator, canol, granula, xénical....).
J'ai consulté plusieurs médecins, diététiciens, gynécologue, fait plusieurs analyses de sang, TSH...
En dernier recours je me suis fait poser récemment un ballon intra gastrique sans succès perte nulle.
Aujourd'hui le médecin qui m'a fait poser le ballon m'envoie voir un psychiatre à Lyon. (J'ai l'impression "qu'il se débarrasse de moi")
Est-elle compétente pour les problèmes de poids ? Quel va être son programme ? Combien cela va me coûter ?
J'ai déjà perdu beaucoup d'argent sans succès.
Après tous ces échecs ai-je les critères pour l'anneau gastrique. Je pèse 87 kg pour 1m60 tour de taille 108 cm tour des hanches 138 cm.
Je suis grosse essentiellement dans les zones : ventre, hanches, fesses
Je pense que c'est la dernière solution à mon problème.
Merci pour vos informations
Abdelkarim, le 3/12

Relisez sur notre site le paragraphe « à qui s’adresse la chirurgie de l’estomac ? », vous aurez tous les renseignements que vous attendez et notre opinion par rapport à cette méthode ; si vous voulez connaître notre approche relisez la rubrique « afin de ne pas maigrir idiot ». Vous pourrez avoir une vision plus large de votre problématique et décidez décider en conséquence.

Bonjour,
J’ai des problèmes de poids depuis l'enfance et des troubles du comportement alimentaire depuis l'âge de 16 ans environ. Aujourd'hui j'ai 32 ans et j'ai fait un long chemin de psychothérapie qui m'a beaucoup éclairée et aidée à vivre, à redevenir libre de choisir ma vie. Bref, je me sens aujourd'hui très épanouie et heureuse dans ma tête. Toutefois, force est de constater que mon comportement alimentaire n'est pas équilibré et les régimes à répétition me font prendre du poids.
Je sens que je suis droguée à la nourriture, et en particulier au sucre. La nutritionniste que j'ai vu a reconnu que cette dépendance existe, ma psy a aussi reconnu que le problème poids était psychique mais aussi physique.
J'aimerais savoir pourquoi dans votre site, vous ne parlez pas de la dépendance au sucre. Un ami vient en effet de me donner des adresses de sites où l'on explique cette dépendance.
Il ne s'agit pas pour moi de diaboliser un aliment : les livres de messieurs Apfeldorfer et Zermati m'ont à ce propos aidés en grande partie, en plus de ma thérapie. Mais je me sens exactement dans la peau d'un fumeur ou d'un alcoolique. Mais si le médecin aide le fumeur en lui donnant un substitut, par des patchs par exemple, si l'alcoolique fait une cure de désintoxication physique, (laquelle doit être suivie d'un travail psychologique), pour les mangeurs, il n'y a rien que de l'incompréhension, des "vous n'avez qu'à moins manger", comme si ça n'était qu'un problème de volonté, et pas un problème chimique, organique, physique. J'ai appris ainsi seulement cette semaine comment fonctionne la régulation de la glycémie, et compris que si j'ingère beaucoup de sucre, le pancréas envoie une grande dose d'insuline dans le sang, ce qui provoque un pic d'hypoglycémie et donc une envie, que dis-je un besoin, de sucre.
Je trouve qu'en sous estimant cet aspect, on fait croire aux gens qu'ils ont tous de sérieux problèmes psychologiques, Or ce n'est pas le cas. Et dans mon cas, après avoir remonté dans l'enfance et même au stade embryonnaire, ma dépendance est toujours la même.
Il faut certainement avoir réglé ses problèmes psychologiques pour maigrir, mais il faut aussi comprendre comment fonctionne chimiquement notre corps. Cela éviterait à beaucoup de personnes les séances de culpabilisation.
Je vous remercie de me répondre.
Aline, le 3/11

NOUS FAISONS LE POINT SUR "L'ADDICTION AU SUCRE"

Votre courrier est des plus intéressants car il aborde une de ces idées reçues, qui paraissent évidentes, mais qui reposent sur du sable. Elle me donne l’occasion de faire le point sur la question.
L’idée selon laquelle il existerait une addiction au sucre est des plus populaires et si on demande par exemple, sur un moteur de recherche Internet "sugar addiction", on obtient 31500 réponses. Pourtant, cette popularité du concept n’est pas partagée par la communauté scientifique et sur un moteur de recherche ne sélectionnant que les articles scientifiques, la même recherche ne donne aucun résultat!
La tendance aujourd’hui est de définir un «trouble addictif» («addictive disorder»), comme une dépendance associée à un comportement compulsif. La dépendance a valeur de renforcement positif: la consommation du produit, la mise en œuvre de la conduite permettent d’atteindre un état interne agréable. La compulsion, quant à elle, correspond à une tentative pour éviter un état interne désagréable et a valeur de renforcement négatif.
On parle d’addiction lorsque l’individu ne parvient pas à contrôler le comportement addictif, et lorsqu’il poursuit ce comportement en dépit de conséquences négatives.
On regroupe sous le terme d’addiction, non seulement la consommation de drogues, de tabac ou d’alcool ainsi que la boulimie, mais aussi de comportements répétitifs tels que les conduites à risque, le jeu pathologique, le travail compulsif, le sport compulsif, la tendance aux achats compulsifs, la kleptomanie, la nymphomanie, la pyromanie, la trichotillomanie. Par contre, selon l’OMS, il n’existe pas d’addiction ou de dépendance alimentaire.
Notre point de vue est que c’est la diabolisation du sucre qui engendre un désir qui entretient sa consommation sur un mode compulsif, conférant alors à celle-ci des allures addictives. La restriction cognitive mime l’addiction: on y retrouve le sentiment de dépendance de l’individu vis-à-vis du produit, le désir exacerbé, le plaisir intense, mais fugace, lié à sa consommation, qui a valeur de renforcement positif.
D’un certain point de vue, vous avez raison: la restriction cognitive n’est pas un «sérieux problème psychologique» nécessitant des années de divan. Mais le problème n’est pas non plus purement biologique. La restriction cognitive mérite d’être traitée en tant que telle, et les praticiens de notre association s’y emploient. Les méthodes de traitement sont décrites sur notre site.
Dr G. Apfeldorfer

Bonjour,
Je me présente, je m'appelle Silvaine, j'ai 29 ans et me rend compte que mon poids deviens un réel problème que je n'arrive pas résoudre seule. Je mesure 1m80 et pèse environ 128kg. J'ai toujours étais active et mon poids, à part pour m'habiller ou vis à vis des autres ne me gênait pas outre mesure. Cependant depuis quelques temps je m'aperçoit que je m'essouffle de plus en plus mais que certains signe du trouble de l'alimentation sont de plus en plus présent lorsque je m'alimente (tendance à manger sans m'arrêter jusqu'à me rendre malade, crise, besoin de manger du sucré ou des féculents). J'aimerais résoudre ce problème.
J'ai déjà essayé plusieurs régimes, qui ont tous marchés jusqu'à ce que je craque et reprenne plus de poids qu'avant. Aujourd'hui je suis persuadé que mon problème est d'ordre psy. Je comble un vide en moi et j'aimerais me faire aider.
Est-ce que je relève de la psychanalyse (je devrais dire est ce que mon cas relève de la psychanalyse), vers qui puis je me tourner. Nutritionniste, endocrinologue, diététicien et médecin sportif, weight watchers je connais, mais mon problème est resté le même, voir même aggravé. Je n'ai pas trouve en eux la solution à mon problème. J'aimerais combler ce vide par autre chose que l'alimentation. Que dois je faire, qui peux m'aider, je n'ose en parler autour de moi et mon problème devient de plus en plus pressant sachant que mon souhait de devenir mère est de plus en plus présent.
sYLVAINE le 7/11

Relisez attentivement ce que nous écrivons sur notre site dans la rubrique « ne pas maigrir idiot » ; si notre démarche vous convient, réécrivez nous et nous vous communiquerons la liste des praticiens de votre région.

Bonjour, lit votre site avec beaucoup de soin, pas moyen de perdre 4/5 kilos depuis 2 ans, je mange équilibré, fais du sport tous les jours, mène une vie saine, pas de résultat. Souffre d'une hypothyroïdie qui n'arrange rien, suis persuadée que le problème est ailleurs, que pouvez-vous me conseiller ? une psychologue comportementaliste alimentaire ou quelle autre voie ........je ne suis certes pas obèse mais cependant très ennuyée de ce surpoids que personne ne semble comprendre, d'ailleurs, ou on pense que j'exagère......n'ose plus en parler à qui que ce soit et me retrouve seule devant ce problème. Le moindre repas, la moindre sortie me font prendre 2 kilos qui ne repartent plus, que faire....?????? Je me sens lourde et boudinée et manque d'aisance.
Françoise, le 7/11

Si vous avez lu notre site avec beaucoup de soins, vous aurez compris que le régime équilibré et le sport ne sont pas la panacée pour perdre du poids. Relisez la rubrique « ne pas maigrir idiot » sur notre site et si notre démarche vous convient, réécrivez-nous et nous vous communiquerons la liste des praticiens de votre région.

Bonjour,
Je m’appelle Christine. J’habite à Villeneuve-St-Georges (94). Je mesure 157cm pour environ 78 -79 kg. J’ai 31 ans. J’ai deux enfants dont le deuxième est né mai 2006. Pour la 1ère grossesse, j’ai fait un régime chez une diététicienne et réussi à perdre 10 kg en 4 mois. Depuis plus rien, et puis venu ma 2ème grossesse. J’ai beaucoup de mal à faire attention. Je m’efforce mais arrive un moment ou je me lâche. En plus j’ai pris un congé parental de un an, donc je suis à la maison et je suis tenté des fois.
Je veux absolument perdre du poids. Pouvoir remettre mes habits. être à l’aise dans mon corps, sans me poser des questions. Mais je sais que je ne peux pas faire ça toute seule. Je dois être suivie car je m’ écoute.
Voilà.
Pouvez-vous me conseiller ?
Je vous remercie.
A bientôt.
Christine, 8/11/2006

Relisez attentivement ce que nous écrivons sur notre site dans la rubrique « ne pas maigrir idiot » ; si notre démarche vous convient, réécrivez nous et nous vous communiquerons la liste des praticiens de votre région.

Bonjour,
Je ne sais trop par où commencer, j'ai l'impression que l'histoire est trop longue, ce qui est sûre c'est qu'elle dure depuis trop longtemps.
Je mesure 1m68, pèse 76kg, mon dernier régime remonte à 2003 où j'avais perdu 13 kg pour rentrer dans la robe de mariée, je faisais alors 63 kg; j'étais contente mais je suis vite remontée à 69kg, 70kg....
Des crises de bouffe, manger, pour me remplir; je ne vomis pas, non je garde comme si j'aimais ça; je choisis toujours du sucré la plupart du temps, même je dirais du moelleux (brioche, pain).... et à chaque fois cela me fais culpabiliser car je sais que je n'arrive plus à maigrir, revenir à mon ancien poids devient mon obsession mais en même temps impossible de faire ce qu'il faut pour cela.
J’ai lu Apfeldorfer, Zermati, tous les livres m'ont convaincu que la solution était de retrouver mes sensations car je ne sais plus avoir faim, ni quand je suis rassasiée mais il y a toujours une, deux semaines où tout va aller, je vais être contente de moi et puis badaboum ça repart!
Il faut peut être préciser que depuis avril je suis sous dapakote et anxiolytique, après consultation il y a un an, le médecin a revu son diagnostic de dépression et m'a diagnostiquée bipolaire. Je ne sais pas si cela peut jouer sur ces comportements alimentaires?
Quand je lui en parle, il me dit d'être patiente que cela va se régulariser mais je ne vois rien évoluer!
Pouvez-vous me conseiller?
Que faut-il que je fasse?
Mon mari me dit de voir un diététicien mais j'ai l'impression de savoir ce que je dois manger mais que je ne le fais simplement pas
Est-ce juste une question de volonté?
Je suis à côté de Lyon, avez-vous des contacts sur cette ville?
Vraiment je ne sais plus quoi faire de moi, j'ai 32 ans, un bébé de 21 mois et j'aimerais pouvoir enfin me sentir bien dans ma peau pour moi et pour mon entourage qui en subit aussi les conséquences
Par avance merci Pierre le 11/10/2006

Vous avez besoin d’aide ; relisez sur notre site, dans la rubrique « ne pas maigrir idiot », les soins que nous proposons. Si vous pensez que ceux-ci vous apporteront l’aide que vous attendez, réécrivez nous et nous vous ferons parvenir la liste des praticiens de votre région

Je me permets de vous écrire car je suis très peinée pour ma petite fille.
Elle à 13 ans et pèse 98 km. Son obésité d'après le CHU de Strasbourg est génétique. Elle est suivi depuis l'âge de 3 ans.Trsè active elle pratique le handball en compétition, les est jeune sapeur pompier ( sport-cross-manoeuvre etc...) et elle nage beaucoup.
Elle a été suivi par une psychologue qui malheureusement à pris sa retraite maintenant, depuis l'âge de 5 ans
Je souhaiterais pouvoir l'aider et éventuellement trouver une solution pour et avec elle.Elle a une soeur et 2 frères qui n'ont aucun problème de poids.
Pouvez vous me communiquer une ou des adresses ou nous pourrions nous adresser, car même son médecin traitant est à bout d'argument. Nous habitons dans le Haut Rhin
Merci
Gabrielle le 10/10

Nous comprenons votre souffrance par rapport à votre petite fille. Qu’en pensent ses parents ? Si ceux-ci, après lecture des propositions de prise en charge faites par notre association, sont intéressés, qu’ils nous réécrivent et nous leur adresserons la liste des praticiens de votre région.

Bonjour!
Je me permets de vous envoyer encore un e-mail pour vous demander si des études ont été faites sur l'efficacité de la Rééducation Alimentaire? Des études existent sur l'(in)efficacité des régimes et je me demandais si on avait le recul nécessaire pour une étude sur la RA?
D'avance merci de votre réponse et cordiales salutations.
Zita, le 10/10

Qu’entendez- vous par rééducation alimentaire ? L’éducation alimentaire se fait au départ au sein d’une famille et n’est pas la même selon les foyers. Il y a discordance pour un individu de la famille quand ces règles alimentaires ne tiennent pas compte de ses sensations alimentaires ; le réapprentissage pour cet individu est de se retrouver entre les règles que son entourage lui a appris et ce qu’il ressent. Si c’est cela que vous appelez rééducation, nous ne pensons pas que celle-ci a été évaluée.

bonjour,
je reviens vers vous, je vous ai fait un message il y a quelques jours et depuis je guette une réponse
je ne sais plus vraiment où j'en suis; je retourne voir mon médecin vendredi qui me suis depuis un an suite à une dépression post natale qui s'est transformée finalement en syndrôme bipolaire pour lequel je suis soigné mais ce traitement était sensé être miraculeux, je pensais que me problèmes de TCA que je traîne depuis l'adolescence allaient disparaitre mais il n'en est rien, je suis toujours là à faire des crises, je mange mais je ne sais pas pourquoi je mange; je pense que je dois manger alors je mange même si je n'ai pas faim et bien sûr je mange alors ce qui m'arrange, sucré en général.
j'ai tout pour être heureuse mais je suis obnubilée par ce problème, en 6 mois j'ai pris 6 kg et cela me fait mal mais je n'arrive pas pour autant à faire le mouvement inverse;
que faut-il que je fasse? y-a-t-il qu'une question de volonté? faut-il que je prenne encore 10 kg pour avoir un déclic et faire attention à moi?
j'ai lu les livres des Drs Zermati et Apfeldorfer et je suis convaincue au fonds de moi que s'écouter et suivre son corps est la bonne démarche mais je n'arrive pas à mettre cela en appalication. Je veux me lancer et puis cela crée de nouvelles crises.
je ne me reconnais plus, je n'arrive plus à m'habiller, je ne porte que de vieux vêtements
merci de me donner votre point de vue et un contact sur Lyon qui pourrait m'aider même si j'ai du mal à faire ce pas car j'ai l'impression que rien n'y changera jamais
christine 32 ans, le 17/10

Désolée c’est le premier message que nous avons reçu de votre part et c’est la raison pour laquelle vous n’avez pas eu de réponse plus tôt.
Bien des médicaments prescrits dans le cas de troubles bipolaires occasionnent des prises de poids. Il convient de bien vérifier auprès du psychiatre qui vous suit que ces traitements se justifient dans votre cas. Si tel est le cas, il vous faut savoir que, question poids, vous partez avec un handicap supplémentaire. Mais les inconvénients de la maladie bipolaire sont tels qu’il n’est guère possible de faire autrement.
Ce handicap de départ n'empêche pas de faire un travail sur le comportement alimentaire.
Nous vous joignons des adresses de thérapeutes sur la région lyonnaise.

bonjour,
voilà je suis une jeune femme de 30 ans, mariée deux enfants. Je ne sais plus quoi faire pour me sortir d'un engrenage face à la nourriture qui me détruit... J'ai tout pour être heureuse, un boulot que j'aime, et deux enfants magnifiques bien que fatigant... mon mari a un travail prenant t on a des hauts et des bas mais on s'aime. Et pourtant, dès que je suis chez moi, seule, je ne fais que manger !!! je n'arrive pas à me contrôler, et je sais que ce que je fais n'est pas bien, et pourtant je le fais quand même!! je me dégoute physiquement et moralement car je n'y arrive plus!!! j'ai fait un travail sur moi pour essayer de comprendre, je participe à des forums de psychologies.com, j'avais eu un déclic j'ai maigris, j'ai réappris à écouter mon corps et les sensations de faim et satiété, et puis des vacances et des soucis et me voilà revenue en arrière avec le moral dans les chaussettes et cette sensation horrible que je n'y arriverai jamais... je lis les livres du Dr Zermati et Apfeldorfer et je comprends tout mais je n'y arrive pas, je ne me comprends pas . J'aimerai aller voir un psychologue mais j'ai peur d'autant qu'il n'y en a aucun à La Réunion qui ait la philosophie de "g.r.o.s" !! je ne sais plus quoi faire... merci en tout cas de prendre le temps de me lire...
en attendant un réponse éventuelle, merci ,
Laetitia, Saint-Pierre (Réunion), le 18/10

Bonjour, je consulte depuis peu à l'espace barbara, service d'addictologie du CHU de Nantes afin de traiter mon hyperphagie. Je pèse 86kg pour 1m65. Je voudrais savoir ce que vous connaissez de cette structure et ce que vous en pensez; Pour l'instant, j'ai trois séances de "prise de contact" pour m'orienter par la suite vers une thérapie de groupe, une psychothérapie individuelle, ou autre. Je sais qu'il y a un nutritionniste dans cette structure. Y a t-il des praticiens nantais qui adhèrent à vos principes? Merci de votre réponse.
PCDS, à bientôt; le 22/09

bonjour, je tiens d’abord à vous féliciter pour votre site très instructif et important pour les personnes en surpoids, victimes de tca et qui se sentent souvent incomprises. J'aimerais savoir si vous pouvez me guider vers de la documentation concernant l'hyperphagie au plan psychologique; Existe-t-il une "personnalité hyperphage" typique comme on parle par exemple de personnalité limite? Quelles sont les caractéristiques typiques d'une personne hyperphage? Merci de m'éclairer, car ce tca n'est pas très documenté.
PCDS, à bientôt, le 22/09

Quoique le service d'addictologie du CHU de Nantes soit dirigé par des médecins sérieux et compétents, nous ne les connaissons pas et ne savons pas quelles approches sont pratiquées. Nous pouvons aussi, si vous en faites la demande, vous indiquer des praticiens à Nantes et dans votre région qui adhèrent à nos principes.
Il n’existe pas de « personnalité hyperphage », mais des comportements hyperphages et boulimiques. Les troubles de la personnalité les plus souvent rencontrés chez les personnes sujettes à l’hyperphagie sont les personnalités limites, les personnalités dépendantes, les personnalités évitantes. Mais en fait, bien d’autres troubles de la personnalité sont possibles, ou même pas de trouble de la personnalité avéré.
Tout cela est bien complexe, car les causalités sont le plus souvent circulaires : par exemple, on commence par entrer dans le cycle de la restriction cognitive, ce qui engendre culpabilité et anxiété. On développe alors des troubles émotionnels. Ou bien on a des troubles émotionnels que l’on cherche à contrôler en maîtrisant son comportement alimentaire et on développe de problèmes de restriction cognitive…

Bonjour
je fais de l'hypertension (traitée par triatec 2.5 et cardegique) ainsi qu'une légère insuffisance rénale quel sont les risques si je consomme de temps en temps(2 sachet de 100g par semaines)des pâtes hyperproteinées(je bois 2 l d'eau par jours
Merci beaucoup pour votre site

Bonjour je vs ai écrit il y a deux jours mais mon pc deblok alors....
je (j'étais....) boulimique depuis l'âge de 19a j'en ai 32 hée oui 13 ans passée la tête ds la cuvette....
depuis trois moi j'ai décidée d'arrêter et pour l'instant je tiens le coup (combien de temps? j'ai peur de recraquer) peut être que 1 fois de temps en temps j'arriverais a me contenir.... ou alors c'est comme les alcoliques un verre et c'est reparti... c'est l'enfer ,tous les jours je me bat pour ne pas craquer .je veux perdre deux petits kilos mais j 1 légère insuffisance rénale et de l'hyper tension(traités au triatec2.5 et cardegic)puis je consommer des produit hyperproteiné (deux trois sachets par semaines pas plus) je bois mes 2.5 litres d'eau par jours quels sont les risques, c'est tjs mieux que de revomir
merci de me répondre votre site est très chouette merci
Christophe, le 26/09

Votre pathologie est complexe et doit être prise en compte dans sa globalité ; vous ne semblez pas être encadré dans votre démarche et pour améliorer votre état. Vos troubles du comportement alimentaire peuvent aggraver votre hypertension et votre insuffisance rénale. L’utilisation de produits hyperprotéinés dans votre cas est déconseillée; relisez sur notre site « boulimie » ; si notre approche vous convient, réécrivez-nous et nous vous ferons parvenir la liste des praticiens de votre région.
Quoi qu’il en soit, il serait souhaitable de revoir votre médecin traitant, qui saura vous conseiller.

Bonjour,
J'ai découvert récemment que mon comportement alimentaire avait enfin un nom, l'hyperphagie. C'est rassurant dans le sens ou maintenant je sais que je ne suis pas seule dans ce cas ni "anormale". Ce qui est moins rassurant c'est que je remplis TOUS les critères de l hyperphagie sans exception, et oui je suis un cas!
Je ne suis pas en surpoids, 1m65 pour 56-57 kilos et dès que je cesse de "grignoter" je perds rapidement. Mon problème essentiel est de controler mes crises, je ne veux pas faire de régime (pas de restrictions sinon c'est pire la dernières fois j ai mangé 7 donuts en moins de 10 minutes et j ai pleuré pendant 1 heure et demie.... et c'est toujours comme ça). Actuellement j'étudie au Mexique pour 4 mois et je m'intéresse à la "méthode Zermati" qui pourrait éventuellement m aider.
Je voulais donc avoir confirmation: 1) cette méthode est elle appropriée pour les personnes souffrant d' hyperphagie (enfin je veux dire connaissez vous des personnes dans le même cas que moi qui ont pu limiter voire éradiquer leurs crises) 2) pensez vous qu’ un suivi psychiatrique serait bénéfique. Oui, je suis un peu une psychopathe de la nourriture....
Merci pour vos réponses, j'ai découvert la méthode Zermati ce soir seulement et j'aimerai en savoir un peu plus avant de tout miser là dessus!!! Une fois de plus mon but n'est pas de perdre du poids mais de contrôler ces fichues crises qui me pourrissent la vie la santé et le moral.
A très bientôt de vous lire.
Laure, le 25/09

Le livre du Docteur Zermati vous sera d’une aide sans hésitation, mais un suivi par un psychiatre avec une psychothérapie est un complément indispensable à votre pathologie.

Bonjour,
Je suis mariée à un homme qui a des problèmes d'apnée du sommeil liés à son surpoids. J'ai peur pour l'avenir, non seulement à cause des conséquences possibles sur sa santé, mais aussi à cause de l'état dans lequel ses nuits hachées le mettent (risque d'accident).
J'ai lu le livre de Zermati, Maigrir sans régime, il m'a aidée sur le plan personnel puisque je croyais avoir des kilos à perdre. Or depuis que je me suis libérée de la restriction cognitive, mon poids reste stable et j'ai bien accepté cette silhouette qui semble être celle que la nature a prévue pour moi.
J'ai essayé d'en parler à mon mari, de lui expliquer (lire il ne fera pas), mais à chaque fois il me balance qu'il a tout le temps faim, qu'il veut qu'on lui dise ce qu'il doit manger, en quelle quantité et quand, sinon il ne perdra pas de poids.
Il est allé voir notre médecin de famille ce matin qui lui a prescrit des médicaments homéopathiques pour la perte de poids. A midi, il a englouti 3 côtes de porc... Ce soir, il s'est jeté sur le dessert que notre fils a laissé dans son assiette alors qu'il venait d'en manger. Ce ne sont que des détails, mais c'est comme ça tout le temps.Je suis désemparée, je ne sais plus quoi faire, quoi lui conseiller, je pense sincèrement qu'il y a un problème à régler avec la nourriture chez lui, mais je ne vois pas vers qui me tourner.
J'espère que vous pourrez nous conseiller, nous habitons en Moselle, peut-être y connaissez-vous des personnes susceptibles de nous aider.
merci d'avance
Axelle, le 25/09

Nous sommes heureux de constater que la lecture du livre du Docteur Zermati vous a aidé dans vos difficultés avec votre poids ; votre mari ne semble pas prêt à comprendre cette démarche. Il semble avoir une idée précise de ce qu’il attend ; il trouvera sans doute auprès de son médecin les informations nécessaires à sa prise en charge.

Bonjour à vous tous,
Je tiens d'abord à vous féliciter de votre action, et de la sagesse de vos propos car on sent, que votre démarche n'est pas à but commercial (enfin pour ce que j'ai lu sur le site, en plus vous êtes une association), et de nos jours c'est très rare.
Je me permets d'attirer votre attention, car j'estime avoir besoin d'aide, malgré le fait que mon expérience en la matière, m'a permis de comprendre et de modifier mon hygiène de vie (je préfère plus manger des fruits et des légumes vapeurs, je me déplace uniquement en vélo, etc).
Besoin d'aide, car je fais parti d'une catégorie de gens, qui ne ressemblent pas un obèse, mais qui l'est malgré tout (vis à vis de la définition). Je fais 1,70 m pour 115 KG, hors lorsqu'on me voit on ne peut pas imaginer que je dépasse le quintal, car j'ai plutôt l'apparence d'une personne avec une carrure assez carrée. Pourtant je suis bien obèse de type androïde (ventre "tablier", etc). C'est uniquement mon tronc qui est touché (pectoraux, ventre, pubis), tout le reste de mon corps est normal voire même très musclé. Je n'arrive pas à perdre cette graisse localisé quelque soit mes efforts.
Je ne supporte pas les médicaments ou les chirurgies car je trouve ce sont des méthodes non naturel, pourtant j'aimerai bien être conseillé et trouver une solution car je sens que je ne suis qu'à 30% de ma personnalité, et qu'il y a une toute autre partie de moi qui n'attend que la délivrance de ressembler à quelque chose de normale pour pouvoir s'exprimer. J'ai 27 ans, bientot 28, et je n'ai pas envie de continuer à vivre une vie où j'ai l'impression de passer à coté de tout, et d'avoir le regret d'imaginer ce qu'aurait pu etre ma vie si ...
De plus je commence à ressentir les premiers effets négatifs (début d'hypertension, problèmes d'articulations, etc), qui ne sont encore qu'à un stade peu développé mais qui risquent, et je le sens, à devenir de plus en plus sérieux.
En vous remerciant par avance du travail que vous fournissez afin de guider tel un phare les gens qui sont souvent au milieu d'un océan d'ignorance, et de l'intérêt que vous porterez à mon cas, je vous prie d'agréer mes plus sincères salutations.
Adel, le 26/09

Vous n’êtes pas bien dans votre corps et aussi dans votre peau, ce qui entraîne une mésestime pour vous-même. Peut-être devriez-vous lire quelques livres, en premier lieu : nous vous conseillons ceux des Drs Zermati et Apfeldorfer (voir sur le site). Sans doute aurez-vous besoin aussi de vous faire aider par une professionnel de santé compétent…

Bonjour,
Après une nouvelle crise de boulimie sucrée, je me décide enfin à vous écrire. Cela fait plusieurs mois que je repousse cette échéance avec à chaque fois l'idée que je m'en sortirai toute seule. J'ai en particulier lu le livre du Dr Zermati (Maigrir sans régime) en me disant cette fois, j'ai la solution. Malgré une adhésion à 100% aux idées développées dans le livre, je ne parviens pas à être à l'écoute de mon corps et à ressentir ma faim, ou plus exactement, je sais quand j'ai faim, je crois savoir quand j'ai atteint la satiété, et pourtant je continue à manger. Je ne parviens pas à stopper un repas, à me dire que c'est fini. J'ai toujours été gourmande avec des envies irrésistibles de sucre. Après 3 grossesses, j'ai suivi un régime qui me paraissait à l'époque raisonnable avec cependant des aliments interdits. Ces fameux aliments interdits qui vous mènent à la restriction cognitive. Quand j'ai lu le livre du Dr Zermati, j'ai eu l'impression de lire mon auto-portrait et je n'arrive pas aujourd'hui à sortir de ce cercle infernal. Après des crises de boulimie, je me restreins le lendemain pour compenser l'excès de calories pris la veille. Du matin au soir, je pense à ce que je vais manger aux différents repas de la journée. Bref, j'ai un besoin urgent d'être aidée notamment par un thérapeute spécialisé dans les troubles du comportement alimentaire. Pouvez-vous me communiquer les coordonnées d'un thérapeute dans la région de Nancy ?
Merci pour votre réponse, votre patience et votre attention
Nathalie, le 26/09

Ci-joint la liste des praticiens de votre région

J'aimerai connaitre la position du GROS quant au fameux gouter de 10 h à l'école qui se fait de façon systématique sans tenir réellement compte de la faim ou non de l'enfant?
En effet j'ai un petit garçon de 3 ans qui n'avait jamais goûté à 10h et à qui je n'avais jamais proposé vu qu'il n'avait pas de sensation de faim seulement à son entrée à l'école on m'a demandé de lui fournir un goûter pour pas qu'il se sente exclu de autre enfant qui mange?
Mardi soir réunion des parents et j'ose soulever le débat certains s'en fiche royalement, puis il y a les pour et les contres un peu plus nombreux.
Réponse on garde le goûter de 10 h pour les enfants qui ne déjeune pas le matin?
Que puis-je faire à ma petite échelle pour lutter contre ce systématisme qui ne tiens pas compte des 90 pour 100 d'enfants qui n'ont pas faim à 10h?
Vanessa, le 29/09

Nous pensons que les enseignants sont des gens de bon sens et qu’ils savent très vite les enfants qui n’ont pas pris de petit-déjeuner et ont faim dans la matinée ; dans certaines écoles, une solution est apportée en proposant à ceux qui ne peuvent pas déjeuner, un petit en-cas à leur arrivée à l’école avant la classe.
Cependant, la tendance générale est, selon des recommandations des pouvoirs publics, de supprimer tout en-cas de 10 heures. Quant à nous, nous pensons que les enfants doivent manger s’ils ont faim et ne pas manger s’ils n’ont pas faim…

Petite question (personne ne me renseigne alors peut être que vous.......
Voila je suis diabétique (3 injections par jour) et j'aimerais commencer un régime hyperproteiné je sais que c'est contrindiqué voire dangereux mais j'aimerais savoir quels sont les risques,
J’aimerais bien avoir une réponse.....
Merci
Cordialement
Christophe le 15/09

Le régime hyperproteiné est tout à fait contre indiquée dans votre cas, tout simplement parce que ce régime ne vous apportera pas de glucides et l’insuline que vous devez vous injecter dans ce cas provoquera des hypoglycémies très dangereuses pour votre organisme, notamment pour votre cerveau. Ce régime ne permet pas, en plus, à long terme de régler les problèmes de poids.
Il est important de parler de tout cela avec votre médecin.

Bonjour,
J'ai consulté votre site. Il est très très intéressant.
Je suis en surpoids. J'ai commencé à grossir depuis mes 25 ans et aujourd'hui je pèse 100 kg pour 1 m 66.
J'ai entrepris plusieurs régimes bien sur, une psychothérapie (3 ans).
Mon grand problème est que quand je suis mal, je mange la nuit. Je ne suis pas boulimique mais je suis réveillée avec ce besoin d'aller manger.
J'ai lu dans les divers courriers d'internautes que vous suggérez des noms de médecins ou psychiatres faisant partis de votre association. J'habite sur Voiron (à côté de Grenoble). Qui me conseillez vous d'aller voir ?
En vous remerciant de votre réponse.
Sincères salutations.
Françoise le 14/09

Vous avez un trouble du comportement alimentaire et vous avez raison de chercher une aide pour le régler. Un régime ne peut pas vous aider, il aggrave au contraire vos compulsions nocturnes. Malheureusement nous n’avons pas encore de correspondant dans votre ville. Voici les plus proches qui se trouvent à Lyon et une autre piste pour trouver un thérapeute compétent.

Bonjour,
Je suis actuellement étudiant à l'Ecole XXX de XXX et je fais parti d'un groupe projet qui s'est fixé pour objectif de créer un produit ludique permettant à l'enfant obèse de s'activer en jouant à l'intérieur (une sorte de jeu vidéo). Il s'agit de remplacer pour une part le temps d'inactivité physique consacrée à la télévision et aux jeux vidéo.
Nous menons ce projet en partenariat avec une entreprise qui commercialisera peut-être ce produit.
Nous voulions savoir quel type d'activité serait la plus adaptée à ces enfants (intensité, durée, âge de l'enfant) et si vous pensez que ce type de produit puisse constituer un moyen supplémentaire pour lutter contre l'obésité infantile.
En vous remerciant par avance, Cordialement,
Yann, le 13/09

L’obésité infantile est complexe et ses causes sont multifactorielles. Il est exact que certains enfants sont passifs, inactifs, dans leur vie, et que manger leur procure une forme d’activité. Nous pensons que ces enfants pourraient bénéficier d’activités nourrissantes pour le corps et l’esprit. Mais entendons-nous bien sur ce terme « d’activité ». Car on peut être actif et immobile, ou encore passif et agité. L’activité à laquelle nous faisons référence, celle qui nous paraît souhaitable et bénéfique, est la position active, passionnée, par rapport au monde. Les activités s’avèrent nourrissantes dans la mesure où l’enfant est entouré, aimé et que l’on s’active avec lui. Il ne s’agit donc pas de faire s’agiter les enfants obèses, mais au travers d’activités statiques ou dynamiques, de les aider à s’épanouir, à exister.

Bonjour,
je vous écris aujourd'hui sans trop savoir par où commencer. Peut-être devrais-je me présenter : j'ai 24 ans, je ne suis pas obèse ni même en surpoids, médicalement parlant du moins. J'ai derrière moi plus de dix ans de régimes et de TCA, de frustrations et de culpabilité.
Au bout du compte, en plus des cinq malheureux kilos que je voulais perdre à l'origine, cinq de plus se sont greffés. Je mesure donc 1m63 pour 63kg. Un poids qui me complexe au plus haut point, du moins jusqu'il y a peu !
Il y a 4 mois, et après bien des échecs, je décide que les TCA, pour moi c'est terminé. Facile à dire ! J'ai plus ou moins réussi, et puis j'ai lu "Dictature des Régimes, attention". Quel choc ! J'avoue que certaines choses semblent tellement opposées à ce qu'on nous rabache qu'il m'a fallu parfois relire une page plusieurs fois pour être sûre d'avoir bien compris...
Sur ma lancée, je fais l'acquisistion de "Maigrir sans régime". Je ne saurais trop vous remercier, Dr Zermati, pour cet ouvrage. Pour moi, la tête farcie de régimes, de conseils diététiques, et d'idées sur le poids idéal, c'est une libération. Faire la paix avec les aliments n'est pas un vain mot, à mon sens en tout cas. Petit à petit, je retrouve mes sensations, je mange de façon plus intuitive. Je me rend compte également que mes besoins sont assez peu élevés en regard des "moyennes", ce qui explique aussi que les régimes ne m'ont jamais fait maigrir : les portions indiquées sont trop importantes pour moi !
Je revis ! Je ne mange plus (ou presque ! le chemin est long...) avec ma tête, mais avec mon ventre. Les crises d'hyperphagie ont disparu. Les aliments autrefois "tabous" ont retrouvé leur place dans mes étagères, et sans que ce soit une torture mentale pour moi. Et si certains vieux réflexes ont la vie dure, je me soigne ! J'ai perdu un kilo, mais au fond cela m'est égal. Si je dois m'arrêter là, ce sera ainsi, et je ne passerais plus ma vie à me battre contre mon corps.
Un grand merci donc, d'avoir eu le courage d'aller à contre-courant. D'avoir su reconnaître que les méthodes prônées actuellement sont mauvaises, inadaptées et violentes. Je dis bien violentes, pour avoir suivi de nombreux régimes "diététiquement corrects". Et que m'ont conseillé des médecins pour certains...
Merci.
Myriam, le 14/09/06

Bonjour,
Je suis une jeune femme de 25 ans bientot, je mesure 1m59 et je pèse 80,4kg.
J'ai essayé de perdre du poids avec différents régimes, des médicaments pour maigrir, j'ai vu un nutritionniste mais rien a changé au contraire j'ai pris 4 kg en plus.
Je voulais savoir dans mon cas et si je le souhaitais je pouver demander ç ce qu'on me mette un anneau gastrique et à qui je devais m'adresser.
Merci de me répondre.
A bientot.
Lila, le 17/08

Vous êtes bien trop mince, ou pas assez grosse, pour entrer dans les indications de l’anneau gastrique. De plus, ce type de traitement n’est pas la panacée. Nous vous conseillons de lire notre page sur ce sujet.
Relisez attentivement notre site, en particulier « ne pas maigrir idiot ». Si notre approche vous convient, réécrivez-nous et nous vous communiquerons l’adresse des praticiens de votre région.

Bonjour,
Je vous avais écris il y a quelques mois afin de vous donner mon témoignage et vous demander de l'aide. Et j'en avais trouvé.
En effet, je suis de Nîmes dans le Gard et j'étais suivie par le Docteur XXX, que je connaissais depuis ma naissance, et qui m'a fait entamer des séances de cohérence cardiaque. J'ai peu à peu retrouvé confiance en moi, et là c'est la catastrophe pour moi: il est parti en vacances en aout pour ne jamais revenir.
Outre le fait que je me sens très fragilisée psychologiquement par cette nouvelle, je suis complètement perdue, je ne sais pas s'il y a un autre médecin du GROS dans les alentours, je ne sais même pas si j'aurais le cran d'aller en voir un autre...
Enfin voilà, je refais appel à vous pour savoir si vous pouvez me renseigner sur les praticiens de ma région...
Merci du temps que vous prendrez pour me répondre à votre retour de vacances, qui, je l'espère vous ont été agréables:-)
Estelle, le 18/08

Nous vous faisons parvenir l’adresse d’un praticien de votre région et l’adresse d’un autre de la région voisine.

Bonjour, je suis obèse, et je ne trouve aucune balance pour me dire mon poids exact.
J'ai aujourd'hui découvert sur le Net que d'autres partageaient mon point de vue sur cette question.
Je n'ai rien à perdre que l'on me croit ou non, je me contente de dire la vérité.
J'ai fait tous les régimes conseillés par les médecins, sans tricher. J'en ai expérimenté une certaine quantité, sans tricher.
Sans compter les dépenses occasionnées.
Chaque fois je me suis entendu dire que j'étais coupable, ce n'est pas ce qu'il falllait faire.
La mode n'étant plus aux régimes, j'ai l'hygiène alimentaire conseillée.
Losqu'on a fini par passser en revue tous les crimes que je suis sensée avoir commis (c'est ta faute, tu ne fais pas...) pour découvrir que je faisais exclusivement ce qu'il fallait!.........
C'est ta faute parce que tu n'es pas assez détendue, tu fais exprès de ne pas vouloir maigrir!
J''avais 15 ans, et je devais être légèrement ronde (j'en ai 56, bientôt) et l'on m'a prescrit des coupe-faim.
J'ai pris tout ce qui peut exister comme médicaments, en passsant par les préparations pharmaceutiques. J'ai tout pris et à très haute dose.
J'en était à 5 "préfamone" par jour. Je crois que j'était maigre, mais dans ma tête j'étais éléphantesque.
J'ai mangé une demi pomme verte par jour et un biscuit Lu et demi. Pendant des années.
Je mesure 1,76m et j'ai pesé 60//63 kg.
Tout allait bien.
Je marchais pendant des heures, sans fatigue, je ne dormais pas la nuit. Tout allait bien.
Je me suis mariée et j'a attendu un enfant. Pas un seul médicament. Rien! J'étais au régime pourtant. Très surveillée et j'ai pris 50kg.
Je suis allée dans un centre et en 2 mois, j'ai perdu 22 kg.
Au lieu de me féliciter j'ai été blâmée.
Je me suis battue contre mon entourage, mon mari en particulier et j'ai continué ce que j'ai appris et en tout, j'ai perdu 77 kg. Toute seule.
Chaque fois que je rencontrais quelqu'un, on me prédisait que cela n'allait pas durer.
J'ai tenu bon et il m'a fallu du courage car j'étais devenue très belle. La femme à abattre.
Je suis enseignante, et les parents d'élèves ont déclaré que j'avais le sida!
J'ai tenu bon bien qu'ayant épousé "un pervers narcissique" mais un vrai! un bon! un reconnu!
J'ai regrossi, un peu, j'ai perdu à nouveau 9kg en 15 jours dans un petit centre.
J'ai continué. Bref, je n'ai jamais lâché prise.
Trop grosse, certes 80/82 kg avec une ossature large. J'ai oublié de dire que je suis de race noire.
Je marche, je danse, je suis en forme, j'avale 5 préfamone et autant d'antidépresseurs par jour.
Mais en même temps je prenais le reste de la gamme des médicaments.
Le seul médicament qui me tuait littéralement, j'ai oublié son nom était contenu dans une petite boîte ronde. Il agissait contre le sucre. Les médécins l'imposaient , les comprimés étaient blancs. Je me sentais très mal, j'avais des lumières devant les yeux, ma peau me bûlait et je perdais connaisance.
Il fallait en prendre 1 / 2 / 1 etc...
L'effet durait 9h00 et ce n'est que lorsque je transpirais que j'étais sauvée.
J'en ai parlé à la pharmacienne qui m'a dit de cesser. Le sibutral avait le même effet.
Un jour, alors que je continuais ma route, on a supprimé tous les coupe-faim.
Du jour au lendemain.

Je pèse plus de 140kg. Au moins.

Je regarde l'assiette de mes voisins et je ris car dans une semaine je ne mange pas autant.
J'ai commencé la valse annoncée plus haut et voilà le résultat.
Mes élèves m'ont fait tomber et j'ai un problème au genou. Et là, j'ai découvert le corps médical.

Jusque là, j'étais grosse, mais belle et aimée.
Maintenant, je suis sale, grosse et on me demande de me suicider.
On m'a fait une arthroplastie du genou le 07 juillet et j'ai encore très mal.
Je n'ai jamais souffert des genoux avant ma chute provoquée par mes éléves!
Je marchais et je dansais chaque semaine.

Le chirurgien m'a déclaré:
Que je resterai infirme, tant pis je suis déjà grosse, ça n'a pas d'importance. Ce sont ses paroles!
Qu'il ne va pas me faire passer devant une commission, l'Etat ne va perdre son temps à faire des papiers pour une obèse.
Que je coûterais trop cher à l'Etat de me faire maigrir. Je n'en vaut pas la peine.
Que je n'ai qu'à me faire mette un anneau. (Je refuse. )
Que j'ai sans doute besoin d'une prothèse du genou mais qu'en raison de mon poids, elle risque de ne durer que 15 ans.
Que ce n'est pas la peine de perdre son temps.

Voilà. Tous les mos sont vrais.
Je vais donc reprendre le travail le premier septembre, infirme. Et j'ai très mal.
Le plus comique, cette année, l'Enseignement privé auquel j'appartiens se voit attribuer la gestion des accidents du travail!
Ils ne savent pas comment faire. Ils m'ont payé mon salaire . Je dois me sentir reconnaissante .
J'ai assumé tous les frais, tous !!!!!!!!!
Je ne vous écris pas pour le plaisir de raconter mon histoire. Vérifiable à tous les niveaux.
Je découvre aujourd'hui ce site et les autres et j'ai une proposition à vous faire.
Ce qui m'est arrivé est certainement partagé par d'innombrables personnes.

Si quelques personnes qui en ont marre de polluer les autres par leur existence décidaient ensemble et à travers le monde de se suicider, cela aiderait les autres.
Je suis lasse de chercher un poison pour en finir.
Je n'ai pas envie de me donner en spectacle en sautant du dix-septième étage .
Mais et je suis très sérieuse, si à travers le monde, sans rien dire avant un certain nombre de personnes s'éliminent en même temps, cela pourrait faire bouger les choses.
Je suis déterminée à en finir.
Ah! j'allais oublier!
J'ai un bilan médical excellent!!!!!!!!!! Mais parfait!
Je n'ai rien!!!!!!!!!! rien du tout. Et lorsque ces médecins après avoir fait recommencer toutes les analyses possibles étaient obligés d'en convenir, ils m'insultaient presque! Et me prédisaient la mort. Dans les plus brefs délais.
Je peux vous citer le nom de ces personnes!
Je n'ai pas l'mpression que vous prendrai ma proposition au sérieux pour une question d'éthique.
Ce serait pourtant une idée qui doit faire son chemin.
Le seul service que j'aimerais recevoir, c'est le nom d'un poison rapide autre que le "destop et l mort aux rats. "
Je suis shandra de la Martinique et mon mail habituel est xx.
Si vous prenez la peine de réfléchir vous verrez que je suis en pleine possession de mes facultés mentales.
Shandra, le 26/08

Une bien longue galère, accompagnée de beaucoup d’incompréhension et de culpabilisation. Comme vous le dîtes, malheureusement beaucoup d’obèses sont victimes de stigmatisation. Le corps médical est sans nul doute dans bien des cas le premier grand stigmatisateur. Consultez le site allegrofortissimo http://www.allegrofortissimo.com. Cette association regroupe des personnes qui ont dans bien des cas une expérience similaire à la vôtre, qui ont d'ailleurs entrepris un livre noir des régimes et de la stigmatisation. Vous n’êtes pas seule !

Bonjour,
J'ai une amie qui est mal dans sa peau car elle est obèse. Les régimes sont devenus trop durs pour elle.
Elle a demandé à ce qu'on lui pose un anneau, mais les chirurgiens de Rouen lui disent qu'elle n'est pas assez grosse....
Elle mesure 1m59 pour 92kg.... Elle ne sait plus quoi faire et elle veut vraiment qu'on lui pose un anneau.
Dans l'attente.
Nacéra, le 1/09

Votre amie a certainement besoin d’être aidée ; invitez-la à aller consulter notre site et à regarder les approches que nous préconisons dans la rubrique « ne pas maigrir idiot » ; nous ne conseillons l’anneau gastrique que dans des conditions très particulières et sur des indications très précises : allez au paragraphe gastroplastie.

Bonjour, je suis végétarien depuis 1997, je suis un régime composé de : -légumes -féculents -fruits -oeufs -soja -laitages/fromages/yaourts
j'ai 42 ans je mesure 1m64 pour 84 Kg, je n'ai pas d'activité sportive, je suis demandeur d'emploi (infographiste), je passe la plus grande partie de mon temps à utiliser les logiciels pour ne pas perdre la main (au sein d'une association et pour des amis). Je suis donc assis devant un écran!
Il y a environ deux ans j'ai été voir une nutritionniste pour suivre un régime afin de perdre du poids, tout en étant suivi. j'ai perdu jusqu'à 8 Kg, puis plus rien du tout....Kg que j'ai repris d'ailleur!!
Mes dernières analyses ne montre aucune carrence, ni de problème : diabéte, cholesterol...etc elles dates de quelques mois. J'ai pas mal d'amis végétariens, qui n'ont pour la plupart pas plus d'activités physiques que mois ou bien épisodiquement, mais aucun n'a de problèmes de poids !!!!! j'aimerai comprendre d'où cela pourrait venir et comment y remédier ???? Cela peut il être d'ordre psychologique ???
De plus je n'aime pas mon image, même si je ne veux pas tomber dans le panneau des médias (magazine, TV, etc.....) où seul le philiforme ou musclé a sa place, ce n'est pas facile à vivre que ce soit sur une plage où même ailleurs!! Je ne me mets jamais torse nu, et encore moins nu (pourtant j'aimerai découvrir le naturisme!!). Je suis célibataire depuis trés longtemps, parceque je n'ai jamais trouvé de femme avec qui j'aurai des affinités, mai mon poids y ait aussi pour quelquechose..(entre autre)!!!! La seule réponse que l'on m'apporte c'est de faire du sport, mais je ne supporte pas le sport sauf dans une ambiance sympa avec seulement avec certaines personnes!! je hais les sportifs et les clubs de sport!!!!
Je ne vous demande pas une solution miracle, mais juste quelques conseils voir une ou des adresses. J'habite dans le loir et cher (41).
Cordialement,
Johnny, le 5/9

La prise de poids est multifactorielle et vous nous faites part de quelques unes des raisons. Nous ne pensons pas qu’il faille absolument faire du sport pour perdre du poids, ni d’ailleurs faire de régimes.
Retournez sur notre site et lisez la rubrique « ne pas maigrir idiot » ; si vous vous y retrouvez et que l’approche que nous proposons vous convienne, réécrivez-nous et nous vous communiquerons les adresses des praticiens de votre région.

Bonjour, Je ne suis pas certaine d'avoir vu cette question posée parmi celles qui sont publiées sur le forum de votre site. Je passe la barre des 75 kg, pour 1,63 et mon IMC atteint 28. J'ai pris 10kg en 4 ans ; mais les 5/6 derniers en six mois. Je lutte, depuis l'automne dernier, contre une prise de poids galopante et continue et un appétit insatiable. C'est à peu près l'époque où j'ai accepté de prendre un anti-dépresseur. Après une tentative infructueuse avec un médicament que je ne supportais pas, je suis sous Athymil.
Je suis aussi inquiéte que furieuse : j'ai essayé de me remettre à la diéte et au sport pour contrer cette prise de poids. Avec, pour seul résultat, de me retrouver obnubilée par la nourriture : quand je ne cherche pas à contenir mes prises alimentaires, à surveiller la qualité et la quantité de mes aliments, j'essaye d'anticiper mes menus et de faire les courses en conséquence. Non seulement, je risque de ne plus prendre plaisir à manger, mais je n'en maigris pas pour autant. Et la sensation de faim semble s'intensifier, même après un repas normal.
Les anti-dépresseurs favorisent-ils la prise de poids? Peut-on contrer la prise de poids quand on suit un traitement anti-dépressif? Un traitement anti-dépressif peut-il se faire sans prise de poids?
La source de mon malaise tendant à se dissiper et le travail de thérapie étant bien entamé, j'espère arrêter ce traitement relativement vite : puis-je espérer retrouver (rapidement) la morphologie que j'avais, avant de prendre l'anti-dépresseur?
Merci. Stéph, le 6/7

Certains antidépresseurs font prendre du poids, et c’est le cas de l’Athymil. À l’arrêt du traitement, perdre du poids devient plus facile. Mais il existe d’autres antidépresseurs qui n’ont pas cet effet secondaire malencontreux. Peut-être devriez-vous discuter de votre souci avec le médecin qui vous a prescrit ce traitement. Il convient aussi de ne pas perdre de vue que, souvent, le fait d’être en dépression conduit certaines personnes à manger davantage. Le problème est donc complexe et subtil.

bonjour
je suis passé de 54 kg à 76kg pour 1.61.
ce que je voudrais c'est arreter de prendre du poids et accessoirement perdre 10 kg. j'ai un ventre je ne sais pas quoi en faire !
plus sérieusement je crois que j'arriverais à stabiliser mon poids si j'arrivais à ne pas me jeter sur la nourriture dés que je rentre chez moi où je vis seule avec ma fille de 4 ans
son père étant dcd(ma prise de poids est antérieure).
Et pour cela j'ai besoin d'aide si vous pouviez me communiquer les coordonnées de thérapeutes qui peuvent m'aider à faire disparaitre mes compulsions. j'ai juste peur que que ce ne soit un peu onéreux.
j'habite rennes.
En outre que pensez- vous de l'hypnose par rapport au problème de comportement alimentaire.
Je vous remercie de votre Réponse et pour ce site qui répond à beaucoup de nos questions.
Sylou, le 7/7

Ci-joint la liste des thérapeutes de Rennes
Concernant l’hypnose, nous sommes réservés, car il existe de multiples méthodes répondant à des philosophies dfifférentes. Certaines méthodes hypnotiques visent à modifier les goûts et les dégoûts alimentaires, en élever des barrières mentales pour s’empêcher de manger. Nous pensons que ces méthodes renforcent la restriction cognitive. D’autres approches sont essentiellement des formes de psychothérapies. Elles valent ce que valent les psychothérapies, c'est-à-dire aident, mais de façon incomplète. Les évaluations scientifiques des méthodes hypnotiques en tant que méthodes amaigrissantes sont d’ailleurs contradictoires et peu convaincantes.

j'ai un surpoids de 15kg avec lequel je bataille J'ai pris connaissance de votre ouvrage, mais je n'arrive pas à sortir de " voilà ce qui fait ou ne fait pas grossir". pourtant il y a le rationnel, 1500 cal de haricots verts = 1500 cal de chocolats, glace = gâteaux . Mais je n'y arrive pas Je suis persuadée que je ne maigrirai peutêtre pas avec les haricots, mais je grossirai avec les sucreries . Peut être me faudrait il consulter un thérapeute avez vous une adresse sur ST Nazaire, , Vannes Merci
Thors, le 12/07/06

Vous avez besoin d’un thérapeute ; ci-joint les coordonnées du praticien de votre région.

je suis un traitement pour diabàte de type 2:
metformine 1000, 1 le soir
actos 30, 1 le soir
diamicron 30, 1 le matin
auxquel s'ajoutent:
cotareg80, levothyrox 175,ezetrol 10, xanax 0,25 (3 par jour) et divarius 20 !
le diabète est relativement équilibré : 150 le matin, 100 le soir
je prends actos depuis 8 mois, et depuis 3 à 4 mois je constate une prise de poids de 4 kg alors que j'ai une activité physique plus imortante et une alimentation équilibrée. pods 97 kg pour 1,66 m! cela me désespère ! j'ai vraiment l'impression que ce tratement a une incidence. la prise de poids se répartit sur des endroits non atteints habituellement hanches et cuisses.
qu'en pensez-vous ? je renvoie ma diabétologue en octobre mais j'ai très envie d'arrêter ce traitement. merci de vos conseils. j'ai 57 ans, sexe féminin !
AM, le 12/07

Chère madame, le diabète non insulinodépendant est une maladie favorisée par le surpoids. Maigrir soulage le pancréas et améliore les choses. Mais certains éléments compliquent la donne.
Tout d'abord, lorsqu’on laisse monter la glycémie en ne prenant pas son traitement antidiabétique, on maigrit plus aisément, car beaucoup de sucre apporté par l’alimentation se retrouve dans les urines et n’est donc pas absorbé. Inversement, lorsque le diabète est jugulé par le traitement, maigrir est plus difficile. Mais laisser monter sa glycémie expose aux complications du diabète. Elles sont très graves : troubles neurologiques et rénaux graves, troubles du cœur et des vaisseaux, cécité. Autant dire qu’arrêter votre traitement est une TRÈS mauvaise idée !
Bien sûr, maigrir soulagerait d’autant votre pancréas et diminuerait votre diabète. Mais est-ce vraiment possible, alors que vous avez aussi des troubles thyroïdiens ? Ce n’est pas sûr.
Quoi qu’il en soit, l’équilibrage de votre diabète, une glycémie qui ne monte pas trop haut peuvent seuls vous préserver des complications de la maladie diabétique. Cela est absolument prioritaire par rapport au poids. Ne jouez pas avec le feu !

bonjour,
je vous écris au sujet de ma fille, elle aura 15 ans au mois de septembre, pèse 48 kgs et mesure 1.70 m.
Elle se trouve grosse, notament ses cuisses et son ventre et elle mange en faisant attention aux quantités et parfois pense à recracher la nouriture (elle ne l'a jamais fait).
elle ne veut surtout pas dépasser 50 kgs et elle n'a pas fini sa croissance.
Mon médecin traitant l'a examiné et dit qu'elle est plutot maigre !
Dois je consulter une nutritionniste ou une diététitienne ?
j'habite près de Vannes dans le morbihan
Lequel des deux est remboursé totalement par la sécu ?
Par avance, merci pour vos conseils
Mme C. le 21/06

Votre fille, avec 48 kilos pour 1 mètre 70, a un indice de masse corporelle de 16,6. La normale est entre 20 et 25. Votre fille est donc bien trop maigre. Elle souffre probablement d’anorexie mentale. Retournez voir votre médecin traitant avec elle, et votre médecin devra faire un bilan de santé pour vérifier qu’elle n’a pas de maladie qui serait responsable de cet amaigrissement, et qui devra, s’il confirme le diagnostic d’anorexie mentale, l’orienter vers un psychiatre. L’anorexie mentale est un problème à prendre au sérieux et il vous faut agir sans tarder.

Bonjour,
Je suppose que vous avez beaucoup de mails à gérer. Je vais donc résumer : j'ai 29 ans et souffre de surpoids depuis environ 18 ans. Mon surpoids est léger (1m61 pour 70 Kg) mais le mal être est grand. J'ai essayé plusieurs régimes pendant mon adolescence qui m'ont mené à la boulimie. Entre temps, j'avais réussi à perdre ces 10/15 kg de trop avec la cigarette. J'ai arrêté de fumer et les kilos sont revenus progressivement. J'ai eu une enfance et une adolescence assez difficile (problèmes familiaux lourds). Je n'ai jamais eu de pratiques sportives vraiment régulière. Je suis stabilisée à 70 kg, je fais 2 heures de sport par semaine depuis 1 an mais les résultats n'ont pas été assez importants pour moi (perte de 3 ou 4 kilos de ma dernière grossesse). J'ai lu les livres du Dr Zermati, je l'ai écouté lors de ses passages télévisuels et j'adhère complètement à ses idées. Malheureusement, il est à Paris et je suis à Tours. Je n'ai pas vu de contacts thérapeute à Tours sur votre site web. Que dois-je faire pour trouver un bon interlocuteur ? Merci pour votre écoute.
Nany, le 23/6

Il est vrai que des praticiens pratiquant selon nos méthodes n’exercent pas à Tours, mais il en existe un à Chinon ; serait-ce trop loin pour vous ? Sinon, écrivez nous et nous vous ferons parvenir son adresse.

Madame, Monsieur,
Je vous écris pour savoir s'il existe des centres pour les adolescents obèses. Ma petite soeur de 14 ans pèse 110kg pour 1m70 et elle aimerai vraiment perdre beaucoup de poids seulement à la maison elle craque, il faudrait qu'elle soit dans un contexte ou elle pourrait faire du sport et ou elle serai entourée par des gens qui la comprenne car elle est rejeté par tout les jeunes.
Aidez moi je vous en prie!!
Pourriez vous me communiquer des adresses ou des numéros de téléphones ou je pourrais essayer de l'aider.
Nous habitons dans le 49 mais si c pas dans le meme département c'est pas grave,
Dans l'attente d'une réponse rapide, je vous remercie,
Veuillez agréer, Madame,Monsieur, mes salutations distinguées.
Melle CHA, le 24/6

Nous n’avons pas ce genre de renseignements, car nous pensons que les centres sont des lieux où les jeunes gens sont loin de la vie et quand ils reviennent à leur vraie vie, ils se retrouvent confronter à toute leur problématique ; nous préférons une prise en charge globale de leurs problèmes dans leur cadre familial avec une perte de poids lente.
Nous vous indiquons ci-joint des praticiens de votre département susceptibles d’envisager concrètement les problèmes de votre sœur, qu’elle pourrait consulter.

Bonjour,
Je suis en train de suivre la méthode Montignac depuis septembre dernier, avec un résultat concret indéniable. Ceci dit, je sais pertinamment qu'il y a des querelles d'écoles, etc. Je pensais un jour approfondir les différentes écoles, et voilà qu'une lecture anticipe cette décision. Donc je viens sur votre site, qui est intéressant à plusieurs titres, pour son contenu scientifique, etc.
En ce qui me concerne, je suis informaticien, ingénieur système, j'ai une culture générale, et je ne connais pas grand-chose, hélas, pas encore, à la nutrition. Concernant votre page "Les principaux régimes sur le marché ", j'ai une simple impression (fausse peut-être ?) : mais je trouve que vous avez une attitude qui porte des jugements sur les autres méthodes. Je ne peux pas évaluer la qualité ou non du matériel scientifique des uns et des autres, par contre vous semblez porter des jugements, comme depuis une certitude sans humilité : vous donnez l'impression de détenir la vérité, et d'affirmer que les autres sont dans l'erreur, vous vous érigez en autorité. À chaque fois, vous catégorisez, vous jugez, vous attribuez des étiquettes en général plutôt négatives, d'une façon claire et définitive. Peut-être avez-vous raison. Mais je me demande si nous savons tout, et en tout cas si nous en savons suffisamment pour nous permettre d'oublier l'humilité.
En informatique, (que je pratique depuis 20 ans) je me suis suffisamment heurté à des complexités imprévues, qui m'ont surpris dans des préjugés (encore récemment), pour me méfier des certitudes réconfortantes, et éviter de me prendre pour un grand savant - et pourtant j'apprends en permanence, je n'ai pas une pratique ronronnante. Même un jeune collègue peut m'apprendre des choses. Et pourtant, l'informatique me semble infiniment plus simple que l'être humain ...
C'est ce qui me retient de vous suivre inconditionnellement dans vos affirmations très assurées. Je dirais même que ça me rend méfiant quant à votre approche du sujet : face à un domaine complexe, les certitudes risquent d'aveugler, privent d'ouverture d'esprit, empêchent de s'enrichir (on considère alors que le jeune collègue doit apprendre de nous, et que lui n'a rien à nous apprendre...), et quand on n'y voit pas bien on n'est pas un bon guide ...
Juste un mot : pourquoi ne pas privilégier la collaboration, la synergie, à la querelle ? Après, dans le public, on est seul et c'est à nous de faire le tri, entre ce qui est bon chez l'un et ce qui est bon chez l'autre, c'est pénible !
Si vous voyez une faille dans ma perception je vous serais très reconnaissant de me la révéler, pour ma gouverne.
Sincères salutations
Robert le 26/6

Nous vous remercions pour vos remarques. Nos jugements s’appuient certes sur nos expériences de cliniciens (qui ont vu tant de personnes suivre des régimes et regrossir) mais surtout sur les résultats des évaluations scientifiques de ces régimes. Il n’est pas contestable, et il n’est pas contesté, que les régimes font maigrir dans un premier temps dans 75% des cas, mais que la reprise de poids est constatée dans 80 à 95% des cas, touts régimes confondus, lorsqu’on évalue les résultats sur une durée de 4 à 5 ans. On sait aussi que ces régimes sont délétères, et entraînent fréquemment des troubles du comportement alimentaire, une baisse de l’estime de soi, divers problèmes psychologiques. Il ne s’agit pas là d’une opinion, mais de résultats d’études à un niveau international.
Si nous nous énervons parfois, c’est parce que nous trouvons scandaleux qu’on puisse continuer à prescrire ces régimes, comme si de rien n’était.

Bonjour,
Je viens de faire un tour sur votre site, je suis actuellement en surpoids (voir obèse) suite à une grossesse, ms je connais les régimes depuis l'âge de 16 ans (âge auquel je pesais 72kgs pour 1m58).
Aujourd'hui, la raison aillant repris le dessus, je suis consciente de la stupidité de tous ces régimes. J'ai lu, maigrir c'est ds la tête, et dernièrement, Lorsque Manger remplace Aimer. Ainsi que tous les articles possibles et immaginables sur la question. Je suis en psychothérapie actuellement, et j'ai lu sur votre site que cela pouvait ne pas suffir.
Or, je ne souhaite plus faire de régime et pourtant, je ne souhaite pas rester comme je suis aujourd'hui. Je commence à avoir mal aux articulations, et la société ds laquelle nous vivons ne nous permet pas d'être heureuxc en étant gros. Je pense surtout à mon garçon qui même si il est intelligent, devra affronter les remarques moqueuses de ces petits copains à l'école sur sa "grosse" maman. Et puis tout simplement moi, ça ne me va pas.
Bref, je cherche donc qqun qui pourrait m'aider en ayant ce même état d'esprit. Si toutefois c'est necessaire en plus de ma psychotérapie.
J'habite Toulouse,
Vous remerciant par avance pour ces renseignements,
Cordialement,
Bénédicte, le 26/6

Ci-joint la liste des praticiens de votre région.

Bonjour,
Pouvez-vous me dire s'il existe dans ma ville (Caen - 14000 - Calvados) des praticiens du GROS car j'avais maigri de 80 kilos il y a 4-5 ans et j'en ai repris 33 que j'arrive pas du tout à reperdre en faisant ce qu'il faut même pas un petit gramme !!!
J'ai revu ma détiéticienne qui ne me donne pas de solution, elle a juste refait les examens traditionnels qui sont corrects, ça me donne pas la solution pour remaigri, c'est peut-être à cause de mon âge j'ai 40 ans, je fais 1m72 pour actuellement 102 kilos j'étais descendue à 67 kilos. j'aimerais vraiment de l'aide.
Merci à l'avance
Magali le 27/6

Dans votre reprise de poids, il n’y a pas que votre âge. Relisez sur notre site : « comment ne pas maigrir idiot ». Si cette approche vous convient, nous avons un membre de notre association à Evreux qui pourra vous venir en aide. Réécrivez-nous et nous vous communiquerons ses coordonnées.

Bonjour,
C'est avec un immense intérêt que j'ai découvert votre site, il m'a apporté de nombreuses pistes à explorer y compris celle que j'utilise via ce courriel. Tout d'abord les présentations. Je m'appelle Nicolas, J'ai 23 ans je fais 1.78m et je pèse 125 kg. Mon surpoids est apparu lorsque j'avais huit ans. Séparé de ma mère, qui m'élevait seule, à cause d'une grave maladie qu'elle avait contractée (Maladie de Crohn) j'ai été placé dans ma famille pour 2 mois pendant lesquels face à l'ennui et à l'abandon (ils tenaient un commerce et je passais souvent mes journées seul) j'ai développé un comportement, que je qualifierais de compulsif, vis-à-vis de la nourriture. Cet été là, j'ai pris 10 kilos. C'est à ce moment que l'enfant hyper sociable que j'étais s'est refermé sur lui-même suite aux brimades de ses petits camarades. Cela m'a pris quelques années et la découverte du rubgy pour mieux vivre mon poids, c'est d'ailleurs vers 13 ans (je devais peser 95kg pour 1.72m) que j'ai commencer à "fondre" (suite notamment à une injonction d'un médecin d'école particulièrement virulent concernant mon surpoids) pour arriver à 78 kg à 14 ans (1.75m), que je qualierais de poids de forme. Par la suite, j'ai fait moins de rubgy et plus d'arts martiaux dont l'équivalensce en terme d'efforts physiques n'était pas vraiment paritaire. Durant mes années lycées, cette baisse d'activité physique et un certain laisser-aller mon progressivement vuent reprendre du poids jusqu'à passer la barre des 100 kilos à 17 ans (1.78m) en terminale (un traumatisme à l'époque). C'est suite à un "défi" d'un ami que j'ai décidé de perdre du poids entre ma 1ère et ma seconde année à l'université et j'ai perdu 25kg en 6 mois, en me privant de beaucoup de choses et en faisant beaucoup de sport. J'ai 18 ans, je découvre la sexualité et ça accélère les choses. J'arrive à me stabiliser et je tombe amoureux. L'histoire se termine c'est l'explosion, et là je réamorce un cycle assez auto-destructeur je reprends 15 kilos (2003), je n'ai presque plus d'activité physique et sur une reprise très mal préparée du rugby, je suis blessé au cours d'un match où mon genou fragilisée par cette prise de poids rapide cède et je m'arrache le ligament croisé antérieur (2004). Plus question de sport de contacts sous peine de blessures voire d'aggravation de la situation. L'arrêt total d'activité physique, hormis un peu de musculation, et une petite déprime plus tard j'ai pris 20 kilos entre 2004 et 2005. Je me suis fait opéré des ligaments l'été 2005. J'ai fini mes études en Mars 2006 et j'ai récemment fait mon entrée dans la vie active. Bref, j'ai été un peu long, je m'en excuse. Je suis arrivé sur paris avec l'idée de la renaissance. Un genou tout neuf, le début du nouvel vie (nouvelle ville, autre cercle relationnel...) et pour la première fois l'envie de perdre du poids pour moi et non à cause de mon interprétation du regard des autres. Malgré tout les choses n'ont pas été aussi rose que je l'avais prévu et je n'arrive pas à perdre de poids malgré une activité physique régulière ( 3 fois par semaine à la gym). J'ai toujours un problème avec à la nourriture sur laquelle j'ai tendance à me réfugier lorsque je suis anxieux ou contrarié et je ne parle pas de l'alcool que je ne consomme pas régulièrement mais qui peut s'avérer une voie de descente aux enfers les soirs de grande détresse (comportement pathétique et minable). Je ne me sens pas vraiment bien dans ma peau et en même temps, je ne fais pas violence avec moi-même. Mon dernier YOYO m'a laissé un très mauvais souvenir. J'ai conscience qu'une perte de poids efficace requiert du temps, mais je manque de volonté sur la durée et c'est un problème. J'avais commencé un suivi par une psychologue grâce au Bureau d'aide psychologique universitaire de Lille (BAPU), seulement la méthode dite "d'association libre" m'a lassé très rapidement. Bref, je suis confus, mais le fond de mon propos et de solliciter votre aide et vos conseils. Mon CDI débute en Octobre (en théorie) je suis stagiaire pour le moment et la vie sur Paris étant ce qu'elle est, mes moyens sont extrêmement limités pour le moment. Que conseilleriez-vous de faire?
Par avance, merci pour le temps que vous aurez passé à me lire et mille fois merci pour celui que vous prendrez pour me répondre,
très cordialement,
Nicolas le 28/6

Vous faites une bonne analyse de votre parcours difficile et où les différentes privations dues aux restrictions vous ont conduit à penser que vous n’avez pas assez de volonté pour entamer une démarche pour résoudre ce problème de poids. Relisez nos approches sur le site et si elles vous conviennent, vous pourrez dans un premier temps lire les livres du Docteur Zermati (« Maigrir sans régimes » chez Odile Jacob) et du Docteur Apfeldorfer( « Maigrir, c’est dans la tête » chez Odile Jacob) ; quand vos moyens financiers seront plus importants, réécrivez-nous et nous vous ferons parvenir la liste des praticiens de Paris qui pourront vous venir en aide.

Madames,Monsieurs,
Je me permets de vous ecrire, car je ne sais pas ou m adresser.
Voici mon probleme :
J ai un fils de 14 ans pour un poids de 134 kg, ayant presque tout essayer et n aboutissent a rien j aimerai l envoyer dans un institut suivi par des personnes agrees pour enfants obeses, deja je sais que c est plustot un probleme pour les filles donc plus difficile de trouver un institut comme cela .
Habitant au Grand-duche du luxembourg j aimerai trouve une adresse en france ou meme en allemagne .
En attendant une reponse de votre part
, veuillez accepter mes salutations distinguees.
Ange, 29/6

Nous n’avons pas d’adresses de ce genre de centre ; nous pensons qu’un amaigrissement devrait se faire sur un long terme en prenant en compte toutes les difficultés de la personne et le plus proche possible de ses conditions de vie habituelle.

bonjour
je voudrais connaitre votre avis sur une cure que je suis entrain de suivre :il s'agit de la cure HCG (hormone chronique gonadotrophine) sous forme d'injections que je me fais chaque jour avec un regime hypocalorique ne depassant pas les 500 kl la journée ,sur une periode de 40 j et puis j'arreterai les injections et passerai a 1200kl ..1800kl .c'est le programme que le medecin X specialiste en amaincissement ,proscrit pour toutes les patientes ou presque ,la seule difference c'est la dose de HCG pour chaque cas :moi je dois perdre 28 kg.j'ai perdu la 1ere semaine 2 kg ....et la 2 eme semaine ,j'avais eu mes regles et c'etait presque une hemoragie avec de gros cailloux de sang , avant la fin de la semaine j'avais dejà une anemie ,j'ai donc interrrompu le regime ,en me nourrissant un peu plus(question de reprendre mes forces) et je n'ai pas arreté les injections ( sur recommandations du medecin ) ; chaque jour , il m'appelait pour se rassurer sur mon etat de santé ,et je vous assure que j'etais tres mal ,livide une paleur que je n'ai jamais connu vertige et palpitations ..bref :le medecin dit que cela n'a rien a voir avec les injections alors que moi j'en doute un peu et je voudrai votre avis !!
merci par avance -
Nanette le 30/6

L’hormone gonadotrophine chorionique, ou HCG, est normalement utilisée chez la femme pour déclencher l’ovulation. On l’utilise encore dans certaines formes de stérilités féminine ou masculine. Ce sont les seuls usages reconnus licites par les instances médicales et la Sécurité sociale.
Certains l’utilisent comme produit dopant. L’HCG est interdite pour les compétiteurs sportifs (Journal Officiel du 7 Mars 2000).
Certains l’utilisent encore comme produit amaigrissant. Il s’agit d’un usage non reconnu par les autorités médicales et d’un détournement de ce produit. Les troubles gynécologiques que vous avez présenté (saignements et anémie) résultent très probablement de ces traitements.
Nous vous déconseillons ce traitement. Nous vous conseillons de porter plainte contre votre médecin auprès du Conseil départemental de l’Ordre des Médecins.
Par alleurs, parallèlement à ce traitement charlatanesque, votre médecin vous a prescrit un régime sévère. Nous déconseillons fortement, là encore, la poursuite d’un tel régime.

Bonsoir,
J'aimerais savoir ce que vous proposer comme aide aux personnes obèses ?
Je mesure 1M72 pour 105 KG, je suis maman de trois enfants, j'ai 37 ans. Mon but est de perdre 30KG, pourriez vous m'aider dans mon régime ?
Je vous remercie pour votre écoute et votre réponse.
Cordialement
blandine le 5/7

Votre excès de poids vous gêne énormément, mais nous ne proposons pas de régimes pour l’amaigrissement, puisque nous pensons ceux-ci sont nocifs à long terme ; relisez sur notre site : « comment ne pas maigrir idiot ». Si notre approche vous convient, réécrivez nous et nous vous communiquerons la miste des praticiens de votre région.

Bonjour!
Je vous écrit pour vous raconter mon histoire, qui ne vous étonnera sûrement pas puisqu'elle ne fait que confirmer vos théories ; mais si ça peut apporter de l'eau à votre moulin, j'en serais ravie...
Je suis boulimique-vomisseuse depuis plus de 4 ans. Tout a commencé à l'âge de 17 ans par...un régime. Touchée en plein coeur par la dictature de la minceur, j'ai voulu perdre mon "petit ventre" (j'ai revu des photos de l'époque : Dieu que j'étais mince! Tout ça pour 3mm de gras sur l'abdomen...). Avec une amie nous nous sommes donc mises au régime (no gras, no sucre, no féculents). Si pour elle tout s'est bien terminé (elle a fini par retrouver un comportement alimentaire normal), je me suis retrouvée à ne manger que de la salade verte (et encore, que le soir). J'étais en internat, et la bouffe y était immondissime, ce qui m'aidait beaucoup à ne rien manger. Mais le week-end, quand je revenais à la maison, je me ruais sur tout, car ma maman est une cuisinière hors pair. Je mangeais de tout à table, je me resservais, quand les autres étaient sortis de table je continuais mon petit festin discrètement...Je reprenais donc joyeusement les quelques kilos perdus au cours de la semaine. Cette situation a dû durer 2 mois, tout au plus 3mois.
Puis, un jour, alors que je me trouvais seule à la maison, entre le frigo et le placard à gâteaux, je me suis enfilée un paquet entier de BN à la vanille (censé être réconfortant puisque retour à l'enfance) en un temps record. Puis, horrifiée de mon geste (à 80kcal le BN, imaginez un peu le désastre!) j'ai réussi à me faire vomir...ce qui a signé ma perte (en même temps j'étais vraiment sur la bonne voie). Car je me suis dit "je peux manger tout ce que je veux sans grossir, puisque je ne garderai rien!" sauf que je me suis mise à manger sans plaisir, ou plutôt je dévorais, j'engouffrais des quantités inimaginables de nourriture, pour combler ce vide intérieur ; mais je vomissais, donc me vidais, pour ressentir à nouveau ce besoin d'être remplie...Je faisais 1 à 2 crises de boulimie par jour, relativement conséquentes au point de vue des quantités ingurgitées. Le problème, c'est que se faire vomir ça prend du temps, et c'est fatiguant...Je ne le faisais donc qu'à moitié, trop épuisée physiquement et moralement...Et forcément j'ai pris du poids ; pas énormément, 7kg, mais suffisemment pour rajouter à mon mal-être.
Environ 1 an après le début de ma boulimie, j'ai été mise sous anti-dépresseurs, sous Prozac, "très efficace" selon le médecin. Résultat : je ne faisais plus de "vraies" crises, mais mon alimentation était totalement anarchique : je mangeais sans faim, n'importe quoi, puis me remettais au régime, le seul que j'aie pu suivre plus d'une semaine étant la "chrononutrition" (il me paraissait "diététiquement correct" : puisqu'il permettait du chocolat, du fromage et des féculents on ne devait manquer de rien).
Je suis restée plus de 2 ans comme ça, alternant les périodes de contrôle et celles d'anarchie totale (mes crises de boulimies n'étaient plus aussi importantes que celles "avant-Prozac", mais elles étaient tout de même), faisant le yo-yo avec mon poids...A chaque période de "contrôle" je me disais "ça y est, tu t'en es sortie, tu vois que tu as la volonté, etc." Mais ça ne tenait jamais longtemps..
En août dernier j'ai arrêté le Prozac (sous le prétexte le plus valable qui soit : ma plaquette était vide et j'avais la flemme d'aller à la pharmacie en chercher). Comme la situation n'avait absolument pas changé à l'arrêt du traitement, j'ai donc décidé de continuer d'arrêter, ça serait toujours ça de pris pour la Sécu.
Enfin , en janvier dernier, j'ai fait une dépression, j'étais vraiment très mal. J'ai donc décidé de me faire aider, ayant enfin réalisé que si toutes mes tentatives de m'en sortir seule (en faisant des régimes) avaient échoué, c'était peut-être que je ne pouvais pas m'en sortir seule... Je me suis adressée à un centre spécialisé dans les TCA ; aucun rendez-vous de libre avant 3 mois, je prends rendez-vous quand même. Trois jours avant le jour J (je ne vivais que pour ça), la secrétaire me téléphone : "le docteur Machin ne pourra pas vous recevoir, le rendez-vous est reporté à dans un mois". Je prends mon mal en patience, le jour tant attendu arrive enfin...et je me retrouve face à une psy aussi aimable qu'une porte de prison, qui m'a déclaré en tout et pour tout "Dans votre cas une TCC ne sert à rien, il faut vous remettre sous anti-dépresseurs et entamer une psychothérapie". Et lorsque je lui ai précisé que j'étais étudiante et que je n'avais absolument pas les moyens de me payer ça, elle m'a déclaré d'un ton qui coupait court à la discussion : "ça vous coûtera toujours moins cher que d'être boulimique." Malgré cela j'ai repris rendez-vous (surtout pour savoir s'il n'y avait pas une méthode alternative). Mais quand le rendez-vous a été de nouveau repoussé au dernier moment, je me suis dit qu'un médecin pareil ne devait pas être si bon que ça.
Mais j'avais décidé de m'en sortir, je me suis donc tournée vers une thérapie comportementale et cognitive. Le médecin m'a expliqué les mécanismes de ma maladie et m'a conseillé votre site (je voudrais d'ailleurs savoir s'il est en partenariat avec vous : c'est le Docteur X à Bordeaux). En parallèle je fais maintenant partie du groupe de soutien des Outremangeurs Anonymes (il n'y a pas de groupe sur Bordeaux, pour l'instant je vais donc aux réunions des Alcooliques Anonymes, mais je compte créer un groupe à la rentrée scolaire).
Ces deux démarches m'aident beaucoup, tant dans ma réconciliation avec la nourriture et tous mes aliments "interdits" que dans mon acceptation de moi-même. Je vais nettement mieux, même si la guérison est encore loin. Depuis une semaine j'arrive à ne manger QU'à ma faim et surtout que ce dont j'ai envie. J'arrive à manger un biscuit au chocolat sans finir le paquet! Et pour moi, c'est vraiment un pas de géant..
Votre site est devenu ma Bible! Je me suis retrouvée partout, tant dans la restriction cognitive que dans la peur du manque et le refus de la perte (pour ça, beaucoup de préceptes maternels inculqués dans l'enfance sont à corriger). J'ai compris beaucoup de choses, j'en ai appris d'autres, et je pense que vous aurez largement contribué à ma guérison (car j'ai retrouvé l'espoir de guérir!). J'aimerais convertir tout le monde!!!
Merci infiniment pour votre site extrêmement bien fait, merci aux Docteurs Apfeldorfer et Zermati pour leurs articles et surtout pour leur intégrité et pour leurs théories si justes mais si rares de nos jours...J'ose espérer qu'ils feront de plus en plus d'émules, ne serait-ce que dans la profession médicale, ce serait déjà énorme!
J'espère que mon long mail ne vous aura pas trop "barbés"...Mais ça m'a fait du bien de raconter tout ça. En fait le seul but était de vous remercier et de vous féliciter...tout ça pour ça!!!
Ariane le 2 /7

Merci pour ce long courrier où vous nous faites part de votre douloureuse expérience, mais bravo pour votre persévérance et votre désir de vous en sortir. Nous communiquerons votre courrier aux Docteur Zermati et Apfeldorfer.

Bonjour,
Suite à des problèmes importants mais différents de santé, mon mari et moi-même avons beaucoup grossi.
Mon mari a déjà été opéré 2 fois en 5 ans d’un adénome hypophysaire ; il est supplémenté en hormones (cortisol, thyroïdienne, testostérone) ; depuis la 1ère opération il a pris 20 kg qu’il n’accepte pas.
Pour ma part, j’ai été opéré il y a un peu plus de 2 ans d’un cancer du sein. Depuis la fin des soins, je suis sous traitement (Tamoxifène remplacé par Arimidex et maintenant Aromasine). Ces médicaments génèrent beaucoup d’effets secondaires (douleurs articulaires, diarrhées chroniques) mais aussi une prise de poids importante et continue que je n’arrive pas à enrayer. Il reste encore 3 ans de traitement et j’avoue être plutôt inquiète sur l’état dans lequel je sortirai de cette période encore longue.
Je ne sais pas vers qui me tourner pour tenter de trouver une solution viable.
Merci pour votre réponse
Maryse, le 15/06

Il est fréquent que les personnes ayant une insuffisance hypophysaire soient sujettes à des variations de poids. Un traitement hormonal bien équilibré permet de limiter ces effets, sans forcément les annuler complètement.
Quant à vous, l’Aromasine et l’Arimidex sont plutôt des médicaments connus pour provoquer des troubles digestifs et couper l’appétit. Les effets anti-œstrogènes de ces médicaments peuvent aggraver les effets de la ménopause, si celle-ci est récente, et donc, favoriser des modifications de la silhouette, sans véritable prise de poids.
On peut se demander si les maladies dont votre mari et vous êtes les victimes sont les seules en cause dans ces prises de poids, et s’il ne s’y mêleraient pas des facteurs d’ordre psychologique : ces atteintes que vous subissez tous deux sont sans doute bien déstabilisantes.
Nous vous conseillons donc : 1) de discuter de ces problèmes avec les médecins qui vous soignent et de vérifier si les traitements sont bien adaptés ; 2) de discuter avec ces médecins de la pertinence d’une aide psychologique, avec un psychiatre ou un psychologue.

Je fais un régime personnel (de tout, en quantité raisonnable) depuis le 1er février 2006. J'ai perdu 12 KG (de 108 Kg à 96Kg) sans ressentir de manque et en revalorisant mon corps par la pratique de la marche et de cross-trainer 4 X par semaine. Je suis heureuse et bien décidée à ne pas revenir en arrière vu mon âge, 42 ans, et les risques liés à l'obésité. J'ai déjà fait une thérapie pas pour ce problème mais parce que je culpabilisais pour tout et tout le monde et petit à petit j'ai évolué jusqu'à ce moment inattendu et non prévu " je suis capable de perdre du poids". Mais, évidement de temps en temps, je doute. Ces deux dernières semaines, plus de baisse de poids, alors que vu la chaleur (forte chaleur) j'ai instinctivement moins consommé de nourriture et plus d'eau. On m'a dit que c'était de la rétention d'eau et/ou mon corps qui doit s'adapter aux nouvelles conditions ambiantes. Est-ce possible ?
Merci
Cc, le 15/6

Bravo ! Vous avez fait du bon travail !
Pas de panique, si votre poids d’équilibre est inférieur aux 96 Kg que vous faites actuellement, vous pourrez continuer à maigrir, mais patience ! L’organisme à besoin de temps, c'est-à-dire que vous pouvez faire un palier de plusieurs semaines, avant que l’amaigrissement se poursuive. Vous avez déjà perdu beaucoup, en peu de temps ! Il est vrai que les mouvements d’eau peuvent faire, que la perte de poids ne se voit pas sur la balance. Ne vous découragez pas, continuez le travail que vous avez mis en place. Respectez bien vos sensations alimentaires, c’est la meilleure façon de trouver la « juste » quantité à consommer sans contrainte.

Bonjour,
Je me décide à vous écrire car malgré mes essais répétés pour perdre du poids, je n'arrive pas à obtenir de résultats probants, mais surtout, je suis perdue par les discours contradictoires de l'ensemble des professionnels de la santé que j'ai pu rencontrer.
J'ai 29 ans aujourd'hui, j'ai commencé à prendre du poids dans l'adolescence. Pas énormément, mais le fait que je me suis formée très tôt, avec des règles à 11 ans et de la poitrine et des formes conséquentes dès 10 ans pour une petite taille, je détonnais par rapport aux autres enfants, et là les remarques désobligeantes des proches et des camarades d'école m'ont complètement dévalorisé à mes yeux et j'ai vécu durant des années avec la honte et la souffrance de l'humiliation régulière, jusqu'à ce que je finisse par prendre du recul face à mon corps et que je m'enferme dans un monde à part pour ne pas ressentir la douleur, du moins le plus possible.
Il y a aussi dans ma famille des antécédents d'obésité et de diabète.
A l'adolescence, entre le médecin scolaire qui m'assurait qu'il suffisait que je ne prenne pas de poids sans chercher à en perdre mais en me stabilisant pour arriver à un poids idéal à l'âge adulte (et que j'aurais sûrement du écouter), le médecin traitant qui me conseillait tel ou tel régime et des parents qui me culpabilisaient tout en continuant à cuisiner aussi richement, plus les moqueries des enfants de mon âge, j'ai commencé à faire de petits régimes, à perdre un peu et à reprendre toujours un peu plus.
Lorsqu' arrivée à l'université je commençais à atteindre peu à peu mes objectifs, un long traitement aux corticoïdes (ou cortisone, je ne sais jamais) accompagné surtout d'un régime très strict sans sel, sans gras et sans sucre m'ont fait reperdre pied et le contrôle de mon alimentation jusqu'à ce que j'atteigne plus de 100 kilos pour à peine 1m60.
Le contexte stressant des études de droit et trop d'heures passées dans un job étudiant plus quelques très sérieux problèmes familiaux et personnels m'ont plongé dans une dépression dont je n'ai jamais pu me sortir, malgré l'aide sollicitée. Jusqu'à atteindre un jour 125 kg sans être plus capable de rien tenter pour les perdre, tellement je n'avais plus aucune énergie pour me battre encore et encore. Je m'étais déjà enfermée sur moi même depuis trop longtemps, feignant le plus possible de vivre normalement par fierté et par peur des remarques de mes proches.
Mais l'idée que j'avais pris en 7 ans près de 50 kg m'angoissait au point de ne plus dormir. Partagée entre les différentes méthodes, de l'anneau à la diète hyperprotidique en passant par le rééquilibrage alimentaire, j'ai tenté une dernière fois la consultation auprès d'un nutritionniste qui m'envoya alors 3 semaines en clinique pour une rééducation alimentaire. Je le consulte aujourd'hui encore et il est aussi mon endocrinologue car j'ai de plus des problèmes hormonaux et des gros kystes aux ovaires continuellement.
Grâce à ce séjour dans cette clinique, j'ai repris confiance, convaincue par le discours des diététiciennes et par les résultats.
J'ai perdu plus de 25 kilos assez aisément et en relativement peu de temps, grâce à une alimentation variée et équilibrée et de l'exercice. Mon apport calorique était fixé à 1800 kcal/jour, et les cliniciens refusaient de le baisser par peur de blocages et d'une course à la réduction de calories qui me mènerait au point de départ.
Bref je vivais presque normalement, j'avais repris confiance en moi et gagner la certitude que ça marcherait car je n'éprouvais aucune frustration au niveau alimentaire, moi qui mangeais auparavant souvent par stress, politesse ou grosse déprime.
Sauf qu'au bout d'un certain temps, je n'arrivais plus à perdre. Je continuais cependant et je patientais, mais au bout de 7 mois sans résultats et avec un tout début de reprise de poids (peu important, un à deux kilos) je panique et désespère, car j'avais vraiment la conviction que j'avais enfin trouver ma voie.
N'ayant pas les moyens de me payer une psychothérapie, je m'adresse au CMP de ma ville de banlieue (pour la 3ème fois de ma vie) afin d'obtenir de l'aide pour me sortir de cette dépression et échapper à l'enfermement chez moi pendant des mois comme ça m'était arrivé aux pires moments de ma vie.
Le psychiatre qui vous offre 45 mn de son temps une fois par mois a fait ce que ses collègues avaient fait auparavant: refuser la thérapie recommandée par la psychologue consultée lors de mon séjour en clinique (en guise d'explication j'avais des réponses confuses du genre pas de personnel dispo pour le moment, oui on verra plus tard ect.), me prescrit des antidépresseurs et des somnifères plus des anxiolytiques pour mes crises d'angoisse.
A mon problème de poids il répondait laconiquement que ce n'est pas un problème d'être gros, qu'il me suffit d'assumer point, et que la prise de poids supplémentaire due aux anti-dépresseurs n'était pas gênante, pour lui avoir de l'appétit c'était signe qu'on reprenait goût à la vie!! Quelle absurdité quand j'y repense, pour beaucoup c'est plutôt signe de mal être, même si j'ai relativement réussi à garder un équilibre alimentaire malgré tout. Il niait complètement mon problème et m'encourageait plutôt à me taire.
J'ai arrêté d'aller le voir et de prendre ses stupides médocs quand d'un rendez vous par mois, il annulait pour le reporter au mois suivant, alors même que mes ordonnances ne couvraient pas la période entre deux rendez-vous. Un rendez vous tous les deux mois et une quasi absence d'écoute m'ont fait jurer que c'était la dernière fois que je m'adressais à un psy.
En mai dernier, il y a un mois et demi, j'ai subit une intervention chirurgicale d'urgence du une fois de plus à mon problème hormonal pour cause d'un énorme kyste et d'un ovaire torsionné. J'ai échappé à l'ablation, tant mieux, mais je recommençais à grossir.
De plus l'hospitalisation fut assez éprouvante, car au urgences j'ai eu droit alors que je me tordais de douleur à des remarques désobligeantes et des reproches des urgentistes et radiologues parce que j'étais obèse et que le chirurgien de garde estimait qu'il n'était pas assez payé pour prendre un tel risque en m'opérant (c'est ce que j'ai entendu de la conversation entre le chirurgien et le médecin urgentiste, je vous passerais le ton presque dégoûté du chirurgien, bref)
Des mois de travail sur moi-même pour retrouver goût de vivre et estime de soi anéantis! Je me suis réveillée dans un autre hôpital où j'avais été transférée et opérée la nuit même comme d'un rêve: Je me suis vue alors telle qu'ils me voyaient = un être immonde et anormal, un cas social.
Je retourne peu après ma sortie d'hôpital voir mon nutritionniste et endocrinologue qui m'explique que 1800 kcal c'est trop, alors qu'à la clinique où j'ai fait ma cure on m'assurait qu'il ne fallait pas baisser les portions. Il me fait passer à 1300 kcal/ jour en réduisant mon apport en féculent de 40 % et protidique de 25 %. De plus, alors qu'il m'avait catégoriquement convaincu, tout comme le personnel de la clinique où j'ai été de renoncer à l'anneau gastrique il y a un an, car trop contraignant et non sans dangers, le voilà qui me propose maintenant très vivement cette solution !
Outre un épuisement total du à ma convalescence et à la réduction d'aliments, j'ai le désespoir après plus d'un mois de me rendre compte que ce nouveau régime m'a fait reprendre du poids au lieu d'en perdre, et j'ai du mal à croire que c'est juste une transition, pas après 5 à 6 semaines de régime!
Peut être est-ce du à mon traitement hormonal, j'ai été prévenue que je risquais une prise de poids et que je devais surveiller mon alimentation. Mais depuis février 2005 je n'ai cessé de surveiller mon alimentation ! Pourtant cela va faire un an en août que je n'ai plus de résultats, et que j'ai repris depuis 7 kilos! Moi qui vivais dans cette hantise!
En désespoir de cause j'ai été voir un autre médecin qui contrairement aux diététiciennes de la clinique et à mon nutritionniste défendait les bienfaits de la diète protéinée, que je viens d'ailleurs de commencer.
J'ai besoin de perdre pour retrouver le courage de sortir de chez moi et de ne plus me terrer. Je veux retrouver le bien être que j'avais il y a un an. Mais j'ai peur de reprendre les kilos, même si je ne suis plus une mangeuse anarchique comme avant. J'avais déjà fait ce type de régime il y a 5 ans. J'avais bien perdu mais j'avoue ne pas avoir continué jusqu'au bout et repris une alimentation chaotique, n'étant pas passée par une phase de stabilisation et rééquilibrage. C'est en tentant de trouver une réponse sur le net pour me rassurer que j'ai pris peur en découvrant des témoignages édifiants. J'ai pourtant été voir un médecin qui m'a prescrit ce régime! Qui dois-je croire alors? Jamais personne n'est d'accord !!!
A part l'anneau associé à ce type de diététique, je ne vois plus d'autres solutions. Ca ne m'enchante pas d'en être réduite à ça alors que je pensais pouvoir y arriver plus sainement, mais force est de constater que le simple rééquilibrage est un échec supplémentaire, et je n'en peux plus.
J'ai des atouts, même physiquement malgré tout, j'ai une forte personnalité et du charisme, j'ai tant bien que mal décroché des diplômes (qui ne servent pas beaucoup face au chômage et à la discrimination) mais rien y fait, je n'arrive pas à garder bien longtemps un semblant d'estime de moi-même, car irrémédiablement on me renvoie à mon état de fille obèse et souvent je suis réduite à cette unique caractéristique. Et quant à assumer, j'ai essayé plusieurs fois, en étant plus extravertie et en consultant des sites et c, mais je n'y arrive pas. Jamais je ne me ferais à l'idée d'être grosse et de le rester. Je n'arrive pas malgré mes tentatives à accepter cet état de fait.
Et force est de constater que le corps médical, par ses discours contradictoires et souvent son manque d'humanité ne m'a pas toujours aidé.
Aujourd'hui je suis perdue plus que jamais, mais je ne fais plus confiance à aucun médecin malgré la confiance aveugle que j'avais en eux. En fin de compte, ils m'ont fait plus de mal que de bien.
Pourriez vous me dire si, selon vous, je vais encore tout droit vers un nouvel échec cuisant et à qui dois-je me fier finalement !!
Désolée pour la longueur du texte, mais j'avais besoin de tout exposer pour ne pas avoir de réponse partielle, en espérant un peu que réponse il y aura.
Merci de m'avoir lue.
Nadia, le 14/6

Merci pour votre témoignage, nous comprenons bien ce que vous avez vécu, le corps médical dans sa majorité stigmatise l’obésité et culpabilise les personnes en grand surpoids.
Tous les conseils qui vous ont été donné jusqu’à présent, vous ont installé dans un système de croyances alimentaires et de culpabilité dont il serait utile de sortir afin d’être plus sereine face à l’alimentation. Peut-être avons-nous des correspondants dans votre région qui pourraient vous aider.

Bonjour,
Je suis un peu inquiète car ma fille qui prend une contraception orale depuis 1 an 1/2 a pris 8 kg. Elle avait un poids normal à la naissance (3 kg 100) et n'a pas eu de problème de surpoids pendant l'enfance. J'ai lu que la pilule augmente l'appétence, de plus, elle est étudiante en graphisme, elle est souvent assise mais elle marche régulièrement pour se rendre à ses cours.
J'ai observé que la graisse s'est surtout installée autour du ventre et du buste.
Elle semble souffrir de cet état de fait mais grignote quand même souvent des petits gâteaux bien qu'elle sache que ce n'est pas recommandé.
Que conseillez-vous ? Doit-elle changer de moyens de contraception ? Faut-il faire un bilan hormonal ? La gynécologue qui la suit ne semble pas contrôler le poids.
Merci
K, le13/06

Quelquefois la pilule peut faire prendre quelques kilos chez certaines personnes.
Quoi qu’il en soit, c’est à votre fille de prendre les choses en main. Peut-être pourrait-elle tout d’abord en parler avec sa gynécologue. Ensuite, si cela s’avère nécessaire, elle pourrait nous contacter et nous demander des adresses de correspondants.

Bonjour,
Je suis presque à la fin de l'ouvrage écrit par le docteur jean Philippe zermati, maigrir sans régime et je ne peux m'empêcher de vous écrire.
Depuis de nombreuses années j'ai tenté des régimes, depuis l'adolescence, même dans l'enfance je me souviens des sarcasmes dans la cour de l'école, grosse patate! Très courant me direz vous mais oh combien dérangeant quand on a une image dévalorisée de soi même.
mon dernier régime avec une nutritionniste s'est soldé par un poids maintenu et un total découragement! De plus je m'étais fait une entorse et ne pouvais plus bouger.
je cherchais d'autres réponses bien convaincue que je n'arrivais plus à me comporter normalement avec la nourriture. Convaincue au fond de moi qu'il y avait une solution alternative. Et je suis tombée sur votre bouquin.
Toutefois je m'interroge aussi sur l'alimentation contrainte. en effet une de mes filles est male cœliaque et dois suivre un régime strict sans gluten. ces contraintes journalières sont plus ou mois bien acceptée selon son humeur. je sais que ma question n'est pas en lien direct avec votre ouvrage mais des études sont-elles réalisées dans ce domaine? ma fille est un peu ronde depuis toute petite l'influence de mes régimes à répétition n'arrange rien. elle est âgée aujourd'hui de 10 ans et voudrait perdre son ventre, mais c'est déjà tellement compliqué avec cette astreinte quotidienne. ce régime sans gluten peut il l'amener à un comportement compulsif avec la nourriture? comment l'aider au quotidien.
pour ma part j'essaie de m'éloigner de ma culpabilité à manger ce qui est interdit, je vous remercie d'ouvrir une autre porte de me donner d'autres perspectives que le régime à vie! quant à la confiance en soi et l'estime de soi j'ai encore du chemin à parcourir!
merci de lire ces quelques lignes
si vous pouviez me répondre j'en serai ravie!
en ce moment je suis en pleine déprime si vous pouviez me donner les coordonnées d'un médecin psychiatre se serait avec plaisir.
à très bientôt
marie dominique Le 9/6

Effectivement la maladie coeliaque demande le suivi d’un régime très précis et contraignant, comme vous le savez. C’est une maladie chronique. Ce qui semble important est la façon dont vous positionnez par rapport à ce régime, si vous, vous trouvez que c’est dur et injuste, qu’elle « loupe » plein de bonnes choses, elle ne le vivra pas très bien. Si manger sans gluten, est présenté comme une façon, certes obligatoire, mais qui peut aussi être agréable (il y a actuellement sur la marché bon nombre d’aliments plaisants à consommer), votre fille l’acceptera bien mieux.
L’acte alimentaire doit être laissé à sa place, c'est-à-dire une réponse aux sensations alimentaires. Lorsque manger est un refuge, à la moindre émotion négative, ou difficulté, cela peut conduire à manger globalement trop.
Il semble important de varier les plaisirs et les distractions de votre fille, pour lui permettre de bien s’équilibrer et de partager avec elle, ces moments.
Ne parlez pas de problème de poids sans être sûre qu’elle en a réellement. À 10 ans c’est une période où la petite fille s’arrondit un peu, avant la puberté. Cela pourrait effectivement l’angoisser sans raison.
Continuez le travail que vous avez commencé concernant vos propres difficultés face à l’alimentation et votre poids. Si vous le souhaitez, vous pourriez vous faire aider par un de nos thérapeutes, s’il y en a dans votre région. Il suffit de nous le demander.

Bonjour,
Je m'appelle Maria et j'ai 33 ans. Je suis en conflit avec la nourriture depuis toujours et j'ai, comme bon nombre de personnes, détraqué mon système alimentaire, à tel point que je suis effectivement obsédée par la nourriture, je me lève "nourriture", je prends ma douche "nourriture", je suis au boulot "nourriture", j'y pense tout le temps et du coup je fais tout et son contraire. Des régimes, oui j'en ai fait, et j'en arrive à la même conclusion que vous, à savoir qu'aucun d'entre ne fonctionne et je dirais même plus aucun d'entre eux ne m'ont jamais satisfaite, et pour cause ils allaient à l'encontre de mon naturel, je l'ai compris en lisant vos écrits.
Seulement voilà, je suis maintenant confrontée à un autre problème et je vais passer par le biais d'une métaphore pour me faire comprendre (défaut professionnel: je suis prof). Voyez-vous j'ai la sensation d'être dans une sorte de terrain vague, à mi chemin entre une décharge publique et un désert, bref quelque chose de pas très excitant. Ce que vous décrivez, c'est à dire manger en écoutant son corps, savoir manger quand il faut et s'arrêter si le manque n'existe plus c'est pour moi une verte prairie, avec plein de senteurs, de couleurs, bref l'endroit où on aimerait être. Mais mon problème est comment traverser ? Mais oui, j'ai l'impression que ces deux endroits sont séparés par un précipice, je voudrais trouver le moyen de traverser. Comprenez-moi, j'ai acquis la certitude que ce que vous dites est bon et vrai, mais comment fait-on pour réapprendre à manger. Je voudrais "simplement" que vous me permettiez de savoir où est le pont qui mène à la prairie. Je voudrais savoir si réapprendre à écouter sa faim et sa satiété peut trouver sa place dans les multitudes de mauvaises habitudes et de conditionnements psychologiques dans lesquels je suis embourbée.
Je suis une jeune maman, je n'ai ni envie de transmettre ma phobie de la nourriture, ni ma peur du poids à mon fils, je voudrais qu'il grandisse en mangeant quand il a faim et qu'il s'arrête quand il n'a plus faim, qu'il sache se régler lui même, mais pour se faire je crois que je dois y arriver aussi.
Merci de la réponse que vous pourrez m'apporter.
Très cordialement,
Maria.le 17/6

Merci pour votre métaphore. À mon tour je la poursuivrai et vous dirais que c’est sans doute le moment de vous appuyer sur l’épaule d’un « passeur » : pourquoi pas un thérapeute du GROS ?
Cette aide vous permettra de bien mettre à plat ce qui concerne votre comportement alimentaire.
Vous pourriez aussi continuer votre apprentissage en lisant : « Maigrir c’est dans la tête » du Dr APFELDORFER et « Maigrir sans régime » du Dr ZERMATI

Bonjour,
J'ai 20 ans et depuis quelques années je rencontre des problèmes avec mon comportement alimentaire, j'ai régulièrement des périodes ou je me "gave" jusqu'à ce que j'aie mal au ventre et comme je n'arrive pas à me faire vomir je prend beaucoup de poids. Ces comportement vont parfois de pair avec ce que j'appelle mes "mauvaises périodes", j'ai été suivie par un psychologue pendant plus d'un an à l'adolescence et c'est vers la fin que mes problèmes avec la nourriture ont commencés alors même que j'allais mieux moralement, quand nous avons essayé d'en parler j'ai eu l'impression de ne pas être comprise et je n'ai pas voulu écouter, de peur que des choses que je refoulais peut-être ressortent. Quoiqu'il en soit je n'étais pas prête.Je me sens très mal à cause de ce comportement anormal avec la nourriture, et j'aimerais vraiment que ça s'arrête (ou au moins trouver les clés qui me permetrront de comprendre). j'ai envie de retourner voir un thérapeuthe mais
je ne sais pas à qui m'adresser.
C'est dans ce but que je vous écris, j'habite à cachan dans le 94,
auriez-vous un spécialiste à me conseiller?
J'espère de tout coeur que vous me répondrez car j'ai déjà écrit à une association il y a plus d'un mois sans avoir de réponse. J'ai vraiment besoin de votre aide.
Merci
Axelle, le 29/05

Allez sur notre site dans la rubrique « anorexie, boulimie », et regardez les approches que nous proposons ; si celles-ci vous conviennent, réécrivez-nous et nous vous adresserons la liste des praticiens de votre région.

Bonjour,
Je viens de prendre connaissance de votre site WEB. Super intérssant, je le conserve dans mes favoris.
Je suis du Québec, j'ai 54 ans, j'ai perdu durant la dernière année 37 livres (je m'excuse de ne pas savoir l'équivalent en kilo.) Objectif: perdre une demie livre par semaine. Régime: guide alimentaire Canadien, tout simplement. Je pèse actuellement 166 livres et mon objectif est 130 livres.
Ma question: quand notre corps maigrit-il ? es-ce au moment même de la privation calorifique ou plus tard ? J'ai toujours l'impression de maigrir la nuit....
Merci de votre attention,
Louise, Le 30/05

La déperdition calorique se fait la journée et la nuit ; ce que vous constatez souvent c’est que votre poids peut être inférieur le matin par rapport à d’autres moments de la journée, mais cela est dû à des fluctuations d’eau dans votre organisme. Il est inutile de se peser trop souvent.

Bonsoir,
J'ai 27 ans. Je m'appelle Fanny. Je mesure 1m71 pour 72 kg. Je suis atteinte de troubles graves du comportement alimentaire. J'ai eu une période d'anorexie mentale sévère pendant 2 ans mais je suis surtout boulimique vomisseuse depuis 15 ans...Je voudrais être hospitalisée dans un endroit spécialisé dans cette maladie. J'ai déjà fait de nombreuses hospitalisations dans des cliniques ou hôpitaux mais qui n'étaient pas spécialisés dans cette pathologie.
Pourriez-vous m'aider, svp car je commence vraiment à être à bout!...
Personne n'est capable de me renseigner ni de me communiquer d'adresse pour me prendre en charge en tant que boulimique et adulte.
Merci par avance de vos renseignements.
Fanny, le 31/05

C’est un appel au secours ! Votre médecin traitant sera capable de répondre à votre question, car il connaît bien les ressources de votre région

QUe faire, où en suis je, que décider ????????
Je suis là ce matin comme tant d'autres, à me dire que j'ai une page à écrire, à souffrir du dos, à m'inquiéter sans vraiment m'inquiéter de ce qu'il doit en résutler de cette colonne vertébrale courageuse qui porte tant ( 140, plus, moins ? Je n'en sais rien tant celà me fait peur maintenant ), et je me dis que quelque fois peut être, la mort, l'au delà, viennent palier à ces plaies qui stigmatent votre quotidien... Une pensée fugace certes, mais une pensée quand même qui me traverse l'esprit de temps à autres, car j'ai conscience que cette prison qui m'entoure, m'empeche de me mouvoir comme je veux, fait que le regard des autres qui se pose sur moi est démuni de cette petit once de respect qu'il aurait si je ne chariait pas cette brouette de kg disséminés ca et là, sur un corps qui me fait horreur....
Les autres, c'est à travers eux que vous êtes reconnus, c'est aussi d'eux que vous avez ces sourires ou cette moue, c'est avec eux que vous échangez, que vous vous retrouvez autour d'un bon plat, dans une soirée où les éclats de rire fusent comme autant de petites bulles de bonheur dans ce grand verre de champagne qu'est ce moment....
Mais voilà, vous ne pourrez pas aller à la plage, parce que d'une part vous mettre en maillot de bian maintenant équivaut à exposer aux autres une monstruosité qu'ils n'ont pas méritée, et d'autre part parce que vous même vous n'avez pas envie de voir ces regards un tantinet espiègles ou attristés ( ce qui est bien pire c'est la compassion ).
Pour avoir tenté avec thérapeutes, régimes etc de maigrir des années durant, pour avoir tant perdu et tant repris, ce qu'il se passe aujourd'hui c'est que je suis en perte de croyance, d'objetctivité et que je me rends compte que chaque kg pris maintenant renforce un enfermement qui ne me correpsond pas... J'ai du mal à courrir quand je veux photographier dans l'urgence, j'ai mal aux genoux qd je monte un escalier... Il est aussi quelque part hors de question que je laisse mon corps me piéger... QUe dois je faire... M'arreter complètement de manger quitte à avoir très faim les premiers jours , mais après je ne ressentirai plus la sensation de faim, trouver une solution.........mais laquelle...
Je n'ai pas d'horaires, pas d'habitudes, mon travail m'en empêche... Je peux passer une matinée, voire une journée sans manger, comme je peux manger trois repas par jour... Ce que je sais c'est que le seul vrai repas qu'on fait c'est le déjeuner et le repas du soir, pantagruellique parce qu'on meurt de faim, parce que c'est là qu'on se retrouve avec mon compagnon, parce qu'aussi manger est un plaisir... bref.... L'anneau à l'estomac est il une solution.... C'est très important d'aimer ce que l'on mange, de déguster les mets, de prendre aussi ce plaisir... J'ai besoin qu'on me donne l'envie de croire que je peux encore arriver à perdre ces kg...
Emely, le 1/06

Beaucoup de désespoir et désenchantement dans votre courrier. Vous avez une bonne analyse de vos difficultés et vous êtes en recherche de solutions : relisez sur notre site nos propositions de soins et en attendant de prendre une décision, vous pourrez discuter sur internet avec des personnes ayant les mêmes difficultés que vous sur deux sites de personnes fortes en surcharge pondérale : www.allegrofortissimo.com et www.pulpeclub.com.

Bonsoir,
Je reprends ma "plume" ce soir. J' ai écrit sur le forum il y a qq temps pour donner mon témoignage, décrire mon désespoir...
Suite à mon témoignage j' ai été contactée par un journaliste et je suis passée à la télévision dans un "droit de savoir"dont le thème était les régimes. Je pensais qu'après avoir témoigné, j' aurai eu un message d' un médecin pour me soutenir, me proposer qqch, m' aider dans mon désespoir, mais rien. le vide complet. Je me sens bien seule, on n' est rien sur cette terre.
Merci pour votre site qui permet de se renseigner et de parler...
corinne le 1/6

Il n’y a pas de solution miracle ; la télévision s’est servie de votre témoignage, mais n’est pas là pour vous trouver un thérapeute. Relisez nos approches de prise en charge sur notre site et allez discuter sur des sites d’associations de personnes en difficulté avec leur surcharge pondérale comme www.allegrofortissimo.com et www.pulpeclub.com. Vous trouverez peut-être ce que vous cherchez.

bonjour,
Je tenais à vous faire part de ma toute nouvelle démarche personnelle.
Je me reconnais à 200% dans votre article sur la restriction cognitive que m'a conseillé de lire ma nutritionniste membre de votre association.
Je mène en // de cette démarche un travail en SOPHOTLOGIE pour arriver à sortir de ma "spirale inflationniste" liée à une récurrence dans les échecs dans les régimes.
Ce simple témoignage pour vous dire compbien déjà en peu de séances en sophro (3 déjà faites) et en // avec ma nutritionniste (2 rendrez vous déja eu) j'ai l'impression de REVIVRE. Je retrouve des REPERES, je suis en ré-assurance.
Les 2 démarches sont, comme vous l'avez relévé dans votre article, INDISSOCIABLES et COMPLEMENTAIRES.
voila, encore merci pour ce grand "mouvement de fond" que vous générez et qui je l'espère, aidera beaucoup de personnes comme moi à sortir de la CULPABILITE et de de l'ANGOISSE.
cordialement
fabienne (une future ex-grosse !!!!) le 1/6

Merci pour votre témoignage et tous nos vœux de réussite dans votre démarche de mieux-être.

Bonjour ,
J'ai lu votre article concernant le regime végétarien et végétalien, dans la section " régime de la maigritude".
Je voulais vous faire par de mon avis, je suis végétalienne depuis une dixaine d'années ( avant j'etais végatarienne) et mon compagnons et mes enfants le sont aussi, dans la famille pas de probleme de carences ou pathologies.
Mais moi j'ai un surpois depuis toujours et etre végétarienne ne m'a jamais fait maigrir ( pire cela m'a fait grossir, je mangeais beaucoup de fromages) ni etre végétalienne ne pas fait maigrir pour autant.
Je pense qu'il y a un quiproquo , on ne devient pas végétarien ou végétalien pour maigrir , c'est un etat d'esprit beaucoup le font pour ne pas manger les animaux, d'autres pour la santé mais je connais beaucoup de végétarien (je milite dans des associations) et je peux vous dire que le clichés du végétarien maigre est bien un cliché,lors de la "veggie-pride" defile de végéta*iens , on en voit de petits,gros,maigre,grand,musclé,maigrichons...
Le régime végéta*ien est un regime alimentaire mais pas amaigrissant, ceux qui colporte cette methode comme amaigrissante sont surtout des gens qui sont ignorants et qui pensent pourvoir maigrir comme "un vegetarien qui mange que de la salade et des carottes" mais on ne mange pas que cela sinon on sera tous morts depuis longtemps...
je me permet de vous donne quelques informations en rapport a ce qu'il est noté dans votre publication:
"si tant est que l’apport en protéines soit suffisant et équilibré (rappelons que cet équilibre est plus facile à atteindre avec les régimes végétariens qu’avec les régimes végétaliens, ces derniers excluant toute protéine d’origine animale, y compris les œufs, laitages et poissons)."
Le régime végétalien peut très facilement s'équilibré, car il suffit de manger des céreales + légumineuses, comme il est couramment consommer dans le monde entier avec des plats traditionnels:
ex: au mexique: riz et haricots rouges
dans les pays arabes: le couscous végétarien (le plus consommé) couscous + pois chiches
en indes: lentille+riz
en chine: nouille de ble + tofu
au japon: seitan (proteine pure qui peut se consommer tel quel)+ riz
au liban: falafel + pain
(...)
comme vous pouvez voir ce ne sont pas avec cela qu'on peut maigrir , on grossit pas non plus mais on ne maigrit pas.
"Le bannissement des produits animaux aboutit à une alimentation appauvrie en lipides"
hélas non...(cela m'aurait arrangée...)
- les huiles, les crèmes d'amande, de noisette..., le tahin (sauce libanaise au sesame) "les beurres vegetaux"(a noissette par ex),
-la creme liquide de soja (moins grasse mais non depourvue de lipides)
-les paté vegetaux
-les patisseries meme vegetalienne peuvent etre grasse.
-le chocolat , c'est pas de la viande mais il y a qd meme des lipides.
-les fromages vegetaux dont certains sont aussi gras qu'un reblochon.

Durée prévue du régime : N’oublions pas qu’il s’agit là, non pas de maigrir, mais de s’accomplir afin de parvenir à l’harmonie avec le grand Tout. Pas question de baguenauder en chemin.
il y a confusion avec les macrobiotiques (qui d'ailleurs mange du poisson, donc de la viande) et qui ont cette ideologie que les végéta*iens ne partagent pas (sauf si ils sont végé macrobio)

Arrêt du régime : Il est moral que tout péché soit puni. Ainsi en ira-t-il de la reprise de consommation de produits animaux.
bon c'est de l'humour (enfin j'espère) mais essayer (je dis bien essayer...)de vivre en faisant le moins de mal possible , est ce vraiment un péché?

— Conséquences sur l’organisme : un régime végétalien strict (qui exclut tout les produits d’origine animale, viandes, poissons, œufs, laitages) demande, pour ne pas être carencé (en acides aminés indispensables, fer et certaines vitamines) une bonne connaissance de la diététique et une gestion quotidienne de son équilibre nutritionnel. Il s’agit donc là d’une méthode hasardeuse pour l’amateur non éclairé, dont le seul objectif est de perdre du poids.

Alors là tout a fait d'accord, on ne lance pas dans le végéta*isme n'importe comment, d'ailleurs c'est helas souvent les gens qu'ils veulent maigrir en mangeant végéta*ien et qui en etant completement carencés et mal en point, font passer ces idées de carences. C'est tres typique de la France, en angleterre, en allemagne,au canada,inde et usa et meme en italie (ou d'ailleurs je vegétalisme se develloppent tres bien, ils ont meme inventé une mozzarela vegetale,bio et bonne) les végéta*iens n'ont pas une image de maigichons, aigris,trop sentimentaux et faisant partie d'une secte , mais de gens "normaux".

Le problème est cependant nettement moindre pour le végétarien, qui consomme des œufs et des laitages.
c'est surtout les oeufs qui permet de couvrir facilement certains besoins mais tant les laitages.
Quand j'etais enfant , je suis devenue vegetarienne a l'age de 8 ans , et j'ai eu des carences je mangeais bcp de laitages, et j'etais suivie par un medecin des le debut, (mais peu de medecin se sont penché sur la nutrition en fin de compte) et j'ai doublé de volume, en devenant vegetalienne je n'ai jamais eu de carence, mes enfants n'ont plus.

— Plaisir à manger : Cela se discute…
ben oui faut pas croire c'est super bon mais il faut connaitre les trucs, ou acheter les choses qu'il faut , et comment les cuisinés.
si cela vous dit ,il y a de bonnes recettes gastronomiques vegetalienne sur ce site:
http://www.avea.net/cvg/index.htm
En tout cas je vous dis bravo pour ce site qui malgrés mes remarques (qui j'espere ne vous a pas froissées), est tres bien et dit certaines choses qui sont bonnes a dire.
Cordialement,
S. LE 3/06

Merci pour votre témoignage ; il est vrai que le végétarisme est une philosophie et a ses règles bien établies ; nous vous remercions pour vos remarques.

Bonjour, je me nomme MÉlanie et j'ai obtenu ce lien en visitant un site québecois sur les troubles alimentaires. Cependant je suis trop gêner pour téléphoner pour avoir un avis. En allant sur votre site, j'ai été soulagée de voir que l'on pouvait vous écrire. Voyez vous, j'ai des questions et je ne sais pas à qui les poser. Je suis très très gêner et le faire par téléphone me rend malade. Je ne suis pas obèse encore mais voyez vous depuis mon secondaire(12 ans) (j'ai maintenant 22 ans) je suis au régime. C'est à dire que je suis constamment en train d'essayer un nouveau truc pour perdre du poids. Je mesure 5 pi et 2 pouces. Au secondaire, j'étais la plus développée. J'avais des seins, je pesais 120 livres et j'avais déjà l'apparance d'une femme. Je voulais resembler à mes amies non développées, pesant 100 livres que je trouvais tellement plus belles. Et ça a commencer et depuis c'est toujours pareil, je me trouve laide, je deviens tellement écoeurée, je commance un régime, je maigri tout le monde dis que je suis belle, je crois être correct, j'arrête le régime, j'engraisse et voilà ça recommence. Je pèse aujourd'hui 147 livres, je le sais je me pèse à tous les jours. Est-ce que j'ai un trouble alimentaire? ESt-ce que je devrais consulter? Voici mes questions. J'espère que vous me répondrez
Merci beaucoup
Mélanie, le 4/6

Les multiples restrictions que vous vous imposez à travers les régimes ont pour conséquence un poids instable. Il est classique de regrossir après un régime et c’est une des raisons qui font que nous les déconseillons( lisez notre site !) Il est clair aussi que l’estime que vous vous portez est au plus bas et que vous souffrez de problèmes relationnels en relation avec le poids. Oui vous devez consulter. Vous avez besoin de faire un travail sur vous-même, ainsi que sur votre comportement alimentaire.
Lectures conseillées : Maigrir, c’est dans la tête, Gérard Apfeldorfer, Editions Odile Jacob ; Maigrir sans régime, Jean-Philippe Zermati, Editions Odile Jacob.

Bonjour,
Ma mère, 67 ans, handicapée à la jambe depuis 2002, suite à un accident, a pris énormément de poids depuis l'année passée à l'hôpital - ce qui est un handicap supplémentaire, comme vous pourrez l'imaginer. Le poids pèse sur sa jambe, sur sa colonne vertébrale (elle est sujette aux lumbagos, sciatiques, depuis quelque temps)....
Elle fait 1mètre 60 mais je ne connais pas son poids : elle est obligée de mettre des jupes du 52 alors qu'avant elle avait une taille 42-44. Elle a pris ses kilos après avoir perdu beaucoup de poids lors de son séjour en hôpital où elle est restée allongée plusieurs mois sans bouger, en 2002 ; et ensuite une fois à son domicile, il lui a fallu réapprendre à marcher.
Elle marche peu, car le genou est vite douloureux (il peut à peine plier, après 7 interventions chirurgicales, et l'impossibilité de mettre une prothèse). Elle a bien sûr fait d'énormes progrès, mais j'imagine que le stress et d'autres facteurs liés à sa nouvelle situation physique n'ont fait qu'accélérer sa prise de poids.
Aujourd'hui elle essaye de faire attention, elle a aussi assisté à des séances de Weight Watchers sans succès. Elle vit seule (mon père est décédé) et le quotidien n'est pas facile pour elle, mais elle est volontaire.
Pourriez-vous me donner des contacts en France pour que je puisse trouver un long séjour "diététique" pour l'aider ? car personne n'a su l'orienter à ce jour, et je ne sais plus quoi faire. Sa rhumatologue s'occupe bien d'elle, et pourrait être le médecin référent.
Je vous remercie de votre attention, en espérant une réponse favorable de votre part.
Très cordialement,
Marthe, le 24/05

Nous sommes désolés, mais nous ne sommes pas en mesure de vous donner ce renseignement. Le rhumatologue de votre mère nous paraît la personne la mieux placée pour vous conseiller.

Bonjour !
Je suis une jeune fille âgé de 16 ans j'ai plus de 10 kilos à perdre. Le seule problème c'est que j'ai tout le temps faim du moins je me dit que j'ai tout le temps faim! Avant j'avais des petits problème de dos mais avec mon surpoids c'est problème deviennent important je dors mal la nuit le matin j'ai des petites douleurs !! Mais je ne supporte plus le regard des autres mais si je ne suis pas énormément grosse mais je prend le plus souvent les kilos dans mes hanche et je complexe en regardant les autres car malgré que mon style vestimentaire et la mode j'ai du mal pour mettre certaine chose car dans certains top on voix les poigné d'amour et ainsi de suite! J'aurai souhaité trouver un nutritionniste pour pouvoir faire un petit régime pour perdre un peu car je ne veux pas perdre tout mes forme et être maigre au contraire je veux être mince mes a mon rythme mais je veux comme même ressemblé a quelque chose !! Je souhaiterai savoir se que vous me conseiller car je suis dans un passage de l'adolescence un peut dure est puis j'ai moi même du mal a me supporter avec c'est petite crise !! Je vous remercie d'avance !!
So, le 24/05

Nous comprenons que vous ayez un sentiment d’urgence: vous êtes jeune et il vous faut être mince comme les autres! Mais faire un régime permet de mincir seulement de façon temporaire, dans l’immense majorité des cas. Puis on regrossit, et à la longue, on devient plus gros qu’on était au départ. Est-ce cela que vous voulez? Voulez-vous sacrifier le futur pour un présent éphémère ?
Nous vous conseillons plutôt d’être douce avec vous-même, et de travailler à vous réconcilier avec la nourriture et votre corps. En prenant votre corps par la douceur, en désamorçant la guerre alimentaire, vous ferez de ce corps un allié et il vous rendra peut-être votre gentillesse… sous forme d’allégement pondéral!
Pour suivre cette stratégie, lisez nos pages «Les alternatives aux régimes ou Comment ne pas maigrir idiot», «Maigrir en goûtant, ce n'est pas dégoûtant!»

Bonjour
J'ai été sur le site GROS, actuellement je fais 120 kg pour 1 m 70, j'ai 26 ans, depuis quelques mois (6 mois), je me suis stabilisée sans faire d'efforts mais à la suite d'une rupture amoureuse qui a été plus un soulagement qu'une déception.
J'ai fait il y a quelques années un régime équilibré (viande blanche légumes...) mais restrictif au niveau des aliments gras et sucrés (peu d'écarts autorisés) - 26 kg en 6 mois mais j'en ai repris beaucoup plus par la suite. Je suis descendue à 73 kg mais c'est à 80 kg que je me sentais le mieux avec du recul c'est le poids je voudrais atteindre à long terme.
J'ai très peur de faire un régime et que cela se reproduise, actuellement je suis pas bien dans mon corps physiquement (très essoufflée; jambes lourdes etc...) je voudrais dans un premier temps perdre 20 kg car à 100 kg je n'avais pas ces problèmes.
Je sais que jai des compulsion alimentaires quand je suis contrariés ou fatigués (pas de vomissements) et que je manque d'estime de moi.
Pouvez-vous m'aider ? Je sais pas par quoi commencer ni à qui m'adresser je ne voudrais pas aborder uniquement le problème du poids parce qu'il est aussi en lien avec des angoisses que je comble en mangeant etc...Comment lier psychologie et hygiène alimentaire ?
Pouvez-vous me donner des conseils ? Faut-il que je consulte ? J'habite près de Lyon (actuellement au chômage je n'ai pas de moyens très importants)
merci d'avance !
Hélène, le 25/5

Vous faites une bonne analyse de vos difficultés, relisez sur notre site les approches que nous conseillons et si vous pensez que cela vous convient, réécrivez nous et nous vous adresserons les adresses des praticiens de votre région.

bonjour, je voudrais savoir pourquoi les "pays riches" sont beaucoup touchés par l'obésité?
merci d'avance pour votre réponse (si possible la plus rapide!!!)
Phou, le 25/05

Vous soulevez là un problème délicat et complexe. La position de certains membres du corps médical et des instances décisionnaires dans les pays occidentaux est que les Occidentaux grossissent parce qu’ils mangent trop gras et trop sucré, et qu’ils sont trop sédentaires. La solution proposée est de manger des aliments moins gras et moins sucrés et de promouvoir l’activité physique.
Nous pensons que cette vision est simpliste et qu’elle ne donnera pas de bons résultats. Elle n’en donne d’ailleurs pas à un titre individuel : c’est là en effet la méthode habituellement conseillée pour maigrir, avec le succès qu’on sait.
Nous pensons que le problème est plus profond, et lié à ce qu’on peut appeler la boulimie occidentale. nous avalons sans apprécier, et ce dans tous les domaines. Nous pensons aussi que la diététisation de l’alimentation et le développement de la restriction cognitive aggravent les choses.
Vous pouvez consulter les propositions alternatives du GROS sur ces sujets (voir page La vie du GROS> Le programme de santé publique en matière d'obésité du GROS)
Ces idées sont plus amplement développées dans le livre de Gérard Apfeldorfer et Jean-Philippe Zermati, «Dictature des régimes, attention», paru aux éditions Odile Jacob, 2006.

bonjour
je suis tombée sur votre site en cherchant des informationds sur le livre de jf zermati dont la méthode m'a totalement convaincue . malheureusement je n'ai pas pu me procurer son livre (je suis du maroc).et de surcroît les medecins et tous les gens que je connais sont loin dcomprendre cette méthode ils vivent encore à l'ere des régimes
plus ou moins équilibrés mais qd même la restriction .
voilà je vais vous exposer mon cas et j'éspère que vous pourrez m'aider d'une façon ou d'une autre .
j'ai été ce qu'on appelle 1 petite fille et 1 jeune fille potelée . mais je me suis toujours trouvée grosse . au début mes parents m'interdisaient de suivre 1 régime ,parallèlement j'ai vécu dans la culture de -finis ton assiette- et puis les quantités chez nous au maroc , en general je ne vous dis pas.
donc j'aiété habituée à manger beaucoup et à finir mon assiette .
donc entre l'âge de 16 et 25 ans je me situais entre 56 et 58 kg pour 156cm . mais je n'étais pa s satisfaite et je me trouvais horrible . après , la série des régimes a commencé et entre 1996 et 2006 j'ai pris 20 kg . en 2003 j'ai vu 1 endocrino , les analyses m'ont révélé 1 taux de cholé légerment élevé . elle m'a prescrit 1 régime sans graisse aucune ( j'étais absolument contre mais je l'ai suivi qd même) j'ai alors perdu 14 kg . qlq mois après j'ai commencé à perdre le control de moi-même graduellement et à reprendre qlq kg .puis je suis tombée enceinte j'étais alors à 65 kg . et là c'était la descente aux enfers j'ai pris 5kg en 1mois . maintenant 1an après mon accouchement je suis à 78 kg .1 petit bilan a révélé des taux de chole et de trigly lègerement élevés . j'essaie de suivre juste ce que j'ensais des princioes de votre méthode mais je tiens 2 ou 3 jours et je flanche . au début en guettant la faim j' ai fini par ne plus en avoir et j'étais là assise toute la matinée à attendre la faim pour prendre le petit déj , ridicule non? il faut dire que cela m'a fait voir que mes repères dans la vie est la succession des repas .(je suis femme au foyer) de plus je déprime 1 peu en ce moment . ce qui fais qu'à chaque fois que je flanche ça me déprime encore+ et le cercle vicieux commence, car je suis tres dépendante de la nourriture , j'aime manger j'adore faire la cuisine et qd je vais mal , je mange . je peux même dire que ça me relaxe . par exemple, dès que ma fille qui est 1 peu difficile passe la porte pour aller à l'école j'éprouve le besoin d'1 petite douceur parfois de qlq chose de salé qu'importe . mais je me sens tellement libre . parfois c'est qd mon bébé vient de s'endormir . bref , je ne rêve pas de devenir mannequin , mais peut être retrouverrai-je 1 poids dans la fourchette ds laquelle j'oscillais entre 16 et 25 ans . ou sinon au moins que je ne reste ple obese je ne pense pas que qui que ce soit , soit programmé pour être obèse.
qu'en pensez vous .
j'espere de tout mon coeur que vous pourrez me venir en aide car vous êtes mon seul espoir à présent.
merci beaucoup et bonne continuation .
signé sihamaaa, le 26/05

Certains sont bel et bien programmés pour être obèses, car il y a une part de génétique dans certaines obésités! Quant à vous, vos difficultés semblent être apparues après une restriction trop importante en lipides de votre alimentation. Il semble d’autre part que vous avez des difficultés avec votre image corporelle et que vous mangez en grande partie en fonction de vos émotions. Un travail psychothérapeutique, qui aborderait vos problèmes de dépression, serait sans doute le meilleur abord de votre problème… pour commencer.

Bonjour, je m'appelle Nathalie, j'ai 31 ans, j'ai 2 enfants dont une fille de 2 ans. Je grignotais, sans plus avant la naissance de ma fille, mais depuis ça naissance ça s'est empiré. En fait, elle est tellement nerveuse et vivante que je ne trouve plus de moment pour me changer l'esprit et lorsque je rentre du travail, systématiquement je me goinfre de gâteaux etc... Jusqu’au repas que je mange aussi. Du coup je culpabilise, je me sens salle et le lendemain je décide de me remettre au régime. J'ai peur de ne plus faire la différence entre manger normalement sans s'arrêter et faire régime. J'ai voulu rencontrer un psychothérapeute, mais les consultations sont trop chères pour moi. Mon médecin généraliste me donne des anti-dépresseurs, mais je ne pense pas que ce soit une solution au problème. Pourriez-vous me donner des conseils car j'ai peur de craquer. Merci.
Nathalie, le 17/05

Faire un régime ne vous aidera pas. Relisez ce que nous en pensons sur notre site. Si vous voulez faire un travail seule, commencez par lire : « Maigrir c’est dans la tête », du Dr APFELDORFER et « maigrir sans régime » du Dr JP ZERMATI. Lisez aussi : « Maigrir en dégustant ce n’est pas dégoutant »)

Bonjour,
J’ai découvert vos livres l'an passé et votre site dernièrement.
L'an passé, à l'aide du livre "Maigrir sans régime", j'ai réussi à retrouver un poids de forme qui me convenait pleinement. Je mesure 1m68 et je suis descendue à 61 kg. Je mangeais selon ma faim et ma satiété et j'étais dans une grande forme: j'étais moins fatiguée et psychologiquement plus sereine pour apprécier les bons moments de la vie ainsi que pour affronter les difficultés. Je m'étais enfin débarrassée des kilos qui me pesaient depuis ma grossesse de 2002 et qui résistaient aux différents régimes.
Enfin d'année 2005, j'ai traversé de nombreuses tempêtes:
- d'ordre professionnelles,
- familiales : on a du changé mon fils d'école car son institutrice n'arrivait pas à s'occuper de lui;
- financières: mon mari a des difficultés professionnelles qui impactes très lourdement notre budget.
Je me suis remise à "bouffer". C'est à dire que je mangeais rapidement tous les aliments présentés lors des repas sans tenir compte de ma faim et ma satiété. A cette occasion je me suis rendue compte qu'en fait je me remplissais et n'éprouvait plus le plaisir de manger et de déguster.
Lorsque je me suis rendue compte de ce comportement (soit un mois après avoir commencé) je me suis dit qu'il fallait que je m'attaque aux problèmes les uns après les autres. Aussi j'ai laissé de côté le problème alimentaire pour me consacrer aux autres.
Aujourd'hui mon fils a changé d'école, mon problème professionnel est partiellement résolu (même si c'est encore un peu tendu) et le côté financier est sur la bonne voie. Je me suis donc attelée à mes difficultés alimentaires.
J'ai d'abord essayé toute seule de retrouver mes sensations mais je n'y arrivais pas. Je me suis donc replongée dans le livre "Maigrir sans régime" depuis un dizaine de jours. J'ai l'impression que cela m'aide.
Mais je vous écris car je me sens frustrée: de ne retrouver ce plaisir de la dégustation de chaque aliment et donc ce vrai plaisir de manger. Pour l'instant je n'ai perdu qu'un kilo et je pèse 65,5 Kg et je n'ai que très peu faim. Il m'arrive même pendant toute une journée de ne pas avoir faim. Je trouve d'ailleurs que mes manifestations de faim ne sont pas aussi flagrantes que lorsque j'étais à mon poids de forme. Est-ce que ce plaisir est long à revenir?
De plus, je sens que je suis un peu inquiète quant à cette rechute. Elle m'alerte sur ma tendance à compenser mes difficultés par la nourriture et sur la nécessité de trouver une autre façon d'affronter les difficultés importantes si elles se reproduisent. Peut-être qu'une plus grande stabilité m'y aidera. De plus j'espère ne pas me retrouver dans une situation similaire avec des problèmes sur différents fronts en même temps.
Je vous remercie de bien vouloir prendre le temps de répondre à ce message et de bien vouloir m'apporter une réponse qui m'aidera probablement à persévérer dans la voie sur laquelle je me suis engagée.
Elodie, le 17/05

Vous avez tout à fait raison : il n’est pas possible de déguster tranquillement sa nourriture et de manger les justes quantités lorsqu’on est perturbé par des émotions intempestives, des soucis, des stresses. Souvent, les choses rentrent dans l’ordre lorsque les soucis disparaissent. Mais il n’en reste pas moins vrai qu’un travail sur vous-même, par exemple avec l’aide d’un thérapeute, pourrait vous aider à surmonter les péripéties de l’existence autrement qu’en mangeant.

Je m'appelle Béatrice, j'ai 35 ans. Cela faisait 22 ans que j'étais boulimique hyperphage (avec quelques années de boulimie vomitive à la post adolescence), ces dernières années (malgré mes deux beaux enfants), il ne se passait pas une journée sans que je pense au suicide... J'ai toujours beaucoup lu sur le thème de l'alimentation, de la boulimie, des TAC..., du pire au meilleur.
Le meilleur, je l'ai surtout découvert en ce début d'année 2006, avec le livre du Dr Zermati "Maigrir sans régime" qui a été une première révélation pour moi. Enfin, quelqu'un qui pensait "individu" et non plus "corps", quelqu'un qui comprenait la souffrance des aliénés de la nourriture même sans en faire partie. Quel plaisir de vous lire et de s'imprégner des chroniques de votre confrère le Dr Apfeldorfer. Ces lectures ont été un premier pas vers la guérison.
Il faut beaucoup de travail mental pour se désintoxiquer des informations qui embuent nos cerveaux, mais on peut y arriver. La preuve ? Depuis le 29 mars 2006, je n'ai plus fait aucune crise de boulimie. Je mange ce que je veux, quand je veux, par pur plaisir ! C'est en associant plusieurs idées (dont la votre) que j'ai réussi à entamer une rééducation mentale et libérer mon corps pour qu'il s'exprime à nouveau et me donne la marche à suivre.
Aujourd'hui, je peux dire que j'ai perdu 12 kilos SANS AUCUN REGIME ! Etant en grand surpoids, me laisser guider par le sentiment de satiété a été suffisant pour que les tendances s'inversent. N'ayant pas souffert une seule seconde de la faim, je n'ai aucun mérite, sauf celui peut-être d'avoir enfin fait le bon choix : abandonner définitivement les régimes !!! L'avenir ne m'a jamais semblé aussi radieux. Merci donc à tous les deux pour m'avoir montré un autre chemin. En espérant que notre société se réveille enfin !
Béatrice le 19/05

Bravo, nous sommes très heureux que vous ayez pu faire cette démarche, nous vous en félicitons. Merci pour votre témoignage qui va dans le sens des actions menées au sein de notre association. Nous transmettons votre courriel aux DR APFELDORFER et ZERMATI.
Sans réponse contraire de votre part, nous placerons votre témoignage sur le forum de notre site, sans préciser vos coordonnées.

Bonjour, j'ai découvert votre site un peu par hasard... quand j'ai consulté mon médecin pour des problèmes de poids, elle m'a écoutée et dirigée vers une diététicienne qui est aussi psychologue, thérapies comportementales... environ 2 ans de consultations m'ont amenée à parler de la nourriture bien sûr mais aussi de plein d'autres choses, très intéressant, enrichissant, bien que souvent difficile... puis, le traitement se terminant parce que je partais à l'étranger, elle m'a conseillé le livre "maigrir sans régime"... et là oh miracle, alors que je prenais du poids, pas beaucoup mais régulièrement, juste en essayant de réécouter mon corps et mes sensations... la courbe à commencer à redescendre... ce n'est pas mon but premier, qui est devenu de me sentir bien dans mon corps, mais c'est un effet certain. Et puis, en cherchant d'autres choses sur l'auteur du livre je suis tombée sur votre site, que je consulte régulièrement et que je conseille aussi à tour de bras!
Aujourd'hui, je vous remercie 10000000000000000 fois parce que je trouve que écouter ses sensations est difficile, mais chaque fois que j'y arrive je me sens fière de moi, quand je n'y arrive pas je ne culpabilise pas... et que je me mets à culpabiliser, à avoir honte de moi, je fais un tour sur votre site et je me sens mieux après... continuez comme ça... merci, merci, merci
E.le 12/05/06
(si vous publiez ce message, ce qui n'est pas du tout obligatoire...merci de ne pas communiquer ni mon nom, ni mes coordonnées...)

Merci pour votre témoignage, il nous met du baume au coeur, nous le placerons sur notre forum sans préciser vos coordonnées. Bonne lecture et continuez à bien vous écouter!

Bonjour.
Etant très sensible aux problèmes de poids je tiens à vous apporter mes diverses expériences afin que, peut-être, celles-ci puissent faire avancer la recherche. J'ai 55 ans. Une rapide description de mon parcours...Comme toutes les femmes un peu enrobées j'ai, à l'âge de 23 ans commencé à rentrer dans l'engrenage des régimes hypocaloriques....Un séjour en internat de 16 à 19 ans, et une première grossesse ,et je me suis retrouvée avec 5 ou 6 kilos de plus ( de 55 kg pour 1.58 je suis passée à 60, 62 kg....)J'ai enchaîné bien évidemment les régimes yo-yo passant de 58 à 53 puis jusqu'à 69.....Avec entre temps 2 autres grossesses. J'ai développé grâce à ces fameux régimes des périodes boulimiques dues à la restriction cognitive...Et puis me rendant compte que cela ne menait à rien j'ai recherché de la lecture qui me confirmerait ce que je présentais à savoir que les régimes faisaient grossir....En 1985 première lecture: " Le bluff des régimes" Geoffrey Cannon et Hetty Einzig : régime = graisse. Je laisse enfin tomber les régimes et je me stabilise vers 65 kg. 1990 l'année de tous les changements...Décès de mon père et divorce. Je n'ai plus faim je maigris jusqu'à 58 kg sans rien faire que d'être malheureuse...Puis je remonte la pente me retrouve un nouveau mari et je passe à 62,63kg. (1994).Je me maintiens à ce poids sans problème et sans frustrations mangeant comme je le sens pendant 6 ou 7 ans. Quelques années plus tard et quelques coups de fourchette bien fournis... je passe à 67 kg....???? Pourquoi? La retraite ? Ne voulant plus faire de régime et connaître la faim je cherche désespérément ce que je pourrais faire....Je tombe sur une pub des weight watchers qui affiche : Pâtes à satiété !!!! Je n'en crois pas mes yeux car connaissant bien les weights watchers pour y avoir dépenser quelques fortunes pour rien...je doute....J'y vais voir par curiosité et pour avoir des explications...Peut-on m'expliquer pourquoi on maigrirait si on mangeait à satiété? Les index glycémiques?...Bon on essaye mais à ma façon...Je ne suis pas très disciplinée et je compte les fameux points en fonction de ma satiété tant pis si je dépasse ce qui est important pour moi c'est de ne pas avoir faim et donc de ne pas retomber dans le régime yo-yo....Je mange toujours mon chocolat de l'après midi (une barre avec un déca ) et je me fais plaisir j'adore les pâtes...Je remplace le pain par les pâtes cuites al dente....Et surprise ça marche !!! Je ne me prive pas du tout ; bien que évidemment ce soit toujours une forme de régime puisque on pense ce qu'on mange. Je bouquine de plus en plus sur les index glycémiques et je tombe sur Montignac qui a assouplit sa méthode depuis 15 ou 20 ans....Intéressant pourtant....Je potasse encore et je lis la chrono nutrition ...Le fromage le matin? Pourquoi pas ? On essaye....C'est vrai que j'ai beaucoup moins faim dans la journée;...Je perds 1kg....Pourquoi? Je lis dans l'enfilade : Maigrir sans régime de Jean-Philippe Zermati et récemment : DIctature des régimes attention! Écriture commune des dirigeants du gros...Très intéressant mais je sais tout cela je l'ai déjà expérimenté mais je garde un esprit critique ....Car mon expérience bien que ne m'impliquant qu'en temps qu'individu isolé, me pousse à penser qu'il y a autre chose chez moi qui me fait prendre du poids. Je pense avoir gardé de mes anciennes expériences de mes boulimies une sensibilité au sucre et aux aliments sucrés qui me pousse à consommer en excès lorsque je les consomme. Ayant mangé en plein après -midi une banane bien mure car elle me faisait envie, je me suis vue reprise de boulimie que ne n'avais pas connue depuis très longtemps: j'ai avalé gâteaux, fromage, pain, en moins de une demi-heure....Ca m'a fait un peu peur mais je me suis dit que demain serait un nouveau jour et qu'il fallait que je me méfie des bananes....Alors ne suis-je pas comme un ancien alcoolique, jamais à l'abri du sucre? C'est vrai que j'ai gardé de mes anciennes habitudes : plus de sucre.... et le goût des produits allégés. Je n'aime plus le fromage, je préfère par goût mangé une crème allégée au chocolat ou un yaourt allégé mais je n'en mange jamais deux parce que je n'en ai pas envie. En fait mes préférences vont tout naturellement vont vers l'allégé....Je ne suis pas en restriction cognitive et j'ai fait la paix depuis très longtemps avec les aliments. Je mange de tout sauf du pain...Mais cela ne peut-il pas être considéré finalement comme une préférence culturelle ou religieuse...comme les musulmans ne mangent pas de porc.... Je pèse maintenant entre 61 et 62 kg, je suis bien dans ma peau et je mange beaucoup de pâtes par envie et par goût. Alors si mon expérience peut apporté à la réflexion....Martine. Institutrice en pré retraite.
mart, le 8/5

Bravo pour la persévérance et votre travail sur vous-même. Nous mettons votre témoignage sur le forum.

Bonjour,
merci pour votre site. D'abord je souhaite vous dire que j'ai beaucoup d'estime pour vos idées et votre travail.
Actuellement j'ai un surpoids de + ou - 10 kilos (1m61 et 71 kilos) car j'ai pris 7 kilos après l'arrêt un peu brutale du tabac il y un an (suite à une diagnose de hyperréactivité bronchique et une dilatation des bronches, qui sont maintenant contrôlées par une prise de cortisone en local).
Mon problème concerne surtout l'estomac. Parallèlement aux problèmes des bronches, on m'a découvert une hernie hiatale et des ulcères. Depuis un an j'ai constamment des ballonnements et des problèmes de digestion (diarrhée). Des maladies graves ont été exclues mais j'ai un ventre gonflé, douloureux et tendu.
Le problème est que je ne sais plus quoi manger ou éviter et qu'elle pourrait être la bonne quantité. J'ai l'impression que toute ma prise de poids se concentre sur le ventre et que peu importe ce que je mange, je ne le digère pas bien. Les exercices de relaxation, le sport et l'acupuncture n'aide que très ponctuellement.
Je vous remercie pour tout conseil que vous pourriez éventuellement me donner.
Alexandra, le 4/05

Nous vous conseillons de consulter votre médecin traitant ou un médecin gastroentérologue. Eux seuls seront à même de vous donner des conseils concernant vos problèmes.

Bonjour,
Je suis actuellement le régime ci-dessous. J'aimerai si possible que vous m'indiquiez si celui-ci est réellement hypocalorique et si oui de combien de calories il est composé/jour.
Je suis âgée de 53 ans, je mesure 1.54 cm pour 68 kg.
J'aimerais savoir si ce régime m'est adapté : en effet, je souffre d'hypothyroïdie, d'ischémie (angine de poitrine), de triglycérides.
Vous remerciant par avance
Francis, le 7/5

Comme vous avez pu le lire sur notre site, vous vous doutez de ce que nous pensons des régimes. Celui que vous nous avez transmis est un régime classique. Nous pensons qu’à court terme vous pourrez peut-être perdre du poids, mais que vous risquez de reprendre du poids à long terme. Relisez, sur notre site les rubriques mises à disposition : « ne pas maigrir idiot », « la restriction cognitive », peut-être cela vous donnera t-il l’envie de faire un travail différent ?

bonjour,
suite à une conférence du docteur Zermati et de la lecture de son livre "maigrir sans régime", j'ai pu entendre verbaliser certains aspects de ce que je ressentais de par mes experiences psychologiques et nutritionnelles ainsi qu'intuitivement. Donc une grand merci.
Je passe rapidement les années yoyos, encore d'actualité d'ailleurs : avec entre 12 ans et 37 ans une marge contenue entre 0 et 26 kilos perdus ou pris. depuis la conférence, j'ai pris 10 kg avec divorce voulu certe mais interminable, déménagement en prime. Ayant une certaine fragilité nerveuse, mon rythme interne a souvent du mal à s'adapter à celui de ma vie, j'ai une nature particulièrement lente et donc tout ceci engendre souvent stress et fatigue. Cette fatigue donne un aspect contraignant aux activités quotidiennes.
UN éléments me pose problème par rapport à ces faits :
-Comment obtenir cette double conscience qui est d'écouter l'autre qui me parle (collègues, enfants, amis...) en même temps que de m'observer ? j'ai dejà du mal à me concentrer dans mon travail de tous les jours, l'heure du repas étant prise comme une détente, si ce moment me demande un nouvel effort de concentration, je lâche prise quand ? j'ai déjà entrepris des journaux alimentaires, je n'ai jamais pu les poursuivre sur le long terme ayant trop de difficultés à porter mon attention sur deux choses à la fois. Le résultat étant plus source de stress qu'autre chose.
je voudrais savoir également si le fait d'avoir été prématuré d'1 mois peut poser problème dans la neurotransmission de la sasiété ? (je pense à cela à cause des terminaisons nerveuses du bébé).
Merci de bien vouloir me répondre, je suis un peu découragée.
benedicte, le 20/04

Le fait de reconnaître ses sensations physiques ne devrait pas vous demander d’efforts de concentration, puisque ce sont des ressentis physiques et non intellectuels. Relisez le livre du Docteur Zermati, il y a une progression à suivre ; peut être avez-vous voulu aller trop vite ? Si la relecture de son livre ne vous aide pas suffisamment, nous pouvons vous procurer la liste des thérapeutes de votre région si vous nous communiquez votre adresse.
Quant au fait que vous êtes née prématurée, il n’y pas de travaux scientifiques qui établissent une relation entre ce fait et les problèmes alimentaires et pondéraux. Nous n’en avons pas davantage l’expérience d’un point de vue clinique.

Bonjour
Voilà j'ai 36 ans, j'ai fait mon premier régime à l'âge de...14 ans.
Entre 8 et 14 ans on m'appelait "la grosse", je mangeais beaucoup de prduits sucrés, sans restriction, je ne me souviens pas avoir entendu qqu'un me dire "stop, c très sucré, tu as assez mangé".
Entre 14 et 19 ans je devais manger le moins possible pour ne pas grossir, je me maintenais entre 69 et 72 kg pour 1.78 m, mais je mourrais de faim, je m'en souviens très bien.
A 19 ans je suis partie en fac et ma première année de restau U j'ai pris 8 kg ! 78 kg !
J'ai fait un régime viande légumes verts associé à de la mésothérapie et de drôles de gelules qui donnaient la diarrhée ! j'ai reperdu 8 kg !
j'ai ensuite réussi à ne varier qu'entre 70 et 74 kg...
à 27 ans j'ai eu un premier bébé : + 25 kg !
il m'est resté 4-5 kg, je devais peser ensuite dans les 77
à 30 ans mon deuxième enfant + 32 kg !
il m'est resté qques 9 kg ! je pesais donc 86 kg
à 33 ans mon 3ème enfant + 16 kg !
là je me suis retrouvée à 94 kg !
1 an après j'y étais toujours, j'ai donc décidé de m'attaquer à ces kg qui me mangeaient la vie.
J'ai perdu 25 kg avec weight watchers...69 kg, je me sentais si bien, invincible, avec comme seule obsession comptez mes points. Les aliments n'étaient plus des aliments , ils étaient devenus des points. Moi je n'étais plus qu'un poids sur la balance.
très vite je me suis relachée, par période, en 1 an j'ai repris 6 kg.
En 2 ans j'ai repris 12 kg...
et c'est aujourd'hui, à 36 ans je pèse 82 kg.
Je n'ai plus d'issue dans ma tête, je me mets au régime depuis 2 ans, je perds 2 kg et j'en prends 3.
Je ne fais que me priver ou me "goinfrer", je me sens mal.
J'ai fait confisquer ma balance par mon mari, pour arrêter de me peser 15 fois par jour, avec chaussures, sans chaussures, décomptant le poids des vêtements.
Et même confisquée j'arrive à aller la chercher, parce que je l'ai trouvée !
Je crois que j'ai besoin d'aide, j'aimerai trouver une thérapie dans ma région, près de st quentin dans l'aisne, merci de me donner des informations sur ce qu'il m'est possible de faire.

Cordialement
SF, LE 20/04

Vous avez raison, vous avez besoin d’aide ; avant de vous faire parvenir la liste des thérapeutes de votre région, relisez le paragraphe « ne pas maigrir idiot » sur notre site, si notre démarche vous convient réécrivez nous et nous vous ferons parvenir cette liste.

Je m'appelle Luc V., j'ai 56 ans et je pèse aujourd'hui 85 kg, pour 1,65 m
Je sors d'une sévère dépression (10 mois sous anti dépresseur) qui s'est terminée par un licenciement et bien sur une affaire prud'hommale; nonobstant que l'Inspecteur du Travail a également engagé une procédure pénale enregistrée au greffe du TGI, contre mon employeur pour travail dissimulé par dissimulation d'heures.
Auparavant j'avais effectué en 2003 un régime "Hyper protéiné" sous le contrôle d'un médecin montpelliérain, et j'étais descendu de 85 à 72 kg ou je me maintenais sans difficultés après avoir abandonné le régime.
Intérêt, activité physique et enthousiasme me facilitait grandement la chose..
Hélas toutes les vicissitudes subies depuis juillet 2004, les anti-dépresseur, ont eu raison de mon enthousiasme, ma volonté et de ma détermination. J'en suis revenu à mes 85 kg d'avant 1983.
Un jugement prud'homal qui à priori devrait m'être favorable, nécessite environ 24 mois, voire plus si l'employeur fait appel.Les difficultés financières liées au licenciement m'obligent à respecter le "parcours de santé" pour consulter le corps médical. Mon médecin traitant depuis 10 ans, ne considère pas nécessaire de m'envoyer consulter l'équipe spécialisée "métabolisme et nutrition" à l'hôpital public de Perpignan. Il est lui-même en plus forte surcharge pondérale que moi et à peine moins âgé. Il se contente de me dire d'éviter la viande rouge, bannir la charcuterie et d'associer viandes blanches ou poissons aux légumes.(Merci du conseil je n'y aurai jamais penser tout seul.)
Voilà trop brièvement résumé ma situation. L'état dépressif, anxyogéne a été remplacé par une espèce de "Bluss". Je ne m'aime pas avec ses 13 kg revenus très vite entre octobre 2005 et février 2006.
Sans aide, ni vrais conseils avisés, sans accompagnement ni encouragement ce serait une véritable gageure que de penser revenir au-moins à mes 72 kg précédents.
Je lis sur votre site que vous pouvez communiquer les adresses de tels professionnels. J'attends votre réponse avec impatience.
En vous remerciant de votre attention, veuillez croire en mes plus cordiales salutations.
Luc, le 22/04

Votre dépression et votre licenciement sont des épreuves qui vous ont fait perdre confiance en vous et vous avez besoin d’aide ; notre approche de la perte de poids ne se fait pas à travers un régime ; relisez sur notre site la rubrique « ne pas maigrir idiot » et si ce que nous proposons vous convient, communiquez nous votre adresse et nous vous adresserons la liste des praticiens de votre région.

Bonjour,
Je viens de découvrir votre site sur Internet.
C'est la première fois que je parcoure jusqu'au bout toutes les informations concenrnant ce sujet sans me sentir mal à l'aise, coupable de ne pas avoir de volonté, infirme comportementale, etc....
J'ai entamé un xème régime il y a environ un mois ; comme disent certains sur le ton de la plaisanterie : depuis que je suis au régime, j'ai bien du perdre 200 kgs...!!
Pour moi, il y a une différence primordiale cette fois-ci : je ne suis pas pressée (enfin pour l'instant !) ; ce régime, j'ai décidé de le faire seule pour m'éviter de me sentir jugée lors de consultations ; j'essaye simplement (et ce n'est pas toujours ni simple ni facile, croyez moi !) de dissocier et de prendre conscience de la notion de faim de la notion "d'envie de manger" (qui peut être obsessionnelle !) ; je suis assez surprise de me rendre compte qu'après avoir peu mangé, je n'ai plus faim.
Néanmoins, s'il existe des personnes de votre qualité dans ma région, je ne refuserai d'avoir de l'aide parce que j'ai peur de ne pas tenir la distance. Je pesais 110 kgs, j'en ai perdu 5 kgs et c'est fou comme déjà je me sens mieux au niveau de ma "mouvance". (comme à chaque fois, et cela ne m'a pas empêché de tout reprendre et +)
J'espère que j'aurai une réponse de votre part.
Avec mes remerciements anticipés.
Nadine, le 26/04/06

Notre approche vous convient et vous sentez avoir besoin d’aide, communiquez nous votre adresse et nous vous ferons parvenir la liste des praticiens de votre région.

A 38 ans, je voudrais apporter un témoignage d'espoir :
un peu en surpoids (72 kg pour 1m58) actuellement je me sens bien, réconciliée.
j'ai été obèse très tôt, à 16 ans je dépassais les 80 kg, puis j'ai atteint presque les 100 kg, j'ai traversé des périodes d'une telle souffrance. Comment faire ressentir à quel point je me sentais rejetée, je me haïssais, je haissais mon corps, je me haissais de ne pas arriver à lutter, de ne pas avoir assez de volonté, j'ai traversé des périodes durant lesquelles je perdais beaucoup pour reprendre aussitôt ..mais j'ai toujours refuser les régimes exotiques ou les substances miracles, je savais confusément que le problème n'était pas celui là.
Je me suis trainée jusqu'à à 33 ans, au bout du rouleau, me percevant comme un monstre, n'arrivant pas à faire comprendre à mon entourage que mon impuissance n'était pas une question de volonté.
et puis j'ai demandé de l'aide à un psychanalyste.
Et puis j' ai compris, que ce poids m'était nécessaire, comme une carapace en réaction à un climat familial déléterre, j'ai compris que j'ai été boulimique sans vomissement de 9 à 19 ans, puis avec vomissement après, j'ai compris que la nourriture servait à me calmer, j'ai compris que ces kg tout en me pourrissant la vie servaient à me protéger ; j'ai compris que mon corps était complétement déréglé, ma perception de mon corps aussi, que les sentiments que je prétais aux autres n'étais finalement rien d'autre que les miens, que c'est moi qui me tenait en retrait.
En début d'analyse j'ai passé une sélection professionnelle ; ma peur d'être rejettée parce que grosse était immense... et puis j'ai terminé première, peut être le fait d'avoir commencé à mettre le doigt sur les vrais problème m'a t'il boosté ?! comment comprendre alors ce qui m'a été dit, que j'avais séduit le jury?
et maintenant? après un long chemininement, pas toujours facile, le besoin de recourir aux crises a disparu, je mange avec plaisir, de tout ; je sais que si j'ai repris quelques kg, c'est qu'à un moment donné je n'ai plus eu envie de me faire vomir, j'ai eu envie de retrouver ma dignité, et qu'il n'y a rien de dramatique, j'ai réagi à temps en stoppant la prise de poids, puis commencé à reperdre en mangeant de tout, un peu, et que dans les mois à venir je vais continuer à perdre progressivement, sans violence, en m'écoutant.
Et ce qui change, c'est la perception que j'ai de moi : j'avais déjà atteint ce poids avant, mais il s'accompagnait d'une telle souffrance morale.... maintenant? ok je suis ronde, mais je vais à la piscine, je fais de la danse africaine, orientale, je me sens réconciliée avec moi, j'ai envie d'être féminine, et je me rends compte que je plais, on me dit rayonnante, que j'ai un joli visage, j'aime faire les boutiques, je prends plaisir à porter des jupes, de la couleur, bref je suis vivante !
bref, je crois que je ne focalise plus tout mon mal être sur mon poids.
Alors, merci pour votre site, l'information que vous dispensez, votre action ; si mon message pouvait contribuer à aider ne serait ce qu'une personne à ne pas se lancer dans des régimes drastiques, à ne pas avaler n'importe quoi, mais à aller au delà de ce que le poids cache, c'est déjà ça !
patricia, LE 26/04

Bravo pour tout ce parcours et pour votre témoignage ; nous le mettrons sur notre site.

Bonjour
je mesure 1m70
jai 15ans a la fin de lannée et je pèse 56 kilos
que dois je faire??
F., LE 26/04

Il semble que ces quelques lignes soient un appel au secours ; allez voir votre médecin traitant, il vous connaît bien et vous conseillera.

Bonjour,
Je ne souffre pas "encore" d'obésité mais j'ai l'impression qu'elle me gagne petit à petit.
J'ai tenté plusieurs régimes :
- un premier il y a quelques années qui m'a fait perdre 14 kg rapidement sans effort. Je commençais juste à travailler, j'avais donc la tête ailleurs. J'avais totalement supprimé certains aliments mais cela ne me manquait pas. Je fumais beaucoup et n'avais pas très faim. A l'origine, je ne cherchais pas à perdre du poids mais juste à faire attention à mon taux de cholestérol. J'ai été agréablement surprise de me voir maigrir (que ça puisse m'arriver à moi, qui ai toujours été ronde !) et j'ai continué jusqu'à ce que mon entourage me dise qu'il était temps d'arrêter et que mon taux de cholestérol soit normal. J'ai repris ensuite ces kilos très progressivement, notamment lors de mes tentatives d'arrêt du tabac.
- j'ai ensuite tenté de consulter deux diététiciennes (ceci en parallèle de mes grossesses). Je n'ai pas tenu, car j'avais toujours faim avec leur programme. J'ai également arrêté de fumer pour mes grossesses, d'où 6 kg supplémentaires.
- après la naissance des mes deux enfants, j'ai rejoins Weight Watchers, sur les conseils de mon médecin. J'ai perdu difficilement 13 kg, toujours avec la faim. J'étais très déçue des résultats de la balance lors des réunions : les autres perdaient plus que moi et disait ne jamais avoir faim. J'ai abandonné lorsque je suis à peine rentrée dans ma fourchette de poids idéal. Je ne supportais plus d'avoir faim, de ne plus être énergique à tous les moments de la journée. Surtout, je n'en pouvait plus de tout compter, les points, ce que je mangeais, tout peser, tout mesurer, planifier les menus, passer beaucoup de temps à cuisiner... J'avais l'impression de ne penser qu'à cela et je n'étais plus libre de mon temps.
Depuis, j'ai repris une quinzaine de kilos, rapidement. Résultat actuel : 71 kg pour 1m51 (à 30 ans). Et mon corps continue de grossir. Jusqu'où vais-je aller ?
Je souhaiterais faire quelque chose mais je ne sais plus vers qui me tourner. Je ne fais plus confiance aux régimes car ils ne donnent des résultats que temporaires.
A qui pourrais-je m'adresser pour tenter autre chose ?
Je vous serais vraiment très reconnaissante si vous pouviez me conseiller. Merci.
J'habite à xxx, en Vendée (85). Les villes les plus proches sont La Roche sur Yon et Nantes.
florian, le 16/04

Notre association propose une alternative aux régimes. Retournez sur notre site, relisez le paragraphe « ne pas maigrir idiot » et si vous pensez que notre approche vous convient, à l’aide de votre adresse nous vous communiquerons la liste des praticiens de votre région.

Bonjour,
Je vis en Suisse, plus précisément à XXX.
J’ai suivi avec intérêt les récentes interventions du Dr Zermati dans l’émission « ça se discute ».
Depuis que je me souviens, j’ai toujours vécu en me trouvant trop grosse.
Petite, parce que boulotte on me comparait avec ma sœur toute fine et élancée.
Plus tard, parce que j’étais toujours plus ronde que la moyenne.
Adolescente, plutôt garçon manqué, avec des cuisses de footballeuse, je n’étais pas comme les autres.
Jeune adulte actuellement, après avoir perdu le compte des régimes, je fais 1m63 et 87kg.
Je n’avais jamais été aussi grosse…
Et quand je regarde mes photos d’avant, je me trouve jolie à cette époque là et je ne comprends pas comment je pouvais alors me trouver grosse…
J’ai besoin d’un thérapeute, je suis prête à me pencher sur moi-même pour trouver une solution à ce mal-être.
Mais je ne veux pas aller voir n’importe qui…
Je me demandais si dans votre association, il y aurait des membres qui pratiqueraient en Suisse.
Où s’il n’y aurait pas une même association en Suisse.
Où si tout simplement vous ne sauriez pas où je peux m’adresser en Suisse pour avoir plus d’informations.
D’avance je vous remercie de l’attention que vous porterez à mon message et pour votre réponse.
Meilleures salutations.
Rita, le 16/04

Ci-joint la liste de membres de notre association sympathisant qui pourront vous aider dans vos recherches.

j'ai 42 ans,je mesure 1.56 et je pèse actuellement 61.500.J'ai fait des tas de régimes, actuellement je compte mes calories sur un logiciel " DIETUM", je ne perds rien ou presque et surtout lorsque je fais un repas chez d'autres personnes où je ne peux pas compter, et où je mange forcément plus, je reprend tout et même plus,comment faire pour me sortir de cette spirale et pouvoir profiter des invitations sans en redouter d'avance les effets.J'aimerai perdre 3 ou 4 kilos et surtout me stabiliser
merçi d'avance!
Sylvie, le 17/04,

Vos multiples régimes vous ont conduite à des troubles des conduites alimentaires, mais il semble aussi que vous demeurez encore dans une grande exigence par rapport à votre poids ; nous ne pensons pas qu’il faut absolument maigrir et que nous ne pouvons pas forcément avoir le poids que nous aimerions avoir. Pour sortir de la spirale dans laquelle vous êtes, vous pouvez relire sur notre site « ne pas maigrir idiot » ; si notre approche peut vous aider, envoyez-nous votre adresse et nous vous communiquerons la liste des praticiens de votre région.

Bonjour
Il y a quelques mois déjà, j'ai découvert le livre du docteur Apfeldorfer qui m'a fortement interressé mais qui me paraissait proposer une approche un peu trop permissive du comportement alimentaire à adopter.En réalité , je pense que je n'avais pas bien compris le mécanisme décrit et que je n'étais
pas encore prête à renoncer à tous ces sacro-saints régimes qui m'accompagnent, me rassurent et m'empêchent de vivre libre tout à la fois, depuis plusieurs années déjà.Puis, il y a quelques jours , j'ai suivi attentivement quelques émissions de télé avec le Dr Zermati , qui m'ont amenée jusqu'à votre site .Depuis 2 jours, je lis vos articles avec soulagement , car je pense avoir trouvé une aide dans mon désir de rompre avec mes troubles du comportement alimentaire.
Je souhaite maintenant entamer une thérapie avec une personne adepte de votre méthode pour "ne pas maigrir idiot".J'habite à Six-Fours les plages dans le Var(environ 15 kms de Toulon)et vous prie de bien vouloir m'indiquer le nom et l'adresse d'une personne suceptible de répondre à ma demande dans ma région ou même dans le département voisin des Bouches du Rhône.
En vous remerciant d'avance, je tiens aussi à vous féliciter pour votre site qui m'a personnellement déjà beaucoup apporté.
Coreinne, le 18/04

Nous vous faisons parvenir la liste des praticiens de votre région.

Bonjour à toute l'équipe,
Tout d'abord je tiens à vous remercier de votre approche sur l'alimentation qui relève enfin du bon sens et du naturel ( ce que tout les autres soit disant "pro " de la nutrition ont tendance a oublier: les sachets minceurs, subtituts en tout genre, régimes restricifs,,,,). J'en ai moi même fait les frais récemment en faisant un régime de 2 mois et demi à base de fruits/légumes et laitages % et poulet blanc tous les jours et je l'ai arrete il ya maintenant une douzaine de jours et je connais malheureusement la phase yoyo: compulsion car frustration, donc pendant une semaine je me suis "rattrappé" et n'ai mangé que des féculents , sucre et surtout envie de CHOCOLAT, un de mes aliments préféres. Bref, je cherche desperemment à sortir de ce cercle vicieux car dans ma tête je culpabilise encore, me cache quand je mange du chocolat, compte les calories,... Mais depuis que j'ai vu votre site, (hier) je me sens mieux ( il ya une solution pour que je "revive" normalement!!!) et mes envies de fringales passent de plus en plus et ma culpabilité disparait un peu. J'ai beaucoup d'espoir dans votre thérapie et c'est pour cela que je veux lire votre livre" maigrir sans régime" pour m'accompagner dans ma rééducation mais il y a rupture de stock chez l'éditeur depuis janvier m'on dit les vendeuses de 2 libraires différentes et donc je l'ai commandé aujourd'hui et espère l'avoir très vite ( dans 10 jours m'a dit la vendeuse). Je pense qu'il va bien m'aider parce que psycologiquement je suis stable donc pas besoin de thérapheutes et sans problème mis à part le stress mais que j'apprends aussi à gérer ( avec l' homéopathie: ignatia et euphytose, le sport : 3 joggings de 30 min par semaine dans un parc à côté de chez moi à Lyon, et quelques gestes de vitose, méthode dans laquelle croit beaucoup ma maman). Un dernière chose, pensez-vous que écrire ce que l'on mange et son état quand on mange et même son état intérieru tout simplement sur un cahier peut aider dans la thérapie ? Merci pour vos conseils.
Au fait, pour information: j'ai 22 ans, je suis étudiante, je mesure 1m 62 pour 55 kilos soit 3/4 kilos que je trouvent en trop ( car pour moi mon poids dans lequel je me sens vraiment bien psycologiquement et aussi physiquement est 51/52 ce que je faisais jusqu'à il ya un an). Je suis de nature sportive,j' ai une ossature fine et j'ais toujours été mince voir maigre pendant mon enfance et mon adolescence. Cause de ma prise de poids récente: voyage en espagne (nourriture tres grasse et alcool en trop grande quantité mais surtout éducation au "gavage" avec une mère qui a tendance à me voir toutjours " maigre comme un clou" et à faire des plats pour la ville entière, ce qui m'a appris inconsciamment à manger plus que ce dont j'ai besoin).
Voila, je vous souhaite une bonne soirée.
Gabrielle,le 19/04

Attention, comme vous avez pu le lire sur notre site, nous n’avons pas forcément le poids que nous désirons !
Le fait d’avoir fait un régime a déréglé vos sensations alimentaires ; comme vous le dites, un carnet alimentaire peut vous aider, ainsi que de remarquer dans quel état émotionnel vous vous ressentez avant, pendant et après le repas. Une mise à distance de ces émotions vous permettra de mieux ressentir vos sensations alimentaires.

Bonjour Gros.org,
Je voulais seulement vous dire que j'ai moi-même expérimenté le fameux "French Paradox" en 2004, à l'occasion d'un stage à Paris. Québécoise, j'appartiens en quelque sorte aux deux "régimes", français et nord-américain. Français : bonne sociabilité autour de la table, plaisirs gastronomiques quotidiens, bons fromages, bons vins, bon pain (rareté en Amérique), bonne culture alimentaire, donc (les Québécois sont les moins gros des Nord-Américains); nord-américain : obsession du régime toujours latente, exposition aux produits fat free (parfois seuls disponibles dans les étalages loin de certains quartiers plus "européano-centrés", où on n'a jamais succombé à cette vogue), stress quotidien de la performance professionnelle qui oblige à se nourrir n'importe comment; sédentarité accrue (nécessité du transport en automobile), etc.
Au moment de mon stage, j'habitais une résidence à cuisines partagées, partagées principalement, donc, avec des Français. Je n'ai jamais mangé moins "diététique" que lors de ce séjour de près de 8 mois... au cours duquel j'ai perdu, croyez-le ou non, près de 15 kilos. Sans y penser. Sans programme d'exercices particuliers (hormis le métro parisien et les corridors de la BNF, qui sont des sports en soi! ;-). En fait, quand j'y repense, je crois que, sans m'en rendre compte, je devais manger moins à chaque repas. Tout simplement parce que tout ce que je mangeais était toujours très bon.
Quand on y pense, ce n'est pas bien paradoxal! Simplement, il faut changer de doxa!
Sur ce,
bonne journée,
Isabelle, qui part bientôt pour l'Angleterre (et qui espère en revenir "indemne" ;-)
le 19/04

Grand merci pour votre témoignage et bon séjour en Angleterre.

bonjour,
je m'appelle karine, j'ai 25 ans et je fais 106 kg pour 1m 71. autant vous dire que je cataloguée comme obese pour la medecine, mais je ne ma considere pas comme telle : je bouge sans etre essoufflée, je n'ai aucun probleme physiologique, mes analyses sont parfaites.
j'ai decouvert cette methode avec joie, car c'etait ce que je pensait au fond de moi depuis toujours, et le fait de lire vos articles m'a conforté dans ma pensée, et j'ai pu commencer à ecouter mon corps et non plus le corps médical!!! le bonheur!!!
j'ai grossi de 40 kg en deux fois a la suite de gros chocs emotionnels, et la j'ai perdu 4 kg en deux mois, en mangeant chocolat, pizza, mac do de temps en temps comme les gens "normaux", sans culpabiliser. cela m'a permis aussi de m'accepter comme telle, mon corps est une realité, je vis avec 24h/24, autant l'accepter et ne pas attendre de redescendre dans les normes de l'imc pour le faire. donc plus de boulimie, plus de crise de nerfs, ni sachets proteinés!!! parce que j'ai essayer tous les regimes sans succes...
cependant, je vais demander de l'aide à un praticien du "gros" pour continuer la reconciliations avec la nourriture.
merci pour m'avoir redonner confiance en moi (psychologiquement et corporellement)
karine, le 23/04

bonjour,
je voudrais savoir si vous connaissez les traitements via la Belgique (préparations magistrales sur prescription médicale d'un médecin à Paris). Car moi aussi j'ai des gellules de differentes couleurs à prendre 3 fois par jour....sans trop savoir ce qu'il y a dedans....on me dit gelules A B C pour les differencier....
j'ai essayé de voir sur vos forums ..... mais trop à lire....avez-vous déjà des demandes de renseignements? car en voyant l'article ARTICLE A LIRE..............
http://actualite.free.fr/france/3_2006-04-25T1706_FAP2704.html
cela fait peur...
Merci de votre réponse
nadjoyce, LE 25/04

Vous avez raison d’avoir peur. Ne prenez sous aucun prétexte des produits dont on vous dissimule le contenu, vendus sous le manteau, préparés à l’étranger, de façon illégale. Ils contiennent le plus souvent des produits désormais interdits en tant que médications amaigrissantes car dangereuses, qui plus est innefficaces sur le long terme. Il peut s’agir de coupe-faims (amphétamines, éphédrine), d’extraits thyroïdiens, assaisonnés de laxatifs, de diurétiques. Sans compter les poudres de perlimpinpin! Voyez les accidents dramatiques récents qui se sont déroulés en France, à Paris, avec de tels poisons! Des morts, des centaines de personnes intoxiquées!

Bonjour,
j'ai 23 ans et voici mon problème. Il y a de cela environ 4 ans, j'avais une vie active, 3 emplois exigeants et je suivais un régime très stricte. Je pesais 64 Kg. J'étais parfaite (à mes yeux). J'ai rencontrer un gars, je me suis acheté une maison, j'ai un emploi stable (devant un ordinateur) et je pèse maintenant près de 95 kg. Je veux perdre du poids mais je ne sais pas comment m'y prendre... Je ne mange pas de chocolat, pas de gâteau et peu de croustilles. Je ne mange pas de viande, sauf le poulet et la viande à fondue et aucun poisson ou fruits de mer. Je ne bois pas de liqueur et mes portions ne sont pas exagérées alors je suis très embêté! Je me suis renseigné auprès de nutritionnistes et autre, mais étant donné que j'essaie d'avoir un enfant, ces gens me conseillent de ne rien changer pour le moment mais ce que je souhaite le plus au monde est de perdre du poids. Je suis très mal dans ma peau, je ne me trouve pas attirante donc ça brime un peu ma vie privée... J'ai lu plusieurs de vos article sur votre site et je ne veux pas refaire de régimes privatifs afin de retomber dans le vice par la suite... Dois-je penser à la chirurgie? Si oui qui dois-je téléphoner? Je suis de XXX et je m'entraîne régulièrement mais je ne réussis pas à maigrir. S.v.p. aidez-moi c'est très important.
Espérant grandement avoir de vos nouvelles...
Karine Le 11/04

Beaucoup de choses ont changé dans votre vie ces quatre dernières années, y compris votre poids. Vous aimeriez perdre du poids sans faire de régimes, relisez bien sur notre site « pour ne pas maigrir idiot » ; si notre approche vous convient, réécrivez nous et nous vous communiquerons l’adresse de praticiens travaillant selon ces principes.
La chirurgie a un côté définitif ; nous ne la conseillons pas, sauf cas très particulier. Nous préférons des méthodes qui prennent en charge l’ensemble de votre problématique.

Après un énième régime, j'ai décidé de suivre les recommandations du docteur Zermati (d'après le livre Maigrir sans régime) Mais je me sens un peu perdue : j'ai encore beaucoup de difficultés à manger calmement et selon ma faim, du fait je culpabilise de manger autant et de reprendre du poids (2 kg que j'avais perdus avec le régime). En plus, j'ai en horreur certaines parties de mon corps qui s'enrobent, je me demande jusqu'à quand je vais grossir. . . Mais je ne veux absolument pas refaire de régimes car ils entrainent des comportements boulimiques. Donc j'ai peur de grossir, je ne me supporte plus. Je ne veux pas en parler à mon ami qui va forcément commencer à en avoir marre de toutes ces histoires qui durent depuis des années. J'aimerais donc avoir des conseils et peut-être rencontrer un spécialiste qui pourrait m'aider (dans les environs de Lille).
Merci de votre attention et réponse. Catherine
LE 12/04

Revisitez notre site et lisez les approches que nous conseillons ; ce que vous lisez dans le livre du Dr Zermati vous sera proposé et vous aurez un suivi avec l’un de nos praticiens, comme vous le suggérez. Nous vous communiquons l’adresse d’un de nos praticiens de votre région.

Bonjour
je me prénomme franck , j'ai 37 ans , je fais 176cm pour 120 kg.
il y a 15 ans je pratiquais du foot et j'avais un poids de 68 kg.
Puis: arrêt du foot complet(entrainements et match) ,maladie psy(statut d'adulte handicapé et pas de travail) qui m'oblige à prendre des medocs(dont tercian, depakote et zyprexa qui ont des effets secondaires de prise de poids) et enfin prise d'alcool.
Depuis j'ai arrété l'alcool(grâce aux alcooliques anonymes) mais je n'ai pas perdu de poids.
j'ai lu sur un forum qu'il y avait des nutritionniste du GROS .
j'habite carcassonne (11) et je ne sais pas ou chercher s'il y en a 1 dans ma ville.
Pouvez-vous m'aider?

ps je sais que je devrais pratiquer 1 sport si je veux maigrir mais la marche ou le jogging m'emme...est-ce que le badminton pratiqué 1h30 2 fois par semaine peut me faire maigrir?
1 derniere chose: les 3 medicaments cités peuvent-ils être remplacé par d'autres qui n'auraient pas les mêmes effets secondaires(prise de poids)
pardon d'avoir été long mais j'avais besoin de parler.
Merci
Amicalement franck le 14/04/06

La maladie mentale dont vous souffrez ont conduit les médecins qui vous suivent à vous prescrire des traitements nécessaires, le plus souvent efficaces, mais qui ont certains effets secondaires. Ils perturbent les systèmes de régulation de la prise alimentaire et font grossir. Malheureusement, il est très difficile de contrer ces effets.
On ne peut malheureusement pas gagner sur tous les tableaux et l’équilibre mental se paie d’une obésité rebelle. Nous vous conseillons d’en discuter avec le psychiatre qui vous suit de la possibilité de modifier votre traitement. De plus, plus la dose de médicaments psychotropes sera basse, et mieux ce sera du point de vue du poids.
Quant au sport, c’est une excellente idée d’en faire, si c’est dans une optique d’épanouissement. Mais ne comptez pas trop là dessus pour maigrir.

Bonsoir,
Je viens de voir une intervention du Dr Zermati à la télévision, et j’en pleure de joie. Merci, merci, merci !
Enfant j’étais « normale », aujourd’hui je suis toujours en surpoids, et ce malgré un bypass (qui a considérablement changé les choses, mais pas réglé mes comportements compulsifs, malgré trois ans de psychothérapie, mais j’avance).
Ma fille aînée, est ce que je dirais une fille bien charpentée, mais aucunement dans un état d’obésité !
C’est pourtant ce que le certificat médical du médecin scolaire indiquait : obésité au 1er degré ! 40 kg pour 1 m 40 ! à 10 ans !
J’étais tellement dans l’émotion et dans un retour à ma souffrance enfant, que je n’ai pu m’empêcher de lui répondre, qu’il y a quelques années, on tirait sur les séropositifs, après cela a été les fumeurs, et maintenant les GROS !
J’ai d’ailleurs reçu quelques temps après un courrier de la CRAM m’invitant à prendre rendez vous pour un bilan obésité de mes enfants.
Là aussi, j’étais dans une telle colère, que je n’ai pu m’empêcher de téléphoner. J’ai posé une question simple au médecin qui me racontait l’histoire d’une petite fille de deux ans qui pesait vingt trois kilos, et dont la mère avait une épicerie. Il apparaissait que la petite fille se servait dès son arrivée le soir dans le commerce de sa mère, et mangeait principalement du sucre.
Je demande alors au médecin si elle peut me dire pourquoi cette enfant se rue sur le sucre. Et là, un grand blanc !!!!!!!!!!!
Je ne détiens pas la vérité, mais pour moi consommation de sucre veut dire sensibilité au sucre accrue, et besoin incontrôlable d’en consommer encore plus dès que l’on en met dans la bouche, ou alors un besoin de calins et d’affection ou d’attention.
J’ai essayé d’expliquer à ce medecin que l’obésité n’était pas forcément liée à la malbouffe, mais souvent à un état émotionnel, et qu’il lui fallait, en sa qualité d’adulte, et médecin de surcroît, faire très attention à ce qu’elle transmettait aux enfants, qui pouvaient prendre pour vrai ses affirmations!
Je lui ai aussi expliqué que très souvent, ces enfants ne savent pas expliquer ce que veut dire avoir faim.
Par exemple, pour ma fille, la réponse à la question a été : c’est quand j’ai envie !
Donc voilà, la volonté n’a jamais manqué aux personnes obèses, bien au contraire ! Merci de le dire si clairement, haut et fort.
La souffrance des enfants obèses me touche toujours aussi viscéralement, probablement parce qu’elle me renvoi à mes propres fantômes.
Donc entendre dire dans une émission grand public, comme ça se discute, une vérité telle, ça fait tellement de bien !
Bien cordialement
Muriel, le 13/04

Bonjour et merci de votre témoignage que nous avons transmis au Dr ZERMATI ;
Vous avez raison, stigmatiser le surpoids et l’obésité n’est pas une bonne solution. Ce combat nous est cher ! Nous pensons qu’il est difficile de traiter les problèmes de poids en proposant seulement des solutions alimentaires et un régime, le problème est souvent plus complexe. Les individus ne sont pas fait dans le même moule, et nous pensons qu’il est de ce fait plus important d’avoir une réponse individuelle appropriée. Savoir que les prises alimentaires peuvent être régies par des émotions plus que des sensations alimentaires est capital ! Dire aussi qu’il peut y avoir génétiquement des enfants plus ronds que d’autres est aussi vrai et qu’agir en les restreignant ne fera souvent qu’aggraver le problème.
Bravo, pour votre positionnement courageux et plein de bon sens.

Bonjour,
Ayant recemment perdu beaucoup de poids (et de volume: de la taille 50 au 40, de 102 a 70 kg pour 1.69m entre mai et decembre 2005), je voudrais simplement faire part de mon experience à ceux qui sont en souffrance avec leur corps.
A 46 ans, 3 enfants, j'ai 'fait' tellement de regimes que si je n'avais jamais rien repris, je n'existerais plus! Quelques années de psychanalyse m'ont permis de faire, si ce n'est la paix, du moins une trève avec moi meme, mais pas de maigrir. J'ai egalement lu "Maigrir c'est dans la tete" de G Apfeldorfer et trainé pas mal sur votre site. Et un jour j'ai compris (ou plutot ressenti) ce que je lisais ici et la (mais surtout ici!) sur la faim.
C'est une experience purement personnelle, il n'y a pas de regle, pas de recette mais je suppose qu'un contact direct avec un praticien experimenté peut sans doute faire gagner du temps sur la prise de conscience. Pour moi, le declic a été de me rendre compte lors d'une randonnée (non, pas la premiere!) que la sensation d'estomac vide est plutot agreable, permet de bouger avec facilité et n'a pas grand chose a voir avec la faim, qui chez moi se manifeste plutot par une difficulté de concentration et une sensation de froid. Il ne m'a pas fallu apres ça plus de 10 jours pour reguler mon alimentation, de maniere completement naturelle: pour avoir faim (vraiment faim!) aux heures des repas habituelles, je choisis plutot des aliments "legers" ou alors je mange des quantités plus faibles que celles que j'aurais terminées 'avant'. Tout cela n'est pas reflechi, pas analysé, juste ressenti.
Pour tout ça, je tenais a remercier le 'GROS' vers lequel je me retournerais si je perds un jour de nouveau le contact avec mon corps!
Bien cordialement. Martine, le 18/04/06

Bonjour,
Je m’appelle Laurence je mesure 1m 79 et je pèse 130 kg, j’ai tout essayé pour maigrir sans résultats probants. Depuis deux ans environ, je suis une thérapie cognitive et comportementale et certaines choses se sont améliorées, mais j’ai toujours du poids en trop. Je ne me supporte plus, je suis prête à retenter un énième régime ou à partir en cure, mais je ne suis pas certaine de tenir sur le long terme, Je ne sais plus quoi faire, je doute de tout et de tout le monde, que me reste-t-il ?
J’ai écouté hier l’émission de Jean-Luc Delarue et l’intervention du Dr Zermati m’a redonnée un peu d’espoir. Du coup, j’ai consulté votre site et lu beaucoup d’articles, il semble qu’il y ait quand même une solution pour perdre ces kilos intelligemment ? J’ai vu que vous aviez une liste de praticiens j’habite à XXX dans la Vienne, proche de Poitiers, mais j’accepterai de me déplacer vers Bordeaux ou ailleurs pas trop loin, pourriez-vous me faire savoir comment obtenir cette liste de praticiens intervenant dans la ligne des Dr Zermati et Apfeldorfer ?
Je vous remercie de prendre quelques minutes pour me répondre.
Bonne journée à vous,
Laurence, 13/4/2006

Merci aussi pour votre témoignage, que je vais transmettre au Dr ZERMATI. Bon travail sur votre comportement alimentaire.
Voici les coordonnées de nos correspondants dans les régions demandées.

A propos du livre "Dictature des régimes attention"
Bonjour,
Je vous adresse mes félicitations pour la franchise exprimée dans votre dernier ouvrage sur la dictature des régimes.
Vous explorez vraiment tous les aspects de ce "big" problème sans épargner personne.
C'est une vraie prise de conscience.
Je suis l'archétype de cette progression, à savoir pour 1,79 m:
20 ans sportif de bon niveau et 75 kg
30 ans jeune marié heureux et 85 kg
40 ans entrepreneur actif et 105 kg
48 ans (aujourd'hui) homme d'affaires occupé et 115 kg
Heureusement que ça va s'arrêter un jour !... de facto...
Il me reste 2 questions:
1/ Dans votre article sur la chirurgie gastrique, vous conseillez cela aux IMC sup. à 40 et "ayant échoué avec des méthodes éprouvées d'amaigrissement".
De quelles autres méthodes que la votre parlez-vous?
2/Dans la mesure où la prise de conscience nous demande de consommer (pour un état stable) seulement la valeur énergétique de nos besoins quotidien, comment la disparitions des KG superflus amassés au fil des années peut-elle se faire?
A vous lire
Avec mes remerciements
Jean, 28 mars 2006 11:44

Merci de votre soutien concernant le livre de gérard Apfeldorfer et Jean-Philippe Zermati, « Dictature des régimes, attention ».
Concernant vos questions : 1) si vous relisez bien notre page, vous verrez que nous écirvons que cette chirurgie s’adresse « Théoriquement et selon les Recommandations françaises pour le diagnostic, la prévention et le traitement de l’obésité de 1998, (…) aux personnes : qui ont un excès de poids massif, avec un BMI (Body Mass Index ou IMC, Indice de Masse Corporelle) supérieur à 40; qui ont suivi des traitements amaigrissants selon des méthodes éprouvées… Etc.
Ce point de vue n’est pas le nôtre, mais celui proposé dans les Recommandations françaises pour le diagnostic, la prévention et le traitement de l’obésité de 1998.
Nous le faisons suivre par notre propre point de vue : « Notre point de vue sur la gastroplastie »
Concernant votre seconde question : lorsqu’on mange à sa faim, et pas davantage, le poids en vient à se stabiliser progressivement à notre poids d’équilibre, ou set-point. Ce poids dépend de sa génétique, de son mode de vie, de son histoire pondérale. On ne choisit pas son poids d’équilibre.
Pour manger à sa faim et pas plus, certaines conditions doivent être réunies : il faut pouvoir manger la plupart du temps dans de bonnes conditions matérielles et psychologiques, savoir gérer son stresse autrement qu’en mangeant, et ainsi de suite. Cela dsuppose souvent des modifications concrètes de son mode de vie, ainsi que certaines avancées sur le plan psychologique.
Donc, certains maigrissent, un peu, ou beaucoup, tandis que d’autres maigrissent à peine… En matière de poids, la justice n’existe pas.

Lettre d’une survivante
28 ans bientôt et déjà tant de chemin parcouru.
Des années d’innocence, traversées avec une grande légèreté : l’insouciance de l’enfance.
Puis des années de conscience, submergée par des doutes, des angoisses non avouées, des questionnements irrésolus : la tempête de l’adolescence est passée.
De cette recherche sur soi, de ce mal-être naissant, va germer cette maladie que vous connaissez si bien. Celle qui vous transporte d’abord dans un bien-être factice puis qui vous ronge, petit à petit, parfois jusqu’à la mort.
Cette mort que j’ai souhaité provoqué par deux fois, submergée par l‘angoisse de la vie future, obsédée par l’idée de stopper cette souffrance intérieure, celle la même qui m’a mené pour la première fois face au monde médical pour me confronter vraiment à mon malaise. Comment expliquer alors ce que notre chair ressent, ce dégoût de soi, de la vie, alors que tout devrait aller pour le mieux. Deux séjours à l’hôpital n’auront fait que m’enfoncer dans ma propre incompréhension, je n’ai obtenu aucune réponse à mes questions, tout juste ai-je pris conscience de ma souffrance.
L’anorexie s’est peu à peu alors transformée, elle qui occupait insidieusement mon corps, qui sommeillait en lui s’est tout à coup déchaînée. Le besoin irrépressible de se remplir, de combler le vide intérieur, de ne pas avoir l’occasion de penser, de se souvenir, m’ont conduit vers des comportements alimentaires destructeurs. Le jeûne faisait suite aux crises, puis les crises au jeûne, etc…Il me fallut découvrir dans une émission télévisée traitant de ces troubles « les astuces pour me vider » pour entrer dans un nouveau cauchemar. 5 années passées à penser à la bouffe, à acheter la bouffe, à travailler pour pouvoir s’acheter de la bouffe, à préparer cette bouffe, à ingurgiter cette bouffe, à sentir cette bouffe gonfler mon estomac, puis à me vider de cette bouffe, encore et encore, jusqu’à épuisement. Fier j’étais de posséder ce rituel dont personne n’avait connaissance, fier de réussir à maintenir un poids « convenable » à mes yeux. Mais je me suis vite rendue compte de la duperie : ce comportement ne pouvais pas être une fin en soi, il ne m’appartenais pas, il n’était pas « de ma faute » et je devais donc m’en débarrasser pour vivre et non survivre.

La volonté que j’avais mis jusque là à me détruire s’est tout à coup déporter vers la volonté de m’en sortir et rien ne pouvait m’en empêcher : tenter de le faire aurait été comme m’empêcher il y a quelques années de remplir mon chariot en courant dans les rayons, cela aurait été prendre un risque très grand.
Il me fallut la rencontre avec une médecin attentive pour déclencher ma véritable guérison. Elle m’a rapidement dirigée vers un psychiatre spécialisé dans le traitement des troubles du comportement alimentaire. Les premiers rendez-vous m’ont laissé pantois, comment imaginer que tout mon problème ne tenais en fait qu’à des restrictions que je m’étais imposées, que manger se résumait tout simplement à l’écoute de ses sensations alimentaires, au plaisir que l’on peut éprouver à partager un repas, à penser à ce que l’on a envie de manger…un tourbillon m’a traversé. D’abord, on se sent je l’avoue un peu idiot de ne pas y avoir penser plus tôt, mais la réflexion nous mène rapidement à pointer du doigt les vrais responsables, si tant est qu’il doit y en avoir (pourquoi chercher des coupables à l ‘épidémie d’obésité de notre monde occidental ?)
Orienter par mon psychiatre sur votre site, j’ai trouvé quelques pistes d’études. J’ai découvert que ce qui est devenu aujourd’hui normal dans notre société ne l’est en fait pas tellement. Pourquoi aujourd’hui sommes nous obsédés par la minceur, la réussite, la quête du bonheur ? (il en existerait donc un valable pour tous, non je ne crois pas) Cette société coure mais finalement, sait-elle après quoi ?
J’ai maintenant lu un certain nombre d’ouvrages abordant votre approche ainsi que le dernier bien sur « Dictature des régimes, attention ! » et celui-ci suscite en moi un besoin d’indignation publique. Je ressens aujourd’hui fortement le besoin de faire ouvrir les yeux à tout ceux qui m’entoure, à la société toute entière. Je voudrais tous pouvoir les déculpabilisés d’avoir des envies, des désirs, les sortir de la camisole dans laquelle les industrielles, les politiques et les médias tentent de nous enfermer. J’ai mené ma première action contestataire l’autre jour au supermarché. Très attentive au comportement des autres clients, je rencontre au rayon laitage une femme qui attire mon attention. Cette femme, obèse selon les critères médicaux, était en train de remplir son chariot de divers laitages allégés. L’observant jeter un à un les packs de yaourts dans son chariot, je l’interpelle. Surprise de ma propre initiative, je me jette et lui lance : « mais pourquoi faites vous cela ? » . Très étonnée de ma démarche, elle se libère quand même et avoue ne plus manger que ça quand elle est seule car c’est la seule chose qui lui soit autorisé et qu’elle y prend un certain plaisir. Son discours m’a vite fait comprendre qu’elle est totalement dans une démarche de restriction cognitive, qu’elle n’allie plus le fait de manger au plaisir, à la convivialité mais au vital, au sain pour ne pas grossir, ou mieux encore à l’allégé pour maigrir.
J’ai aujourd’hui envie de mettre toute mon énergie pour véhiculer votre parole, pour permettre à ne serait-ce que quelques personnes en souffrance avec eux-mêmes de sortir de cette camisole. Je voue une haine féroce contre tous ces industriels qui manipulent les plus faibles, contre ces médias qui véhiculent un discours infantilisant, culpabilisateur…il faut que les choses changent.
J’ai bien conscience de la complexité du problème, des interactions entre tous ces intervenants et le commerce, moteur de notre société, mais je crois à une méthode, je suis certaine que ces industriels qui aujourd’hui nous dictent nos conduites alimentaires seraient gagnant à ce que chaque consommateur retrouve un comportement normal face à la nourriture, à ce que chacun soit à l’écoute de ses envies, qu’il retrouve « le plaisir de consommer », de partager.
Ce côté optimiste, naïf diront certain, je veux aujourd’hui le mettre à profit d’une cause que je crois utile de défendre.
Je pourrais par exemple continuer de circuler dans les allées des supermarchés à la recherche d’une des victimes de ce système, mais je souhaiterais pouvoir étendre mon action au delà.
Je ne sais aujourd’hui pas encore réellement qu’elle pourrait être mon champ d’action mais je souhaitais par cette lettre faire sortir cette rage, cette envie, cette aspiration à autre chose : je suis une survivante, je revis aujourd’hui et je souhaite que chaque personne qui souffre puisse en faire autant.
Voilà, merci d’avoir pris le temps de me lire, pardon pour les confusions, pour le côté « fouillis » de cette lettre mais elle me tenait à cœur.
Encore merci pour votre action, je suivrais avec attention toute vos actions (et notamment par rapport au texte qui se prépare à l’assemblée), avec l’espoir prochain de pouvoir m’y associer.
Cordialement.
Laure le 24/03/06

Merci pour votre témoignage que nous mettrons sur notre forum, sans préciser vos coordonnées. Nous sommes ravis que nos actions aient pu vous aider.

Bonjour,
Je suis étudiante à Montpellier, il y a une semaine j'ai eu un rendez-vous avec une endocrinologue (elle m'a envoyé consulter votre site) qui a, enfin...répondu à m'a détresse par rapport à ma prise de poids constante et mon comportement alimentaire. Depuis j'essaye d'écouter d'avantage mon corps et ma faim. Je me rends compte que ce n'est pas facile mais j'espère enfin parvenir à me réguler naturellement. J'ai déjà eu des visites régulières avec des psychologues, qui m'ont aidée mais sans plus. Je ne veux pas retourner en voir, tout d'abord pour une question de coût et aussi parce que c'est beaucoup trop long et que je ne suis pas sûre de rester dans cette ville assez longtemps. Ce que j'aimerai c'est peut-être rencontrer des gens qui sont dans la même situation que moi; j'aimerai partager des discussions sans être obligée de tout le temps d'expliquer, de justifier...Connaissez vous le nom d'un groupe ou plus simplement des personnes qui vous auraient déjà fait le même genre de demande?
J'ajoute que je peux me déplacer largement autour de Montpellier.
Merci.
Marion le 26/03

Vous pourriez continuer votre suivi avec ce médecin, avec laquelle vous avez eu un bon contact. Il existe des sites internet, sur lesquels vous trouverez des forums ou vous pourriez discuter avec des personnes qui ont la même quête que vous. Voir liste ci après. Ainsi, vous pourriez peut-être apprendre l’existence de groupe de parole dans votre région. Vous pourriez aussi lire les ouvrages que nous conseillons dans notre bibliographie.

Que pensez vous du traitement des troubles du comportement alimentaire par la psychanalyse (j'entends par là les séances classiques d'analyse)?
Est ce forcément incompatible avec une thérapie comportementale?
Merci, ty, le 28/03

Différentes approches des troubles du comportement alimentaire sont possibles, également représentées au sein du Groupe de Réflexion sur l'Obésité et le Surpoids. Cependant l’approche psychanalytique de type « cure-type », avec un psychanalyste quasi muet derrière un patient allongé, n’est pas recommandée dans les troubles du comportement alimentaire et les problèmes liés au poids. Dans de tels cas, lorsqu’on utilise l’approche psychanalytique, il est nécessaire que le thérapeute soit plus actif, plus nourrissant.
Et puis aussi, un travail psychanalytique suffit rarement à permettre une progression décisive sur le plan des comportements alimentaires. Il doit souvent être complété par une approche directe des problèmes alimentaires.
Certains considèrent qu’on peut mener une approche de thérapie cognitive et comportementale en parallèle avec une psychothérapie psychanalytique, et d’autres non. Il n’y a pas à ce jour de règle bien définie en la matière. Il s’agit d’une question de point de vue des uns et des autres, ainsi que des techniques employées.

Bonjour, je viens de découvrir votre site. Peut-être pourrez-vous m'éclairer. Vous êtes en fait mon dernier espoir. Ces mots ne sont pas exagérés.
Je suis vraiment démoralisée. Je ne sais plus où j'en suis.
Un petit récapitulatif :
J'ai bientôt 33 ans ; je mesure 1.67 m pour 97.5 kg.
Cela fait 17 ans que je me bats contre mon poids. J'en ai assez, j'aimerais que qqn m'aide. Je suis décidée à faire n'importe même des bêtises pourvu que je maigrisse.
Mon parcours n'est pas bien reluisant.
A 15 ans, je pesais 55 kg
A 17 ans, 70 kg. Plutôt boulimique. Après un changement dans mes habitudes alimentaires (ne plus se resservir à table) et un peu de course à pied, je me suis stabilisé à 58 kg. Pas mal.
Puis de 17 à 23 ans : je suis passée de 58 kg à 62 kg (durant l'hiver); puis 68 kg pour arriver à 72 kg.
Après ma première grossesse, (pris 13 kg ; le bébé pesait 4.550 kg) il ne me restait plus que 3 kg à perdre. Je pensais que ça serait facile. Mais en vain.
6 mois après la naissance, j'ai eu la chance pour certains mais la malchance pour moi de partir 10 j en vacances (à la Réunion). Durant ce séjour, sans excés j'ai pris 10 kg. Uniquement de rétention d'eau.
La nutritionniste à l'époque m'a vraiment encouragé en me disant : "Vous êtes sur une pente ascendante au niveau de votre poids."
Au bout de 3 mois d'effort, elle était satisfaite car elle avait réussi à stabiliser mon poids.
J'ai laissé tomber. J'ai continué de vivre en changeant mes habitudes alimentaires, privations, remarques désobligeantes de ma mère et mes 85 kg.
Il y a 3 ans, j'étais arrivé à 92 kg.
J'ai consulté un psy car je me supportais plus, il fallait faire qqch.
Il m'a conseillé une endocrinologue. Le courant est bien passé.
Elle a constaté que le peu que je mangeais me profitait. et que mon corps ne réagissait plus aux régimes.
En 7 mois, j'ai perdu 10 kg grâce à quelle méthode. Devinez ? Sibutral (à haute dose). J'étais donc à 82 kg.
J'étais contente mais pas entièrement satisfaite. Perdre ces 10 kg était la condition pour que je tombe enceinte.
Durant ma grossesse, elle m'a suivie au niveau du diabète (vu que le premier bébé était gros à la naissance, j'ai appris que j'avais pu faire du diabète). Mais il n'en n'a rien été. Tant mieux et je n'ai pris que 3 kg, avec l'aide de Diosmine. J'étais fière.
Après la naissance je suis tombée à 78 kg (après ré hospitalisations : hémorragies).
Puis j'ai déménagé. Donc j'ai cessé de voir cette endocrinologue. Mon poids lui s’est stabilisé au départ puis à augmenter jusqu'à août 2005 (92 kg) car entre-temps j'ai essayé les produits Herbalife. Super j'ai perdu en 6 mois 45 cm (total cumulé : poitrine, taille, hanches, cuisses) et pas un gramme. Je suis sérieuse. Mais à l'époque, j'étais désespérée car mon poids ne bougeait pas mais d'un autre côté j'avais perdu un peu de volume. J'étais mitigée ?
Puis lassée d'aucun résultat j'ai arrêté.
En septembre, j'ai commencé à faire du sport (bodypump). Mon corps s'est un peu "sculpté", a repris qq formes. et mon corps aussi : 95 kg. J'ai consulté à nouveau un psy. Cela ne m'aide en aucun cas.
Actuellement je suis à 97 kg. (48 kg de cellulite et 49 kg de muscles : voyez vous les dégâts)
Je ne me "vois" plus dans la glace. Je culpabilise à chaque repas, le pire c'est lorsqu'il y a des dîners...
Je ne me supporte plus. Mon caractère change également en négatif.
Je refuse d'accepter mon corps. Je m'insulte.
J'en suis à ne plus vouloir sortir de chez moi. Cela fait 7 ans que je vis au bord de l'Atlantique et cela fait 7 ans que je ne suis pas allée me baigner.
J'ai honte d'emmener mes enfants à l'école.
Je récemment repris contact avec cette endocrinologue. Je lui ai parlé de la gastroplastie. (il y a 3 ans quand le psy m'en avait parlé j'étais effrayée). Depuis l'idée à évoluer et j'ai pu en discuter avec une personne qui en avait subit une.
Pour mois, c'est une possibilité de dernier recours.
Problème : je ne suis pas assez obèse pour être opérable de suite. Mon dossier sera traité en juin. Je n'ai pas de problème de thyroïde ou autre.
Est-ce que ça va marcher pour mon cas ? Depuis plus d'un an, je mange beaucoup moins. Je n'ai pas le problème d'être rassasiée continuellement (ça m'arrive de temps en temps). Ce n'est pas le problème de modérer l'appétit.
Me faire liposucer ? La cellulite reviendra après.
Alors dans une association qui vient de se créer et qui est la première en France (dixit endoc.) où il y a une diététicienne, un coach, une personne qui s'occupe de l'image....
Je refuse de m'accepter.
Je viens de m'acheter des habits taille 50-52 (la galère). J'étais contente d'avoir qqch de neuf mais j'ai pleuré en sortant du magasin car je suis obligée d'accepter ma taille.
Du sport j'en fais un peu tous les matins minimum 1 h 1 h30 (tapis de course, musculation et bientôt piscine)
Je suis vidée, je ne sais plus quoi penser entre les conseils des amies qui ont toujours la recette miracle et les phrases méchantes "je te dis pas ça pour te blesser mais faut que tu fasses vraiment qqch"...... non c'est vrai!
De plus je dois partir en vacances. Le fait de prendre l'avion, je vais regrossir c'est clair.
Une amie vient de me parler du régime de Sonia Dubois et d'un truc à l'oreille.
Un copain vient de perdre 14 kg en 4 semaines (sur 128 kg) avec un endocrinologue qui lui prescrit actuellement des protéines.
Tout ça à l'air tentant. Mais je suis septique, je ne crois plus aux recettes miracles.
Que penser vous de mon cas. Vers qui dois-je me tourner. Qui veux m'aider ? Je suis prête (s'il y a du soutien c'est encore mieux) à maigrir définitivement. 65 kg serait pas mal. Mais dois-je oser encore y croire ?
christel, le 28/03

Avec tout ce que vous avez vécu, vous devez commencer à douter de l’efficacité des régimes à long terme ! Donc ce n’est pas en faisant un énième régime que vous règlerez votre problème. Il nous semble important que vous appreniez à plus vous écouter et vous connaître. Vous pourriez relire ce que nous avons mis sur notre site concernant la régulation (faim et rassasiement) et le goût, car ce que vous dites à ce propos est à travailler. Si vous nous indiquez la ville où vous habitez, nous pourrions vous indiquer les adresses des nos thérapeutes, s’il y en a, et ainsi vous pourriez faire le point sur votre comportement alimentaire et vous faire accompagner.

Bonjour,
Je cherche de l'info concernant les liens qui existent (ou pas) entre la prise de poids et le fait d'arrêter de fumer. Et évidemment, des stratégies à adopter pour éviter la prise de poids lors d'un sevrage tabagique.
Je n'ai pas trouvé d'article traitant de cette problèmatique sur votre site. Pourriez-vous m'orienter vers de l'info traitant de ce sujet?
Merci bcp.
tanguy, le 29/03/06

Quand on fume, on est souvent, en dessous de son poids d’équilibre. A l’arrêt de la cigarette on prend quelques kilos, ceci est lié au fait que la nicotine majore les dépenses énergétiques basales. La prise de poids est peut être majorée quand la consommation est importante et si l’on compense en mangeant, notamment quand la cigarette est une aide dans certaines situations : je fume quand je suis inquiet, quand je suis mal à l’aise par rapport à certains ou certaines situations. Il existe actuellement dans des hôpitaux des consultations de soutien encadrées par des spécialistes, ou de thérapeutes installés en libéral, qui utilisent des techniques de thérapie cognitive et comportementale, pour mieux vous aider à affronter ces situations sans que vous ayez besoin d’avoir à fumer ou à manger. Objectif, trouver la bonne réponse à la situation…relativiser…

Bonjour,
Je m'appelle Isabelle. Je pèse 64 kg pour 1m66. Je grossis chaque année davantage, surtout depuis que j'ai fait un régime début 2005. J'ai lu plusieurs fois le livre de Jean Philippe Zermati qui est très bien, et aussi "Maigrir c'est dans la tête". Je n'arrive pas à suivre les préconisations sur la recherche de la satiété. J'ai réussi depuis un mois à cesser de me bourrer avec l'autohypnose et un hypnothérapeute (voir hylandfrance.com), par contre je ne maigris pas car je mange plus que ma faim. Je vois régulièrement une thérapeute sur les conseils de gros.org mais les résultats ne sont pas instantanés. Je ne peux pas me résoudre à ne pas manger avec les autres ou quand il y a quelque chose sur la table. Avez vous des conseils pour arriver à m'arrêter de manger quand je n'ai plus faim ? Parce que je déprime.
Merci à vous
Isabelle, le 2903

Patience ! Hélas rien n’est instantané ! Ce n’est pas parce que l’on comprend le principe que l’on arrive à mettre les choses en pratique. Manger quand on a faim, c’est souvent le plus simple. S’arrêter de manger, quand on n’a plus faim, c’est le moment où, ce que l’on mangeait avec plaisir et qui avait un bon goût, devient moins appréciable : c’est le rassasiement. Il est vrai que ce n’est pas facile à repérer. En cas de doute, il vaut mieux s’arrêter de manger, quitte à reprendre des aliments 2 à 3 heures après si vous avez faim. Parallèlement il faut que le travail sur les croyances alimentaires soit fait, que vous n’ayez plus d’aliments tabous. Allez pas de découragement, parlez en bien avec votre thérapeute, ça va venir !

Bonjour,
J'ai regrossi brutalement jusqu'à prendre 15 kg supplémentaires (actuellement entre 98-100 kg pour 1 m 71) en une année et j'ai besoin d'un coup de pouce pour repartir en "courage" ; j'en ai discuté donc avec mon généraliste qui est d'accord avec moi pour une hospitalisation en clinique afin de repartir d'un bon pied. Le problème c'est qu'à part des établissements orientés "menus basses calories" avec, dans le meilleur des cas quelques appareils de gymnastique, nous n'avons par réussi à identifier des établissements alliant une double approche à la fois diététique personnalisée - thérapie comportementale et cognitive - (ré)éducation physique - piscine.
Il se trouve que j'ai une bonne mutuelle et que, bien qu'habitant en région parisienne, je suis prête à aller dans n'importe quelle région, y compris villages isolés si cela me permet de travailler centrée sur moi-même durant quelques semaines, préalable que *je* ressens ainsi pour me mettre en route avec l'objectif de perdre entre 25 et 30 kg, sachant que cela se fera dans la durée (je ne crois pas au miracle... encore que je m'en remettrai bien de temps à autre à la pensée magique ;-))
A noter que :
a) j'ai suffisamment de culture diététique, tant en connaissance qu'en cuisine, pour que cette activité ne soit pas déterminante dans le choix d'un établissement
b) Je souffre depuis une dizaine d'années d'une hypothyroïdie auto-immune (Haschimoto) stabilisée avec lévothyrox 1.25 à l'origine de ma prise de poids initiale que j'ai perturbée avec une succession de régimes hypocaloriques, protéiques, de diètes et même de 2 hospitalisations en clinique...
... avec une reprise de poids, dans l'année qui suit la cure, supérieure à celle ayant entraîné la mise en place de la restriction ; or, depuis août 2005*, date fatidique où j'ai atteint les 100 kg (depuis je me surveille de façon... et sans perdre 1 gramme et oscille entre 97 et 100), je deviens quasi impotente, n'arrivant plus à effectuer d'exercice physique tant cela me fatigue... et du coup des répercussions s'installent, non seulement douleurs névralgiques dos, jambes, etc., mais épines calcanéennes avec inflammation, hypertension, hypercholestérolémie, HVG cardiaque, mauvais sommeil, etc.
J'ose espérer que vous avez des coordonnées dans vos petits papiers. En tout état de cause, je vous remercie d'avoir pris le temps de lire mes propos et d'y répondre.
Je vous souhaite une excellente semaine.
* Mon poids de jeunesse tournait autour de 60 kg ; mon poids ordinaire jusqu'avant mon hypothyroïdie (diagnostiqué tardivement, ma généraliste d'alors refusant de m'entendre quand je me plaignais tout en lui affirmant que je n'avais pas modifié mon alimentation qui restait raisonnable) était au maximum de 68 kg.
A noter que malgré mon hyperthyroïdie non traitée, je n'avais jamais dépassé les 87 kilos, redescendant à 77 kg voilà 5 ans, jusqu'à, en sus des régimes successifs entrepris, ce qu'une déprime s'aggrave sans que j'en tienne vraiment compte, voilà 3 ans. J'avais toutefois réussi à me stabiliser, après une pointe à 93 kg en 2004, à 85 kg entre août 2004 et juin 2005 ; depuis, c'est une courbe croissante au moindre relâchement alimentaire (plutôt quantitatif d'ailleurs que sucré ou gras)
Saïda, le 20/03

Votre objectif de perte de poids de 30 kg nous paraît théorique, car on ne peut pas choisir le poids que l’on fait, sauf à se contraindre pour le reste de son existence. Le mieux que vous puissiez faire est de rejoindre votre popids d’équilibre, qui sera dépendant de tous les paramètres que vous nous communiquez (hypothyroïdie, déprime, et autres pathologies). D’autre part, nous n’avons pas d’adresses d’établissements à vous communiquer. À notre connaissance, il n’existe pas en France d’établissement proposant un travail sur le comportement alimentaire et sur les aspects psychologiques de l’alimentation, au sens où nous l’entendons.

Je voulais tout simplement vous remercier pour votre site simple et concis. J'ai trouvé des idées que je n'avais lues nulle part ailleurs.
Votre site résume pleinement -même si cela ne va pas toujours dans le sens de ce que recherche la personne obèse (consolation, et surtout remèdes !)- la réalité des difficultés qu'ont les personnes obèses tant dans leur confrontation face à la société que dans leur désir de vouloir perdre du poids (réel désir ? Si oui : dur combat !).
Merci.
Une femme IMC : 30.
Circé, le 20/03

Nous espérons que les idées que vous avez lues sur notre site vous aideront à poursuivre votre route.

Bonjour, je suis étudiante en 2ème année de BTS diététique et je sollicite votre aide pour la rédaction de ma réflexion personnelle. Je souhaite aborder l'influence de la pratique de la diététique en France sur le développement de troubles alimentaires comme l'orthorexie. En effet, je m'interroge sur le fait que les diététiciens ne prenant pas assez en compte les variables psychologiques notamment peuvent être à l'origine de dérives alimentaires. Pouvez vous m'indiquer des pistes de réflexion ou des auteurs à consulter. Merci d'avance
Alex le 21/03

Vous avez raison de penser que l’orthorexie est une des origines des dérives alimentaires ; malheureusement certaines diététiciennes sont le relais de l’orthorexie enseignée et encouragée par le PNNS, des médecins et autres paramédicaux, la publicité ; si vous voulez en savoir plus, le livre des Dr Apfeldorfer et Zermati « dictature des régimes, attention » (édité chez Odile Jacob) peut vous aider dans votre réflexion.

Je suis en train de terminer le livre "maigrir sans régime" et en 5 jours j'ai perdu 2 kilos sans m'en rendre compte et sans avoir faim du tout. Je ne me prends plus du tout la tête pour savoir ce que je dois manger, je me contente pour l'instant d'attendre d'avoir faim et de manger ce dont j'ai envie, ce qui va des épinards en branches à un cornet d'amour au chocolat ( seul élément de mon dîner d'hier soir que j'ai dégusté avec délectation soit mais en croisant les doigts quand même au cas ou le docteur Zermati se tropmperait) . J'avoue que la faim est une sensation que j'avais toujours appréhendée avec terreur et me réconcilier avec elle a été en fait une prise de conscience qui a l'air d'avoir produit un déclic dans mon comportement. J'avais pris du poids à l'arrêt du sport, il y a 10 ans ( 15 kilos en trois mois) et j'en avais repris 12 en plus en me mettant au régime. Bizarre ! J'avais reperdu 12 kilos avec weigt watcher mais j'ai été lassée. J'espère maintenant que ça va aller mieux. Je pense maintenant à ma belle mère. Elle est obèse, sait se resteindre de façon extraordinaire toute la semaine et rattraper toute le nourriture sur une après midi en gâteau, boisson etc... quand nous sommes réunis en famille. Elle n'a pas du tout conscieznce de ce qu'elle mange à ce moment là et se demande pourquoi elle est si grosse en ne mangeant rien. Son problème actuel est qu'elle vient d'être traitée durant 15 mois à la cortisone pour une polyarthrite et elle a encore pris 30 kilos. Hier, suite à une nouvelle hospitalisation, le spécialiste lui a annocé qu'il ne s'agissait pas du tout d'une polyarthrite qu'elle devait arréter la cortisone et que surtout elle devait perdre du poids. Je pense qu'elle devrait suivre une thérapie comportementaliste telle que vous la présentez mais je ne sais pas vers ou l'orienter. Elle habite à Méricourt dans le pas de calais. Comme hôpital, nous avons Lens, Liévin, Bois Bernard, Arras. Lille est déjà trop éloigné. Pourriez vous m'indiquer une adresse ? Le spécialiste lui demande de maigrir, elle lui a expliqué ce qu'elle mangeait, en général, mais elle a complétement oublié les dimanches avec les gateaux et le champagne en quantité extraordianire. Il n'a pas pensé à la faire aider par un confrère. Dommage... J'ai oublié de dire qu'elle avait été opéré d'un cancer du colon et qu'elle a une poche. Certains aliments ne lui sont donc plus vraiment autorisés. Dans l'attente d'une réponse.
Sylvie.

Bravo pour vos progrès ! En ce qui concerne votre belle-mère, conseillez-lui de faire un tour sur notre site et de lire le chapitre « ne pas maigrir idiot ». Si la démarche lui convient, réécrivez nous et nous vous communiquerons la liste des praticiens de votre région.

Merci de votre réponse et je vous réponds tout de suite pour ma belle mère et je vous réponds tout de suite car elle ne pratique absolument pas l'ordinateur et ses douleurs du dos l'ont complètement rendue invalide. Elle absolument perdre d'urgence 30 kilos.
Sylvie le 19/03

Même si votre belle-mère ne sait pas et ne peut pas se servir d’un ordinateur, du moins vous pouvez lui passer le livre du Docteur Zermati : elle se fera une idée. Si vous relisez sur notre site, le paragraphe « ne pas maigrir idiot », vous comprendrez que nous ne conseillons pas une perte de poids aussi importante et même si il y avait urgence pour votre belle-mère, cette perte de poids ne pourrait être que lente.

A propos du livre "Dictature des régimes attention"
Bonjour,
Je suis diététicienne et j'ai lu avec attention "la dictature des régimes". Je tenais tout d'abord à soutenir le moral de mes confrères diététiciens, ce métier se décline aussi au masculin, à l'heure de la parité, nous ne voulons pas seules endossées ce vilain rôle que nous semblons avoir.
Certains diététiciens ne se retrouveront pas dans leur profil tracé par les 2 auteurs, sans doute leur démonstration ne pouvait pas donner dans la nuance. Nous sommes de drôles de "dames" bien rigides et nocives. Quelle tragédie du destin, on ne choisit pas une profession par hasard, notre chemin de croix sera long , nous sommes en plus d'audieuses opportunistes, mais soulagement, nous avons peu de pouvoir auprès des instances politiques ce qui n'est pas le cas pour bon nombre de médecins.
Moi, je voulais dire aussi, que je suis sceptique sur la notion salvatrice de la sensation de faim; oserai je dire que j'ai traversé l'enfance et l'adolescence en surcharge pondérale et bien la sensation de faim, je ne m'y serai pas risquée, car elle était bien étouffée en moi, par la cruelle envie de me remplir. Mais je pense que les témoignages qui affluent illustreront mieux que le mien, l'insuffisance ressenti de l'argument (je suis prête à entendre que je me trompe).
Je suis d'accord sur le fond, le discours médical régime tient de la dictature et que le PNNS pavé de bonnes intentions, attise le malaise du mangeur innocent.
Et puis j'ai une question: que pensez-vous du concept du curseur nutritionnel (au delà du business développé par 2 hommes d'affaires), est ce tout aussi stigmatisant?
Merci de votre attention.
Marie-line HUC, 18/3/2006

La réponse de Gérard Apfeldorfer:
Merci pour votre courrier et votre soutien en ce qui concerne la lutte contre le discours médical centré sur les régimes, et sur la stigmatisation des personnes en difficulté avec leur poids et leur comportement alimentaire.
C’est vrai, dans notre livre, nous nous en prenons aux médecins et aux soignants paramédicaux qui endossent le rôle de «grands stigmatisateurs» et entreprennent de faire la chasse aux obèses, pour leur bien, évidemment. Souvent, ces médecins refusent de tenir compte de la littérature internationale sur l’évaluation des régimes amaigrissants et préfèrent faire comme si de rien n’était, et continuer à prescrire des régimes et autres «programmes nutritionnels».
Vous avez vous même vécu dans votre chair cette vérité: le comportement alimentaire échappe la plupart du temps à la rationalité. On peut manger malgré soi parce qu’on essaie de maîtriser ses comportements alimentaires sur un mode volontariste (c’est la restriction cognitive), parce qu’on est la proie d’émotions et de difficultés psychologiques de nature variée qui poussent à «se remplir», ou encore parce qu’on hait son corps.
La prise en charge des personnes en difficulté avec leur poids et leur comportement alimentaire nécessite donc bien autre chose que de pauvres conseils diététiques. C’est l’un des objectifs de notre association que de proposer aux professionnels de santé ayant à s’occuper de ces personnes une formation complémentaire dans ce sens.
Quant à votre dernière question, c’est vrai, différents pays proposent de distinguer les bons et les mauvais aliments: aux Pays-Bas, on a établi un système de feux tricolores. Les produits allégés en graisses et en sucres sont «vert»; les aliments ordinaires sont «orange»; les aliments riches en graisses ou en sucres sont «rouge». En France, avec la même logique, les supermarchés Casino ont adopté un «curseur nutritionnel» qui distingue: Plaisir Nutrition (recommandé), Plaisir Classique, Plaisir Gourmand (déconseillé).
Ce système revient: 1) à infantiliser les mangeurs. Cela revient à dire aux mangeurs que les nutritionnistes et les diététiciens savent mieux ce qui est bon à manger qu’eux, qu’ils n’ont qu’à suivre sagement les indications; 2) à conduire à ingurgiter des conglomérats de nutriments plutôt que des aliments qui ont du sens, une histoire, une géographie, une valeur symbolique; 2) à moraliser l’alimentation. Il est clair que les aliments «rouge» ou «Gourmand», sont des aliments du péché, le péché de gourmandise. Ils ne peuvent que faire grossir car le péché doit être puni. Lorsqu’on en aura trop mangé, il conviendra de réparer en consommant des aliments «vert» ou «Nutrition», qui sont des aliments moraux, voire «supermoraux» dans le cas des produits allégés. L’industrie agroalimentaire peut être satisfaite: elle gagne sur tous les tableaux.
Nous considérons quant à nous qu’il faut au contraire que le mangeur prenne ses responsabilités, qu’il goûte ce qu’il mange, qu’il se fasse son idée. Il doit pouvoir s’écouter, et faire appel à des aliments nourrissants quand il en sent le besoin, à des aliments légers, là encore, quand il en ressent le besoin. Être à l’écoute des besoins de son corps fait à notre sens partie de l’hygiène physique et mentale de base.
Lorsqu’on s’aperçoit qu’on en est incapable, que les messages du corps sont brouillés, inaudibles, alors c’est qu’on a un problème, un trouble du comportement alimentaire. Ainsi, la restriction cognitive est à considérer comme un trouble du comportement alimentaire, à prendre en charge. Et aussi, les divers problèmes d'ordre psychologique qui poussent à se remplir nécessitent eux aussi qu'on s'en occupe. Il convient alors de se faire aider par un professionnel formé à cet effet.
J’espère avoir répondu à vos questions, et vous avoir donné envie de nous rejoindre.
Gérard Apfeldorfer

Bonsoir,
j'ai 40 ans et je galère avec mon poids depuis une dizaine d'années.
Dans une ville où j'habitait précédemment, et alors que j'avais 15 kilos de trop, j'ai "essayé" plusieurs nutritionnistes/endocrino qui n'ont pas fait grand chose à part me faire la morale et me sortir un feuillet de régime photocopié par dizaines. J’ai donc abdiqué, et pris généreusement 30 kilos....
Déménagement, chômage, divorce..... Toutes les raisons ont été bonnes pour prendre ces kilos. Mais maintenant ça suffit, trouver des raisons c'est bien, trouver un moyen de s'en sortir et de maigrir, c'est mieux.
Alors, j'ai fais un rêve, celui de trouver une véritable équipe pluridisciplinaire qui pourrait m'aider par rapport à mon poids, ou plus exactement par rapport à ma très vivement souhaitée perte de poids.
cette équipe pourrait réunir nutritionniste (pour l'équilibre alimentaire de santé), kiné (pour apprendre à se mouvoir sans souffrir, pour reprendre les sensations corporelles et retrouver du souffle), psy (pour comprendre)...
un peu comme dans une cure, sauf que ce serait à plus long terme, en ambulatoire...
est-ce un pieu rêve, ou ce genre d'équipe existe-t-elle ?
Ma question porte aussi sur un chirurgien qui pratique les différentes gastroplastie
Je vous précise que j'habite à Besançon. Que suite à ma première visite sur votre site, j'ai eu les coordonnées d'une nutritionniste avec qui j'ai eu un rendez-vous pour ..... 4 mois plus tard...... moi qui étais motivée, je vois ma motivation dégringoler vitesse grand V au fur et à mesure des semaines qui défilent. Et j'ai vraiment peur de me tromper encore une fois. Un médecin aussi surchargé dans son emploi du temps peut-il réellement prendre le temps d'écouter et d'aider ses patients ?
Merci infiniment pour vos réponses.
Fran, LE 06/03

Vous pouvez avoir toute confiance dans les thérapeutes que nous vous avons indiqués.
A propos de vos questions sur la gastroplastie, vous pouvez aussi vous entretenir avec le Dr Peuteuil qui pourra vous répondre. Cela vous permettra d’attendre le rendez-vous avec le nutritionniste.
Ne vous découragez pas, votre motivation doit être inscrite sur un long terme.

Bonjour
J’adhère depuis un an aux principes des Dr Apfeldorfer et Zermati et ceci est déjà un pas de fait pour moi dans ma vie "alimentaire". Mais cela m'a permis également de prendre conscience que j'étais bel et bien malade dans la tête en ce qui concernait mes comportements alimentaires et ce depuis mes 12 ans (j'en ai 35). Je fais des compulsions très régulières et me sens esclave de tout ça. Comment faire lorsqu'on se sent perdue et qu'on ne sait pas à qui s'adresser pour se soigner?? il y a 2 ans et ce pendant 1 an et demi, je voyais régulièrement un psychiatre mais le jour où je lui ai parlé de mes troubles du comportement alimentaire, j'ai vu tout de suite que ce n'était pas son domaine (il m'a pourtant aidée dans d'autres). Je suis sur Strasbourg et veut guérir, casser ces maudites chaînes....
Qui dois je voir, que dois je faire, aidez moi....
Merci de tout coeur
Véronique LE 5/3

Nous n’avons hélas encore, personne à vous indiquer dans votre région, formée à nos prises en charge. Mais ci-joint d’autres pistes pour trouver un thérapeute compétent.

Bonjour,
J'ai perdu beaucoup de poids. Tout le monde autour de moi me dit que je dois arrêter tout régime. Pourtant, je ne me vois pas plus mince. Pourquoi ?
Merci de répondre à cette question qui vous surprendra peut-être
danielle, LE 8/3

Votre question ne nous surprend pas, il est très fréquent qu’après un amaigrissement , on ne se voit pas tel que l’on est devenu, c’est un peu comme si le cerveau conservait le souvenir de l’ancienne apparence, il faut du temps pour le réaliser. Il vous faut faire un travail sur votre corps actuel, en regardant les photographies de vous avant votre amaigrissement et celles actuelles. Regardez aussi vos anciens vêtements et ré essayez les. Pratiquez une activité physique même légère en essayant de bien noter les modifications : souffle, frottement, facilités à l’effort….
Surtout, sachez vous arrêter de maigrir, alimentez vous correctement avec plaisir et sans craintes, en respectant bien vos sensations alimentaires. L’arrêt de l’amaigrissement est un stade délicat qu’il faut gérer avec fermeté. Trop maigrir peut vous exposer au risque de reprendre du poids si vous descendez à un poids trop bas pour vous. Ce n’est pas votre tête qui doit en décider, mais votre corps.

25 ans , j'ai 10 kg de trop . 1m56 65 kg. J'ai subi un lipo à 16 ans, suis mignonnette , bac + 6, ai un ami,mais j'en ai assez de régimes , je ne mange pas beaucoup, je ne bouge pas ni dans un sens , ni dans un autre. Les divers médecins nutritionistes et endocrinologues ont investigé dans tous les sens, rien d'anormal.Ils me proposent de me nourrir uniquement de sachets repas durant 1 an sans rien d'autre ! Pour vivre à mon âge, c'est impossible !
Je rêve de perdre 5 ou 6 kilos, de perdre surtout des fesses et du ventre , et ai encore pensé à la chirurgie esthétique,pour enlever un peu ...
Merci
MÊME, le 14/02/06

Vous avez déjà essayé la chirurgie et la proposition de sachets ne vous enchante pas ; vous voudriez modifier vos formes et vous pensez à nouveau à la chirurgie ; rien n’est miraculeux !!! Relisez notre site « ne pas maigrir idiot » et vous verrez que nous proposons une démarche particulière pour la perte de poids.

bonjour! je recherche, sur paris, un chirurgien pour pouvoir avoir des renseignements sur un bypass ( pour moi, helas 150 kg; 1.85m; et depuis quelques temps je suis essoufle apres 3 escaliers) car aucun regime et/ou aucun systeme ne m'as permis de perdre du poids et de ne pas en reprendre.
je vous laisse mon adresse, et je vous remercie par avance:
jean christophe le 16/02/06

Selon nous, et selon les règles de bonne conduite définies à propos du traitement de l’obésité, ce type de chirurgie est à utiliser en dernier recours. Il s’agit d’une chirurgie définitive, présentant de nombreux inconvénients, et dont les résultats ne sont pas toujours ceux espérés. Nous vous conseillons de bien vous renseigner au préalable, et de consulter un praticien recommandé par le GROS, afin d’explorer d’autres pistes avant d’en arriver là.

Bonjour, J'ai 29 ans, je fais 63 kilos pour 1,63 centimètre, et je voulais partager mon expérience.
Vers 18 ans, je pesais 58 kilos, et pourtant je complexais sur mon poids. Avec du recul, je dirais que j'étais simplement trop timide, trop jeune. j'avais un copain qui me trouvais trop grosse, je ne l'étais pas, mais par contre je n'étais pas du tout musclée, un peu molle, quoi!!! Avec ce copain, je me suis donc mise au sport, et à un régime pas trop contraignant, j'ai commencé à m'interresser à la nutrition, aux calories....Je suis arrivée à 54 kilos...que j'ai plus ou moins maintenu...Ce garcon, qui m'a "obligé" à maigrir,avait d'autres mauvais côtés, nous avons fini par nous séparer...Puis j'ai rencontré celui qui est mon mari aujourd'hui...Et là, entre l'arrêt du sport, les restos, et l'absence de la pression sur mon poids, et bien, je suis passé à 66 kilos, sans trop m'en rendre compte. j'ai donc décidé de faire une diète protéinée. Qui a bien fonctionnée, je suis restée 2 ans à 58 kilos. Pendant deux ans. 4 ans après, je fais 63 kilos. Je ne suis pas grosse. Mais j'ai peur de le devenir....
L'obsession de la minceur, puis la diète protéinée, m'ont complètement perturbée..Tentative de régime sévère, comptage de calories, sport pour maigrir, psychotage sur mon poids, compulsion alimentaire.... Je ne sais pas si je suis réellement malade. Je suis heureuse dans ma vie. Mais la nourriture accupe trop de place dans ma tête, à mon sens. Je n'y pense pas en permanence. je ne suis pas anorexique, ni boulimique. j'ai l'impression que si je ne me retenais pas, je pourrais manger en continu. Je culpabilise souventun peu après avoir mangé. Je mange souvent trop. je prends souvent de bonnes résolutions pour mieux manger, que je ne tiens pas. Je peux passer plusieurs jours sans penser à mon poids, et il suffit d'un truc, un vêtement qui me serre, et je me dis qu'il faut que je perde du poids. Je vais au resto, je mange de tout, je suis bien consciente qu'aucun aliment n'est interdit.
Finalament, ce n'est pas mon poids qui me gène, mais le rapport avec la nourriture, cette espèce de sur-contrôle qui me fait perdre le contrôle..., parfois. J'ai lu le livre du docteur zermati, qui m'a fait du bien, peut être devrais je le relire, pour avoir un déclic, je ne sais pas....
marilyne, le 24/02

De plus en plus de personnes en viennent à se plaindre, comme vous, de la place que prennent l’obsession de la minceur et de nourriture dans le espace psychique. Ce sont là les signes de la restriction cognitive et d’un mauvais rapport au corps. Envoyez nous votre adresse et nous vous ferons parvenir la liste des praticiens de votre région.

Je suis en train de terminer le livre "maigrir sans régime" et en 5 jours j'ai perdu 2 kilos sans m'en rendre compte et sans avoir faim du tout. Je ne me prends plus du tout la tête pour savoir ce que je dois manger, je me contente pour l'instant d'attendre d'avoir faim et de manger ce dont j'ai envie, ce qui va des épinards en branches à un cornet d'amour au chocolat ( seul élément de mon dîner d'hier soir que j'ai dégusté avec délectation soit mais en croisant les doigts quand même au cas ou le docteur Zermati se tropmperait) . J'avoue que la faim est une sensation que j'avais toujours appréhendée avec terreur et me réconcilier avec elle a été en fait une prise de conscience qui a l'air d'avoir produit un déclic dans mon comportement. J'avais pris du poids à l'arrêt du sport, il y a 10 ans ( 15 kilos en trois mois) et j'en avais repris 12 en plus en me mettant au régime. Bizarre ! J'avais reperdu 12 kilos avec weigt watcher mais j'ai été lassée. J'espère maintenant que ça va aller mieux.
Je pense maintenant à ma belle mère. Elle est obèse, sait se resteindre de façon extraordinaire toute la semaine et rattraper toute le nourriture sur une après midi en gâteau, boisson etc... quand nous sommes réunis en famille. Elle n'a pas du tout conscieznce de ce qu'elle mange à ce moment là et se demande pourquoi elle est si grosse en ne mangeant rien. Son problème actuel est qu'elle vient d'être traitée durant 15 mois à la cortisone pour une polyarthrite et elle a encore pris 30 kilos. Hier, suite à une nouvelle hospitalisation, le spécialiste lui a annocé qu'il ne s'agissait pas du tout d'une polyarthrite qu'elle devait arréter la cortisone et que surtout elle devait perdre du poids. Je pense qu'elle devrait suivre une thérapie comportementaliste telle que vous la présentez mais je ne sais pas vers ou l'orienter. Elle habite à Méricourt dans le pas de calais. Comme hôpital, nous avons Lens, Liévin, Bois Bernard, Arras. Lille est déjà trop éloigné. Pourriez vous m'indiquer une adresse ? Le spécialiste lui demande de maigrir, elle lui a expliqué ce qu'elle mangeait, en général, mais elle a complétement oublié les dimanches avec les gateaux et le champagne en quantité extraordianire. Il n'a pas pensé à la faire aider par un confrère. Dommage... J'ai oublié de dire qu'elle avait été opéré d'un cancer du colon et qu'elle a une poche. Certains aliments ne lui sont donc plus vraiment autorisés.
Dans l'attente d'une réponse
Sylvie, le 24/02/06

Bravo pour vos progrès ! En ce qui concerne votre belle-mère, conseillez-lui de faire un tour sur notre site et de lire le chapitre « ne pas maigrir idiot ». Si la démarche lui convient, réécrivez nous et nous vous communiquerons la liste des praticiens de votre région.

Bonjour, Après avoir consultée votre site, j'ai décidée de vous ecrire pour vous demander de l'aide. Je ne sais pas exactement ce dont j'ai besoin, mais je sais qu'à l'heure actuelle si je ne fais rien, je vais me retrouver dans un état ou je ne pourrais plus rien faire du tout.
Brievement mon histoire: J'ai 27 ans, je fais 168cm et pése 110 kg, au fur et a mesure des années et ce depuis l'age de 10ans je pense, je fais des régimes, ou je perds du poids (une fois j'ai perdue 30kg approx) pour en reprendre plus plustard, c'est systématique, je le sais et je continue car je ne sais quoi faire d'autre. Aujourd'hui le poids de 110kg pour moi est une réelle catastrophe quotidienne que je vie de plus en plus mal, sans parler de l'etat psycologique ou simplement du regard sur moi-meme qui se resume a "je ne ressemble plus a une femme mais a une chose", physiquement je ne suis plus.
Je suis sous anti-douleur très fort (qui me shoot complétement dans les 10min apres prise) car je suis révéillée de douleur la nuit et ne peut que hurler de douleur et pleurer a chaude larme, j'ai l'impression d'avoir un couteau planté entre mes omoplattes 24h/24h avec par moment quelqu'un qui le remue et me fait souffrir à l'extreme du possible., et pourtant je ne suis pas douillette du tout...
Sortir dehors est devenu un parcours du combattant, faire 200metres est le maximum sans commencer a serrer les dents, apres 200m, le bas du dos se coince et j'arrive a peine a mettre une jambe devant l'autre, alors en plein milieu de la rue je suis Obligée de me baisser, laisser tomber mes bras, "craquer" mon dos pour faire les 200m suivant.
Le tout est devenu si lourd que je ne sors plus jamais de chez moi, mon ami fait tout, mon fils pense avoir une maman 'malade' ...
Durant ma vie j'ai eu bcp de "guerre" a mener et pas les plus simple, et, toujours j'ai été une battante, mes amis m'appelait "le tank" car peu importe l'obstacle je foncais et je ne lachais jamais le morceau avant d'avoir reussit, aujourd'hui sortir dehors est devenu casi-impossible. Je suis prête a faire tout ce que je peux pour sortir de là, mais je ne sais meme pas par ou commencer. Parfois j'aimerais prendre un couteau et decouper cette graisse si lourde qui constitue des murs autour de moi, je suis fatiguée, très très fatiguée, et je ne sais pas quoi faire.
Si vous avez un conseil quelquonque a me donner, j'en serais vraiment ravie, apres lecture de votre site, pour la premiere fois j'ai eu l'impression de lire des etre humains dotés de sens et non des bourreaux pour qui etre gros = debris de la societé, et pour cela je vous remercie du fond du coeur.
Cordialement,
Katérina, le 28/02

Vous semblez avoir de sérieux problèmes de santé. Il est important que vous trouviez un médecin qui puisse vous soigner sans y mettre des conditions, du genre « maigrissez d’abord ! » Nous conseillons aussi la lecture de deux livres : « maigrir c’est dans la tête » du Docteur Apfeldorfer, et « maigrir sans régime » du Docteur Zermati (tous les deux édités chez Odile Jacob). Nous pouvons aussi vous communiquer la liste des praticiens recommandés par le GROS de votre région.

Je m'adresse à vous pour vous demander de l'aide. Je suis désemparée devant l'état de ma fille 32 ans, elle mesure 1.54m et pèse 130kgs.Elle a toujours été forte mais pas à ce point.Elle est diabètique depuis l'age de 8 ans. Je sais qu'elle souffre mais elle refuse d'en parler et me dit qu'elle va trés bien.avec des larmes dans les yeux. Elle est devenu trés agressive et nous sommes en conflit, je ne peux pas intervenir directement, je sais qu'elle rejetera toutes les propositions que je pourrais lui proposer. Hier, je lui proposer de l'enmener à Caen voir une association " Les mangeurs anonymes" nous habitons Rouen, elle a refusé catégoriquement.
Son histoire : Son père trés autoritaire, pas droit à la parole. A ses 18 ans, il s'est mis à la frapper violamment. Nous avons quittés le domicile à la suite de ces coups. Elle a un bac +3 avec des rèves de carrière mais le milieu du travail est impitoyable avec les personnes en sur poids. Aujourd'hui, elle est aide ménagère pour les personnes agées. Elle se croit nulle et a une trés mauvaise image d'elle. Elle vit avec un ami qui ne veut pas la matermer, c'est dur aussi pour lui. Elle est devenue trés agressive alors qu'elle est vraiment malheureuse. Je voudrais tellement l'aider mais notre relation est devenu difficile. S'il vous plait AIDEZ MOI.
MERCI
belle, le 03/02/06

Il nous semble qu’il convient de distinguer plusieurs problèmes :
— Le problème de souffrance de votre fille : il est clair que votre fille va mal, et qu’elle a sans doute besoin d’une aide psychologique. Mais à 32 ans, c’est déjà une grande fille, n’est-ce pas ? On ne peut donc que le lui suggérer, et vous n’êtes sans doute pas la mieux placée pour cela. N’y aurait-il pas une amie, une personne de la famille qui pourrait le faire ?
— Le problème du poids de votre fille. Ce problème et le précédent ne sont pas superposables. Aborder le problème du poids et de l’alimentation demandent une démarche volontaire de la part de votre fille.
— Votre propre difficulté. Vous aussi, vous devez vous faire aider. Car vous aussi, vous êtes malheureuse et avez besoin de pouvoir en parler à un professionnel.
Peut-être pourriez-vous commencer par là…

Voilà 6 mois que j’ai été victime d’un accident du travail entraînant de nouveaux problèmes dorso-lombaires, musculaires, etc.. Face à l’absence d’évolution de mon état, la médecine statutaire de l’AP-HP (dont je suis un agent) prend un air menaçant en me parlant d’expertise. Evidemment, il y a des antécédents, mais avant cet accident, mon état ne nécessitait qu’un siège ergonomique et ma mobilité n’était pas affectée. Qu’importe, cela va jouer contre moi, quelque soit la bonne volonté dont je fais preuve. En plus (j’exagère vraiment !) à 41 ans je pèse dans les 95 kg pour 1m50… donc là, jamais je n’aurais de réelle reconnaissance des conséquences de cet accident.
J’ai passé les _ de ma vie à me battre.
Contre l’obésité bien sûr ; des régimes à la pelle, des kilos perdus à la pelle… et repris à la pelleteuse.
Lors de ma dernière visite chez mon médecin traitant, il a trouvé intelligent de me parler vertement de mon IMC au-delà de tout ( ! je suis monstrueuse, alors !) en me demandant si j’avais déjà fait un régime ! Il m’a pris pour quoi ? Quoique je réponde en toute bonne foi, tout se retournait contre moi. RAS-LE-BOL.
Contre d’autres choses liées à des abus sexuels dans mon enfance, enfouis pendant des années, ressortis violemment voilà 15 ans sans aucune reconnaissance, pas même celle de mes parents, totalement dans le déni… Ils ne se sont jamais remis en question tant ils se croient au-dessus de tout ça !
Alors aujourd’hui, je ne veux plus me battre, je n’en peux plus. L’AP n’aura pas le plaisir de me rabaisser davantage. J’arrête tout et je compte bien mettre un terme à tous ces combats. Définitivement.
Ceci n’est pas un appel à l’aide, juste le témoignage de quelqu’un qui n’en peut plus de la mauvaise foi de ses supérieurs, de son entourage « amical » et/ou familial, de leur sadisme.
Car les obèses ne sont que des gens qui n’ont aucune volonté et qui bâfrent à longueur de journée… C’est bien connu que nous le faisons exprès.
Maintenant ça suffit !
Annie, le 5/03/06

Ces difficultés face à un corps médical moralisateur et stigmatisateur, face à une administration impitoyable, vous n’êtes pas la seule à les subir. C’est vrai, ces problèmes sont de plsu en plus aigus, et les Drs Gérard Apfeldorfer et Jean-Philippe Zermati les abordent dans leur dernier livre, « Dictature des régimes, attention ». Notre association a commencé le combat contre ces attitudes scandaleuses. Il existe aussi des associations de personnes obèses qui se battent dans le même sens. Nous vous conseillons de prendre contact au plus vite avec Allegro Fortissimo, http://www.allegrofortissimo.com
Tenez bon !

Bonjour,
Je tenais à souhaiter à toute votre équipe une excellente année 2006.
Je vous ai écrit en septembre 2005, j'étais désespérée et découragée face à des crises de compulsions alimentaires qui ne me quittaient plus et qui empiraient même. Grâce à vous, j'ai rencontrée Mme Sotto-Amar, à Enghien-les-Bains. Je la vois depuis 4 mois et j'ai l'impression d'avoir déjà fait un travail énorme ! En parallèle, suite à des problèmes de ma vie passée "remontés à la surface" en parlant avec elle, j'ai repris contact avec le psychiatre qui m'avait suivi pendant 4 ans entre 1996 et 2000. Résultat : mes crises se sont arrêtées depuis environ 1 mois, et de manière tout à fait "naturelle" je mange nettement moins qu'avant. J'ai commencé à perdre du poids, tout en mangeant ce qui me faisait plaisir. Je sais que je n'ai fait qu'un petit bout du chemin, mais je commence à me sentir libérée (en tout cas la nourriture n'est plus l'obsession qu'elle était il y a quelques mois !).
Voilà, je tenais à vous envoyer ce petit message d'espoir, et vous remercier pour le travail que vous faites. J'aimerais que les médias vous donnent plus la parole (au lieu de continuer à prôner régimes et restrictions en tout genre...), il y a tellement de personnes qui se démènent de régime en régime et qui n'en sont que plus désespérés à chaque fois. J'aimerais qu'ils puissent vous connaître, vous entendre, et ainsi se libérer de tant de souffrances...
Encore bonne année à tous,
Karine, le 2/01/2006

Bonjour et merci pour votre témoignage en l’honneur de l’un des thérapeutes que nous conseillons.
Nous aimerions mettre votre témoignage sur notre forum, sans vos coordonnées. Sans réponse contraire de votre part c’est ce que nous ferons. Nous souhaitons, nous aussi une très bonne nouvelle année.

Je dois subir un By Pass et dans la discussion que j'ai eu avec la diététicienne, une chose m'a étonné. Celle ci m'a dit que cette technique n'apportait aucun effet, sur la réduction des quantités alimentaires, à la différence de la gastroplastie déjà éffectué en 1998 mais qui à cessé de faire effet en 2003.
Comme j'ai du changer de chirurgien, le premier me demandant un dépassement d'honoraire de 800€ impossible à régler dans mon cas, car j'alterne chômage et intérim. Et comme mon surpoids, 137kg pour 1,73m, me cause des problèmes dans mon travail d'électricien, je me vois dans l'obligation d'envisager l'étape suivante avant que mon age 55 ans ne m'interdise toute opération.
Pouvez vous me dire quelque chose sur ce point car le premier chirurgien m'avait dit que le volume restant était, après l'opération, de la taille d'un gros pamplemousse. Ce qui me paraissais suffire pour réduire mécaniquement, comme dans la gastroplastie, les volumes absorbés.
Sylvain, le 9/1 1/2006

L’opération par by-pass réduit le volume gastrique, mais aussi induit une malabsorption des aliments, qui sont évacués dans les selles en étant peu digérés. Il s’agit d’une opération lourde et irréversible. Parlez en bien avec votre chirurgien.Vous devez aborder cette intervention en toute connaissance de cause.

Bonjour, Je me permets de vous ecrire des Etats Unis ou je travaille actuellement. Ma fille de 16 ans a des problemes de poids et je souhaiterais qu'elle se fasse aider. Connaîtriez vous des therapeutes qui soient specialises dans les troubles de comportement alimentaire et qui soient bases en CA (San Francisco/Berkeley)?. Je souhaiterais qu'elle arrete de faire regime sur regime, et je lis avec attention les conseils du GROS, ainsi que les livres conseilles. Malheureusement, je ne suis pas sure de connaitre les bonnes personnes et je me demandais si, a tout hasard, vous ne collaboriez pas avec des psy americains. Je vous remercie par avance pour votre aide.
Sinceres salutations,
Sophie, le 11/01

Nous sommes désolés, mais nous n’avons malheureusement pas de correspondant à vous indiquer.

Bonjour,
Je voulais d'abord vous féliciter pour votre excellent site. J'ai lu les ouvrages du Dr. Apfeldorfer et du Dr. Zermatti et ils m'ont beaucoup aidé à comprendre mon comportement alimentaire et pourquoi perdre du poids n'est pas juste une question de volonté.
J'ai une question pour vous, et bien que je sais que vous êtes certainement très occupés, j'aimerais avoir votre avis sur le sujet.
J'ai toujours mangé lentement. D'abord, je ne m’explique pas comment les gens arrivent à manger rapidement, peut-être qu’elles ne mâchent pas leurs aliments. Quand je mange avec d'autres personnes, tout le monde fini avant moi. Ce qui me gêne de plusieurs façons parce que:
- quand les autres finissent, ils veulent passer au plat suivant ou se lever de table, et même s'ils ne le disent pas, je comprends que ma lenteur leur dérange, quand ils ne quitte carrément la table avant que je finisse, ce qui m'attriste un peu.
- quand les autres finissent, une fois qu'ils n'ont pas à faire attention à leur propre plat, ils commencent à me regarder manger. C'est qui est très gênante parce que j'imagine (peut-être à tort) qu'il se disent: "Regarde l'autre, comment elle vais pas être grosse vu la quantité qu'elle mange. J'ai déjà fini qu'elle continue à manger". Même si c'est la même quantité....
- Cela m'est déjà arrivé que les autres commensales prennent une deuxième portion, la finissent au même temps que fini la mienne, et me disent: "ah, c'était tellement bon qu'on a du prendre deux fois". Et quand je leur fais remarquer que je suis à ma première portion, ils s'étonnent. Peut-être ils me croient pas, vu qu'étant grosse je devrais mange beaucoup plus. Ou peut-être ils se sentent gênés de prendre une double portion.
- Et des fois, les gens me disent carrément: "mais comment ça c'est fait que tu sois grosse en mangent si lentement?" "Ne disent pas tu les magazines qu'en mangeant plus lentement on se remplissent avec moins de nourriture". C'est qui me gêne deux fois, une première fois pour être une mangeuse lente et une deuxième fois pour être grosse.
Je ne sais plus quoi faire. J'ai essayé de manger plus vite, mais je finis avec mal au ventre. Des fois je me dis que je devrais m'arrêter de manger quand les autres finissent, mais si j'ai encore faim, pourquoi devrait-je le faire? Finalement, j'évite autant que je peux de manger avec des gens. Autant manger seule que c'est pas si réjouissant non plus, mais préférable à devoir subir les regard des autres pendant que je mange.
Je voudrais savoir si je dois changer ma façon de manger, encaisser les commentaires des autres, leur répondre, je ne sais pas. Je voudrais juste savoir si je suis si anormale.
Merci d'avance pour l'attention que vous voudrez porter à ce message.
Meilleures salutations,
Laura,depuis la Suisse le 15/01

Il est vrai que, lorsqu’on a un problème de poids, les gens l’attribuent habituellement à une alimentation trop riche, trop abondante. Tel ne semble pas être votre cas.
Rappelez-vous que vous n’avez pas à avoir honte d’être en surpoids. Certes il vous faut vivre dans une société devenue idolâtre de la minceur, coupable de trop consommer et utilisant les obèses comme boucs émissaires : les obèses sont ceux chez qui l’excès (supposé) de consommation se voit ! Pourtant, vous n’avez pas commis de faute, n’avez pas à avoir honte, n’êtes pas responsable de cette folie généralisée, n’êtes pas en cause en tant que personne.

bonjour
je suis la maman d'une alexandra 10 ans et demi, qui pèse 50 kilos pour 1m50,
alexandra a une idée en tête c'est manger ! elle adore voir du monde, sortir, faire des activités (elle fait du sport collectif et de l'accueil lecture, et une activité ski l'hiver )
je fais attention a son alimentation donc à la notre, pas de féculents le soir, car elle déjeune à la cantine le midi et elle en a donc déjà mangé, pas de coca (sauf cas très exceptionnel) elle a gouté pendant longtemps avec des fruits, des carottes ect mais rien n'y fait elle grossit.... je dois lui acheter des vetements en 16 ans dont le dernier d'ailleurs est trop petit, cela est très localisé sur le buste et de la cellulite sur le ventre.
je consulte depuis longtemps un homéopathe, puis un autre et ect, puis un endocrino qui dit c'est trop tot, un psy qui dit elle va bien, en général les médecins ne la trouve pas obèse, en clair elle n'est pas encore assez grosse pour agir, donc nous attendons la catastrophe, la souffrance et ect je trouve cela déplorable, je suis prête a tout pour éviter qu'elle ne souffre, je respecte son bien etre, elle se sent bien, mais commence a souffrir de reflexion de "ses" amies..... j' ai pris un rendez vous de nouveau pour avril (pas de place avant) chez un autre endocrino et faire le point
serait-il utile que je l'oriente vers une école, ou un centre pour enfant gros
merci de me répondre
cordialement
christine, le 15/01

Mettre votre fille au régime, en surveillant ce qu’elle mange, en limitant son accès à certaines nourritures, comme vous le faites actuellement, risque d’aggraver son problème alimentaire.
Mieux vaudrait qu’elle puisse manger ce qu’elle veut, sans qu’on lui fasse de remarque, comem tout enfant. Il conviendrait de lui apprendre à écouter ses sensations alimentaires, c'est-à-dire de manger quand elle a faim, et de s’arrêter de manger quand elle n’a plus faim. Sans doute cette écoute lui permettrait-elle de retrouver lentement un poids normal, au fur et à mesure qu’elle grandirait.
Votre fille est aussi victime de la stigmatisation des personnes corpulentes qui sévit aujourd’hui. Il convient de lui dire qu’elle n’a pas à avoir honte d’être en surpoids, mais qu’il lui faut vivre dans une société devenue idolâtre de la minceur. Pourtant, elle n’a pas commis de faute, n’a pas à avoir honte, n’est pas responsable de cette folie généralisée, n’est pas en cause en tant que personne.

Bonjour,
Je m'amuse à regarder sur le site et je tombe sur votre rubrique,enfin je me dis que peut-être chez vous on va m'écouter.
Je peus vous racontez? mon marthyre.......... J'ai arrêté de fumer voilà 8mois.. cé bien!!...youpi!!!! oui mais 3 kilos en plus et plus d'alimentations du tout....salades,salades et encore salades... et pour changer yaourts à 0%....
Je n'en peus plus,je me sens mal et je bosse de nuit,,j'ai les nerfs qui lachent et personne ne comprend.. Oui bien sur, je mesure 168 et maintenant 55kg,oui cé raisonnable,mais à quel prix et privation,,,sans trop manger j'ai déjà repris 3kg,,, ..mais je les porte si bien,va t-on dire!!! tu as bonne mine comme ça!!!
Je déteste tout ces gens qui ne comprennent pas que je souffre en silence et que je deviens complétement anorexie avec vision déformante de mon corps que je fais souffrir(même mon doc me dit"vous faites d'un plat 3 petits kilos) Je me dégoutte ,je casserai cette maudite machine qui me renvoie mon poids 6 ou 7 fois par jour,sans parler de la nuit ou je me relève pour voir si j'ai perdue 100grs, et tout ces instant ou je craque,ou je mangerai n'importe koi tellement je crève la faim et aprés je chiale car je sais que je vais reprendre encore du poids et personne... personne n'écoute........ Bien le bonjour,les pub sur le tabac... et surtout on est à votre écoute...allez voir votre medecin.....il vous aidera ...... et j'en passe de toute ces conneries à deux balles!!!!
ET le pire dans tout ça,cé que je n'ai pas envie de reprendre la cigarette,j'ai juste besoin que l'on m'aide.... merci de m'avoir lu entièrement...merci
Minoucheka, le 17/01

il est normal de prendre du poids en arrêtant de fumer, car c’est lorsqu’on fulme qu’on se situe en-dessous de son poids naturel. Cependant, vous n’avez pris que quelques kilos. Il semble que vous soyez en difficulté avec votre corps, que vous désirez contrôler. Vous êtes en train de développer des troubles du comportement alimentaire. Sans doute devriez-vous vous faire aider.

Bonjour,
Il est très difficile pour moi de vous écrire. Pourtant, mes compulsions alimentaires durent depuis 20 ans et leur aggravation depuis quelques années m'éffraient aujourd'hui. C'est pourquoi je me tourne vers vous. La lecture de votre forum m'a démontré que je n'étais pas la seule; loin de là...
J'ai 34 ans, deux beaux enfants, une vie équilibrée et suis en pleine santé.
Depuis environ l'âge de 15 ans, j'ai, ce que je nomme des compulsions alimentaires. C'est toujours le même schéma: je suis seule, je ressens une forte envie de manger, je commence et...je perd le contrôle. Je ne vomis pas...cause d'un surpoids récurrent d'ailleurs qui accentue évidemment mon mal être...
J'ai évidemment aussi infligé toute sorte de régimes à mon pauvre organisme. Je crois enfin avoir compris qu'ils n'avaient servis qu'à me faire grossir un peu plus!
Bilan aujourd'hui: je ne restreins plus mes repas mais mes compulsions n'ont pas cessées pour autant; au contraire, elles se font plus fréquentes; toujours suivies d'une insupportable honte et d'un dégoût de soi. La dernière "crise "date d'hier après-midi: je suis en congé, je fais les boutiques, je ne rentre pas dans les vêtements que j'essaies, je m'énerve, je rentre chez moi, je plonge dans la nourriture et...pour la première fois, je suis malade et je vomis ! Ensuite, un état très dépressif, je ne supporte pas les cris de mes enfants, et je m'éffondre quand mon mari rentre.
Je suis consciente de mon problème; pour autant je ne suis pas encore parvenue à faire la démarche de consulter un thérapeute sans doute parce que j'ai un doute sur le résultat et peut-être pas aussi assez de patience.
Le coût d'une consultation privée me freine également. Si je dois consulter dans un hôpital, vers quel service dois-je m'orienter ?
Merci de m'avoir lue et d'avoir partagé cette souffrance.
Catherine, le 17/01

la restriction cognitive que vous avez longtemps pratiqué a débouché sur des troubles du comportement alimentaire, avec des compulsions boulimiques. Nous vous conseillons de consulter l’un des thérapeutes adhérant à notre association, ou un thérapeute formé à la prise en charge des troubles du comportement alimentaire.

Juste un mail pour vous signaler que je suis simplement un peu surpris du choix pour le nom de votre site. Pourquoi l'appeler "gros"? Est-ce que ça n'a pas une connotation péjorative? Est-ce que ça ne revient pas à dire: "Allez, les gros, venez!"? Pourquoi ne pas aller plus loin et appeler votre site "graisse"? Excusez le langage cru mais c'est un peu ça que ça évoque pour moi.Je vois pourtant d'autres possibilités bien plus appropriées du genre "mincir", "maigrir", "régime", "diététique", "surpoid" etc...Les titre des articles ne me semblent pas plus fins: "Le GROS prend position sur la santé publique", "La chronique mensuelle du GROS",...En fait, c'est le terme "gros", qui gène, de plus il est là affirmé en caractères gras.
N'y a t-il pas moyen de trouver des termes un peu moins crus? Si votre but est d'attirer les personnes ayant un surpoid, je pense que ce n'est pas le genre de qualificatif qui va les attirer, je dirais que ça évoque un manque de respect. Moi, ça ne m'attire pas en tous cas.Dans la même optique, je trouve qu'un effort pourrait être fait au niveau de la qualité graphique de l'interface. Là, ça fait un peu minable, non?
Voyez un exemple: http://www.pulpeclub.com/home/
Voilà! J'ignore si vous en étiez conscient mais je tenais à vous faire cette remarque.Bien à vous,
Gizmil, LE 02/02/06

Nous vous remercions pour vos remarques.
GROS est le sigle de « Groupe de Réflexion sur l’Obésité et le Surpoids ». Certes, ce sigle est un brin provocateur. Mais nos idées, aux yeux de bien des gens, le sont aussi. Nous espérons que ce sigle sera compris comme le signe que nous acceptons les gens comme ils sont.

Bonjour, Je m'appelle Céline, j'ai 21 ans, je suis bruxelloise et cela fait 1 an et demi que je suis cloitree chez moi. Je souffre d'agoraphobie, de phobie sociale et de TOC. J'ai été hospitalisée pendant trois semaines l'année dernière et je suis aujourd'hui toujours suivie par un psychiatre. J'ai été pendant trois mois sous Seroxat (ou De-roxat) et Trazolan sans aucun effet bénéfique sur mes difficultés ce qui m'a poussé, avec l'accord de mon psy, à arreter ce traitement medicamenteux . Comme je l'ai dit, ce traitement ne m'a fait aucun bien et il m'a plutot apporté de nouveaux soucis. En effet, sur les six mois de traitement, j'ai pris un peu moins de 25 kilos et étant donné que je n'était déjà pas filiforme, cet exces de poids est vite devenu obesite. En effet mon IMC est aujourd'hui de 40, je pese 90 kilos pour 1m50.Je ne suis pas une grande mangeuse et le fait que je ne me sente pas spécialement en forme psychologiquement ne m'ouvre pas l'appetit pourtant, impossible de perdre ces kilos non seulement disgracieux mais egalement dangereux pour la sante. De plus, ce corps déformé et strié de vergeture tant la peau a laché ne m'aide pas à m'apprécier. J'ai egalement peur de tout ce qui touche à la reglementation de l'alimentation étant donné que j'ai ete anorexique durant mon adolescence et que toute forme de régime m'a fait jusqu'a présent rechuter, ma derniere rechute date de 2003 ou j'ai perdu plus de 15 kilos en 7 semaines alors que je ne voulais que "faire attention" après les fetes de fin d'année. Ces periodes d'anorexies étaient également toujours associées à une pratique plus qu'intensive de sport. Qu'il s'agisse de sport ou de nourriture, je n'ai jusqu'a present jamais ete capable de doser mes exces. J'angoisse donc a l'idee de regime en meme temps que je meurs d'envie de perdre du poids. Etant donné que je ne sors pas de chez moi, il m'est difficile de pratiquer un sport; avant, je pratiquais la natation mais aujourd'hui non seulement l m'est impossible de sortir de chez moi mais egalement impossible de penetrer dans un bassin de natation à cause de mes TOC (en imaginant que cela soit possible). Je suis également difficile à soigner puisque je ne sors pas de chez moi je ne vois donc pas comment je pourrais rencontrer un nutricionniste qui me donnerai d'ailleurs le conseil suivant : surveillez votre alimentation et faites du sport. Or, je mange si peu qu'il est impossible de réduire ma ration quotidienne; certes je pourrais arrêter ou limiter ma consommation de bonbons lorsque mon amoureux (mon pillier) est absent mais je dois avouer que je préfére ingurgiter des bonbons que des Temesta (anxiolitique) pour calmer mes angoisses quand c'est possible meme si je sais que ce n'est pas conseillé et assez pueril comme reaction. Je me doute aussi qu'on me demanderais de faire une prise de sang, et a nouveau, à cause de ma maladies (mes maladies) cela m'est impossible.Ce qui me pousse aujourd'hui à vous écrire c'est que je suis perdue par rapport à mes difficutés de poids. Et que je ne sais pas quoi faire, ni ce qu'il est encore possible de faire.
Merci Celine, LE 5/02/06

Les médications que vous avez recues, le Deroxat et le Trazolan (médicament non commercialisé en France, mais existant en Belgique), ont tendance à ouvrir l’appétit et faire grossir de quelques kilos. On ne peut cependant pas les accuser de la prise de 25 kilos. Il semble plutôt que vous êtes sujette à des troubles du comportement alimentaire anciens, et ces médicaments ont peut-être joué un rôle dans la déstabilisation de votre comportement alimentaire.
Votre problème n’est pas de nature diététique. La prise en charge par votre psychiatre est la chose essentielle pour améliorer l’ensemble de vos troubles.

Bonjour à vous !Voilà, si je vous écris aujourd'hui, c'est que j'en ai ras le bol !! En effet, aussi loin que je puisse remonter dans mes souvenirs, j'ai toujours été rondelette, ce qui m'a évidemment toujours complexée !Je suis maintenant une jeune fille de 24ans, de 1m67 pour 80kg ! Je me suis longtemps maintenue à 74 kg, mais depuis 6mois environ, J'ai pris ces 6 kg (depuis l'installation avec mon fiancé en fait !).Et j'ai beau entreprendre des régimes, je ne me tiens rien ! J'ai essayé weight watchers, la formule semble me convenir car je n'ai plus faim entre les repas, mais le problème est que je ne peux pas m'empêcher de grignoter, même le ventre plein !! C'est assez horrible comme sensation !Je me permets donc de vous écrire car j'espère que vous pourrez m'aider à comprendre pourquoi je fonctionne ainsi, comment je pourrais éviter ça.Ca me torture l'esprit, j'ai vraiment l'impression de n'être bonne à rien.J'espère aussi avoir adressé ce message aux bonnes personnes, sinon, pourriez vous le transmettre ?Merci d'avance, ça m'a déjà fait du bien d'en parler !
Carine, le 7/02/06

Vous présentez des compulsions alimentaires. Celles-ci peuvent avoir des origines diverses : restriction cognitive, problèmes de nature psychologique… Retournez sur notre site et relisez ce que nous proposons pour ce type de troubles « comment ne pas maigrir idiot ». Si cela vous convient, envoyez nous votre adresse et nous vous communiquerons les références des praticiens de votre région.

Bonjour, je m’appelle Françoise.
J’ai 51 ans. En 1987, on m’a enlevé les deux glandes thyroïdes.
Depuis lors, je prends des « elthyrone » 175µg tous les jours Depuis 1987, j’ai pris 24 kg que je n’arrive pas à perdre. Je maigris, et oui c’est bizarre, quand j’arrête de prendre mes médicaments pendant 3 semaines afin de faire des examens. Tout en continuant à manger normalement, je vous dirai ce que je mange après.
Au bout de ces semaines, même si je ne reprends pas mes médicaments de suite car je suis heureuse de perdre du poids, je regrossis. On dirait que mon corps se réhabitue et regonfle. Je dois reprendre mes médicaments sous peine de problème de santé; et je repars de plus belle, je reprends le poids que j’ai perdu et encore un peu. Quand je prenais la pilule contraceptive, je grossissais et la piqûre contraceptive, n’en parlons pas, j’ai pris 15 kg en un an tout en ne mangeant rien ; le gynéco m’a prescrit de la nourriture spéciale : des granulés comme pour les cosmonautes. Mon estomac gargouillait de faim.
Mon mari était témoin que je ne prenais rien entre deux car nous étions au chômage tous les deux. Je ne tenais pas à grossir. Mon médecin traitant de l’époque me comparaissait à un veau, il disait que j’avais un corps qui gonflait sous l’influence des hormones et que j’aurais beau faire, que si je prends des hormones, je grossis.
Je ne bois jamais d’eau entre deux repas, je ne comprends pas que certaines personnes savent boire un litre d’eau par jour en plus de leur repas. C’est vrai que je ne bois pas assez, mais je fais de la rétention d’eau, je n’ose donc pas boire. Juste une bière en mangeant ou une deuxième vers 18h. Seul la bière est pour moi un diurétique, excusez-moi l’expression : j’en bois une j’en élimine deux ; ce qui n’arrive pas avec l’eau
Je fais de l’oesophagite, je ne peux donc pas manger n’importe quoi. Ce que je ne digère pas et que je ne peux pas manger : Fruits, légumes frais, jus de fruits, potages, purées, poulet, viandes filandreuses, café fort, produits laitiers, viandes hachées, boissons gazeuses, sucrées
Voilà ce que je mange :
Matin : deux petites tranches de pain avec un triangle de fromage avec une tasse de café très doux et léger et surtout sans beurre, j’en ai horreur
Midi : une tranche de pain avec une tranche de jambon ou avec du filet américain eau pétillante ou une bière
Soir : deux pommes de terre avec une tranche de viande et un peu de légumes, eau pétillante ou une bière de table.
C’est vrai que le vendredi, j’en ai marre et je bois une bonne bière trappiste. Mais jamais de gâteaux ni de sucreries entre deux repas. Simplement un peu, deux ou trois morceaux de chocolat à la période des règles mais voilà deux cycles que je passe, donc je crois que je suis ménopausée.
Depuis l’âge de dix, il fallait bien que çà s’arrête Quand je me suis mariée en 1974, je faisais 51 kg et maintenant 90. Je ne vois pas ce que je pourrai encore faire.
J’appelle au secours, il n’est pas question de me faire opérer à l’estomac ; mon médecin traitant me dit que çà ne servirait à rien vu le peu que je mange. Les médecins endocriniens me disent que je grossis parce que mes hormones thyroïdiennes sont trop basses ; hors quand je fais un bilan sanguin et hormonal, tout est excellent. Ils ne me croient pas que je leur dis que quand j’en prends pas, je maigris. Mon taux de cholestérol est au plus bas des limites.
Je connais deux autres personnes qui sont comme moi, elles grossissent en prenant ces hormones. Je crois que chacun réagit différemment à un traitement.
Ne pas être cru, c’est dur à supporter. Je ne voudrai pas être comme dans la famille de ma mère : j’ai ma tante qui fait 180 kg, deux cousines qui font 120 et 140 kg. Mon cousin qui fait 160 kg. Je suis la plus mince de la famille de ma mère. Ma mère fait 60 kg suite à une opération à l’estomac qui n’a rien avoir avec les anneaux et autres : ulcères et hernie. Mais avant elle faisait 80 kg, comme elle est grande, çà allait mais moi, je fais 1,61m.
Il y a quatre ans j’ai fait une réduction mammaire, on m’a enlevé un kg de chaque côté : glandes et non de la graisse
Je suis désespérée, j’ai un travail de bureau mais pas toujours assis, je cours beaucoup, je suis douanière : visite de camions, validation de documents, contacts avec le public. C’est vrai que je maigris un peu quand je suis en vacances : pêche (oui je suis une pêcheuse), un apéritif tous les jours le midi et soir accompagné d’un peu de chips ou d’un peu de saucisson.
Je saute facilement de repas car j’ai un estomac fainéant, je suis lente à digérer et je ne ressens pas la faim. Je déjeune et c’est tout jusqu’au soir.
J’ai essayé des régimes que je n’ai pas suivi à fond vu les aliments préconisés et manger entre deux repas, je ne sais pas c’est trop. Pas faim et je suis vite remplie. Je vous prie d’excuser ce long message, mais j’ai voulu vous donner plus de détails possibles pour que vous puissiez m’aider et surtout parce que j’avais trop sur le cœur.
J’en ai marre d’être prise pour quelqu’un qui a un solide appétit alors que je n’ai jamais faim, je ne mange que pour vivre et apporter au corps ce qu’il a besoin et je ne vis pas pour manger
Merci d’exister et je souhaite à toute votre équipe une bonne et fructueuse année
Françoise

Vous nous racontez une longue histoire où vous avez le sentiment de n’être pas entendue, de ne pas être crue.
Nous vous croyons tout à fait quand vous dites que vous mangez peu. Vous ne devez pas non plus négliger le fait que vous faites partie d’une famille de gens gros. Non seulement cela, mais vous êtes parmi les plus minces de votre famille. Il semble donc que vos efforts sont plutôt une réussite. Sans doute ne pouvez-vous pas descendre en-dessous d’un certains poids, certes insatisfaisant, mais qui, si vous ne faisiez pas d’efforts, serait nettement plus élevé .
Si vous relisez notre site, vous comprendrez que nous ne pouvons pas forcément avoir le poids que nous aimerions avoir.

Merci pour votre réponse.
Je sais que je ne pourrais jamais être un mannequin, mais votre réponse ne m'encourage guère, c'est la réponse de tout le monde:"contente-toi d'être comme toi, il y a pire! Vois ta famille".
Vous croyez que votre réponse me réconforte? J'attendais plus de vous. La pub à le télé ne suffit pas à créer un site pour personne ne se sentant pas bien dans sa peau. J'essaie de trouver une solution qui je comprends n'est pas facile à trouver. Vous n'êtes pas spécialiste. Mais je me sens remballée au point de départ.
D'accord que par rapport à ma famille, je ne peux pas être plus mince.
Donnez-moi SVP votre site où je puisse me convaincre par vos critères que je suis dans la bonne voie.
Avez-vous d'autres témoignages qui expliquent le même cas, la même difficulté après une telle opération? SVP, ne laisser pas aux autres de prendre votre relais.
Vous ne pouvez pas savoir à quel point c'est dur.
Bonne soirée

Nous avons compris votre désarroi et notre association regroupe que des praticiens s’occupant de personnes en souffrance avec leur poids ; nous sommes désolés de ne pas répondre dans le sens que vous aimeriez l’entendre mais nous vous renouvelons tous nos compliments pour ce que vous avez fait et obtenu jusqu’à présent.

Bonjour,
Je viens de découvrir votre site Internet fort intéressant.
J'ai lu la lettre ouverte à Jean Marie le Guen et j'aimerais savoir si vous avez eu une réponse de sa part. A-t-il pris en compte votre point de vue et envisage-t-il de vous faire acteur de l'Observatoire de l'Obésité ?
Je suis entièrement d'accord avec vous : notre société de consommation valorise à l'excès les minces aux détriments des plus "enveloppés". J'ai moi même quelques kilos en trop et je suis trop souvent tenter de les perdre pour ressembler à l'image que véhicule les médias en tout genre (et la société). Au fond de moi je me sens à l'aise avec mon corps et le plus souvent mes régimes ne durent qu'un temps sans réelle succès ! Alors c'est décidé : plus jamais de régimes !
Je ne manquerais pas de promouvoir votre adresse Internet autour de moi, en particulier auprès de minces qui voient d'un mauvais oeil les personnes en surpoids.
Dans l'attente de votre réponse je vous remercie pour votre site.
Cordialement.
Magali, le 21/02

M. Jean-Marie Le Guen a accusé réception de notre lettre, sans pour autant changer de point de vue. Nous comptons bien exprimer et défendre nos points de vue, prendre part au débat, nous y inviter si on ne nous y invite pas !
Il faut sans doute du temps pour que les mentalités changent, et nous nous y employons. Nous vous remercions pour votre témoignage qui nous encourage à poursuivre notre action.

Bonjour,
Intéressée par votre approche de l'obésité, je vous écris pour avoir les coordonnés des médecins membres de votre association sur la ville de Bordeaux.
J'ai 41 ans, 3 enfants (et un mari depuis 16 ans), je pèse 89 kilos pour 1m76. Je ne suis pas en très grande souffrance par rapport à mon surpoids (je frise toutefois l'obésité avec une IMC de 29). Et pourtant, cela m'empoisonne un peu la vie de manière récurrente, car habillée, je fais illusion (on me dit belle femme) : ce sont mes membres qui sont très cellulitiques (et le ventre aujourd'hui après 3 grossesses): avec une perte de poids importante, je garde quand même mes gros bras et mes grosses jambes : en revanche j'ai une poitrine menue que je perds également en maigrissant, c'est un comble ! Je pense que j'ai du mal à maigrir car je sais que malgré les efforts, je ne vais pas changer ma silhouette de manière radicale. Le sport même quotidien et régulier m'apporte bien-être et sensation de maîtrise de mon corps (ce qui n'est pas si mal) mais pas un changement au niveau de mes membres. Y aurait-il une solution à ce problème ? Un médecin m'a dit que je finirai par maigrir des jambes, mais en fin de régime, sachant que j'estime mon surpoids à 15-20 kilos en trop (je faisais 75 kilos à 20 ans et on me disait déjà grosse à l'époque alors que je devais être très bien).
Je constate qu'avec le temps et paradoxalement face à l'augmentation du problème de l'obésité, les médecins sont de moins en moins sévères face à mon surpoids. A 20 ans, une diététicienne m'a culpabilisé à mort avec mes quelques kilos en trop. 15 ans plus tard, la même a relativisé le problème, alors que j'accuse 15 kilos de plus !
J'ai une soeur pas plus sportive que moi, très mince qui ne fait aucun effort particulier et grignote du chocolat tout les soirs devant la télé et qui ne prend pas un gramme, c'est râlant !
Je précise que notre mère est obèse à un stade préoccupant (140 kg pour 1m70) et que sans doute j'ai hérité des mauvais gènes....
Merci de votre réponse
Odile, le 20/02

Il est exact que la cellulite ne se perd pas par le régime, qu’il s’agit de l’ultime graisse de réserve du corps, qu’on ne perd qu’en dernier, et encore ! Les méthodes habituellement proposées n’ont pas fait la preuve scientifique de leur efficacité. Il faudra donc sans doute vous faire une raison !
La vérité est qu’on ne choisit pas le poids que l’on doit faire. Tenter de maigrir en faisant des régimes risques d’aggraver la situation.
Voici les coordonnées de nos correspondants sur votre ville.
Vous pourriez effectivement en discuter avec l’un d’entre eux pour mettre à plat votre problème.

Bonjour,
J'ai découvert votre site en lisant un article dans le journal de ma mutuelle (Mutuelle de la Justice).
Je me suis retrouvée dans nombre de vos articles car je suis en lutte régulière avec mes poids depuis plusieurs années. Contrairement à beaucoup de vos lectrices, je ne suis pas confrontée à l'obésité mais une succession de privations alimentaires suivies de reprises de poids, font que je me trouve aujourd'hui totalement désemparée devant la nourriture, ne sachant plus comment manger pour arrêter de reprendre, au moindre écart, les kilos perdus après de lourds efforts.
Je connais par coeur les théories de tous les régimes mais aucun ne m'a permis de conserver le poids obtenu après de nombreuses privations. C'est toute ma relation à l'alimentation qui est en cause et c'est la raison pour laquelle je souhaiterai aujourd'hui trouver d'autres réponses.
J'ai vu sur le site que vous pouviez communiquer des adresses de thérapeutes , adhérents au GROS installés dans certaines villes et notamment la mienne, BESANCON.
Je vous remercie de bien vouloir me les communiquer car je me sens particulièrement motivée, après la lecture des articles de votre site pour aborder d'une autre manière ma relation à l'alimentation. Merci.
C. le 17/02

Nous avons dans nos consultations de nombreuses personnes, qui comme vous connaissent très bien les conseils qui sont donnés pour faire un régime et adoptent ces conseils aussi pour ne pas grossir. Mais comme vous avez pu le lire dans ce que nous écrivons, ces restrictions alimentaires conduisent à un état qui fait que l’on mange « avec sa tête » et que l’on en oublie sa régulation. La conséquence est que on est pris dans un écheveau de règles alimentaires injustifiées que l’on n’ose pas abandonner. Vous avez raison : il est nécessaire que vous quittiez ce système qui occupe trop vos pensées et enfin apprendre à écouter les messages que vous adresse votre corps. Vous pourrez faire ce travail avec nos correspondants : faire la paix avec les aliments, respecter vos sensations alimentaires, travailler sur vos croyances alimentaires, tout ceci devrait vous permettre de vous maintenir à votre poids d’équilibre sans effort permanent de volonté. Bon travail et merci pour votre témoignage, que nous aimerions placer sur notre forum (sans vos coordonnées), si vous nous y autorisez.

Bonjour,J'ai fait plusieurs recherches et malheureusement, je ne trouve pas d'adresses ou de référence adéquate pour m'aider.
Votre site est des plus intéressants, toutefois, j'habite au Québec près de Montréal. Pourriez-vous me suggérer quelques accolytes, dans votre palette de couleurs, qui pourraient m'aider avec mon food disorder.
Je vous remercie à l'avance de votre réponse.
Martine, Québec, le 16/02

Nous vous adressons les coordonnées de nos correspondants au Canada.

  • Dernière mise à jour: 19/11/15 16:51
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