Samedi 19 septembre 2020

Archives 2005

Bonjour,
J' ai découvert votre site il y a quelques jours et c' est en lisant tous ces témoignages que j' ai craqué. J’ai eu l’impression de retrouver un peu de ma souffrance dans chacun des récits publiés ici...
Je m’appelle Estelle, j’ai 27 ans. Je suis allée consulter mon médecin généraliste il y a 3 jours car j’en suis à un point où ma vie n’est que souffrance. J'ai appris que mon médecin faisait partie de votre association, et comme je suis allée le voir à la suite de la visite de votre site, j'ai ressenti un certain soulagement. Ma dernière visite chez lui remonte à un an et demi en arrière, il m’avait alors prescrit un régime tout à fait correct, un peu draconien, mais correct. J' ai tenu une semaine... pour me rendre compte que j'avais grossi durant celle-ci. J'ai baissé les bras.
Avant hier, il m’a annoncé que je pesais 101kg400 pour 1,60m. 8kg en plus qu’il y a un an et demi. Voilà pour la partie mathématique!
Il me semble presque dérisoire de vous raconter ce que la plupart d’entre vous savent, imaginent, vivent déjà...Mais je le fais quand même, peut-être par un besoin un peu égoïste. Cela fait 6 mois que je m'enferme chez moi, je sors le minimum nécessaire pour ne pas éveiller les soupçons sur mon mal-être...je suis avec mon ami depuis presque 4 ans et au jour d'aujourd'hui, notre relation est platonique, je l'aime avec mon coeur et ma tête mais mon corps ne suit plus. Il est tellement patient et amoureux
que, paradoxalement, c'est encore plus douloureux pour moi.
J'ai un fort désir d'enfant que je me refuse à satisfaire, non pas par peur de prendre encore du poids mais je ne veux pas mettre une vie en danger...
J'ai pris conscience que je ne ressentais aucun plaisir à manger, et que comme vous le dites si bien sur votre site, je m'anesthésie...Il faut tout de même savoir que je n'ai pas une alimentation malsaine, elle n'est pas toujours très équilibrée et j'ai quelques "mauvaises" habitudes, mais ce n'est pas l'anarchie non plus. Mes crises de "boulimie" (est-ce comme cela que je dois les nommer...?) ne sont pas des perquisitions massives dans les placards et frigos, mais il m'arrive de me jeter avec frénésie sur le fromage et le pain par exemple...Mais tout cela n'est pas quotidien. Je pense très sincèrement que je paie aujourd'hui le rapport violent que j'avais avec la nourriture dans mon adolescence... Je ne m'étalerais pas sur la description de tous les régimes que j'ai suivi depuis mes 14 ans, ni le regard des gens, ni le fiel qui leur sort de la bouche parfois. Ou encore les niaiseries du genre "mais non, tu es très bien comme ça, tu es une bonne vivante, moi je ne t'imagine pas autrement!". Ce qui est triste, c'est que j'ai fini par ne plus m'imaginer autrement non plus, et lorsque le surpoids devient une fatalité, c'est le début de la fin.
Je ne veux pas arriver à un poids "idéal", comme on l'appelle si bien, je veux juste arriver à un poids qui me permette d'avoir une vie épanouie, qui me permette d'avoir des enfants et de me mouvoir sans être trop essoufflée, courbaturée...Ce qui pour le moment est utopique dans mon esprit.
Ce qui me travaille c'est le "pourquoi" de toute cette masse. Je sais que je hurle intérieurement, mais je n'arrive pas à savoir après qui ou quoi... qu'est ce qui me fait mal à ce point que j'ai tant besoin de me sentir FORTE, dans tous les sens du terme?
Je ne me reconnais plus depuis plusieurs mois ou peut-être ne me suis-je jamais vraiment connue. Mais ce que je sais, c'est que je suis désespérée et que j'ai peur de perdre l'homme que j'aime, et de me perdre moi... J'ai déjà perdu tout respect pour moi-même. Je n'ai plus de dignité...C'est la gorge nouée que je me lève chaque matin.
Je me sens très seule dans ma démarche, et je ne souhaite pas voir mon compagnon s'y impliquer plus que ça. Il en souffre déjà suffisamment, et son rôle n'est pas de me surveiller, cela nous achèverait. Je me sens donc démunie et isolée...
Voilà mon témoignage, mon appel à l'aide...
Je vous remercie du temps que vous prendrez pour lire tout ça, et merci pour votre site...
Estelle, 8/12/05

Nous avons lu avec beaucoup d’attention votre témoignage. C’est clair, vous avez besoin de vous faire aider ! Ci-joint la liste de nos correspondants thérapeutes, qui pourront vous aider au niveau psychologique. Par la suite, quand vous irez mieux, vous pourrez commencer un travail sur votre comportement alimentaire, mais surtout pas un régime.
Courage !

Je suis en pleine lecture du livre de Delabos et j'avoue être un peu surprise...et déconcertée
Que pensez-vous de la petite part qu'il fait aux légumes verts (le soir, et encore ! si on a faim), au lait et aux yaourts (berk) et fromages blancs (inutiles) aux potages, générateurs de cellulite...
J'aimerais bien votre avis sur la chrono-nutrition car le concept me parait néanmoins intéressant. Se demander ce dont a besoin le corps et à quel moment semble judicieux, non ?
Merci, Nathalie, 2/12/05

La micro nutrition repose, à notre avis, sur de pseudos connaissances scientifiques qui n’ont pas été réellement vérifiées. Nous pensons que cela éloigne l’homme de ses propres mécanismes de régulation physiologique et lui fait oublier qu’il peut se faire confiance. Quand un individu respecte sa faim et son rassasiement et qu’il fait la distinction entre ses sensations alimentaires, ses émotions (je suis en colère, j’ai peur…), et ses sensations physiques (je suis fatiguée, j’ai froid …), il est capable de manger juste.
Se demander ce dont son corps a besoin et à quel moment est effectivement judicieux. Mais la réponse est personnelle et individuelle.
Donner des règles rigides au mangeur le conduit à perdre de vue ses sensations et ses émotions alimentaires. Manger devient alors une démonstration de volonté. Nous n’y sommes pas favorables.

Bonjour,
Puisque vous me permettez de m'exprimer, je prends volontiers mon clavier pour vous dire mon mal être, mon cauchemard.
Depuis l'âge de 12 ans, âge auquel j'ai fait mon 1er régime, ma vie se résume à perte de poids suivies de prises et reprises de poids. A l'époque je croyais être énorme, j'avais environ 5 kg en trop. Aujourd'hui, j'en ai 20 à perdre (je fais 91kg pour 1m68). j'ai repris 10kg en un an et en luttant pour ne pas en reprendre plus et je me bats chaque jour contre moi-même pour arrêter là le massacre et ne pas reprendre les 11 autres kg que j'ai perdus.
Pour l'heure, la vie me semble bien triste, cruelle et je dois tellement faire d'efforts sur moi même que je ne sais plus si je dois rire ou pleurer;
J'ai la vie de M. tout le monde avec son lot de joies et de peines, et je n'ai pas la sensation d'être plus malheureuse qu'une autre. Cependant, tout ce que je mange, je le paie cher sur la balance. Soit je suis au "régime" et je maigris, soit je mange "normalement" et je grossis. Il n'y a rien entre les deux.
J'ai fait des régimes de toute espèce : dissocié, scardale, petit pot ( je en mangeais que des petits pot pour bébé : hyper débile mais hyper efficace !), nutritionniste, diet hyperprotéinée suivie par mon médecin, weight watchers, Le Diet, et j'en oublie sans doute. j'ai pris de l'isoméride (hyper efficace mais interdit) et là je prends des plantes Imascience, parce que une commerciale a eu la bonne idée de m'appeller et que je suis si mal dans ma peau que j'ai tout de suite dit oui et payé les 250 euros pour avaler de la pectine de pomme et du café vert.
J'ai vu un psychiatre spécialisé dans les problèmes de comportement alimentaire qui dormait copieusement en enregistrant mon silence. J'ai vu un second psychiatre qui m'a fait faire une thérapie de soutien. Au bout de sept ans, il m'a dit que j'allais bien.
J'ai vu un psychiatre sexologue génial mais qui voulait nous voir en couple et mon ami ne voulait pas. j'ai vu une psycho thérapeute avec qui j'avais la sensation d'avancer mais quand elle a commencé à me réclamer 50 euros pour 30 mn je n'ai plus pu suivre financièrement.
Je ne demande pas de ressembler à un top modèle, je ne demande pas d'avoir un corps parfait, je voudrais juste être moi, de pouvoir m'habiller normalement et d'arrêter d'avoir à lutter quotidiennement et subir l'echec chaque fois que je reprends du poids.
Merci de m'avoir lue.
Si vous avez besoin d'un cobaye pour des médicaments ou des études, je suis là.
J'ai 37 ans deux enfants et un compagnon
Corinne, 22/11/05

Un parcours du combattant avec beaucoup de tentatives dans plusieurs directions, qui vous ont amené malheureusement à une grande insatisfaction. Relisez attentivement nos pages sur le site et si vous retrouvez vos difficultés actuelles dans un de nos chapitres, envoyez nous votre adresse et nous vous communiquerons les adresses des praticiens de votre région.

Bonjour,
Je suis une ancienne obèse (117 kilos pour 1 m 69). Aujourd'hui je n'en fais plus que 67. J'ai donc perdu 50 kilos, kilos que je n'ai jamais repris. Après un parcours long et difficile j'ai enfin compris pourquoi j'avais besoin de manger autant au point d'en devenir boulimique. J'en ai écrit un livre intitulé : "J'ai enfin maigri une fois pour toutes !" aux éditions Bénévent (auteur : Nathalie Traisnel Impératori). Si vous êtes intéressé par mon témoignage, voici mon site internet de la présentation de mon livre :http://www.nathalie-traisnelimperatori.com
Dans mon livre vous trouverez le cheminement psychologique qu'il m'a fallu comprendre pour arriver à maigrir. Cheminement qui est à la base même de la réussite de mon régime, qui sans ça aurait encore abouti à l'échec (régime à répétition, yo-yo, depression...
Cordialement
Nathalie, 22/11

Bravo pour votre réussite et merci pour votre témoignage.

Madame, Monsieur,
Mon mari est gastro-entérologue et souhaite développer son activité au profit des personnes souffrant de l'obésité. Nous souhaiterions créer un centre, au sein d'une clinique, visant à accueillir et à suivre, au sens le plus large du terme, les patients souhaitant intervenir sur leur masse pondérale. Nous souhaitons évoluer dans le cadre d'une association également de façon à regrouper tous les intervenants nécessaire à élaboration d'un bon suivi des patients.Auriez-vous quelques conseils à nous fournir pour nous orientez et nous aider à faire les démarches les plus appropriées?
Nous vous en remercions par avance.
Meilleures salutations.
Monsieur et Madame xxx
Rachel, le 24/11

Notre association selon la loi de 1901 regroupe les médecins et autres professionnels de santé qui ont une vision des problèmes telle que celle développée sur notre site. Nous organisons aussi une formation destinée aux professionnels de santé. Votre mari peut donc rejoindre notre association et participer aux activités proposées, s’il le désire.

Bonjour,
vous représentez mon ULTIME tentative pour sortir de la spirale des régimes,calcul de calories et gadgets de toutes sortes.
J'ai 66 ans,je suis retraitée,et je n'ai jamais connu la minceur .J'ai perdu ma mère alors que j'avais 3 ans et mon père à 14 ans .
Je suis mariée et j'ai 2 fils .
En 1968 : séjour d'un mois au centre diététique de XXX ( - 4kg )
En 1988 :21 jours à l hôpital de YYY (- 3kg5 )
En 1990 :21 jours à l'hôpital de ZZZ ( - 3kg 7)
2004 et 2005 cure à Brides-les bains.....je passe sur le club Weight Watchers où j'étais arrivée (en 1980) à une "normalité"que je n'ai pas réussi à maintenir .....pour couronner le tout, j'ai subi l'ablation totale de la thyroïde en Janvier 2005 ,j'avais de gros nodules gênants .Je suis sous Euthyral depuis l'opération ,avant c'était lévothyrox 50....j'ai tout essayé ,même la psychologie je ne suis pas plus avancée :une fois de retour à la maison je ne tiens pas les restrictions longtemps .Il faut cependant que je trouve une solution pour m'aider à changer ce comportement alimentaire destructeur :j'ai atteint 110 kg pour 1,70m ,ça ne peut plus durer,car j'ai de l'arthrose... je souhaiterait avoir l'adresse d'un bon "psy" ou autre " comportementaliste" qui pourrait me sortir de l'impasse dans laquelle je suis depuis toujours. Le problème est que j'habite en Haute-Marne et c'est un département où l'on a pas de spécialistes dans le domaine "obésité " ici, comme à Brides, c'est : mangez moins.....dépensez plus.... rien pour nous soutenir, nous aider à penser à autre chose qu'à la nourriture qui "calme"... J'ai sur votre liste la ville de Besançon, ou Paris ,c'est bien loin et coûteux pour une aide qui doit durer un certain temps, vu la surcharge à éliminer....que pouvez- vous me conseiller???
je suis très angoissée de nature, je perds l'estime de moi, car je ne parviens pas à maîtriser mon comportement alimentaire .
MERCI de me répondre et de me donner des pistes pour que je ne baisse pas les bras.
pi, Le 12/11/05

Nous n’avons malheureusement pas de praticien de notre association plus proche de votre domicile à vous conseiller. Peut-être pourriez-vous faire seule une partie du chemain, en vous appuyant sur le contenu du site, ainsi que sur les livres des Docteurs Zermati et Apfeldorfer (Maigrir sans régime et Maigrir, c’est dans la tête : tous les deux édités chez Odile Jacob).
Désolée de ne pas pouvoir vous aider davantage !

Bonsoir, Merci, pour votre réponse, à laquelle je m'attendais un peu.
Je ne me suis pas encore procuré les deux livres cités: en attendant, je visite votre site chaque jour, et me suis reconnue essentiellement dans le chapitre "aspects psychanalytiques ": les trois épreuves (réalité, séparation, reconnaissance de son identité sexuelle....). c'est tout à fait mon histoire personnelle .... je ne pourrai pas m'en sortir seule, cela fait 63 années que mon refuge est dans la nourriture.
Je redoute plus que tout le risque de manquer,je suis comme une fourmi: j'entasse tout,aussi bien nourriture que vêtements, objets..... je vous remercie vivement pour tous les éclaircissements glanés sur votre site, j'ai bien avancé dans la connaissance de moi-même ..... je suis sur de nouveaux rails... pas à pas je vous confierai le travail entrepris sur moi-même....
MERCI pour votre attention.

Bonjour, je m'apelle Pascale, j'ai 44 ans je mesure 1m 73 et je pèse 75 kg. Mon parcours n'est pas original : maman et mes soeurs sont très minces je suis donc la "grosse" de la famille. Tout est relatif j'en ai bien conscience, je ne suis pas énorme mais mon surpoid (que j'estime à 6-7 kg) me pèse énormément. J'ai commencé à grossir au cours de mes deux grossesses et depuis je n'ai pas arrêté la spirale infernale des régimes et pillules miracles. J'ai des comportements compulsifs, essentiellement sur le sucré, lorsque ça va mal. En règle générale, j'arrive à perdre 1 ou 2 kg dans la semaine que je reprends joyeusement le week-end à coup d'apéritifs, de nourriture plus riche et de gâteaux : toutes les restrictions que je m'impose dans la semaine sans trop de difficulté tombent le week-end.
J'ai lu attentivement les articles de votre site et je me demandé si finalement je n'avais pas un problème psychologique vis à vis de la nourriture. Lorsque j'essaie de suivre vos conseils, je ne mange quasiment que des gâteaux, j'ai du mal à comprendre le moment ou il faut s'arrêter : j'arrête trop tôt du coup je mange toutes les heures quasiment !
Il est très difficile pour moi d'admettre qu'il faudrait peut-être voir quelqu'un pour faire le point, ce genre de démarche étant à mon sens réservée aux personnes dépressives ou ayant eu de graves problèmes ce qui n'est pas mon cas.
Je compte appeler le secrétariat de l'association pour connaitre les adresses de médecins en région parisienne : vais prendre rendez-vous ? Je sais que celà sera beaucoup plus difficile.
Merci pour votre site.
Pascale, 4/11/2005

Vous êtes tentée de croire ce que nous disons sur notre site, mais vous avez des difficultés à le mettre en pratique.
Vous êtes en restriction cognitive. Cela ne signifie pas que vous avez des problèmes psychologiques autres que ceux qui sont provoqués par votre désir de maigrir. Mais, même ainsi, avancer seul(e) n’est pas toujours possible. Un thérapeute est souvent nécessaire pour surmonter un certain nombre de difficultés. De plus, comprendre n’est pas tout : il est souvent nécessaire, pour modifier ses comportements alimentaires, de faire des exercices comportementaux.
Vous trouverez ci-joint les coordonnées de nos correspondants sur la région parisienne.

Tout d'abord bravo pour ce site que je viens de découvrir et qui est formidablement intelligent et informatif. Merci de considérer le problème du surpoids dans sa globalité. Après avoir beaucoup maigri et toujours beaucoup grossi depuis mon adolescence, me voilà maintenant à 48 ans en surpoids réel. Je suis en obésité au dessus de 30 IMC et pas vraiment très bien dans ma peau. J'ai entendu parlé d'une cure réalisée hors la France depuis presque 50 ans (Espagne, Suisse, Angleterre, USA, Brésil, Argentine...) dans des hôpitaux patentés et qui seraient très efficaces sur la perte de poids avec des bénéfices en termes de peau, énergie, et permettrait avec un protocole médical strict de maigrir sans effets secondaires. C'est la cure HCG (hormone chorionique de grossesse). Je vous joins ce que j'ai lu dans la presse marocaine "le matin". Qu'en pensez-vous, de quoi s'agit-il et en avez-vous entendu parlé ?
Pourquoi la France n'en fait-elle pas état ? Merci de me donner votre avis. Amicalement.
Véronique le 5/11

Vous êtes encore dans la recherche d’une méthode miracle.
Comme vous l’avez lu sur notre site, les méthodes amaigrissantes miraculeuses ne permettent pas de perte de poids durable.
Nous n’avons jamais entendu parler de l’utilisation de l’hormone chorionique gonadotrophine ou HCG dans le cadre d’une cure amaigrissante. Mais nous remarquons que ce traitement hormonal est associé à une diète très sévère, dite en anglais Very low calorie diet (VLCD).
Nous pensons que ce type de régime sévère est dangereux, en particulier chez les personnes d’obésité modérée.
Ces méthodes sont en fait des méthodes de dernier recours, quand maigrir est une nécessité vitale. On sait en effet que le poids perdu est la plupart du temps repris, avec une prime !

Bonjour,
Souffrant depuis des années d'un surpoids modéré, j'ai pris du poids de façon plus évidente après ma grossesse. Sur les conseils d'une amie qui a perçu 15 kg en 6 mois avec un programme nutritionnel "XXX" et au vu de ses résultats, je suis tentée de me lancer moi aussi dans cette aventure. J'ai donc voulu regarder sur votre site si éventuellement vous évoqueriez les programmes nutritionnels avec des compléments alimentaires à base de plantes mais je suis surprise car je ne l'ai vu nulle part ?!!!
Quel est votre avis sur le sujet ? Surtout que l'on m'a assuré qu'il ne s'agissait pas de diète protéique mais bien d'un programme avec substitut de repas riches en protéines de soja, accompagné de compléments alimentaires pour éviter les déficiences. Cela me semble cohérent, surtout au vu des résultats sur le long terme, les gens qui l'on suivi n'ayant pas l'air d'avoir repris leur kg et ayant été suivi chaque semaine par qq'un qui lui même prend le programme.
Qu'en pensez-vous ?
Merci de me répondre
Cordialement
Claude,17/11/05

Vous pourrez relire ce que nous pensons des diètes hyperprotéinées et des substituts des repas sur notre site. Le fait qu’il y ait des compléments vitaminiques et minéraux ne représente en aucun cas une garantie de résultat à long terme.
Si les promoteurs de ces produits vous parlent de ceux pour qui leur méthode aurait marché, ils ne vous disent rien de ceux pour qui elle a échoué, qui sont assurément les plus nombreux. Nous vous déconseillons formellement cette méthode.

Bonjour
La solution de la perte de poids passe aussi par le sport. Que pensez vous d'un echange de lien entre nos sites? Mon site n'est pas commercial et est totalement gratuit.
a bientot,
stephen, le 8/11

Désolée, nous ne pouvons accepter votre proposition. Comme vous avez pu le lire, sur notre site, nous pensons que la perte de poids passe par une prise en charge globale et non, par la pratique de régimes ou de sport seulement.

Bonjour,
Je vous écris car je suis très contente d’avoir trouvé un groupe de réflexion et un site qui propose au grand public une approche différente et intelligente sur le surpoids et les problèmes du comportement alimentaire. Votre regard va à l’encontre de tout ce que l’on entend et ce qu’on lit dans la presse voire la littérature spécialisée. Je crois que vous avez ouvert une nouvelle voie pour la guérison de ces problèmes, merci encore.
Dans mon cas, il faut savoir que je suis née en Amérique latine où j’ai vécu jusqu’à l’âge de 19 ans. Je suis issue d’un milieu très modeste où la nourriture était l’objet principal des préoccupations de mes parents. En effet, nous étions 5 enfants et mes parents arrivaient à peine à nous procurer une alimentation minimale, et de surcroît toujours très déséquilibrée. De fait, nous ne mangions que très peu de viande, quasiment aucun produit laitier, et notre alimentation était essentiellement assurée par les glucides, notamment le riz, les pommes de terre, les légumineuses et quelques légumes. Manger des fruits était un luxe pour nous. Depuis ma tendre enfance donc, la nourriture est une obsession. Dans mon pays, il s’agissait de combler ma faim, tout simplement ; dans ce contexte, peu m’importait de savoir quelle était la nature de l’aliment pourvu qu’il me rassasiât. Il faut ajouter à cela que mon comportement alimentaire s’est inscrit à contrecœur dans le cadre de la restriction puisque à certaines périodes je vivais une sorte de jeûne imposé lorsque la nourriture venait à manquer, tandis qu’à d’autres moments, notamment pendant les fêtes, l’excès était sinon autorisé, du moins possible. Je n’ai en somme jamais pu vraiment identifier mes besoins et sentir ma faim ni ma satiété. Tout fonctionnait par l’excès mais je n’avais aucunement conscience des ravages que cela avait causé en moi.
Ce n’est qu’en arrivant en France que mon problème s’est réellement manifesté. En effet, j’ai rapidement compris que cette société que j’admirais par sa culture, imposait également une sorte de dictature de l’apparence. Comme immigrée que je suis, je portais déjà la différence dans mon aspect « ethnique » et je voulais me fondre dans la masse. Pour cela (j’avais donc une vingtaine d’années), j’ai pensé qu’il fallait adopter les régimes à la mode. J’en ai fait plusieurs, mais marquée par mon passé alimentaire, je restais en fait sur la dialectique de la restriction et de l’excès. Je perdais et je reprenais du poids sans jamais arriver ni à l’obésité ni au poids espéré. Mais surtout la nourriture qui était associée au plaisir dans mon pays natal (nous faisions les meilleurs repas à Noël ou dans les fêtes, en famille, c’était le bonheur), ici elle est devenue mon pire ennemi. Petit à petit, elle est devenue mon bourreau et moi son esclave. J’ai basculé dans la maladie en traversant par toutes les phases de dérèglement alimentaire : anorexie mentale (que je n’ai pas pu maintenir longtemps), boulimie, hyperphagie. Et je parle de maladie parce que la dépression a accompagné toute cette période. Je n’avais jamais me sentir si mal, puisque dans mon pays, dans les pires moments de faim, je ne me suis jamais sentie aussi mal avec moi-même. C’est le comble du paradoxe qu’une société de l’abondance comme celle nous emprisonne plus qu’elle ne nous libère !
La phase la plus grave, je l’ai traversée il y a deux ans. Sans l’aide et le soutien de mon mari, je pense que je n’aurai pas pu m’en sortir. J’avais tellement honte que personne de ma famille ne l’a su. J’ai fait un travail sur moi-même, puisque je sais – et nous le savons tous, même intuitivement – que la véritable question est celle de l’estime de soi et, dans mon cas, celle de l’identité. Les kilos ne sont que le prétexte, c’est plus facile de se dire que le mal se trouve dans la graisse (de plus, on ne cesse de nous le répéter) que dans nous-mêmes et dans nos histoires personnelles. Je ne dis pas que je m’aime autant que je m’aimais chez moi, mais en tout cas, j’apprends à m’accepter, avec mes défauts mais aussi avec mes vertus. Ce n’est guère facile, cela prend du temps, mais c’est toujours possible. Et quelle satisfaction que de se délester de ce poids terrible ! Tant qu’on n’équilibre pas notre vie, on n’arrivera pas à équilibrer notre poids. Je l’ai compris aujourd’hui et c’est pour cette raison que je ne parle pas de poids ni de kilos.
Maintenant le plus difficile est de lutter contre les attaques de plus en plus fréquentes et massives des « dictateurs » de la santé publique. Voilà que ce ne sont plus seulement les magazines mais les nutritionnistes, les médecins voire les députés et les hommes politiques qui tiennent un discours tout à fait directif et contraire au bon sens. Pourquoi n’importe quelle personne normalement constituée ne pourrait pas savoir ce dont elle a besoin ? Jamais nous n’aurions à l’esprit de nous alimenter avec des choses néfastes à notre santé, alors pourquoi ne pas nous faire confiance ? Sommes-nous si stupides ou si attardés au point de ne chercher que ce qui nous nuit ? J’ai l’impression qu’on nous traite plutôt comme des éternels mineurs qu’il faut conduire par le bon chemin comme autrefois il fallait christianiser et civiliser les peuples primitifs. N’oublions pas qu’une seule chose n’a pas changé depuis des milliers d’années : la nourriture est à la fois un besoin essentiel et un plaisir, et en aucun cas, elle ne doit constituer une souffrance.
Vous m’avez aidé à revoir mon point de vue sur l’alimentation et je vous en remercie de tout mon cœur.
Cordialement,
Lili, 9/11/05

Un grand merci pour votre témoignage qui nous met du baume au cœur! Nous le mettons sur notre forum, sans donner votre identité, sauf avis contraire de votre part.

Bonjour,
Je vous écris afin que vous m'orientiez dans la recherche d'un thérapeute, non pas pour moi mais pour ma plus jeune soeur qui a 19 ans et souffre d'un problème de poids depuis de nombreuses années, sans réussir à trouver un moyen de le gérer ou de s'en sortir. La situation s'est aggravée depuis deux ans suite au décès de notre mère. Depuis, ma soeur a parcouru un chemin certain en s'orientant vers un psychiatre et un nutritionniste. Je sais, pour en avoir parlé avec elle, que la relation avec le nutritionniste ne lui a rien apporté. Quant à son travail avec son psychiatre, elle devait entamer une analyse en septembre, mais elle ne s'est pas rendue à ses rendez-vous, bien qu'elle ne veuille pas nous en parler.
Depuis quelques mois, elle a beaucoup grossi et je remarque qu'elle souffre de cette situation. Dans l'image qu'elle renvoie aux autres, puisque bien que très sociable et coquette, elle rechigne de plus en plus à sortir de chez elle. Elle a de plus en plus de mal à trouver des vêtements et chaussures à sa taille et de nombreux éléments de la vie quotidienne viennent lui rappeler son poids: difficulté à s'asseoir au cinéma, au restaurant, dans le bus etc... En outre, je m'inquiète pour sa santé car elle a également du mal à respirer, elle ne fait pas d'activité sportive et elle peine dans les efforts de la vie quotidienne.
Je ne souhaite pas la fliquer et suis même prête à me mettre en retrait mais je souhaiterais l'aider et l'orienter car je cois qu'elle a besoin d'une prise en charge à plusieurs niveaux, tant psychologique que nutritionnelle.
C'est pourquoi, au vu de ces éléments, je souhaiterais que vous me proposiez des contacts utiles sur Marseille.
En vous souhaitant bonne réception de ce message, cordialement.
Cécile le 9/11

Nous comprenons bien que vous vouliez aider votre sœur, et que vous soyez inquiète pour elle. Mais comme vous le pensez, vous ne pouvez pas faire les choses à sa place.
Par contre, vous pouvez bien entendu la soutenir, lui témoigner votre affection, lui dire combien vous vous faites du souci pour elle, l’encourager à entreprendre un traitement effectif.
Vous trouverez ci-joint les adresses de nos correspondants. Peut-être pourriez-vous suggérer la visite notre site à votre sœur.

Je viens de m’installer sur Alençon et je travaille en accord avec les activités du G.R.O.S. dont j’aimerais devenir membre afin de pouvoir profiter des différentes formations et discussions qui j’en suis certaine seraient d’une grande aide pour les personnes que je reçois. Par contre, je suis d’une formation autodidacte. Je vous joints le mail de réponse que je fais aux demandes de renseignements sur mon activité (je me base beaucoup sur le libre du Dr ZERMATI) et si vous désirez de plus amples renseignements sur mes capacités et diverses expériences je me tiens à votre entière disposition.
Aline, le 9/11/2005

Votre démarche est louable.
Mais notre association relève de la loi de 1901. Ses statuts signalent que l’association est ouverte aux docteurs en médecine, aux psychologues possédant le DESS de psychologie, un diplôme d’activité professionnelle ou un grade de chargé de recherches, aux diététiciens, kinésithérapeutes ou psychomotriciens diplômés, ou d’autres personnes travaillant dans le domaine médical ou psychologique.
L’association a aussi une charte de bonne conduite que les thérapeutes se doivent de respecter.
Ce qui caractérise cette association, c’est de regrouper des soignants ayant déjà une formation préalable, et autorisés de par la loi française à prendre en charge des patients.
Notre formation vient donc en complément, et nous nous situons donc clairement dans les domaines médicaux et paramédicaux. Nous ne nous pouvons dans ces conditions accepter votre candidature.

Bonjour ou, bonsoir . Car, je sais que je vous écris à 02H30. Mais, c'est toujours pareils . Je ne dors pas. Je suis toujours à la recherche d'un site qui pourrait m'aider à perdre tout le poids que j'ai pris depuis 5 ans , c'est à dire depuis un terrible accident qui m'empêchent à présent de me déplacer comme je veux, pour dépenser un peu tout ce que je mange.
Voilà, j'ai 40 ans , mon poids actuel est de 99 kg. J'ai eu un accident à 34 ans , mon poids était de 53 Kg. J'ai déjà éssayé un produit connu XXX . Qui m'a permis de perdre un peu. Il y a de cela 3 ou 4 ans . J'étais sur la bonne voix. Mais, voilà, que je suis également frappée par des problèmes familiaux monstres ! tout de suite , je me suis réfugiée dans la nourriture. Et, pas n'importe laquelle ? Que du Chocolat , CHOCOLAT .... Et, du fromage de temps à autres .
S'il vous plaît , aidez-moi . Je ne dors plus .
K.G, le 20/10/05

Vous semblez apparemment être en dépression. Sans doute serait-ce une bonne chose si vous pouviez en parler avec votre médecin traitant, un psychiatre ou un psychologue.
Votre prise de poids est sans doute, au moins en partie, liée à vos difficultés. Relisez les pages de notre site où nous évoquons les compulsions et hyperphagies ; si notre démarche vous convient, écrivez-nous en mentionnant votre adresse et nous vous enverrons la liste des praticiens de votre région.

Bonjour,
Avez-vous connaissance de personnes obèses dont une prise de poids importante s’effectue en quelques heures suite à des chocs émotionnels ?
Merci de votre réponse.
Cordialement.
Cécile, le 23/10/05

Des variations rapides de poids sont obligatoirement dues à des mouvements liquidiens. On peut prendre ou perdre environ 1 à 2 litres d’eau, soit 1 à 2 kilos à l’échelle de quelques heures. S’ajoutent à cela l’eau liée au glycogène du foie et des muscles, soit 1 à 2 litres.
Les mouvements liquidiens peuvent être influencés par des facteurs émotionnels, qui jouent sur la sécrétion d’hormone antidiurétique. Le stock de glycogène est plutôt fonction du type d’aliments mangés et de la dépense physique.
Le poids lié à la graisse du corps ne peut quant à lui pas varier très vite. Les mouvements d’eau ont tendance à s’annuler à l’échelle de quelques heures, ou de la journée.

Bonjour,
Nous sommes trois élèves de premiere S au lycée Notre Dame à Rezé en Loire Atlantique.
Dans le cadre de nos TPE (travaux pratiques encadrés) nous recherchons des renseignements sur l'obésité. En effet notre sujet se porte sur les fléeau de l'obésité et les traitements possibles.
Nous aimerions savoir si vous auriez quelques renseignements qui pourraient faire avancer notre travail scientifique pour cela nous recherchons des idées d'expérience que nous pourrions réaliser en laboratoire au lycée (les
expériences animales sont excluses).
Merci de nous répondre rapidement
Mathilde, Marine et Virginie
(jatend de vos nouvelles à cette adresse internet)
le 24/10/05

Votre sujet est d’actualité. Vous pouvez utiliser le conenu de notre site pour rédiger votre travail, en citant vos sources. Nous n’avons cependant pas d’idées d’expériences réalisables dans le cadre d’un travail scolaire.

Bonjour, je viens de surfer sur votre site et cela m'a permis de prendre conscience de mon mal-être..
J'ai 30 ans , 2 enfants et je pèse 116 kg pour 1m59. J'habite à Brest et mon ancien médecin traitant m'a dit qu'il fallait aller en clinique privée à St Renan pour me faire poser un anneau gastrique sur Brest mais que de toute façon mon cas était désespéré et qu'il ne fallait pas que j'espère beaucoup de l'anneau (10 à 15 kg maxi, c'est déjà çà!!!). Il m'a expliqué qu'il avait fait les démarches auprès de son confrère pour 2 autres patients mais que le premier avait prit 10 kilos de plus et que le deuxième avait du se le faire enlever car il souffrait depuis la pose de nausée mais l'anneau l'empêcher de rendre.
Je suis quand même décidée à tenter ma chance et j'ai d'ailleurs changer de médecin traitant mais je n'ose pas lui en parler. De plus, je n'ai pas de gros moyen financier, est-ce que la pose est les rendez-vous pré et post opératoires sont pris en charge par la sécurité sociale ? Quel est le délai entre le rendez-vous du médecin et l'opération ? Est-ce compatible avec une grossesse car je suis actuellement un traitement "ovarien" (pergotime) il est prévu que j'accouche par césarienne puis-je me faire poser l'anneau pendant que je suis sous anesthésie générale? à qui dois-je m'adresser à Brest?
Je suis déjà tombée dans l'anorexie à 22 ans, j'ai perdu 36 kg en 3 mois depuis je mange quand je m'ennuie...ce qui m'a décider à vous ecrire.....Mon fils de 7 ans vient de se faire tabasser par des camarades de classe qui se moquaient de sa "grosse" maman.....Voilà pourquoi je suis décidée à maigrir.
Cordialement Joëlle, 15/10/2005

Voici les recommandations françaises données pour l’indication d’une gastroplastie. (Voir sur notre site : méthodes classiques > la chirurgie de l’obésité)
Théoriquement et selon les Recommandations françaises pour le diagnostic, la prévention et le traitement de l’obésité de 1998, ces opérations s’adressent aux personnes :
1. qui ont un excès de poids massif, avec un BMI (Body Mass Index ou IMC, Indice de Masse Corporelle) supérieur à 40;
2. qui ont suivi des traitements amaigrissants selon des méthodes éprouvées durant au moins une année et qui ne sont pas parvenues à maigrir;
3. qui ont des problèmes de santé sérieux liés à leur surpoids;
4. qui n’ont pas de troubles du comportement alimentaire de type compulsif, qui n’ont pas de problèmes psychosociaux ou psychiatriques.
La décision opératoire doit être prise par une équipe pluridisciplinaire et non par le chirurgien seul. L'équipe doit s'assurer du caractère réellement éclairé du consentement donné par le patient et de sa motivation à observer une procédure de suivi médical global les 5 ans qui suivent l'intervention.
Voir aussi le compte rendu de la réunion du 14/6/2003 à Paris, organisée par Allegro Fortissimo: La chirurgie digestive et la chirurgie plastique dans l'obésité
Votre IMC est de 46 : penser à une gastroplastie éventuelle est donc légitime. Cependant, il semble bien que vous présentez des troubles du comportement alimentaire, et en particulier que vous mangez en fonction de vos réactions émotionnelles. La gastroplastie ne changera rien à cela. Comme vous l’a dit votre médecin, la gastroplastie n’est pas une panacée et ne résout pas tous les problèmes.
Nous vous conseillons de vous adresser au centre hospitalier de votre ville, afin d’avoir l’avis d’une équipe pluridisciplinaire : chirurgien, nutritionniste et psychiatre. Le coût de l’opération devrait normalement être rpis en charge par la Sécurité sociale.
La gastroplastie ne vous empêche pas d’être enceinte.
Quant à votre fils : il est aux prises avec le problème social de la discrimination et la stigmatisation des obèses, qui s’apparente au racisme et à l’antisémitisme. C’est un scandale ! Maigrir (et rentrer dans le rang) est-il la solution face à un tel problème ? Ne convient-il pas plutôt d’intervenir par exemple auprès des enseignants afin qu’ils sensibilisent les enfants à l’injustice de leur comportement ?

Bonjour,
Serait-il possible de me donner les coordonnées des praticiens situés à Antibes et Biot.
Autre chose, j'ai commencé une diète protéinée il y a 15 jours et je grossis (peu mais quand même 200Gr par jour ) ! Je mange pourtant peu de viande (poulet à midi et viande rouge le soir) et le matin 1 oeuf avec des blancs. Je prends EPANEPHROL et ESBERIVEN + vitamines, pour éliminer et circulation du sang mais rien n'y fait !
Je l'avais faite il y a deux ans et j'avais perdu le premier mois 11 KG ! Et pourtant je fais toujours beaucoup d'acétone d'après l'acétest... Que se passe-t-il ? Avez vous une réponse à m'apporter ?
Bravo pour votre site et
Merci par avance,
Céline le 20/09

Si vous avez bien lu ce que nous conseillons sur notre site, vous comprendrez que nous déconseillons toute forme de régime, et surtout les diètes protéinées. Avant de vous donner des adresses de praticiens dans votre région, nous préférerions que vous relisiez le contenu de notre site. Selon nous, vous faites fausse route !

je ne sais pas trop si ce mail vous arrivera.
Je m'appelle Mélanie M., je vivais dans une famille de minces phobiques des kilos, et j'ai passé ma vie au régime plus ou moins forcé, avec de longues périodes d'anorexies et de boulimies. Depuis plusieurs années, je cherchais comment réussir à ne plus regrossir tout en ayant une alimentation plus normale, moins idiote. Ras le bol de manger selon des règles décidées par d'autres et qui changent tous les étés... j'ai cherché sur des tas de forums, des sites divers et variés, si d'autres avant moi avaient eu les mêmes problèmes, les mêmes exigences, et avaient trouvé des solutions. Je me suis sentie bien seule. J'ai trouvé quelques autres révolté(e)s des régimes, mais aucune réponse à mes questions. J'en aurai pleuré quand je vous ai lu. Je me suis offert le livre du Dr Zermati, et ca a été un immense soulagement. Dorénavant, les gens me regardent bizarrement quand je leur dis que, "si!, je fais attention à ma ligne" et qu'ils me voient manger des BNs... ça en a fait rire plus d'un. Mais je vis infiniment mieux, et moi, je maigris, lentement mais heureuse. Des mois que j'ai l'impression de revivre.
Alors, un gand merci à vous.
Quand au Dr Waysfeld, j'ai trouvé cela très amusant de lire son nom récemment, parmi les adherents de ce groupe: je crois bien qu'il s'agit du psychiatre qui m'a aidé à me sortir de ma sale période anorexie-boulimie, en me redonnant l'estime de moi même, il y a 5 ans de cela, à l'hopital Saint Michel... S'il s'agit bien de lui, il devait être écrit que le soulagement de mes problèmes alimentaire et de leurs conséquences passerait par vous! je trouve cela très amusant.
Encore, merci pour tout!
Mélanie, le 23/09

Nous vous remercions très sincèrement pour votre courrier et sommes heureux que vous ayez enfin trouvé les solutions à votre long combat. Nous transmettrons aux Drs Zermati et Waysfeld votre courriel et nous aimerions mettre votre témoignage sur le site si vous en êtes d’accord.

Bonjour à tous,
Je viens de découvrir votre site et j'avoue y avoir trouver quelques réponses. Cependant, je souhaiterais apporter mon témoignage au sujet de l'anneau gastrique.
Mon parcours poids, n'est pas, je pense, différent de celui des autres. J'ai commencé à prendre du poids vers l'âge de 8 ans. Je n'ai pas tellement de souvenirs des raisons mais j'ai pris du poids. Après plus de 20 ans de régimes, où l'effet yoyo a fait ses ravages, Je me suis fait poser il y a maintenant près de 18 mois un anneau gastrique. Mon dernier régime, je l'ai tenu 2 ans, durant lesquels j'ai "creuvé" de faim, et où pour ne pas absorber trop de calories, je mangeais une boite entière de haricots verts pour me caler, malheureusement que quelques heures..... Je défie toute personne soit disant "normalement constituée" de tenir un régime hypocalorique durant plusieurs années. La plupart des personnes n'ont que quelques semaines à tenir pour perdre 3 ou 4 kilos et elles y arrivent et c'est terminé. Donc, j'affirme haut et fort, que d'être obèse n'est absolument pas un manque de volonté. L'estomac se distant, sans donner de signes, sans douleur, mais il en faut de plus en plus pour ne pas avoir faim et je crois que c'est ce qui fait l'effet yoyo, j'ai probablement plus creuvé de faim que les personnes de poids normal.
Pourquoi avoir choisi l'anneau gastrique ? Simplement pour manger comme les autres. Pour ne plus être contrainte de manger avant de me rendre à une invitation et me jeter sur la nourriture, simplement pour être heureuse de ne pas avoir besoin d'une assiette pleine à ras bord pour ne plus avoir faim et pour maigrir aussi. Il y a 18 mois je faisais 154 kg (pas mal hein !!!!) aujourd'hui 132 kg, je suis loin d'avoir terminer mon parcours. J'en ai conscience. L'anneau ne fait pas tout, c'est vrai, et il faut avant de se faire opérer, l'entendre. Pourtant, je le crois être une solution merveilleuse. L'anneau ne m'empêchera pas de manger des glaces, ou des mars glacés toute la journée...... Il ne m'empêche pas du tout de vivre normalement. Je ne suis pas contrainte de manger tout en mouliné, car tout dépend du chirurgien que vous allez voir. Certains serrent l'anneau dès l'opération, le mien me resserre progressivement, c'est sans douleur et cela se passe lors de la consultation, tout simplement. Tout d'abord avant "de gagner" mon anneau, il a fallu voir une équipe pluridisciplinaire, cardiologue, nutritionniste, diététicien, psychiatre, psychologue etc..... Lors de l'examen de psychiatrie, le psychiatre m'a refusé mon anneau car elle considérait qu'il me fallait d'abord me prendre en charge psychologiquement (on ne reste pas indemne avec 20 ans de régime). En fait, elle m'a permis d'accéder à ce que je pensais devoir faire depuis de nombreuses années, soigner le corps et la tête, pour régler le problème globalement, car comme j'ai pu le lire sur votre site, ce n'est pas qu'un problème de calories. Il faut réapprendre à écouter son corps. Je voudrais aussi rassurer plusieurs d'entre nous, les signes naturels de satiété reviennent tout seul.... car on ne vomit pas le surplus quand l'estomac est plein même avec un anneau. On a simplement plus faim. Il est évident pour ma part qu'une prise en charge globale et permanente est indispensable et devrait être obligatoire, sinon pas d'opération. Aujourd'hui à 34 ans, je suis suivie par un psychiatre, je commence à vivre et je n'ai pas terminé ma perte de poids. Car c'est cela aussi maigrir, c'est se sentir plus reposée le matin en se levant, c'est monter deux étages sans devoir faire une pause de 10 mn pour récupérer son souffle, bon pour l'instant il ne faudrait pas un troisième étage, mais avant le premier était difficile. C'est aussi me réconcilier avec la nourriture.... et avec moi même. Je suis obèse, et une personne à part entière avec un mari, un enfant, une famille quoi. Ma première préoccupation dans ma volonté de perdre du poids était de voir mon fils grandir, ne pas mourir trop tôt et ne pas les laisser lui et son père seuls. Aujourd'hui, c'est pouvoir vivre tout court. J'espère ne pas avoir été trop longue et que vous voudrez bien accorder un peu de temps pour me lire. Merci. Sabine.
sabine, le 23/09

Vous avez bataillé dur pendant toutes ces années. Il est bien qu’en plus de votre anneau gastrique vous ayez décidé et maintenu un suivi psychologique. Il apparaît que pour vous un soulagement physique de la charge que représente votre excès de poids vous a permis de continuer à vous faire suivre et vous autorise enfin à mieux vivre ; merci pour votre témoignage et bonne continuation.

Bonjour,
Comme ça fait du bien de vous lire… et comme j’aimerais vivre près de Paris pour pouvoir rencontrer le Dr Zermatti… J’ai un problème de poids, en fait j’ai un Énorme problème de poids… je pèse 130 kg pour 1m68… je fais régime par-dessus régime depuis l’âge de 14 ans et j’en ai 29. À 14, je pesais 60 kg, mais je voulais en peser 55 Kg donc j’ai suivi un régime qui a fonctionné… pour 3 ou 4 mois, ensuite, je suis rapidement revenue à 60 kg et même j’ai dépassé, je me suis rendue à 70 kg. Là encore, je recommence un autre régime… perd plusieurs kilos, mais j’en reprend autant et même plus à chaque fois… à 29 ans et deux grossesses plus tard, je voudrais réellement redevenir plus « normale », mais je ne sais plus quoi faire, j’ai peur des régimes, j’ai peur de grossir, je me déteste, je pleure chaque fois que je me regarde dans le miroir… je me dégoûte… j’ai appris en consultant le site que je souffrais d’hyperphagie… je ne savais même pas que ça existait, quand j’ai parlé de mes rages de bouffe à mon médecin, il m’a dit d’apprendre à me contrôler une peu… comme je n’y arrive pas, je pensais que c’était moi la folle et la cochonne… je me sens perdue et seule au monde… Merci de m’aider SVP…
Y a-t-il des gens qui utilisent votre méthode au Canada, au Québec plus particulièrement? Pouvez-vous me suivre à distance... par Internet?
Vanessa, le 15/09

Vous êtes en grande souffrance avec votre poids et votre comportement alimentaire. Comme vous vez pu le voir sur notre site, les régimes amaigrissants induisent un état de restriction cognitive qui dérégule le mangeur, le conduit à des compulsions incontrôlables, qui prennent des formes diverses. Quoi qu’il en soit, il ne s’agit aucunement d’un déficit de volonté, mais d’un état pathologique induit par les régimes amaigrissants.
Nous avons quelques collègues qui travaillent comme nous au Canada. Nous vous donnons leur adresse.

Bonjour,
Je ne sais pas vraiment par quoi commencer en vous écrivant ni si j'écris "aux bonnes personnes". Mais j'espère que vous pourrez m'aider car je ne sais plus vers qui me tourner...
Voilà, j'ai 23 ans, je suis diabétique depuis l'age de 4 ans et traitée sous pompe à insuline... Je fais 1,57m pour 68 kg. Je sais que je dois paraître ridicule, que d'autres personnes ont beaucoup plus de poids à perdre que moi. Mais j'ai besoin de conseils et d'aide... S’il vous plait!
Je ne sais pas vers qui me tourner, qui pourrait m'aider ??!!
Je vis très mal mon diabète, je me sens comme frustrée par la nourriture, je fais n'importe quoi, je mange n'importe quoi.... Je n'arrive pas à passer au dessus... Je ne peux pas appeler ça "crise de boulimie", enfin je ne sais pas trop... Je me mets parfois à manger en cachette, à me goinfrer de sucreries.. Je veux me ressaisir, mais à chaque fois je craque! Ce qui est le plus grave pour moi, c'est que je mets sans cesse ma vie en danger ! J'ai déjà des complications très importantes aux niveaux des yeux. Et je n'y arrive pas. Je vais parfois manger normalement, puis je replonge. Mon physique m'angoisse énormément, je suis complexée. Je ne sors plus de chez moi, j'ai honte de moi... Je cache tout cela à tt le monde, je ris je souris mais à l'intérieur de moi je hurle, je pleure, j'ai mal...
Peut être que mon mail est carrément hors sujet vis à vis de votre site... Je ne sais pas comment vous expliquer mes problèmes avec la nourriture... Je voudrais maigrir, juste un peu. Je voudrais juste perdre 8 kg! Je sais que ce n'est pas la perte de poids qui arrangera les choses enfin je pense. Ce n est pas parce qu je maigris que tout s'arrangera dans ma tête. Je n'arrive pas à conjuguer diabète et ses crises de faim très importantes... Je ne me mets plus d'insuline... Je me sens mal à l'intérieur, je me sens nulle! J ai tout pour être heureuse et je gache tte ma vie.
Je ne sais pas vers qui me tourner, je veux m'en sortir...Je ne veux plus me sentir coupable d être diabétique! La nourriture me soulage, ça me rassure de manger. Je suis comme apaisée.
Je suis déjà allée voir une psychothérapeute, une kinésiologue... Mais ça n'a rien fait... Peut être devrais m orienter vers un autre organisme. Téléphoner à des médecins compétents qui pourront m'aiguiller et m aider à m en sortir...
Je suis désolée si je n'adresse pas mon mail au bon endroit. Mais vous pouvez peut etre me donner des informations.
Merci de m'avoir lu.
Lons, le15/09

Vous êtes diabétique insulino-dépendante et cette dépendance à l’insuline dont dépend votre vie vous « pèse » beaucoup. Le DID se conjugue mal avec le désir de perdre du poids, car lorsque vous tentez d’en perdre, vous exacerbez vos désirs de sucre. Le résultat est une montée de votre glycémie et une mise en danger de votre santé et de votre vie, tout cela pour le bénéfice hypothétique de la perte de quelques kilos.
L’important, quand on est DID, est moins de faire un régime strict que d’avoir une alimentation régulière, qui permet ensuite à votre diabétologue d’équilibrer votre glycémie. Une approche de votre problème restrictif selon les méthodes décrites sur notre site (voir les pages consacrées à la restriction cognitive), adaptées à votre cas de diabétique, devrait vous aider à régulariser vos prises alimentaires.
Ensuite se pose le problème de votre relation au corps. Car c’est de cela qu’il s’agit dans votre acharnement à perdre ces 8 kilos. Vous devriez aborder cet aspect, nous semble-t-il, avec un psy. Notre premier mouvement est de vous conseiller un psy pratiquant les thérapies cognitivo-comportementales (voir coordonnées sur notre site), mais l’important n’est pas tant l’école de votre psy que sa capacité à comprendre votre problème.

bonjour,
voilà je suis boulimique depuis maintenant 7 ans avant je me faisait vomir 7 à 8 fois par soirée puis ça a cessé et ça a repris je vomis le soir, après le repas de midi le matin ça dépend, après je vois tjrs un psychiatre et en plus un psychologue mais il me dit que le problème est en moi je me doute mais je n'arrive pas à en sortir !
mon corps me répugne !
je fais 1m 62 et là suis remontée à mon plus haut poids 69 kg
si je dépasse ce poids je serais prête "à me tirer une balle" façon de parler !*
là j'ai trouvé lipoline sur marc en baroeul le 12/09 je me fais enlever de la graisse je sais que ça ne va pas arranger mon problème mais peut -être que je vais commencer à m'aimer !
du moins je l'espère !
pouvez-vous m'aider à trouver mon problème à l'extérioriser ?
j'ai l'impression de ne pas avancer !
merci d'avance pour votre aide !
salutations
cathy, le 3/9

Vous êtes en grande souffrance par rapport à l’image de votre corps ; comme vous le dites si justement, ce n’est pas en enlevant de la graisse que vous allez vous aimer davantage. Votre psychologue et votre psychiatre ont raison quand ils vous disent que le problème est en vous ; continuez de travailler avec eux et parlez leur de notre site ; si ils pensent qu’un thérapeute de notre association puisse vous venir en aide, envoyez nous votre adresse et nous vous communiquerons les praticiens de votre région.

je voudrais tout d' abord vous remercier pour m' avoir apporté beaucoup depuis maintenant une année. c' est a cette époque en effet que j' ai trouvé votre site et lu certains ouvrages recommandés. si je vous écris aujourd'hui c' est pour avoir votre avis sur mon expérience. donc,depuis un an, j' ai réussi progressivement a me libérer des "mauvais" réflexes accumulés par 20 ans de combat anti kilos. je suis aussi en psychothérapie depuis un an et demie (analyse bioénergique) et j' ai ainsi bien avancé sur le "fond".
quand je fais le bilan, je suis malgré tout un peu désespérée et je me demande si la fatalité n' est pas la seule issue. j' ai toujours beaucoup de mal a m'accepter telle que je suis (1m 54, 86 kgs), et je ne perds pas de poids...le seul point positif est que ce poids s' est stabilisé.
voila, j' attend simplement de votre part un avis et éventuellement quelques pistes que je n' aurai peut être pas envisagées...
encore merci.
Frédérique, le11/09

Votre combat contre les kilos depuis vingt ans vous a amené à chercher une approche différente de votre problématique et nous sommes heureux d’avoir contribué à vous aider à trouver des solutions (psychothérapie et lecture de livres). Nous ne sommes pas en mesure de vous dire s’il vous est possible de perdre du poids ou non. Tout dépend… Si vous mangez en tenant compte de votre faim et de votre rassasiement, alors peut-être ne pourrez-vous pas perdre davantage de poids. Mais si vous mangez plus que votre appétit, surtout dans des situations de stress, pour faire face à des difficultés relationnelles et émotionnelles, alors peut-être avez-vous de la marge.

bonjour
je m'appelle Patricia et je suis en pleine réflexion pour créer ma propre société.
si je m'adresse à vous, aujourd'hui, c'est que le thème de mon activité est totalement en adéquation avec la problèmatique de l'obésité.
voilà, je suis diplômée de la fédération "sport pour tous" orienté spécialement sur la pratique du sport par tous type de public et je voudrais créer mon activité de coach à domicile dédié uniquement aux personnes obèses.
je me suis orienté vers cette possibilité car autour de moi, mes amis sont pour la plupart "obèses" et ont fait appelle à mes services pour les aider à gérer les andicapes liés à leur surpoids.
je viens à leur domicile et chaque séance leur est dédiée; un mélange de techniques de yoga, de streching de relaxation, ainsi ils peuvent progressivement, de nouveau, se frotter le dos sous la douche ou encore se couper les ongles des pieds, toutes ses petites choses qui font du quotidien un vrai problème s'avère ensuite un plaisir, puis nous préparons les repas ensemble. Ainsi ils redécouvrent progressivement leur corps, et ils réapprennent à manger.
je suis contre les régime et n'ai jamais préconnisé de régime à mes "clients", en revanche je les guident dans la préparation des repas, car pour eux manger est important
il ne faut pas que les repas soient tristes et sans goût.
au vue des résultats, mon entourage m'a poussé à prendre la décision de m'occuper à temps complet du sport pour les personnes obèses.
j'aimerais que vous me donniez votre avis à ce sujet !!
je vous en remercie par avance.
Patricia, Le 5/09

Votre démarche nous paraît tout à fait intéressante et devrait aider les personnes en difficulté avec leur poids et leur comportement alimentaire à mieux sentir leur corps et à mieux se mouvoir. Elle constitue à nos avis un très bon complément d’une prise en charge médicale et/ou psychologique.
Bravo pour cette initiative bienvenue !

Bonjour,
une des questions que je me pose après la lecture passionnante du livre du Dr Zermati concerne un problème que je n'ai vu évoqué nulle part.
J'ai une véritable fringale de vinaigre. Un repas doit impérativement être assaisonné, je rajoute du vinaigre dans tout, mes sauces de salades sont mangeables de moi seule... jusqu'au dégoût. Il m'arrive plus souvent qu'à mon tour, de terminer le repas avec la bouche en feu.
Or je vois dans ceci la pente glissante vers le trop manger. Je rajoute de la sauce pour terminer mon pain et du pain pour terminer ma sauce. Le vinaigre aiguise l'appétit, j'ai la sensation que c'est lui qui me fait dépasser la sasiété. J'ai assez mangé, mais pas encore assez vinaigré...
Médecins et diététiciens m'ont assuré qu'il n'y avait aucune contre indication au vinaigre, tant que mon estomac le supporte.
Je mesure 179cm et je pèse 78 kg. J'ai 55 ans, et mon petit doigt me dit que si je savais régler ce problème,je pourrais rejoindre mon poids idéal de 70-72kg.
Qu'en pensez-vous ?
Merci.
Marion, le 6/9

Vous semblez utiliser le vinaigre pour vous autoriser à manger au delà de votre appétit. Ma foi, nous n’y voyons pas de grand inconvénient, si votre estomac le supporte…

Bonjour Merci pour votre réponse à une proposition de loi qui vise surtout à mettre en lumière son auteur.
Je partage votre point de vue sur l'aspect inopérationnel et la stigmatisation des propositions.
Je fais partie des personnes souhaitant perdre du poids.J'ai bien sûr pratiquement tout essayé et beaucoup lu. Je me suis fais conseiller également. J' ai fait l' expérience de la restriction cognitive dont je me suis débarassée ( moins 5 kgs) . J'ai fait la paix avec moi même ...tranquillement, à mon rythme.
C'est certainement ce qui m'a été et est le plus bienfaisant pour moi.
J'adore bien manger et faire la cuisine. Mais aujourd'hui je choisis mes aliments en fonction de leur saveur et de leur qualité. Et mes sensations me permettent de n'être plus dans l'excès...la plupart du temps. La pratique du Tai Chi m'accompagne dans ce chemin ...qui est un long chemin...
Que les collectivités proposent des repas équilibrés est la moindre des choses. Afficher les calories est stupide : pratiquement tout le monde sait qu'une tranche de saucisson est plus calorique qu'une rondelle de tomate ! Je préfère en ce qui me concerne que les produits industriels affichent leur composition pour ne pas manger n'importe quoi.
Je préfère que la qualité des fruits et légumes soient mieux préservée entre lieux de production et lieux de vente .etc...Mais c'est un autre débat.
La liberté de choisir ne se décrète pas. Même si parfois chacun d'entre nous peut-être empêtré dans ses multiples contradictions, nous sommes chacun, à notre façon, responsables de nous mêmes. La relation à la nourriture fait partie de notre relation complexe au monde. Nous sommes bien loin des standards dans lesquels on aurait tentance à confondre surpoids et irresponsabilité voir légère tendance "gogol" !.
Cordialement
Annick le 1/9

Bonjour,
Je suis votre approche depuis un an et demi, mais une question reste sans réponse et ne pouvant pas trop demander à des personnes régulées
comment elles font, je vais vers vous.
J'ai beaucoup de difficultés à m'écouter au jour le jour, je ne fais pas de crises de compulsions, je ne mange pas mes problèmes, mais j'ai l'impression de toujours me demander si j'ai faim, ou pas, et à force, cela me gâche ma joie de manger....
Ma question est là : est-ce qu'un jour ca sera naturel ? je me poserais plus ce genre de questions ? comment font les personnes régulées ?
Merci de votre réponse,
Cécile, le 10/9

La sensation de faim est une sensation physique, cela se ressent; dans ce sens c’est naturel et c’est cette sensation qui nous conduit à manger.
De même, c’est parce qu’on constate qu’on a sommeil qu’on décide que le moment est bien choisi pour aller dormir. Mais aussi, on peut choisir de ne pas obéir à ces sensations, de ne pas dormir malgré le fait qu’on a sommeil, de ne pas manger même si on a faim. Nous avons donc une marge de manœuvre, certes étroite, mais réelle. Il n’est donc pas nécessaire de se tâter sans discontinuer pour savoir où on en est!

Bonjour,
Je suis déjà venue sur votre site plusieurs fois par le passé et je l’ai toujours trouvé très intéressant et surtout il m’a plusieurs fois aidée à aller dans la bonne direction.
Malheureusement après avoir réussi à me sortir de grosses difficultés de dépendance à la nourriture, j’ai eu de nouveaux coups durs dans ma vie (perte de mon emploi pour cause de mobbing, problèmes de santés qui en ont découlé) ce qui m’a fait prendre du poids en peu de temps…. A cause de crises d’hyperphagie alimentaire.
J’ai longtemps été boulimique et je compensais les crises par une overdose de sport que je ne me sens plus capable de pratiquer à l’heure actuelle. Je suis suivie par une psychologue et un psychiatre et parallèlement j’ai entamé une gestalt thérapie depuis 2 mois. Je viens de commencer à lire le livre du docteur Apfeldorfer « maigrir c’est dans la tête ».
Voilà je ne sais pas trop pourquoi je vous écris, peut être est ce un appel à l’aide car j’ai l’impression de tourner en rond…. L’impression de faire des tas de choses pour avancer et rien ne se passe….
Est il possible d’entrer en contact avec le docteur Apfeldorfer ? pour lui poser des questions lui demander une aide.
Je vous remercie de votre réponse.
CAROLE, le 30/08

Vous avez entrepris plusieurs démarches afin de parvenir à progresser dans vos problèmes. Voilà qui est bien. Mais ne soyez pas boulimique de thérapeutes, de méthodes thérapeutiques ! Tâchez de vous investir dans celles que vous avez choisies, d’aller jusqu’au bout de celles-ci.
Bon courage !
Dr G. Apfeldorfer

Bonjour,
Je m'appelle amandine et cela fait quelques jours que je me penche sur votre site qui décrit des choses et tres vraies.Cela me rassure dansl e fait que ca ne soit pas etonnant que je sois si perdue dans ma tete entre aliments interdits, kgs, kcal etc...
Voila j'ai commencé a beaucoup grossir suite a un traumatisme important et un abandon total psychologique de ma famille.PLus je déprimais et plus ils me laissaient tomber et même a m'enfoncer.Notamment au sujet de mon poids.premier régime prescrit a 11 ans.Centre de régime pendant un an.depart 17 ans 95kgs.Fin a 57kgs (pour 1m67).Chaque semaine la pesée chaque semaine des regards suspicieux parce que j'avais ps perdu (oui parceque je perdais sur le mois pas la semaine ).je ne conteste pas du tout les méthodes mais quand on sort c'est laché dans la nature et tu te démerdes.
Maintenant j'ai 23 ans et je pese 115kgs donc en 5 ans j 'ai tout repris et un bonus de 20kgs.Je reprend en moyenne une dizaine de kgs par an.Mon alimentation est équilibré en composition mais pas en quantité pendant les repas et je fais régulièrement des crises d'hyperphagie.
ce sont elles qui me font grossir j'en reste persuadée . Plus j'angoisse au sujet de mon poids,des objectifs, de ce qui est important au final etc et plus j'en fais plus je me restreins et pire c'est kk jours ou même heures plus tard.Je ne sais plus ce que c'est d'avoir faim.Je ne sais meme plus faire la différence.alors quand j'ai lu ce que dis mr zermati je suis d'accord mais je suis incapable de retrouver cette sensation.Elle est complètement anesthésiée
Je suis ans une quasi solitude et je passe des journée chez moi a avoir peur de sortir car peur d'aller acheter compulsivement de la nourriture.Je passe ma journée a manger des yaourts les uns apres les autre mais je souffre d'un manque.Quand je le combat je me retrouve tres faible j'ai aussi des tremblements et je me sens rien du tout face a ca.
Malgré tout et le fait que je sois^perdue j'ai revus mon objectif a la "baisse" ça dépend comme on le voit.C'est a dire que c'est une erreur que de vouloir refaire 57kgs.C'est l'objectif de santé mais personne n'a jamais tenu compte de ma corpulence de base car j'ai de gros os .
A 57kgs j'étais tout simplement affreuse mes hanches ressortaient .Je me le suis replacé a 80kgs je pensais a cette époque ou je les faisais et c'était une période ou je me sentais en équilibrée par rapport a mon corps Je voudrais trouver une personne compétente s'il en est qui arrête de me parler de blanc de poulet et de yaourts 0% et qui est dans le deni de mon probleme d'hyperphagie il est totalement stupide de me parler de régime et qui plus st alors que je fais des crises de 3000 ou 4000 kcal. Et qu'on me dise que c'est simple: arrête!" ça ce sont des professionnels apparemment…
Je voudrais avant tout je pense le plus important arrêter mes crises qui me gâchent la vie qui me détruisent dans ma tête et mon corps .Je suis tiraillée par le fait que cs choses prennent du temps mais que pour mon corps il y a urgence medicale .
Je vis du coté d'Albi ce n'est pas très loin de Toulouse et je voudrai juste avoir un conseil par rapport a mon trouble pour trouver quelqu'un de competent et qui me comprend
Amandine, le 1/9

Vous êtes en grande souffrance et votre poids augmente chaque année. Votre réflexion par rapport à vos objectifs est tout à fait juste ; vous avez besoin d’être aidée dans vos crises d’hyperphagie et nous vous faisons parvenir l’adresse d’un de nos praticiens de votre région.

Je viens de consulter votre site par le biais d'un lien existant sur le site de l'université de LAVAL au Québec.
Je suis à la recherche soit d'une clinique sérieuse spécialisée dans le traitement de l'obésité, mais pas par la chirurgie (suite à rejet anneau gastrique), soit d'une université qui procède comme à celle de LAVAL en associant recherche, prévention, traitement de l'obésité notamment par le biais de kinésiologue.
Je vous remercie vivement par avance de votre réponse.
CVL, le 3/9

Nous vous donnons l’adresse de notre correspondante au Canada.

Bonjour,
Je souhaiterais savoir quelles sont les conditions pour la pose d'un anneau? J'ai 24ans je mesure 1.60 et je fais 95 kilos et je ne supporte plus ce poids,je suis trop mal dans ma peau, j'habite à côté de Toulouse (96kms) j'ai essayé des régimes qui n'ont pas marché ou j'ai repris le poids y'en a marre je veux perdre ces kilos en trop. Si vous pouvez m'aider, je vous en remercie par avance.
Ela, le 3/9

Nous détaillons les conditions requises pour la pose d’un anneau gastrique sur notre site.
Chemin à suivre : Méthodes classiques > Chirurgie amaigrissante > À qui s’adresse la chirurgie de l’obésité ?
Nous donnons aussi notre point de vue sur cette question.

Bonjour,
j'aimerais bien avoir votre avis pour une question qui me turlupine, autant qu'elle me gâche un peu la vie, et je n'arrive pas à trouver de réponse. J'ai perdu l'année dernière 13 kg, à la suite d'un bête régime, et depuis le début de l'année, grâce aux conseils du GROS, et la lecture des livres des Dr Zermatti et Apfeldorfer, je ne reprends pas de poids, et j'ai enfin fait la paix avec la nourriture.
J'ai l'impression d'être plus ou moins à mon set-point, même si je suis encore en léger surpoids : 79 kg pour 1m 74. Cette situation me convient bien, sauf que j'ai un problème de taille (sans jeu de mot), c'est-à-dire que j'ai conservé du ventre, et que mon tour de taille est de 93 cm. Ce qui me pose de sérieux problèmes pour trouver des pantalons qui m'aillent. Ma question est celle-ci : devrais-je perdre encore du poids pour affiner ma taille, ou la pratique d'exercices physiques (genre abdos), me permettra-t-elle d'y parvenir. La graisse accumulée au niveau du ventre peut-elle disparaître, et comment ? J'imagine que vous avez d'autres chats à fouetter que mes histoires de pantalons, pourtant, c'est tout de même une source de difficulté pour moi.
Merci de prendre un peu de temps pour me répondre. Bien à vous, Francisco

Bravo, vous avez bien travaillé.
Malgré votre perte de poids, vous avez une obésité « en pomme », centrée sur le ventre. Certaines de ces obésités sont en relation avec ce qu’on appelle un « syndrome métabolique », correspondant à une résistance à l’insuline. Il serait bon que vous consultiez votre médecin afin de faire un bilan dans ce sens.
Si tel n’est pas le cas, alors, que vous dire ? Il s’agit surtout de faire du sport, sans forcer sur les abdominaux (qui s’ils sont trop développés risques de pousser en avant le panicule adipeux qui se trouve au dessus de la masse musculaire), mais une activité sportive, qui vous plait, plus complète, par exemple la natation, ou la gymnastique, ou du vélo, qui fera travailler tous les muscles, permettant d’augmenter votre masse musculaire globale et vos dépenses de base. Peut-être ainsi, pourrez-vous améliorer en partie votre silhouette.

Bonjour,
Je suis une jeune fille de 25 ans qui vient de terminer votre livre "Maigrir sans régime", je voulais simplement vous adresser toutes mes félicitations, je suis très enthousiaste de lire une position aussi novatrice (et pleine de bon sens!) sur les moyens de mincir!
Personnellement, je ne cherche pas à mincir (52 kilos pour 1m 65, je n'ai vraiment pas de quoi perdre!), justement au contraire à vaincre mes réticences vis-à-vis de la "bonne bouffe" -- autant dans la plupart des cas, je peux faire de "gros repas" entre amis sans m'en vouloir après, autant parfois j'ai peur de grossir et ça gâche le repas. J'avais déjà réussi à me décomplexer en me forçant à manger des aliments classés "grossissants" (glaces, chocolat, pâtisseries) lorsqu'ils me faisaient envie au lieu de m'en priver (ce qui était ma première réaction), en en mangeant tout simplement une plus petite quantité pour me rassurer. Votre livre a renforcé deux-trois notions qui m'étaient venues intuitivement, et poussé bien plus loin l'analyse. J'ai trouvé supers les exercices de substitution pour désacraliser les aliments tabous!
Personnellement je ne trouve pas les régimes "classiques" complètement négatifs -- ils ont le mérite de réapprendre à manger et de rééquilibrer les consommations. Je n'aimais pas vraiment les légumes et n'en mangeais quasiment pas quand j’étais adolescente, un régime Weight Watchers m'a appris à les découvrir et même à les apprécier! Mon père, qui est en net surpoids, s'est mis au régime Weight Watchers, et il est en train de prendre conscience de la taille complètement exagérée des portions qu'il se servait et de découvrir à quel point il sous-estimait la valeur énergétique de certains aliments. Je suis entièrement d'accord sur le fait que votre méthode de régulation naturelle est infiniment supérieure à ces régimes, mais ces derniers ont le mérite de donner quelques pistes à ceux qui n'ont jamais "appris" à manger ou ont été nourris exclusivement de plats surgelés tout prêts ou de pâtes. J'imagine que ça aide aussi de savoir combien prendre de chaque aliment (puisque les régimes style Weight Watchers précisent la taille des portions) lorsqu'on ne perçoit plus ses sensations alimentaires, en attendant que celles-ci reviennent.
J'ai donc trouvé votre livre super pour me décomplexer vis-à-vis de la bouffe. C'est dommage que le titre et le texte vise plus les "gros", car le contenu peut intéresser une audience bien plus vaste (la masse de jeunes filles ayant peur de grossir notamment, sans être en surpoids!).
Bien cordialement,
Caroline, le10/8

Bonjour et merci de votre visite sur notre site et pour votre témoignage que nous transmettons au Dr ZERMATI.
Vous en êtes arrivée à cette réflexion sur ce régime, parce que vous avez compris que ce n’étaient pas les aliments qui étaient en cause dans la prise de poids, mais le comportement alimentaire de la personne. Ce n’est pas le cas de tout le monde.

Bonjour,
je m'appelle Natacha je pesais 68 kilos et des poussières pour 1m 63 à peine je pense pouvoir dire que j'étais en surpoids!
Mon beau frère ma fait faire un régime HERBALIFE et j'ai ainsi fait une chute de poids en passant de 68 à 50 kilos.
Sur le coup, je ne le cache pas j'étais heureuse, mais suite à un souci d'ordre familiale j'ai tout gâché et suis remonté à 58 kilos environ en 2 mois à peine.
Mon inquiétude est que la journée je n'ai pas très faim, je mange raisonnablement mais quand arrive la nuit je me mets devant la télé et j'ai une envie monstrueuse de tout dévorer, une fois avoir tout englouti je culpabilise.
J’aimerais beaucoup que l'on puisse me conseiller ou bien même m'aider, des personnes me disent que je suis boulimique pourtant je ne me fait pas vomir svp répondez moi.
En vous remerciant de votre attention,
Cordialement,
Natacha, 10/08

Cette méthode vous a montré que vous pouviez perdre du poids à court terme, mais ne vous a pas permise de travailler sur votre comportement alimentaire. Relisez notre chapitre : « pour ne pas maigrir idiot » sur notre site, vous comprendrez ce que nous pensons des régimes. Il vous faut, à présent, travailler sur les raisons qui vous font manger et qui vous empêchent de respecter vos sensations alimentaires. Faire la paix avec les aliments.
Le diagnostic de boulimie ne peut être fait qu’après un entretien plus complet avec un thérapeute formé aux troubles du comportement alimentaire. Si vous le souhaitez, nous pourrions vous donner les coordonnées de nos correspondants (si nous en avons) dans votre région.

Bonjour toute l'équipe,
Je voulais vous remercier pour ce site qui est tout simplement COMPLET, de plus toutes ces lectures m'ont permis de mieux me comprendre ! Avant, honteusement, je l'avoue j'avais peur de grossir, mais la peur de continuer d'être dans un cercle vicieux (régimes-boulimie-régime-boulimie...) m'a mise face a ma situation. Donner un NOM à ce que je vivais fut une grande étape, savoir que ça se guérit fut encore une plus grande. Toujours penser a ce qu'on a mangé, toujours se culpabiliser, toujours tout calculer...c'est l'enfer
Je ne crois pas encore avoir développé une relation totalement saine avec la nourriture, mais je suis bien , je mange tout et quoique parfois je me sens coupable je repense que aujourd'hui je suis tellement mieux qu'avant, ...c'est merveilleux d'avoir la paix intérieure...
et le plus étonnant , alors que mon but n'était plus de maigrir (au prix de ma santé mentale et physique) , mais simplement d'être en paix avec moi même ,je suis aujourd'hui dans mon poids santé (Sans régime!!)...
Merci mille fois...
Louiza, le 18/8

Bonjour
J'espère que je m'adresse où il faut....
Je suis assistante maternelle et en début d'année lors du module sur l'alimentation la formatrice nous a dit que le matin rien de tel qu'une tartine beurrée (je parle pour les enfants), qu'il faut arrêter de leur donner des céréales.
En fait tout ça pour prévenir l'obésité. Ma fille qui a bientôt 6 ans aime les céréales au chocolat. Pendant un certain je les ai stoppés mais elle avait du mal à prendre le petit déjeuner. Je veux dire par là qu'elle mangeait très très lentement me faisant comprendre qu'elle aurait préféré les céréales.
Alors j'aimerais que vous me conseilliez sur ce sujet.
Par avance merci.
Cordialement
Karine, 18/8

Les tartines beurrées sont très bien si on les aime. Les céréales itou. Donnez à votre fille ce qu’elle aime, ne la forcez pas à manger si elle n’a pas faim. Et prenez vos distances avec les conseils diététiques dont on nous bassine à longueur de journée !
Et puis, lisez ce que nous écrivons sur le site à propos de l’obésité des enfants. J’espère que cela vous permettrez de vous rassurer.

Bonjour,
Voila... je ne sais pas si vous pourrez m'aider mais connaissez-vous un vrai nutritionniste qui soit capable de me dire pourquoi j'ai trop de poids et pourquoi je n'arrive pas à en perdre?
J'ai 25 ans et une trentaine de kilos à perdre, je suis déjà allée voir des nutritionnistes qui m'ont donné des régimes à suivre. Je les ai suivi et encore aujourd’hui, je fais très attention à ce que je mange et je pèse mes féculents et mes matières grasses mais j'ai bcp de mal à ne perdre ne serait-ce qu'un seul kilo et quand par miracle j'y arrive, dès le moindre écart, je reprend tout.
Je suis très motivée mais je n'y arrive pas. Je n'ai peut être pas la bonne méthode.
Je vous remercie de votre réponse.
Bonne journée.
Sincères salutations
Christelle, le 18/8

Les expériences que vous avez faites jusqu’à présent vous on conduit à être au régime, en permanence. Relisez notre chapitre : « pour ne pas maigrir idiot »
Vous comprendrez mieux. Vous avez appris à manger ce qu’on vous à dit de manger, mais pas en fonction de vos sensations alimentaires. A présent, il vous faudra faire la paix avec les aliments et apprendre à respecter vos sensations alimentaires. Si vous le souhaitez, nous pourrions vous donner les coordonnées de nos thérapeutes dans votre région, si nous en avons, ils pourront vous aider.

Bonjour,
Je souhaiterais savoir quelles sont les conditions pour la pose d'un anneau. J'ai 24 ans, je mesure 1.60 m et je fais 95 kilos et je ne supporte plus mon poids, ça fait longtemps que je pense à cette opération je suis trop mal dans ma peau, j'ai fais des régimes qui n'ont pas marcher ou alors j'ai tout repris. J'habite à côté de Toulouse (96kms) si vous pouvez me renseigner, je vous remercie par avance.
Céline, le 22/8

Vous avez tous ces renseignements sur notre site au niveau : « chirurgie de l’obésité ». Ci-joint les coordonnées de notre correspondante sur Montpellier. Elle n’est pas spécialisée en gastroplastie, mais avec laquelle vous pourrez vous entretenir, si vous le souhaitez.

Bonjour,
Je suis une jeune femme de 25 ans et depuis un an je souffre de boulimie. En fait, je crois que je suis anorexique et boulimique. Je vis un véritable cauchemar et je veux absolument m'en sortir. D'ailleurs, j'ai lu le livre de Danielle Bourque (``À 10 kilos du bonheur``) et j'ai adoré! Ce livre me permet tranquillement de retrouver un équilibre alimentaire. J'aimerais que vous me conseilliez d'autres livres du même genre que celui de Danielle Bourque.
Merci énormément.
J'attends impatiemment vos nouvelles.
vero, le 24/8

La lecture de livre peut vous permettre de comprendre certaines choses, vous pourrez consulter la bibliographie que nous avons mise sur notre site. Mais peut être faudrait-il consulter un spécialiste pour vous aider à sortir du trouble du comportement alimentaire que vous dites avoir. Dés que vous le souhaiterez, nous vous indiquerons les coordonnées pour vous aider.

Bonjour,
Je viens de trouver, par hasard ou j'espère par chance, votre site sur internet.
J'ai commencé par lire 3 articles de Monsieur Jean-Philippe Zermati:
- "Comment l'organisme contrôle notre poids.
- "Pourquoi grossit-on?"
- "Maigrir sans régime."
Et je compte parcourir l'ensemble du site.
Mais si je m'adresse à vous c'est, vous l'avez peut-être déjà compris, pour vous demander de l'aide.
Vous est-il possible de me fournir des coordonnées de thérapeutes susceptibles de m'aider, de m'accompagner pour devenir plus mince (et surtout le rester).
J'habite à Fontenay aux Roses en région parisienne (92), je travaille à Sèvres (92).
J'ai 44 ans, je mesure 1m 62 et pèse 92 kg. Il y a 2 mois, j'en pesais 98, il y a un an 88, il y a 2 ans, avant mon arrêt du tabac, j'en pesais 76 et il y 6 ans, avant ma séparation 68. Et encore avant quand tout allait bien 59.
Depuis mon arrêt du tabac, j'ai consulté: tabacologues (2 différents), mon généraliste (qui m'a jetée comme une malpropre en me disant de faire du sport, mais qui était prêt à me prescrire je ne sais trop quel médicament miracle pour que je m'arrête de fumer), une diététicienne (qui m'a affamé pendant 15 jours au bout desquels j'ai craqué), une autre généraliste qui m'a fait faire de la "chrono-nutrition", encore une autre généraliste beaucoup plus compréhensive, mais qui s'est déclarée inapte à m'aider elle-même quand je lui ai parlé de mes compulsions et des mes crises (que j'appelle de boulimie, même si je ne sais pas si elles en sont).
Résultat: + 22 kg en 2 ans ! J'ai mal au dos, aux pieds, des déplacements qui ressemblent à ceux de pachydermes, des vêtements informes et noirs pour essayer de cacher cette chose immonde que je suis devenue, un moral de baleine échouée.
Et j'écoute sans arrêt des conseils, pleins de conseils: "ça ne peut pas te faire de mal", "viens faire de la gym avec nous" (comme si j'allais exhiber mon presque quintal), et ce, venant de femmes (collègues pour la plupart) qui osent, sans se démonter, me dire qu'elles sont trop grosses, alors qu'elles s'habillent en 36 ou 38, et ont décidé de ne plus manger à l'heure du déjeuner, mais ont quand même du mal à tenir sur la longueur.
J'ai un jour essayé de leur dire qu'elles faisaient des c..., qu'elles devraient manger à leur faim, ne pas se donner d'objectifs inaccessibles. Leur regard m'a fait comprendre qu'une obèse comme moi ferait mieux de se regarder avant de leur donner des conseils alimentaires.
J'ai eu mal, d'être grosse, et ... impuissante à me faire maigrir.
Je suis en colère contre le monde entier.
Voilà ... tableau pas terrible.
C'est pourquoi, les articles que j'ai lus m'ont paru me promettre le paradis.
Mais voila, retrouver la sensation de faim, ça encore, je crois que j'y arriverai.
Mais la satiété, ça fait longtemps que je n'en suis plus capable. La plupart du temps, je ne me sens bien que lorsque j'ai l'estomac distendu, prêt à éclater.
La restriction cognitive (j'ai découvert le terme): je la pratique couramment depuis très longtemps, et j'espérais pas trop inintelligemment, mais apparemment non, il n'y a pas plusieurs manières de la pratiquer. Il ne faut pas la pratiquer !
Le gavage ayant pour cause la peur d'avoir faim (et de retomber dans une compulsion): je connais très bien aussi, et je me sens assez peu capable de l'arrêter.
J'ai besoin d'aide.
Je vous prie de ne pas m'en vouloir de ce message trop long. Même s'il ne vous intéresse que peu, me dire qu'il existe des gens capables de comprendre ce que je ressens m'a poussé à l'écrire.
Et j'ai une autre motivation aussi, peut-être plus importante que moi d'ailleurs. J'ai un fils de 11 ans, qui n'est pas obèse, mais a un peu de ventre, et se trouve trop grassouillet ! Et j'aimerais avoir un autre exemple à lui donner que celui que je lui donne en ce moment.
Je vous remercie d'avance pour les coordonnées que vous me fournirez.
jacqueline, le 28/8

Merci pour votre témoignage, nous vous indiquons les coordonnées de nos thérapeutes sur Paris et la région Parisienne. Vos lectures et votre expérience vous aiderons sûrement dans votre quête. Bonne route.
Sans avis contraire de votre part nous mettrons votre témoignage sur le forum de notre site, sans vos coordonnées.

Bonjour,
J'ai découvert récemment votre site web et j'ai pu me reconnaître dans les problèmes nutritionnels que vous décrivez. Avant de vous exposer mon problème, une petite présentation s'impose. Je suis une jeune femme de 30 ans, j'habite Montpellier et j'exerce la profession d'enseignante. Je mesure 1m60 pour 67 kg.
J'ai toujours été ronde mais depuis quelques années (depuis mes 19 ans) des comportements nutritionnels pathologiques sont apparus. Les jours où je suis chez moi, je peux manger jusqu'à 20 fois et vomir 20 fois. J'ai laissé traîné les choses mais aujourd'hui j'en ai marre. Je me fais du mal et je fais du mal à mon entourage.
Je vous contacte pour obtenir les coordonnées de spécialistes sur Montpellier qui pourraient m'aider (dois-je choisir un psychiatre? un diététicien? un nutritionniste?). Je souhaite bien entendu résoudre mon problème mais également perdre du poids.
Merci de votre aide
Sophie, le 28/8

Vous avez un trouble du comportement alimentaire pour lequel il vous faut consulter un thérapeute formé. Voici les coordonnées de nos correspondants sur votre région ainsi que les coordonnées d’associations qui pourront aussi vous en indiquer d’autres.

Je prends du lithium ( médicament) depuis 25 ans et j'ai pris 25 kgs. En raison des variations d'humeur liées à la maladie, je passe de périodes quasi anorexiques à des périodes de joyeuse bouffe , mais pas boulimiques. Je pense que je dois suivre un régime mais lequel ? ( j'ai 47 ans, je pèse 94 kgs pour 1,72 m; tout le bas de mon corps y compris le bassin est resté mince. Je suis trop grosse au niveau du ventre et de la poitrine, car je prends d'autres médicaments qui favorisent le développement des seins). Que puis-je faire ? J'ai essayé le régime Protal sans succès car manger des protéines à volonté en période d'euphorie, ce n'est pas une bonne idée. D'un autre côté, peser les aliments, je ne pourrais pas non plus.
Je vous remercie pour votre réponse.
Françoise le 25/07

Les médicaments psychotropes que vous prenez sont très certainement pour une bonne part à l’origine de votre prise de poids. La prescription d’un régime risque d’aggraver encore davantage ces problèmes. Un abord cognitivo-comportemental parvient dans certains cas néanmoins à limiter la prise de poids, sans toutefois l’empêcher. Nous vous conseillons de relire attentivement nos pages sur les troubles du comportement alimentaire ; si notre approche vous convient, écrivez nous en nous donnant votre adresse et nous vous communiquerons la liste des praticiens de votre région.

J'ai essayé TOUS les régimes qui puissent exister. J'ai perdu une dizaine de kilos et en ai repris plus. Je ne me suis pas désespérée pour autant et je ne sais comment ni pourquoi, il ya deux mois j'ai entamé un énième régime mais cette fois ci sans suivre de programme particulier. J'ai analysé tous les aliments que j'ingérai en me demandant à chaque fois si cet aliment me ferait grossir, si je ne pouvais pas le remplacer par un autre etc.et m'arrétais dès que je n'avais plus faim. Résultat : j'ai perdu 20kgs en deux mois et il m'en reste encore 10 à perdre. Je n'ai pris aucun médicament. Je me suis efforcée de stopper la maîtrise que la nourriture avait de moi. Je reconnais avoir été parfois au dessous des limites acceptables mais à un moment je ne parvenais plus à manger. Dans l'ensemble mon programme était le suivant : le matin : 1 tranche de pain complet, 1 extra fine tranche de jambon dégraissée, 2 gr de beurre, 1 café . Si faim dans la matinée 1 carotte et ou 1 yaourt ou un verre de lait écrémé. Midi : 1 salade de crudités et un petit peu de thon, ou poulet, ou .en fonction des restes des enfants + 1 petit fruit dans l'après midi et le soir : 1potage de légumes sans féculent, sans gras et un yaourt. Dans la journée 3 litres d'eau et des carottes en cas de fringale. Je ne sais même pas comment j'ai fait pour tenir. Tout ce que je sais c'est que je VEUX maigrir. En plus, 1 heure de sport par jour et massages 3 fois par semaine. Les résultats de mes analyses sanguines sont bons.
Maintenant je suis un peu bloquée je ne parviens plus à descendre. Que dois je faire ? J'ai envisagé d'aller voir un diététicien pour reprendre l'amaigrissement et surtout pour la stabilisation mais j'ai peur que ce dernier me mette ds un programme rigide ds lequel je me sente enfermée à manger des aliments que je n'ai pas envie de manger et peser ce que je n'ai pas envie de faire.. etc. pensez vous qu'en continuant comme , je peux réussir à faire une bonne stabilisation et ne plus regrossir ? A quoi consiste une stabilisation? Comment fait-on?
J'espère recevoir une réponse à mes questions. Je vous remercie.
N.L.B, Le 25/07/05

Vous êtes décidé à atteindre un certain poids. Mais on ne choisit pas son poids, c’est notre poids qui nous choisit. Le «régime», que vous appréciez car décidé par vous, a donc ses limites. De plus, si vous relisez sur notre site ce que nous pensons des régimes, vous réaliserez que toute forme de restriction n’est pas compatible avec une perte durable de poids.

Bonjour,je prends connaissance de votre site.
1)il est curieux de réserver depuis 2002 le Sibutral aux obèses alors que ces personnes présentent des pathologies cardio vasculaires,diabètiques etc.. Il est plus facile et moins risqué de l'utiliser pour booster une perte de poids je dirais de 5 à 10 kilos?
Pour ma part,en 2001 j'ai pu en bénéficier et re organiser mon comportement alimentaire ,meme si par la suite ma gourmandise arepris le dessus!! Donc depuis 2003 j'ai acheté sur Internet cette molécule qui m'a toujours aidée sans aucun effet secondaire ni frustration. Je suis si fatiguée de recevoir des leçons de morale des ayatollahs du brocoli vapeur! Un mois de Sibutral et tout rentre dans l'ordre,sans gaspiller l'argent du contribuable.....
2) Connaissez vous et validez vous le protocole du Dr Delabos (manger gras le matin,dense le midi,sucré l'après midi et léger le soir?) Il va complètement à contre courant des prescrptions que j'ai intégrées depuis 30 ans ,à savoir:Pas de fromage ,plats en sauce ,charcuteries etc J'ai lu son bouquin et je me suis sentie presque déprimée à l'idéede devoir ingurgiter de la blanquette de veau et autres alors que je les ai supprimés depuis longtemps puisqu'ils étaint INTERDITS! Mon problème alimentaire est l'absence totale d'interet pour la nourriture ,la cuisine,les horaires stricts des repas ,Je troque toujours des crudités en échange d'une friandise sucrée" Si je suis la méthode du Dr Delabos ,n'y a t il pas un risque d'augmenter inutilement mon taux de graisses dans le sang sans forcément renoncer au grignotage qui constitue mon seul plaisi r alimentaire? Si vous avez l'occasion d'en parler sur votre forum,je predrai avec plaisir connaissance de vos avis Merci
C. le 25/07/05

Vous semblez avoir un comportement alimentaire perturbé et vous vous êtes raccroché à la prescription d’un médicament, au suivi d’un régime et de conseils alimentaires. Vous avez des doutes suite à la lecture de divers articles. Notre position n’est pas dans la prescription d’interdits alimentaires, ni de médicaments en vue d’une perte de poids, mais plus dans l’analyse et la résolution des troubles du comportement alimentaire.

Bonjour,
Je m'appelle Celine, j'ai 25 ans, et je pese 115 kilos pour 1m68.
J'ai toujours ete ronde a cause d'une vie pas tres equilibree et beaucoup de problemes familliaux; et je trouvais refuge et recompense et confort dans la nourriture.
Je n'ai jamais vraiment fait de regimes, juste des fois, je ne mangeais pas, et je perdais 20 kilos, puis je remangeais, et je reprennais le tout...
Puis, a l'age de 20 ans, j'ai commence a souffrir d'hirsutisme, et a me dire qu'il fallait imperativement que je maigrisse immediatement, commencant a etre degoutee par mon corps, et les pressions/moqueries familialles me rendant dingue.
Je me suis fait faire une gastroplastie dans une clinique privee de Toulouse, ou mes compulsions alimentaires n'ont pas ete prises en compte, et ou je n'ai pas eu de suivi; psy ou meme physique.
Le docteur qui m'a operee est venu me demander de l'argent en liquide juste apres l'operation, alors que j'etais sous morphine.
Tous les matins, il revenait me demander l'argent en liquide, et m'engueulait parceque je ne l'avais pas. Bien entendu, a cette epoque la, je n'avais ete le voir que pour des renseignements, et je me suis retrouvee tres vite sur la table d'operation, ce n'est que plus tard grace au site de vivelesrondes.com que j'ai appris ce que la gastroplastie aurait du etre.
Je ne vais pas rentrer dans tous les details, et donc pour faire court: j'ai perdu 25 kilos grace a l'anneau, puis j'ai du le faire deserrer en urgence car aucune nourriture ne passait plus...mais je n'ai pas pu me le faire enlever a ce moment la, et donc, sur 2 ans apres le deserrage de l'anneau, j'ai pris 35 kilos; et j'ai enormement souffert de douleurs, crampes violentes de l'estomac, spasmes, et douleurs dorsales intenses.
J'ai reussi a me faire enlever l'anneau en Aout 2004, et depuis, je revis.
Je n'ai pas pris un gramme, et tout va bien.
Je n'ai plus de compulsions alimentaires, et bien que je reste gourmande, et parfois mange un peu plus meme si je suis rassasiee, je n'ai toujours pas grossi.
Mon poids est stabilise, et j'en suis tres contente.
J'ai conscience d'avoir regle mes conflits avec la nourriture, et honnetement, je mange ce que je veux quand je veux, ca peut aller de la pizza, a une enorme salade avec des grillades...selon ce que j'ai envie, je mange.
J'ai encore du mal a identifier mes sensations alimentaires, mais je fais des progres dans ce sens, petit a petit par moi meme.
Je reviens habiter a Toulouse ce mois ci, et je souhaite commencer une therapie, et un suivi avec un nutritionniste/dieteticien en accord avec les methodes du GROS.
Je ne pense pas que je replongerais dans le meandre de l'effet yoyo, n'ayant plus ces compulsions, ou ce besoin de me remplir de nourriture.
Je crois donc a l'heure actuelle que si je reussis a perdre du poids, je ne le reprendrais pas, mais cependant, je ne veux pas me mettre a un regime trop privatif, et j'ai donc besoin d'un guide, et d'un bon suivi. Auriez-vous les coordonnees d'un psychotherapeute et d'un nutritionniste sur la region Toulousaine qui pourrait correspondre a mes besoins?
Pensez vous que je sois sur la bonne voie?
Merci pour votre reponse.
Cordialement
Celine, le 25/07

Pour vous la route a été longue et semé de pleins d’embûches que vous avez su surmonter : Bravo ! Nous pensons que vous êtes sur la bonne voie. Ci-joint la liste des praticiens de votre région.

Bonjour, Je m'appelle Audrey, je suis âgée de 23 ans et pèse 86 kg pour 1.61 m. Ces kilos sont apparus au fil des ans avec ce qu'on appelle "l'effet yoyo" : j'ai commencé mon premier régime suivie par une diététicienne aux alentours de 13 ans, à l'époque je pesais 68 kg pour 1.61 m.
S'en est suivi un certain nombre de régimes, dont la diète protéique en dernier lieu.
La première fois que j'ai "voulu" suivre un régime c'était dans l'espoir de me défaire de la pression paternelle : en effet mon père a toujours eu tendance à épier ce que je mangeais, me faire des réflexions sur les quantités...etc et je pensais qu'en perdant ces kilos je réussirais enfin à être celle qu'il voulait et qu'il me lâcherait les baskets.
Sauf que compte tenu de l'engrenage dans lequel je me suis coincée on imagine très facilement que bien entendu la relation s'est dégradée et que, loin de lui plaire plus ça a plutôt durci son control...
Des lors j'ai développé un rapport très spécifique à la nourriture avec notamment la peur du manque, de la faim, les sentiments de frustration et les "crises hyperphagies" qui en résultent...
Tout s'est enchaîné et mon malheur avec...jusqu'a ce que je prenne assez de recul et d'age pour taper une bonne fois du poing sur la table.
Les choses ont alors semblé s'améliorer, d'autant que je me suis toujours relativement bien acceptée comme j'étais, en dehors de ce regard et de cette pression paternelle...
Jusqu'au jour où j'ai échoué pour la première fois au niveau scolaire : jusque là mes résultats avaient toujours été brillants et je n'ai pas supporté l'échec, ce qui a déclenché une sorte de vague dépressive au cours de laquelle mon rapport au poids et à la nourriture a ressurgi..
C'était il y a 4 ans et à forces d'antidépresseurs, de repos et de réflexions je me suis sortie de là en 1 an.
Toutefois mon rapport à la nourriture ne s'est en rien modifié et je continue à vivre depuis bonant malant, avec les fluctuations de mon moral, lesquelles ne sauraient être séparées de mes "envies" de minceur. A noter que je suis toujours en conflits avec mon père, même si ce n'est plus directement au sujet de mon alimentation : c'est un état qui perdure depuis plus de 10 ans désormais et qui n'a pas d'issue dans la mesure où il n'y a aucune communication possible entre lui et moi, dès lors que cela échappe à la superficialité et aux passions que nous avons en commun.
Les informations contenues sur le site et les articles des Drs. Zermati et Apfeldorfer m'ont permis de modifier mon approche de mes problèmes lesquels je savais liés entre eux certes, mais que j'attribuais plus à un manque de volonté et à une faiblesse de caractère qu'à autre chose. Ce qui était d'autant moins compréhensible pour moi que j'ai réussi à me défaire d'autres addictions : j'ai arrêté de fumer il y a presqu'un an et j'ai arrêté de me ronger les ongles il y a quelques mois ce que je faisais depuis ma toute petite enfance (au même titre que des espèces de crises de spasmophilie/ d'hypocondriaquie (ça n'a jamais été vraiment diagnostiqué c'est ainsi que moi j'analyse ces crises avec le recul) à chaque fois que mes parents se disputaient...).
Cela dit je ne sais plus dans quel sens aller désormais parce que m'étant aperçue que finalement ces troubles remontaient à mon plus jeune age j'avais entrepris d'essayer de me défaire de mes "vieux démons" (et des plus neufs aussi tant qu'a faire) par le biais d'une thérapie ericksonienne et j'espérais dans la foulée régler mes problèmes nutritionnels en traitant chacun de mes maux par la thérapie brève.
Pensez vous que la restriction cognitive puisse être chassée par thérapie brève ? Puis je espérer "réussir" par ce biais ?
La découverte de votre site a sérieusement remis en cause les réflexions que je mène sur moi même et sur la façon dont je pourrais m'en sortir et j'avoue que désormais je ne sais plus à quel saint me vouer (d'autant que je me sens parfaitement incapable aujourd'hui de définir un seuil de satiété et je ne vois pas comment je pourrais y parvenir, mais il ne s'agit ici que d'un détail)
Dois je envisager de mener les 2 thérapies de front ? (je ne pense pas que ce soit la solution)
Voilà j'espère que vous pourrez m'éclairer sur la compatibilité des ces approches, ce qui me permettra de faire un choix, le cas échéant.
Merci pour votre travail, et je ne pense pas trop m'avancer en saluant l'aide que vous nous apportez à tous grâce, notamment, à ces articles qui se veulent à la fois pointus et accessibles à tous.
Audrey, 18 Jul 2005

Nous vous remercions pour votre témoignage et vous félicitons pour tout le chemin que vous avez parcouru. Selon nous, la problématique de la restriction cognitive nécessite d’être abordée en tant que telle. Un travail sur le comportement alimentaire est nécessaire, que vous pourrez entreprendre à l’issue de votre thérapie ericksonienne.

Bonjour,
Je m’appelle Fabienne B. et je suis obèse. J’ai découvert votre site et je souhaiterai savoir si il existe un site similaire en Belgique, en effet j’habite Bruxelles.
Comme beaucoup de personne dans mon cas – je pense… ? – j’ai eu beau faire une liste impressionnante de médecins (des bons – d’après ce que l’on m’avait dit…) et des moins bons, rien n’y fait. J’ai une particularité : je grossis comme je maigris. En général, c’est 20 KG en deux ou trois mois dans un sens comme dans l’autre et cela fait 20 ans que cela dure. Je vis avec 3 garde-robes …
Je me suis fait opérée du dos il y a tout juste un an et en dehors du fait que le chirurgien m’a dit que je devais absolument maigrir… il n’a pas pu me conseiller quoi que ce soit !
Pouvez-vous m’aider ou me conseiller quelqu’un ?
Merci à vous,
Fabienne Bultot, 17 Jul 2005

Notre association n’a pas encore d’équivalent dans votre pays, néanmoins voici l’adresse de correspondants dont les méthodes s’en rapprochent.

je voudrais savoir si vous avez des renseignement et si vous connaissez le produit qui apparemment ferait maigrir : XXX. J'en ai acheté et j'en ai pris pendant 4 jours je me suis senti très mal, vertige, envie de vomir très faible donc j'ai arrête croyant peut être que ça n'avait rien a voir et j'en ai repris un matin et ça a recommencer depuis j'ai jeté la boite. Tous les témoignages sur Internet étaient positif mais moi ça ne m'allait pas du tout
merci de me répondre
Cynthia, 14 Jul 2005

Cette médication contient, comme principal principe actif, un extrait de cactus Hoodia gordonii, ayant un effet coupe-faim. Le reste, ce sont des minéraux (chrome, vanadium…), des extraits de thé vert et de cacao. Nous vous déconseillons l’usage d’un coupe-faim, quel qu’il soit. Lisez à ce sujet ce que nous écrivons sur les coupe-faim.

Bonjour, je suis une jeune camerounaise;mariée mère de 4 enfants;cela fait 1 an que je suis un régime alimentaire,au début du régime j avais 111 kilo ,a présent j ai 65 kilo ,je n ai jamais pris un comprimé pour coupe faim ou pour avoir une bonne digestion, j ai été tellement ému de découvrir votre site , j aimerai me faire former pour faire maigrir mes soeurs,parce que le régime alimentaire que j ai survire n est pas très facile a le supporter pour certain,et mon médecin ne dialoguer pas assez avec ces malades ,et beaucoup de personnes viennent me voir pour que je leur donne un régime ,et c est grâce a plusieurs informations que j ai lu dans votre site que je leurs tiens, j’aimerai être bien former dans ce domaine.
Merci d'avance,
Charlotte, 11 Jul 2005

Merci pour votre témoignage et bravo pour votre amaigrissement.
Désolée notre formation est réservée au personnel de santé. Vous pouvez néanmoins continuer à lire les articles misent à disposition sur notre site, ce qui vous permettra d’expliquer certaines choses à vos proches..

Bonjour,
j'ai 55 ans je mesure 1m 57 pour 79 kg j'appartiens a une famille d'obèses.
j frère 57 ans 110 kg problèmes aux reins
1 soeur 49 ans 100 kg pour 1m 54 problèmes cardiaque
1soeur 45 ans 90 kg pour 1m 64 problème thyroïde
j'ai toujours lutte pour maintenir mon poids a un niveau correcte, mais depuis 2 ans les restrictions sont devenus trop durs a supportées, les résultats face à l'effort fourni sont dérisoires. Alors je n'ai pas l'intention de faire 100 kg pour que l'on m'aide de manière chirurgicale.
J'appartiens a une famille qui a toujours faim, je fais du sport, mais je ne vais pas passER ma vie à réfléchir en premier a ce que je mange. Je ne veux pas continuer de grossir, mais je demande a être aidée.
amitiés
yane le 23/06

Votre demande est un maintien de poids sans vous préoccuper de votre alimentation. Cela demande un travail dans votre cas, puisque vous nous dites que dans votre famille tout le monde a toujours faim. Les praticiens de notre association peuvent vous aider à retrouver vos sensations alimentaires. Si cela vous intéresse, envoyez nous votre adresse et nous vous ferons parvenir la liste des praticiens de votre région.

Je viens de découvrir votre site sur Internet avec vraiment beaucoup d'intérêt.
Comme vous le proposez pourriez vous me donner les coordonnées sur la ville de Poitiers ou le Département de la Vienne (86) de médecins, nutritionnistes, psychiatres, endocrinologues ou autres spécialités médicales, particulièrement sensibilisés aux problèmes de surpoids et d'obésité liés soit à des causes psychologiques et/ou physiologiques.
Je suis en quête de solutions depuis une vingtaine d'années sans avoir trouver de médecins qui soit capable d'avoir une vision globale de mes difficultés (peut être toutes liées) ou de me proposer autre chose qu'un médicament ou traitement "miracle", voire même du mépris. A noter : J'ai subies plusieurs opérations chirurgicales (fibromes utérins, nodules thyroïdiens), et pris des médicaments dont l'effet à long terme est inconnu (tel isoméride), souffre d'une pilosité développée... Je recherche donc un professionnel capable de prendre en compte différentes variables dans l'appréhension du problème; même si ce ou ces professionnels se situeraient en dehors de mon département car je prête à me déplacer pour ça s'il le faut.
Merci d'avance énormément pour votre aide.
Anne-Marie, le 28 juin

Merci pour votre témoignage que nous mettrons sur notre forum, sans objection de votre part. Nous vous adressons les coordonnées de nos correspondants.

Bonjour,
Votre secrétariat m’a conseillé de vous écrire.
Je connais bien votre site et votre démarche puisque j’ai moi même été suivie par XXX à Lyon pendant deux ans et maintenant par une diététicienne de la clinique des vallées à Ville la Grand (74). J’avais un problème de compulsions alimentaires qui m’a fait prendre du poids et cela ne s’arrêtait plus (88 kg pour 1m 70).
J’ai découvert vos réflexions par le hors série de 60 millions de consommateurs de 2002, puis par les différents livres des Dr Zermatti, Waysfeld, Apfeldorfer. J’ai également écouté quelques conférences.
Non seulement, j’ai accroché avec vos idées car je m’y suis reconnue et cela a marché (j’ai perdu 10 kg et ai fait la paix avec l’alimentation) mais de plus, intellectuellement cela m’a passionné.
J’ai toujours été attirée par le domaine de la diététique, au départ d’une manière plus classique (j’ai moi même essayé un peu tout ce qui existe sur le marché).
Au jour d’aujourd’hui, mon problème de compulsions est en grande partie réglé même si je suis consciente que je suis encore fragile et quand au poids, je n’ai pas atteint le poids idéal pour moi qui est de 72 kg mais je suis réconciliée avec mon image (je parais beaucoup moins lourde en réel que ne l’affiche la balance).
Bref, je ne vous écris pas aujourd’hui pour moi mais plus pour aider les autres.
En effet, à 38 ans, je suis entrain de faire un bilan de compétences car cela fait 7 ans que je suis conseillère en formation continue pour un gros organisme de Haute Savoie et j’ai envie de changer, voire de faire une reconversion professionnelle complète vers le milieu de la santé qui m’a toujours attiré. J’aimerais aider les gens en surpoids et rejoindre votre association en tant que thérapeute. Il y a vraiment un manque de patriciens qui ont votre approche et le fait d’avoir connu moi même tous ces problèmes doit être un plus pour comprendre les gens.
Je suis prête à me former (ma formation initiale n’est pas dans le domaine : j’ai fait une école supérieure de commerce).
Je pense avoir de réelles qualités d’écoute. Cela ressort dans mon bilan de compétences.
Il me manque des connaissances en diététique pure et en psychologie (notamment thérapie cognitivo comportementale).
J’ai pensé à passer un BTS diététique par le CNED mais on me dit que c’est une formation très scientifique et assez déconnectée des problèmes actuels de surpoids.
J’ai regardé également les cursus de l’AFTTCC, de l’AFFORTHEC à Rumilly, de l’université Claude Bernard à Lyon mais tous sont destinés à des gens pratiquant déjà et étant médecins, diététiciens ou psychothérapeutes.
La liste de vos formations pluridisciplinaires aux approches alternatives à la prescription diététique s’adresse aussi aux professionnels de la santé.
Que me conseillez vous de suivre comme formation ? Est il possible de rejoindre votre groupe de thérapeutes sans avoir la formation initiale universitaire mais uniquement en suivant des modules tels que les vôtres plus une auto-formation sur les bases de la diététique ?
Comment est réglementé le métier de conseil en nutrition ?
Merci de votre réponse.
J’habite Annecy.
Bien cordialement.
Laurence, LE 29 JUIN

Votre parcours est intéressant et nous aimerions le mettre sur notre forum, si vous l’acceptez.
Notre formation s’adresse uniquement aux professionnels de santé. Il vous faudra donc acquérir un diplôme, soit en faisant une formation en psychologie (psychologue) ou en diététique (diététicien). Ces professions sont réglementées et vous ne pourrez acquérir un de ces titres qu’après avoir fait les études prévues. C’est seulement ensuite que nous pourrons vous accepter dans nos formations.

Bonjour
j'ai trouvé votre site sur recommandation, et l'approche du GROS, sur son site, est la seule approche de la perte de poids qui ne me donne pas envie de passer mon ordinateur à la tronçonneuse.
Je suis en net surpoids, et cela fait un an que j'essaie de perdre les quelques 15 à 20 kilos pris en un an de dépression et de désordre thyroïdien, essentiellement en me forçant à manger à des horaires réguliers (et rien entre) et en coupant net tout ce qui est sodas. Mais j'ai l'impression que je pourrais aller plus vite, ou au moins comprendre mieux ce qui me fait aller lentement si j'allais voir un(e) diététicien(ne) compétent(e) et pas stigmatisant(e) (c'est l'abomination de l'industrie du régime et de la haine de soi qui m'a maintenue bien loin de tout ce qui pouvait ressembler à un régime ou un diététicien jusqu'ici).
Je n'ai pas l'intention de devenir mince, juste de me sentir en forme et relativement bien dans mon corps. Je suis déjà en analyse, avec quelqu'un qui n'est pas spécialiste de TCA, donc je pense qu'une approche plus physique ou comportementaliste serait préférable.
Je vous écris donc, outre pour quelques félicitations d'usage pour votre site, pour vous demander si vous pourriez me donner les coordonnées d'un(e) diététicien (ne) sur Paris qui pourrait convenir.
Merci d'avance
Flora, 21/6/2005

Vous travaillez déjà avec un thérapeute, ce qui est utile. Concernant votre positionnement face à l’alimentation et le poids, vous pourrez relire sur notre site notre chapitre sur « les alternatives aux régimes ou comment ne pas maigrir idiot ». Vous comprendrez qu’il faut vous positionner face à votre l’alimentation d’une façon différente, respecter votre régulation : la faim et le rassasiement et pas des horaires. Faire la paix avec les aliments. Tout ceci n’est pas fait pour accélérer la perte du poids, il faut un temps pour tout, mais vous donnera une chance de ne pas reprendre le poids perdu. Nous vous adressons les coordonnées de nos correspondants sur Paris et sa banlieue.

Bonjour,
L’obésité gagne du terrain. Les témoignages d’obèses qui s’en sortent sont rares. Ils mériteraient d’être mieux diffusés, car ils peuvent apporter une aide réelle.
J’ai, il y a deux ans environ écrit une courte fiction à partir de l’histoire d’un obèse qui va se mettre à perdre du poids. Elle n’a pas été très diffusée jusqu’à présent. Je vous la présente rapidement.
Le récit adopte sciemment une forme proche du témoignage. Je souligne cependant qu’il ne s’agit pas de moi.

Titre : LA COMMODE (nouvelle)
AUTEUR : jean faust
EDITEUR : manuscrit.com (ouvrage achetable sur ce site)
EXTRAITS :
Certains matins en me voyant nu dans ma glace, je n’y crois pas. Il m’est arrivé de me pincer pour m’assurer que c’est bien moi. Je me rends progressivement à l’évidence : je suis le type svelte et musclé dont je vois l’image dans le miroir. (…)
J’ai perdu 130 kg en quatre ans. J’ai toujours été très gros. Entre 5 et 31 ans, mon poids a passé de 28 à 210 kg. (…)
Jusqu’à ces dernières semaines, je n’avais pas eu de relations privilégiées avec une femme. Jamais. Pas une seule fois. Pas même l’exception qui confirmerait la règle. Pendant toutes ces années où j’étais gros, aucune n’a eu envie de me dire oui. Aucune : mince, normale, ronde ou obèse. C’était toujours non. Je n’avais aucune idée du mode de fonctionnement de la pensée féminine. Il ne me serait pas venu à l’esprit à cette époque qu’un non féminin n’était pas insurmontable. Le prononcé de ce mot mettait fin à la conversation, toujours à mon initiative. Je suis cartésien, pour moi oui c’est oui, non c’est non. C’est Carla qui m’a expliqué. Dans son pays, dire non est un mode de communication courant que personne ne prend au pied de la lettre. Un simple jalon qu’on peut poser à plusieurs reprises. Vous dites non ?, parfait, continuons. Un bon moyen pour relancer une conversation qui s’essouffle. Pour provoquer une réaction qui tarde à se manifester.(…)
J’étais entrain de manger mon kilo de frites et mes deux escalopes à la crème. Je mangeais « mes » aliments comme d’autres écoutent « leur » musique. Appropriation préalable obligatoire. C’était le menu rituel trois fois par semaine. Pour varier. On ne peut pas manger des triples bigues macques tous les jours. Je m’apprêtais à vider mon assiette. J’ai fait un geste un peu brusque pour atteindre la bouteille de coca, ma chaise s’est brisée, une chaise en tubes d’acier soudés, et je me suis retrouvé par terre. Etalé par terre comme ma mère.
Ma tête avait heurté le coin de la table. J’étais un peu sonné, je n’ai pas réussi à me relever. L’intensité de la douleur m’a pris au ventre, la position allongée aidant, mon estomac sous pression en a profité pour décomprimer. La soupe (pardon) la soupape a lâché, j’ai tout vomi sur le carrelage de la cuisine. Deux mètres carrés de bouillie puante et d’une couleur indéfinissable étalée à côté de moi. Etalés tous les deux, côte à côte, la nourriture ou bien ce qu’elle était devenue et moi. Tous les deux soumis à la même loi de la gravité. Un truc mou ou bien liquide mis par terre à tendance à s’étaler. Je me suis dit que mon corps était semblable à la flaque de bouffe en voie de décomposition : une grosse galette aplatie et des accessoires, jambes, bras, tête, qui ne servaient pas à grand chose, si ce n’est à me traîner d’un jour au suivant. Le volume m’a impressionné. Je m’étais vidé. Je suis resté allongé quelques minutes. Une sensation nouvelle s’emparait de moi. Les spasmes s'espaçaient. Pour la première fois de ma vie, j’avais le ventre vide. Sensation particulièrement surprenante. Le mot légèreté m’est venu à l’esprit. J’ai eu un fou rire. Je pèse 210 kg et je me sens léger. Sensation agréable ou pas, je n’ai pas été capable de décider sur le champ. (…)

Je reste attentif à vos réactions, si vous en avez.
Cordialement
Jean faust, 17/6/2005

Nous n'avons pas de réaction. Mais peut-être les lecteurs du site en auront-ils?

Bonjour
Je crois que je suis pire qu'en souffrance.
Je fais 1.72 pour 135 kg et j'ai perdu 15 kg...
J'ai commencé les régimes vers en 85 ans avec mme XXX je faisais 85 kg je crois, puis de régimes en régimes me voilà
Je m'accroche depuis 93 à weight watxhers j ai perdu 50 et repris 65. depuis deux ans j ai perdu 15 dont 20 puis repris 10 puis reperdu 5
Bref je ne suis plus en souffrance, je suis en phase terminale.
Delphine, le 7/6/2005

Vous semblez effectivement bien mal en point !
Peut-être pourriez-vous en reparler avec le Dr XXX. Si vous souhaitez consulter un autre praticien, nous pourrions vous indiquer la liste des autres thérapeutes de notre association sur Paris.

Bonjour,
j'ai 25 ans je mesure 1m61 et je pèse 58 kg
Après avoir débuter 1 régime équilibré suivie par 1 diététicienne, j'ai éprouvée de + en + de difficultés pour le suivre et j'ai commencé à dériver vers le "goinfrage". C'était il y a 9 mois, aujourd'hui c'est de pire en pire, j'ai besoin de manger même si je n'ai pas faim. J'ai besoin de me gaver jusqu'à avoir l'estomac lourd. Avant j'achetais des paquets de biscuits qui avaient 1 durée de vie normale, désormais le paquet entier passe en 5 min et j'en redemande. Dès que je mets le nez dehors, je n'ai qu'une attente c'est de me précipiter vers le boulanger pour acheter 1 truc à manger pour me faire plaisir. Je n'arrive plus à me contrôler et ça m’inquiète.
Yves, le 9/6/2005

La restriction alimentaire due au régime entraîne une hyperphagie réactionnelle ; c’est le nom scientifique de ce que vous nous décrivez. Actuellement vous souffrez d’un trouble du comportement alimentaire, l’hyperphagie boulimique. Il est important que vous consultiez un thérapeute spécialisé dans ce genre de pathologie pour vous faire aider ; nous avons dans notre association ce genre de praticiens ; si notre approche vous convient, envoyez nous votre adresse et nous vous communiquerons la liste des spécialistes de votre région.

Bonjour
J'ai une tante qui est obése et je voudrais avoir si vous pourriez m'aider à trouver une piscine qui lui soit accessible.
En effet, la dernière fois qu'elle a voulu y aller avec ma maman, elle est restée sur les gradins car l'échelle était visiblement trop "fragile" et que les mns n'ont pas voulut se servir (pr la remonter) du matériel existant pr les handicapés prétextant qu'il était limité pr 120 kg alors qu'elle en fait environ 135.
Sauriez vous me dire où est-ce qu'il y a des échelles plus costaud ou du matériel pr handicapés plus costaud ou des marches à la place d'une échelle ou une "pente" pr rentrer et sortir de l'eau ... près de Bordeaux (exceptée la piscine à vague du stade nautique de pessac !).
S'il y a moyen de leur faire comprendre qu'il est inadmissible d'avoir un tel comportement après qu'elle ait payé, il s'agissait de la piscine de Mérignac (33).
Si-besoin, je n'ai pas su faire mais vous pouvez demandé à d'autres par un forum ou autres.
Merci d'avance pr elle de votre réponse : elle ne m'a rien demandé mais étant en formation d'éducatrice spécialisée, je suis d'autant plus révolté d'un tel état de fait !!!
A bientôt et bravo pour le travail que vous faîtes.
Diane, 6/2005

Il est exact que que les services publics, les entreprises commerciales ouvertes au public, ne font pas tous les efforts nécessaires pour rendre ces lieux adaptés à tous les publics.
Des associations œuvrant pour la défense des personnes obèses existent. Nous vous conseillons de poser votre question à ces deux associations : www.pulpeclub.com
www.allegrofortissimo.com

j'ai consulté le docteur zermati il y a quelques années, et c'est vrai que cela m'a beaucoup apporté. mais à ce jours j'ai continué à grossir et pèse 80 kilos pour 1 m 62. j'entend parlé régulièrement dans ma région d'un homéopathe qui après quelques jours de reflexion sur votre cas, nous donne des granules qui débloquent l'amaigrissement. Personnellement je n'y crois pas beaucoup, mais j'ai constaté l'effet sur une personne de mon entourage. Existe t il un espoir ??
merci
Annick, le 30/05/2005

Votre démarche auprès du Docteur Zermati vous a beaucoup apporté, mais comme vous continuez à prendre du poids, vous êtes dans la recherche d’une solution. Depuis la visite chez le Docteur Zermati, des événements nouveaux ont pu vous faire reprendre du poids. Relisez le livre du Docteur Zermati et si vous êtes en souffrance par rapport à votre poids, consultez à nouveau.
Actuellement aucune solution médicamenteuse ne fait maigrir sur un long terme, même en homéopathie.

Bonjour,
Cela fait prés de trois semaines que je consulte votre site , que je lis et relis vos articles....Je ne dis pas que j'ai eu une révélation , loin de là , mais la confirmation d'intuitions...
Nos parcours sont différents mais il aboutissent souvent à un constat identique : mon corps , ma blessure.
Aprés des années d'errance entre régimes , reprises , rdv chez des chirurgiens ( hé oui!) , je voudrai simpleemnt vivre mieux avec ce corps qui me gêne. Aussi je suis à la recherche d'un conseil : j'aimerais bien faire un edémarche auprés d'un médecin nutitionniste et d'un thérapeute. Mais vers qui se tourner?
Merci d'avance si vous pouvez me conseiller
Antoni, le 3 juin 2005

Nos approches semblent correspondre à vos attentes ; faites nous parvenir votre adresse et nous vous communiquerons les thérapeutes de votre région.

bonjour
je m'appelle marie-francoise, je suis obèse depuis ma naissance j'en souffre même si cela ne se voit pas et je n'arrive pas a maigrir de plus de 10 kilos ( je n'ai aucune volonté)
ma situation est assez délicate, j'ai 23 ans et tout au long des étapes de ma vie je me suis trouvée des excuses, les examens , les fêtes de fin d'année , la semaine prochaine , lundi prochain , demain et puis au final jamais, je pèse aujourd'hui 97 kilos , je m'occupe de mon père qui est veuf et malade, j'ai arrêté mes études (manque de temps) au décès de ma mère je vis des rentes de mon exploitation viticole, mon père ne veut absolument pas entendre parler de régime, alors quand je suis vraiment motivée je prépare a tous les repas 2 menus différents , mais au bout d'un moment la tentation est trop grande et je craque souvent en mangeant plus que de raison ( boulimie ?) ma vie n'est pas rose, j'ai l'impression qu'on se fiche toujours de moi surtout les garçons , je ne fais pas confiance, et je m'entête a attendre ( depuis des années!!) les regards d'un garçon que j'aime mais qui semble plutôt se tourner vers des corps parfait, les mois passent je ne me vois pas changer, je me dis que je vais me réveiller un jour a 45 ans pesant 150 kilos et ne pouvant plus retourner en arrière, je regrette déjà hier matin quand j'ai mangé un chou a la crème c vous dire!!!
j'ai horreur du sport , et puis de toute facon je n'ai pas le temps!
parfois je me dis que si j'etais seul , je trouverais la volonté de me battre, je ne dois tout de même pas attendre la mort de mon père pour me mettre au régime!!!!!
conseillez moi!
je sais que vous ne me renverrez pas vers l'éternel il faut persévère et manger les légumes que vous détestez et aller a la gym en buvant 3 litres d'eau
merci pour votre aide
Marie- francoise, le 4/6/2005

Certes, vous êtes en difficulté avec votre poids et avec votre comportement alimentaire, mais vos problèmes semblent dépasser ces aspects. Il semble que vous n’ayez jamais pu trouver votre place. Vous avez besoin de vous faire aider sur le plan psychologique, par un psychologue ou un psychiatre avec lesquels vous pourrez dialoguer. Ce n’est que dans un second temps que vous pourrez aborder la question du poids et du comportement alimentaire.


Bonjour,
Je m'appelle Karine et j'ai 31 ans. Je fais appel à vous pour avoir des adresses de praticiens à Paris et en région parisienne (j'habite dans le Val d'Oise), car je suis maintenant persuadée que je ne réglerai pas mon problème toute seule.
Je souffre en effet de troubles du comportement alimentaire, et plus précisément d'hyperphagie boulimique (la description que vous en faites sur votre site me ressemble tellement que je pense pouvoir poser ce « diagnostic » sans trop me tromper.). Actuellement, je pèse 80 kgs pour 1,63 m, et ce poids résonne en moi comme un échec.
J'ai toujours été ronde, en tout cas on me l'a dit toute ma vie (ce qui me trouble en effet, c'est de revoir certaines photos de moi entre 6 et 10 ans, et objectivement je n'étais pas grosse !). J'ai toujours eu un comportement bizarre avec la nourriture. D'abord, j'aime bien manger, pour moi ça fait partie des plaisirs de la vie, mais comme on me disait que j'étais grosse et qu'on n'aimait pas me voir manger certaines choses, je les mangeais en cachette !
A 21 ans, je suis venue travailler et vivre à Paris. Quelques mois après, ayant beaucoup grossi (la liberté d'être seule chez moi et de pouvoir manger sans contraintes, j'en ai bien profité.), j'ai entamé un régime avec l'aide d'une diététicienne. Une femme très bien, qui ne m'a jamais culpabilisée sur mon poids (j'en avais vu d'autres avant qui n'avaient eu de cesse de me dire qu'à mon âge c'était limite honteux d'être aussi grosse !), et avec laquelle j'ai
appris à équilibrer mon alimentation. Je pesais 82 kg et en 6 mois, j'ai perdu 22 kg, sans jamais ressentir de frustrations quelconques. Je me suis stabilisée aux alentours de 62 kg, je me sentais bien, je pouvais mettre tous les vêtements que je voulais (enfin !). Ca a duré 2 ans, puis tout s'est effondré.
Une relation amoureuse compliquée, je suis tombée enceinte mais j'ai fait une fausse couche à 2 mois de grossesse, et tout cet équilibre (sûrement fragile.) s’est effondré. Je n'arrivais plus à stabiliser mon poids, et cette fois-ci c'était au prix de frustrations que j'arrivais tant bien que mal à me maintenir sous la barre des 70 kg. Je suivais une psychothérapie mais je n'ai jamais abordé ce problème de poids, persuadée qu'il ne s'agissait de toute façon que d'un problème de stress et de manque de volonté de ma part.
Il y a 5 ans, j'ai rencontré mon ami, avec lequel je suis toujours. Je n'étais bien sûr pas mince, disons que j'avais quelques rondeurs. Et j'ai changé de travail, un boulot stressant et mobile géographiquement. Alors les restos et les repas n'importe comment, ça ne m'a pas aidée ! Là, j'ai vraiment grossi, et mon amis a commencé à me dire que ce serait quand même bien que je fasse attention. Je me mettais au régime, mais ça durait 2 jours et je n'y arrivais pas. J'ai essayé la diète protéinée (une catastrophe !), je suis retournée voir ma diététicienne, mais j'avais l'impression que mon corps résistait et ne voulait pas maigrir. Et les conflits s'amplifiaient avec mon ami. Parce que je ne mange que très peu d'aliments « diabolisés » devant lui (il n'y en a pas à la maison), alors il ne comprend pas comment je peux grossir en mangeant de la salade et des tomates (je schématise.). Mais j'ai retrouvé mes réflexes d'ado coupable : je mange en cachette. Beaucoup, par crises, jusqu'à l'écoeurement, en me promettant à chaque fois que c'était la dernière fois tellement je suis mal... Et de 2 kg perdus en 3 kg repris, le verdict est sans appel : je viens à nouveau d'atteindre les 80 kg. Depuis mon « gros » régime, ça n'était pas arrivé. D'où le fameux échec dont je parlais au début. Je suis retournée voir ma diététicienne, mais je n'ai plus aucun contrôle sur ce que je mange. Je lui en ai parlé, elle a compris, et elle m'a dit que je devrais effectivement envisager de revoir un psy. Je ne sais pas si je dois me tourner vers la psy comportementale ou plutôt vers une psychothérapie classique, mais avec quelqu'un qui serait spécialisé dans les TCA. Je penche plutôt pour la 2ème solution, mais avez-vous un avis sur la question ?
J'ai été un peu longue, je m'en excuse. Je vous remercie en tout cas de m'avoir lue jusqu'au bout. Et si vous pouviez m'envoyer la liste des praticiens susceptibles de m'aider, je vous en serai vraiment reconnaissante.
Merci pour le travail que vous faites,
Karine, 02/06/2005

Vous avez fait une bonne analyse de votre problématique et vous avez raison de penser que vous devez vous faire aider. Ci-joint la liste des thérapeutes de Paris et la région parisienne.
Les psychologues formés à nos pratiques sont spécialisés en TCA.

Bonjour,
J'ai lu avec intérêt les articles de MM. Zermati et Apfeldorfer sur gros.org et je dois reconnaître que ça a été une véritable révélation. Tout particulièrement la "méthode Zermati". Je redécouvre enfin le bonheur de manger et je me rends compte que j'ai considérablement et spontanément réduit mes quantités de nourriture. Un grand merci donc pour m'avoir appris a manger!
Mais voila, je me pose des questions a propos de la consommation d'alcool. Comment concilier le vin et la "méthode Zermati". Car la consommation d'alcool génère en ce qui me concerne un feedback positif du type: quand je bois de l'alcool (donc j'ingère des calories) et au lieu de me rassasier(comme ça devrait être le cas apres ingestion d'aliment calorique) l'alcool me donne envie de manger (donc j'ingère encore plus de calories).
Bref, du fait de la nature psychotrope de l'alcool, il me semble qu'il n'y a pas d'effet de satiété. Il est clair de toute façon que l'alcool va perturber la belle mécanique que l'on essaye de mettre en place en suivant les conseils de Zermati.
D'un autre cote, le vin a table fait partie de la culture et de la tradition gastronomique. C'est un des plaisirs de la table. Et si j'ai bien compris le principe, il faut savoir se faire plaisir et éviter les restrictions cognitives (l'abstinence en est un bel exemple).
Comment gérer ces contradictions ?
Merci d'avance de votre réponse.
Paolo. le 5/06/2005

Il est vrai que l’ingestion d’alcool modifie la sensation de satiété ; cela le fait surtout lorsque l’absorption de boisson alcoolisée se fait avant la prise alimentaire, en début de repas ou lors d’un repas plus « arrosé ». Fiez-vous à vos sensations alimentaires les jours suivants, elles se modifient en fonction de votre état nutritionnel.

Bonjour,
Je vous écris après avoir plusieurs fois consulté le site. Voilà mon histoire. J'ai perdu il y a deux ans 17 kilos grâce à une alimentation très équilibrée.J'ai mis un an environ à perdre ces kilos.
J'ai tenu la route jusqu'à ce jour et je n'avais repris que deux ou trois kilos. Ce qui n'était pas catastrophique à mes yeux.
Il y a un mois, je me suis retrouvée immobilisée et en arrêt de travail pendant 7 semaines. J'ai alors commencé à avoir envie de manger et surtout de manger tout ce que j'avais diminué (et non pas arrêté). J'ai donc repris deux autres kilos.
Depuis, je n'arrive plus à me contrôler. Je retrouve avec délices mes habitudes alimentaires passées. Et bien sût ma culpabilité.
D'où passage dépressif actuellement. Rien à faire pour me raisonner. Je n'en ai plus envie.... de contrôler ma nourriture. Je ne pense qu'à manger....
Que faire...??
Merci et bravo pour ce site.
V.LH, le 5/6/2005

Vous réalisez que le traitement diététique de votre problématique de poids n’a eu qu’un effet sur le court terme et qu’il suffit d’une difficulté de vie intervienne pour que tout réapparaisse. Si l’approche que nous préconisons vous paraît intéressante, envoyez nous votre adresse et nous vous communiquerons les praticiens de votre région.

Bonjour messieurs, mesdames,
Moi c'est géraldine, j'ai 23 ans bientôt 24... voilà qu'on a détecté chez moi un comportement boulimique ya à peu près 9mois... Au départ j'appelai ça des crises de nourriture car ce n'était que de temps en temps et pas trop fréquent.. mais au fil du temp elles sont devenus fréquentes (1j sur 2) et j'ai eu peur.. très peur.. j'ai consulté mon médecin généraliste on m'a prescrit des antidépresseurs car j'étais dans un sale état, plus goût à la vie, à +rien... Il faut dire que j'ai quitté mon ami quelqu'un qui m'a moralement mis à plat alors que j'ai toujours été quelqu'un de dynamique, ambitieuse, souriante, fonceuse, jolie.. et là tout était parti et qui plus est un malheur (10kg de pris!!).. Une catastrophe pour moi, j'ai toujours été équilibré, saine... et là j'évitai tout mon entourage, toutes les sorties, le sport oui je l'ai maintenu heureusement... En ce moment j'essai de m'en sortir, je ne prends plus ces fichus médicaments, j'ai consulté un psy mais bon ça ne me plaisait pas car on n'abordait pas mon problème assez vite, je suis une thérapie d'amaigrissement qui marche oui j'en ai la preuve avec d'autres patients mais parfois je ne suis pas tout à la lettre...
Cette maladie, personne n'aurait cru un jour qu'elle allait m'affecter, même pas moi..
Ce sont des sensations affreuses, mais c'est une force qui nous envahit et à la quelle on ne peut pas résister.. très difficile à expliquer et à comprendre et à faire comprendre...
alors je lis , je navigue sur internet, je regarde les émissions TV pour comprendre et voir d'autres personnes dans mon cas mais je sais que je vais m'en sortir qu'elle repartira pour toujours.. le seul "hic" c'est qu'il faut du temps, que parfois c'est éprouvant...
Je serai contente d'avoir votre avis même court sur ces qqs lignes...
Merci d'avance,
BONNE continuation pour votre site..
Géraldine, LE 16/05/2005

Il est dommage que vous n’ayez pas poursuivi le travail entrepris avec votre psy. Il ne me semble pas inutile, loin de là. Vous avez aussi développé un trouble du comportement alimentaire de type boulimique et, de ce point de vue, il serait bon que vous vous fassiez aider par quelqu’un qui en a la compétence.
Nous vous déconseillons de chercher à perdre du poids pour le moment car vos efforts risquent d’aggraver vos troubles du comportement alimentaire. Le poids sera à aborder dans un second temps.
Si vous nous indiquez la région où vous habitez et si nous y avons des correspondants nous vous indiquerons leurs adresses.

Bonjour
J'ai un problème de poids et d'appétit. En même temps, de la fatigue, inattention, mémoire, sommeil. Intuitivement, je pense que je mange et grossis quand je me sens faible, et je sens que cette faiblesse n'est pas "psychologique", mais physiologique (perte de cheveux, crampes, vertige ...) donc, je cherche à me "revigorer" en mangeant, mais probablement mal. Car quand ma santé physique est bonne, ma vigilance intelectuelle s'améliore, ma resistance physique aussi et j'allège automatiquement mes prises alimentaires.
Je cherche une consultation avec un médecin, plutôt orienté nutriments. Je n'exclus pas l'aspect psychologique de mes prises de poids, mais cela n'explique qu'une partie du problème. Pour mon premier régime, j'avais environ 10 ans.
Pourriez vous me conseiller un médecin conventionné ? J'habite Paris. Merci par avance.
Cordialement, Dominique, le 20/05

Votre problème de poids et votre positionnement face à l’alimentation est à explorer. Il est possible que votre alimentation soit à rééquilibrer, surtout comme vous le dites que votre problème est ancien. Mais nous vous conseillons aussi de faire un travail de réflexion sur ce que vous pensez des aliments, apprendre à être en paix avec eux et votre comportement alimentaire. Ci-joint la liste de nos correspondants sur Paris et sa banlieue.

je me permets de vous écrire pour une information en ce moment circule dans nos boites aux lettres une publicité sur une pilule miracle nommée "xxx" du Dr Helena xxx qui ferait parti du C.N.B.A.(centre national de bio thérapie et d'amincissement), ayant reçu la pub et ayant une surcharge pondérale tres importante, j'ai préféré faire une recherche sur le net avant car les pilules miracle je n'y crois pas. effectivement je suis tombée sur un site doctissimo ou beaucoup de personnes se sont fait arnaqué par cette publicité et j'ai donc étais étonné de ne pas trouver d'information a ce sujet sur votre site.
pour ma part j'ai déjà esayé le nutritionniste et j'ai repris plus que ce que j'avais perdu .je suis toujours entrain de faire le yoyo.
le 31 j'ai rendez vous avec la dieteticienne on verra bien ce n'est pas la premiere fois que je ferais ce type de regime.
mais la j'en ai marre .
j'ai 33 ans ,160 cm et 100 kg je ne peux plus. ily a 10 ans je pesais 60 kg. il y a 8 ans 75 kg. ily a 3 ans 90 kg. et entre deux a chaque fois regime perte de poids et reprise plus importante que la perte.
merci de me lire et merci pour vos site .
Isabelle, le 26/05

Vous avez raison de vous méfier de ce genre de publicités pour des méthodes amaigrissantes charlatanesques.
Vous tentez une nouvelle méthode avec une diététicienne. Relisez les pages de notre site et essayez de comparer notre approche et celle de la diététicienne ; si ces deux approches sont semblables, vous aurez une prise en charge de vos souffrances par rapport à votre poids. Par contre si vous avez à nouveau une proposition de régime, prenez du recul car vous avez constaté que ce genre de prescription n’a pas été une réussite sur le long terme pour vous.

Bonjour !
Entre deux dossiers, au travail, je consulte votre site super bien fait qui me rappelle le livre "maigrir c'est dans la tête", qui est véritablement le livre qui m'a le plus interpellé sur les régimes.
J'aimerais consulter quelqu'un ayant les mêmes idées que le docteur Gérard Apfeldorfer, mais, n'étant pas du monde "psy", je ne vois pas à qui m'adresser.
Pouvez-vous m'aider ? J'habite en Belgique, à Liège, et je souhaiterais pouvoir consulter dans ma région pour intégrer cela dans ma vie quotidienne. Jusqu'à présent, je consulte un psy qui certes m'aide beaucoup mais pas assez pour mon alimentation concrète.
Merci de votre aide ! Bien à vous,
Catherine, le 26/05

Nous n’avons pas de thérapeutes sur notre annuaire travaillant selon nos méthodes en Belgique.
Pour trouver un thérapeute pratiquant les thérapies cognitives et comportementales en Belgique, vous pouvez vous adresser à l’Association Pour L'Etude, La Modification Et La Thérapie Du Comportement.
36, rue du Jardin Botanique. 4000 Liège. BELGIQUE
Attention : tous les comportementalistes ne sont pas compétents en ce qui concerne les troubles du comportement alimentaire et les problèmes pondéraux.

bonjour je m'appelle fanny j'ai 20 ans et j'habite a marseille.
Je vous ai connu par le biais du site vive les rondes. Je vous écris un mail pour avoir un renseignement... j'aimerais connaitre le nom de quelques chirurgiens de l'obésité sur marseille afin d'aller me renseigner sur cette chirurgie auprés d'un d'eux. Je msure 1m65 et je pèse 99 kg, mon IMC est de 36.4. Mon obésité me pose des problemes de santé et je voulais me renseigner sur les différentes techniques de chirurgie comme l'anneau gadtrique ou le by pass.
je vous remercie par avance, Fanny, le 22/05/2005

Désolée nous n’avons pas de liste à vous indiquer. Vous pourrez vous renseigner auprès des services hospitaliers de votre ville.
Nous vous conseillons de lire attentivement le contenu de notrez site concernant la chiruurgie de l’obésité.

Bonjour,
Pourriez-vous me transmettre les coordonnées des thérapeutes qui appliquent la méthode décrite sur votre site en Belgique et si possible à Bruxelles ou ses environs ?
Un tout grand merci !
D. 22/5/2005

Nous n’avons pas de thérapeutes adhérents à notre association dans votre pays, mais voici des thérapeutes qui s’en rapprochent

Bonjour, je suis une jeune femme de 26 ans et je fais une depression depuis plusieurs annees j'ai vu des psychiatres j'ai pris des antidepresseurs mais ca ne m'a pas aidé.
Mon etat s'est aggravé depuis un an j'ai pris 30 kilos car je fais des crises d'hyperphagie et je me suis completement isolée socialement.Je ne trouve aucune solution a mon probleme et je ne sais plus ou m'adresser , peut etre devrais je aller dans un centre pour m'aider a perdre du poid et surtout faire un travail psychologique? ou bien trouver un medecin competent en psychologie comportementale? que pensez vous de l'hypnose?
Enfin je suis completement perdue pouvez vous me renseigner et me donner des adresses de centres d'organismes et de médecins compétants dans la région de montpellier...
Je vous remercie beaucoup.
S., le 9/5

Votre problème majeur est celui de votre dépression et son traitement est prioritaire. Certains médicaments prescrits dans la dépression occasionnent des prises de poids parfois importantes. Mais ces médicaments sont aussi nécessaires, pour ne pas dire indispensables. Vous ne nous donnez pas assez de renseignements pour que nous puissions dire si tel est votre cas.
Quoi qu’il en soit, il est aussi vrai que le problème pondéral aggrave votre dépression en raison de la perte d’estime de soi et de confiance en soi qu’il provoque. Il est donc légitime de s’en occuper.
Nous vous communiquons la liste de nos correspondants dans votre région. Mais il est important que le médecin qui vous aidera sur le plan alimentaire et pondéral le fasse en coordination et avec l’approbation de votre médecin psychiatre.

bonjour
je fais 1.65 et je pese 85 kg
on m a parler de piqure d artichaut pour pedre du poids associé a un régime
pourriez vous me dire si c est éfficace et si c est dangereux pour la santé
merci beaucoup
Lilou, le 10/05

Si vous relisez bien sur notre site « ne pas maigrir idiot », vous comprendrez les régimes font maigrir à court terme et que malheureusement une prise de poids succède à cette perte de poids; des pertes et prises de poids successives (effet yoyo) ne sont pas bonnes pour la santé. Quant à l’artichaut… Autant mettre un cierge à l’église…
Revenez sur notre site et si notre approche vous convient donnez nous votre adresse et nous vous communiquerons les thérapeutes de votre région.

Bonjour,
vous m'avez communiqué l'adresse d'une nutritionniste de votre association (géographiquement, c'est le seul praticien membre de votre association que je peux consulter). Je l'ai vue 2 fois. La deuxième fois,elle a consulté mon canet alimentaire, et m'a fait des réflexions sur certains aliments que je ferais mieux de remplacer par d'autres (par exemple les viennoiseries par du pain, le jus d'orange par de l'eau). Et que je pouvais me contenter d'1/2 plaquette de beurre au lieu d'une... A la fin de l'entretien, elle m'a donné une "journée-type" avec ce que je dois consommer sur une journée, certains aliments étant mentionnés sans quantité, d'autre avec une quantité approximative (une part), ou précise (1 cuillérée).
Je suis déçue, car ce n'est pas ce là que j'attendais. J'étais allée la consulter car j'ai des compulsions alimentaires (1-2 fois par semaine), et du mal à réguler mes prises alimentaires aux repas dans certaines circonstances (stress, fatigue, repas entre amis...). Je suis obèse "modérée". Je ne suis pas sûre qu'elle puisse m'aider, et je me demande si je vais poursuivre (je connais déjà par coeur les règles d'une alimentation équilibrée... en ce moment j'ai un rythme de vie de dingue qui me permet difficilement de les suivre) Qu'en pensez-vous?
Cordialement, Florence.

Nous comprenons que les remarques de notre consoeur ont pu vous étonner et que vous ayez le sentiment que cela ne correspond pas à votre attente. Le mieux est de la revoir et de lui préciser vos attentes et le biais par lequel vous êtes venue la consulter. Merci de nous préciser le nom de ce médecin afin que nous puissions prendre contact avec lui.

Bonjour,
Convaincue depuis plusieurs années du bien fondé de votre démarche, j'aimerais vous soumettre mon cas - et une question sur laquelle je vous serais très reconnaissante de vous pencher.
Un mot sur mon histoire de poids d'abord:
A 30 ans, je mesure 1m70 et pèse 70 kilos environ.
A 15 ans, je pesais 87 kilos, accumulés petit à petit, de petite fille potelée à adolescente franchement mal dans sa peau. Un régime hypocalorique classique m'a permis de perdre une vingtaine de kilos, l'essentiel en un an et demi. Le tout en me privant de ce que j'aimais le plus - et que j'ai aimé du coup de plus en plus - le gras et sucré, chocolat et compagnie, que je mangeais jusqu'alors sans limites. Un poids que j'ai réussi à maintenir quelques années.
Mais après le décès de mes deux parents à quelques mois d'intervalle alors que j'avais 21 ans, j'ai commencé à souffrir de compulsions alimentaires, centrée essentiellement sur l'obsession de ces aliments interdits de mon adolescence. Et me suis retrouvée assez vite à 82 kilos. Le tout dans un contexte d'état dépressif identifié.
Une psychothérapie et une histoire d'amour - qui dure toujours! - plus tard, je suis redescendue à 70 kilos - un poids que je maintiens depuis environ quatre ans. Sans régime, notamment grâce à une activité sportive soutenue et parce qu'à force de bonheur, mes compulsions se sont espacées d'elles-mêmes.
Et aujourd'hui, c'est bien ce qui m'inquiète. Je crois être assez lucide sur ma situation. Je sais que mes compulsions sont globalement sous contrôle. Elles surviennent typiquement comme compensation lorsque je m'ennuie ou lorsque, du fait de l'abandonisme dont je souffre depuis le décès de mes parents, l'attitude d'un proche et particulièrement de mon homme me fait souffrir -pour ne citer que deux exemples. Naturellement, ma lucidité n'intervient qu'après coup et s'ajoute à la culpabilité de n'avoir pas identifié le vrai problème à temps.
Voici ma question. Grâce à de saines lectures - notamment des livres des Dr. Zermati et Apfeldorfer - j'ai compris beaucoup de chose à la façon de me sortir de là. Je sais de façon générale identifier ma faim - même si dans certains cas - je préfère ignorer l'absence de signal. Mais mon principal problème aujourd'hui, c'est d'associer le plaisir de manger - central, je l'ai compris, pour manger mieux - avec la quantité. Une petite portion de pâtes au creux de mon assiette - je veux dire par là quelque-chose comme 200 g ou même 250g poids cru, par exemple - me semble triste. Et ça me gâche le plaisir, ce qui fait que je retombe dans la logique de la frustration qui fait qu'au final, je mangerai trop. C'est donc une impasse: manger trop de pâtes (et je ne peux m'arrêter avant la sensation du trop, sous peine de frustration) ou m'en tenir à me servir moins que trop et finalement manger autre chose.
Qu'en pensez-vous?
Aujourd'hui, je maintiens mon poids grâce à l'activité sportive - qui m'apporte, il est vrai, bien d'autres satisfactions, sur le plan du bien-être général et de la confiance en moi - et parce qu'après ces gros repas, je sais attendre à nouveau d'avoir faim. Sauf que si des contingeances professionnelles ou sociales m'obligent à manger entre deux, c'est une catastrophe qui, à elle seule, peut me pousser à une phase de compulsion (puisque de toute façon, j'ai trop mangé, autant aller jusqu'au bout).
Et puis nous avons l'intention de faire un enfant bientôt. Et la seule perspective de ne plus pouvoir recourir au sport autant qu'aujourd'hui m'inquiète. Vous l'avez compris, mon histoire d'amour a largement contribué à ce que j'aille déjà beaucoup mieux et le besoin de lui plaire même enceinte, même mère, est crucial pour moi - même si, je m'empresse de le préciser, l'homme de m'a jamais fait sentir aucune pression à ce sujet, et d'ailleurs, lorsque nous nous sommes rencontrés, je pesais une bonne douzaine de kilos de plus qu'aujourd'hui.
Désolée d'avoir été aussi longue.
Merci de me répondre. Votre avis me serait, je crois, très précieux.
Avec toute mon admiration.
Agnes, le 28/04

Vous avez résolu une part de vos difficultés ; il apparaît que les compulsions alimentaires, si elles sont moins nombreuses, existent toujours. Elles sont sans doute liées à des émotions et un manque de confiance en vous. Un travail avec un thérapeute formé à notre approche vous aiderait à compléter votre démarche et à envisager votre grossesse plus sereinement. Indiquez-nous votre adresse et nous vous communiqueront la liste des praticiens de votre région.

Je me permet de vous écrire pour vous raconter une tranche de ma vie !
Mardi dernier le 26 avril je me rend au crédit agricole de Lille pour effectuer une simulation pour un prêt immobilier.
J'etais seule et calme , la conseillère Mme G. vieille femme peu belle à vrai dire, me donne donc des renseignements sur mon projet et en viens à me demander si je prendrai l assurance de mon prêt , je lui indique que oui pour les deux mon mari et moi et là tout bascule !
Elle me répond vous avez des problèmes de poids donc vous aurez une surprime d 'assurance puis elle me dit "Mr a aussi des problèmes de poids", j'avoue être restée zen sur le coup pour voir jusqu ou irai cette personne , elle a été jusqu'a me demander mon poids , je suis partie de cette entretient avec le sourire car heureusement le Crédit agricole n'est pas ma banque mais j'aimerai bien agir face à cette femme qui effectue de la discrimination physique juste à coté du bureau de son responsable qu'en pensez vous ????
merci de votre aide !!
vanessa , 28/4

Vous avez été en contact avec une personne indélicate et ce n’est pas un bon professionnel. Nous vous conseillons de vous mettre en contact avec une association de personnes obèses (ce qui n’est certainement pas votre cas) qui est très sensible à la discrimination faite à l’encontre des personnes souffrant de surpoids et d’obésité et qui vous renseignera sur les démarches à faire. Cette association s’appelle « allegro fortissimo » et son adresse e-mail est : www.allegrofortissimo.com

Bonjour,
Je suis une étudiante de 22ans (1m 64, 54 Kg aujourd'hui), je me permets de vous contacter par rapport à un problème de troubles du comportement alimentaire, face auquel j’ai de plus en plus de mal à réagir.
En dehors des repas quotidiens, je mange énormément d’oranges (entre 10 et 25 Kg par semaine). Cela a commencé, il y a environ 3ou 4 ans, cependant, d’année en année, les quantités augmentent et la dépendance devient de plus en plus forte. Je parle de « dépendance » car, il s’agit vraiment d’un besoin pour moi, je ne sais pas me passer d’oranges. Je me rue aussi (mais de façon beaucoup moins régulière) sur les mangues. Pendant certaines périodes (de stress, d’ennuie, d’angoisse,….) cette tendance à manger des quantités astronomiques d’oranges est accentuée. Certains diront qu’il s’agit de « compulsion alimentaire ». Je ne sais pas si mettre un nom sur ce trouble du comportement alimentaire peut vraiment m’aider.
-Peut être pouvez vous m’éclairer sur les conséquences (sans doute néfaste) de cet excès de consommation ? Cela pourrait peut être m’aider à prendre conscience de l’ampleur de la situation, et par-là à restreindre mes quantités. Car à première vue, mon corps semble s’être habitué à ingurgiter de telles quantités d’oranges, et donc je ne remarque pas dans l’absolu et dans l’immédiat, de grands problèmes.
-Savez vous me dire, si l’orange est un fruit qui recouvre une symbolique particulière (en psychologie….) ??
-Est il préférable que j’élimine définitivement les oranges de mon schéma alimentaire, et dans ce cas, par quel autre aliment pourrais je les remplacer ?
D’avance merci pour l’attention que vous voudrez bien porter à ce mail,
Bien à vous,
Rizelene, le 27/04

Comme vous le dites vous souffrez de troubles du comportement alimentaires ; il est important que vous consultiez un psychiatre ou un psychologue formé à la prise en charge de cette pathologie, pour vous aider à régler votre problème de dépendance. Nous ne pensons pas que vous deviez supprimer les oranges de votre alimentation, et l’orange a probablement une valeur symbolique pour vous. Donnez –nous votre adresse et nous vous communiquerons la liste des thérapeutes de votre région.

Je consulte régulièrement votre site, après avoir pendant longtemps lutté contre le poids, et fini par découvrir des solutions. Dans l'ordre : depuis une vingtaine d'années, j'alterne pertes de poids et reprises. D'après l'IMC, j'étais récemment à la limite de l'obésité, avec un indice de 30 virgule quelque chose (92 kgs pour 1m 74). J'ai suivi un Xième régime, qui m'a fait perdre une dizaine de kilos, puis je me suis intéressé à la chrononutrition, qui m'en a fait perdre encore quatre. Cette méthode me convenait, mais dans la limite d'une méthode, c'est-à-dire qu'il fallait respecter une certaine discipline, et ce à vie. C'est alors que j'ai relu le livre du Dr Zermati, et que j'ai choisi de suivre ses principes. Depuis un mois environ, je m'attelle à écouter les signaux de mon corps, et ma foi, cela ne se passe pas si mal, puisque je n'ai pas repris de poids. Maintenant, je ne sais pas si je suis à mon set-point, ce qui serait une drôle de coïncidence, ou si je me maintiens encore artificiellement à ce poids qui me convient assez bien. Je perçois encore mal le rassasiement, et souvent, à la fin des repas, j'ai une envie de sucré, que je comble habituellement avec du chocolat, quelquefois 4 carrés, d'autres fois deux tiers de tablette. Dans ces moments-là, je pense être en compulsion, mais je n'en suis pas sûr, puisqu'après ces deux tiers de tablette, je n'ai plus envie d'en manger. Bref, je n'ai pas de question précise, mais j'aimerais avoir votre commentaire sur ce que je viens d'écrire, et notamment, si la régulation finit par arriver sans trop y penser, et dans quel délai (approximatif).
Dans tous les cas, je pense avoir fait la paix avec la nourriture, ce qui est déjà beaucoup. Merci de votre réponse.
francisco, le 28/04

Si vous avez fait la paix avec les aliments, c’est déjà beaucoup. Nous ne pouvons pas vous dire si vous êtes à votre set-point, car vous n’êtes pas encore tout à fait au point en ce qui concerne vos sensations alimentaires. Avoir envie de manger sucré en fin de repas n’est pas extraordinaire, votre seuil de rassasiement peut varier d’un jour à l’autre et il est difficile de vous donner un avis sur votre ressenti ; continuez dans ce sens et vous constaterez qu’en fonction de ce que vous avez mangé à un repas la sensation de faim est présente ou pas au repas suivant.

Je ne sais pas trop comment poser ma question alors je me lance et on verra bien:
J'ai 24 ans. Je vais voir depuis 2 ans une psychologue sur Strasbourg qui est spécialiste du comportement alimentaire. Mon but en allant la voir n'était pas de maigrir mais d'arrêter de grossir (103kg), ce qui n'était jamais réellement arrivé (régime court, 3 jours). Je fais de l'hyperphagie boulimique depuis mon adolescence.
J'ai perdu 10 kg la première année de thérapie: J'ai pris conscience que je faisais de l'hyperphagie, j'ai pris conscience que je n'avait pas d'image de mon corps, que je me remplissait et d'autres choses. J'ai travaillé sur ma relation à mes parents pour me placer dans une relation d'adulte avec eux...Et cette perte de poids c'est fait sans aucun effort ou restriction.
Depuis 6 mois, j'ai repris du poids. Je suis en période de fin d'étude, il y a beaucoup d'enjeu pour moi lié au fait de devenir adulte; et ces angoisses ont fait disparaître tout le recul que j'avais put prendre. Je sais, j'ai tous les outils à priori mais rien...plus rien depuis 8-6 mois, je tourne en ronds, j'ai l'impression de passer à côté de quelque chose, "CA" continue à m'échapper...
Ce que je voudrais c'est réussir à reprendre soin de moi, à me connaître me découvrir et à rendre plus sain ma relation à la nourriture.
ALors je me pose bien évidement plein de questions. J'ai un carnet alimentaire que j'ai fait mais que je ne fais plus. J'ai raconter ma vie, travailler sur mes émotions de tous ordres en mangeant ou plus largement, sur mes relations aux autres. J'ai fait de la relaxation, des exercices de sophrologie, du sport (de la danse)...Tout ça avec cette psychologue avec qui je travaille bien.
Mais je me demande si je ne suis pas à la limite de ce qu'elle peut m'apporter (je crois que je suis moi même à mes limites...). Elle n'est pas d'orientation psychanalytique, ni cognitive, je dirais un peu des 2.
Voilà ma question en fait, je vous demande votre avis: Je me demande s'il ne serais pas judicieux de faire un psychanalyse pour avoir accès à des choses qui m'échappent. Mais j'ai un peu peur de retomber dans de la masturbation cérébrale, ce que je sais très bien faire cela pourrait finalement favoriser un comportement d'inertie que je connais bien. Alors, pour pallier à cela je pourrais accompagner ça avec un suivi nutritionnel.
J'ai parlé de ça avec ma psy qui pense que ce ne serait pas judicieux pour la raison évoquée plus haut, d'inertie. En plus, si je vais voir d'autres personnes (psychanalyste et nutritionniste), sur Strasbourg, il faut que ce soit des personnes qui soient dans votre approche éthique!
ALors, je ne sais pas quoi faire, j'aimerais avoir un regard éclairé sur mes interrogations!! Merci par avance de l'attention que vous porterais à ma demande.
Cordialement Pierrette, LE 2/5

Vous avez déjà fait un bon bout de chemin avec votre thérapeute. Quelquefois il y a des périodes où il n’y a plus de progression, c’est un peu comme un palier. Il faut du temps pour digérer le travail fait. Ce serait dommage de changer de thérapeute, il faut mieux continuer et renforcer ce que vous avez fait, cela vous permettra dans quelques temps de rebondir. Vous pourriez, en attendant, travailler sur alimentation : faire la paix avec les aliments, retrouver les sensations alimentaires, les respecter…mais pour l’instant nous n’avons pas encore de correspondant à Strasbourg. Vous pourriez lire les livres des Dr Apfeldorfer et Zermati ou leurs articles sur notre site.

Bonjour,
Je suis en surpoids depuis la naissance. J'ai toujours été plus ou moins au régime enfance, adolescence... Aujourd'hui, après des tas de régimes qui m'ont fait prendre beaucoup de kilos, je procède autrement : j'ai fait un bilan nutritionnel sur internet auprès du site de la Clinique du Poids (LeDiet). J'ai donc réappris à manger sans culpabiliser et je pratique environ 8 h de sport par semaine donc 1 par jour (alternance de marche, gymnastique modérée, vélo d'appartement, tapis roulant, randonnée) ce qui m'a donné un tonus que je n'avais pas. Mais, malgré cela, je n'ai perdu que 4 kilos en un an !! C'est très décourageant car, en plus, mon médecin met en doute ce que je lui dis. Aidez-moi à comprendre, merci.
Claire le 3/5

Bonjour…
Prudence ! Ne seriez vous pas retombée dans une méthode qui ressemble furieusement à un régime ?
Relisez ce que nous pensons des régimes et de leur avenir sur notre site à la rubrique : « pour ne pas maigrir idiot… ». Il est probable que vous ayez pris de la masse musculaire en pratiquement plus qu’à votre habitude, des activités sportives, ceci pour expliquer entre autre votre nouveau tonus.

Bonjour, Je vous déjà écrit, vous me connaissez. J'ai trente et un ans et je suis boulimique.
Mais depuis quelques jours je m'inquiète pour mon fils qui a vingt six mois. Depuis sa naissance, mon fils mange beaucoup plus que la norme (bébé à un mois, il avalait facilement deux biberons de 320ml par trois heures, alors qu'il aurait du prendre seulement un biberon de 280ml par trois heures). Si je le restreignais, il hurlait comme un sauvage et force était de constater qu'il mourait réellement de faim !!
Jusqu'à l'âge de un an et demi, d'ailleurs, malgré ses repas gargantuesques (il mangeait exactement une assiette identique à celle de son père depuis l'âge de six mois !!!) le médecin nous disait que mon fils était en souspoids, on lui voyait d'ailleurs les côtes et ses jambes étaient toutes menues.
Je dois préciser que mon fils est un colérique né et un nerveux extrême. Depuis environ quinze jours, mon fils mange toujours autant, mais son ventre grossit de plus en plus, il a un estomac bombé, énorme, et j'ai peur qu'il devienne obèse après avoir été trop maigre.
De surcroît, je me rends compte que son attitude a changé vis à vis de la nourriture : trés souvent, il mange sans faim, c'est évident on voit qu'il se force à finir, qu'il ne veut pas en laisser même s'il n'en peut plus. Et il réclame encore et encore ce qu'il aime, gavé totalement pourtant. Je précise que je ne l'ai jamais incité à finir son assiette ou à manger quelque chose dont il ne voulait pas.
C'est vrai que souvent, peu être plus qu'avant, je lui donne des gâteaux, du chocolat ... Dés que j'ai très envie de quelque chose, je lui donne à lui comme pour qu'il mange à ma place, comme pour compenser, le plaisir de le voir LUI manger, en me disant qu'il doit adorer manger ça et que donc ça lui fait plaisir et que lui au moins a la chance de ne pas se soucier de son poids, et de ne pas grossir plus qu'il ne faudrait ...
Bref, je voudrais savoir si mon fils, à cet âge, peut être déjà hyperphagique ou boulimique ? Dois-je lui faire consulter un pédopsychologue ? Et quels autres conseils éventuels pourriez-vous me donner ? Merci par avance.
Sophie le 4/5

Bonjour…
Nous avons de nombreux courriers chaque jour et nous ne pouvons nous rappeler de tous nos interlocuteurs. Donc, désolée, si nous vous avons déjà dit certaines choses.
Il est important que vous fassiez un travail sur votre comportement alimentaire et votre trouble du comportement, que vous soyez aidée.
Vous le dites vous-même, vous reportez sur votre fils vos envies, vos plaisirs…Et votre enfant qui vous connaît, va essayer de répondre au mieux pour vous satisfaire.
N’oubliez pas qu’un enfant régule automatiquement son alimentation, dans la mesure où on n’entrave pas cette régulation. Quand un enfant pleure ou fait des colères, ce n’est pas uniquement parce qu’il a faim/ Il peut être angoissé, avoir besoin de câlin, faire un cauchemar…. Donc l’alimentation n’est pas la réponse à toutes ces manifestations d’opposition. Pour l’instant, lui n’a sûrement pas de trouble du comportement alimentaire.

bonjour
je ne suis pas une grande internaute, mon message vous arrivera peut-être
1m.63, 63 ans, entre 83 à 85 kilos depuis 2002 , je pesais entre 66 et 69 avant..
mais syndrome de parkinson depuis 2000, hernies cervicale c 5/6, un glaucome, plus de vésicule depuis 25 ans, tension artérielle et tout ceci depuis 2000. et suivit .
une prise de médicament lourde /4 fois par jour / = plus de 20 comprimés.
je vis seule, petite retraite acceptable, mais mal de soucis, un divorce sur 10 ans, très douloureux. mais je crois en la vie et j'avance, j'aimerais perdre entre 8 à 10 kilo,afin de soulager mon dos , car j'ai aussi beaucoup d'arthrose. et j'en souffre énormément la prise de poids ne soucie pas trop mon généraliste et encore moins la neurologie .(et ce n'est pas leur métier.)
mon alimentation n'est pas d'ordre sucrée, pas plus que salée, je mange plutôt a tout bout de champ, surtout des fruits, sans bien me rendre compte des heures, comme pour calmer une souffrance ou un vide que je ne sais pas trop nommé.
Je ne sais pas qui consulter et où, et trouver une consultation sérieuse et dans quel domaine ?
J’habite en Cote D'or. Entre Beaune et Dijon..
est-ce que ces consultations sont prises en charge par la CPAM.
merci, d'avance pour la réponse et l'orientation que vous pourriez ne donner si vous en avez une.
Paulette, le 5/5

Vous avez sans aucun doute besoin d’un soutien psychologique. Car vous le décrivez bien, l’alimentation vous sert à « calmer ou combler quelque chose ».
Vous pourriez consulter un psychiatre ou un psychologue. Le premier ne fait pas toujours le soutien des patients qui n’ont pas de problème psychiatrique, les consultations du second ne sont pas prises en charge pas la sécurité sociale. Il vous faut trouver quelqu’un avec qui vous pouvez parler en confiance. Notre association n’a pas encore de correspondant à vous indiquer dans votre région, peut-être votre médecin connaît-il quelqu’un ?

Madame, Monsieur,
Nous sommes étudiant en école d'ingénieurs et dans le cadre de notre cours de culture générale nous avons pour mission de mettre en place un projet humanitaire.
Nous souhaiterions nous attaquer au problème de la faim dans le monde. Le point de départ de notre réflexion est le paradoxe suivant : en France, de nombreuses personnes souffrent de surcharge pondérale alors que dans certains pays en voie de développement l'insuffisance pondérale tue.
Sachant qu'il est très difficile de trouver la motivation suffisante pour perdre du poids, notre idée serait de donner une motivation supplémentaire à ces personnes par le biais d'une action humanitaire dont le principe serait de verser à une association de lutte contre la faim une certaine somme d'argent à chaque kilo perdu. Ceci se déroulerait sous le controle du nutritionniste qui suit la personne souhaitant perdre du poids.
Ainsi, les personnes souffrant de surcharge pondérale aideraient des personnes dans le besoin tout en améliorant leur état de santé.
Nous souhaiterions avoir votre avis sur cette idée et sur les possibilités de réalisation de celle-ci.
Merci d'avance pour votre réponse. Veuillez agréer Madame, Monsieur, l'expression de nos sincères salutations.
Julien, le 6/5

Bonjour
L’obésité est une maladie complexe, émaillée de culpabilité, de souffrance… Nous pensons qu’un tel projet ne serait pas judicieux. Qui plus est, des thérapeutes, dans les années 1970, y ont pensé avant vous. Les résultats n’ont pas été concluants.
Perdre du poids n’est pas une question de volonté, un travail sérieux et profond est nécessaire pour l’obtenir. Certains perdraient du poids pour « votre bonne cause » et ensuite ? Ils se retrouveront à regrossir, car leur propre problème ne sera pas résolu, avec en plus la mauvaise conscience de manger plus que nécessaire alors que d’autres n’ont rien.

Monsieur
Elève infirmière en 2ème année je réalise un travail écrit sur le thème de l'éducation de l'enfant et de l'adolescent souffrant de surpoids ou d'obésité , je me permet donc de vous joindre pour savoir si vous accepteriez de répondre à quelques questions qui sont:
comment et par qui est réalisé l'éducation de ces personnes?
Quelles sont leurs attentes lorsqu'elles viennent vous rencontrer?
en vous remerciant par avance.
aurore, le 19/4

Avant toute chose, nous pensons que l’éducation alimentaire des enfants et des adolescents se fait, ou devrait se faire, au sein de la famille.
Quand un problème d’obésité apparaît, il est bon de redonner à la famille, pour qu’elle aide l’enfant, des règles simples
- Au moment des repas : manger à table, dans une atmosphère détendue, des repas diversifiés .La conversation doit être possible, sans élément parasite comme la télévision.Il convient d’apprendre à l’enfant pprendre à respecter ses sensations de faim et de rassasiement. Il faut aussi respecter ses goûts, lui donner le désir de découvrir de nouveaux aliments.
- En dehors des repas : permettre à l’enfant et lui donner l’occasion d’avoir des activités d’épanouissement (sport, dessin, activités artistiques, bricolage, lecture, etc…)
- Si le surpoids est un handicap lors d’activités sportives, il convient qaue les enseignants adaptent les exercices à la capacité de l’enfant.
- Apprendre à l’enfant à avoir un regard positif sur lui à travers ce qu’il fait de bien. Lui donner des outils pour mieux s’accepter et lui apprendre à répondre aux réflexions désagréables de son environnement.
Pour l’adolescent, les choses sont plus souvent complexes, car à cette époque de sa vie, l’individu se construit dans la douleur, et le mal-être est constant ; le surpoids peut être un point de cristallisation des problèmes d’individuation. Tout ce qui a été dit pour l’enfant est valable pour lui, associé à un suivi psychologique si nécessaire.
Vous nous parlez « d’attentes » et « d’elles » : il n’y a pas que des jeunes filles, qui ont des problèmes d’obésité, il y a aussi des jeunes hommes. Généralement leur demande, comme souvent, est une perte de poids « miraculeuse » « rapide » « sans reprise » ; si vous avez lu notre site, vous saurez que ce n’est pas ce que nous préconisons. La plurifactorialité de l’obésité nous conduit à l’analyse des difficultés et à une recherche de solution avec le patient, ce qui prend du temps.

bonjour! je ne suis pas encore membre de votre site car je viens de le decouvrir hier soir;mais je fais partie du pulpe (final.july) ,une amie s'etant addresser a vous lorsqu'elle a eut besoin d'aide ma conseiller de vous ecrire ou de vous apeller.je m'apelle julie,j'ai 22 ans et je pèse 115 kilos.
je me hais,je me deteste,je ne peux plus me regarder dans un miroir.je suis essoufflée,je ne peux plus marché sans avoir mal aux jambes,j'ai des problemes de dos et de gros soucis cardiaque aussi..en plus de plein d'autres soucis,le poids fais que je n'arrive pas a trouver d'amis,de boulot et que je me renferme sur moi..ca fais des mois que je cherche une solution et je suis décidé a partir en centre d'amaigrissement;;seulement,malgré des heures de recherche sur internet,je n'ai trouver qu'un centre mais tout au sud de la france (j'habite paris)... on ma dit que vous aviez des addresse et je voudrais me demander de m'aider,de m'envoyer des addresse de centres les plus proches de paris si c'est possible.;après,les autres..
si vous pouviez m'aider a trouver un centre que je puisse enfin partir et me reprendre en main,je vous serez eternellement reconnaissante;;!!je vous demanderez donc si il vous est possible,de me faire parvenir quelques addresses de centres au plus vite car je ne me supporte vraiment plus...
je vous remercie d'avance et sachez que vous avez toute ma sympathie et mon repsect..
julie, Le 20/4

Vous êtes en très grande souffrance avec votre poids. Nous pensons que la vie dans un centre n’est pas la vie réelle et que vous devriez, dans un premier temps, aller consulter un psychiatre ou un psychologue pour parler de votre souffrance morale. Nous pouvons vous faire parvenir des adresses de praticiens, qui pourront vous aider dans ce domaine et en même temps étant formés à nos pratiques, vous apporter une aide dans la résolution de vos problèmes de poids.

Je suis Véronique de la Martinique.
J’ai eu l’adresse de votre site en lisant le n ° 959 du magazine Maxi. En lisant ce maxi cela m’a encouragé à vous écrire ce message.
Je ne me sens vraiment pas bien dans ma peau. Je souhaite savoir s’il y a une association dans ma petite Martinique.
Je mesure selon les médecins 1m 60 et pèse 67 kilos. Je devrais normalement peser 55 kilos selon mon médecin.
Merci par avance pour votre réponse.
Amitié de Véronique. le 21/4

Malheureusement nous n’avons pas d’antenne de notre association aux Antilles. D’après les éléments que vous nous fournissez sur votre taille et votre poids, vous êtes en léger surpoids.
Nous ne sommes pas de l’avis de votre médecin et nous n’indiquons pas de poids « normal » par rapport à une taille. Le poids de chacun est dépendant de beaucoup de facteurs et si un excès de poids manifeste existe, une analyse des différents facteurs doit être entreprise avant de proposer des éléments de réponse. Vous nous parlez « de mal dans votre peau », consultez un psychologue pour parler de votre souffrance.

Bonjour, vous parlez de tous les régimes sauf du régime soupe aux choux (maison) , du régime friker, du régime dadamos, je voudrais savoir ce que vous en pensez car ça manque un peux de précision et d'information sur ces cas là qui m'intérresse merci.
Raynaud, le 22/04

Si vous relisez notre site, vous saurez que nous ne faisons pas d’analyse de tous les régimes du marché, car nous pensons, qu’à long terme, tous font grossir.

Bonjour,
J'habite en Belgique et je souhaiterais obtenir l'adresse d'un thérapeute dans ma région (Namur) ou à défaut dans la région de Bruxelles. Pouvez vous me communiquer une adresse ? En surpoids depuis de nombreuses années j'ai découvert votre site il y a plus de 2 ans et j' ai essayé d' appliquer vos conseils toute seule, mais ce fut un échec au bout de trois mois.(principalement car moral à zéro et très certainement un problème d'image par rapport à moi-même. Je cesse toujours les régimes lorsque la perte de poid se voit et que mon entourage m'en fait la remarque) Depuis je n'ai jamais été aussi grosse et je suis franchement boulémique depuis quelques mois.
Mon médecin traitant ne connaît pas votre association et me propose à chaque fois les cures protéïnées, ce que je refuse.
A défaut d'adresse de thérapeute dans ma région, pouvez vous me communiquer les "caractéristiques" du thérapeute. (de quelle école , comportementaliste, ????, etc...)afin que mon médecin traitant puisse me conseiller quelqu'un.
MERCI
fabienne, le 25/04

Nous n’avons pas de thérapeutes sur notre annuaire travaillant selon nos méthodes en Belgique. Vous nous parlez de compulsions boulimiques ; ces troubles du comportement alimentaire sont traités par des thérapeutes spécialisés dans ce domaine (psychiatre ou psychologue) à l’hôpital ou en consultation.
Pour trouver un thérapeute pratiquant les thérapies cognitives et comportementales en Belgique, vous pouvez vous adresser à l’Association Pour L'Etude, La Modification Et La Thérapie Du Comportement.
36, rue du Jardin Botanique. 4000 Liège. BELGIQUE
Attention : tous les comportementalistes ne sont pas compétents en ce qui concerne les troubles du comportement alimentaire et les problèmes pondéraux.

bonjour,
Je souffre d'un problème de poids depuis l'adolescence.
J'ai essayé divers régimes avec des succès mais après quelque temps mes pulsions reprenaient. Je veux dire par là que je grignote à tout bout de champ car ces grignotages m'apaisent et me donnent une sensation de calme.J'ai 52 ans et aujourdh'ui j'en ai vraiment assez; je pense que l'approche de la vieillesse, la peur de ne plus être séduisante, une vie sexuelle nulle, un mari avec le quel j'entretiens une relation fraternelle , enfin un état un peu dépressif que je traîne depuis l'enfance ont joué un rôle dans tout ce processus.
J'ai effectué une thérapie d'inspiration analytique en 1989 , et un des principaux effets de celle-ci est que j'ai maigri sans effort conscient et ce grâce au transfert amoureux que j'avais fait sur le thérapeute. Malheureusement, la thérapie s'est terminée dans la douleur car je n'ai pas su sublimer ce transfert et longtemps après je suis demeurée attachée à ce thérapeute d'une façon obsessionnelle en ce sens que je lui écrivais, j'allais me poster devant chez lui.
A ce jour, cette fixation est terminée et je l'ai reportée sur un homme qui n'est qu'une connaissance et que je vois à l'occasion des vacances ce monsieur possède un bateau) et j'ai malheureusement répété le me^me scénario en lui envoyant des lettres enflammées auxquelles il ne répond pas. En 1995 j'ai été hospitalisée pour une cure de désintoxication et je suis restée un an abstinente.
Aujourdh'ui je consomne de l'alcool d'une façon excessive en vacances et parfois le weekend quand nous recevons mes belle-filles mais la semaine je reste abstinente te je n'éprouve aucune envie de boire.
car il y a en moi une voix intérieure qui me dit que je dois me prendre en main et essayer de maigrir....Enfin, j'ai entendu parler de la gestalt thérapie.
Pensez-vous que cela puisse m'aider? Je crains de m'engager dans une autre thérapie et refaire un transfert similaire à celui de ma première thérapie et à celui que je fais sur cet homme.
Qu'en pensez-vous?
Excusez-moi d'avoir été si longue.
Je vous remercie d'avance pour votre réponse
francoise, le 25/04

Vous avez fait une bonne analyse de votre situation et avez déjà compris plusieurs de vos fonctionnements ; il semblerait qu’une prise en charge dans un groupe vous serait plus bénéfique. Vous nous parlez d’alcool et de dépendance à l’alcool, vous seriez peut-être aidée par les « alcooliques anonymes ».
De plus, il me semble que vos problèmes relationnels et sentimentaux, votre problème d’attachement, nécessitent que vous consultiez un psychiatre ou un psychologue, afin d’aborder franchement ces problèmes avec elle ou lui dans le cadre d’une prise en charge psychothérapeutique.

bonjour,
Je souhaite connaître le nom d'un chirurgien qui pratique l'intervention by-pass sur PERPIGNAN ou dans le SUD, voire sur MARSEILLE. J'ai 48 ans et subi une GASTROPLASTIE en 1999 pour une perte de 7-8 kgs. Je suis très déterminée pour maigrir mais depuis 40 ans que j'ai des problèmes d'obésité je suis de plus en plus lasse de lutter contre les kilos. Je suis une "inconditionnelle" du sucre et dès que mon moral est en baisse je mange du sucre. Je suis "droguée" au sucre. Mon squelette se fatigue car je suis très active dans ma vie professionnelle mais je pèse 89 kg pour 1,53 m alors quand je monte les escaliers , etc je suis épuisée et encore je ne fume plus depuis bientôt 6 ans. Mais en 2003, je suis tombée et me suis cassé la cheville et j'ai très mal aux articulations et aux hanches.
Merci de m'aider au plus vite.
catherine, LE 11/04

Vous êtes en difficulté avec votre poids depuis quarante ans et celui-ci est un des facteurs qui aggrave vos douleurs articulaires. Vous avez fait pratiquer une gastroplastie, qui vous a fait perdre sept à huit kilogrammes.
Il apparaît que vous souffrez de compulsions alimentaires, surtout quand vous « n’allez pas bien ». Si vous relisez le paragraphe sur l’opération par by-pass sur notre site, vous constaterez que cette intervention est définitive et qu’elle ne règlera en rien vos compulsions pour le « sucré ».
Pour notre part, nous ne conseillons pas ce genre d’intervention dans votre cas et pensons qu’une prise en charge globale de vos difficultés (douleurs, compulsions alimentaires, lassitude, humeur changeante, etc…) serait plus adaptée. D’autre part, nous n’avons pas d’adresse de chirurgien pratiquant ce genre d’intervention.

Madame, Monsieur, Il y environs 4 ans, j'ai, découvert « maigrir sans régime » par le docteur Zermati ainsi que ce site internet qui ont révolutionné ma vision de l'alimentation. Mais voilà, le miracle tant attendu ne s'est pas produit. J'ai maintenant 32 ans, un mari et deux enfants, et encore toujours 78 kg pour 1m 70. Ca fait environs 15 ans que je me bats avec moi-même et 10 ans que je me bats avec mon corps.
J'ai parcouru les réactions dans le forum et me suis reconnue dans l'une d'entre elles. En effet, quand j'ai commencé à tenir un carnet alimentaire j'ai pris ça comme une restriction alimentaire. Au plus je sentais que je devais noter ce que je mangeais au plus je me sentais coupable de manger quand j'avais pas ou plus faim. J'ai finalement arrêté ce carnet sans jamais le reprendre pour une période dépassant 3 à 5 jours. A chaque fois, la simple idée que je vais devoir tenir ce carnet me répulse comme si je sentais que j'étais surveillée/contrôlée. Je remarque bien que quand je suis à la maison je perds le poids que je prends la semaine. En effet, je travaille dans une entreprise ou à chaque étage (4 au total) il y a des armoires remplies de couques, biscuits, yaourts, crèmes, desserts, chocolat, etc. en permanence. Et quand je suis au bureau, je ne cesse de manger. Je vais me chercher une tasse de thé pas parce que j'ai envie de thé mais parce que je veux aller me chercher quelque chose à manger. Et quand je suis devant l'armoire je mange 10 biscuits avant de repartir avec 5 autres dans la main (pour pas qu'on voit que je mange tellement). A la maison les armoires sont vides, donc si je veux vraiment me jeter sur la nourriture (sans en plus manger tous les biscuits pour l'école de mes enfants) c'est difficile (mais pas impossible). J'ai même pensé à changer de travail juste pour ne plus devoir affronter cette nourriture si abondante et disponible. Mais d'un autre côté je me dis que quand je suis restée 2 mois à la maison pour une épaule cassée je n'ai pas maigri, et que j'étais déjà en surpoids avant de venir travailler ici.
Donc la fuite n'est pas la solution. Il faut régler le problème avant de penser à partir (d'autant plus que j'aime beaucoup la société et mes collègues). Alors que faire? Rien qu'à l'idée que je devrais faire régime et que je vais (même peut-être) le commencer cette semaine je descends deux paquets de biscuits et quatre crèmes vanille. Je ne supporte plus de devoir tenir un carnet alimentaire. Et j'ai déjà tenté d'aller voir un psy mais les deux que j'ai vu même s'ils mont un peu aider ne m'ont pas donné l'impression de pouvoir/savoir/vouloir m'aider à résoudre mes problème de poids et de perception/confiance en soi.
Je suis dans une impasse avec un mari qui supporte de moins en moins d'avoir une femme avec un IMC de 27. Même s'il m'aime encore énormément, il souhaiterait que je retrouve la ligne que j'affichais quand on s'est rencontrés il y a 13 ans (qui n'était pourtant pas une taille mannequin, 65 kg). Aidez-moi s'il vous plait. Je sais plus quoi faire et j'en arrive à penser au suicide.
Merci. Stéphanie de Bruxelles en Belgique, le 13/04

Vous êtes en grande souffrance par rapport à votre poids. Vous vous mettez une forte pression par rapport à ce problème et avez du mal à prendre suffisamment de recul pour être efficace.
Vous dites être bien dans votre entreprise et avez bien compris que la solution n’était pas la fuite. Relisez le livre du Docteur Zermati et vous comprendrez que le carnet alimentaire est un outil possible mais pas indispensable. Vous pourrez compléter votre lecture par celle du livre du Docteur Apfeldorfer « Maigrir, c’est dans la tête » (également aux éditions Odile Jacob). Vous aurez d’autres informations qui compléteront vos questionnements et qui peuvent vous donner des pistes de prise en charge de votre problématique.

Bonjour.
Je m'appelle Elisabeth. J'ai 17 ans. Je crains souffrir de l'un des maux décrits dans votre site. J'ai peur de cette anorexie mentale. Je la refuse du plus profond de moi et je n'ose y croire. Pour moi tout va bien... ou du moins tout allait bien.
Aujourd'hui je me rend compte que je ne suis pas en si bonne santé mentale que ce que je dis. Cela fait depuis 5 mois que ca dure. Je suis obsédée par mes cuisses. je les trouve énormes. Je pesais entre 53et 54 kg avant d'arriver à perdre du poids en ne mangeant presque plus. Je suis arrivée à 48 kg mi février et là j'ai eut peur de perdre mes règles. C'est la seule chose qui me fait me calmer, cette peur de perdre ma féminité. J'ai alors repris une alimentation un peu plus riche. Depuis 2 ou 3 semaines je me sens prise d'une faim impossible à satisfaire. Je mange.
Je rentre des cours et la première chose que je fais c'est manger. Je me gave, de tout et nimporte quoi. Je peux passer de fraises à des pommes de terre, sans oublier le fromage les chips le chocolat et tout ce qui me passe sous le nez et uaquel je ne peux resister. Par moments j'arrive à me contrôler. j'y arrive mieux quand je quitte la cuisine et que je me gave d'eau.
Ce soir j'ai encore craquer... on peut même dire j'ai craqué dès le début de l'après midi, quand je suis rentrée. Je me suis mise toute seule dans cette histoire.
Les quelques amis aux quels j'en ai parlé ou encore mon copain me disent d'aller voir un médecin mais je refuse. Je pesne que personne ne pourra me faire m'accepter. Je me hais c'est bien simple. Je vois mes cuisses comme de la graisse informe qui me donne envie de vomir. Je sais que je ne suis pas grosse c'est bien je rentre dans du 34 mais je ne me plait pas. Ce ne sera jamais le cas et personne, même un médecin ne me fera changer d'avis sur moi-même.
Voila. Merci de me répondre.
Elisabeth. le 14/04

Vous présentez un trouble grave du comportement alimentaire, qui est l’anorexie mentale accompagnée de crisesboulimiques. Vous souffrez énormément de votre image corporelle mais ne semblez pas être prête à aller consulter pour vous faire aider. Il paraît urgent : 1) de consulter votre médecin traitant pour qu’il puisse faire un blian de santé ; 2) de consulter un psychiatre ayant l’expérience des troubles du comportement alimentaire. Votre médecin traitant, en qui vous avez confiance, pourra vous aiguiller.

Je souffre d'hypothiroïdie et j'ai essayé plein de chose , mais comme les régime ne me donne rien car plus je me prive plus j ai faim et quand je me tanne c est incontrolable, après évidament je m'en veux et là je mange 2 fois plus et pas n'importe quoi du chocolat je peut m'enfiller 2 à 3 barres , après je pleure car je me trouve stupide car je sais ce qui va arriver et je le fait tout de même. Je me regarde devant le miroir et le premier mots qui me vien c est BEURQUE .
Il y a 2 mois je me suis dit que j avais juste a faire de l'exercice pis je maigrirais que c'étais fini les truc de paresseux, mais bizarement j'ai engraisser j'ai pris 8 lb .
La j'ai pas besoin de vous dire que je suis folle de rage et je ne sais plus ou me garocher . Jai même pus le goût de me lever , je me cacherais afin que personne me vois .
Je pèse 233 lb et je mesure 5 pied 5 3/4 pouce, ce qui me raproche de l'obésité morbide, je ne veux pas me rendre là donc je veux essayer les médicament mais mon docteur est contre du moin je croit elle n a pas l aire de vouloir me les prescrire mais là je ne veux plus souffrir d'obésité . Mon seul souhait c'est de pèser 155 lb je me rappelle même pus comment je vivait quand j avais ce poids. Jaimerais que vous me contactier pour m'aider à faire un choix éclairer s.v.p.
Claude, le 15/04

Vous souffrez d’insuffisance thyroïdienne, et cette maladie nécessite des soins. Si votre traitement hormonal est bien équilibré, cela devrait aider à la perte de poids ou du moins à la stabilisation. Il semblerait aussi que vous ayez des compulsions alimentaires ; Les troubles du comportement alimentaire nécessitent un abord spécifique : vous devriez revoir votre médecin traitant et lui parler de vos compulsions. Celui-ci pourra alors vous orienter vers un psychiatre ou un psychologue ayant l’expérience de la prise en charge des troubles du comportement alimentaire.

Bonjour
J'ai 21 ans, je souffre d'hyperphagie boulimique depuis plus 1 an. Je suis suivi depuis le mois de janvier 2005 au Centre Pierre Janet de Clermont-Ferrand où je suis une psychothérapie de groupe, cela me fait énormément de bien.
Depuis l'âge de 12 ans je grossis, j'ai entrepris 1001 régimes sans succès (actuellement je pèse 120 kg pour 1m 70), j'ai dans l'idéé de ma faire opérer (by pass). J'ai rencontré le chirurgien (Professeur L.) par le biais de mon médecin traitant.
Je fais de nombreuses recherches sur Internet pour en savoir plus sur cette opération, j'aimerais connaître votre point de vue sur mon cas et l'opération en tant que professionnel.
Je vous remercie par avance de l'attention que vous porterez à ma demande.
Greg, le 15/04

Vous avez choisi de vous faire prendre en charge en psychothérapie de groupe pour vos problèmes d’hyperphagie boulimique. D’autre part, vous avez déjà pris rendez-vous avec un chirurgien.
Pour nous, l’opération par by-pass a un caractère définitif et entraîne des complications comme vous avez pu le lire sur notre site. N’ayant pas tous les détails de votre problématique, nous ne pouvons pas vous donner plus d’indications. En avez-vous parlé à votre groupe ? Qu’en pense-t-il ? Pourquoi ne pas attendre encore quelques mois pour voir si le groupe ne vous aidera pas à prendre d’autres solutions moins handicapante que ce procédé définitif.

Bonjour,
Je viens de parcourir votre site Gros.org, et j'ai lue pas mal d'article differents, aussi plusieur personnes m'ont cité votre organisation. Je souffre et le mot est faible de l'obésité, je ne sais pas vraiment d'ou ca vient, ni quoi en faire, j'aimerais trouver un bon medecin qui pourrait me guider, m'aider a me sortir de cette situation.
Malheureusement je vis actuellement en Allemangne, et je ne retourne en France qu'environ tous les deux mois, donc je voudrais savoir qu'est ce qu'il pourrait etre possible dans mon cas. Je ne parle pas l'allemand ce pourquoi je ne consulte pas ici pour le moment, et je n'ai pas trouvé de practicien fracophone, puis j'avoue faire plus confiance a une personne qui serait recomandée par vos services. Connaissez vous eventuellement un practicien qui accepterais de me suivre a moitié par email/telephone a moitié par visite (tous les deux mois a peu pres), je suis tres confuse et ne sais pas tres bien comment tous cela pourrait se passer. J'ai vraiment besoin d'aide pour commencer un travail sur ce probleme, et seule je ne parviens pas a trouver le bon moyen.
Merci beaucoup pour toutes informations que vous pourriez me donner.
Cordialement, Katerina G. le 17/4

Votre situation est délicate ! Il nous semble nécessaire que vous consultiez un médecin, choisi par exemple sur la litse des praticines que nous recommendons, que vous lui téléphoniez tout d’abord pour avoir son accord, puis que vous le consultiez directement.
Un suivi par téléphone ou courriel est parfois envisageable, et parfois non. Tout dépend de la nature de vos difficultés, qui ne peut être évaluée que par une consulation en direct.

Bonjour,
Apres avoir parcouru votre site, je me decide a vous ecrire.
J'ai 32 ans, 2 enfants et 110 kg. Les regimes yoyo, je connais. Etre mince ne m'interesse pas. Je suis hyperphagique. J'ai fait un an de psychotherapie sans grand succes. Je mange pour compenser je ne sais quoi en fait ( et ce malgre la therapie). Je voudrais juste retrouver un poids moins dangeureux pour ma sante, et retrouver l'energie qui me caracterisait il y a encore quelques annees. Votre approche me semble bonne et saine. je viens de commander le livre du Dr Zermatti; que je connaissais deja grace a l'emition de M6. Je ne pense pas etre capable de me prendre en charge seule. Auriez vous des adresses de professionnels sur le region Alsace, et plus particulierement Strasbourg. Si ce n'est pas le cas, qu'elle est le praticien le plus proche??? (Nancy, Belfort, Montbeliard???)
J'ai besoin d'aide. Merci pour ce que vous faites, vous redonnez de l'espoir a des personnes qui en ont besoin
Rosa Virginie

Merci de votre visite sur notre site et pour votre témoignage.
Hélas, nous n'avons pas encore de thérapeute à vous indiquer sur votre région. Les plus proches seraient à Besançon. nous vous les adressons.

Intitule : info Sibutral
avait IMC (1.83 m/ 170 kg) de 50.76 ! C'était en août 2003, depuis ai pris 1 Sibutral 10/jour pdt 3mois, puis 15 mg et j'en suis à 120 kg.
La sécu est malade de ne pas rembourser ce médicament. Etais pr^t à aller où il faut pour acheter du fenproporex si le Sibutral ne m'avait pas aidé. Ai tenté de consulté les nutritionniste se recommandant du G.R.O.S. à Antibes, si vous demandez à être rçu en public (et non en 'privé')plus de 2 heures d'attente et si vous partez, on vous débite quand même la consultation => escroquerie qui alimente les médecins nutritionnistes ?
bon courage
info@marins.org
le 14/04

Concernant le Sibutral: cette médication, comme toutes les autres du même type, permet parfois (mais pas toujours) de maigrir, mais ne garantit aucunement qu'on parviendra à se stabiliser à son nouveau poids…
Combien de personnes courageuses ont maigri, se sont crues sauvées et tirées d'affaire, puis ont inélucatablement regrossi… Je suis obligé de vous le dire: pour le moment, vous avez fait le plus facile.
Consultation hospitalière d'Antibes: malheureusement, le problème ne concerne pas qu'Antibes et pas que les consultations de nutrition…
Bon courage à vous, surtout!

Je fais partie des obésités "accidentelles" : à 25 ans, 1er job traumatisant, gros choc psy, 30 kg en un an avec dérèglement hormonal ( cortisol et insuline ).
Depuis 8 ans, je me bats pour retrouver mon poids et suis tombée essentiellement sur des médecins associant l'obésité ( modérée 80 kg pour 1m63 ) à des déviances alimentaires.
Le livre du docteur WAYSFELD a fait de moi une femme heureuse ( !!! ), car enfin on reconnait qu'une obésité peut survenir sans déviance alimentaire et que le régime n'est pas LA solution au sur-poids.
Désormais, je me sens moins incomprise et j'assume la situation, je sais que si je veux retrouver ma silhouette, je devrais accepter la disète et du sport à outrance, ou bien continuer à me nourrir sainement, à faire mes 20 mns de marche par jour et garder mon sur-poids.
MERCI DOCTEUR WAYSFELD, votre livre devrait être remboursé par la SECU !!!!!
cécile, 17/4/2005

Bonjour, Je m'appelle sandrine, j'ai 29 ans et depuis l'adolescence, j'ai des soucis de poids qui en fait ont empiré en faisant des régimes. Petite, je n'ai jamais eu de pb avec la nourriture ni mon physique. Vers 14, je trouvais que je prenais du ventre, en fait c'était plus dans ma tête, je le réalise désormais, c'était juste mon changement de corps de femme qui me surprenait. A 17 ans, j'ai vu un nutritionniste qui m'a prescrit un régime, je voulais perdre 4 kgs. J'ai maigri vite et dès mon premier chagrin d'amour je me suis jetée sur les 'aliments interdits mais si consolateurs'. Depuis je n'ai cessé d'aggraver mon cas et de prendre la mauvaise habitude de manger en cas de blues. Je veux me montrer parfaite, souriante et seule, je me jette sur le chocolat et mange jusqu'à avoir mal au ventre et sans même avoir faim pr combler je en sais quoi. J'en ai assez, je voudrais reprendre un équilibre et ma vie dans de bonnes conditions. Je sais que j'ai perdu tout contact avec mes sensations physiques, je n'écoute que mes envies et dépendances et en sais plus comment en sortir. Je ne veux plus faire de régime car cela ne résout rien, au contraire, je le comprends enfin mais je voudrais enfin sortir de ce cycle, être en paix avec mon corps, ne plus le cacher ni le gâcher. En général, je tourne pour 1M65 autour de 65 à 68 kgs et là avec déménagement, pbs affectifs (mon petit ami depuis 7ans ne cesse de me rappeler mes imperfections de rondeurs), nouvelle vie à paris (j'étais à marseille), je suis montée en deux mois à 75 kgs. J'ai reperdu 3Kgs et parès avoir essayé pendant un an l'hypnose ericksonnienne puis depuis septembre étant sous prozac sur conseil du DR Christophe XXX et suivie par une psychothérapeute, mme cecile ZZZ, j'aimerais rencontrer le DR YYY et si vous pouviez surtout me conseiller un de vos thérapeuthes car avec la mienne, je ne vois aucun vrai soutien ni progrès, je me sens désemparée et seule. J'habite pr le moment dans le 6e à Paris et travaille dans le 8e et le 19 e aussi. Mille mercis de m'indiquer au plus töt un de vos thérapeutes car je veux m'en sortir et amorcer la trentaine avec sérénité, mes compulsions ont gâché ma vie déjà trop longtemps.
J'attends avec impatience de vos nouvelles, c'est si important à mes yeux d'avoir votre conseil. Cordialement, SANDRINE
Le 4/4

Mme ZZZ est une de nos thérapeutes recommandées et nous pensons que vous pourriez aborder avec elle sereinement ce que vous nous avez dit. Bien sûr, nous pouvons vous indiquer d’autres praticiens si vous le souhaitez.

Bonjour
Après avoir écouté une émission dont j'ignore le thème exact sur l'obésité sur Europe 1 ce matin, chez Jacques Pradel (mille excuses pour le manque de précisions, car je vis en Hollande et je suis "tombée" sur cette émission sans en avoir entendu le début ), je me permets de vous adresser un courriel pour avoir votre avis sur le problème suivant. On a diagnostiqué une épilepsie chez ma fille actuellement âgée de 25 ans, et les premières crises ont débuté à l'âge de 22 ans. Après avoir consulté des neurologues et fait tous les examens indispensables pour arriver à cette conclusion, à savoir IRM, électroencéphalogramme, scanner, prise de sang, etc.... le diagnotic a été le suivant : épilepsie congénitale et obligation de soin. Par conséquent, depuis presque 3 ans maintenant, elle prend de la Dépakine 500 Chrono, à raison de 3 comprimés répartis sur la journée. (un le matin, un le midi et un le soir). Une des conséquences de cette médication est la prise de poids. Actuellement, elle a pris qq 4 - 5 kg, mais est très inquiète quant à la prolongation de prise de Dépakine. Pourriez-vous me dire si effectivement la prise de poids peut continuer et dans quelle proportion et si il y a qq chose à faire pour disons essayer de limiter cette prise de poids ? Je ne pense pas spécialement à un régime quelconque, mais plutôt à une hygiène alimentaire qui pourrait la mettre à l'abri d'une prise de poids trop importante .
Je connais malheureusement qqn dans mon entourage qui prend un traitement anti épileptique depuis l'âge de 18 ans (elle a 50 ans maintenant) et qui est devenue vraiment obèse. Mais le traitement est il le seul reponsable, j'avoue n'en rien savoir.
Je vous remercie mille fois de l'attention que vous voudrez bien réserver à ce courriel. D'avance je vous remercie de la réponse que vous voudrez me donner.
Je vous souhaite de passer une bonne journée et vous dis à bientôt.
Christiane, 4/4/2005

Il est fréquent qu’à l’installation de ce traitement il y ait une prise de quelques kilos, voire davantage.Cependant, le poids en général, fini par se stabiliser. Donc pas de panique. Si jamais cette prise de poids se poursuivait, il faudrait rechercher les causes, qui pourraient peut-être liées à un comportement alimentaire inadapté.

Bonjour,
Merci de bien vouloir m'indiquer les coordonnées de thérapeutes à Paris ou dans la région parisienne, habitant moi-même dans les Yvelines. Mon problème de sur-poids est devenu aujourd'hui une véritable obsession pour moi, après avoir effectué comme tout un chacun dans ce cas, un vrai parcours du combattant tout au long de ma vie, qui n'a fait qu'aggraver mon cas !
Si, enfin, je pouvais trouver un thérapeute SERIEUX qui m'aide à résoudre définitivement mon problème, je lui en serais éternellement reconnaissante !!!!
J'ai 50 ans, mère de 3 grands enfants, je pèse 95 kg ( c'est le maximum que j'ai jamais fait !!!)pour 1m65 !! et lors de régimes divers et variés j'ai pu atteindre les 55kg visés (je faisais une taille 38 !), il y a 20 ans de cela !!! Puis, les gros soucis de la vie, m'ont fait faire un yo-yo d'amplitude de plus en plus en grande, pour atteindre le summum aujourd'hui et je le vis vraiment très, très mal !!! Cela va jusqu’à me provoquer des crises d’angoisse de plus en plus fortes ! Je suis déjà une thérapie depuis près de 10 ans, mais cela ne m’a pas encore aidée à résoudre « ce » problème !
Voilà, j'ai souhaité vous résumer rapidement ce à quoi je suis confrontée, pour peut-être que vous puissiez me diriger vers LA personne la mieux appropriée à mon cas !!
Est ce encore une bouteille à la mer ??? Je ne sais, mais en tout cas, je la lance; l'avenir me dira si j'ai fait le bon choix !!!
Cette démarche fait suite à l'émission de ce matin sur Europe 1, de Jacques Pradel !
Je vous remercie par avance de l'attention que vous avez bien voulu accorder à ce message.
Cordialement,
Martine, 4/4/2005

Le travail que vous avez fait en thérapie vous a sans doute soutenue au cours des difficultés rencontrées dans votre vie. A présent, vous pouvez, si vous vous sentez prête commencer un travail sur votre comportement alimentaire, vous trouverez ci-joint la liste de nos correspondants qui pourront vous accompagner dans ce travail.

Madame, Monsieur
J'ai trouvé bien intéressante votre émission sur Europe 1 aujourd'hui. Après avoir passé des années à faire régime sur régime, j'ai réussi à descendre de 74 à 60 kilos en 8 mois en ne faisant pas un régime, précisément, mais en suivant un cours basé sur la méthode LEARN de Kelly D. Brownell, qui associe le mouvement (basiquement: Marcher le plus possible au quotidien) et tenter de noter tout ce que l'on mange, à vie, bien sûr, pas seulement pendant un temps limité.
Ainsi, avec 30 minutes de marche en moyenne par jour (je fais tous les trajets au-dessous de 5 stations de bus à pied, cela donne à peu près 30 minutes de marche par jour) et 1800 calories par jour, à équilibrer sur la semaine (je mange plus le week-end et moins en semaine, en maintenant une moyenne de 1800 calories), j'ai pu retrouver le poids que j'ai eu la dernière fois à 18 ans (j'en ai 45 à présent):
Ce cours est payé pour moitié par la ville. Il me semble que c'est une excellente initiative et j'espère maintenir mon poids le reste de ma vie.
Bien à vous
Marguerite

Merci pour votre témoignage que nous transmettons au Dr APFELDORFER

Je viens de découvrir votre site et apprécie toutes les informations tirées de sources diverses que vous apportez. Je souffre d'obésité (100kg pour 1m75). Je suis d'une famille plutôt ronde. J'ai commencé à faire attention à mon alimentation deux ans après avoir eu mes premières règles. J'ai suivi plusieurs types de régimes avec beaucoup d'assiduité mais les résultats n'ont jamais été très convainquant au point qu'une fois je me suis disputée avec mon homéopathe qui pensait que je n'appliquais pas ses instructions. A 32 ans, je pense plutôt bien me connaître et n'attend pas de miracle mais tout de même !
A trois reprises j'ai perdu du poids sans contrainte : à chacune de mes grossesses je perds du poids (3kg pour la première, 6 la seconde et 14 pour la troisième). Le tout sans effort et en conservant une alimentation raisonnée. Je viens de reprendre 10kg en 8 mois sans pouvoir rien y changer. Je ne saute pas de repas. Je ne grignote pas. Mes repas sont équilibrés et hypocaloriques d'après les deux diététiciens que j'ai consulté (1190 kcal par jour). Je ne pratique pas d'activités sportives mais je suis active : avec 3 enfants de moins de 6 ans, des déplacements à pied plutôt qu'en voiture, ... Mes journées sont plutôt bien remplies et on ne peut pas dire que je soie sédentaire. Après plusieurs soupçons vers une hypothyroïdie, les analyses sanguines n'ont jamais rien révélées. Actuellement, au Sénégal, j'ai pris du Tetradox (doxycycline 100mg), pendant ces 8 derniers mois en traitement de fond contre le pallu, en effet la Savarine me procurait des troubles du sommeil important (3 à 4 heures de sommeil par nuit) et du comportement (sur la mémoire et le caractère). Est-il possible que la prise de la doxycycline puisse expliquer ma prise de poids ? ou bien un problème hormonal ? ou d'autres raisons ? Merci par avance de m'aiguiller dans mes doutes afin que je recherche la meilleure solution pour perdre mon surpoids. Cordialement
Sophie

Manger régulièrement, 3 fois par jour une alimentation équilibrée ne fait pas maigrir et peut même, si vous ne respectez pas vos sensations alimentaires, vous faire prendre du poids.
Le traitement de doxycycline n’est pas connu pour faire prendre du poids. peut-être d’autres facteurs sont-ils à prendre en considération ?Si vous avez le moindre doute au niveau hormonal, le mieux et d’ en parler avec votre médecin, il vous fera faire des dosages hormonaux.

Je suis au désespoir, je sais, il y a plus gros que moi, ..je suis concernée, parce que je n'arrive pas à perdre du poids, la personne qui me donnera la solution sera bénie...car j'ai au moins 14 ou 15 kilos à perdre...je suis âgée de 66 ans, je mesure 1 mètre 60, et je pèse...81 kilos çà devient laid et j'ai honte d'en parler, j'ai mes armoires pleines de tailles 42, 44, et maintenant je stocke du 46 et même du 48, il faut que çà s'arrête,...alors, je mange moins, mais après toute une vie de "salé" et pas du tout de "sucré" je deviens "sucré" et trop "sucré"..je suis consciente mais inapte à prendre une décision..
j'attends votre réponse et, d'avance je vous en remercie
Norbert, me 6/4/2005

Il ne nous est pas possible de vous dire s’il vous est possible ou non de perdre du poids, car un bilan attentif de votre situation serait nécessaire pour cela. Ce qui est sûr, c’est qu’on ne choisit pas le poids qu’on fait, que dans nombre de cas, celui-ci s’impose à nous.
Pour faire un blian de votre situation, peut-être poruriez-vous consulter un de nos correspondants, dont nous vous adressons la liste.
En ce qui concerne votre nouvelle appétence pour les aliments sucrés, celle-ci est habituelle quand on avance en âge.

Bonjour,
Je suis ce que l'on appelle une personne Obèse (108 k pour 1m73). Aprés 20 ans de régime, je souhaiterai trouver quelqu'un qui me considère en tant que personne et non comme la cinquantaine "grosse " qu'il traite. Je fais parti du forum vive les grosses qui m'a dit que vous pourriez avoir les coordonnées de personnes traitante dans le 78 et 92.
Pourriez-vous me la faire parvenir?
En vous remerciant par avance
Vanessa le 6/4/2005

Bonjour,
Je mange de façon irraisonnée depuis le décès de ma mère. Quel type de thérapie dois je envisager ?
J'ai lu votre rubrique qui mentionne la thérapie comportementale et la psychanalyse. Laquelle dois je choisir ? Dois je faire les deux en parallèle ?
Merci d'avance de votre aide.
Caroline le 6/4

Faire une thérapie cognitive et comportementale avec un thérapeute qui sait travailler sur le comportement alimentaire peut vous aider, mais il vous faudra peut-être aussi faire un travail d’introspection autour du deuil de votre mère.. Les problèmes sont donc comme une boule de ficelle à dénouer : il convient de commencer par dérouler la pelote par un bout, et qu’importe, somme toute, le bout par lequel on commence.

Madame, Monsieur,
Une question: l'Authentique Brûleur minceur est-il efficace?
Merci d'avance de me répondre.
Cordialement
Francine, le 6/4/2005

La réponse est : NON ! Si tel était le cas, y aurait-il encore des personnes avec des problèmes de poids ?

Bonjour,
Je suis une jeune fille de 21 ans, je mesure 1m58 et pèse 50 kg. J'ai vu sur votre site que mon IMC était normal. Le problème est que je me trouve grosse (ou plutôt ronde) et tout le monde me dit que ce n'est pas vrai. Mais les autres me disent cela car ils me voient habillée. C'est vrai que quand on me regarde globalement, je parait mince mais quand, moi, je me vois, je vois des plis de graisse partout. J'ai entendu parler de "fausses maigres" : est-ce-que cela existe et pensez-vous que je suis dans ce cas ?
Amandine, Le 7/4

Vous n’avez pas de problème de poids, mais plutôt un problème d’image corporelle, il vous faut faire un travail d’acceptation de votre corps et de vos formes : apprendre à les aimer et à les respecter.
Vous pouvez aussi, concrètement, améliorer votre silhouette par l’exercice physique. La danse, l’aquagym, peuvent donner de bons résultats.

Bonsoir,
J'ai entendu la fin de l'émission sur Europe 1 de ce jour.
J'ai découvert très récemment l'existence de la chrono-nutrition et j'ai envie d'essayer.
Je me permets de vous demander votre avis sur ce mode d'alimentation qui, à priori, semble prometteur plutôt que "m'aventurer" à la légère dans une modification de mes habitudes.
Merci d'avance
Marie, le 6/4/2005

Pour quelle raison voulez-vous modifier vos habitudes alimentaires ?

Bravo pour votre site très instructif.
Pourriez-vous m'indiquer comment trouver mon "set-point" ?
Merci et meilleures salutations.
Monique, le 7/4/2005

Il n’y a pas de méthode de calcul. C’est souvent le poids au quel on se stabilise le plus longtemps dans sa vie, sans restrictions alimentaires. C’est un poids qui est propre à chaque individu, et qui, de plus, peut varier avec l’âge, certains événements comme la grossesse ou la ménopause.

il y a une semaine, je me suis décidée à aller consulter un endocrinologue pour faire un régime suivi.
J'ai auparavant réalisé énormément de régimes qui ont été satisfaisant mais suite à des envies de retrouver les nourritures interdites, j'ai repris mes mauvaises habitudes et j'ai repris encore plus de poids. je suis arrivée à un indice de 41. Je suis de plus en plus mal dans ma peau et je ne supporte rien. J'ai des moments très agréables et parfois je peut être très lunatique, aggressive, pessimiste, mal dans ma peau à me dévaloriser. J'ai parfois l'impression d'avoir 2 facettes.
Suite à ma consultation chez cette endocrino. J'ai été fortement décue. Elle m'a regardé d'un air vraiment misérable. Elle aurait pu me dire si vous êtes obése vous n'avez qu'à manger correctement. Elle m'a dit moi je ne cuisine pas comme cela. Ce que j'attendais d'elle, c'est quelqu'un qui m'aide à maigrir et à me sentir mieux dans ma peau et qui me comprenne psychologiquement. alors que là, c'était l'inverse, je suis sortie en pleurant , j'avais même des pensées noires.
Mon entourage a essayé de me remonter le moral mais il est plutot bas. Je suis tombée sur votre site et j'ai découvert que vous proposiez des noms de spécialistes compétents.
J'aimerais savoir ce que vous me conseillez de faire. J'en ai vraiment plus que mare.donnez moi des noms, des conseils et ne me dites pas comme cette femme, j'ai peu d'espoirs.
Je m'appelle sylvie, j'habite dans le nord de la france près de xxx. Aidez moi
sylvie, Le 14/03

Tout d’abord, désolée d’avoir mis un peu de temps à vous répondre, ceci est la conséquence d’un problème informatique.
Nous n’avons, hélas aucun thérapeute adhérent à notre association dans votre région. Cela ne veut pas dire qu’il n’y a personne de valable, mais simplement qu’ils n’adhérent pas à notre association. La personne que vous avez consultée ne convient pas, il vous faut essayer de trouver quelqu’un d’autre. Peut-être votre médecin traitant connaît –il quelqu’un de plus compréhensif et moins culpabilisant.
En attendant de trouver quelqu’un, relisez ce que nous avons écrit sur notre site concernant l’alternative aux régimes. Ceci vous permettra peut-être de commencer un travail sur vos sensations alimentaires, sans vous culpabiliser.

Bonjour, j'ai 33 ans et je suis d'une famille où tout le monde est en surpoids.
J'ai moi même eu se problème il y a quelques année, mais j'ai décidé qu'il ne devait pas y avoir de fatalité.
J'ai donc fait un régime et j'ai perdu 18 kilos. Et je ne les ai jamais repris. I
l y a quelques temps j'ai perdu ma maman subitement et j'ai repris depuis 4 kilos que je tente de stabiliser, je pèse 60 kilos pour 1 m 60.
Mais mon soucis n'est pas là. J'ai eu une fille en 1999. A la naissance elle pesée 3,030Kg pour 50,5 cm. Un bébé normal.
Comme je me suis retrouvée dans le coma je n'ai pas pu l'allaiter. Elle avait donc le biberon. Ensuite elle a pris plus d'un kilos par mois à 6 mois elle pesé 8,430 pour 64 cm à 1 an 1,070 pour 73 cm, à 2 ans 13,600 pour 87. aujourd'hui à 5 ans 1/2 elle pèse environ 20 kg pour 1,10m. Son pédiatre m'a toujours dit de faire très attention. Elle était ce qu'on appelle un bébé bien rond.
Et j'en souffre beaucoup car à la maison nous mangeons très sainement. Et puis je me sent responsable du fait qu'elle soit potelé.
Et puis son poids elle l'as surtout pris étant bébé, quand elle ne buvait que du lait. Alors j'aimerai savoir pourquoi ? Pourquoi a-t-elle pris plus de poids.
Aujourd'hui elle est belle, mais elle à environ 2 kg de plus par rapport à sa taille, ce que me dit le pédiatre.
Que puis-je faire ?
A la maison à table, il y a toujours des menus équilibrés, pas de crème desserts, mais des yaourts aux fruits, où simplement des fruits. Au goûter ce n'est pas des gâteaux industrielles, mais du pain et du chocolat, où confiture, pas de bonbons ! Mais comment va faire ma fille plus tard ? Je ne serai pas toujours là pour la surveiller. J'angoisse beaucoup, j'ai moi même souffert d'être grosse, je ne veux pas qu'elle souffre. Je précise son papa est maigre.
Est-ce la génétique ?
Merci de m'aider à y voir plus clair.
Chris, le 15/03/05

Votre petite fille a un IMC (16,5) normal pour son âge. Il n’y a pas d’inquiétude à avoir pour l’instant. Détendez –vous, votre attitude face à l’alimentation peut inquiéter votre fille. Respecter au mieux ses sensations alimentaires de faim et de rassasiement. Faites des repas pris en commun un moment convivial agréable et joyeux. Manger face à une table bien mise, en respectant les manières de table. Cela vaut aussi pour le goûter, à ne pas bâcler. Apprenez à votre enfant à apprécier les bonnes choses sur le plan gustatif, à manger de façon variée. Bref, apprenez lui à se comporter normalement face à la nourriture.

Je souhaiterais savoir comment cela se passe lorsqu'on va voir un thérapeute.
Comment le trouver ?
Comment se déroule un entretien ?
Combien coûte une "séance" ?
Combien de temps faut-il pour sortir de l'hyperphagie (si c'est le mal dont je souffre !) ?
Existe-il une prise en charge ?
Existe-il des thérapies de groupe ?
Merci d'avance de vos réponses
valerie, 16/03/05

Indiquez-nous la région où vous habitez et nous pourrons peut-être vous indiquer les coordonnées d’un de nos correspondants. Le tarif des consultations est différent d’un thérapeute à l’autre, c’est à vous de vous renseigner auprès de celui que vous aurez choisi. Seules les consultations des médecins sont prises en charge par la Sécurité sociale.
Le déroulement d’un entretien peut-être différent d’un thérapeute à l’autre.
On ne peut vous répondre sur la durée du traitement, chacun avance à son rythme.
Il existe des thérapies de groupe, vous pourrez envisager tout ceci en consultation avec le thérapeute que vous aurez choisi.

bonjour ou bonsoir;
je m'appelle Anne-Sophie j'ai 30 ans et 3 enfants, je suis mariée et j'aurais souhaiter connaitre l'adresse des hôpitaux dans le pas de calais qui pratique la gastroplastie, en effet je pése 115kg pour 165cm ma masse corporelle et de 42.24 je suis obése et j'ai quelques troubles de la santé, j'ai essayé plusieurs régimes et l'effet yoyo m'a fait arriver à ce poids, je pousse un crie de désespoir à qui pourra me donner des adresses d'hôpitaux sérieux ou je pourrais avoir recours à une gastroplastie afin retrouver mon poids d'avant soit 65kg...Je ne peux plus me regarder dans un miroir je n'ose plus sortir ni même chercher mes enfants à l'école de peur que les autres se moquent de moi et mettent mal à l'aise mes enfants! AIDEZ MOI je vous en remercie...
Anne-Sophie, Le 17/03/05

Désolée nous n’avons pas la réponse à votre question.
La gastroplastie est, comme nous l’indiquons sur notre site, une méthode à l’efficacité discutée sur le long terme, réservée, entre autre, aux personnes pour lesquelles les autres méthodes ont échoué (voir les critères détaillées sur la page consacrée à la chirurgie). Nous vous conseillons de vous adresser à un médecin de confiance, ou l’un de nos correspondants, avec lequel vous pourrez étudier les stratégies et possibilités de soins.

bonjour,
J'ai 25 ans,et un petit garçon de 4 ans je mesure 1.63m et je pèse.....en fait ça dépend disons que cela varie de 78 à 82 kg.
Je n'ai jamais été mince et dans ma famille d'ailleurs nous sommes plutôt ronds!
pour échapper à cette fatalité j'ai commencé à me mettre au régime dès l'adolescence.....lors de ma puberté,j'ai pris quelques kilos et c'est la qu'a commencé la guerre.
plus de 10 ans d'alternance de régime et de période d'excés on eu raison de ma confiance en moi déjà plutot fragile.
le moindre stress,la moindre contrariété me ramène toujours au même constat:je n'assure pas.....je n'assume pas.....je mange.
SVP aidez moi
Céline

Vous avez besoin de faire un travail sur votre comportement alimentaire afin de faire la distinction entre vos sensations alimentaires (faim, rassasiement, soif) et vos émotions (colère, tristesse, contrariété) ainsi que d’un suivi psychologique. Ce travail vous permettra de trouver une réponse plus adaptée à vos émotions. Au fil du temps, votre poids sûrement pourra baisser. Ci-joint la liste de nos correspondants dans votre département.

BONJOUR A TOUTE L'équipe
je connais votre site depuis quelques mois , je suis anorexique boulimique depuis 7 années a présent. Le mois dernier alors que je suis en aménorrhée depuis plus de 3 années j'a appris que j'tais enceinte. Quelle surprise surtout qu'avec mon mari nous souhaitons un enfant et ce miracle est arrivé. Mais depuis cette annonce je fais quotidiennement des crises de boulimie, je bouffe totue la journée et je ne peux faire que cela, tout le reste est mis de coté , je souffre terriblement de cette situation. Mon époux ne me comprend pas étant donné que notre voeux s'est réalsié mais je souhaitais que cela arrive une fois allant mieux dans mon corps et mon esprit, je suis dégoutée par ces formes, ce gras, mes comportements. Pourriez vous me conseiller un spécialiste ? Je suis en normandie, je suis prête a me déplacer pour pouvoir discuter, échanger. J'ai besoin d'aide !
Sophie le 10/03

Comme vous le savez vous souffrez d’un trouble du comportement et vous avez besoin d’aide. Il vous faut consulter un psychiatre ou une psychologue qui a l’habitude de traiter les troubles du comportement alimentaire et leurs aspects psychologiques.
Voici les coordonnées de nos thérapeutes sur la région parisienne ainsi que celle d’une association où vous pourrez avoir d’autres adresses.

Bonjour,
Je suis à la recherche d'adresse de médecin pouvant m'aider à maigrir durablement. En effet, actuellement je fais 83 Kg pour 1 m 67 et je souffre énormément d'une prise de poids de 23 Kgs en 5 ans suite à un traitement à base de cortisone. Toute ma vie n'a été que régime sur régime. J'ai été opérée d'un cardiospasme ainsi que d'une hernie discale des cervicales. Y a t-il une contre-indication pour une gastroplastie, vu que mon oesophage a été réduit il y a quelques années, c'est le seul espoir que je puisse encore avoir, car je déprime et ne puis trouver goût à la vie. Je suis mal dans ma peau, et rejette tout régime car j'ai tout essayé.
Pouvez-vous m'aider en me répondant et en m'indiquant les centres qui pourraient éventuellement me prendre en charge ?
Merci de votre réponse.
URGENT
Lynda, le 27/02.

Vous souffrez beaucoup de votre prise de poids et vous ne semblez pas vouloir retrouver un nouveau régime. Nous pouvons vous donner des adresses de praticiens qui prendront en compte vos différentes difficultés et feront avec vous un bilan de votre situation; indiquez-nous votre adresse et nous vous enverrons la liste.
D’une façon générale, la gastroplastie nous semble être un ultime recours, et nous ne recommandons pas de séjour en centre spécialisé lorsque cela peut être évité. C’est dans la vie réelle que les choses se passent.

bonjour,
Félicitations à l'équipe du GROS pour ce site dynamique et plein d'espoir même si les témoignages de détresse font mal au coeur.
je m'appelle Stéphanie, j'ai 32 ans. Ces 4 dernières années, je suis passée, seule, de 85 kilos pour 1,63m à 50 kilos. Apprendre la régulation m'a permis de me délester des 7 derniers. Je crois réguler assez bien et je souhaite mincir encore un peu. Je ne comptais déjà pas les calories mais, hier, j'ai décidé de ne plus monter sur ma balance. Cela générait depuis trop longtemps trop de stress par anticipation puis des ruminations. C'est autant un ras le bol qu'un geste de confiance envers moi-même.
On parle beaucoup du harcèlement que subissent les gros mais je crois que le gros est hélas son premier harceleur...
J'aimerais quant à moi retrouver l'état d'anté-régime, non obsessionnel, quand j'ignorais ce qu'étaient une calorie ou un lipide. Gamine hyperphage, je mangeais avec plaisir et bien qu'en surpoids, je devais réguler quelque part car je n'étais pas obèse.
Beaucoup plus tard, je suis montée à 85 sur des muscles mangés par un régime de famine. Cela m'a demandé beaucoup de détermination et de documentation pour me reconstruire un bon métabolisme par la musculation et l'endurance. Aujourd'hui, j'aime bouger.
J'essaye de réguler en tout: ai-je faim, envie de bouger et de m'oxygéner, de me reposer?
La régulation est un processus naturel. On peut juste laisser ou non la régulation se mettre en place. Quand on stresse, on l'entrave. Quand on s'exerce à plus de sérénité (relaxation et respiration), on lui permet d'agir. On ne peut pas accélérer les choses. Je peux dire qu'à chaque stress dénoué correspond une relance de mon amincissement. Encore faut-il s'alléger émotionnellement et de passer l'éponge sur les "ils m'ont fait..."...
Ce matin, j'ai réalisé à quel point c'est subversif pour une ancienne obèse de mettre du vrai beurre sur ses tartines! J'ai minci en mangeant des aliments plaisir et acquis la valeur minceur sans passer par la case purgatoire: cela est inacceptable pour la plupart des gens. Je suis en l'occurrence débordée par les proportions que cela a pris à mon travail. Je suis attristée par beaucoup de réactions mais ce sont des choses que je ne contrôle pas. Je contrôle ce que je mets dans ma bouche, pas les comportements négatifs des gens à mon égard. Je gère au mieux. Ceci pour vous dire que tout n'est pas rose quand on est nouveau venu au pays des minces: la taxe de séjour peut s'avérer très élevée. Et moi qui a l'intention de me faire naturaliser...
Je relis avec profit les ouvrages de Messieurs Apfeldorfer et Zermati et je fais mes donc mes gammes avec plaisir... Merci, messieurs, merci!
Je souhaite aux "futurs bons régulateurs" beaucoup de lecture, de réflexion, un regard plus juste et sympathique sur eux-mêmes, de la détermination, de la patience pour se construire une très solide succession de petits succès...
Très cordialement,
Stéphanie le 07/03

Bravo et bonne continuation. Il est vrai que le chemin est long et que vous avez utilisé plusieurs voies pour atteindre votre objectif. Nous vous félicitons également pour votre ténacité, mais pourquoi vouloir encore mincir un peu ? Attention : la régulation ne permet pas d’atteindre le poids que vous aimeriez avoir, mais votre poids de stabilité.
Nous vous remercions pour les compliments que vous adressez aux Docteurs Apfeldorfer et Zermati et nous leur transmettrons votre courriel.

Bonjour,
Je remercie Jean Philippe Zermati et Gérard Apfeldorfer pour leurs travaux et leur bon sens à propos de nos relations avec la nourriture. J'aurais un petit témoignage et une question.
En vous relisant, j'ai compris que j'étais en souffrance avec la nourriture depuis l'âge de 10 ans, mes parents ont voulu me mettre au régime alors que je n'en avais pas réellement besoin (sombre erreur) et cela est devenu un engrenage sournois. Je me reconnais tellement dans le livre de Mr Zermati : on croit qu'on ne vaut quelque chose que si on est mince, on envie les autres, on néglige nos propres qualités pensant que notre gras les cachent, on a honte et tout le cortège qui va avec. C'est vrai que les régimes emmènent le poids à la hausse et que cette guerre est inutile. Aujourd'hui je pèse 62 Kg pour 1,60 ça pourrait aller mais mon travail n'est pas terminé : j'ai décidé de faire la paix avec moi même, aujourd'hui, je veux me faire confiance et m'arrêter quand je n'ai plus faim, ne plus entendre (encore à mon âge) la voix de ma mère qui dit : surveilles toi voyons !! Comme si la vie n'était pas assez dure comme cela. Je constate bien que même les gens minces ont des soucis, que de rentrer dans la taille 36 ne donne pas forcement le bonheur ou l'emploi d'ailleurs. J'aimerai que ce racisme cesse.
Ma question est la suivante : quand on grossit (par exemple de 20 Kg progressivement) l'estomac s'élargit également; je ne comprends donc pas comment on peut réussir à maigrir en mangeant à sa faim, puisque la quantité de nourriture que l'on absorbera pour ressentir le rassasiement est supérieure à celle que l'on mangerait avec un estomac plus petit. Comment l'amaigrissement est-il possible ?
Merci encore de votre aide
Vanessa, le 23/02/2005

Bonjour
Merci pour votre témoignage, nous le communiquerons aux Drs Apfeldorfer et Zermati.
L’estomac est une poche élastique, qui s’adapte au volume qu’il reçoit. L’estomac ne s’élargit pas quand on grossit, il prend l’habitude de recevoir des volumes importants ou fréquents.
Si vous vous interrogez pour savoir si vous avez faim quand vous mangez et que vous mangez quand vous avez faim, vous constaterez que le volume consommé pourra être faible, différent d’un repas à l’autre.
Que cela ne soit pas un frein au travail que vous avez décidez de faire, votre système digestif va s’adapter.

je m'appelle aurelie j'ai 27 ans je pese 130kg j'ai fais plusieurs regimes qui ont donne des petits resultats mais je n'y arrive pas j'ai entendu parle de la chirurgie (gastroplatie) mais j'aurais aime avoir de plus amples informations d'autant plus que j'ai des problemes de tensions arterielles mais aucuns des medecins que j'ai vu n'ai decide a me proposer l'operation alors j'aurais aimer discuter avec des gens qui ont pratiquer l'operation et pour savoir ou je devrais me renseigner pour pouvoir enfin le faire car je commence a en avoir assez de plus je n'arrive pas a trouver de travail je suis sure que cela joue enormement ;j'habite en bretagne dans les cotes d'armor si quelqu'un veut bien me repondre mon email est: philippe.castel10@wanadoo.fr merci d'avance j'ai vraiment besoin de parler a quelqu'un aider moi!
aurelie, Le 23/02

Vous pourrez relire sur notre site ce qui est écrit sur le sujet au niveau de « Maigrir classic », « la chirurgie amaigrissante » et Voir aussi le compte rendu de la réunion du 14/6/2003 à Paris, organisée par Allegro Fortissimo: La chirurgie digestive et la chirurgie plastique dans l'obésité
Voici les coordonnées de 2 associations : http://www.allegrofortissimo.com et http://www.pulpeclub.com
En posant vos questions sur leur forum de discussion vous pourrez échanger avec leurs adhérents autour du sujet qui vous intéresse.

Bonjour,
J'ai lu quelques pages de votre site.
Il vaut mieux ne pas être complètement désespéré(e)!
Vous n'indiquez aucune alternative pour maigrir...
Tous les régimes sont nuls...
Alors, j'ose vous poser la question, quelle solution (même une toute petite)?
Merci de votre réponse, cordialement,
Arielle, 24/2/2005

Au contraire nous avons des solutions, relisez notre chapitre : pour ne pas maigrir idiot… sur notre site et vous verrez que nous proposons une alternative aux régimes.

Bonjour,
Je viens d'achever d'écrire un Roman qui s'intitule : "Babeth La Gourmande Empoisonnée". Ce livre est l'aboutissement d'une réussite : une énorme perte de poids.
Aprés avoir parcouru un chemin long et difficile, j'ai enfin compris les causes de mon obésité. J'avais été violée plusieurs fois à l'âge de 5 ans. quand j'ai compris et accepté ce viol et ses conséquences pasychologiques j'ai réussi à perdre 50 kilos en quelques mois, kilos que je n'ai jamais repris. Dans ce roman je crie ma douleur face au monde et ma joie de m'en être sortie.
Je voudrais que les personnes qui souffrent de l'obésité puissent se reconnaître et avancer dans leur propre histoire.
Si aujourd'hui, je me permets de vous écrire, c'est en fait pour vous vous demander si vous connaissiez un éditeur qui pourrait être intéressé par ce style de Roman.
Je reste à votre entière disposition pour tout renseignement complémentaire.
Merci d'avance
Salutations
Nathalie

Bravo pour le travail accompli ! Il est exact que, dans certains cas d’obésité et dans certains cas de troubles du comportement alimentaire, un traumatisme sexuel (viol, attouchements, situations incestueuses) sont retrouvés. Mais ce n’est, bien entendu, pas systématique.
L’idée d’en faire un livre pour décrire votre parcours nous paraît intéressante et nous vous encourageons à prendre contact avec des éditeurs. Le mieux est d’adresser votre manuscrit aux principaux éditeurs français, qui disposent d’un comité de lecture. Car, ensuite, tout dépend des qualités littéraires de votre texte…

Bonjour,
Je viens de passer quelques heures sur votre site dont le contenu est intelligemment bien fourni.
Je suis tout à fait d'accord avec votre vision holistique et personnalisé de la problématique de l'obésité, depuis quelques années j'étudie en psychothérapie et doit soutenir mon mémoire sur l'obésité l'année prochaine, avant cela je travaille sur mon mémoire de réflexologie plantaire sur le même sujet, je suis diplômée en sophrologie, hypnose, réflexologie plantaire et alimentation et diététique naturopathique (je suis dans ma 6ème année d'étude) tous ces outils me semblent nécessaires afin d'encadrer les personnes souffrant d'obésité aussi bien en règlage alimentaire (et non régime), sur le plan psychologique et comportemental ainsi que physique (par l'action reflexe sur les organes sensibles et incriminés au niveau des pieds).
J'ai un cabinet sur ZZZ et je suis à la recherche de personnes enfants, ado, adultes pour poursuivre mes recherches et tester les effets en réflexologie plantaire pour mon mémoire, à cet effet les séances sont gratuites à raison d'une fois par semaine pendant 2 mois puis 1fois par mois en suivi. Je vous serais reconnaissante de bien vouloir diffuser l'information sur votre site si vous n'y voyez pas d'inconvénient.
Je vous en remercie par avance et vous souhaite une bonne soirée.
Voici mes coordonnées, je suis à votre disposition pour toutes informations complémentaires.
Frédérique, 22/02

Désolée, nous ne faisons aucune publicité sur notre site.

Je m'intéresse à vos méthodes alternatives aux régimes et j'ai eu l'occasion d'en discuter sur le forum du site "vive les rondes".
En particulier, s'agissant de la réeducation alimentaire telle qu'elle est proposée par le Dr Zermati, je souhaiterais savoir s'il existe des statistiques en mesurant le taux de réussite.
Merci d'avance pour votre réponse, et pour votre action.
melanie, 23/02

Désolée, nous n’avons pas encore de statistiques à vous fournir.

Bonjour,
Je vous écris car ce que j'ai appris dépasse mon entendement, j'ai besoin de comprendre.
A l'âge de 20 ans je pesais 49 kilos, je mettais du 36 en vêtements, je me trouvais obése (anorexique) mais lorsque je regarde les photos aujourd'hui, je me rends compte que j'étais superbe.
Aujourd'hui je suis hélas boulimique (depuis toujours, car j'étais bouli vomisseuse avant de devenir ano à 17 ans), et j'ai réussi à perdre une vingtaine de kilos en un an. Je pése 56 kilos et ne parviens pas à maigrir plus, je n'en peux plus, je ne sais plus me controler.
Bref, je suis allée voir trois chirurgiens esthétiques et ils m'ont tous dit "je ne vois pas l'intéret de faire une lipo, y'a quasiment rien à enlever !"
Cela dépasse mon entendement car je vous jure que je suis grosse, je suis le double de ce que j'étais à 20 ans, photos pour preuve, et je mets du 42 en vêtements.
Je ne suis pas du tout comme à 20 ans, je ne peux même plus enfiler mon pantalon jusqu'aux genoux, c'est la vérité.
Alors, si cette corpulence massive ne vient de pas de la graisse, à quoi est-ce du ? Je suis désespérée, je voudrais tant me débarasser de cette horreur ...
Merci par avance pour votre réponse
X, Le 16/02

Vous souffrez de troubles du comportement alimentaire et êtes en profond désaccord avec votre corps. Ce ne sont pas des chirurgiens esthétiques qu’il vous faut consulter, mais des spécialistes des troubles du comportement alimentaire.
Ci-joint la liste de thérapeutes pouvant vous venir en aide.

Bonjour, j'aimerais savoir si l'anorexie et la boulimie sont en relation avec le cerveau (ex : existence de sécrétions de substance agissant sur certaines zones , provoquant ou résultant de la maladie ???)
Ce qui m'intéresse est une réponse au niveau biologique ou chimique, et qui traite des causes et conséquences de la maladie à des niveaux précis (organe, sécrétions, molécules, atomes ) .
De plus , je voudrais savoir les conséquences de l'anorexie et la boulimie sur les autres organes (ex : estomac et système digestif) , au niveau chimique ou biologique .
Thomas, le 06/02

Concernant l’anorexie mentale, les médecins se sont longuement interrogés sur ses causes. On a évoqué tour à tour des hypothèses endocrinologiques (un dérèglement des hormones féminines) des hypothèses neuroendocriniennes (un dérèglement de l’hypophyse et de l’hypothalamus dans le cerveau). Ces théories sont abandonnées.
D’autres chercheurs recherchent des causes génétiques, mais il s’agirait plutôt d’une susceptibilité, d’un terrain propice à la maladie, que d’une cause.
Aujourd’hui, la majorité des chercheurs considèrent que l’anorexie mentale est une maladie d’origine psychopathologique. On évoque aussi l’influence de facteurs sociaux (exigence de minceur et de performance).
Il en va de même pour la boulimie, trouble individualisé plus récemment.
Quant aux effets de l’anorexie et de la boulimie sur le corps, ils sont trop nombreux pour que nous puissions les énumérer ici. Nous vous conseillons de lire des ouvrages traitant de ces sujets, qui sont nombreux.

bonjour, je ne sais pas exactement a qui je m'adresse
je me presente, je m'appelle sophie, j'ai 19 ans, je pese 122 kg pour 1m70. J'ai deja essayé tous les regimes possibles et immaginables, vu des psychologue et psychiatre. La seule chose que je n'ai pas encore tenté est la gastroplastie, je pense pouvoir maigrir sans. Mais j'ai besoin d'aide.
Il paraitrai qu'il existe des etablissements ou les patients restent plusieurs mois, voir un an, sont coupés de leur famille et peuvent suivre un regime, peut etre severe, je ne sais pas
Serait il possible d'avoir de plus amples renseignements a ce sujet ainsi que des adresses.
Merci d'avance, Sophie,Le 6/2

Nous vous conseillons, avant de vous adresser à un centre d’amaigrissement, de consulter un des praticiens que nous recommandons, afin de faire avec lui un bilan complet de vos difficultés.
D’une façon générale, nous ne recommandons pas de séjour en centre spécialisé lorsque cela peut être évité. C’est dans la vie réelle que les choses se passent. Mais vous semblez prête à prendre le temps nécessaire. C’est là une bonne chose.

Bonjour,
Mon fils de 26 ans ans est obèse. Cela ne semble pas lui poser trop de problèmes quand nous en parlons (rarement) mais je ne suis pas sûre d'être la meilleure interlocutrice pour lui sur ce su jet. Il n'a aucune envie de faire le moindre régime. Il est très entouré (amis, famille) : il est très sympathique et très sociable. Il me dit qu'il est heureux tel qu'il est mais je ne peux pas m'empêcher de m'inquiéter un peu pour son avenir. Il est encore étudiant : son obésité sera-t-elle un handicap lorsqu'il va réellement s'insérer dans le monde du travail ? Quels sont les risques à court terme pour sa santé ? Comment faire , sans le braquer, pour l'amener à réléchir sur les solutions ?
Merci par avance pour vos (éventuels) conseils.
gaelle, le 20/02

Compte-tenu de la stigmatisation des obèses, ainsi que du discours médical sur les dangers de la surcharge pondérale, nous comprenons que vous soyez inquiète.
Cependant, vous dites que votre fils vit sa vie, qu’il s’assume tel qu’il est. Cela nous paraît l’élément principal. Il est désormais adulte, et responsable de son existence.
Si son surpoids lui pose un jour des difficultés dans le monde du travail, s’il a à affronter des attitudes de rejet, il pourra éventuellement trouver de l’aide auprès d’associations telles qu’Allegro fortissimo (www.allegrofortissimo.com/) qui luttent contre la stigmatisation des personnes obèses.
Du point de vue de la santé, il convient de distinguer différents niveaux d’obésité : un indice de masse corporelle entre 25 et 30 traduit un simple surpoids, habituellement sans préjudice important du point de vue de la santé. Entre 30 et 35, il s’agit d’obésité moyenne. Mais au-dessus de 35, on parle d’obésité morbide, qui a souvent un retentissement sur l’état de santé. Cela ne veut pas dire qu’on ne peut pas être obèse et en bonne santé, mais que l’on court plus de risque, sur le plan statistique, d’avoir des problèmes de santé.
Cela signifie-t-il qu’il convient de tenter de maigrir à tout prix lorsqu’on atteint ces poids ? Ce serait le cas si on disposait de traitements éprouvés et efficaces dans la durée. Or, il n’en est rien. Certains, tout d’abord, ne parviendront pas à perdre de poids, quoi qu’ils fassent. D’autres perdront, mais reprendront ensuite ; ils sont les plus nombreux. Enfin, un petit contingent, à partir d’un travail personnel, parviendra à maigrir durablement. Ce travail personnel, sur soi-même, sur sa relation aux autres, sur sa relation à son propre corps, sur son comportement alimentaire, on ne peut l’entamer que lorsqu’on se sent prêt pour le faire…
Comme vous le voyez, nous ne prônons pas l’amaigrissement à tout prix, car parfois, le remède s’avère pire que le mal.

Merci pour votre réponse. Elle me conforte dans l'idée de le laisser libre de son choix de maigrir ou pas...L'inquiétude pour sa santé reste présente et, même si c'est quelqu'un de bien, la crainte de le voir exclu ou rejeté pour son physique.
Une mère fière de son fils.

J'ai parcouru votre site et certaines de vos remarques m'ont fait bondir.
Bref, à part faire un régime, tout est mauvais.
Tous les médicaments sont à éviter.
Pourtant je ne suis pas d'accord, j'ai un ami qui souffre d'obésité morbide et qui va probalement en mourir sans que nous ne puissions y faire quelque chose, il est si gros que plus aucune thérapie n'est adaptée et il refuse l'hospitalisation.
Si on avait un traitement qui le fasse maigrir et survivre quelques années de plus, quelle importance les effets secondaires hein ?
C'est comme la chimiothérapie pour les cancers, on ne cherche pas toujours la guérison, juste gagner du temps.
Etre gros ça n'est pas seulement se prendre la tête sur 4 kilos qui vous gâchent la silhouette, pensez un peu aux cas très graves sans les décourager.
C'est un très très très bon site, mais le ton est inadapté à un certain public, en particulier dépressif.
Daniel, le 21/02/05

Bonjour Daniel,
Je vous ferai la même réponse qu’à Gaëlle :
L’obésité morbide, avec un IMC au-dessus de 35, a souvent un retentissement sur l’état de santé. Cela ne veut pas dire qu’on ne peut pas être obèse et en bonne santé, mais que l’on court plus de risque, sur le plan statistique, d’avoir des problèmes de santé.
Cela signifie-t-il qu’il convient de tenter de maigrir à tout prix lorsqu’on atteint ces poids ? Ce serait le cas si on disposait de traitements éprouvés et efficaces dans la durée. Or, il n’en est rien. À ce jour, il n’existe pas de traitement médicamenteux efficace dans la durée. Les méthodes diététiques sont dans l’ensemble des échecs sur le long terme. Quant à la chirurgie du tube digestif (anneau ou shunt intestinal) elle constitue une méthode qu’on ne peut guère généraliser (voir les bonnes et mauvaises indications sur notre site).
Comme je le disais à Gaëlle, avec une méthode ou une autre, certains ne parviendront pas à perdre de poids, quoi qu’ils fassent. D’autres perdront, mais reprendront ensuite ; ils sont les plus nombreux. Enfin, un petit contingent, à partir d’un travail personnel, parviendra à maigrir durablement. Ce travail personnel, sur soi-même, sur sa relation aux autres, sur sa relation à son propre corps, sur son comportement alimentaire, on ne peut l’entamer que lorsqu’on se sent prêt pour le faire…
Comme vous le voyez, nous ne prônons pas l’amaigrissement à tout prix, car parfois, le remède s’avère pire que le mal.

Bonsoir,
Je crois que nous ne nous comprenons pas.
Bonne soirée.
Daniel, 26/2/2005.

Je voulais vous remercier de nous permettre de retrouver sur votre site les chroniques du Docteur Apfeldorfer qui me donne(nt) souvent envie de réagir ; c'est pourquoi j'ose une suggestion : pourquoi pas un espace "réactions" ou "échanges" à propos de ces chroniques , plus convivial que le forum actuel ? sauf si ce n'est évidemment pas dans l'esprit que vous voulez donner à votre site.
Cordialement
Héléna, le 19/02

Merci de votre intérêt pour notre site et pour les chroniques du Dr Apfeldorfer. Le forum du site est à votre disposition pour réagir à ces chroniques, si vous le souhaitez, et pour faire partager vos points de vue sur les problèmes de poids et d’alimentation. Pour le moment, nous ne pouvons faire mieux.

Bonjour,
J'ai 33 ans, 1m70 et 122 kgs et je suis assez désespérée. En effet plus le temps avance et plus j'en viens à me dire que je suis condamnée à rester obèse. En effet les régimes classiques ne fonctionnent pas et pour avoir lu les livres des Drs Apfeldorfer et Zermatti, j'ai bien compris que je ne devais pas attendre de miracle pondéral.
Dois-je me faire une raison ? Connaissez-vous des gens obèses qui ont réussi à maigrir de façon durable et qui sans forcément devenir minces sont quand même parvenus à un poids plus raisonnable ?
Merci de votre réponse.
Catherine le 30/01

En lisant nos pages, vous avez compris que votre excès de poids ne pourra pas disparaître comme par enchantement. En faisant un travail sur votre comportement alimentaire et vos difficultés psychologiques, vous pouvez espérer stabiliser votre poids à son poids d’équilibre, qui est souvent fort différent du poids souhaité.
Mais chaque cas est particulier : certains peuvent perdre durablement du poids, tandis que d’autres n’ont pas cette chance. Cela dépend tout à la fois de votre génétique, de votre mode de vie, des erreurs nutritionnelles du passé.

Bonjour,
Tout d'abord, bravo pour votre groupe, le GROS, et votre site.
J'ai découvert récemment votre site et les publications de certains de vos membres. Je viens de lire "Maigrir sans régime" et là je suis en plein dans "Maigrir c'est dans la tête".
J'ai des problèmes de poids depuis l'âge de 16 ans environ (j'en ai 33 actuellement), j'ai fait plusieurs régimes qui ont tous (sauf 2) échoué : trop de contrôle = des pertes de contrôle fréquentes et importantes (et donc reprise totale des Kg perdus) ! Je viens de passer 5 mois à suivre le "Micro-régime" du Doct. XXX, je ne sais pas si vous connaissez. Je suis ainsi passée de 71 à 64 Kg (pour 1,71 m). Mais je viens d'arrêter car tout ce contrôle commençait vraiment à me faire de nouveau perdre tout contrôle justement, et mon poids était en yoyo...
Suite à mes lectures des Doct. Zermati et Apfeldorfer, j'ai décidé d'arrêter les régimes et la restriction cognitive en général et de changer mon comportement alimentaire (vieux de 17 ans...) afin de mettre un terme entre autres à mon TRAC et à mon poids excessif et fluctuant. J'aimerais perdre encore 2 ou 3 Kg (mais sans urgence) et me stabiliser "définitivement" (?) si c'est bien là mon "set point". B
ien évidemment cela ne va pas sans mal... d'où mes questions :
1°) j'ai l'impression que je perçois l'idée de suivre ma faim comme une règle "de régime" et que je me sens donc en restriction cognitive en suivant votre méthode... Exemple ? "je ne dois pas manger car je n'ai pas faim"... alors que j'aimerais manger sans faim (comme je le fais si souvent !). Qu'en pensez-vous ? comment changer cela ?
2°) Je sors d'un régime et j'ai perdu 7 Kg mais j'ai peur que mettre fin à la restriction cognitive et appliquer vos conseils me fassent regrossir (ce qui serait une nouvelle souffrance et un nouvel échec pour moi). Surtout que je ne pense pas que mon "set point" soit en dessus de mon poids actuel (environ 64 Kg/ 1,71 m, encore bien en chair). Hier soir j'ai d'ailleurs craqué et j'ai fait une crise de boulimie importante...
3°) J'espère trouver dans "Maigrir c'est dans la tête" des solutions. Car soit je suis en restriction cognitive, soit je mange comme j'en ai l'habitude et là il me faut assumer un poids (relativement) stable mais situé autour de 73 Kg (= impossible de l'accepter et de m'aimer à ce poids).
Je précise que je vois depuis environ un an un psy mais que nous ne travaillons pas beaucoup l'aspect alimentaire (j'ai l'impression que ce n'est pas "son truc"). Faut-il voir quelqu'un d'autre ? Lui faire des demandes explicites concernant mon alimentation ?
Je me sens prisonnière de ces pulsions qui me font manger sans arrêt (grignotage surtout de sucré en continue + gros repas dépassant toujours ma faim et ma satiété) et m'empêchent de connaitre mon "set point" et d'y rester.
Merci d'avance, suite à cette crise d'hier soir je me sens un peu déprimée (impression d'être prise depuis 17 ans dans une spirale dont je ne sortirai jamais et d'être ainsi condamnée à rester grosse...). Merci encore, Cordialement,
Delphine, 03/02/2005

Vos lectures vous ont permis de mieux comprendre le côté délétère des régimes.Vous semblez être en restriction cognitive, mais aussi vous avez des compulsions alimentaires liées à des émotions, des problèmes psychologiques. Il n’est pas rare que les personnes en restriction cognitive, qui ont l’habitude de se contrôler, vivent le repérage de la faim comme tout aussi tyrannique qu’un régime. Pour eux, cela devient : « je n’ai pas le droit de manger si je n’ai pas faim, ou plus faim, il me faut absolument manger si j’ai faim ». En fait, vous pouvez tout à fait manger en excès, sans faim et sans inconvénient majeur, dans la mesure où, ensuite, vous écoutez votre faim à nouveau. Vous avez trop mangé ? La belle affaire ! Cela va vous couper l’appétit pour un petit bout de temps, pendant lequel manger ne vous intéressera pas.
À moins que… A moins que vous ne mangiez à la suite de difficultés émotionnelles, psychologiques et relationnelles. La faim n’a alors rien à voir dans cette affaire, et ce dont il convient de s’occuper, c’est de ce qui vous mets en état de manger au-delà de votre appétit.
Vous êtes suivi actuellement en psychothérapie, mais votre thérapeute ne semble pas intéressé outre mesure par vos troubles du comportement alimentaire. Il serait sans doute souhaitable, à un moment ou un autre, d’entreprendre un travail directement sur le comportement alimentaire. Lorsque vous sentirez que le moment est venu, nous pourrons vous faire parvenir une liste de praticiens de votre région.

Bonjour,
Après bien des hésitations, des doutes, je me décide enfin à vous adresser cette lettre pour vous signaler que l'un de vos praticiens n'agit pas du tout en accord avec la charte suivante :
"Ils conviennent que les personnes en souffrance avec leur poids ou leur comportement alimentaire sont confrontées à des difficultés complexes, qui requièrent des solutions elles aussi complexes. Ils savent que les régimes amaigrissants aboutissent à des pratiques interdictrices et moralisantes qui ont fait la preuve de leur inefficacité et de leur nocivité. Ces praticiens mettent en ?uvre des prises en charge fondées sur des méthodes alternatives à ce type de prise en charge."
En effet cette personne m'a proposé deux méthodes qui sont en totale contradiction avec ce que vous véhiculez :
l'anneau gastrique
un régime avec la notion d'aliments à consommer sans problème, et d'autres à consommer qu'une ou deux fois par semaine et marqués comme écart.
Merci.
Xxxx, 12/2/2005

Nous sommes désolés. Nous prenons en compte le récit de votre expérience et en parlerons avec notre correspondant.

Je me permets de vous envoyer ces quelques lignes pour vous informer du fait que suite à ma demande auprès de votre organisme pour avoir l'adresse d'un thérapeute spécialisé dans les idées du G.R.O.S, j'ai été très déçue par la personne que vous m'avez indiqué.
Il s'agit de Mme WWW à [la ville de xxx]. Je ne remets nullement en doute ses qualités de nutritionniste, mais lorsque je suis allée la voir, elle ne m'a prescrit qu'un «vulgaire» régime à la "sauce micro-nutrition" et des compléments alimentaires du Laboratoire AAAA.
Elle n'est plus, à mon sens, en accord avec les idées de Mr Zermati, alors que c'est pour cette raison que j'allais la voir.
Le problème, c'est qu'après notre premier entretien, j'étais très étonnée et limite à ne plus aller la voir, mais comme elle m'avait été recommandée par votre organisme, j'ai perséveré. J'y ai laissé du temps et beaucoup d'argent pour au final ne pas perdre un gramme et ne plus savoir à qui me fier!
J'insiste sur le fait que je ne remets absolument pas ses qualités de nutritionniste en cause, mais j'estime qu'elle n'a pas ou plus sa place au sein du G.R.O.S.
Veuillez agréer mes sentiments les meillleurs.
Céline, 29 Jan 2005

Nous prenons en compte le récit de votre expérience et en parlerons avec notre correspondante.

Suite à mon courrier en 2004, vous m’avez envoyé les coordonnées des spécialistes sur ma région bordeaux. Depuis mars je suis suivie par le dr HHH qui m’écoute et n’a jamais à aucun moment donné un «régime» qui par contre avec moi essaye de comprendre les pourquoi je mange!
Depuis le mois de janvier j’ai décidé de rajouter à la nutritionniste le suivi psy donc j’ai tout naturellement pris dans votre liste le nom du dr TTTT psychiatre et je suis là encore très contente de son approche.
A aucun moment on n’a parlé de régimes ni essayé de me diaboliser des aliments et je suis heureuse d’avoir un jour trouvé votre site et de vous avoir demandé les noms de spécialistes. Je ne suis plus une grosse qui ne fait pas attention ou qui ne sait pas se restreindre mais une personne avec ses difficultés.
Merci pour votre site et merci pour tous vos écrits.
Fabienne, 28/1/2005

Merci aussi pour votre témoignage. Nous sommes ravis que vous soyez satisfaites.

Bonjour;
Je suis très intéressé (intellectuellement et ...physiquement !) par votre approche des problèmes de nutrition et de surpoids.
J'aimerais donc être tenu au courant de vos activités et votre réflexion. J'ai lu avec beaucoup d'intérêt les ouvrages de messieurs Apfeldorfer et Zermati parus chez Odile Jacob, et je vais sans doute contacter un thérapeute pour accompagner mes efforts comportementaux.
Merci de retenir mon adresse E mail et de penser à m'envoyer les informations que vous jugerez utiles sur vos activités.
Avec mes amitiés;
Fernand F., Ingénieur CNRS, 13/01/2005

Bonjour et merci de votre visite sur notre site et aussi pour l’intérêt que vous nous portez.
Pour le moment, vous trouverez sur notre site, les écrits destinés au public. Nous n’avons pas encore envisagés d’autres projets. Consultez régulièrement notre site pour en être informer.
Bonne journée

En décembre 2000 j'ai bénéficié d'une gastroplastie mais deux ans après j'ai repris tout mon poids, soit 125kg pour 1,73m.
Je ne me sens pas bien, d'autant qu'à cause d'un SAS je respire la nuit avec une machine à pression positive. Dans mon métier d'électricien industriel je suis géné. Avez vous des corespondants sur Grenoble? Pour terminer je soigne mon hypertension avec un comprimé d'Hyzzar après avoir été abonné pendant presque vingt ans à l'Amlor. Enfin mon premier régime je l'ai entamé à 17 ans (1967) avec les moyen de l'époque, coupe faim, diurétiques, extraits thyroïdien et régime pour diabétique. En six mois j'ai perdu 22Kg et je suis passé de 89Kg à 67Kg. Mais depuis après avoir repris du poids j'ai eu droit à Atkins, Maigrir Union, Weigth Wacher, etc. D'où ma décision en 2000 pour la gastroplastie dans sa version définitive avec la cicatrice du sternum jusqu'au nombril. Aujourd'hui j'ai si j'ai bien compris la méthode de calcul une IMC de 41,76.
Pensez vous pouvoir m'aider ? Vivre commence à être penible, j'ai aujourd'hui 54 ans et mon allure me gène pour trouver du travail même en intérim. Mon médecin généraliste m'a incité à faire un dossier pour la COTOREP, mais d'une part c'est très long pour obtenir une réponse, et ensuite ce ne me semble pas une situation viable pour l'immédiat.
Merci de me répondre et je vous adresse mes sincères salutations.
Sylvain, 14/01/2005

Le fait que vous ayez regrossi après des amaigrissements obtenus par de multiples méthodes, y compris une gastroplastie (sans doute la pose d’un anneau, si nous comprenons bien) montre que votre problème n’a pas été considéré dans sa globalité.
Sans doute serait-il bon de consulter un médecin qui saura prendre en considération les multiples facettes du problème.
Nous n’avons pas, hélas encore de thérapeute faisant partie de notre association à grenoble. Non pas parce qu’il n’y en a pas de valable, mais simplement parce qu’ils ne font pas partie de notre association. Les plus proches de vous, se trouvent à Lyon. Nous vous joignons leurs coordonnées.
Quoi qu’il en soit, vous êtes effectivement handicapé sur le plan de votre santé, et sur le plan professionnel. Une demande de pension en raison de ces handicaps nous paraît justifiée et doit être considérée indépendamment de ce que vous ferez pour améliorer votre situation de santé.

Bonjour,
J'ai lu votre site avec beaucoup d'attention, et je crois me reconnaitre dans la catégorie "hyperphagie boulimique" je suis comme vous le decrivez. Je ne m'aime pas, j'ai l'impression que personne ne m'aime
j'ai été pendant un certain temps chez une psychologue pour essayer de m'aider mais rien n'y a fait, pour elle temps que je n'ai pas "le declic" je n'arriverais pas a maigrir alors selon vous que devrais-je faire pour arriver a maigrir. je m'appelle Marie Jeanne WALRANT et j'habite en Belgique preès de Liège si vous connaissez le nom d'un psychologue qui pourrais m'aider cela me ferait plaisir.
Bien a vous, Marie Jeanne, 16/01

Nous n’avons pas encore de correspondant en Belgique.
Nous pensons qu’il vous faut faire un travail sur votre comportement alimentaire : l’analyser et le comprendre. Ceci afin que vous appreniez à manger, sereinement de tout, sans dépasser vos sensations alimentaires.
Vous pourriez commencer ce travail en lisant les livres des Docteurs APFELDORFER et ZERMATI.

bonjour,
Depuis l'age de 15 ans (j'en ai aujourd'hui 25) je suis régulièrement des régimes. Je suis assez gourmande et j'ai beaucoup de mal à adopter une hygiène alimentaire saine et durable.
il y a 11 mois, j'ai décidé d'arrêter de fumer et je suis tombée enceinte en même temps. Résultat j'ai pris 28 kg pendant ma grossesse! J’ai accouché il y a un peu plus de 2 mois et j'allaite. 15 jours après j'avais déjà perdu 14 kg sans rien faire de particulier. j'ai repris une alimentation équilibrée pour mon allaitement et pour perdre les kilos restants mais malheureusement je ne décolle pas.
d'une part j'entend dire que l'allaitement aide à mincir et d'autre part, certains racontent que tant que j'allaiterai je ne perdrai pas de poids. Donc je ne comprends pas. De plus pendant les fêtes, j'ai fait des excès et je n'ai pas grossi, alors que dès le début de l'année j'ai repris une alimentation équilibrée, et rien n'y fait. je n'y comprends rien. aidez moi s'il vous plait, je ne sais plus quoi penser et quoi faire
merci de votre aide
Cécile, 17/1/2005

Votre expérience personnelle vous montre que les régimes à long terme ne règlent pas les problèmes de poids. Vous constatez qu’il y a un certaine inertie physiologique normale : quand on fait un excès ou que l’on mange moins, on ne perd pas ou ne grossit pas tout de suite. Durant la grossesse, 3 à 4 kg de graisses sont mises en réserve d’une façon naturelle, pour que notre organisme puisse faire face aux besoins de la lactation. Perdre de six à douze kilos est normal après un accouchement. Cela correspond au poids du bébé, du placenta, et à l’augmentation de certains compartiments corporels.
Il n’est pas recommandé de faire un régime amaigrissant quand on allaite, mais il n’est pas non plus nécessaire de manger beaucoup plus que d’habitude. Les femmes qui allaitent ne perdent le plus souvent pas beaucoup de poids après avoir accouché. C’est au moment du retour de couches qu’elles perdent spontanément du poids, lorsqu’on n’intervient pas sur le plan diététique de façon intempestive. Nous vous conseillons de vous détendre et de profiter de ce moment pour retrouver vos sensations alimentaires (faim et rassasiement), afin d’essayer d’y répondre parfaitement. Mangez aussi des choses que vous aimez!

Moi je n'ai qu'un grand merci à vous adresser, j'ai rencontré mon médecin (qui préconise cette façon de manger) vraiment par hasard (surement parce qu'il était temps que je la rencontre) après des années de régimes inutiles, j'ai découvert grace à elle et le livre du Dr Zermatti cette méthode fabuleuse.
Je ne savais meme plus ce que les mots FAIM, ENVIE ou PLAISIR voulait dire...
J'ai commencé en mai dernier je pesais 96 Kg pour 1,63 m, aujourdh'ui je pèse 79 kg, (je sais j'ai encore du poids à perdre) (je suis passée de la taille 52 au 46) et je suis "zen" et je ne meure pas de faim, (comme lorsque je faisais ces régimes barbares), je me suis mise tout naturellement à faire du sport, je revis quoi.
Quand on me demande comment j'ai fait pour perdre autant de poids je suis très fière de dire que je n'ai fait aucun régime (parfois on a du mal à me croire...) mais je m'en fiche.
MERCI encore et je continue ma lutte contre les kilos mais en douceur et sans frustration.
bon courage à tous
KATE, le 17/01/05

Bonjour, grâce à ce que j'ai trouvé sur votre site, et au livre du Dr Apfeldorfer (Maigrir, c'est dans la tête), dont j'essaie de mettre en pratique les conseils depuis plusieurs années, j'ai réussi à retrouver mes sensations alimentaires, et à faire à peu près la paix avec mon corps (j'arrive par exemple à faire de la danse, et à y retrouver du plaisir). Mon poids reste stable, ce qui n'est pas si mal après des années de yoyo (85 kg pour 1m68), après un pic à 93 kg il y a 4 ans. Seulement, problème : j'ai toujours des compulsions alimentaires très fortes, principalement lorsque je m'ennnuie ou que j'ai une décision à prendre... ou bien lorsque des émotions trop fortes m'envahissent. Le problème c'est que mon poids commence à me poser des problèmes de santé, qui n'arrangent pas les choses (je suis très active d'habitude, et quand je dois me reposer, je déprime...) Comme je n'arrive pas à m'en sortir, j'aimerais trouver un thérapeute compétent près de chez moi. Comment faire? Vous ne proposez pas de nom de membre du GROS à Nantes, et je ne peux me déplacer jusqu'à Saint-Nazaire. J'étais allée voir une fois un psychiatre pour d'autres problèmes, mais il avait minimisé mes problèmes de nourriture, et n'avait pas voulu m'aider pour celà. Merci de vos conseils, et bonne année. Flo, 15/1/2005

Malheureusement, nous n’avons pas de thérapeute de notre association à vous conseiller à Nantes. Nous ne pouvons donc que vous conseiller de prendre votre bâton de pèlerin et de demander au psy que vous consultez s’il est compétent en ce qui concerne les problèmes de poids et de troubles du comportement alimentaire.

Bonjour, j'ai 43 ans 1,80 et 92Kg, je souhaite perdre du poids car je ne me sens pas bien avec mes bouées, mon visage rond et les remarques des autres, même si c'est toujours sur le ton de la boutade. J'ai lu le livre du Dr Zermati, je suis d'accord à 100% avec sa méthode, en revanche je me vois incapable de l'appliquer en raison des mes habitudes alimentaires, j'aime les bons repas ainsi que le bon vin. Ce dernier point n'est pas clair pour moi, à moins d'avoir raté le chapitre, le Dr Zermati n'aborde pas l'absorbtion d'alcool, que serait la notion de faim d'alcool ? ne serait-ce pas le seul aliment interdit ? j'ai beaucoup de mal à m'arreter de manger et de boire, oh! je ne roule pas sous la table mais j'arrose bien les repas de famille ou entre amis. j'aimerais que vous me conseilliez un thérapeute dans ma région, je suis à Massy 91 au carrefour de 3 departements 91,92, 78, donc les villes pratiques pour moi sont Massy, Verrieres le buisson, Antony et aussi Vélizy (lieu de travail)
Cordialement, Mathieu, 15/1/2005

Les boissons alcoolisées constituent des aliments lorsque la consommation d’alcool ne dépasse pas des doses de l’ordre du 1/2 litre de vin par jour ou équivalent. Au-delà, l’alcool n’est plus métabolisé par le foie par les mêmes voies métaboliques et ne peut plus être considéré comme un aliment.
L’apport calorique de l’alcool consommé en quantité raisonnable est conséquent. L’énergie apportée, lorsqu’on mange de façon régulée, que tout va bien, est alors contrebalancée par une moindre consommation d’autres aliments, à l’échelle de la semaine. Lorsqu’on boit régulièrement trop, qu’on est alcoolique, on peut prendre du poids dans un premier temps ; lorsqu’un alcoolique se met à maigrir, cela signifie généralement que son foie souffre et ne fonctionne plus bien.
Nous vous adressons des adresses de correspondants sur votre région.

Bonjour je vous avez écrit il y a quelques temps et vous m'aviez indiqué une endocrinologue à Montpellier, cependant, je souhaiterais plutôt consulter un psychiatre car je souffre de dépendances multiples : l'hyperphagie me détruit la vie, mais je suis également dépendante affective et cyberdépendante. Y a-t-il un praticien memdre du GROS qui pourrait m'aider? J'ai peu confiance en les médecins et mon poids me complexe beaucoup, mais je suis très déprimée actuellement et j'ai vraiment besoin d'aide. Merci d'avance.
mono, 15/1/2005

La visite chez l’endocrinologue traitant votre problématique alimentaire peut se faire en parallèle avec une prise en charge d’un psychiatre qui prendra en compte vos autres difficultés de dépendance. Demandez au médecin que nous vous avons indiqué de vous orienter sur un correspondant compétent.

bonjour, aujourd hui j'ai pris la decision de me faire poser un anneau gastrique ayant une masse corporelle supperieur a 40 imc j'aimerais savoir si cela est reversible et si l'operation est possible après trois periphlebites sinon quelles sont les autres possibilites je souffre actuellement d'un derglement hormonal mon gyneco dit que cela n'a aucune consequence sur la prise de poids. Pouvez vous m'aider car je souffre énormement. moralement et suis au bord du gouffre merci d avance
Poupeline, le 05/01/2005

Vous êtes déboussolée et ne savez plus dans quelle direction aller, ni qui croire. Nous ne pouvons pas, par courriel, vous donner un avis pertinent concernant votre cas, qui semble complexe. Le mieux est sans doute que vous consultiez l’un de nos correspondants, dans votre région, si cela est possible. Vous pourrez envisager les différentes options et leurs conséquences.
Concernant la chirirgie de l’obésité, je vous conseille de lire attentivement les pages que nous y consacrons : en aucun cas, la chirirgie n’est une panacé. Elle ne dispense pas d’un suivi sur le plan médical et psychologique. À ce sujet, vous me semblez avoir grandement besoin d’un tel soutien psychologique.

Je me permets de vous écrire après avoir commencé à lire le livre du Dr Zermati et avoir ainsi trouvé votre site sur Internet.
J'avais au fait eu l'occasion de voir une émission avec le Docteur ici à Bruxelles il y a seulement quelques mois, et je partage tout à fait vos idées sur comment affronter les problèmes de poids en sortant du cercle vicieux des régimes.
Moi je fais partie de ces exemples-types de régimes à répétition avec tous les problèmes / souffrances dont on parle dans le livre.
J'ai vu que vous avez une liste de thérapeutes mais pour ce que je puisse voir seulement en France... Je me disais que peut-être suite à l'émission dont je vous disais vous auriez maintenant peut-être un nom à me donner pour Bruxelles???...
C’est vrai que pour l’instant déjà en lisant le livre j’arrive à obtenir des résultats, mais ce serait probablement mieux avec un suivi (ou aussi avec d’autres livres/matériel)…
Merci de bien vouloir me donner un conseil, une bonne année,
Donatella, le 07/01/05

Malheureusement il n’y a pas de praticiens adhérents à nos idées actuellement en Belgique. Poursuivez la lecture du livre du Dr Zermati, le livre du Dr Apfeldorfer « Maigrir, c’est dans la tête » (Edition Odile Jacob) peut vous aider également.
Bonne continuation et bonne année également.

En quoi consiste une thérapie comportementale et cognitive? Pourriez vous me détailler une séance type? svp merci
Corinne, le 07/01/2005

Si vous relisez notre site sur la thérapie comportementale et cognitive, vous constaterez que chaque individu arrive avec une histoire et une problématique particulières ; il n’y a pas de séance type.
Le travail concerne le comportement alimentaire, ainsi que les facteurs qui conduisent à répondre sur un mode alimentaire à des difficultés d’un autre ordre, émotionnelles et relationnelles. Il arrive fréquemment que le thérapeute donne des consignes à réaliser d’une séance à l’autre, qu’on analyse ensuite les difficultés rencontrées, puis qu’on passe à de nouvelles consignes. L’important est que le patient parvienne à introduire des changements dans ses façons de faire et de penser.

Je parcours votre site depuis quelques semaines. J'ai lu certains de vos articles, mais également les témoignages et les questions.
Aujourd'hui, je me permets de vous demander conseil.
Je m'appelle Valérie, j'ai 30 ans. En 2003, je pesais 110 kg pour 1,70 m. Grâce à l'aide d'un médecin acupuncteur et un séjour de 3 semaines dans un Centre Médicale Diététique, j'ai perdu, en 1 an, 14 kg. J'en suis très heureuse.
Aujourd'hui, les choses n'évoluent plus.
Je pense effectivement avoir un problème comportemental face à la nourriture. Il m'arrive de manger comme si c'était la dernière fois.
J'ai souvent envie de chocolat les après-midi (lorsque je ne travaille pas, que ma fille aînée est à l'école et que la seconde fait sa sieste) J'avoue que c'est des moments d'inactivité.
J'essaie de "réfléchir" lorsque je mange, d'écouter ma faim. Mais même lorsque je sais que je n'ai plus faim, il faut que je vide mon assiette. Je ne sais pas en laisser.
Aussi, après je suis ballonnée car j'ai trop mangé. Chez moi, je ne me sers pas beaucoup en l'occurrence. Mais lorsque je mange à l'extérieur (les jours où je travaille), je suis obligée de vider l'assiette.
Je ne sais pas quelle démarche accomplir pour passer au-dessus de mes problèmes. Peut-être qu'inconsciemment je ne veux pas perdre plus de poids (C'est à l'âge de 7 ans que j'ai commencé à prendre du poids, après une hospitalisation).
Avez-vous des conseils à me donner ?
Merci d'avance pour votre réponse
VALERIE - 03/01/2005

Vous avez perdu 14 kg, c’est bien.
Mais vous les avez perdu par une méthode privative, à base de régimes, qui engendre fréquemment des troubles du comportement alimentaire, aboutissant le plus souvent à une reprise pondérale.
Vous êtes clairement en état de restriction cognitive. Lisez sur notre site ce que nous disons à ce propos.
Nous vous conseillons, en premier lieu de faire un travail personnel en vous servant des ouvrages des Dr Apfeldorfer («Maigrir c’est dans la tête», Éditions Odile Jacob) et Dr Zermati («Maigrir sans régime», Éditions Odile Jacob).
Si vous ne parvenez pas à progresser par vous-même, nos praticiens sont formés à la prise en charge de telles difficultés. Communiquez- nous votre adresse et nous vous enverrons la liste des thérapeutes de votre région.

Je vous ai contacté voici quelques mois pour avoir des adresses de thérapeutes pratiquant la méthode "gros" sur [la ville de xxx]. J'ai pris rendez-vous chez l'un d'eux, le docteur XXX.
J'ai été très surprise qu'au 3ème rendez-vous (en 1 mois) et apres seulement 2 kilos perdus sur une vingtaine, le docteur XXX m'ai parler de blancs de poulet vapeurs, de sauce salade sans huile, de plus du tout d'alcool, etc etc.
Est ce vraiment le fondement de votre méthode? Ce n'est pas ce que j'avais compris en discutant avec des amies passées par un de vos médecins, et toutes enchantées (région parisienne et Montpellier).
En ce cas, il me parait plus simple de prendre l'annuaire et de chercher la rubrique "comment maigrir frustrée et regrossir encore plus"!!
Je ne vous accuse évidemment de rien, mais peut-être pourriez vous surveiller la fiabilité de vos thérapeutes...
Pourriez vous me communiquer l'adresse d'un autre médecin suivant « vraiment » vos principes sur [la ville de xxx] ou environs?
Un grand merci d'avance!
Laurence, le 11/12/04

Nous prenons en compte le récit de votre expérience et en parlerons avec notre correspondante.

  • Dernière mise à jour: 19/11/15 16:51
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