Samedi 19 septembre 2020

Archives 2004

bonjour
je suis hyperphagique depuis une vingtaine d'années (j'ai 34 ans). je ne suis pas obèse car mon métabolisme me permet de manger en assez grosses quantités sans dépasser un certain poids. Mais je suis bel et bien malade et j'ai décidé d'en prendre CONSCIENCE. J'ai surfé sur de nombreux site pour boulimiques, pour compulsifs alimentaires etc sans réellement trouver le discours que j'attendais. Puis je suis "tombée" sur votre site référencé sur un autre et j'ai passé des heures à lire le contenu de vos rubriques. Je ne sais pas si ma vie va changer mais c'est la première fois que je prend un chemin que je n'avais jamais pris , à savoir arreter les régimes et intégrer les aliments "tabous" dans mon quotidien et plus uniquement dans les crises. Je tenais simplement à vous féliciter pour la précision de vos textes, la richesse de vos références et aussi pour le fait de parler tout bonnement des problèmes de comportement alimentaires qui sont toujours détournés un peu partout dans les médias.
je ne suis pas guérie bien sur mais j'ai fait un tout petit pas en avant et pour moi c'est comme si j'avais marché sur la Lune!
merci pour votre site intelligent
Véronique
ps: ce matin j'ai acheté "maigrir sans régime" de Zermatti, espérons qu'il m'aidera à poursuivre mon chemin....
Véronique, le 17/05

Merci pour votre témoignage et très bonne route

je suis moi-même, volontairement, un régime établi par une diététicienne, or celle-ci, comme mon médecin semblent me croire obèse tandis que j'ai le sentiment d'être seulement en sur poids (étant particulièrement actif). Ayant une tension diastolique trop élevée (je fais 12/10 sans traitement) et une hernie discale, un régime était nécessaire (et j'avoue que j'en avais aussi psychologiquement besoin). Ma question est la suivante. Ayant un indice corporel de 33 (1.77m pour 100kg actuellement), mon impédancemètre indique cependant un rapport masse grasse/masse sèche de 26% (soit 26kg) ce qui est légèrement supérieur à la normale (entre 12 et 20%) : suis donc en sur poids ou suis-je vraiment obèse ? Je vous remercie pour votre réponse. R. Gans
raphael, le 21/12

Votre IMC est de 34,6. A partir d’un IMC > 30, on est classé dans la catégorie obèse. Mais ce ne sont là que des chiffres, et l’important est votre état de santé général ainsi que vos constantes biologiques. Quant aux mesures de composition corporelles, elles sont intéressantes quand on peut analyser les différents secteurs du corps (masse grasse, masse maigre et eau). Les impédancemétres corrects indiquent les normes en fonction de l’âge et du sexe du patient. Ceux vendus aux particuliers ne donnent qu’une partie de ces données. On ne peut donc pas s’y fier.
Mais pourquoi vous poser ces questions? Vous avez décidé, pour plusieurs raisons de maigrir: votre tension et votre dos seront améliorés par une perte de poids. Vous dites aussi, que psychologiquement un amaigrissement est positif. Le tout, à présent est de modifier votre poids lentement et durablement sans regrossir, ce qui serait fâcheux pour votre santé et votre moral. Je vous invite à lire sur notre site: «Le surpoids et l'obésité, causes et conséquences».

je suis boulimique mais je ne me fais pas vomir je suis obese, je sais que je dois faire un regime mais je n'ai pas de volonté, comment sortie de mon enfermement. mes parents ne m'ont jamais "vue" mon obesite est peut etre une façon pour moi de leur dire coucou je suis la. je veux sortir de ce cercle me voir moi et pour d'autres merci de votre reponse
corinne, le 27/12

Vous avez besoin d’aide. Ce n’est pas d’un régime dont vous avez besoin, ce dernier aggraverait votre trouble du comportement alimentaire. Il vous faut trouver un thérapeute qui sache traiter la boulimie. Si vous nous indiquez la région où vous résidez, nous vous indiquerons les coordonnées de thérapeutes qui pourront vous aider.

Bonjour, Je voudrais si vous connaissez les groupes de Catherine Hervais qui soignent la boulimie. Pensez-vous que sa thérapie soit efficcace pour soigner définitivement ce trouble du comportement alimentaire ? Je vous remercie d'avance
dadou, Le 27/12

Nous ne prônons pas le même abord des troubles du comportement alimentaire que C.H. À notre connaissance, on ne sait rien des résultats obtenus.

Bonjour, jaurais quelques question...
Je voudrais savoir si ce que je mange es suffisant pour engraisser...
Je mesure 5 pi 4 et je pese 95 livres....jai 20 ans et jai un enfant de 2 ans.
Je vais vous donner un exemple de ce que jai manger aujourd'hui et jaimerais savoir si je mange toujours comme ca si c'est suffisant!?
Ce matin au dejeuner j'ai manger: un bolle de céréal lucky charmed, un verre de jus d'orange pure, et une toast au beurre d'arachide.
Pour diner, Jai manger une bonne portion de spaghetti sauce faite maison, jai manger une tranche de pain blanc avec du beurre comme desert un yaourt (petit danone)(je lai pris un peu plus tard apres le diner comme collation), 1 verre de pepsi, 1 biscuite au chocolat (je lai pris un peu plus tard apres le diner comme collation)
Pour souper: Jai manger une patate bouilli avec une portion de carotte, deux tranche de bologne cuit dans le beurre, jai manger la moitié dune poire, et la moitié d'une tranche de pain blanc, un grand verre de lait
Je voudrais savoir si cest suffisant pour engraisser ou s'il faut que je complete avec autre chose? et dois-je faire beaucoup d'exercice dans ma journée...et je voudrais savoir si vous auriez des exemples a me fourinir pour savoir quelle exercice faire et combien par jour...
J'apprécierais énormément que vous me donniez de vos conseil..
merci a l'avance
sonia, Le 29/12

Votre IMC est de 18,5, et vous êtes donc un peu trop maigre. Mais vous ne dites pas pourquoi. Votre alimentation est très pauvre en protéines animales (viande rouge et blanche, poisson, œufs, laitages) : pour votre santé, il conviendrait d’en consommer davantage. Pour prendre du poids, il convient de manger de tout ce qu’on aime, et de façon très régulière. Si un exercice physique modéré permet de synthétiser du muscle et d’avoir une silhouette harmonieuse, un exercice physique trop intensif n’est pas souhaitable lorsqu’on veut se remplumer. Cela dit, il est très difficile de grossir durablement au-delà son poids d’équilibre. Par contre, si vous avez maigri pour des raisons médicales (maladie physique) ou psychologiques (dépression, anorexie mentale), vous pouvez regagner le poids perdu en mangeant à votre faim de façon régulière.

Bonjour, Je vous écris suite à la lecture de vos articles. Je passerai volontiers une grande partie de mon histoire pour vous demandez si vous avez une bibliographie (et notamment en français) sur les liens entre hyperphagie nocturne et mélatonine... Pourquoi ? 25 ans, je suis diagnostiquée narcoleptique depuis 2001, malade depuis 1996. Un de mes médecins m'avait parlé des liens en train d'être effectués par la recherche entre le poids et la narcolepsie, ... sans donner plus de détail. De plus amusant mais je fais également des apnées. Mais oui, une bibliographie sur le sujet serait la bienvenue. Et au fait, que fait-on lorsqu'on a tout essayé pour maigrir (thérapies, régimes...), et qu'on y arrive pas (durablement) ? Quand j'aurai la clé... Amicalement, Cécile, le 11/12

Il y a sans aucun doute plus compétents que nous pour vous répondre en ce qui concerne les rapports entre narcolepsie et surpoids. La narcolepsie ou maladie de Gélineau, se caractérise par une hypersomnolence diurne, avec des accès irrépressibles de sommeil survenant plusieurs fois par jour. Les personnes font aussi des attaques de cataplexie, c’est-à-dire de pertes brusques du tonus musculaire sans altération de la conscience. On ne décrit pas de troubles pondéraux importants associés à cette maladie.
Néanmoins, des travaux récents associent la narcolepsie à une anomalie de sécrétion de certains neuromédiateurs cérébraux, les hypocrétines ou orexines. Il s’agit de peptides qui jouent aussi un rôle dans le contrôle de l’appétit, au niveau de l'hypothalamus latéral.
De plus, le traitement actuel classique de la narcolepsie fait appel aux amphétamines comme le methylphenidate (Ritaline) ou la methamphétamine (Modafinil). Ces produits, qu’il convient de manipuler avec beaucoup de précaution, qui ne peuvent être prescrits que par un médecin de service de neurologie spécialisé, ne doivent être prescrits que lorsque le diagnostic d’hypersomnie est assuré. Il se trouve qu’accessoirement, ils facilitent la perte de poids.
Pour en savoir plus, nous vous conseillons de consulter :
http://sommeil.univ-lyon1.fr/articles/mignot/bsn_2001/
http://neurobranches.chez.tiscali.fr/sommeil/narcolepsie.html
Quoi qu’il en soit, même si vous recevez un traitement amphétaminique, celui-ci ne permettra pas de résoudre vos troubles du comportement alimentaire et vos problèmes pondéraux. Un travail sur le comportement alimentaire, sur les problèmes psychologiques associés, est souvent nécessaire. Si vous désirez travailler dans ces domaines, réécrivez-nous en nous mentionnant votre adresse et nous vous communiquerons les praticiens de votre région.

Bonjour,
Je fais 170 kg et j'ai besoin de trouver un médecin qui m'aide à maigrir...Cela fait 3 fois que je téléphone chez vous pour avoir les coordonnées d'un médecin sur La Rochelle...1ère tentative il y a 3-4 mois l'on m'a demandé mon email, je l'ai donné et pas eu de réponse... J'ai re-téléphoné un mois après ...j'ai donné mon adresse!! pas de réponse à ce jour...je re-téléphone ce matin, l'on me demande de téléphoner à 14heures!!!
Je ne suis pas du genre à râler mais....votre site prône le fait d'avoir travaillé sur la compréhension de la personne obèse...savez-vous que je n'ai toujours pas vu de spécialiste car je me refuse à voir ceux que j'ai déjà consultés et qui me regarde d'un air navré en m'expliquant le tableau des calories...Je suis heureusement bien dans ma peau et pas du tout déprimée, malgré mon poids qui entraîne une souffrance physique, j'assume ma vie professionnelle (je suis chanteuse et conteuse pour enfants) et ma vie personnelle et familiale. Mais j'imagine que quelqu'un au bout du rouleau, en phase destructrice et moins opiniâtre peut facilement après 3 essais infructueux décider de renoncer à chercher de l'aide...Je pense que c'est un hasard si je suis mal tombée mais je tenais à vous le signaler, l'image de votre asso. en à pris un coup à mes yeux avant même que j'ai pu en savoir plus, à moins que ce ne soit du parisianisme primaire...on va pas s'embêter avec la province!!!(humour noir) Bon alors voilà mon email, mon adresse, mon téléphone...moi je ne fais plus rien à vous de voir!
Hélène, 18/12/2004

Nous vous adressons les coordonnées de notre correspondante sur votre région.
Nous vous prions, aussi, d’accepter toutes nos excuses. Nous avons eu quelques soucis avec notre secrétariat téléphonique et nous en avons donc changé.

Bonjour
je vous ai déjà contacté à propos de mon étude. J'aurais besoin d'avoir une donnée primordiale afin de commencer. en effet j'effectue une étude sur une "minorité" et je voulais savoir si, à travers votre association vous vous considérez en tant que tels, et pourquoi ?
Je vous remercie de votre réponse et espère que vous pourrez m'éclairer.
aurelie, 05 12 2004

Oui nous sommes une petite association défendant une minorité. Nous exprimons haut et fort que le problème de l’obésité et du surpoids est mal pris en considération actuellement.
Notre association se nommant « groupe de réflexion sur l’obésité et le surpoids » est issue d’un constat: l’origine des problèmes pondéraux est multifactorielle. Les solutions apportées actuellement se résument pour l'essentiel à une restriction alimentaire (régimes ou pratiques alimentaires diverses) entraînant une restriction cognitive responsable de rechute. Nous considérons, que les patients atteints de ces pathologies doivent être abordés dans la totalité de leur problématique.
A travers nos formations auprès de praticiens, nous proposons des solutions alternatives et une prise en compte plus large des difficultés des individus. Cette prise en charge est plus longue, mais apporte aux consultants un soulagement et une remise en confiance.

J'ai visité votre site Internet et j'aurais voulu avoir les coordonnés de votre association. Je souffre de troubles alimentaires alternant épisodes anorexiques et hyperphagiques galopants ( à ce jour je suis face à une hyperphagie galopante, j'essaye de me reprendre en main mais je suis un peu désabusée ).
A l'heure actuelle, je consulte un psychiatre/psychanalyste et auparavant j'ai fréquenté quelques établissements.
Consciente que mes troubles ne sont que des symptômes de problématiques plus anciennes et plus profondes , j'aimerais que ces troubles soient aussi pris en compte et peut être seront ils mieux compris dans votre association et insérés dans une prise en charge plus satisfaisante pour moi.
Cela fait un moment que j'avais en tête de vous contacter pour essayer d'autres méthodes, approches nouvelles peut être plus performantes plus adaptées sans pour autant croire que l'effet sera révolutionnaire ou miraculeux. Je vous remercie par avance.
Bonne journée. Cordialement.
Céline, 06 12 04

Bonjour et merci de votre visite sur notre site. Parlez avec votre psychiatre de votre souhait d’être suivie par un praticien du GROS, en lui donnant les références du site sur Internet : www.gros.org; un nutritionniste ou une diététicienne formés à nos pratiques peuvent vous venir en aide. Si vous vous êtes mis d’accord, réécrivez-nous en mentionnant votre adresse et nous vous enverrons les praticiens de votre région.

Bonjour,
D'abord bravo pour ce travail d'une rare intelligence dans le domaine, et tous mes souhaits de réussite et de continuation. J'ai moi même un léger problème d'obésité depuis deux ans et, malgré ma formation en sociologie j'aurais été bien incapable, sans vous lire, de me rendre compte à quel point j'étais enfarinée de représentations tordues qui alimentaient mes propres souffrances.
Pour moi c'est tout nouveau, et cela ne fait que quelques jours que j'ai entrepris le premier travail d'observation de mes pratiques alimentaires, mais au vu des premiers résultats déjà perceptibles en kilos de déterminismes perçus, je peux vous dire que je ne suis pas prête d'arrêter.
Mais voilà, mon "problème" qui ne manquera pas de faire des jalouses, c'est que mon amoureux, un être sensible et curieux, en autres qualités, a trouvé que votre démarche très très intéressante (je l'ai un peu aidé), pourrait lui aussi l'aider à enrichir sa connaissance personnelle de ses propres sensations et d'un corps qu'il se trouve un peu trop maigre. Ca serait peu dire qu'il est un "gros mangeur" au vu des quantités astronomiques de tout (oui tout) ce qui peut passer dans son assiette. Il est cap' de se faire deux kilos de viande, ou de charcuterie, ou de patates, voire des trois à la suite si vous lui proposez les trois, en étant à peine rassasié après. Autrement dit, et comme il dit, il a "toujours" faim. Le fait de "grossir" ne l'intéresse pas plus que ça, mais il souhaiterait comme moi comprendre comment il fonctionne, et à quels (set) points. Après tout, a t-on besoin de se revendiquer en grande souffrance pour cela ? Bref, je trouve ses réactions très saines et je trouve qu'il serait très dommage de lui dire d'aller se faire se cuire un oeuf (plutôt douze) avec sa curiosité intellectuelle. Mais alors j'ai réfléchi et je ne vois toujours pas comment il pourrait faire (ou plutôt "quoi"). Chez lui, pas de restriction cognitive, pas de contradiction, jamais d'hésitation à manger et à y prendre un plaisir à faire craquer une anorexique.
J'ai lu votre section de 5 lignes concernant les gens qui se trouvent "trop maigres" (ce qui n'est pas exactement son cas) mais rien qui m'amène à une idée pertinente pour la situation. D'autre part, je me disais que faire ce travail avec lui, car nous habitons et mangeons (souvent) ensemble, serait d'autant plus intéressant que nous pourrions discuter de nos observations / sensations / émotions de façon comparative, chacun pouvant aider l'autre à mieux comprendre ou à percevoir les éléments d'une singularité qu'il est parfois difficile à cerner tout(e) seul (e), ou, au contraire, résultant de la "symbiose" du couple (comportements d'imitations par exemple).
Bref, faire ce travail seul(e) /et/ ensemble, dans notre cas, pensez-vous que cela soit possible ? Et, si oui, comment ? (pour les exercices, par exemple, il ne voit déjà pas quels aliments choisir parce qu'il les aime tous, et il se voit encore moins n'en manger "seulement" que l'équivalent calorique..d'ici que je retrouve six kilos de rillettes dans le frigo..)
Je sais que j'abuse un peu avec mes hors-sujet mais j'espère beaucoup une réponse et quelques conseils simples qui, j'espère, nous aideront à nous aider.
De toute façon, un grand merci.
Anne,6/12/04

Votre ami et vous, vous présentez des profils différents : votre ami semble avoir une bonne régulation alimentaire, et être à son poids d’équilibre. Simplement, il a un métabolisme élevé qui l’oblige à un apport énergétique en proportion. Disons que, dans une période de famine, il aurait été désavantagé par rapport à vous… Bien entendu, il peut lui aussi affiner ses perceptions en étant plus attentif, de façon consciente, à ses sensations de faim et de rassasiement.
Votre problème est évidemment différent du sien. Mais ce travail d’affinage des sensations peut bien évidemment se faire de concert. Mais, si vous pouvez consommer les mêmes aliments, il est clair que ce ne sera pas du tout dans les mêmes proportions !

Nous sommes élèves de terminale ES au lycée Descartes de Montigny le Bretonneux (78) et dans le cadre de nos Travaux Personnels Encadrés sur le thème "exclusion\intégration" nous avons décidé d'opter pour un thème qui nous tient à coeur : la place de personnes obèses en France et dans d'autres sociétés.
C'est dans l'optique de recherches plus approfondies et éventuellement circonstanciées de témoignages que nous nous sommes permis de vous contacter.
Votre point de vue serait très bénéfique et profitable pour l'élaboration de notre TPE puisque la présence d'éléments d'une association comme la votre serait plus concrète que de simples recherches (Internet et vision de certains journaux).
Dans l'attente de votre réponse veuillez agréer, madame monsieur, l'expression de nos sentiments les plus distingués.
Florian, Aude, Céline, Sylvain, 29/11/04.
vivelemarais@hotmail.com

Pour vos recherches, vous pouvez vous adresser à l’association : www.allegrofortissimo.com ou www.pulpe-club.com. Vous pouvez aussi lire : «Maigrir, c’est fou» du Dr Apfeldorfer, édition Odile Jacob ; sur le site : www.lemangeur-ocha.fr, symposium, «corps de femme sous influence», vous aurez des pistes de réflexion.
Quant aux témoignages, nous ne pouvons pas vous venir en aide. Vous pouvez, cependant, prendre des observations citées dans notre site à condition d’en noter la provenance.

J'aimerais savoir si vous avez des textes en archives concernant les soda régime ? Que pensez-vous des soda régime, est-ce qu'ils peuvent augmenter le désir de manger ? Est-ce qu'ils peuvent m'empêcher de maigrir ?

J'ai lu le livre du Dr Zermati, ça fait environ deux mois que je pratique sa technique et je n'ai pas perdu de poids (c'est stable + ou - 1 kilos - en ce moment je suis en période hausse 1 kilo et là je panique, je voulais me mettre à faire un régime.... J'ai 37 ans, je mesure 1 m 64 et je pèse environ 94 kilos. Je pesais un peu plus de 116 kilos il y a 4 ans, j'ai perdu ce poids tranquillement, mais là, je suis un peu coincée à ces 94 kilos. J'espérais perdre avec la méthode du Dr Zermati, mais il semble que ça ne bouge pas. Est-ce normal ? Est-ce que ça peut prendre plus que deux mois avant que je commence à perdre ?
Merci de m'aider
Isabelle, 30/11/04

Nous n’avons pas de renseignements sur les aliments dont vous parlez. Quant aux produits alimentaires pour régimes amaigrissants, nous les déconseillons de même que les régimes.
Vous avez déjà perdu 12kg et c’est très bien. Vous dites appliquer la méthode du Dr Zermati depuis deux mois et vous n’avez pas perdu de poids. Deux mois nous paraît une période courte pour faire la paix avec les aliments et pour retrouver vos sensations alimentaires de faim et de rassasiement ; si vous en êtes vraiment là, vous êtes à votre set-point (cad votre poids d’équilibre) ; par contre si des difficultés psychologiques ne vous permettent pas, après avoir fait la paix avec votre alimentation, de retrouver vos sensations alimentaires, revenez sur notre site et vous vous communiquerons les adresses des praticiens de votre région qui pourront vous venir en aide.

Merci de nous offrir cette possibilité de vous écrire. Je suis une femme de 60 ans et je travaille, je l'espère pour encore quelques cinq ou six années.
J'ai actuellement un surpoids modéré, je mesure 1.62 m. et pèse 74 kilos. Mon poids normal a longtemps été, de l'âge de 12 ans à celui de 55 ans, de l'ordre de 54 kilos avec quelques kilos gagnés en plus en hiver, et qui repartaient au printemps.
J'ai commencé de grossir après avoir arrêté de fumer, j'y étais obligé par une hypertension artérielle majeure, et des problèmes artériels (athérosclérose) pour lesquels je dus subir alors (en 96) une intervention -perfusions d'héparine, angiographie -à l'hôpital saint-joseph. Entre-temps je continuais d'être suivie à l'hôpital de la Pitié (médecine interne) à cause d'un diagnostic de sclérodermie posé en 93 peu avant la manifestation de l'hypertension. Cette maladie qui peut être très grave n'a chez moi évolué qu'en petit : petite fibrose pulmonaire débutante, petite atteinte de la thyroïde par les anticorps, petite atteinte du massif carpien à la main gauche (ostéonécrose du lunaire et du trapézoïde) due sans doute à la très mauvaise vascularisation des mains et à l'ancienneté du phénomène de Raynaud qui a été le premier symptôme de cette maladie (spasme des artérioles, suivies de gonflement des mains qui restent ensuite boudinées). Le service où j'étais suivie à l'époque (La Pitié) a bien diagnostiqué mon hypothyroïdie, mais avec si peu de réactivité qu'entre temps j'avais grossi de 10 kilos qui étaient venus s'ajouter à ceux que j'avais acquis après l'arrêt du tabac. Depuis je prends du Levothyrox 75 qui, s'il ne m'a pas fait maigrir, a le mérite d'avoir stoppé le développement de l'obésité. Mon poids actuel est stable. Trop gros mais stable
Dernièrement, mon état de santé devient préoccupant : j'avais depuis deux ans et demi des difficultés de plus en plus grandes à marcher, les médecins s'étaient persuadés que les poumons étaient en cause. Bref, ce n'est que par une circonstance où enfin l'entente s'est faite entre ce dont je souffrais et le diagnostic du médecin qu'on s'est aperçu que mon artère iliaque était bouchée à 95%. L'intervention s'est extrêmement bien déroulée, et j'ai retrouvé un plaisir à marcher que j'avais oublié pendant toutes ces années. A moi les ballades dans Paris, et les sorties du soir !
Malheureusement 1 semaine après ma sortie de clinique, j'ai souffert de ce qui a été diagnostiqué par mon médecin traitant d'une pneumonie sans fièvre et sans toux, qui m'a a nouveau immobilisée pour quinze jours, et à la sortie de tout çà j'ai manifesté une tachycardie supra ventriculaire au repos (plus de 150 après une heure d'attente en salle d'attente), avec malaise, ECG quasi normal, mis à part des ondes P.
Bref, moi qui était partie pour marcher, trotter, danser, nager, je me suis retrouvée les trois quart du temps alitée, attendant au rendez-vous dans des salles d'attente de l'hôpital 2004 (c'est à dire minimum 2 heures étirables jusqu'à 4 heures. on m'a prescrit de l'Isoptine pour stabiliser la tachycardie. J'ai mis quelques temps pour m'adapter à ce médicament (il faut manger très salé).
C'est reparti pour les EGFR, gaz du sang, et les attentes à rendre fou. Là je sais que j'ai sacrifié une matinée de courrier très important, que j'ai reporté des rendez-vous pour être scotché dans ce couloir d'hôpital à ne rien faire. Je vis cela comme un combat où l'hôpital inconsciemment veut que je m'identifie à ma maladie, ne veut pas savoir qu'une chanteuse qui ne peut pas chanter, un écrivain qui ne peut pas écrire, n'ont qu'une idée : concentrer toutes leurs forces et leurs énergies jusqu'au bout sur l'adaptation à la maladie afin de pouvoir continuer à vivre et à créer, c'est comme cela qu'ils respirent.
Dernier avatar : après m'avoir reçu au bout de quatre heures d'attente, le chirurgien orthopédique que je consultai - en rendez-vous pour ma main gauche (osteonécrose du carpe) la balaya d'une affirmation : "cette osteonécrose, vous l'avez peut-être depuis l'enfance, il vaut mieux ne pas opérer" !Depuis l'enfance !! Je courais sur les rochers, grimpais en m'accrochant aux mains, étais championne à la corde lisse, marchais sur les mains, faisais la roue, faisais de la danse rythmique, de la gymnastique, du jardinage, du patin à roulettes, de la poterie, du dessin, de la gravure, du théâtre, j'écrivais, je tapais à la machine, je bricolais dans la maison, alors qu' à présent il me faut tout un dispositif pour vider une casserole de spaghettis dans la passoire. Ouvrir un bocal, tourner un robinet, tout est difficile; la main est sans force.
Je m'éloigne du sujet : la grosseur, le surpoids. Il est bien possible que mes essoufflements soient dus tout simplement a la sédentarité à laquelle j'ai été obligée pendant tout le temps : plus d' un an pour noter l'hypothyroïdie et pour y répondre. -pendant ce temps là je grossissais chaque mois un peu plus, je me déprimais et je bougeais de moins en moins -, plus ensuite (2ans et demi) pour diagnostiquer la sténose de l'artère iliaque, et intervenir, - puis ensuite, la pneumonie, puis la tachycardie ventriculaire, et à présent la main droite qui s'y met : toujours le même chirurgien orthopédiste balayeur de très haut niveau l'a effleuré du regard tout en répondant au téléphone et en recevant une de ses collègues, et m'a lâché : c'est une algodystropie , faudra voir avec votre médecin.
Le traitement c'est des injections de calcitonine haute dose en intra-dermo, journalières, que je ne me sens pas de taille à supporter, je ne me fais pas à l'idée qu'on s'attaque à mon bras valide. Je veux encore pouvoir conduire ma voiture.
Pendant tout ce périple interminable, donc j'ai grossi et arrive aujourd'hui, malgré mes efforts à 74 kilos, j'arrive parfois à perdre trois kilos, mais ça ne dure pas. Les moments de repas sont toujours des bons moments pour moi. La douceur des aliments me semble apaiser toutes les souffrances, la dureté du monde où je travaille, l'énergie que j'y déploie pour contribuer à ce que les psychotiques vivent assez bien. Il y a à présent une grande part psychologique dans mon grossissement. Pourtant, j'ai supprimé les matières grasses depuis des années (mises à part les huiles olive, noix, pépins de raisin). La sédentarité y a sans doute pour beaucoup contribuée, ainsi que les angoisses et l'isolement.
Au total, je reste persuadée que la reprise de l'exercice physique (avant tout çà je faisais de la gym intensive environ trois heures par jour), si elle m'est possible, malgré l'état de mes mains, pourrait beaucoup m'améliorer tant sur le plan psychique que sur le plan somatique.
En même temps il est certain que je devrai pendant au moins 6 mois (je souhaite perdre les 14 kilos de surpoids) faire un régime. Lequel ? Qu'en pensez-vous ? Pouvez-vous m'indiquer un médecin nutritionniste qui voudrait bien s'occuper de mon cas. J'habite au Nord de Paris (18ème)
Vous remerciant
agnes, le 21/11/04

Depuis une dizaine d’années, vous avez accumulé les problèmes de santé, dont certains, en particulier l’hypothyroïdie, jouent sans aucun doute un rôle décisif dans votre prise de poids ; vous avez pris du recul et vous êtes tout à fait consciente des causes de votre prise de poids sur cette période. L’alimentation, quand les moments étaient trop difficiles ou la souffrance trop grande, vous a permis de retrouver un certain réconfort : malheureusement mais vous avez pris du poids que maintenant vous aimeriez reperdre.
Il n’est cependant pas certain que perdre le poids désiré soit possible. Il est probable que supprimer les matières grasses ou faire un quelconque régime aggrave vos problèmes. Quant à l’exercice physique, il convient d’envisager avec un spécialiste ce que vous pouvez faire sans danger. Nous vous conseillons de prendre contact avec un médecin ayant une bonne pratique de l’aide à apporter aux personnes en difficulté avec leur poids et leur comportement alimentaire.
Nous vous faisons parvenir la liste des praticiens recommandés de votre région.

bonjour je m'appelle roseline je mesure 1m 50 et pèse 82 kg je n'en peux plus de ce poids et je ne sais plus quoi faire j'ai essayé des dizaines de regimes dont weight watchers mais le problème c'est que rien ne marche car je grignote.
je travaille dans la cuisine et je suis donc confrontée a la nouriture tous les jours mon problème c'est que je n'ai jamais faim je ne ressent jamais cette sensation donc je peux me passer de nourriture le matin le midi sans aucun problème et le soir c'est la cata je mangerais n'importe quoi je me lèves même la nuit pour manger
je ne sais plus quoi faire pourriez vous m'orientez sur des solutions
je suis suivie par une psycologue depuis 5 ans mais rien y fait
merci de m'avoir lu
roseline en detresse
ps j'ai 44 ans
Jéro, 8 Nov 2004

Bonjour et merci de votre visite sur notre site.
Vous avez essayé des régimes et vous avez constaté que cela ne règle pas votre problème, et sans doute cela l’aggrave-t-il.. L’idéal serait que vous parveniez à faire la paix avec votre alimentation, de telle sorte que vous puissiez ressentir vos sensations alimentaires de faim et de rassasiement et en tenir compte. Dans bien des cas, les problèmes psychologiques (émotionnels et relationnels) sont une cause majeure de troubles du comportement alimentaire et de prise de poids. Si vous trouvez que l’aide apportée par la personne qui vous suit est insuffisante, ou bien que vous êtes allée au bout du travail que vous pouviez faire avec elle, indiquez-nous votre adresse et nous vous communiquerons les praticiens de votre région, qui pourront vous prendre en charge ou vous aiguiller.

Comme l'ont fait plusieurs personnes récemment, je pourrais moi aussi apporter un témoignage positif sur le parcours que j'ai effectué grâce à vous, mais j'aimerais aller au-delà en essayant, avec votre aide, de comprendre ce qui peut faire qu’on est prêt ou non à entendre un discours différent -le vôtre- sur la nocivité des régimes ?
N’est-ce qu’au prix d’un long parcours de souffrances par rapport au poids et à l’alimentation, passant par la spirale infernale régime/ reprise de poids que l’on peut accepter d’écouter puis d’entendre autre chose ou cela relève-t-il davantage d’un travail sur soi-même, sans rapport direct avec l’alimentation, que l’on est prêt ou non à accepter de faire à un moment donné de sa vie ? N'est-ce qu'à partir du moment où l'on a lâché prise par rapport à nos kilos et donc notre poids que l'on peut vraiment envisager une écoute de nos propres besoins alimentaires ?
Depuis plusieurs mois, je recherche et retrouve mes sensations, pas seulement alimentaires, avec des progrès certains mais je reste abasourdie lorsque je constate que des personnes depuis fort longtemps en guerre contre les kilos, qui connaissent votre existence (et votre site), continuent de choisir le miroir aux alouettes des régimes et sombrent de plus en plus dans le mépris d’elles-mêmes voire la dépression. Faut-il donc en passer par là pour vous entendre enfin ?
Finalement pourquoi ça marche parfois et parfois non (sans parler de "résultats"pondéraux) ?
Dans votre travail de thérapeute, lorsque la demande n'est pas prioritairement psychologique, pouvez-vous « détecter » au bout de quelques séances les personnes réellement prêtes à adopter la démarche que vous proposez et pour lesquelles « ça » a une chance de fonctionner ? Autrement dit, y aurait il un ou des « profils » plus susceptibles que d’autres de pouvoir réussir à se reconnecter avec leurs sensations, alimentaires en particulier ?
Merci
Mylène, 13 Nov 2004

Nous vous remercions de votre témoignage. Il est vrai que le discours au sujet de la perte de poids dans les médias ou par l’autorité médicale met en avant souvent la pratique d’un régime mais ne parle pas de la complexité du problème surpoids, obésité. Il faut aussi bien convenir que la privation alimentaire, sur un mode ou un autre, est la première idée qui s’impose à l’esprit. On ne renonce génralement à cette idée que lorsqu’on s’aperçoit qu’elle ne fonctionne pas dans la durée. Quoique… certains ne s’en aperçoivent jamais et réitèrent sempiternellement les mêmes erreurs !
Beaucoup ne sont pas prêts à entendre notre point de vue, qui nécessite une remise en question de sa relation à la nourriture, aux autres et à soi-même. Ils ne feront donc jamais la démarche de venir voir un de nos thérapeutes.
L’essentiel est, que pour vous, cela vous convienne et que vous constatiez les progrès.

bonjour, je voudrais savoir si on peut subir une gastroplastie en ayant 90 kg pour 1m 57. Je suis desespéré, je ne sais plus koi faire, j'ai essayer plusieurs régime et j'ai toujours repris mes kilos et bien plus encore. J'ai vu sur certain cite qu'il fallait avoir un IMC supérieur à 40 mais moi je vient de passer au stade d'obèse alors imaginé ce que je ressent, je fait pourtant des effort sur mon alimentation et ne vois pas de résultats.Aider moi je ne sais plus koi faire. MERCI

Avec 90 kg pour 1,57 m, vous avez un IMC de 36,5. Vous n’êtes donc pas encore assez gros pour pouvoir prétendre à la gastroplastie, sauf si vous avez aussi des problèmes de santé sérieux liés à votre obésité, qui nécessitent impérativement un amaigrissement.
Mais y a-t-il quelque chose à regretter ou est-ce une chance pour vous ? Tout d’abord, la gastroplastie n’est en aucun cas une panacé, mais est un outil qui peut se révéler utile s’il est bien utilisé, et dangereux si on le tient pour une méthode miracle. Lisez ce que vous écrivons à ce sujet sur différentes pages notre site.
Selon votre région, nous pouvons vous communiquer des adresses des thérapeutes qui pourrraient vous aider à envisager vos problèmes dans leur globalité.

Je voudrais savoir si avoir constamment envie de sucré, rien que du sucré, peut d"noter d'une pathologie quelconque, non décelée dans une prise de sang classique, ou si cela est trés certainement dû à un probléme psychologique uniquement ?
Nanie le 15/11

Certains médecins ont distingué, voilà quelques années, des « boulimies sucrées », qui auraient un mécanisme différent des « boulimies salées ». On a ensuite renoncé à cette subdivision. Il est courant, lorsqu’on a des frénésies alimentaires, qu’elles portent sur les aliments sucrés, qui sont en fait, pour la plupart des aliments gras et sucrés. Cela n’est pas en rapport avec un problème métabolique.

Le Docteur Zermati, dans son ouvrage "maigrir sans régime" indique deux exercices à suivre. Le premier consiste à remplacer un yaourt nature par un carré de chocolat. Le second consiste à remplacer le repas du midi par une tablette de 100g de chocolat. Cela devant permettre aux malades d'avoir un autre rapport avec cet aliment.
Le problème est que ça ne marche pas avec moi, pourquoi ? Étant célibataire et vivant seule pendant cinq ans, je n'ai mangé que gateaux et chocolat, tout le temps, et je ne me suis jamais lassée, et je n'ai jamais eu d'autres rapports avec ces aliments : je culpabilise et je grossis. Et je les adore toujours autant niveau goût ... Hélas ...
Par ailleurs, le Docteur Zermatti propose aux lecteurs de son livre d'attendre la faim pour manger. Moi qui adore manger, qui vénère la nourriture, je me suis forcée à atteindre la faim ... 36h et toujours rien hélas. J'ai mangé un peu quand même, rebelote ... J'ai perdu 1.700 kg en trois jours, repris le 4eme jour, dés que j'ai mangé deux fois sur la journée, en quantité pourtant limitée, mais du fromage et des pates carbonara ... S'en est suivi des crises de boulimie dû au poids rattrapé, et à la frustration de ne pas avoir mangé à tous les repas, et pas autant que j'aurais aimé (c'est à dire jusqu'à avoir mal au ventre).
Bref, que pensez-vous de mon cas ? Ce problème d'envie de sucré permanent, ce problème de non sensation de faim ?
Merci par avance pour votre éventuelle réponse.
Sophie, le 15/11

Il est clair que vous souffrez de dérèglements importants au niveau de vos sensations alimentaires, que vous ne percevez plus du tout. En fait, vous ne ressentez ni la faim, ni la sensation de rassasiement.
Différents situations peuvent brouiller la perception de ces messages. Tout d’abord, la culpabilité de manger des aliments interdits et l’angoisse de prendre du poids. Ces émotions intenses camouflent et rendent inopérantes les sensations alimentaires.
Ensuite, il est fréquent que des difficultés psychologiques et relationnelles variées empêchent elles aussi la perception des sensations alimentaires. Les prises alimentaires représentent aussi une réponse à ces difficultés, une façon de les annuler. Penser à la nourriture, manger de façon plus ou moins compulsive, évitent d’avoir à affronter ses difficultés psychologiques.
Nous vous conseillons donc de consulter un thérapeute si possible recommandé par le GROS, afin d’envisager avec lui ces différents éléments.

Fin 2002-début 2003, alors que je me re-motivais pour faire un nouveau régime, je suis tombée sur votre adresse mail (dans le magasine Maxi je crois). J'étais donc allée voir votre site et là j'avais eu l'impression de re-vivre.
A ma demande vous m'avez conseillée un médecin de votre association. Je suis allée la voir pour la première fois le 14 février 2003 et j'ai arrêté de la voir le 19 septembre car elle estimait que j'avais tout compris et n'avais plus besoin d'elle.
Ce mail, au milieu de tant d'appel à l'aide, est en fait un grand MERCI.
En suivant votre démarche, je suis passée en 7 mois de 75 kg à 66kg et surtout d'une taille 46 à 41 (dont je suis très satisfaite si ce n'est que 41 n'existe pas et que je nage un peu dans certains de mes 42 !!! ). Ca c'était pour l'anecdotique.
Le plus important, c'est que je suis heureuse et n'avais plus été aussi sereine vis à vis de la nourriture depuis longtemps. Depuis que je ne suis plus suivie par le médecin, je maintiens mon poids (et ma silhouette) sans aucun effort et même, plus exactement, naturellement, sans me poser de questions. Je suis partie en vacances début Décembre 2003 et au retour la balance affichait +2kg. je ne me suis pas affolée, j'ai remangé 'normalement' (= à ma faim, pas plus, pas moins) et en deux semaines il n’y paraissait plus !!! De plus, quand je parle maintenant d'alimentation 'normale', j'y inclus les frites de temps en temps et le Nutella à tous les petits-déjeuners (2 plaisirs que je m'étais lontemps résignée à oublier!)
Je venais donc apporter mon témoignage sur l'après, et mes encouragements à ceux qui hésitent encore à se lancer dans cette démarche.
C'est une chose que je fais aussi en ayant le grand honneur d'être animatrice-adjointe sur le groupe de soutien et de discussion 'sans régime' de Françoise Collin Warnier (http://groups.msn.com/nccg6a83nrapcjo24dui48pr82). NB: en ce moment la pub, c'est les bisounours (mieux qu'Herbalife qui avait provoqué un tollé compréhensible!)
Merci encore à vous pour cette approche novatrice qui m'a tant apporté,
Leah, 27 Oct 2004
PS: ça me ferait plaisir que vous publiiez ce message, mais si vous ne souhaitez pas le faire car ça rappelle les 'lettres de remerciement' publiées dans les pubs pour régimes bidon, je comprendrais également.

Ben non, on est très contents de la publier, cette lettre! Merci à vous et bonne continuation!

Bonsoir, J_ai lu avec beaucoup d_attention les différents chapitres de votre forum et je voudrais apporter ma (modeste) pierre à m_édifice.
J_aurai 38 ans le mois prochain et cela fera bientôt 15 ans que je me débats avec un surpoids récalcitrant (aujourd_hui 20 kg pour 1,60 m). A 6 ans j_étais trop maigre selon ma mère qui m_a emmenée à l_hôpital Necker pour des examens, pas de traitement sinon un déménagement à la campagne où j_ai attrapé des bonnes joues jusqu_à l_adolescence. J_ai ensuite minci : 50 kg pour 1,60 m. Jusqu_à 22 ans, je prenais régulièrement 2-3 kg en hiver que je reperdais facilement sans trop faire attention malgré un bon coup de fourchette et une alimentation déséquilibrée.
A 23 ans, 10 kg de trop : une vie sédentaire avec un travail de bureau qui rend très malheureuse et un avortement que j_ai du mal à oublier. Un médecin généraliste me prescrit un remède " homéopathique " du genre que vous décrivez, avec des préparations magistrales seulement exécutées dans certaines pharmacies !
Résultat : -12 kg en 2 mois ! Avec un état de nerfs à commettre un crime et un oubli total de la faim, il m_est arrivé d_absorber une rondelle de saucisson et un verre de jus d_orange en toute une journée ! J_ai repris assez rapidement 5 kg et suis restée à 59-60 kg jusqu_à 26 ans, ma première grossesse où je me suis totalement lâchée . Après la naissance de mon premier bébé, j_ai gardé 15 kg de gras ! Ils ont été perdus en 5 mois avec le soutien d_un médecin généraliste et un régime draconien mais sans médicaments.
Quatre années plus tard, je perdais mon père, faisait une fausse couche et me morfondais dans un boulot où je me sentais prise en otage (je ne voyais plus assez mon fils et j_avais un crédit à rembourser). J_ai passé les deux années qui ont suivi à essayer de faire un autre bébé et à maigrir ce qui était dans mon esprit totalement opposé.
C_est l_époque où j_ai essayé plusieurs choses. J_allais aux réunions payantes des Weight Watchers (mon porte-monnaie a minci, pas moi !). Je suis également allée consulter au service de nutrition de l_Hôtel Dieu à Paris, 1 mois d_attente avant le premier rendez-vous, faut être plus que motivé.
Rien de révolutionnaire, rien de plus que ce je savais déjà sur la nourriture, les médecins ne me semblaient pas très impliqués. Une psychologue proposait des entretiens. Son bureau se trouvait à côté du service des soins palliatifs, un peu comme un traitement de la dernière chance ! Elle me disait que j_avais d_abord trop de problèmes à régler pour faire de la place à un régime dans ma tête (deuils trop durs à faire) et que je maigrirai après tout cela, sans trop y penser.
J_ai fini par être enceinte et j_ai pris très peu de poids pendant ma deuxième grossesse : 9 kg perdus à l_accouchement et dans les 2-3 semaines suivantes. Je suis restée une année sans trop me préoccuper de mon surpoids de 15 kg jusqu_à ce que je sois enceinte pour la troisième fois où j_ai pris 12 kg cette fois-ci. Dès que mon troisième bébé a été sevré, et avec toujours autant d_immaturité, je me suis " naturellement " tournée vers un régime hyperprotéiné avec des sachets, livrés par coursier à mon domicile, tout cela sous le contrôle médical d_une généraliste, compréhensive mais distante, dont j_avais eu l_adresse par le firme qui commercialisait ces produits.
Résultat -15 kg en 5 mois avec des frustrations terribles et des "plus jamais " que je n_ai toujours pas réussi à accepter en ce qui concerne la nourriture.
A 35 ans, je suis restée stable à 58-60 kg pendant une année à l_issue de laquelle je me suis à nouveau retrouvée dans une situation professionnelle et personnelle insupportables. J_ai repris kilo par kilo jusqu_à me retrouver avec un extra de 20 kg qui me pourrit encore la vie deux ans après.
Dans deux autres années, j_aurai 40 ans et la crise du milieu de vie paraît-il. Je ne me vois pas la traverser en " bonne grosse joviale " En janvier, je suis allée voir une diététicienne très sympa et pas chère. Au bout de 3 mois :-2 kg ! Complètement découragée, j_ai cessé d_aller la voir.
Mes récentes recherches de régime se sont focalisées autour de la Sibutramine, produit efficace selon ma cousine pharmacienne, mais encore plus difficile à se faire prescrire que de l_héroïne ! Je viens d_aller consulter un généraliste, un endocrinologue et un cardiologue qui m_ont tous fortement déconseillée de prendre ce médicament dont on ignore les effets à long terme. Courageuse, pas téméraire et influençable, ils m_ont convaincue: je ne prendrai pas ce produit.
Dégoûtée de mon apparence, lassée de mon look de boudin, j_ai décidé de me faire mon propre régime en piochant deci delà ce qui semble approprié à mon cas. Je suis d_ores et déjà certaine de ce que j_éviterai : la thérapie (il est des pierres qu_il ne vaut mieux pas soulever), les 3 à 4 repas par jour (mon organisme fonctionne si je mange seulement vers 11 h quand j_ai vraiment faim et pas le matin soi-disant pour démarrer), les diabolisations absolues, le sucre présent dans trop d_aliments. Après ces quelques années d_expérience, je crois que le salut réside dans le " connais-toi toi-même " et l_élaboration de son propre régime en étant le plus possible à l_écoute de son corps et de ses envies.
Sans sous-estimer la bonne volonté de nombreux professionnels de la santé et de l_amaigrissement, ils ne peuvent se substituer à la personne qui souffre de son surpoids. Dans cet esprit, je fréquente un cours de natation toutes les semaines, ai arrêté de consommer thé et café depuis 3 mois (je ne fume plus depuis plus de 10 ans) et me documente le plus possible. J_ignore si je vaincrai durablement ce problème de poids mais comme pour arrêter de fumer, plus on multiplie les tentatives, plus on a de chances de réussir. J_ai bon espoir en tout cas.
Klara, 28 Oct 2004

Et si vous faisiez la paix avec votre corps et avec votre alimentation ? Peut-être n’est-ce pas d’un régime dont vous auriez besoin ? Peut-être pourriez-vous vous penchez sur vos sensations alimentaires ? Relisez dans le chapitre : « ne pas maigrir idiot » : changer de perspective face à la nourriture.


Chrono-nutrition
Que pensez-vous de la chrono-nutrition? En quelques mots:
- gras le matin (pain, fromage, charcuterie)
- dense à midi (viande, féculent
- sucré au goûter (fruit, chocolat
- rien ou léger le soir suivant notre faim.
Dan, 20 Oct 2004

Ce système de raisonnement repose sur la croyance que nous stockons plus durant la nuit et qu’il nous faut dépenser dans la journée les calories que nous avons mangées. Or lorsque nous dormons, le cœur continue à battre, nous respirons, le sang circule, notre température est régulée, tout cela induit une dépense énergétique, appelée : métabolisme de base, qui suivant les individus est équivalent à 1200 à 1500 Kcal par jour. Cette croyance repose sur le fait que nous nous équilibrerions sur 24 h, si tel était le cas il est fort probable que nous n’aurions jamais traversé les siècles et que notre espèce aurait disparue.
Nous pensons que ces règles, reposent sur des croyances, non scientifiquement démontrées, la chrono nutrition a les inconvénient des régimes. Reportez-vous à notre site pour relire ce que nous pensons des régimes et de leur conséquences.


Madame ,Monsieur, Mon nom est Agnes xxx et j'ai participée avec votre Président de l'association de G.R.O.S., le Docteur Jean-Philippe Zermati à l'émission "Chacun son histoire" sur la RTBF1(télévision belge) sur le thème "XXL s'assumer ou pas?"
Cela m'a fait très plaisir de revoir la diffusion de l'émission et de réécouter le Docteur Zermati, avec qui j'ai eut un très bon contact. je suis très intéressée par sa théorie, qu'importe son poids, l'importance est le rapport psychologique que nous avons avec la nourriture.
Durant tout ma vie la nourriture était un refuge et de grosse je suis passée a obèse, ce fut la course aux régimes et aux jeux de yoyos; jusqu'au jour ou je n'ai plus pu me supporter et je me suis fait une gastro-plastie ( qui a très bien fonctionné) il y a 2 ans , j'ai perdu 35kg et je revis! tant sur le plan psychologique que physique. Je n'ai plus ce rapport"d'esclave" avec la nourriture; je me sens complètement libérée!
Le problème de l'obésité est quelque chose qui me tiens fort à coeur car comme le tabac, l'obésité handicape et peux tuer!, j'en ai malheureusement un exemple avec un ami. Je pense qu'il est important et plus que temps de faire prendre conscience au gens le rapport qu'ils ont avec la nouriture, même si la vie quotidienne n'est pas toujours facile (stress-fatigue...). Comme si bien dit par le Docteur Zermati, c'est le corps qui doit nous guider et non la tête, on peut à l'occasion se faire plaisir(c'est même vital), mais pas quotidiennement car ça nous fait plus de mal que de bien!
Actuellement les gens ne prennent plus le temps de se faire des repas équilibrés et savoureux, c'est plus facile d'aller au fast food ou de se réchauffer une pizza congelée! C'est pourquoi j'ai un projet avec une amie que je présenterai aux télévisions belges à qui veux bien l'entendre, des recettes simples et faciles, des recettes pour tous les jours, avec de bons produits, facile, rapide et avec un minimum de vaisselle!
Toujours est-il que tout cela est un problème à ne pas laisser à la légère. Il est toujours bon d'aider les personnes obèses qui veulent le rester et ceux qui désespère de maigrir. C'est pourquoi si vous désiré un témoignage d'espoir , n'hésitez pas à me contacter, ce sera un grand plaisir pour moi si ma petite contribution peux aider les gens qui souffrent de l'obésité; Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations tout dévoués. Agnes, 26 Oct 2004

Merci pour votre témoignage et de l’intérêt que vous portez aux idées que nous développons.


Quand je mange le fois gras en France je ne grossit pas mais quand je mange le meme chose en des Etats Unis je grossit beaucoup. Pourquoi?
Geoffry, 28 Oct 2004

Les mystères de la nature sont insondables… peut-être la différence n’est-elle pas liée à la nature de l’aliment, mais aux quantités mangées… Cependant, vous avez raison : le vrai bon foie gras doit être consommé en France !
Bien amicalement, et venez vite nous rendre visite, afin d’en consommer… sans excès !

Bonjour, votre réponse est vitale pour moi. J'ai 45 ans, 1m 53, 80 kg. Je suis au régime depuis la naissance de ma fille qui a 22 ans ou j'ai pris pour la grossesse 30 kg. J'ai toujours été ronde, mais avant la grossesse je faisais 55 kg à 22 ans. J'ai fait le régime ww, puisque c'était celui qui me semblait le plus équilibré. j'en suis au yoyo même en suivant celui de la nutritioniste dû à mes excès de sucre (qui sont peut être lié au syndrome STEIN-LEVENTHAL découvert aprés la naissance de ma fille et c'est héréditaire).
j'en ai marre de courir a droite à gauche chez les médecins, j'ai l'impression que personne ne comprends mon cas, même mon mari qui n'espère plus rien de ma part. J'ai vraiment perdu ma vie à faire des régimes. Là je suis tenté de suivre le livre du Dr ZERMATI mais j'ai peur de déborder.
Ma question vitale est que j'aimerais savoir une bonne fois pour toute si avec ce syndrome et les compulsions de sucre je peux maigrir? J'en ai marre d'être bercée d'illusions. Au fait, l'année dernière j'ai perdu de juillet 03 à septembre 03 12,5 kg du peut ^tre au glucophage (je n'ai pas de diabète. Même maintenant avec metformine chlorhydrate 500mg 1 le matin, j'ai mes compulsions sucrées.
Bref, vous êtes ma dernière chance et en qui je mets ma confiance.
MERCI BEAUCOUP Dominique B. 04 Oct 2004

Le syndrome de Stein-Leventhal qui a été diagnostiqué chez vous s’accompagne de divers troubles hormonaux favorisant la prise de poids. Un hyperinsulinisme (augmentation de la sécrétion d’insuline par le pancréas et résistance des cellules aux effets de cette insuline) est fréquent et cela semble être votre cas. Votre médecin vous a prescrit à cet effet du Glucophage (metformine), ce qui est un traitement adéquat, qui dcvrait permettre une amélioration.
Cependant, faire le poids souhaité est plus difficile pour vous que pour d’autres. Nous vous conseillons de ne pas chercher à forcer la nature : travaillez à retrouver vos sensations alimentaires de faim et de rassasiement (voir à ce sujets les écrits mis en ligne sur notre site à propos de la restriction cognitive, ou encore les livres des Drs Apfeldorfer et Zermati) ce qui devrait vous conduire à stabiliser votre poids, peut-être après avoir maigri, ou peut-être sans maigrir. Mieux vaut, du point de vue de la santé, un poids certes élevé mais stable (on peut alors mieux traiter les troubles hormonaux dont vous souffrez) qu’un poids en yoyo, avec une dérive lente mais certaine, vers une prise de poids supplémentaire.

Bonsoir, je m'appelle Patricia, j'ai 41 ans et pèse 120 kilos. Depuis que j'ai pris la pilule en 1986, je n'ai que des problèmes. J'ai eu énormément de mal pour avoir un enfant, prise de 22 kg en 1 an, puis aucuns régimes n'ont été efficaces ; le premier mois, j'arrivais à perdre 2 à 3 kilos puis plus qu' 1 et puis plus rien, une fois que mon corps était habitué à la nourriture et au régime, au contraire je grossissais et déprimais. Il y a 2 ans, j'ai vu le énième endocrinologue, qui m'a fait faire toute sorte de test sanguin ainsi qu'échographie. Le diagnostic : stérilité avec ovaires kystiques et utérus fibromateux. Depuis, je n'ai plus de règles, les progestatifs et les œstrogènes que l'on me donne on permis un arrêt des règles et mis les ovaires au repos. L'utérus est redevenu normal (il faisait 4 fois son volume avec des fibromes de 2.5 et 4 cm de diamètre), les fibromes ont diminués 2 et 3 cm et les kystes des ovaires ont disparus. Ce docteur m'a donné un régime pour lequel je devais manger toutes les 1 heure 30 à 2 heures, je n'ai pas tenu le coup, je finissais par haïr la nourriture, qui en plus, me donnait mal au cœur. Depuis 2 ans, j'ai pris 19 kilos ( je faisais 101 kg), je ne fais plus de régime, certains aliments me donnent encore mal au cœur et je ne peux plus les manger. Est ce qu'il y a un mode d'alimentation particulier avec ce genre de médicaments, sachant que depuis l'âge de 16 ans je souffre de douleur dorsale, j'ai eu une hernie discale entre la L4 et L5 après mon accouchement, et que depuis, une autre est apparue entre la C5 et la C6. J'ai de l'arthrose de partout des cervicales aux lombaires, mon poids ne facilite pas les soins. Maintenant, un autre problème se présente, des problèmes de circulation au niveau des jambes, un ballonnement quasi permanent de l'estomac, j'ai un ventre de camionneur. Si vous pouvez répondre à ma détresse cela me permettra peut-être de pouvoir maigrir un peu pour moins souffrir. Si je n'avais pas ma fille, mon mari et mes parents qui me soutiennent je ne serai plus là. Je vous en remercie d'avance. Cordialement, PATRICIA, 12 Oct 2004

Des ovaires polykystiques sont souvent associés à divers troubles hormonaux qui entraînent des prises de poids. Leur traitement par des progestatifs et des œstrogènes améliore la situation, et peut lui aussi être responsable de la prise de quelque kilos.
Ces troubles sont souvent associés à un hyperinsulinisme, qui donne une obésité de type masculine (dite androïde) localisée surtout dans le ventre. Ce type de problème est susceptible d’être traité, ce qui aide à l’amaigrissement. Demandez à votre médein de suivre cette piste, si ce n’est déjà fait.
Cependant, tous ces problèmes ne suffisent pas à expliquer vos difficultés.
Vous semblez aussi en grande souffrance et une aide psychologique, et peut-être un traitement antidépresseur seraient sans doute bienvenue.
Du point de vue du comportement alimentaire, il serait bon que vous suiviez les conseils que nous donnons sur notre site (voir : Les alternatives aux régimes ou Comment ne pas maigrir idiot). Certains praticiens (dont nous donnons les coordonnées sur demande) peuvent vous aider dans ce domaine.
Parlez-en à votre médecin traitant, qui saura sans doute vous aiguiller.

Bonjour, Je viens pour la première fois visiter ce site que je trouve d'avoir le mérite d'être très claire et de dire les choses telles qu'elles sont !.
Et pourquoi suis-je venue sur un tel site ? et bien parce que je souffre d'un surpoids depuis exactement 7 ans. Jusqu'en 1997, je n'avais jamais eu le moindre problème de poids et mon mari (ayant fait une formation de cuisinier), s'occupait de cuisiner pour la famille et le soir, je mangeais facilement une escalope de dinde avec du riz. Enfin bref, je mangeais sans me poser de question et mon poids était relativement stable. Mais voilà, en 1997, mon mari est décédé et je pense essentiellement avoir voulu être très très très forte pour survivre à sa disparition et de m'occuper de nos enfants en leur épargnant l'image d'une mère qui se laisse aller.
Aussi, j'ai passé un concours pour grimper socialement et gagner aussi un peu plus, bref, je me suis reconstruite avant tout intellectuellement puis j'ai abordé le reste. C'est pourquoi, je sais très bien que j'ai voulu être tellement forte, forte et solide comme un roc de façon à ne jamais m'écrouler et faire face à cette situation que bah du coup, pour devenir forte, je suis devenue forte, j'ai 15 kg en trop et je ressemble à une armoire. Pas grosse dit-on (quand je cours, j'entend parfois ce que disent les promeneurs !) mais costaud c'est sûr !
Aussi, je suis en restriction permanente. Légumes verts à chaque repas - rarement des féculents - que des choses qui ne font pas grossir - toujours à faire attention à tel point que j'en ai raz le bol de me restreinte d'autant plus que je ne perd pas un gramme et de surcroît, j'ai pris 7 kg en mai lorsque j'ai arrêté de fumer. Je suis allée voir une diététicienne - on me dit que je connais bien les aliments qu'il faut manger, ceux qui font maigrir, les sucres lents etc.... bref, n'empêche que je ne maigris toujours pas.
Bien entendu, je cherche tous les outils, j'ai le livre "maigrir sans régime du Dr Zermati" - je vois un psychiatre depuis le décès de mon mari... que de bons outils, mais pas de résultat. En outre, ma fille, à l'adolescence est devenue boulimique et me dit que ce que je suis devenue l'écoeure ce qui fait qu'elle veut absolument contrôler son poids pour ne pas me ressembler.
Bonjour souffrance ! Gloups ! j'ai oublié de dire que depuis mai, j'ai pris 7 kg alors que je fais de l'exercice physique ! Mais bon, maintenant, je vais quoi avec tout cà à part paniquer parce que c'est quand même le cas, le panique énormément - moi qui n'ai jamais eu de problèmes de poids, je vous assure que c'est difficile à vivre (pour ceux qui en ont toujours eu aussi d'ailleurs) tous vos conseils seront les bienvenus. Merci.
Hautevolta,13 Oct 2004

Vous avez bien cerné vos difficultés et vous avez compris plusieurs raisons pour lesquelles vous avez pris du poids. Il apparaît que vous devriez travailler sur la restriction alimentaire pour retrouver une attitude normale par rapport à l’alimentation.
Vous semblez très angoissée et très culpabilisée par rapport à l’attitude de votre fille ; un travail sur votre comportement et sur la complexité de l’attitude de votre fille vous permettra peut-être d’être mieux dans votre corps.

J'ai lu avec intérêt les informations sur votre site.
Je vais commencer un régime hyper protéine sous contrôle médical pour perdre au minimum 20kg. En sortant de chez le médecin hier soir, je me sentais très mal, alors que logiquement j'aurais dû être contente d'avoir enfin une aide pour sortir de ce cycle infernal. J'avais l'impression d'être malade, d'être anormale. Le médecin occulte complètement la dimension psychologique du problème.
Je suis persuadée qu'une aide psychologique qui accompagnerait cette période, m'aiderait. Est-ce qu'un psychologue peut faire cela, je n'ai pas de comportement tel que boulimie, grignotages incessants, rien de tout ça, et je ne me sens pas concernée par les thérapies comportementales, peut être ai-je tort
Qu'en pensez-vous merci de votre aide
Martine, 13 Oct 2004

Nous ne conseillons pas une approche psychologique plutôt qu’une autre. L’important nous semble de choisir un thérapeute qui a l’expérience de la prise en charge des troubles du comportement alimentaire et des personnes en difficulét avec leur poids. Nous vous conseillons de partir en recherche d’un Nous n’avons pas le renseignement que vous nous demandez ; relisez notre site et vous comprendrez que ces méthodes ne résolvent pas toutes les problématiques liées à votre poids et notamment la souffrance dont vous nous faites part.
tel thérapeute et de ne pas hésiter à l’interroger à ce sujet.

Madame, Je suis à la recherche d'un médecin qui pratiquerai le système du ballon gonflé dans l'estomac comme méthode d'amaigrissement.
J'ai 42 ans et cela fait 18 ans bientôt que je me bats avec plus de 40 kilos prient lors d'une première grossesse, j'ai essaye tout les régimes repris tout ce que je perdais et plus encore, je suis au bout du rouleau moralement et physiquement, je ne peux plus me regarder dans une glace et beaucoup de mal à accepter le regard de mon entourage, il faut que vous sachiez qu'auparavant je faisais 50kg pour 1.62m et aujourd'hui je pèse 117kg, je n'en peux c'est l'angoisse permanente et la déprime qui me guette, j'espère avoir une réponse de cette lettre, je vous en remercie d'avance, j'habite en Bretagne et suis prête à me déplacer loin si il le faut pour trouver une solution à ma souffrance, sincères salutations.
Nelly, 4 Sep 2004

Nous n’avons pas le renseignement que vous nous demandez. Relisez notre site et vous comprendrez que nous déconseillons de telles méthodes. Nous pouvons, selon votre région, vous donner des adresses de thérapeutes compétents.

Depuis des années je me bats avec quelques kilos superflus. Certes je ne suis pas obèse et certains diraient que je n'ai pas besoins de maigrir avec mes 61,5kg pour 1,72m. Mais voilà je me sens mieux avec 59kg. Il m'est arrivé de faire 10kg de plus et j'ai déjà fait dans les 15 dernières années 4 régimes.
Depuis 7 ans je me maintiens mais voilà je suis toujours en restriction alimentaire la semaine parce que j'ai des épisodes "boulimiques" certains soir ou le samedi pendant lesquels je peux engloutir une douzaine de yaourts à 0%, un paquet de petit lu avec de la confiture, une douzaine de craquottes avec matière grasse et confiture et/ou un kilo ou deux de fruits.
Donc vous imaginez dans quel état physique et psychologique je me trouve après. Hors, si je ne faisais pas çà je suis sûre que j'aurai mes deux kilos de moins.
D'ailleurs pendant les vacances, je ne grossis pas, je perds même un peu car je fais plus de sport.
A noter que je fais 1h de sport tous les jours. J'ai décidé de ne pas passer les dix prochaines années encore comme çà (je viens d'avoir 40 ans).
Quelle type de thérapie me conviendrait? Merci
CD, 4 Oct 2004

Pour essayer de maintenir votre poids, vous vous êtes mise en restriction alimentaire ce qui a induit des boulimies et autres compulsions alimentaires. Vous avez besoin de consulter un thérapeute qui prendra en compte vos troubles du comportement alimentaire et vos problèmes avec votre corps. Si vous pensez que ce travail vous convient, écrivez-nous à nouveau et nous vous communiquerons les adresses des thérapeutes de votre région.

bonjour
je suis une jeune femme en surpoids, je fais 1.60 pour 64 kg et jai 24 ans
jai du mauvais cholesterol 2.78
jai deja perdu 6 kg depuis mars, on m a dit quil fallait que jenleve les laitages pour diminuer le cholesterol? est ce vrai?
que dois je faire pour le baisser et perdre encore 10 kg?
merci
France 12 Sep 2004

Votre taux de cholestérol et votre poids ne sont pas directement liés. Le taux de cholestérol est très dépendant de votre génétique, et partiellement de votre alimentation. Il existe des familles où les taux sont élevés, alors que dans d’autres, les taux sont bas, quels que soient les poids des personnes. Lorsque le taux de cholestérol est modérément élevé, on conseille de suivre un régime particulier. On évite particulièrement les graisses saturées (beurre, laitages…) et on consomme des graisses insaturées (huile de colza, d’olive…)
Ce régime, en soi, ne fait pas perdre de poids, et ce n’est d’ailleurs pas nécessaire pour régulariser les taux.
Si le taux de cholestérol n’est pas suffisamment abaissé au bout de 3 mois, le médecin prescrira un traitement hypocholestérolémiant à vie.
Voilà pour le cholestérol. Pour perdre du poids, nous vous conseillons de lire ou relire nos pages «ne pas maigrir idiot». Cependant, après votre perte de poids de 6 kg, vous n’êtes plus en surpoids et vous avez un poids médicalement satisfaisant.

bonjour,
depuis des années je grossis - à ce jour 125 kg pour 1m75 - j'ai 57 ans - voici 4 ans j'ai perdu 35 kilos, depuis j'en ai repris 40. Problèmes respiratoires - d'articulations - niveau sexuel - enfin déprime depuis mon adolescence - je suis marié-père de famille -
À ce jour je vois un médecin mais sans le moindre résultat, et un psy - en fait je ne sais que faire, j'ai l'impression de stagner et suis mal dans ma peau
avez vous un avis
merci
Alain, 6 Sep 2004

Vous consultez, c’est une bonne chose. Si vous trouvez que vous n’avancez pas, faites part de ce que vous pensez à vos thérapeutes. Vous pourrez aussi, si leurs réponses vous paraissent insatisfaisantes, prendre avis auprès d’un autre spécialiste. Dans certaines régions, nous pouvons en recommander,

bonjour j’ai 21 ans et j’ai un enfant je pese 69 kg et mesure 1.63 m.
Je n arrive pas a perdre du poids mais pourtant je fais tres attention
Meme si je mange des legumes le soir le lendemain je monte sur la balance
Et je ne perds toujours pas de poids pourquoi ?
Je fais du vélo. Enfin je ne prend pas le bus mais je pars en vélo au Travail
J ai essayer les médicaments amaigrissants mais ca n a pas marche
J ai aussi essayer les thés ca na toujours pas marcher
Que dois je faire?
Sevil, 08 sep 2004

Il n’y a pas d’aliments qui permettent de maigrir. Relisez sur notre site: «ne pas maigrir idiot», ainsi que notre page sur les médicaments et produits amaigrissants. Il existe d’autres solutions, indiquées sur le site.
Si vous souhaitez de l’aide, vous pouvez nous indiquer la région où vous habitez et si nous en avons, nous vous indiquerons les correspondants de notre association près de chez vous.

bonjour, Nicole 45 ans 1.60m 72kg, ma mère est diabétique, j'ai des problèmes de dos et de jambes. Or les médecins que je voie me dde de me débrouiller pour perdre mon poids en réduisant mes quantités, en fait je mange bcp et souvent.,les autres et médecins me trouvent ronde, moi je me trouve grosse et donc laide, j'aimerai avoir un anneau gastrique pour un an ou deux de façon à pouvoir m'aimer mince et manger normalement mais à croire que si l'on est pas obèse, on ne peut se sentir mal dans sa peau, je n'ai pas l'impression d'avoir un problème avec la nourriture, mais j'ai pris 20kg a chaque grossesse (2enf) et j'essaie de supprimer le goûter avec eux. l'opération est-elle si lourde pour que je n'arrive pas trouver un médecin qui accepte la pose d'un anneau. on fabrique les obèses puisqu'il faut être au-delà de 30 pour être entendu, et les charlatans se font de l'argent......j'essaie depuis cet été de manger des légumes et des fruits ainsi que des produits laitiers car j'adore cela mais en plus petite quantité. car c'est déjà la base de mon alimentation ...j'espère.....mais il me semble que si vous me répondez votre réponse sera patience et pas opération
salutations, Nicole, 30 Aug 2004

Il est vrai que votre IMC est inférieur au 40 nécessaire pour la pose d’un anneau gastrique. Votre médecin est d’ailleurs de cet avis.
Par contre vous semblez être en souffrance par rapport à votre poids et vous avez une mauvaise image de votre corps. Vous pensez que l’anneau gastrique sera la réponse magique à vos problèmes. L’anneau n’empêche pas de manger souvent et la minceur n’est pas le garant de l’amour que l’on se porte. Vous ne parlez pas de vos sensations alimentaires, peut-être vous mettez vous en restriction ? La restriction ne peut pas être tenue tout le temps et entraîne des périodes de relâchement. En consultant un professionnel de santé prenant en compte toute votre problématique, vous aurez une réponse plus adéquat à vos attentes.

je pese 83 kgs, je mesure 1.67m, j'ai 62 ans. J'ai mm pratique W.W. qui a fonctionne bien entendu, mais j'ai repris mes kilos lorsque j'ai arrete de faire attention. Mon probleme : je mange tres equilibre aux repas auxquels je veille, mais dans l'apres-midi, je devore tout ce qui est sucre dans ma maison (bonbons sans sucre parce que je tousse tres frequemment mais je n'ai rien à la gorge et aux poumons...yaourths, creme, mm pain et morceau de sucre). je n'achete + de chocolat. j'ai l'impression que lorsque j'ai reussi à arriver à 82 kgs, je m'empresse de manger à tte vitesse comme si j'avais peur de qq chose !!
je ne vais pas à la piscine, je me trouve monstrueuse, je fais de la gym regulierement 2 h/semaine. c'est ma desolation. J'ai arrete de travailler depuis 11 mois et depuis j'ai pris 11 kilos !!
Merci d'avance pour vos conseils ou vos encouragements.
Viviane, 25 Aug 2004

Vous avez appris à manger équilibré et vous faites du sport, mais il apparaît que vous êtes en difficulté avec votre comportement alimentaire et que vous n’êtes pas en paix avec les aliments et avec vous-même. Si vous voulez être aidée, indiquez-nous votre adresse et nous vous ferons parvenir la liste des praticiens de votre région.

Bonjour, Pourriez-vous m'indiquer les coordonnées de practiciens belges francophones (région de Liège) qui suivent la philosophie du g.r.o.s?
Mon beau-frère qui a 38 ans et qui était mince quand il a rencontré ma soeur il y a 15 ans a maintenant allègrement dépassé les 100 kilos pour 180 cm, il ne mange apparemment pas entre les repas mais se sert par contre de très grandes quantités aux repas,je pense qu'un diagnostic dans la philosophie du g.r.o.s et des conseils adéquats seraient utiles pour qu'il arrête sa prise pondérale et ne mette pas sa santé en danger.
Merci d'avance Chantal, 16 Aug 2004
PS: cette année j'avais eu envie de suivre un jeûne avant Pâques avec un groupe de catéchètes. Ayant dû abandonner ce projet car mon emploi du temps était trop chargé et intense durant cette période, j'ai décidé de faire ce jeûne pour moi, mais en 7 fois 1 jour, le lundi. Cela a été une expérience très intéressante et je me sentais bien. J'ai donc décidé de continuer sur ce rythme, surtout que le w-e est souvent rempli d'occasions où je mange un peu plus que à ma faim. Le lundi, je m'autorise toute boisson, même sucrée selon mes besoins et envies, bien que la majorité soit des tisanes et de l'eau. Le mardi je recommence à manger normalement en commençant par mon petit déjeûné habituel, 1 bol de céréales avec un fruit et du lait. Mon entourage me dit que c'est probabalement très malsain de faire un jeûne une fois par semaine, qu'en pensez-vous? (je pèse 76 kg pour 179 cm).

Le poids et les comportement alimentaire de votre beau-frère semblent vous préoccuper; et lui-même, qu’en pense-t-il ? Si cela lui pose problème et qu’une visite sur notre site l’encourage à commencer une démarche pour corriger son comportement alimentaire et perdre du poids, nous lui communiquerons la liste des praticiens de Belgique.
Il me semble que vos jeûnes sont fondés, au moins partiellement, sur des raisons d’ordre; à ce titre, nous n’avons rien à vous conseiller ; du point de vue de la santé, les avis sur un jeûne hebdomadaire sont divisés : chez les personnes en bonne santé, sans maladie particulière, ce jeûne semble avoir des effets favorables sur le long terme en améliorant certaines constantes biologiques, mais a aussi tendance à diminuer la masse musculaire chez les personnes peu actives. Nous ne saurions le recompmander à tous, et mieux vaut prendre l’avis de son médecin traitant avant de l’instituer en règle de vie. Par contre, une alimentation allégée en quantité énergétique une fois par semaine ne pose pas problème, surtout si on n’a pas grand faim après une week-en,d où opn a mangé plus qu’à sa faim.

Bonjour, J'étais déjà venu sur votre site il y a deux ans alors que j'avais perdu 60 Kilos en un an, entre 2000 et 2001 (je pesais 147 pour 1M81 et j'étais descendu à 87). Mon obésité n'était due qu'à un trouble du comportement alimentaire, comme c'est le cas pour la plupart des gens.
Je crois que le jour où j'ai décidé de maigrir, c'était parce que je le voulais vraiment : je voulais qu'on porte un autre regard sur moi, ne plus être ce bon gros vivant jovial qu'on aimait bien. Tout est dans la tête en fait.
J'avais maigri tout en étant suivi par un médecin nutritionniste et j'avoue que j'avais fait un peu de zèle: je n'aurais jamais du perdre autant en aussi peu de temps. J'avoue que j'en ai bavé : j'avais faim au début et si je n'avais pas été aidé par mon entourage, ma femme, mes parents, mes amis, je n'y serais pas arrivé. Tout le monde a fait un effort : quand j'étais invité, on préparait du poisson plutôt que des plats à base de viande, des salades de fruits au dessert au lieu de pâtisseries etc... et personne n'a jamais rien fait pour me tenter.
Qu'en est-il 3 ans après? Le plus difficile a été pour moi de m'assumer dans ma nouvelle peau, car il faut l'avouer, avec 60 kilos en moins, on n'est plus la même personne. J'étais timide et complexé et je suis maintenant sûr de moi. Je n'osais pas regarder les gens dans les yeux car je ne voulais pas y lire ce qu'ils pouvaient penser de moi. Ce n'est que maintenant après 4 ans, que je commence à accepter mon nouveau corps, mais cela aurait été certainement plus facile avec l'aide d'un psychiatre. J'ai revu mon médecin nutritionniste cette année pour la dernière fois au mois d'avril. J'ai stabilisé mon poids depuis déjà un an .
Le sport m'a beaucoup aidé et après ma perte de poids, non sans avoir d'abord consulté un cardiologue pour vérifier s'il n'y avait pas de contre-indication, j'ai pratiqué tout d'abord la musculation à raison de 45 mn par jour puis la natation à raison de 3 km par semaine. J'ajoute que maintenant, dès que je peux, j'évite de prendre la voiture pour marcher à pied.
Cette année je devais faire en moyenne 7 à 8 km par jour pour me rendre à mon travail et en revenir. En ce moment, c'est l'été et je nage 2 km par jour (je précise que je me rends à la piscine à vélo).
Pour l'alimentation, j'ai supprimé tous les grignotages : 0 calorie entre les repas. Je ne bois de l'alcool qu'une fois par semaine, le dimanche et privilégie le poisson par rapport à la viande. Je ne mange du fromage qu'une fois par jour et en petite quantité.Il n'y a pas de mystère : si on ne veut pas grossir , il faut moins manger et bouger! Ma perte de poids m'a permis de redécouvrir des plaisirs que je croyais inaccessibles : marches en montagne avec dénivelé de 1000 m, randonnées à vélo de 50 km et plus et puis surtout le plaisir de pouvoir me regarder dans la glace, d'entrer dans les magasins sachant que j'y trouverai ma taille.

J'ai consacré un site à mon expérience : http://64.4.43.250/cgi-bin/linkrd?_lang=FR&lah=1ab5a70f913a69fd4a84cd9f1...

Voilà , tout çà pour vous dire que ce que vous faites est bien et que je vous encourage à continuer
Amicalement Pierre, 9 Aug 2004

Vous avez perdu beaucoup de poids en faisant un régime et une importante activité physique ; il semble que vous diminuez progressivement l’activité physique et que vous suivez encore des règles alimentaires. Votre suivi chez votre nutritionniste se termine ; vous avez retrouvé une estime de vous. Nous souhaitons que pour vous, la perte de poids obtenue se maintienne.
Cependant, rien n’est encore gagné ! Nous pensons que votre perte de poids a été basée sur une restriction et non sur un travail sur votre comportement alimentaire ; si par hasard vous vous retrouvez en difficulté en ce qui concerne votre comportement alimentaire et votre poids, revisitez le site et nous vous conseillerons un thérapeute qui pourra vous venir en aide.

Bonjour, je m'appelle xx et j'ai 15 ans et je pèse 72 kg, j'ai essayé de perdre du poids mais je n'y arrive pas. J'ai énormement grossi quand je me suis fais opéré des amygdales, je voudrais partir dans un centre d'amaigrissement, car sa m’aiderait peut à trouver un poids à peu près normal, il faudrait que je réussisse à perdre au moin 20 kg ce serait déja le bonheur, je suis très complexée car certaines personnes se permettent de m'insulter et à mon âge même en essayant de faire comme si on entendait rien au fond de moi je suis énormement blessée. Je vous écris pour que vous puissiez m'aider à perdre ces kilos ou même si vous avez l'adresse d'un centre qui a de la réussite et que je sois comme une jeune fille normale. S'il vous plait aidez moi je vous en serai reconnaissante.
Merci d'avance. P.S: s'il vous plait repondé moi à cette adresse et ne publié pas cette article ou alors méttez le anonyme.
merci j'attends votre reponse avec impatience
xx, 19 Aug 2004

Vous souffrez de votre poids ; vous avez déjà suivi des régimes et vous pensez qu’un séjour dans un centre vousaiderait . Nous ne pouvons pas vous donner une liste d’établissements, car nous pensons, qu’avant de faire appel à un centre de cure, il est préférable de consulter un professionnel compétent et de déterminer avec lui une stratégie globale. Si tel est le cas, il vous aiguillera vers un centre adéquat.

Bonjour à tous, Je sors de chez mon endocrinologue car il y a de cela deux mois je suis allée la voir pour la première fois et ma fait faire une prise de sang (en effet, il y a de cela quelques années je fabriquais énormément d'insuline) et compte tenu du fait que je n'arrive pas à maigrir, je dirais plutot que je grossi, j'ai voulu refaire un bilan et j'avais besoin que l'on m'aide à maigrir. Je mesure 1m70 pour 108 kgs....il y a 2 mois j'en faisais 104....
J'ai 34 ans et depuis l'age de 15 ans j'ai fais pleins de régime de toutes sortes, à 1000 cal. , montignac, accupunture, cure d'amaigrissement etc... Sauf que maintenant, meme si je mange une salade de tomate je vais arriver à grossir.
Selon mon médecin c'est tout à fait normal car mon cerveau est tellement habitué à faire des régimes que le moindre aliment se met en réserve au cas ou je ferai un autre régime.
Quoi qu'il en soit, elle m'a prescrit du médiator pdt 1 mois puis la sacrée molécule "SIBUTRAL". en faisant un courrier à mon généraliste pour qu'elle me face tous les mois un controle de ma tension. je retourne voir l'endocrinologue début novembre pour voir si elle augmente la dose ou pas.
Franchement, je viens de lire toute les contre-indications et le fait que ce médicament est été arreté en italie me fait beaucoup flipper...Que faire ?
En meme temps je dois effectuer des activités physique (tels que natation, vélo, abdo et marche) chose que j'ai déjà commencé. Bref, je suis déprimée (c'est un grand mot) je ne mange presque rien, je ne grignote jamais, ne fume plus depuis 1 an.
Merci de me donner votre impression sur cette prescription médicale.
A très bientôt
christine, 30 Jul 2004

Comme indiqué sur notre site, le Sibutral est un médicament coupe-faim. Comme il peut provoquer une hypertension dans certains cas, votre médecin a préconisé un suivi de votre tension artérielle. Lorsque ce médicament est pris sous surveillance médicale, il ne présente pas plus d’inconvénients médicaux que la plupart des médicaments actifs. Mais ce ne sont pas là les seuls problèmes : le Sibutral ne permet pas de modification profonde des habitudes alimentaires. Lorsqu’on l’arrête, on regrossit la plupart du temps.
Ce médicament ne règle en aucune façon les difficultés psychologiques et émotionnelles des mangeurs. Il risque là encore de n’avoir qu’un effet passager. Nous vous conseillons d’envisager un travail plus global sur vos difficultés. Si vous le désirez, nous pouvons vous donner quelques adresses de praticiens recommandés par notre association.

Bonjour, je consulte depuis quelques temps votre site GROS. La lecture de votre site m'a profondément touchée. Enfin, des cliniciens abordent ces problèmes différemment, en prenant en compte non seulement le surpoids mais la personne humaine habitée par le surpoids. Si j'ai bien compris, pas pour résoudre tous ses problèmes, mais pour lui rendre les sens que donne naturellement la vie, et que le gros a peu à peu muselés, n'osant les satisfaire.
Je ne sais pas si j'aurais entamé une consultation uniquement pour moi. Mais j'ai une fille de 10 ans. Elle a toujours été grande et bien bâtie. Elle a hérité de ma forte ossature, et sans être grosse, elle a quelques petits plis sur le ventre. Elle essaie déjà de les cacher et le vit mal. Comment ne pas reproduire avec elle les erreurs faites avec moi? Il me semble que si je pouvais véhiculer une image plus positive de moi-même cela lui permettrait de relativiser un peu.
C'est pourquoi je voudrais bien maigrir suffisamment pour que cela se voit (sans réelle réussite depuis longtemps) Mais aussi, pourquoi pas quelques entretiens avec l'un de ces cliniciens "différents" pour parler de cet aspect d'elle même. Cela la rassurerait peut-être et lui permettrait d'avoir des points de repères personnels.
Nous habitons un petit village entre Evry et Etampes (91). Parmi les praticiens qui adhèrent au G.R.O.S. y en aurait-il dans ce coin de l'Ile de France (départements 91(sud) ou 77(ouest) Fontainebleau)? Merci pour votre réponse. Cordialement.
Francoise, 10 Aug 2004

Dans un premier temps, il serait bien que vous consultiez au sujet de votre fille, sans sa présence. Ceci vous permettrait d’aborder vos problèmes de poids et d’image corporelle, de faire la paix avec les aliments. Ceci vous permettra de garder votre rôle éducatif et de rassurer vous-même votre fille. Si cela n’est pas suffisant, il sera toujours temps de consulter pour elle.

Bonjour, je souhaiterais savoir si le poids d'équilibre d'un individu dépend également du climat : mon oncle a un poids élevé mais stable, et en tant que cuisinier dans l'armée, il part parfois en mission de plusieurs mois en Centrafrique, et a même vécu 2 ans à l'île de la Réunion. Et lors de chaque séjour dans ces pays, il perd un peu de poids qu'il reprend progressivement après son retour dans le nord de la France. Merci de votre réponse
Séverine;-)> 29 Jul 2004

Il est classique que les Européens en Afrique prennent du poids. On parle d’ailleurs de « l’œuf colonial » qui est le bedon que prennent les hommes dans ces circonstances. Ce bedon peut être attribué à la consommation d’alcool, à la diminution d’exercice physique, au changement des habitudes alimentaires.

Bonjour, Ma cousine, habitant au Canada, a souffert pendant de très longues années de bulimaxeria. Elle n'était ni boulimique, ni anorexique mais dépendante aux laxatifs (jusqu'à en prendre une centaine par jour à la fin). Elle a cessé d'en prendre car elle souhaiterai tomber enceinte et avoir un corps plus "sain". Pourquoi personne ne parle de ce type de trouble de comportement alimentaire ? Merci Beaucoup.
Cordialement, Stéphanie 12 Aug 2004.

Ce que vous décrivez est bien connu et décrit. Nous en parlons dans notre page consacrée aux troubles du comportement alimentaire. La prise de laxatifs à outrance est un moyen courant, outre le vomissement, pour contrôler son poids. Cela peut provoquer de graves désordres métaboliques, avec parfois un risque vital, ainsi que des désordres du tube digestif, qui met souvent longtemps à se remettre de ce genre d’aventure.

bonjour, j'ai 50 ans et suis ménopausée, j'ai de plus en plus envie le SOIR de manger des aliments sucrés et surtout du chocolat. De la journée, je n'ai pas ces envies, pourquoi ?
existe-t-il des produits ou un aliment naturel, qui puissent couper ces envies ? j'ai déjà pris du chrome, mais pas de résultats immédiats ?? j'aimerai en terminer avec ses envies, qui me font grossir. merci pour votre réponse.
viviane, 22 Jul 2004

Il est habituel que les personnes en restriction cognitive, qui contrôlent leur alimentation durant la journée, aient des envies de manger irrésistibles le soir. Lorsque les compulsions alimentaires en soirée sont importantes, il s’agit d’un véritable trouble du comportement alimentaire, et on parle d’hyperphagie boulimique (voir notre site). Un travail sur votre comportement alimentaire est à envisager. Lisez sur notre site : « Ne pas maigrir idiot », ainsi que les articles en ligne.

Bonjour, je souhaiterais savoir si ce que l'on nomme "appétit" correspond à l'envie de manger ou à la faim. D'autre part, je me demande comment peut-on expliquer l'attitude de certaines personnes qui affirment "plus c'est bon, plus j'en mange" (ils ne perçoivent pas la diminution du plaisir gustatif ?) Bonne continuation Séverine;-)
Séverine, 22 Jul 2004

L’appétit : c’est désirer une chose pour la satisfaction des sens. Concernant l’alimentation, c’est avoir envie de manger.
Il est probable que les personnes dont vous parlez ne tiennent pas compte de leurs systèmes de régulation interne faim-rassasiement. Si elles n’ont pas faim lorsqu’elles commencent à manger, elles ne pourront pas sentir de rassasiement.

bonjour. J'ai 22 ans et je souffre de TCA depuis que j'ai 15 ans.
Pour être brève ( car mon histoire est longue et complexe) j'ai commencé par sauter des repas pour "réparer" des compulsions que j'ai toujours eues ( la plus ancienne dans mon souvenir remonte à l'age de 8 ans), puis anorexie, puis prise en charge par une psychanalyste et un psychiatre (qui suit mon traitement par antidepresseurs), et boulimie depuis 3 ans maintenant.
Je ne cherche plus à maigrir, j'en serais incapable d'ailleurs!!!! j'essaye de manger a ma faim, et mes crises s'espacent. Seulement voila : je ne cesse de grossir. Lentement, mais surement. Aujourd'hui c'est mon anniversaire, et je pese 66 kilos (1m75). Pour mes 21 ans je pesais 60 kilos et pour mes 20 ans 56 kilos. Pourtant, durant ces années, mon comportement alimentaire n'a pas changé, je fais meme moins de crises.
Consulter un nutritionniste serait-il utile dans mon cas? je pense que j'aurais moins "peur" en étant suivie, car même si vos conseils sont excellents et que je suis absolument convaincue de l'inutilité des régimes, c'est difficile a suivre toute seule.
Ce matin encore, en découvrant mon poids sur la balance ( j'essaye de ne pas me peser mais je le fais quand même...) je me suis fait vomir. Je me demande si l'aide d'un médecin autre qu'un psy ne me serait pas utile. Merci d'avance, et bravo pour votre site Stéphanie
Stéphanie, 24 Jul 2004

Effectivement, nous pensons qu’il serait utile de vous faire suivre par un nutritionniste ou une diététicienne formés à nos pratiques. Nous vous indiquerons nos correspondants, si nous en avons dans votre région, dés que vous nous préciserez où vous résidez.

Bonjour, J'ai suivi plusieurs semaines le regime xxx sur internet qui m'a éclairée sur mon comportement alimentaire. Je ne mangeais pas assez en fait. Mais, je me pose quand même pas mal de questions, en l'occurrence, ma perte de poids depuis début avril n'est que de 6 kg sur un total visé de 18. Je stagne depuis 2 mois en fait. Il m'a été conseillé de faire davantage de sport, ce que je fais, j'en suis à environ 8 h d'exercice par semaine, ce qui est une bonne moyenne je pense (gymnastique, vélo d'appartement, randonnée pédestre). Personne n'a pu m'expliquer pourquoi le poids ne baisse pas. J'aimerais bien avoir une réponse enfin.
Merci, Claire, 23 Jul 2004

On n’obtient pas toujours ce que l’on désire. Et il n’est pas vrai qu’on puisse choisir le poids que l’on veut faire.
Relisez sur notre site, ce que nous pensons des régimes et vous comprendrez que nous ne pouvons pas vous accompagner dans votre démarche.

Bonjour,
J'ai un problème avec la nourriture cela fait très longtemps mais j'ai l'impression que cela s'agrave d'année en année, cela devient de plus en plus présent et se traduit par les "lachages" de plus en plus souvent (fringales de sucrés uniquement).
Evidement j'ai essayée tous les régimes possibles protéinés, montignac, weight watchers, et j'en passe en tous cas j'ai une bibliothéque compléte de livres et de revues sur le sujet.
Il y a peu de temps j'ai entendu parler de restriction cognitive et je pense que je suis devenue la victime de tous ces régimes, le problème c'est que je ne m'en sort pas et que je suis prisonnière de mon alimentation.
C'est obsédant et j'ai peur de rester seule car je sais que je vais "craquer" sur des paquets de gâteaux ou du chocolat. Evidement cela affecte mon moral car je suis rentrée dans une spirale infernale si je me prive, je reperds mes kilos mais de toute façon même une fois mais kilos perdus je ne me sens pas mieux car j'ai de nouveau envie de sucré et je ne peux pas me retenir devant un paquet de gâteau...
J'ai vraiement besoin d'aide
Merci de me répondre, Stéphanie. Juillet 2004

Effectivement vous avez besoin de sortir de ce système. Un régime aggrave les compulsions alimentaires. Il vous faut faire la paix avec les aliments, retrouver les sensations alimentaires et le plaisir de manger. Indiquez nous la région où vous habitez, nous pourrons vous envoyer les coordonnées de nos correspondants, si nous en avons. En attendant replongez-vous dans la lecture des articles mis en ligne sur notre site.

Bonjour,
je viens de découvrir votre site qui est très intéressant,mais une chose me chagrine vous parlez des gros et les illustrations ne représentent que des maigres, POURQUOI?
Faut-il avoir honte d'être gros ou les gros ne sont-ils pas à montrer.
Amicalement, Darthea, 4 Jul 2004

Nous ne sommes pas d’accord avec vous. Les illustrations que nous avons choisies représentent des gens minces, ronds, gros il y a de tout. La plupart ont un caractère ironique.

J'aurais voulu connaitre votre avis sur les programme de bien etre et de minceur se basant sur l'immunologie.
Effectivement, un memebre de ma famille est en train de suivre ce régime et les résultats sont assez nets - après la 5ieme semaine du programme. Et ce sans privation.
Apparemment, il s'agirait de tests effectués sur son sang et qui détecteraient les aliment entrainant une réaction immunitaire (poussée de Igf-1). Qu'en pensz-vous?
frédrique, 05 Jul 2004

Nous pensons que c’est un régime. Les régimes à notre avis, aboutissent à des pratiques interdictrices et moralisantes qui ont fait preuve de leur inefficacité (80 à 95% de reprise pondérale après un régime, sur un délai de 3 à 5 ans) et de leur nocivité (dépression, troubles du comportement alimentaire, perte de masse musculaire et fatigue. Relisez sur notre site ce chapitre : « ce qu’il faut savoir sur les régimes » et aussi « pour ne pas maigrir idiot »

Bonjour,
je suis contente d'avoir découvert votre site qui me conforte dans mon travail psychologique, pour régler mon problème de poids. Voilà en effet presque 2 ans que je suis une thérapie pour tous mes problèmes psychologiques et près de 6 mois que je suis une rééducation alimentaire avec une diététicienne. Si je me permet de vous écrire pourtand ce n'est pas pour moi, mais pour ma mère, (parce que chez nous c'est un problème familliale), elle a un problème de poids depuis trés longtemps qu'elle avait regler en apparance à une époque avec un régime hyperproteiné, elle a avalé ces bouillies pendant des mois, alors qu'elle arrivait a un poid correct son medecin la poussé a perdre encore plus et cela a été térrible elle a tout repris et même plus, aujourd'hui j'ignore jusqu'ou va son problème de poids mais c'est sur elle a dépassé les 100 kilos, moi même ayant vecu ceci et le vivant encore je comprend ce qu'elle vit le regard de la famille ect... Je sais qu'elle ne vit pas bien cette situation, mais elle est complètement fermé elle ne veut plus parler de poid, certain mot sont interdit, je crois qu'elle a surtout besoin d'une lueur d'espoir qui puisse lui dire que oui un jour ce cauchemard peut prendre fin , je crois que ce regime raté lui a coupé l'espoir que ça changerai. J'ai essayé de lui parler des professionnnels que je consulte mais j'avoue que je ne voudrai pas qu'elle les consulte parce que je règle aussi des problème de mon enfance avec eux et que pour moi ce serait difficile a gérer. Voilà le but donc de mon courrier, que puis je lui conseiller? Avez vous des noms de professionnels que je pourrais lui donner? Qu'elle methode doit elle envisager?
Merci d'avance d'avoir prie le temps de me lire, je vous précise qu'elle est de la region de Grenoble mais qu'elle peut se déplacer pour consulter.
Je ne souhaite pas que ce courrier soit afficher sur le forum en effet je vais conseillé la lecture de ce site à ma mère et je ne souhaite pas qu'elle se fache en lisant ce courrier.
Mélanie, 8 Jul 2004

Vous avez raison, vous pouvez conseiller la lecture de notre site à votre mère. Ceci lui permettra de réfléchir à sa situation. Nous n’avons pas encore de correspondant sur Grenoble, mais voici ceux que nous avons sur Lyon.

Bonjour,
Je viens de lire des articles plutôt négatifs sur votre site au sujet des coupes faims eta utres médicaments "pour maigrir". Cela m'inquiète car suite à une maladie, j'ai pris beaucoup de poids (20 kilos en deux mois) que je n'arrive pas à perdre car une fragilité psychologique et un rapport complexe à la nourriture se greffent dessus. Une amie de la famille m'a donc conseillé un médecin qu'elle a été voir à Paris. Je me suis offert le voyage voilà maitennat deux mois et il m'a prescrit de la fluoxétine (prozac) pour traiter une dépression en cours et des médicaments dont je ne connais pas la composition exacte puisque c'est lui qui se charge de passer la commande et de me les envoyer à domicile. Lui ayant posé la question, j'ai obtenu des réponses qui m'ont permis de déduire qu'il y a dedans un coupe faim amphétaminique ("utilisé depuis 50 ans"), un antidiabétique, des extraits de thyroide et un peu de diazepam pour compenser l'effet excitant du coupe faim.
Aux vues de votre site je me demande vraiment quel coktail j'avale trois fois par jour. Lorsqu'on se rend chez un médecin qui a pignon sur rue, n'est-on pas censé avoir confiance????
La fluoxétine m'a permis de reprendre le dessus et de faire la démarche de rencontrer une psy pour traiter les problèmes de fond. J'ai aussi pris contact avec une homéopathe acupunctrise pour m'aider dans la lutte contre le stress, mon but est de retrouevr (ou trouver) un équilibre général mais si je mets ma santé en santé avec ces médicaments, je vais tourner en rond.... Je ne sais pas comment obtenir la composition exacte de ces gélules puisque le médecin ne me l'a pas donnée. Auriez-vous une idée à ce sujet?
Nathalie, 13 Jul 2004

Le traitement par fluoxétine prescrit par votre médecin est adéquat dans la mesure où vous êtes déprimée. Le traitement par cocktail amaigrissant, comprenant un coupe-faim amphétaminique, des extraits thyroïdiens, un antidiabétique, un anxiolytique, éventuellement un diurétique, est désormais une médication prohibée en France. Votre médecin se place dans l’illégalité en vous la prescrivant. Vous prenez des risques considérables pour votre santé physique et mentale en suivant ce traitement qui, de plus est inefficace sur le moyen et long terme, et induit des prises de poids importantes, souvent au moment de l’arrêt du traitement.
Dans le cas où vous souhaitez porter plainte contre ce praticien ayant des pratiques illégales et dangereuses, vous pouvez le faire auprès du Conseil départemental de l’Ordre des Médecins. Si vous n’avez pas d’ordonnance qui précise les produits entrant dans la médication, vous pouvez faire analyser la préparation par un laboratoire pharmaceutique.

Bonjour,
Je vous écrit non pas pour moi, mais pour ma soeur qui a 17 ans.
Elle a toujours été ronde dans son enfance mais sans excès, c'était une jolie petite fille. Et puis, avec la méchanceté des jeunes enfants, elle a commencé à vouloir maigrir, obsédée par la moindre calorie. Elle a été anorexique pendant un peu plus d'un an (environ 45 kilos pour 1m69).
Depuis maintenant un an et demi, elle est hyperphage. Nous pensions qu'elle était boulimique, mais à tort, puisqu'elle grossit. Elle en a parlé avec notre mère une ou deux fois, mais elle a énormément de difficultés à se confier. Elle va voir une psychologue pour adolescents depuis deux mois. Elle ne m'en a jamais parlé à moi, mais fait parfois des réflexions qui laissent entendre qu'elle sait que je suis au courant. Elle est très malheureuse de cette situation, pleure seule dans sa chambre après ses crises où elle mange (nous ne la voyons jamais). Elle ne fait plus aucun effort pour maigrir et ne pense plus du tout à retrouver son poids d'avant ses troubles.
Ma question est la suivante: Comme elle n'en parle pas franchement (j'ai déjà essayé en vain), comment ma mère et moi devront nous réagir? La prendre calmement, crier un peu fort pour lui dire qu'il faut qu'elle arrête? Ma mère ne sait plus comment la prendre... C'est une enfant qui n'a jamais eu de gros problèmes, à part les problèmes d'adolescents connus de tous...Mais tous les ados qui ont des problèmes ne réagissent pas comme elle. Alors, comment communiquer avec elle?
Je vous remercie de l'attention que vous pouvez porter à notre détresse.
Claire 25 Jun 2004

Votre sœur a un trouble du comportement alimentaire. Elle doit se faire aider par un psychothérapeute compétent dans ce genre de trouble. Vous et votre famille devez la soutenir moralement, sans chercher à intervenir en ce qui concerne ses comportements alimentaires.

Il faudrait quand même créer un point ici !! cela me semble important
Cela est il prévu ?
Pascale, Bruxelles, June 26, 2004

Bonjour,
Nous créerons peut-être quelque chose en Belgique, dés que nous aurons des thérapeutes formés, qui voudront bien s’en charger. Nous gardons bon espoir.

Ce matin, j'ai deux questions ou thèmes à vous présenter.
1°) Mon médecin m'a demandé de faire des recherches pour lui, sur l'obésité. Nous habitons dans les Alpes de Haute Provence. Notre commune, Valensole est la 1ère ou la 2ème en terme de superficie. Cela demande aux 2 médecins beaucoup de disponibilité, de trajets, etc.......... Notre médecin, vient chez moi car je ne peux plus conduire : 18 km aller, visite, 18 km retour par des routes qui sont légendaires et je ne crois pas que notre cas de distance soit le pire.J'ai son adresse email. Que préférez-vous et faites-vous en pareil cas ? L'été arrivant, la population du département : 120 000 habitants, va décupler voir plus......... et il va avoir des horaires de fou. Étant urgentiste, il est appelé sur tous les accidents en raison de son expérience. Il assure toujours des gardes à l'hôpital de Manosque, plus grosse agglomération du 04 avec moins de 20 000 âmes.......... Le connaissant, je suis sure qu'il pense qu'en m'impliquant ainsi, je serais plus attentive, plus pugnace, plus efficace dans ma démarche. Vous m'avez indiqué trois adresses de Membres Associés, tous à MARSEILLE. Difficile de consulter quand les trajets sont aussi longs, dans des villes où le stationnement est un casse-tête et où les téléphones ne répondent jamais : toujours occupé. Les mails, pas de réponse ! N'y a-t-il d'obèses que dans les grandes agglomérations ? Attention, ce n'est qu'un constat, une carence que tout "campagnard" doit gérer à longueur de temps.

2°) J'ai une question à poser. Je mange beaucoup de soupes car après des années de boulimie, de vomissement, j'ai les dents en un triste état. La viande, je dois la hacher et je la mélange dans mes soupes chaudes ou froides. Comment mettre des chiffres en termes de calories sur ma nourriture. Je sais que je mange trop de laitage, même à O % de MG, c'est facile à attraper quand on est handicapée et que la maison est une vieille bâtisse avec des marches à tout bout de champ. Très beau, disent les personnes qui viennent mais épouvantable pour une personne handicapée. Je ne suis pas attirée par la viande, j'éprouve même un certain dégoût du à l'odeur alors que j'ai toujours adoré le steak tartare ! En ce moment, je bois de grands bols de Gaspacho avec très peu d'huile d'olive et de pain. Pour avoir une idée des calories que j'ingurgite, il me faudrait avoir des chiffres de nombre de calories au kilo de légumes entrant dans la composition de cette soupe froide ou de celles que je fais l'hiver. J'ai des chiffres en pagaïe sur des recettes mais je ne cuisine pas. Même un abricot bien mur, je ne peux pas le mâcher correctement. Je fais des "watershakes" avec aspartam. Mes fiches de régimes disent 2 fruits moyens ! Cerises, raisin, Kiwi, pomme, poire, pastèque, melon, banane, fraise, tous ces fruits n'ont pas la même valeur "calorique" et de plus en plus, ces chiffres basiques disparaissent au profit de recettes coquettes, qui demandes du temps. J'ai le temps mais pas de cuisine adaptée et surtout, je ressens le besoin de revenir aux goûts de mon enfance. Depuis des années, en dehors de certaines pommes, je ne mangeais pas de fruits : pas de goût............ Le Dr APFELDORFER disait dans l'émission "C dans l'air" que nous pouvions manger tout et n'importe quoi dans la limite du quota de calories autorisées. Il a raison. Un obèse ne tiendra le coup que s'il peut se faire plaisir certains jours. Bref, avez-vous une liste qui indique le nombre de calories par aliment, tous ceux que nous trouvons normalement en France. Exemple : 100gr de banane (sans la peau) pour certains ce n'est pas évident, = XX calories. Même le chou, peu calorique a une quantité calorique donnée et précise pour 100 gr. C'est un document de cette nature que je voudrais trouver et non pas des petits plats que je ne ferais jamais.
Merci d'avance pour votre réponse.
Chantal, 26 juin 2004

Nous pensons que le calcul des calories que vous ingérez ne vous aidera pas vraiment. Nous ne disposons pas de ce genre de document, ce n’est pas notre tasse de thé. Consultez notre site et relisez ce que nous pensons des régimes, et les conseils que nous donnons pour réguler les quantités consommées en fonction de ses sensations de faim et de rassasiement. Un de vos problèmes concerne votre dentition. Il serait important de vous faire soigner ou appareiller. Ceci vous permettra de manger plus normalement, de tout, de faire la paix avec les aliments et apprendre à respecter vos sensations alimentaires.

Je me permets de vous écrire car je suis à la recherche d'un thérapeute pouvant m'aider à résoudre mes problèmes face à l'alimentation.
Pour résumer un peu mon histoire: j'ai 22 ans et j'ai perdu 20 kilos sur une période de 1 an et demi, ces kilos sont stabilisés depuis quelques mois. Par contre, mes compulsions qui existaient avant n'ont pas guéri. Je me sens vraiment prisonnière de ce cercle vicieux, je pèse actuellement 63 kilos pour 1,64 m, ce poids me convient, même si je souhaiterais maigrir de quelques kilos encore, mais pas au prix des sacrifices que je m'inflige quotidiennement. Je voudrais vraiment retrouver un comportement naturel envers la nourriture.
J'habite à Grenoble, et j'espère que vous pourrez m'orienter vers un spécialiste.
Je vous en remercie d'avance,
Adélaïde, 27 Jun 2004

Le régime ne résout pas les compulsions alimentaires, souvent il les aggrave. Vous allez devoir faire la paix avec les aliments, retrouver et respecter vos sensations alimentaires. Hélas, nous n’avons pas encore de correspondant sur votre ville. Ci-joint nos correspondants les plus proches, à Lyon.

Bonjour, j'aurai 18 ans en août et je suis une thérapie/psychanalyse depuis bientôt un an en raison de mes crises de boulimie. Je suis encore en proie à ces pulsions malgré ma recherche analytique. D'où ma question: saisir la source de ses crises permet-il de ne plus être victime de telles pulsions? C’est à dire, une aide psychologique peut-elle remédier à la boulimie? Est-il vain de ma part d'espérer un jour me débarrasser de ces envies de gavage? Si non, suis-je sur la bonne voie pour sortir de ma boulimie? Merci
Albertine, 28 Jun 2004

Ce travail psychothérapique est une bonne chose, il vous aidera certainement à diminuer la fréquence des crises, peut –être à les faire disparaître. Il vous faut être patiente. Avec le temps et la connaissance que vous aurez de vous, le remplissage perdra son utilité. Si ce n’est pas le cas vous pourriez terminer le travail par une approche comportementale du comportement alimentaire.

c tres difficile pour moi de commencer a ecrire car je suis un peu perdu. En decembre 2003 je pesais 78 kg pour 1.60 m je suis descendu très rapidement à 58 et aujourd’hui je pèse 65 kg et continue de grossir.
Je sais que cette prise de poids vient du fait de mon hyperphagie boulimique (je ne me fais pas vomir). Je peux faire attention pendant quelques jours et ensuite pendant 2-3 jours je m'empiffre pendant une demi heure ou plus de tout se qui est sucré (chocolat pain confiture nutella petits gateaux une tablette de choco plus un paquet de gateau plus diverses cochonneries peuvent y passer.
Je viens de faire une "crise" un petit pain avec un kiri plus de la truite fumee une demi tablette de choco plus un bol de muesli au chocolat avec du lait et 3 petits gateaux au choco (je sais c enorme) en meme pas 15 minutes et ca peut etre comme ca plusieurs fois par jour pendant quelques jours et je n’ai jamais faim la plupart du temps quand ca arrive et le prob c que je n'arrete pas de (re)grossir depuis lundi je faisais attention resultat -1kg et là depuis vendredi je refais n'importe quoi.
Je ne sais plus comment m’en sortir c pour ca j'aimerais bien aller voir un specialiste mais quoi comme specialise je ne sais pas (nutritionniste ? psy ?) .quels types de medecins peut aider a s’en sortir ??
J’ai vraiment l'impression d'etre nulle de ne pas tenir un regime et prendre du poids etes vous arrivez à sortir de se comportement alimentaire et si oui comment?
En plus ca a commence suite a une rupture sentimentale (jt avec lui pendant 6ans il ma trompe jai perdu 20kg je me suis remise avec quelquun mais avec qui se nest pas le top en plus jai l'impression de ne pas l'aimer) dsl de vs avoir "soulé" mais jen avais besoin et merci a celle qui mon lu . Je sais aussi que vs allez me dire mais le seul moyen de maigrir est de manger equilibre faire du sport etc mais tout ca je le sais je connais les principes de la dietetique et arrive a les tenir pendant quelques jours et puis je refais une crise avez l'adresse d'un bon specialiste sur la region de strasbourg ??
merci
Jenny, 9 May 2004

Comme vous le savez, vous souffrez d’un trouble du comportement alimentaire. Dans ce cas les règles diététiques ne vous seront pas très utiles. Le mieux, serait de vous faire aider par un thérapeute qui connaît bien la boulimie. Nous n’avons pas encore de correspondant dans votre région. Mais voici les coordonnées de 2 associations (G.E.F.A.B. et AFTCC, voir site) qui pourront vous donner l’adresse de spécialistes. Le travail que vous ferez vous permettra de comprendre ce qui vous fait manger excessivement.

J'ai lu avec intérêt vos articles sur le site "GROS". La question de la restriction cognitive m'intéresse beaucoup... Que pensez-vous des nutrithérapeutes qui prescrivent l'arrêt des produits laitiers, du gluten, du sucre… Bref, de ces professionnels qui nous convainquent que certains aliments sont toxiques pour nous?
Si vous avez le temps de m'écrire ou de me renvoyer vers un article qui répond à cette question... MERCI!
Valérie, 10 May 2004

Nous pensons qu’en dehors d’une allergie diagnostiquée, il n’est pas nécessaire d’éviter de manger les aliments énumérés. Il est raisonnable de penser qu’une consommation modérée est tout à fait supportable par nos organismes humains. Sauf allergie au lactose, il n’y a pas lieu d’écarter la consommation des produits laitiers. Si le diagnostic de maladie coeliaque n’a pas été fait, continuons à consommer du blé, et le sucre ne rend pas diabétique. Tous ces conseils non justifiés accentuent la restriction alimentaire.
Désolée, nous n’avons pas de correspondant en Belgique.

Bonjour,
C'est avec un grand intérêt que j'ai parcouru votre sites.
Qui suis-je.
J'ai 51 ans et je pesais il y a encore 3 mois 112 kg.
Au niveau familial les membres de ma famille ont tous un problèmes d'obésité.
Réellement maigre jusqu'à 25 ans, j'ai petit à petit pris des kilos .
Je suis resté assez longtemps au environ de 95 KG.
Mais sur les deux dernières années je suis passé de 95Kg à 112 Kg.
Enfin je suis conscient de l'importance du facteur phychologique dans les comportements alimentaires. Je désire contrôler mon poids. Je suis suivi par une diététicienne. Je suis en cure protéinée depuis le 23 février.
La raison de mon email.
A la lecture de votre site, j'ai pris conscience du danger que représente le régime protéiné (57 morts aux U.S.A. ) et du fait que 80 % des personnes reprennent les kilos perdus. Lors de ma prochaine visite le 18 mai j'en parlerai à ma diététicienne.
J'ai aussi l'impression que votre site bien que donnant de pistes pour ne pas maigrir idiot ne laisse pas beaucoup d'espoir de réussite au "gros" que nous sommes.
Alors que faire, comment mieux manger?
Certaines personnes m'affirme que la méthode Weight Watcher permet de contrôler son poids sans restriction cognitive et sans compulsions alimentaires.
Je n'arrive pas à situer cette méthode dans votre site. N'est-elle pas de nouveau un régime "miracle" comme les autres?
Qu'en pensez-vous?
Merci d'avance de votre réponse.
Serge, 12 May 2004

Quel est votre probléme? Est-ce de mieux manger ou perdre du poids? Ceci n’est pas la même chose. Pour perdre du poids nous pensons qu’il est nécessaire de repérer ce qui ne va pas dans son comportement alimentaire, pour pouvoir le corriger. Faire la paix avec les aliments, manger bon. Et aussi accepter un poids stable, peut-être différent du poids rêvé, mais moins important que le poids pesé au maximum.
Les Weight Watchers préconisent une méthode fondée en définitive sur la restriction calorique. Pas franchement d’interdit, mais des aliments repérés comme à risque (système à points). Dans la mesure où l’on ne s’intéresse pas au comportement alimentaire de la personne et qu’on encadre ses conduites alimentaires, on perd du poids dans un premier temps. Mais les raisons de la prise de poids ne sont pas prises en considération. Le risque est une reprise de poids et /ou la persévérance de règles à vie rigides, comme c’est le cas dans les autres régimes. La méthode renforce la restriction cognitive.

J'habite dans les pyrénées orientales près de perpignan je souffre d'un excès de poids car je mesure 1m62 et je pèse 97 kilo j'aimerais avoir tout les renseignements concernant l'opération chururgicale et la pose d'un anneau gastrique et si oui dans mon cas si je peux avoir recours à ce genre d'intevention j'ai essayé plusieurs régimes et je reprends souvent le double des kilos perdu très vite.
j'aimerais que vous m'indiquiez qui contacter à perpignan
merci de me repondre
Lisette, 11 May 2004

Théoriquement et selon les Recommandations françaises pour le diagnostic, la prévention et le traitement de l’obésité de 1998, ces opérations s’adressent aux personnes qui ont un excès de poids massif (BMI supérieur à 40). Le vôtre est de 37. D’autres critères sont pris en compte et doivent être examinés (traitements amaigrissants suivis, problèmes de santé, etc…)
La décision opératoire doit être prise par une équipe pluridisciplinaire et non par le chirurgien seul. L'équipe doit s'assurer du caractère réellement éclairé du consentement donné par le patient et de sa motivation à observer une procédure de suivi médical global les 5 ans qui suivent l'intervention.
Nous n’avons pas les coordonnés de centre s’occupant de faire des gastroplasties. Voici les coordonnées de notre correspondant sur votre ville, avec qui vous pourriez en parler.

J'aimerais savoir si avec un poids de 93 kg et mesurant 1m 73 je pourrais me faire poser un anneau gastrique?
Et si oui pourrais je savoir ou il me serait possible de beneficier de cette operation en sachant que je réside en region parisienne.
Merci par avance
Aleana, 11 May 2004

Même réponse, ou presque…

Bonjour,
J'ai parcouru avec un grand intérêt votre site fort bien documenté (il va d'ailleurs me falloir y revenir pour en extraire la substantifique moelle), j'ai été très intéressée par l'article sur la restriction cognitive et la bibliographie, mais j'ai été étonnée de ne trouver nulle part mention (peut-être cela m'a-t-il échappé? C'est possible) du rôle de l'alimentation infantile dans l'apparition de l'obésité.
Car aussi bien en ce qui concerne le lait donné (maternel ou bien artificiel) que les rythmes et les modalités de nourrissage (à la demande en laissant le bébé s'arrêter lorsqu'il est rassasié, ou bien avec une quantité preétablie et mesurée d'un liquide plus calorique que le lait humain (puisque ce qu'il contient est moins bien assimilé par l'organisme): ces différences s'inscrivent dès le plus jeune age dans les corps et y laissent leur trace....
Vous l'aurez compris, en ex-bébé nourri à heures fixes (et ayant jeuné après la naissance) je suis maman allaitante à la demande aujourd'hui (et d'ailleurs ma fille ainée (à la différence de moi) sait s'arrêter quand elle n'a plus faim...)).
Je vous copie ci-dessous quelques études sur "allaitement et obésité" et vous invite à vous infomer sur ce sujet pour en parler un jour sur votre site et au sein de votre association.
Cordialement, je suis à votre dispositon pour plus d'informations.
Fabienne,
Ps: et si on parlait aussi de la nourriture industrielle pour les enfants? Petits pots et petis plats, qui se font passer pour plus équilibrés et plus sains que ce que préparent Papa et Maman?

Apport documentaire (les résumés des articles suivants, adressés par Fabienne, sont disponibles sur demande):
Allaitement et obésité. Is breastfeeding protective against child obesity ? KG Dewey. J Hum Lact 2003 ; 19(1) : 9-18. Mots-clés : allaitement, obésité infantile, surpoids, croissance.
L'alimentation au lait industriel favorise le surpoids. Does breastfeeding protect against pediatric overweight ? Analysis of longitudinal data from the Centers for Disease Control and Prevention Pediatric Nutrition Surveillance System. lait maternel Grummer-Strawn, Z Mei. Pediatrics 2004 ; 113 : e81-86. Mots-clés : allaitement, surpoids, obésité, enfants.
Rôle de l'alimentation infantile dans le surpoids et l'obésité. Early determinants of childhood overweight and adiposity in a birth cohort study : role of breast-feeding. KE Bergmann, RL Bergmann, R Von Kries et al. Int J Obes Relat Metab Disord 2003 ; 27(2) : 162-72. Mots-clés : alimentation infantile, surpoids, obésité.
Alimentation infantile et obésité entre 6 et 14 ans. Overweight and obesity in 6 to 14-year-old Czech children in 1991 : protective effect of breast-feeding. AM Toschke, J Vignerova, L Lhotska et al. J Pediatr 2002 ; 141(6) : 764-69. Mots-clés : : alimentation infantile, surpoids, obésité.
Allaitement et obésité. Breastfeeding and lowering the risk of childhood obesity. J Armstrong, JJ Reilly, and the Child Health Information Team. Lancet 2002 ; 359 : 2003-4. Mots-clés : allaitement, obésité.
Allaitement et surpoids pendant l'enfance. Association between infant breastfeeding and overweight in young children. ML Hediger, MD Overpeck, RJ Kuczmarski, WJ Ruan. JAMA 2001 ; 285 : 2453-60. Mots-clés : allaitement, croissance pondérale infantile.
Allaitement et risque d'obésité à l'adolescence. Risk of overweight among adolescents who were breastfed as infants. MW Gillman, SL Rifas-Shiman, CA Camargo et al. JAMA 2001 ; 285 : 2461-67. Mots-clés : allaitement, obésité infantile.
L'allaitement peut aider à prévenir l'obésité. Breastfeeding may help prevent childhood overweight. WH Dietz. JAMA 2001 ; 285 : Editorial. Mots-clés : allaitement obésité infantile.
Allaitement et obésité The role of breastfeeding in obesity. NF Butte. Pediatr Clin North Am 2001 ; 48(1) : 189-98. Mots-clés : obésité, alimentation infantile.
Croissance postnatale et obésité pendant l'enfance. Association between postnatal catch-up growth and obesity in childhood : prospective cohort study. KKL Ong, ML Ahmed, PM Emmet, MA Preece, DB Dunger. BMJ 2000 ; 320 : 967-71. Mots-clés : obésité, croissance pondérale.
Allaitement et obésité. Breast-feeding and obesity : cross sectional study. R von Kries, B Koleztko, T Sauerwald et al. BMJ 1999 ; 319 : 147-50. Mots-clés : allaitement,
alimentation au lait industriel, obésité, surpoids.
Relation inverse entre la durée de l'allaitement et la prévalence de l'obésité. von Kries R, Koletzko B, Sauerwald T, von Mutius E, Barnert D, Grunert V, von Voss H Breast feeding and obesity: cross sectional study. BMJ. 1999 Jul 17;319(7203):147-50.
Le Monde daté du mercredi 21 juin 2000
ALLAITEMENT MATERNEL: UN ARGUMENT CONTRE L'OBESITE CHEZ L'ENFANT
21 Septembre 2000, Angers Journal - http://www.angersjournal.fr/
L'obésité infantile, "enjeu majeur de santé", ne cesse de gagner du terrain, LE MONDE | 10.04.04 | 12h46 • MIS A JOUR LE 10.04.04 | 18h01
REPÉRER LE RISQUE. "LE CORPS A UNE MÉMOIRE"• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 11.04.04

Merci pour cet important apport documentaire.
C’est vrai, nous n’avons pas parlé de l’alimentation infantile et des causes du surpoids. Comme vous le dites, l’enfant (jusqu’à l’âge de 2 ans) est capable de respecter parfaitement ses sensations alimentaires. Plus tard, les facteurs éducatifs deviennent les plus importants.
Les études que vous mettez en avant et auxquelles les médias ont donné une grande publicité ne sont pas entièrement convaincantes, car elles ne permettent pas de faire la part des choses entre les facteurs nutritionnels et d’ordre psychologique. Notons qu’il est plus aisé de gaver un enfant avec du lait donné au biberon qu’au sein maternel.
L’important est sans doute ailleurs: un enfant n’est pas nourri que de lait. La relation mère-enfant nécessite une mère attentive, disponible, aimante. Une mère qui va mal, qui par exemple est dépressive, ne parviendra pas à établir cette relation nourrissante dont l’enfant a besoin pour se développer harmonieusement.
Ou bien une mère qui est elle-même en restriction cognitive, fâchée avec les aliments, qui aura peur que son enfant devienne obèse, sera ambivalente lorsqu’elle nourrira son enfant. Là aussi, des problèmes sont à prévoir.
Quant à la surveillance diététique serrée actuellement recommandée chez l’enfant qui présente des risques de surpoids, on peut se demander si le remède n’est pas pire que le mal : souvent, cette surveillance, avec éviction des aliments gras-sucrés durant l’enfance aboutit à des troubles du comportement alimentaire à l’adolescence, et à des problèmes pondéraux. Nous serions quant à nous plutôt en faveur, pour les enfants, d’un apprentissage des comportements alimentaires, c’est-à-dire une réhabilitation du savoir-manger, si possible en société et non pas seul et livré à soi-même. Il ne s’agit donc pas d’interdire, ni même de réglementer, mais d’apprendre à trouver du plaisir dans ce qu’on mange, et d’apprendre à s’arrêter lorsque sa faim est épuisée. Des adultes qui ont perdus leurs savoirs-faire alimentaires doivent s’attendre à ce que la génération suivante en souffre !
Rien n’est simple, en fait…

Je ne sais plus où m'adresser pour trouver de l'aide.
J'ai 44 ans, 1m55 90 kgs, un anneau gastrique depuis octobre 2001 (poids de départ 115 kgs) et je continue à tout faire pour ne pas maigrir... les dernières radios confirment une légère migration de l'anneau mais rien de catastrophique par rapport aux précédentes datant de janvier dernier. J'ai parlé de mes problèmes de pulsions boulimiques à mon chirurgien - je me fais vomir à pratiquement chaque repas, avec une satisfaction de plus en plus inquiétante...- celui-ci me conseille donc de rencontrer un psychiatre comportementaliste mais n'en connait pas lui-même. Que puis-je faire ? je prends les pages jaunes du bottin ? Le psychiatre que je vois chaque semaine à Paris depuis la pose de mon anneau ne voit pas l'utilité de ces éventuelles consultations, même si elle reconnait le manque d'avancement de nos "travaux".
Ce serait génial d'avoir une réponse de votre part.
merci à l'avance
Annie, 14 May 2004

Voilà quelques adresses…

Je découvre aujourd'hui votre site, que j'ai consulté avec grande attention. Je reprends espoir de trouver enfin les bonnes réponses à mes questions, les bons conseils à mes besoins, ou tout simplement une écoute attentive qui me permettra peut-être de retrouver mon poids de forme.
Je vais d'abord me présenter succintement afin que vous puissiez, si vous le pouvez, m'orienter, me conseiller, me rassurer... Je me prénomme Sandrine, j'aurai bientôt 39 ans. Je mesure 1m53 pour 80 kilos. J'ai 3 enfants, le dernier est âgé de 19 mois. J'ai pris beaucoup de poids à chacune de mes grossesses (plus de 20 kg) et n'ai pas réussi à perdre plus de la moitié de ce poids après chaque naissance. Je suis très gourmande, à tendance boulimique (dans le sens du grignottage incessant et sans faim) et j'ai résolu de suivre une psychothérapie comportementale pour me réconcilier avec moi-même. Il en résulte que mon obésité est l'image même de mes frustrations, mais je n'ai que peu de possibilités d'intervention sur ces frustrations (je vous en dirai davantage dans un autre courrier si vous pensez pouvoir m'aider). Alors je prends sur moi, je suis très motivée pour perdre du poids et ai cessé le grignotage, mais même si je ne prends plus
de poids, je n'en perds pas pour autant. J'ai tenté plusieurs régimes par le passé, avec pertes de poids encourageantes, sport et tout et tout, mais comme pour beaucoup de personnes dans mon cas, j'ai repris avec le temps bien plus que je n'avais perdu. Et les frustrations sont toujours là, et menacent d'être plus nombreuses en cas de régime strict (voire de régime tout court). Bref, je me sens perdue... les médecins ont tous un discours différents ("faites un régime à 1800 cal et du sport", "supprimez le gluten de blé, le lait et les agrumes en privilégiant la viande, beaucoup de viande", "limitez la viande à 100g/jour, mangez beaucoup de légumes et buvez beaucoup"...), les psychothérapeutes me parlent de mes frustrations sans pouvoir m'aider à ne plus les ressentir, et moi, je suis là, toute petite dans mon corps trop gros et mon manteau de graisse inconfortable, à ne plus savoir quoi tenter de durable, découragée avant même d'avoir commencé. Que faire ? Qui croire ? Qui peut comprendre qu'il est difficile de changer ses habitudes alimentaires quand on a une famille avec des gosses qui mangent des sucreries et des biscuits au goûter ? Qui peut comprendre que, mine de rien, mes repas sont super bien équilibrés ? Pourquoi tout me profite ainsi ? (ça, je l'ai un peu découvert sur votre site)
Alors au secours ! Aidez-moi à mieux me connaître, à mieux gérer mon corps et ma tête ! Tout mes espoirs sont dans ce message, et qui que vous soyez, je vous remercie de m'avoir lue.
Bien sincèrement,
Sandrine, 14 May 2004

Comme vous le racontez, comme vous l’avez vécu : les régimes font maigrir, TOUS les régimes. Mais aucun ne vous a permis de régler votre problème de poids. Ces régimes pointent un certain nombre d’aliments à éviter. Donc ensuite c’est avec beaucoup de culpabilité que l’on en « remange », en pensant faire des écarts. L’alimentation équilibrée ne règle pas les problèmes de poids, cela aussi vous l’avez constaté ! Alors, il faut parler de comportement et s’attaquer à vos croyances alimentaires. Pourquoi mangez vous ce que vous mangez, en fonction de quoi mangez-vous ….et c…Vous pourriez lire les livres des Dr APFELDORFER et ZERMATI, qui vous permettront encore mieux de comprendre où se trouvent les clefs de l’amaigrissement et pourquoi les régimes ne peuvent pas répondre à votre problème.

Bonjour Madame, Monsieur,
Je suis Madame xxx Viviane, et j’ai perdu 80 kilos en 18 mois grâce à une gastroplastie.
Je pesais 136 kilos et je suis descendue à 56 kilos. Maintenant pour une question de bien-être, je pèse 65 kilos
Durant toute cette période de souffrance et de mise en quarantaine dû à l’obésité, j’ai tenu un journal, qui finalement est devenu un livre. (…) Cet ouvrage est dans un sens innovateur, non d’un point de vue médical, mais du vécu.
Car à ma connaissance il n’existe encore aucun livre sur le marché, rapportant ce genre de vécu très particulier.
Et sans oublier que l’obésité est devenue le fléau du siècle.
J’ai assisté en décembre 2002 à une conférence de presse à Paris, dont le sujet était l’obésité.
Mes témoignages sont aussi parus dans diverses revues féminines et médicales
Sans oublier nos quotidiens régionaux, les DNA, Le Républicain Lorrain, Le Progrès,
Et je peux vous assurer d’une importante réaction de gens de la France entière et de beaucoup d’autres pays. En trois mois j’ai reçu plus de 600 mails, sans compter les lettres.
J'ai été invitée par plusieurs associations, et j’ai pu parler de mon histoire sur la chaîne M6.
J'ai aussi été interviewée par Radio France Gascogne et Radio Alsace.
Je suis également modératrice sur différents forums traitant de la gastroplastie et je dois bientôt participer à des colloques en compagnie de chirurgiens.
Je souhaiterais vous parlez de mon livre, mon autobiographie, c'est dans ce but que je me permets de vous contacter.
Je vous laisse mes coordonnées, et je me tiens à votre entière disposition pour tous renseignements complémentaires.
Acceptez mes salutations les plus sincères.
viviane, 13 May 2004

Bravo pour votre parcours. Désolée, nous ne mettrons pas sur notre site de publicité pour l’achat de livre.

Bonjour,
Je suis boulimique depuis 10 ans (et j'en ai 20) et j'aimerais connaître les répercutions sur ma santé. Pour être plus précise, je connais déjà beaucoup de problèmes causé par la boulimie mais ceux causé dans l'état actuel des choses. Je voudrais savoir s'il y a des maux dont je vais souffrir durante toute ma vie, si mon corps restera fragilisé sur certains points ou si une fois guérie, je devrait suivre une hygiène de vie particulière. Enfin, si la boulimie à un effet sur la fertilité, si elle peut rendre stérile. D'autre part, n'y a-t-il aucune action possible pour minimiser les conséquences?
Merci beaucoup d'avance.
Emilie, 14 May 2004
ps : j'ai écrit sur le forum médical xxx.org mais mon message a été "fermé" et je n'ai pas trouvé de réponses dans les anciens postes... d'autre part, en ce qui concerne mon médecin généraliste, celui-ci m'a dit qu'il n'y avait aucune conséquence grave dues à la boulimie ce dont je doute puisque même dans les conséquences immédiates, je peux ressentir de nombreux maux.

Il est délicat de vous donner des conseils personnels sans faire un examen clinique et un entretien. Les complications de ce trouble du comportement alimentaire sont liés aux vomissements, s’il y en a, et en fonction de leur fréquence, et à long terme au surpoids, s’il est important. Ceci reste une pathologie dont il faut se sortir.

A la suite d'agressions (vol a la tire, etc.) survenant toujours le soir en rentrant à mon domicile vers 20h30- depuis 4 ans tous les soirs je me réveille et je vais au frigo ou au placard et je mange.
Je prends des somnifères (imovane+1/2 lexomil +7 gouttes de théralène).
Rien n'y fait, je me réveille toujoiurs et comme un zombie je vais au frigo et au placard comme je n'ai pas grand chose je mange une biscotte et un yaourt.
Au début, je ne me reveillais qu'une fois, maintenant cela arrive au moins 2 ou 3 fois dans la nuit.Dans la journée tout va bien je controle très bien ma nourriture.tout se passe la nuit et j'ai des envies de suicide. C'est la bouffe ou les cachets - j'ai pris 25 kg en 4 ans et je suis désespérée. J'ai 65 ans et je vis seule et j'ai honte d'en parler à mon entourage;
Que pouvez vous f aire pour m'aider?
Pierrette, 20 Apr 2004

Vous présentez ce qu’on appelle un syndrome d’alimentation nocturne ou hyperphagie nocturne (voir sur notre site). Ce syndrome s’observe surtout chez les personnes qui tentent de contrôler leur alimentation sur un mode volontariste et qui sont soumises à des stresses quotidiens. Le fait de prendre des somnifères aggrave souvent le syndrome d’alimentation nocturne, qui se déroule alors dans un état proche du somnambulisme.
La solution ne consiste pas en un contrôle augmenté durant la nuit certains cadenassent leur frigo…) ou bien le jour (certains augmentent la restriction le jour et s’affament… pour mieux succomber la nuit!), mais plutôt en une réconciliation avec TOUS les aliments et une alimentation apaisée durant la journée. Le stress et la dépression doivent eux aussi être pris en considération et vous devez être aidée sur le plan là.
Nous vous conseillons de vous faire aider sur le plan psychologique, par un psychiatre ou un psychologue clinicien ayant une compétence dans la prise en charge des troubles du comportement alimentaire.

Bonjour,
Je voudrais simplement savoir comment aider ma fille de 9 ans et demi. Elle a été atteinte d'une maladie ayant nécessité la prise de corticoïdes pendant 6 mois et l'arrêt de toute acticité sportive.
Malgré un régime strict, elle a pris + de 5 kg et le vit très mal. Elle n'est pas vraiment en surpoids (elle mesure 1,33m pour 35,5 kg), mais depuis l'arrêt du traitement il y a 4 semaines et la reprise d'une vie normale, elle ne voit rien changer.
Nous équilibrons toujours ses repas (qu'elle prend uniquement à la maison), elle est très raisonnable et nous avons besoin de conseil afin de l'aider à mieux vivre cette période. Merci pour votre aide.
Patrick, 20 Apr 2004

Pas de panique, pour aider votre fille, il faut lui montrer qu’il faut être patiente et la rassurer. Ce n’est pas un amaigrissement qui doit être obtenu, mais la stabilisation du poids en attendant qu’elle grandisse. Pour cela, pas de régime, une alimentation normale, variée, essayez de ne pas montrer d’inquiétude supplémentaire, surtout si elle est déjà préoccupée par ce problème.

Bravo pour votre site !
Je me sens tout à fait en accord avec les articles de votre site. On a l’impression de se sentir enfin compris. Car jusqu’à présent la médecine classique niait le ressenti du « gros », ses découvertes pendant ces longues années de galères …
Vous m’avez fourni il y a quelques mois l’adresse d’un médecin sur Evreux je n’ai pas vu de différence avec d’autres médecins classique (à part peut-être dans les explications données sur les causes de l’obésité). Il n’était pas là pour m’écouter mais pour me donner un régime … Je ne veux plus de régime (car je reprends plus de poids à chaque fois) mais une rééducation alimentaire basée sur la connaissance de soi. Je me considère comme une droguée du sucre et je mets tous mes espoirs dans quelqu’un qui pourrait m’aider dans ce sevrage progressif. Je suis prête à me déplacer sur Paris s’il le faut.
Existe-t-il un forum où l’on pourrait échanger nos expériences avec des personnes rencontrant le même type de problème?
Merci pour votre action, je compte sur vous…
E.W., LE 10/04/03

Nous prenons note de ce que vous nous avez dit.
Votre courriel est sur notre forum. Vous pouvez aussi aller voir du côté de http://www.allegrofortissimo.com
Voici ci joint les coordonnées de nos thérapeutes sur Paris.

Bonjour, je pèse 97 kg pour une taille de 1m 68. J'ai 35 ans. Je ne sais pas trop dans quelle catégorie d'obèse je rentre mais j'essaye de comprendre pourquoi je mange. Je crois que, comme chacun de nous est unique, chaque obésité est unique. Mon obésité est une grande souffrance pas seulement au niveau esthétique mais au niveau physique et psychologique et pourtant j'ai le sentiment qu'il me faut d'abord la comprendre et l'aimer, oui, l'aimer avant de la laisser partir. Et pour la laisser partir, il faut passer à l'action, devenir actif.
Manger et l'obésité qui en résulte est comparable à une personne, un enfant dont on doit prendre soin, elle est là pour nous dire de prendre soin de nous et je crois qu'elle me sauve, je serais peut être encore en plus mauvais état sans elle. Je sais aujourd'hui qu'il me faut en parler quotidiennement, et comme j'ai besoin de voir les choses écrites pour qu'elles prennent toutes leurs significations, je note tout.
C'est très dur et monstrueux de voir tout ce que j'engloutis sans même le savoir( si je n'écrivais pas, je ne me souviendrais pas précisément de ce que j'ai mangé parfois tellement je mange vite). Je ne suis jamais malade, je ne vomis jamais. Tenir un journal est très important pour moi. J'ai trouvé il me semble ce qui me convenait pour apprendre à connaître ma boulimie. Je découvre tous les jours des choses et je progresse doucement. Je sais aujourd'hui d'où vient en grande partie ma boulimie et pourquoi j'ai tant de mal à la stopper. Je ne crois plus du tout au régime et je ne crois pas non plus au poids "idéal" que l'on se fixe de façon déraisonnable.
J'ai été suivie une année par un psychologue qui m'a beaucoup aidé pais aujourd'hui j'ai décidé d'avancer seule et sans canne parce que j'en ai le désir et je sais que c'est ce qu'il me faut pour l'instant, passer par une période ou je sois seule face à face avec moi-même, une période d’observation, de compréhension et ce que je découvre est parfois très surprenant. Avant d'écrire, quand j'avais une idée qui me dérangeait, je la chassais. Aujourd’hui, je l'a voit, écrite, noir sur blanc et je dois la regarder bien en face.
Je sais que j'aurais, dans quelques temps, à nouveau besoin de l'aide d'un comportementaliste si je n'arrive pas à améliorer ma façon de me nourrir parce que je mets ma vie en danger et parce que je ne trouve pas toujours les réponses à mes questions et parce que guérir de la boulimie ne se fait pas, pour ma part, seule, sans aide, sans échange.
X., 31/03/04

Merci pour votre témoignage, vous avez raison, il faut du temps, il y a des moments où l’on progresse seule, d’autres où il faut se faire aider, votre chemin est pavé de sagesse, ne vous découragez pas. Bravo ! continuez !

J'ai été très choquée, en allant sur un des sites listés par le "G.R.O.S." : Groups.MSN.COM, par la propagande faite pour les produits "Herbalife", marque qui a défrayée la chronique voilà quelques années (produits chers et sans effet reconnu, secte…)
Les internautes qui vous lisent vous font confiance, de grands professionnels reconnus font partie de cette association et donner votre "caution" à des produits de ce type me scandalise.
J'aimerais avoir votre avis sur la question.
Merci d'avance
Cilou, 08/04/04

Le groupe de soutien pour une approche du poids d'équilibre SANS régime, qui est hébergé par MSN est en effet encadré par des publicités pour diverses méthodes amaigrissantes que nous sommes loin d’approuver!
C’est bien tout le problème de ces groupes hébergés gratuitement… On risque alors de confondre le contenu du groupe de soutien et la publicité qui l’entoure. Il est vrai que, dans le cas qui nous occupe, la présentation est tendancieuse et la confusion aisée.
Une chose, toutefois, aurait pu vous mettre la puce à l’oreille: le groupe est en langue française alors que la pub est en anglais…
Nous mettons un avertissement sur notre site !

j'ai eu une gastroplastie en 1996, j'ai perdu 55 kg environ, mais depuis 2 ans j'ai repris 25 kg. Je suis retourné voir mon chirurgien, il m'a dit que mon estomac c'était élargie. J'ai pu comprendre que cette opération n'est pas fiable. J'essaye de faire des régimes, mais je n'y arrive pas. J'ai pris du sibutral et cela n'a rien donné. Je viens d'entendre parler du By pass, et j'aimerais savoir si il serait possible de faire cette opération en ayant eu une gastroplastie et la différence entre les deux.
X., 13/04/04

Vous pourrez vous reporter au chapitre chirurgie digestive de notre site afin de comprendre les différences de technique. Voyez dans : méthodes amaigrissantes, chirurgie amaigrissante. Peut-être pourriez-vous prendre l’avis d’un autre médecin ?

Bonjour,
Je connais votre site depuis déjà plusieurs années et je le trouve extrêmement riche et bien fait. J'ai souffert de boulimie pendant plusieurs années et si aujourd'hui j'ai retrouvé un comportement alimentaire normal, j'ai gardé un surpoids certain dû à ces problèmes. Je pèse aujour'hui 85 Kg pour 1m 56 et j'ai 28 ans. Si je vous écris aujourd'hui, c'est parce que nous essayons avec mon mari d'avoir un enfant depuis presque 1 an et demi sans succés et que je me pose la question suivante : existe-t-il un lien avéré entre l'obésité et les difficultés à concevoir un enfant ?
Estelle de Limoges (87)16/03

Merci pour votre témoignage
Il est reconnu qu'une obésité majeure peut dans certains cas ralentir, ou arrêter l’activité hormonale féminine. Il suffit chez certaine de perdre quelques kilos pour relancer une ovulation. Mais le surpoids est loin d’être la seule cause de difficulté à enfanter, et la majorité des femmes en surpoids sont normalement fécondes. Il convient de rechercher une autre cause à vos problèmes, et éventuellement, de suivre le traitement correspondant. En résumé, avoir un enfant et vos problèmes pondéraux sont deux dififcultés d’ordre différent, qui doivent être dissociées, et réglées séparément. En avez-vous parlé avec votre gynécologue ?

Bonjour,
Problèmes de poids important. Mais quel régime suivre?
Pbs thyroïde traités. Hypertension avec taux élevé de Cortisol. Début de suivi des surrénales renvoyant à un dysfonctionnement de l'hypophyse.
Malgré cela, comment faire un régime qui me maintienne en forme (fatigue extrême) sans me rajouter du poids.
Mon travail est de plus très stressant et ne me permet pas toujours de manger régulièrement.
De plus le moral en prend un coup parce que je suis naturellement quelqu'un de très active.
Merci de vos conseils.
Marie-Christine, 22/3
PS: J'ai 51 ans

Tout le monde ne peut pas perdre son surpoids ! Peut-être, en raison de vos troubles endocriniens, ne pouvez-vous pas avoir un poids correspondant aux normes de poids idéal. Ou peut-être une perte de poids nécessiterait-elle, comme préalable, que vous changiez de mode de vie. Il semble que vous viviez au-dessus de vos moyens physiques et mentaux. Vous le payez par un surpoids. Désolé d’avoir à vous adresser ce message peu édulcoré.

Bonjour,
Cela fait maintenant plusieurs années que j’ai un problème avec la nourriture mais cela est de plus en plus souvent et de plus en plus gênant.
Après avoir fait tous les régimes possibles, j’ai entendu parler de la restriction cognitive dont je pense être la victime après tous ces régimes que je me suis imposée.
Malheureusement, il ne suffit pas de le savoir pour s’en sortir, je suis dans une spirale infernale et chaque fois je me jette sur du sucré (gâteaux, chocolat…) ce sont des fringales de sucrés de plus en plus nombreuses qui m’obsèdent complètement.
Merci de me renseigner sur les moyens pour m’en sortir car je pensais que la nourriture était mon problème mais je me rends bien compte que ça n’est que la conséquence de quelque chose mais quoi ?
Stéphanie le 23/03

Vous pourriez faire un travail sur votre comportement alimentaire : faire la paix avec les aliments, retrouver, puis respecter vos sensations alimentaires. Ensuite apprendre à faire la différence entre les sensations alimentaires et les émotions, pour pouvoir adopter une réponse adéquate. Tout ceci vous amènera à mieux vous comprendre.
Vous pouvez consulter un de nos correspondants, s’il y en a dans votre région, voici les ville où nous avons des correspondants : Angers / Antibes/ Armentières/ / Besançon/ Biot / / Bordeaux/ Chinon / Clermont-Ferrand / Cluses / Evreux / Gueret / La Rochelle/ / Laval / Limoges/ Lyon / / Marseille / / Montpellier/ / / / Nevers/ / Palavas / Paris et Région parisienne/ Pau / Perpignan / / Poitiers/ // Rennes/ /Saint-Malo / St-Nazaire / Seyssel / Toulouse / Vannes /
En attendant vous pourriez lire : « maigrir c’est dans la tête » du Dr APFELDORFER et « maigrir sans régime » du Dr ZERMATI.

Bonjour,
Je suis (hélas) comme beaucoup de personnes (forum de votre site), avec un yo-yo de poids depuis l'âge de 12 ans
J'ai subi plusieurs régimes. Je dis subi parce que je n'en peux plus (protéines, hypocaloriques, diététicien, weight watchers). J'ai perdu des dizaines et des dizaines kilos et je les ai repris en perdant progressivement ma joie de vivre.
j'ai 37 ans et je pèse 104 kilos pour 1.67 m. J'ai honte de moi, honte de vivre.
Pourriez-vous m'indiquer s'il existe près de chez moi un thérapeute ou un nutritionniste (mais un vrai, si vous voyez ce que je veux dire) près de chez moi.
J'habite dans la manche (50), les villes proches sont : AVRANCHES, GRANVILLE, ST LO et plus loin CAEN (mais c'est un peu loin).
Pouvez-vous également m'indiquer comment consulte le DR ZERMATTI et où.
Merci d'avance.
D'autre part, j'ai noté que nombres d'articles ou forum sont datés d'assez vieux, n'y a-t-il pas de mise à jour plus courante du site ? Car votre site est vraiment bien construit
Nathalie le 24/03

Voici ci joint les adresses de nos correspondants sur Paris parmi lesquelles les coordonnées du Dr ZERMATI. Concernant notre site, nous acceptons avec plaisir vos compliments. La mise à jour est un gros travail, que nous faisons en plus de notre activité libérale….
OK

Ca fait environ 12 ans que j'alterne les régimes, et les périodes ou je regrossis (j'ai commencé a 67 kg et arrivée a 56 kg, en étant pas stable du tout )
J'ai lu le livre du DR zermati il y a environ 4 mois,apres m’être rendue compte que si je continuais comme ca j'allais devenir boulimique, c'était infernal, et ca m'a vraiment libérée d'un poids vis a vis de la nourriture.
Maintenant je sais que j'ai encore du trajetàa faire, car ce n'est vraiment pas facile de soutenir aux gens qu'on essaye de maigrir sans faire de régime, la plupart n'y croient pas ... En tout cas, je suis persuadée que vous êtes dans le vrai, et que vous pouvez "sauver" pas mal de gens .
J'ai vu que de plus en plus de magazines parlent de cette "méthode" pour maigrir, j’espère qu'il y en aura de plus en plus, que vous allez être diffusés partout a la télé, sur Internet, pour que de plus en plus de gens s’aperçoivent qu'on peut maigrir sans culpabiliser. Il y a un site appelé "Doctissimo" qui est sur la santé, qui détaillent tous les régimes possibles et énormément de gens passent dessus, écrivent dans des forums, ce serait bien qu'on puisse y voir votre théorie ( a moins qu'elle n'y soit déja ? J'ai pas tout épluché ... )
Voilà, j'ai été un peu longue ... je voulais savoir si vous auriez un livre à me conseiller sur l'affirmation de soi (ou qq chose comme ca )(sans rapport avec la nourriture)
En tout cas merci beaucoup , ce livre m'a apporté beaucoup d'aide !
sandrine, 26/03

Bonjour,
J'ai une vingtaine de kilos de trop après une grave et longue dépression. Et encore, j'en ai perdu 10 rien qu'en arrêtant les anti-dépresseurs! Depuis quelques temps ça va mieux et je ne me goinfre plus toute la journée.
Seulement voilà ; je déteste cuisiner et je cherche un site ou un article que je pourrais télécharger, même en payant, ou un ouvrage récent, qui compare tous les plats surgelés ou frais ou en boîtes "light" ou pas qu'on passe au micro-ondes, et sur tous les produits dits "light" en général, avec leur valeur calorique détaillée respective, pour savoir quand c'est de l'arnaque pure pour vous faire payer le double ou si c'est vraiment allégé et que c'est ce qu'il me faut.
Et si possible des commentaires d'une diététicienne sur "est-ce qu'ils valent le coup ou pas?" ou "pourquoi celui-là oui et celui-là non?". J'ai bien acheté un article que j'ai téléchargé sur les produits light qui était intéressant mais beaucoup moins complet que ce que je cherche (toutes les marques, toutes leurs spécialités, et en particulier les plats complets). Je n'ai rien trouvé de satisfaisant sur Copernic.
Merci d'avance de votre réponse.
Cordialement,
SANDRA, 26/03

Ce que vous demandez doit se trouver au niveau des sites de diététique, de magazines féminins et des industriels : Danone, Nestlé… Vous pouvez aussi acheter le livre des Drs Serog et Cohen. A vrai dire, tout cela n'est pas notre tasse de thé.

Bonjour !!
Je m'appelle Laurence, j'ai 31 ans et j'ai commencé à prendre conscience de la nocivité des régimes, il y a à peu près un an. Cela ne m'a pas empêché de reprendre un régime que je pensais être bien pour moi (et qui est aussi très
réputé ... et s'appelle plus communément WW ...). Cependant je redoutais d'aller chaque semaine aux réunions et je ne maigrissais d'ailleurs pas ... Bref, avant de découvrir par hasard votre site j'avais réussi à passer de 93 kgs à 88 kgs en 1 an et depuis plusieurs mois, mon poids stagne ... Je me posais de plus en plus de questions (sur les régimes ) et je réalisais (enfin ! ...) que lorsque j'étais ado (71 kgs pour 1,68 m), moi qui étais très complexée je n'étais pas si mal que cela ... Je me suis dit aussi que si je m'acceptais à 88 kgs, je pouvais perdre ensuite du poids plus facilement et sans crainte ... J'ai donc grâce à l'aide de ma soeur commencer à m'habiller pour me mettre en valeur, à prendre soin de mon corps (massages, épilation ...). J'ai appris à "marcher" sans ma serviette autour de moi et au regard de tous à la piscine (je fais de plongée ...). Bref, j'ai effectué une sorte de mini thérapie ...
Puis, j'ai découvert votre site et je me suis aperçue que je n'étais pas la seule à être dans ce cas ... Depuis une quinzaine de jours, j'écoute à nouveau mes sensations et je me rends compte que je ne fini pas toute mon assiette et que les plats en sauce et viande rouge ont une saveur que j'avais oublié ... De plus , je me rends compte que me goûts alimentaires ne sont pas forcément ceux que je croyais ... Bref, c'est un révélation pour moi ... J'ai encore un grand chemin à parcourir et même si je me sens plus zen, je redoute parfois (dans un petit coin de ma tête ...) de ne pas retrouver le poids que j'avais Auparavant (71 à 73 kg) car c'est finalement (je pense) mon poids de forme ...Est - ce que le "set point" peut varier ? Est-ce que le fait d'avoir effectuer des régimes pendant des années (sans trop d'effet yoyo cependant ) peut il modifier le set point d'origine ? Faut il que j'arrête de me peser
pendant quelques temps (je le fais une fois par semaine ...) et que je me concentre sur mes sensations ... c'est ce que je suis vraiment tentée de faire ... Le poids suivra ... De plus, je ressens un besoin presque physique de faire du sport et de reprendre une activité que j'avais laissé un peu de coté: le Vtt? Est ce une réaction "normale" ? Faut il d'après vous que je rencontre un thérapeute pour comprendre toutes ces petites craintes ?? Voilà
c'est un peu long, je sais mais j'éprouvais le besoin de me confier à quelqu'un ... J'espère que vous pourrez répondre à quelques unes de mes interrogations ET ME CONSEILLER ... à BIENTOT ... LAURENCE
Laurence, LE 25/03

Tout d’abord bravo pour le travail accompli et pour votre réflexion.
Dites vous que vous êtes à la recherche de votre poids d’équilibre. Effectivement si vous écoutez vos sensations et adaptez vos prises alimentaires en fonction d’elles, votre poids se normalisera et vous atteindrez un poids stable. Si vous sentez l’envie de faire du sport……allez-y , si en plus cela vous fait plaisir, il n’y a pas de problème. Vous semblez très bien vous débrouiller et pour l’instant il ne semble pas que vous ayez besoin de consulter. Continuez !

Emission sur France Inter
Bonjour!
Je voudrais attirer votre attention sur une émission diffusée ce matin sur France Inter, qui me semble diffuser des informations aussi fausses que dangereuses! Vous trouverez l'enregistrement (RealAudio) et la restranscription de cette émission en attachement.
Peut-être pourriez-vous exercer en tant qu'association un droit de réponse (ou plutôt le droit à informer) dans ce cas? De telles informations, diffusées sur une des premières radios nationales, à l'heure de plus grande écoute, me paraissent très dangereuses...

Ma réaction (poste sur le forum MSN) :
Quand je pense que ce matin, j'aurais pu faire la grasse matinée, ou me contenter d'écouter un bon disque au lieu d'allumer ma radio! J'aurais alors manqué une occasion de m'instruire grâce au service public.
En effet, ce matin même, dans la chronique "A votre santé" sur France Inter à 7h19, Hélène Cardin (http://www.radiofrance.fr/chaines/france-inter01/information/chroniques/..., l'émission devrait y être disponible d'ici demain) se proposait d'édifier mon cerveau encore embrumé de sommeil sur un fléau de notre société. Non, pas l'insécurité, ça, c'était l'année dernière. Non, pas le chômage non plus. Non, pas plus le cancer, ça, c'était la semaine dernière. Il s'agit bien sur de l'O-B-E-S-I-T-E. Evidemment, comme il s'agit du service public, l'émission jouit d'une plage horaire d'une longueur exceptionnelle (3 minutes tout de même, le double d'un reportage du journal télé), ce qui lui permet non seulement d'exposer le problème, mais aussi d'y apporter une solution (magique évidemment, en 3 minutes, on ne va tout de même pas perdre de temps!).
Donc, Hélène Cardin de m'apprendre qu'en fait, je perds mon temps avec toutes ces démarches complexes avec un médecin du GROS (http://www.gros.org). Rien de tout cela ne marche. Non, en fait, une SEULE méthode est fiable : la pose de l'anneau gastrique. Que n'y avais-je pensé! Pourtant, qui s'intéresse à l'actualité cinématographique connait bien le pouvoir magique des anneaux! Donc, un anneau pour gouverner tous les obèses,et dans la maigreur les unir. C'est sérieux, la preuve, le CNAO (Collectif National des Associations d'Obèses) le dit. Hors de l'anneau gastrique, point de salut. Evidemment, on ne va pas encombrer l'esprit des auditeurs avec des subtilités sans conséquences telles que la déontologie médicale qui impose des limites à la pose de cet anneau miraculeux (suivi psychiatrique, IMC>40, co-morbidité, régime tout de même nécessaire et autres détails insignifiants). Après tout, la déontologie est une spécialité journalistique. Ces hésitations et tergiversations de tièdes ne sauraient de toute façon endiguer la généralisation à toute la population obèse (c'est à dire, tous les gens ayant un IMC>25 ou se trouvant trop gros) de cette solution miracle face à ce fléau des temps moderne qu'est l'obésité!
D'ailleurs, Hélène Cardin a de la déontologie à revendre! Dans un élan d'objectivité journalistique, elle cite tout de même une association qui s'oppose au traitement chirurgical : Pulpe Club. Parce que l'anneau ferait vomir. Donc, d'un coté, le CNAO, association d'obèses courageux qui cherchent à se prendre en main en interpellant les pouvoirs publics pour avoir accès leur solution miracle, et de l'autre, une association de grosses qui ne veulent même pas maigrir et s'effarouche de quelques vomissements. Après tout, vomir est une bonne stratégie amaigrissante, demandez à n'importe quelle boulimique! Mais la boulimie, c'est compliqué, il faut se mettre les doigts dans la bouche et tout, ça n'est pas très hygiénique tout ça; c'est tout de même beaucoup plus pratique avec un anneau! Choisissez votre camp!

Etant d'un naturel curieux, j'ai quand même cherché à en savoir un peu plus... Qui est le CNAO d'abord? Je google un peu, et me voici donc sur leur site (http://perso.wanadoo.fr/nouvelles-formes/titre%20X.htm). Une page personnelle Wanadoo est toujours un gage de sérieux - on voit tout de suite que l'argent des adhérents n'est pas gaspillé en ruineux noms de domaines (10€ par an tout de même!). Et puis, 1424 visiteurs ne peuvent pas se tromper!

Mais c'est quoi "nouvelles-formes"? Vieux réflexe d'Internaute averti, on simplifie l'URL : http://perso.wanadoo.fr/nouvelles-formes/. Tiens, magique! Le CNAO devient l'AFCO (Association Française des Chirurgies de l'Obésité) - une association loi 1901 de patients ayant bénéficié d'une gastroplastie. Ca promet de devenir pire que la saga Raider/Twix cette affaire. Donc, le CNAO est hébergé par l'AFCO.
Retour au CNAO... Un collectif National des Associations, ça doit contenir des associations... Oui, mais lesquelles? Voyons voir... "Nos adhérents" - en construction. Bon, ne nous laissons pas démonter. "Nos actions" - en construction. "Les nouvelles des associations adhérentes" - en construction. Il me semble détecter une certaine homogénéité - bon signe de sérieux. Ah, tout de même un indice : il y en a 25 des associations. J'en ai déjà une, l'AFCO. Plus que 24 à trouver... Voyons donc voir les membres du bureau :
* Présidente - Mlle Anne-Sophie JOLY, qui est aussi présidente de l'AFCO. Ca se précise. Googlons à nouveau un peu et voyons ce que nous racontes cette demoiselle :
- Elle est en colère. Les méchants pouvoirs publics refusent de trop nombreuses gastroplasties. Les inconscients, comment peut-on ignorer l'urgence de la situation! Mlle JOLY nous y apprend que la gastroplastie peut être la première étape avant une psychothérapie. Monsieur Apfeldorfer, vous faites tout à l'envers! La psychothérapie, c'est APRES la gastroplastie, pas AVANT! http://www.doctissimo.fr/html/nutrition/mag_2003/mag0221/dossier/nu_6494...
- Au détour d'un article, la saga se précise : l'ancien nom du CNAO était le CNAOO (... des obèses opérés).
* Vice-présidente Mlle Janine LAPEYRE, présidente de l'association OSER. Je n'ai pas réussi à identifier le site de cette association, OSER étant un nom d'association très populaire...
* Vice-président M. Frédéric DELPLANCHE, président de l'association SOS Obèses
* Trésorière Mme Claire JIMENEZ, présidente de l'association Pèse Plume (69)

Détails que Hélène Cardin a "oublié" de mentionner... L'information (la gastroplastie est la seule solution) nous a été présentée comme une vérité scientifique, corroborée par une association dont le nom - Collectif National des Associations - nous amène à penser qu'elle est représentative d'un large consensus. Alors qu'il s'agissait en fait d'une opinion sans réel support scientifique, poussée par une association partisane. De plus, il semblerait que Hélène Cardin n'ait pas non plus fait son travail de documentation à fond - notamment en lisant le site du CNAO!

En effet, surfons un peu plus sur le site du CNAO et allons voir le sommaire (http://perso.wanadoo.fr/nouvelles-formes/menu.htm) :

- "Comment Grossit-on?". Tiens! "Les régimes alimentaires trop sévères sont aussi une cause de la prise de poids. A trop se priver, on craque et quand on mange de nouveau, on offre à notre corps une importante quantité de calories alors qu'il en a manqué pendant quelques temps." et "Notre comportement psychologique influe également sur notre prise alimentaire : par désespoir, on mange...".
- "Les traitements de l'obésité". "La personne ne peut plus percevoir sa sensation de faim ou de satiété". "Parce que la frustration conduit à des troubles du comportement alimentaire qui peut parfois conduire à des pathologies dangereuses pour la personne (anorexie ou boulimie)". "Parce que le "yo-yo" s'installe : on s'affame et on perd du poids et dès qu'on se relâche, on reprend tout... avec un bonus. C'est ce que les psychologues appellent la 'restriction cognitive'."
- Plus loin : "Dans le cas d'une chirurgie de l'obésité, l'opération n'est envisageable qu'avec un IMC > à 40, mais également entre 35 et 40, lorsque la pathologie est aggravée voire générée par l'obésité.".
- "Le régime miracle existe-t-il?". "Maintenir le plaisir alimentaire pour éviter une trop grande frustration". "Les régimes trop sévères au moment des repas sont dangereux car ils incitent à craquer trop souvent.". "Tous les groupes d'aliments sont indispensables au bon fonctionnement de votre organisme.". "Le problème principal des régimes trop restrictifs est notre perte de moral... Plus on se prive, plus on craque. En fait, nous ne sommes pas fait pour vivre les privations d'un régime. C'est pourquoi, souvent, ces mêmes régimes miracles nous font prendre du poids.".
- "Le poids idéal existe-t-il?". "La notion de "poids idéal" n'a pas vraiment de sens. Le plus important est de savoir quel poids on peut atteindre raisonnablement sans avoir recours à des mesures pénibles pouvant mettre notre santé en danger.". "Bien sûr, la société actuelle, basée sur la minceur à outrance, voire même parfois sur la maigreur, ne favorise pas ces raisonnements. Mais vous devez songer au chemin que vous allez parcourir, ou à celui que vous avez déjà parcouru. Vous êtes votre propre arbitre !".
- "La nutrition" (http://perso.wanadoo.fr/nouvelles-formes/titre%20III-1.htm) démonte les différents régimes gadgets (dissociés...).
- "Le ballon intra gastrique". "Après l'ablation du ballon ou après son élimination spontanée, une reprise du poids est certainement possible.". "En aucun cas il ne s'agit une solution définitive au problème de l'obésité.".
- "La chirurgie de l'Obésité". "Toutefois les recommandations françaises précisent que la chirurgie doit être réservée aux patients souffrant d'obésité stable, ou s'aggravant, depuis au moins 5 ans, malgré une prise en charge médicale multidisciplinaire. De plus, elle doit être proposée uniquement aux patients présentant une obésité morbide ou majeure (IMC > 40 ou à 35 si celle-ci est associée à des facteurs de co-morbidité).". "On aurait tort de croire que cette technique est un aboutissement au traitement de l'obésité. On décide de procéder à cette intervention chirurgicale après échec de la prise en charge médicale. Il ne faut jamais penser qu'on puisse commencer à maigrir avec une opération chirurgicale.". "Les patients doivent être très motivés. Ils sont rigoureusement sélectionnés. Leur IMC doit être > à 40 mais, parfois, en raison de certaines pathologies (hypertension artérielle, diabète, problèmes articulaires), l'équipe médico-chirurgicale peut envisager l'intervention pour des IMC < à 40.". "Cette intervention a des conséquences positives attendues (amaigrissement durable, amélioration, voire disparition des complications) mais également des effets secondaires possibles : carences nutritionnelles. Les patients doivent être suivis dans les cinq années suivantes, ceci de manière impérative.". "Le chirurgien (souvent consulté en premier par les patients), n'est pas seul à prendre la décision opératoire. L'indication de celle-ci est celle d'une équipe composée du patient, acteur, du médecin nutritionniste, du psychiatre, du médecin traitant, partenaires, et du chirurgien.". "En aucun cas, la gastroplastie n'est recommandée dans les cas de dérèglements alimentaires (boulimies,...) ou dans le cas d'une impossibilité de contrôle du grignotage. l'opération serait infructueuse puisqu'il n'y aurait pas amaigrissement : l'échec serait vécu encore plus durement.". "Le premier anneau gastrique ajustable a été posé dans les années 1990. Mais nous ne sommes pas encore capables de dire s'il est possible de garder un anneau toute sa vie. Personne ne l'a encore jamais fait et c'est la question à laquelle devront répondre les équipes pluridisciplinaires dans les années à venir.". Ce qui est tout de même un avis nettement plus nuancé que les affirmations à l'emporte-pièce entendues dans "A votre santé"!
- Voyons voir "La psychologie de l'obèse"... "Une des attentes de patients est l'aspect "magique" de l'intervention qui va résoudre tous les problèmes, souvent lié à l'idée de passivité devant l'effort. La gastroplastie ne doit en aucun cas être banalisée car sa réussite peut provoquer des changements de repères morphologiques et relationnels qui, à plus ou moins long terme, peuvent provoquer un malaise psychologique.".

Ce sont des informations bien plus nuancées que celles présentées dans la chronique! Même en ne surfant que sur le site de l'association qu'elle cite comme référence (ce que l'on pourrait considérer comme un minimum en matière de déontologie journalistique!), Hélène Cardin aurait trouvé matière à nuancer son propos. Elle y aurait lu les limites et danger d'une telle opération, et aurait peut-être évité de la présenter à la légère comme une panacée. Elle y aurait lu un peu de la complexité de l'obésité. On dira bien sur qu'une chronique de 3 minutes ne permet pas de faire dans la subtilité. Eh bien, dans ce cas, on s'abstient, et l'on fait sa mission de service public en consacrant une plage horaire plus longue à l'obésité, et en essayant d'y tenir un discours intelligent et nuancé!
Surtout, en tant que journaliste dotée d'une conscience, elle aurait du essayer de percevoir la portée de ses paroles sur une radio de grande écoute, propre à façonner l'opinion! A t’elle pensé à l'augmentation de demandes pour une tell chirurgie, déjà trop popularisée, que son émission va engendrer? A t’elle pensée à l'image sociale de l'obésité qu'elle façonne ainsi? L'obèse, déjà accusé de manque de volonté, va en plus être taxé de lâcheté, voire de paresse ou de bêtise, lorsqu'il se refuse à envisager cette opération miracle!
Thibault D., March 31, 2004.

Bonjour,
je me demande qui sont exactement les auteurs de la théorie de la restriction cognitive. Sur votre site vous dites que c'est Herman et Polivy, et un autre document que j'ai lu parle de l'expérience de Herman et Mack en 1975 (prise de milk-shake avant un repas).
Merci pour vos précisions
Séverine, March 31, 2004 ;-)

Ce sont deux chercheurs, Peter C. Herman et Janet Polivy, qui ont développé les premiers le concept de restriction cognitive, dans les années 1975. Mais le premier article sur le sujet a été publié par Herman, avec un collaborateur, D. Mack.
Voilà le mystère!

Messieurs,
depuis plusieurs années maintenant, j'ai une quinzaine de kilos à perdre. Evidemment, j'ai essayé beaucoup de régimes avec succès, mais à chaque fois je reprends mes kilos avec deux ou trois kilos supplémentaires. En fait, en 1996 j'ai été licenciée au bout de 10 ans d'ancienneté (délocalisation )
Je suis restée sédentaire plusieurs mois (grignotage, petite dépression, télé toute la journée, etc...) puis on s'est aperçu que j'avais un dérèglement thyroidien (deux nodules et un goitre) je suis donc sous Lévothirox 125 car je ne veux pas me faire opérer : j'ai peur de l'anesthésie.
Mon indice de masse corporelle est de 32. Il paraît que je fais partie du 1er degré d'obésité. Je mesure 1m55 et pèse 73 kilos.
Que dois-je faire. Je suis assistante commerciale et ne pratique pas de sport, sauf une heure ou deux de piscine le week-end deux fois par mois.
J'attends vos conseils.
A l'avance merci
Régina, Le 16/03

Nous ne pouvons pas prendre de décision à votre place.
Concernant une intervention éventuelle, le mieux serait d’en parler avec votre médecin. Les anesthésies sont pratiquées couramment sur des personnes obèses, sans vraiment de problèmes.
Si votre poids vous pose problème, nous pouvons vous indiquer les coordonnées de nos correspondants sur Paris et sa banlieue. Vous pourrez ainsi faire le point.

Bonjour,
Je voudrais vous poser quelques questions, car j'avoue que je suis un peu déstabilisée. Je suis une obèse morbide qui a plus de 30kg selon son IMC à perdre, pour l'instant je travaille plus sur le bien être de mon corps et ma tête et ceci passe par un comportement alimentaire qui remarche mieux (je suis hyperphage). J'ai commencé l'approche sans régime l'année dernière dans le quatrième trimestre 2003 avec l'aide d'une psychologue que je voyais déjà pour d'autres problèmes et d'un nutritionniste. J'ai bien avancé, j'arrive sans problème à manger de tout selon mes envies, qu'il n'y a plus d'aliments tabous et que 100 cal de chocolat ou 100 cal d'haricots verts sont pareils. J'arrive de plus en plus à trouver la satieté, bref que du bonheur si ce n'est mon appétit.
En effet, j'étais persuadée, d'avoir un appétit assez développé, et finalement quand je me rends compte des proportions que j'ai baissé, je me considère comme une petite mangeuse et ceci sans restrictions ni frustrations (ou presque car j'ai du mal à jeter les aliments et à passer au dessert). Je peux vous mettre un exemple : le matin au lever juste un thé, puis vers le milieu de la matinée, je me prends la moitié d'un yahourt avec du sucre. Le midi, une cuisse de poulet (pas entière) deux cuillères a soupe de légumes et riz mélangés. A quatre heures, un bout de tarte au chocolat (petit), A sept heures, l'autre moitié de mon yahourt, A neuf heures, un morceau de viande (petit) et deux cuillères à soupe de légumes. A minuit avant de me coucher et en ayant faim, une demie cuillère à café de Nutella. Qu'en pensez-vous ?
Dans le livre maigrir sans régime de JP Zermati, il est noté à un moment cette phrase : "Je n'ai jamais faim avant de manger; Vous êtes toujours dans le trop. Le repas précédent est trop proche ou trop copieux pour laisser à la faim le temps de réaparaître. C'est plutôt un signe favorable pour votre futur amaigrissement. Vous êtes sans doute au dessus de votre set point et votre organisme cherche à se défaire de ses réserves excédentaire" Je voulais savoir si cela pourrait être vrai pour moi aussi ?
D'autre part, je voulais vous dire, que grâce à vous deux, j'étais enfin sorti de la spirale des régimes, et je fais de moins en moins de crises de compulsions. Je me rends compte à quel point, on m'a détruit avec ces régimes en 10 ans je suis passée de 45 kg à 90 kg ! en passant par tous les régimes possibles et des compulsions très importantes.
Merci à vous, maintenant la tablette de chocolat peut rester deux semaines sans être finie dans un élan de détresse.
Cécile 19/03

Etant donné ce que vous décrivez, Il est très possible que vous soyez au dessus de votre set point. Si vous réussissez à bien répondre à vos signaux alimentaires, faim et rassasiement votre poids va baisser. Pour le moment vous avez encore quelques difficultés à jeter les aliments, à en laisser. Il vous faudra apprendre. Mais bravo vous avez accompli un très grand travail !

Madame X avait retrouvé son poids d'équilibre en suivant les conseils des Drs Apfeldorfer et Zermati, ceci en étant suivie par son médecin. Mais, à la suite d'un épisode dépressif, son médecin lui prescrit un médicament antidépresseur, le Deroxat, ce qui la conduit à perdre ses repères de faim et de rassasiement…

Il est exact que certains médicaments ont un effet sur le poids, en modifiant la perception de la faim et du rassasiement, ou bien en raison de leurs effets sur le métabolisme. C’est le cas, par exemple, des corticoïdes et de certains antiinflammatoires, ainsi que de la plupart des médicaments psychotropes, neuroleptiques, tranquillisants, somnifères et antidépresseurs. La paroxétine (Déroxat ou Séroxat) est connue pour provoquer une augmentation du poids, mais il existe d’autres antidépresseurs qui n’ont pas d’effet sur le poids ou même, entraînent une petite diminution : c’est par exemple le cas de la fluoxétine (Prozac) ou du citalopram (Seropram). Vous auriez donc pu demander à votre médecin de changer d’antidépresseur.
Lorsqu’on est dans ce cas, il n’existe pas d’autre moyen de de manger moins que sa faim, afin de ne pas prendre de poids, en espérant que cette contrainte ne dure pas trop longtemps, puisqu’on sait que cette situation n’est guère tenable sur le long terme.

Bravo pour votre site !
Je me sens tout à fait en accord avec les articles de votre site. On a l’impression de se sentir enfin compris. Car jusqu’à présent la médecine classique niait le ressenti du « gros », ses découvertes pendant ces longues années de galères …
Vous m’avez fourni il y a quelques mois l’adresse d’un médecin sur Evreux je n’ai pas vu de différence avec d’autres médecins classique (à part peut-être dans les explications données sur les causes de l’obésité). Il n’était pas là pour m’écouter mais pour me donner un régime … Je ne veux plus de régime (car je reprends plus de poids à chaque fois) mais une rééducation alimentaire basée sur la connaissance de soi. Je me considère comme une droguée du sucre et je mets tous mes espoirs dans quelqu’un qui pourrait m’aider dans ce sevrage progressif. Je suis prête à me déplacer sur Paris s’il le faut.
Existe-t-il un forum où l’on pourrait échanger nos expériences avec des personnes rencontrant le même type de problème ?
Merci pour votre action, je compte sur vous…
E.W., LE 10/03

Vous trouverez ci-joint la liste de nos correspondant sur Paris et sa banlieue.
Voici les coordonnées de «aufeminin.com»: ce site dédié à la femme, publie un questionnaire type vrai/faux sur l'alimentation, intitulé le PSYCHOREGIME, apparemment banal: qu'est-ce qui fait grossir, doit-on prendre un petit déjeuner copieux… Mais les réponses proposées sont plus originales, car inspirées des écrits de… Zermati et Apfeldorfer! A lire, aussi, les différents forums portant sur l'alimentaire: très instructif!
http://www.aufeminin.com/fitness/psychodiet/psychodiet1.asp
Maigrir sans régime; Apfeldorfer, Roth et Zermati.
Il s'agit d'un groupe de soutien codirigé par Janny Brice et Françoise Collin-Warnier. Elles font ça toutes seules, nous n'y sommes pour rien… C'est épatant!
http://groups.msn.com/nccg6a83nrapcjo24dui48pr82

Chers «ex-collègues»,
Je suis un ex gros de 85 kg pour 1,73m, soit un IMC de : 28.40. Un "petit obèse" comme disait mon médecin.
J'ai tenu un restaurant pendant 16 ans.
J'ai vendu mon entreprise en février 1994 pour des raisons de santé : j'étais gros, fatigué du matin au soir, je dormais mal, impossible de me lever le matin, et je ne vous parle pas de mes habitudes alimentaires du moment : près de 7 repas/encas par jour de 6h00 à 23h30-minuit, et plus tard le week-end, + goûter les plats.
J'ai suivi un programme alimentaire en 1994, en un peu plus de 2 mois j'ai perdu 13 kg. A l'issue de ceci j'ai "stabilisé" pendant 3 mois. Je n'ai supprimé aucun des aliments que j'aimais (un repas PLAISIR par jour !), et je me suis trouvé une forme que je ne me connaissais même pas.
J'étais Président de l'Entente Commerciale de ma ville, quand je suis arrivé à l'Assemblée Générale de l'Association en février 1995, les adhérents n'ont pas reconnu leur ex-Président.
J’ai bientôt 46 ans et je contrôle mon poids (72-73 kg) d'une manière simple et efficace apparemment !!!
Je donne mon histoire car voici ce que j'ai ressentis en surfant sur votre site :
Il y a énormément de documentations, vos idées, suggestions, etc, sont pour la plus grande majorité VRAIES. Et si j’ai bien compris votre site est là pour aider les GROS.
TOUTEFOIS,
- vous ne donnez à aucun moment l’envie de mincir
- on a l’impression que mincir est un véritable sacerdoce
- on très peu de chance de ne pas reprendre après « la » tentative
- je ne vois nulle part noté que la cause principale de l’obésité vient de l’ ALIMENTATION (d’un déséquilibre, de mauvaises habitudes, d’excès, de carences, de l’industrie agro-alimentaire, etc)
- la fatalité des 80% d’enfants de parents obèses viendrait plutôt de 99 % de mauvaises habitudes alimentaires transmises à l’enfant et 1 % d’un gène.
- Les recherches en génétique sur l’obésité ne donnent donc aucune chance aux obèses
- Sport : pour un obèse, il ne reste que la marche à 300/400 cal/h. (La natation faut se montrer, donc inaccessible) et, bien évidemment, tout le monde peut consacrer 1h30 à 2 h00 d’ exercice physique tous les jours !!?
- La partie CHIRURGIE : ici on traite la conséquence, l’effet. Que se passe-t-il après ?
- Idem pour la partie MEDICAMENTS. On s’abstiendra de parler des conséquences des coupe faim…
- Je ne vois nulle part les excès et les carences dont nous sommes victimes dans notre alimentation moderne
- Est-il stupide de rappeler qu’il est très important de faire un bon petit déjeuner le matin, un repas « normal » à midi et léger le soir.
- POURQUOI on devient GROS ? POURQUOI on veut PERDRE DU POIDS ?
- Etc, etc, etc,
En fait, quelles sont les solutions que vous proposez ? Y’en a-t-il ou c’est juste une information statique qui est à la disposition des GROS ?
Je suis conscient que mon courrier va « remuer » l’instigateur de ce site, mais ce n’est que mon avis et comme vous laissez une adresse, je vous le transmets. En revanche je ne suis en aucun cas un agitateur.
Bien sincèrement.
Pascal, Le 26/02

Avant tout merci pour votre témoignage.
Les causes de l’obésité sont multiples, pas seulement comme vous le dites au début de votre courrier, de nature alimentaire.
L’augmentation de l’obésité à laquelle on assiste actuellement dans tous les pays occidentaux a aussi des causes liées à notre mode de vie, mais aussi nos modes de pensées, notre boulimie d’activités et de réussites en tous genres. Il s’agit là d’une maladie de civilisation. Pour en sortir, dans bien des cas, une autre philosophie de la vie est nécessaire, qui passe dans bien des cas, mais pas toujours, par un travail psychologique. Il s’agit de reconsidérer autrement sa façon de se comporter avec les aliments, ce qui oblige souvent à d’autres révisions déchirantes.
Nous ne pensons pas que le type d’aliments consommés soit un problème crucial en matière d’obésité. C’est plutôt l’échec de la régulation physiologique, dû à la non écoute des sensations alimentaires, qui est en cause. Cette absence d’écoute est elle-même due à des facteurs nombreux : mode de vie, problèmes psychologiques et relationnels, « stress », etc. Nous abordons tout cela sur notre site.
Quant aux aspects génétiques, vous avez raison : elles ne sont pas plus présentes aujourd’hui qu’hier, et ne permettent pas d’expliquer la montée de l’obésité. Les médicaments qui pourraient apparaître à l’issue de ces recherches sont encore dans les limbes.
Il est aussi exact que nous n’avons pas adopté sur notre site un discours du genre « Yaka, youp la boum », destiné à prodiguer des encouragements aux futurs minces. Bien au contraire, nous mettons en garde contre les difficultés, et nous pensons qu’il vaut mieux ne pas chercher à maigrir que s’y prendre mal, car bien des efforts d’amaigrissement ne font qu’aggraver la situation.
Le problème n’est pas, dans la majorité des cas, de perdre du poids (3/4 des personnes entamant un régime y parviennent), mais de s’installer dans une nouvelle vie, différente à bien des égards (9/10e des personnes échouent).
Nous ne pensons pas non plus qu’il existerait une « méthode » idéale que nous devrions promouvoir. Nous ne détenons aucune vérité. Mais nous donnons des pistes : travail sur le comportement alimentaire, psychothérapies, abords corporels…
J’espère que nous serons parvenus à répondre aux questions que vous vous posez. Bravo pour votre réussite.

Bonjour, j'ai 15 ans, et je fais 113 kilos pour 1'78m, mais ne vous inquiétez les 113 kilos sont dut à la musculature que j'ai qui assez développé, c'est le docteur qui l’a dit, et je veux perdre 15 20 kilos pour avant les grandes vacances, et j’en ai marre, car a chaque fois que je commence un régime, je me décourage très vite, car c'est trop long, alors si vous pourriez m’aider ça serait vraiment vraiment cool!!
Merci cordialement Loïc, le 26/03

Bonjour Loïc et merci de ta visite sur notre site.
Il est difficile de t’aider à distance, nous aimons bien connaître nos patients. Si tu as bien lu les différentes rubriques du site, tu as compris ce que nous pensons des régimes. Ne soit pas pressé, il y aura une vie après les grandes vacances. Il faudra rester stable après ta perte de poids. Ce que tu pourrais faire, c’est varier ton alimentation, manger lentement, adapter les quantités d’aliments que tu manges à la faim que tu ressens, t apprendre à faire la différence entre faim et envie de manger….
Et si tu es dans une région où nous avons un correspondant, tu pourrais peut-être te faire aider. Bon courage

bonjour
mon kiné me propose une méthode efficace pour maigrir à 43 euros la séance : "la luxopuncture" est ce une arnaque ou pas???? d'autre part, si on prend 2 gélules de sultramine par jour, maigrit on plus vite?
Roseline, le 27/02

Nous ne connaissons pas la luxopuncture. Mais nous savons qu’il n’existe pas de méthode amaigrissante simple et durable. Donc, méfiance.
Quant à la Sibutramine, nous disons ce qu’il y a lieu d’en attendre sur notre site, sur la page consacrée aux médicaments amaigrissants.

J'aimerais savoir comment cesser de me tracasser au sujet de mon poids et mon alimentation? J’ai été a la diète 33 ans de ma vie pour finir par ne plus être capable d'en entendre parler.. Je suis aller me chercher de l'aide pour mettre fin a cette obsession. Ca va beaucoup mieux sauf que je suis a 10 kilos du bonheur je crois… et n'arrive a les perdre. Dès que je me permets des aliments plaisir, c'est l’obsession qui reprend. Je mangeais pour soulager mes émotions ca va mieux de ce coté car je me vois aller et je peux mieux me contrôler. Y a t-il autre chose que je peux faire pour me sortir de cet enfer ? Merci
Le 27/02

Vous faites désormais la différence entre la faim et les différents états émotionnels, c’est déjà très bien. Il vous reste à présent à faire la paix avec les aliments que vous appelez « aliments-plaisir », c’est-à-dire à en consommer des quantités correspondant à votre appétit, sans culpabilité et sans anxiété. Cela passe par un travail sur le comportement alimentaire.
D’autre part, manger en fonction de votre appétit et non plus en fonction de vos émotions vous conduit à stabiliser votre poids à votre poids d’équilibre. Ce poids d’équilibre est différent de votre poids idéal. Peut-être est-ce votre poids actuel… Dans ce cas, il vous faut apprendre à vivre votre vie au poids que vous faites.

Bonjour,
Je souhaite vous informer qu'il existe une méthode efficace pour perdre du poids (ou en prendre).
Elle ressemble à ce que vous appelez la diète protéique mais en moins radicale. Il s'agit de remplacer le petit déjeuner et le dîner par un shake de
protéine de soja et de manger ce que l'on veut à midi,tout en prenant des compléments alimentaires (vitamines,minéraux,fibres) pour pallier les
carences.
Avec ce programme une de mes amies a perdue 47 kilos en 18 mois et les controle depuis 2 ans sans probleme.
Moi-même ai perdu les 5 kilos que j'avais en trop en 2 mois. Et on est toutes les deux en pleine forme.
Si des membres de votre site veulent plus d'informations sur ce programme je suis à leur disposition au xxx.
Prenez soin de vous
EVELYNE, Le 27/02

Merci pour votre message, mais nous ne faisons pas de publicité pour des méthodes qui nous paraissent être à l’opposé du message que nous voulons passer. Pour mieux comprendre ceci, relisez le chapitre sur «la diète hyperprotéinée» et ses conséquences.

Bonjour, j'ai 40 ans, je pèse 99 kg, je mesure 1m 68. A l'âge de 20 ans, j'en pesais 62. J'ai eu un enfant difficilement après une stimulation hormonale à l'âge de 24 ans. Après cette grossesse je pesais 68 kg Puis
j'ai essayé d'avoir un autre enfant. Après un traitement de deux ans, mon mari et moi avons décidé d'arrêter et de nous tourner vers l'adoption. Entre temps, j'avais énormément grossi. Nous avons réussi à adopter une petite
fille 6 ans après mais mon poids a continué d'augmenter régulièrement jusqu'à aujourd'hui. Je n'ai entamé qu'une seule fois un régime ( Weigt watcher) qui avait à l'époque réussi (juste avant le second traitement hormonal) et j'avais perdu une dizaine de kilos. Aujourd'hui, je n'en peux plus "de foncer dans le mur", j'en ai assez de ne pas arriver à stabiliser mon poids, et surtout de m'interdire plein de choses sous prétexte de ...J'ai essayé d'accepter de vivre grosse pendant des années, j'en ai même parlé à un psychologue que j'ai consulté pendant plus d'un an après l'arrivée de notre deuxième enfant. Mais maintenant j'aimerais vraiment réussir à remettre du 42/ 44. Mon mari aussi en souffre sans toutefois oser me le dire pour ne pas me peiner. Je crois que je n'ai pas une trop mauvaise façon de me nourrir : repas variés, équilibrés, réguliers mais il est vrai que je compense facilement les événements extérieurs ( stress, énervements, fatigue) par une prise alimentaire au moment du goûter de 17h00. Sinon je n'ai jamais eu de comportements alimentaires déréglés du type boulimie....
Si je vous écris aujourd’hui, c'est pour vous demander conseil sur la méthode d’amaigrissement idéale dans mon cas. Quels conseils pouvez-vous me donner ? Je pensais entamer sous contrôle médical une diète protéinée pour démarrer assez vite tout en sachant que la période critique sera la transition et le retour à une alimentation normale et que ma perte de poids que j'espère de 25 Kg au moins sera longue. Qu'en pensez-vous ?
Merci de répondre, Cordialement
Odile, 17/2

Les différents régimes que vous avez faits vous ont permis de perdre du poids, mais vous en avez repris ensuite. Pourquoi cela serait-il différent après une diète hyperprotéinée ? Vous avez constaté que quand cela n’allait pas, vous compensiez en mangeant, c’est à dire que vous confondez les sensations alimentaires et vos émotions (tristesse, peur…) et aussi autres sensations (froid, chaud, fatigue…) Tant que vous ferez cette confusion, que vous n’apprendrez pas à respecter votre faim et votre rassasiement, vous mangerez pas d’une façon inadéquate. Manger équilibré, varié n’aident pas à régler un problème de poids. Apprendre à retrouver sa régulation physiologique en s’écoutant un peu plus, nous paraît plus utile. Nous pensons que c’est dans ce sens qu’il serait utile, que vous travaillez, pour régler votre problème de poids.

Ma fille âgée de 14 ans souffre d’un surpoids. Ces deux dernières années, elle a développé un T.O.C (cheveux). On ne sait pas si cela a une relation avec le surpoids qu’elle a.
Nous aimerions consulter dans un centre spécialisé sur PARIS ou proche banlieue qui puisse avoir un thérapeute de l’obésité et si possible un pédopsy pour consulter sur son T O C.
Merci d’avance de votre précieuse aide.
Jallal, Casablanca .Maroc 19/2/2004

Les thérapie cognitives et comportementales sont reconnu efficaces sur les TOC. Ci joint nous vous indiquons les coordonnées de l’AFTCC. Vous pourrez par leur intermédiaire, trouver un établissement hospitalier où exercerait un psychologue ou un psychiatre spécialisé en TCC. Il est fort probable qu’il faudra s’occuper des composantes nutritionnelles et psychologiques. Et vous pourrez peut-être le faire dans le même établissement. Cependant, nous vous communiquons les coordonnées de nos correspondants, si vous préférez consulter en ville.

Bonjour...
Je m'appelle Alice et j'ai 18 ans. Il y a quelques mois, après avoir entamé un régime, j'ai sombré dans l'enfer de l'anorexie. Grâce à mes parents, je suis allée voir une psy qui m'aide beaucoup aujourd'hui. J'ai tout fait pour m'en sortir et j'essaie encore car aujourd'hui, je suis boulimique. Enfin bref. Si je vous écris, c'est pour vous dire à quel point vous m'avez aidé tous les 2 avec vos livres que j'ai dévoré. Je sais que ça va vous paraître idiot mais je suis une grande "fan" car vos métiers vous tiennent vraiment à coeur et vous avez changé ma vie mais également celle de beaucoup de personnes. En effet, il y en a marre des régimes farfelus qui bousillent la vie de milliers de personnes comme moi. Je vous admire beaucoup et je tenais vraiment à vous le dire. En ce moment même, j'essaie de faire la paix avec mon corps et de retrouver mes sensations alimentaires. Je tiens un carnet et j'ai du mal à discerner ma faim de mes émotions mais ça viendra. Je vous remercie du fond du coeur pour tout ce que vous m'avez apportée...
Bonne continuation,
Alice, February 08, 2004

Merci de m’avoir écrit. Je suis vraiement heureux d’avoir pu, par mes écrits, participer à votre progression. Je me dis alors que je n’écris pas pour rien…
J’espère que vos progrès se poursuivront. Bon vent!
Dr Gérard Apfeldorfer

Bonjour,
je me nomme Mireille et j'ai un gros problème. je mesure 1m 65 pour 69 kg. J'ai fais des efforts pour maigrir en passant par les regimes et quelques par le (sport), tout cela en vain. je n'ai pu diminuer mon gros ventre ni perdre du podis. Il y a trois ans de cela j'avais une forme moyenne et je me plaisais ainsi. Malheureusement depuis 3 ans j'ai commencé à prendre du poids et celci de manière continue. Ma préocupation, perdre du et trouver des solutions (sport, médicament pour diminuer mon ventre (surtout le ventre). Je signale que j'ai l'appétit et je mange beaucoup.
Que faire pour y arriver ?
Je signale que j'ai 27 ans et je n'ai pas encore d'enfant.
Le 26/01/04

Vous prenez du poids et vous avez bon appétit. Il est probable que vous devez manger au delà de vos besoins énergétiques, puisque vous grossissez. Peut-être confondez-vous faim et envie de manger ? L’alimentation a souvent une valeur réconfortante, et constitue pour certaines personnes un mode de réponse face à des problèmes émotionnels et relationnels.
Cependant, vous n’en dites pas assez pour que nous puissions comprendre les raisons de votre prise de poids. Chaque cas est particulier. Aussi, nous vous conseillons de consulter un médecin compétent qui pourra vous y aider, et déterminer avec vous la meilleure stratégie.

bonjour,
j'ai besoin de vos conseils, j'ai 56 ans, je souffre d'obésité importante et après le décés de mon mari dans un accident de voiture, j'ai pris encore beaucoup de poids, je voudrais trouver un médecin psychiatre qui pratique l'hypnose, j'ai déjà effectuer une psychothérapie pour accepter la mort de mon époux, j'étais travailleuse sociale et je pense que l'hypnose pour perdre du poids peut m'aider et m'enlever les blocages que j'arrive à mettre en place lors de séance de psychothérapie, j'habite le gard (30) mais je suis aussi très proche d'Avignon (84) et ce serait un peu plus difficile mais je pourrais aller jusqu‘à Montpellier (34) pour moi le plus facile c'est avignon ou nimes.
Je compte sur le sérieux de votre site dont beaucoup de gens parlent et où ils trouvent beaucoup d'aide.
vous pouvez diffuser sur le forum, tous les conseils sérieux sont à prendre merci de votre aide
salutations cordiales
madame B. le 28/01/04

Nous pensons qu’à elle seule, l’hypnose ne pourra pas suffire à régler votre problème de poids.
Nous n’avons pas de liste de thérapeutes pratiquant l’hypnose. Voici l’adresse de notre correspondant sur votre région.

Bonsoir,
Je trouve votre site tout à fait interessant et je voudrais vous soumettre quelques questions sur le problème du surpoids du aux problèmes de santé.
Tout d'abord, je suis en hypo pour la tyroïde suite à une opération pour enlever des "boules malignes" et maintenant je prends beaucoup de lévothyrox 1 de 175 et 1/2 de 25. Cette situation engendre-t-elle des problèmes de surpoids ?
Autre problème : je suis atteinte du syndrome de rockytansky custer, je suis aménorée et j'ai un utérus peu développé, ce problème peut-il engendrer aussi un surpoids.
Je suis très grande, tout comme mon mari, 1 m 84, mon mari n'a pas de problème de poids si ce n'est trois ou quatre kilos, donc je pense que ça ne vient pas de notre alimentation.
J'attends votre réponse avec impatience. Merci.
X., 29/01/04

Le syndrome de Rokitansky-Kuster-Hauser est un trouble assez rare, mais connu. Il consiste en une malformation congénitale de l’utérus et du vagin. Les règles sont le plus souvent absentes (aménorrhée) et parfois, les rapports sexuels sont impossibles, si le vagin est trop malformé. Les troubles hormonaux ne sont pas systématiques : tout dépend de la présence ou non d’ovaires fonctionnels. Des problèmes pondéraux ne sont pas un élément connu de ce syndrome.
Ce n’est pas le cas de l’hypothyroïdie, qui conduit à une prise de poids, souvent malgré le traitement compensateur par les hormones thyroïdiennes (Lévothyrox). Ce surpoids, qui a donc une cause hormonale, rend très difficile, voire impossible, le maintien d’un poids se situant dans les normes recommandées.
Sans doute vaut-il mieux, dans ce cas, accepter l’idée de vivre avec un surpoids modéré, que de batailler sans grande chance de réussir.

bonjour
je suis à la recherche d'un établissement où je pourrais faire une cure d'amaigrissement , avec prise en charge au moins partielle par la sécurité sociale et ma mutuelle, pour me donner l'aide de départ (toute seule, c'est vraiment trop dur) ; j'ai lu et apprécié l'ouvrage du docteur Zermatti et je suis convaincue de l'inutilité voire de la dangerosité des régimes de privation. C'est un régime Weight Watchers (inutile, en fait, pour le poids que je faisais à l'époque : 63 kilos pour 1,70 m) qui m'a fait m'engager dans les problèmes de surcharge pondérale . Après 6 mois de régime et de privations et donc de frustrations, mais d'habitude d'absorber de très grosses quantités d'aliments dits sans danger (haricots vers, fromage blanc à 0%), j'ai pris des habitudes alimentaires catastrophiques. Depuis, j'ai fait le yo-yo sans cesse (Herbalife = moins 25 kilos) (décès de ma mère = + 35 kilos) (régime équilibré, suivi par nutritioniste = moins 30 kilos) (problème professionnel, déprime = + 35 kilos) (jeûne !! puis régime protéiné = moins 30 kilos) (déprime et maladie très grave de mon mari = + 30 kilos) . Cette énumération est sans doute réductrice mais mon histoire m'amène à aujourd'hui 46 ans, 3 enfants minces, un mari mince , 1,70 m et 112 kilos , soit environ 45 kilos de trop.
Je suis fonctionnaire, mes enfants ont maintenant 15, 12 et 10 ans ; je suis prête à pas mal d'effort pour retrouver une apparence plus normale mais j'ai besoin d'un coup de pouce au moins pour le départ. Est-ce possible de trouver un établissement qui m'accueille et me prenne en charge un mois par exemple, avec balnéo, aide psycho, avec ensuite un suivi tout en reprenant mon travail ? je travaille à Malakoff (92) et habite l'Eure-et-Loir, près de Dreux.
Merci de votre aide.
Hélène, Le 9/02/03

Nous ne donnons pas d’adresses de centres d’amaigrissement.
Il est étonnant qu’après tous les régimes que vous avez fait, vous ayez encore envie de faire un régime restrictif, cette fois en pension ! Pourquoi ne pas dès à présent, faire la paix avec les aliments, travailler sur vos sensation alimentaires ? Ci-joint la liste de nos correspondant en région parisienne, qui pourront vous aider dans ce sens.

Cher monsieur,
j' ai bien lu que pour ne pas grossir "il faut manger de tout mais en petites quantités". Est-il bien raisonnable de faire des études de médecine et de créer un association pour nous délivrer cette vérité à la Lapalisse? J' ai le sentiment désagréable d' être un peu pris pour un con...
Veuillez agréer, Monsieur, mes salutations distinguées
X., Le 10/2/04

Il est parfois bon d’énoncer des lapalissades, lorsque le bon sens a été oublié par la majorité. Si vous lisez bien les conseils habituellement donnés pour perdre du poids, vous constaterez qu’ils sont très éloignés de ce que nous disons.

Intégrez-vous dans les "gros", les personnes qui ont des réactions alimentaires et comme pour mon cas, peuvent gonfler en une nuit de 3 à 4 kilos ou litres d'eau, mettent 4 à 5 jours pour éliminer ? Ce genre de réaction (aux conserves par exemple, aux repas servis dans certains restaurants -chinois et autres-, charcuterie et fromage, etc.) oblige vraiment à un contrôle sévère pour se nourrir.
En ce qui me concerne, je dois donc tout cuisiner moi-même pour éviter ce genre de gonflement avec accélération du rythme cardiaque, etc. Je suis devenue "fragile" aux aliments depuis ma ménopause doublée d'une dépression pour raisons familiales. Mais tout de même, il doit bien y avoir qqchose à faire. J'en ai parfois marre d'être sur mes gardes et de me contenter d'une salade verte au resto !!!
Merci d'avance si vous avez une idée là-dessus.
Sincères salutations.
Christiane, le 10/2/2004

Il semble que vous fassiez des réactions allergiques à certains produits présents dans certaines nourritures. Cela n’a bien entendu rien à voir avec l’obésité. Il vous faut consulter votre médecin traitant afin de déterminer la réalité de cette allergie alimentaire, et à quels produits vous êtes allergique.

Bonsoir, je m' appelle Muriel , je vais avoir 50 ans dans quelques jours, et j' ai 22 kilos en trop, pris en 1 an, en même temps qu' une dépression m' obligeait à arrêter mon travail. Je suis toujours sous anti- dépresseurs, et je vois régulièrement un psychotherapeute, mais en plus, je me sens mal dans ce corps que je ne supporte pas. J' ai lu des livres, notamment ceux du docteur Fricker, et par conséquent, je sais ce que je devrais faire, mais je n' y arrive pas. J'aurais vraiment besoin de perdre rapidement quelques kilos, pour m' aider à me sentir mieux. Comment puis- je m'y prendre?
Merci de bien vouloir me répondre.
Muriel, février 2004.

Il vous faut être patiente. La priorité est de soigner votre dépression. Quand vous irez mieux, vous pourrez vous faire aider par un nutritionniste ou un diététicien. Demandez à votre psychothérapeute, s’il est opportun de consulter dès maintenant.
S’il est d’accord et si nous avons des correspondants dans votre région, nous vous communiquerons leurs adresses.

Intéressée par votre site, j'aimerais vous faire part de mon problème :
En avril 2003, âgée de 53 ans, et pesant 111 kg pour une taille de 1,54m, j'ai décidé après un véritable parcours du combattant durant une vingtaine d'années, de subir une gastroplastie.
Après 5 resserrages, le dernier en novembre 03, je n'ai perdu que 6 kg et ceci les 3 premiers mois, depuis plus rien.
Le fait de devoir me faire resserrer cet anneau provoque chez moi une véritable angoisse et le dernier a été particulièrement traumatisant car j'ai eu des douleurs oesophagiennes.
Que pourriez vous me conseiller car je suis dans un grand désarroi. Dans l'attente de vous lire, merci.
Alain, le 24/01/04

Resserrer et resserrer votre anneau, vous montrera que si vous ne pouvez plus manger, vous ne pourrez pas grossir ! Mais à quel prix ! Souffrances, frustration, déception, mais aussi carences nutritionnelles….
Etes vous suivi au niveau diététique? Il est très important de le faire, cela vous aidera à mieux adapter votre alimentation. Un suivi psychologique est obligatoire dans ce style d’intervention, ou devrait l’être. Il vous permettra de mieux comprendre ce qui se passe. Avant d’envisager un resserrage pensez à ces 2 points.

Récemment internaute, je me passionne pour le sujet dont vous traitez et pour cause je suis une personne "forte" comme on dit aimablement.
Ce qui m'étonne, mais peut-être n'ai-je pas lu avec suffisamment d'intérêt vos articles, c'est que vous n'aborder pas du tout le lien entre le surpoids et le stress. Je ne parle pas de la boulimie ou de l'hyperphagie consécutive au stress qui engendre évidemment une prise de poids, mais d'un gros choc émotionnel qui provoquerait un dérèglement hormonal sans modification significative du comportement alimentaire, ce dérèglement amenant une prise de poids conséquente en peu de temps.
J'ai le sentiment en vous lisant qu'il n'existe aucune prise de poids qui ne soit pas la conséquence d'une sur-consommation alimentaire notoire ?
j'ai pourtant le sentiment d'avoir vécu cette expérience : lorsque j'ai intégré le monde du travail, j'ai choisi un job de dingue, la grande distribution. Des journées sans fin, des semaines de travail de 6 jours, beaucoup de responsabilités, peu de vacances... Le carnage pour une jeune femme de 24 ans "hyper-angoissée" : j'ai pris 30 kg en un an, sans avoir le sentiment ( vous allez ss doute me dire que je me trompe... ) d'avoir modifié mon comportement alimentaire. Un endocrinologue a détecté un dérèglement hormonal au niveau du pancréas (insuline, me semble-t-il ) et des glandes surrénales (cortisol ?) Ces 30 Kg, j'ai fait la bêtise de les perdre en 4 mois par le biais d'un régime hyper-protéiné (pas de sachets, des matières brutes : poisson, volaille...) Bêtise car je me croyais "guérie", hors de danger et progressivement j'ai replongé avec la complicité de ma fille (la grossesse n'a rien arrangé : 12 kg très dur à perdre ! )
Je crois avoir compris aujourd'hui qu'une fois le surpoids "enregistré" dans notre ordinateur de bord, si nous ne sommes pas très vigilants la peau de banane n'est guère loin....
Mais malgré tout ne pensez-vous pas que les personnes fortement sensibles au stress ou à l'angoisse sont plus confrontées aux "dérèglements pondéraux" ?
Cécile, le 23/01

Grossir sans manger davantage, par l’effet du stress est une hypothèse controversée, mais qui a ses partisans. Des phénomènes hormonaux et des modifications métaboliques ont été évoquées, mais il n’y a pas de preuve à ce jour. Même si ces phénomènes existaient, ils ne pourraient expliquer une prise de poids importante telle que la vôtre.
On sait que les stress intenses coupent l’appétit et font maigrir. On pense aussi que, après un stress intense, dans une seconde phase, ou bien sans qu’il y ait de première phase identifiable, certaines personnes mangent davantage et grossissent. L’augmentation des prises alimentaires est souvent inconsciente, mais des études attestent de sa réalité.
Les mécanismes sont mal connus. Il est possible que l’état de stress ne permette plus l’identification correcte des sensations alimentaires de faim et de satiété, ce qui expliquerait que la personne ne se rende pas compte de sa surconsommation. Ces prises alimentaires correspondent aussi à une recherche de réconfort et sont un moyen de lutte contre la situation de stress. Le problème est qu’elles génèrent un autre stress, celui du surpoids, de la peur de grossir et de la culpabilité…

Tout ce site repose sur un mot la "satiété".
Malheureusement, je dois être comme beaucoup de mes consoeurs qui ne maîtrisent guère le langage du corps...
Cette fameuse satiété je suis prête à tout pour la rencontrer et la maîtriser mais pouvez-vous être plus explicite sur ce sujet ?
Cécile, le 24/01/04

Il est vrai ce n’est pas très facile à repérer d’autant plus lorsqu’on a appris, parfois dès le plus jeune âge, à faire face aux difficultés émotionnelle en mangeant.
Voici pour vous aider à mieux le comprendre un extrait d’un article présenté lors de l’une de nos journées de réflexions.
(……) MECANISME DE RASSASIEMENT
II détermine la taille des repas. Le rassasiement est le processus permettant de mettre fin à un repas donc d'interrompre l'ingestion lorsqu'elle a permis de satisfaire aux besoins nutritionnels de l'organisme. Ce mécanisme de rassasiement a été déclenché par des signaux différents de ceux de la faim. Peu à peu, au cours du repas, des messages mécaniques, nerveux et hormonaux vont progressivement informer le cerveau de la réplétion de l'estomac et de la présence de nutriments dans le tube digestif. Ces messages (sensoriels, cognitifs, post-ingestifs, pré-absorptifs, et post-absorptifs) exercent sur la prise alimentaire une influence inhibitrice croissante . Finalement, les facteurs d'inhibition l'emportent sur la stimulation et le repas s'arrête. On parle alors de rassasiement, c'est-à-dire de la satisfaction de la faim . (…)

Bonjour Messieurs et mesdames,
Je viens auprès de vous parler de mon problème de poids qui est à l'origine de certains maux donc je souffre. J'ai pris votre adresse sur le net et je pense que vous pouvez m'aider. Je suis camerounaise , mère de cinq enfants (le dernier n'a que 8 mois) et je pèse 130 kg. J'ai sevré l’enfant il y a deux mois parce que je voulais me mettre au régime ; mais je n'y arrive pas. J'ai toujours envie de manger et ceci me détruit. Je vous prie de me prendre en charge et m'aider à perdre au moins ce qui peut me permettre d'être en santé.
Merci de votre compréhension .
Mélanie Le 21/01

Il est difficile de vous prendre en charge par cette voie. Il serait préférable que vous contactiez un médecin dans un centre de soin, proche de chez vous.
En attendant, ne vous mettez pas au régime, surtout pas à un régime strict. Comme vous voyez, cela vous donne, souvent envie de manger. Essayer de faire la différence entre la faim et l’envie de manger, ce qui pourra vous permettre de manger en quantité raisonnables.

Bonjour,
J'ai une fille de 22 ans qui souffre d'une surcharge pondérale localisée au niveau des cuisses et des fesses, depuis l'âge de 9 ans.
Son entrée au collège a été catastrophique, mise en quarantaine par les autres élèves, menacée, et en finale ces petits camarades lui ont offert une boite de somnifères pour faire ce qui est arrivé une TS, à l'âge de 12 ans.
Depuis nous avons vécu l'enfer, d'hôpitaux en hôpitaux sans suivi sérieux, et sans conseil, la détresse totale.
Finalement de ma propre initiative des examens ont été fait, et là nous nous sommes rendus compte que ma fille était et est toujours en hypoglycémie, ce qui entraîne une envie de sucre.
Puis nous avons trouvé un centre, dans lequel elle a été suivie deux fois 6 mois, puis relâchée dans la nature.
Avec beaucoup de mal elle a été au collège puis au lycée, mais toujours en grande souffrance (chaque jour passé était pour moi un jour de plus avec ma fille, j'avais cette peur au ventre de la perdre).
Il y a deux ans une deuxième tentative de suicide, hospitalisation de nouveau, confrontation avec les psy, mais bien sur, pas de solution.
Ma fille est entrée dans une clinique axée sur le sport à Toulouse, aucun suivi sérieux encore une fois, elle nous revient deux mois après avec un bébé, qui a aujourd'hui 14 mois (c'est un bonheur) pour sa maman et pour nous car nous retrouvons notre fille.
Mais tous cela n'a pas arrangé son physique, psychologiquement elle va mieux, mais elle ne peut pas s'habiller elle ne demande pas l'impossible mais simplement de pouvoir enfiler un pantalon. A chaque fois que nous cherchons un pantalon elle est dans la cabine à pleurer et moi à l'extérieur à maudire tous les médecins qui ne veulent pas prendre en charge un tel handicap.
Car j'appelle cela un handicap, que ce soit psychologique et physique, car même avec des régimes d'amaigrissement la surcharge au niveau et cuisses et des fesses reste, ce qui entraîne un gros problème au niveau des genoux, des pieds, et irritations important, enfin de grosses difficultés à marcher.
Comment puis je trouver les mots pour trouver quelqu'un qui puisse nous aider, nous conseiller, avez vous des noms des personnes que je puisse contacter.
Merci de me répondre.
Sylvie, Le 12/01/04

Votre fille semble effectivement en grande difficulté. Ses problèmes semblent à la fois physiques, mais surtout psychologiques. Vous dites qu’elle a été suivie par des psys, mais pas si elle a entrepris une démarche psychothérapique, ni si elle est actuellement prise en charge de ce point de vue. Nous ne savons rien non plus de troubles du comportement alimentaire éventuels.
Vous dites qu’elle est désormais maman, mais vous ne dites rien du père de l’enfant. Votre fille vit-elle avec lui? Est-elle satisfaite dans sa vie affective?
Il me semble que vous-même êtes en grande difficulté dans cette relation que vous avez avec votre fille, qui est désormais adulte. Peut-être serait-il bon que vous puissiez vous aussi parler à quelqu’un de ces soucis.
Concernant les problèmes de votre fille, ils sont prioritairement d’ordre psychologique. Un soutien psychologique, une psychothérapie, un travail sur d’éventuels troubles du comportement alimentaire sont à envisager avec un professionnel de santé qualifié. Et tout cela est à déterminer avec ledit professionnel de santé.
Dans certains cas, certaines opérations chirurgicales (lipectomie, liposuccion) peuvent améliorer les obésités localisées. Il faut pour cela, préalablement, que votre fille ait un poids stabilisé depuis au moins un an, sans troubles du comportement alimentaire.

Bonjour,
Je vous remercie de votre réponse, enfin quelqu'un.
Depuis 2 ans non, ma fille n'a pas suivie de démarche elle ne veut plus voir de psys car les premières fois cela c'est mal passé, particulièrement lors de sa première TS (le psy nous a reçu mon mari et moi, et a raconté devant Gäelle ce qu'elle lui avait confié, depuis elle n'a plus voulu avoir aucun contact avec les psys, elle a est était trahie).
Ensuite lors des prises en charges en centre elle a été suivie, mais entre temps non, c'est chez un généraliste que nous allions toute les deux le vendredi soir durant deux ans.
Je ne pense pas qu'elle ai de troubles du comportement alimentaire, je pense surtout qu'elle a beaucoup de mal à faire du régime et que dans tous les cas le régime ne résoudra pas le problème de cette surcharge bien localisée, car quand elle maigri, c'est évidement au mauvais endroit.
Ma fille est seule, le papa a disparu le jour ou Gäelle a pris la décision de garder l'enfant, mais elle n'en n'a pas été affectée.
Gäelle est heureuse, elle a repris ses études, habite seule avec sa fille depuis le mois de septembre, elle revient tous les weeks à la maison, ou je monte la voir pour m'occuper d'Eléonore afin de soulager la maman (c'est une petite fille merveilleuse et heureuse de vivre).
En ce qui me concerne, oui je suis forcément épuisée et traumatisée de n'avoir pas été aidé ni conseillé durant ces 10 longues années, et je vous remercie de me poser cette question.
Je n'ai pas de problème physique, mis à part l'âge qui commence à ce voir un peu partout, mais quand je vois ma fille souffrir de ne pas trouver un pantalon, je souffre autant qu'elle, sans compter toutes ces années à essayer de trouver une solution pour l'aider, la voir enfin heureuse et je ne trouve pas !!.
Je souffre profondément, mais bien sur je ne lui montre pas, je ne veux pas déprimer pourtant je n'en suis pas loin de (cette déprime), mais je n'ai pas le droit elles ont besoin de moi (encore), je n'ai pas le droit d'abandonner. Ce que je regrette le plus, c'est de n'avoir jamais été conseillée du comportement à avoir, certaines fois je laissais tout faire, d'autres fois c'était l'inverse trop dure, finalement j'étais et je suis complètement perdue, j'arrivais à ne plus supporter ma propre voie (à toujours répéter la même chose) ne plus pouvoir trouver les mots pour la sortir de là.
Quant elle cherche quelque chose à se mettre sur le dos pour sortir, maintenant je me sauve cela m'angoisse je ne supporte plus sa détresse et ses larmes, je ne serais heureuse que quand elle sera heureuse, tout simplement.
Mais j'ai peur de ne pas pouvoir tenir, psychologiquement je suis devenue très fragile, ce que je ne montre pas se transforme autrement, j'ai des soucis au niveau des articulations.
Pour conclure je reste persuadée qu'une opération règlerait 90 % de son problème, nous nous sommes déjà renseignées mais évidement il faut des moyens ; avec les antécédents de Gaëlle est-il possible qu'il puisse y avoir une prise en charge.
Pouvez vous m'aider.
Merci de votre réponse.
Sylvie, le 19/01

Votre fille a besoin d’un soutien psychologique. Tous les psys ne sont peut-être pas à jeter au panier! Vous aussi, vous en avez besoin ! Je vous conseille de prendre contact avec votre médecin généraliste qui vous indiquera un psychiatre ou un psychologue à même de vous aider, pour vous-même. Ce serait là un bon exemple pour votre fille…
Concernant une prise en charge par la Sécurité sociale pour un éventuelle opération, il est impossible de vous répondre car tout dépend de la nature des problèmes. Dans certains cas, la Sécurité sociale peut accepter une prise en charge. Certaines opérations de chirurgie reconstructrice sont pratiquées dans les hôpitaux. Là aussi, le mieux est de prendre conseil auprès de votre médecin.

Bonjour,
je m'appelle Anne, j'ai 25 ans et je fais depuis quelques années partie de ce que l'on appelle (en les méprisant) les "obèses". suite à de graves évènements dans ma vie personnelle, j'ai pris 40 kilos, que je n'arrive pas à perdre et qui m'empoisonnent la vie, me rendent malheureuse. je fais parfois des crises d'angoisse, des déprimes à répétition, qui me bloquent totalement psychologiquement et moralement et qui me font manger plus que de raison pour me "punir" et finir de me détruire.
je ne sais plus trop quoi faire, et je voudrais savoir si vous connaissez un centre d'amaigrissement pour adulte comme il en existe pour les jeunes ados en surpoids.
merci d'avoir porté attention à mon message.
Anne, 12/1/2004

Nous n’avons pas de telles adresses.
Nous vous conseillons de vous faire aider au niveau psychologique pour vos crises d’angoisses et vos déprimes ainsi qu’au niveau alimentaire par un nutritionniste ou un diététicien non restrictif. Si vous nous indiquez la région où vous habitez, peut-être pourrons nous vous donner les coordonnées de nos correspondants, si nous en avons !

Bonjour,
Je m'appelle Anne-Laure, j'ai 26 ans. En avril 2002, je suis tombée par hasard sur un article, dans la presse féminine, sur la "méthode" Maigrir sans régime du Dr Zermati. Cette Lecture qui préconisait grosso-modo de ne manger que lorsque la faim était présente, m'est apparue particulièrement cohérente... Tellement évidente! Alors que je ne faisait guère attention a mon poids. J'ai adopté immédiatement le concept. A cette époque, je pesais 65 kg pour 1m 56.
Ni une ni deux, j'ai attendu la faim pour manger. Très difficile au début, surtout lorsqu'on a pour habitudes de manger tout et n'importe quoi à la moindre envie, contrariété etc. Mais au bout de deux jours, j'ai découvert la faim. Je ne savais même plus ce que c'était. La faim m'est apparue comme une sensation étrange, nouvelle, et assez agréable.
Je me suis documentée en achetant le livre "Maigrir sans régime" car je voulais en savoir davantage. Et effectivement, qu'est-ce qu'on peut avoir comme idiotes idées reçues!
En 4 mois, j'avais perdu 14 kgs. En mangeant absolument de tout: des légumes verts au MacDo, en passant par les fruits, pizza, et tous les aliments connus! Je pesais 51kgs en juillet 2002.
Mais quel changement… Formidable mais angoissant: mon image a si vite changé, je me trouvais maigre et osseuse, alors que pas du tout. J'ai pris un peu peur, et j'ai décidé de tenter de me maintenir a 51kgs en m'accordant plus de gourmandises que ce que mon corps me demandait. chose réussite: j'ai maintenu mes 51 kgs, sans mal, pendant 1 an.
Puis lors de l'été 2003, j'ai perdu 2 autres kilos, pour la première fois depuis mon enfance, je pesais 49 kilos. A mon grand bonheur puisque ca tombait bien pour l'été. Malgré tout, durant ces 1 an et demi ou j'ai réappris à me réguler, à écouter mon corps, mes sensations etc. Je ne faisais quasiment qu'un seul repas par jour (le déjeuner en général). Mais ça ne permet pas de mener une vie sociale…
Cependant depuis septembre 2003 (depuis la rentrée: je suis enseignante), rien ne va plus! Je mange n’importe quoi, n’importe quand. Je n'arrive plus a retrouver cette régulation. Je remonte régulièrement à 51, 52 voire 53 kg.
Et soudain toutes les idées reçues qui préconisent tout et n'importe quoi reviennent au grand galop: ne plus manger çi ou çà etc...
J'en ai assez de tout ca, et j'aimerai beaucoup pouvoir retrouver cette régulation et cette fameuse sensation de faim que j'avais découverte.
J'ai plusieurs questions:
je suis resté 1 an à 51kgs: Est ce mon poids d'équilibre?
Je suis descendue naturellement sans m'affamer à 49 kgs: Est ce mon poids d'équilibre?
Comment me re-réguler ?
Comment savoir lorsque je suis à mon set-point ?
Comment faire en sorte de manger au moins 3 fois par jour, et ne pas retomber dans ce système de repas unique?
J'attends beaucoup de ces réponses, cette perte de poids m'a permis de me sentir bien dans ma peau. J'ai repris 2 voire 3 kilos depuis le mois de septembre, et bien que cela semble dérisoire, ca me désespère… Mon IMC est tout a fait correct, mais j'aimerais pouvoir me réguler une bonne fois pour toute, et ne plus m'occuper sans arrêt de mon poids.
En vous remerciant par avance des réponses que vous pourrez me fournir.
Anne-Laure, le 13/01/04

Vous avez fait un gros travail. Bravo!
Mais attention au vertige de la perte de poids! La régulation physiologique est naturelle et ne dépend pas de votre volonté. Faites la différence entre: je n’ai pas faim et je suis capable de ne pas manger. A un poids raisonnable pour vous: 51 kg pour 1m 56, votre IMC est à 20, cela veut dire que vous êtes mince, mais vous l’êtes aussi à 53 kg et à 55 kg (IMC: 23), cela dépend de votre corpulence, du poids de vos os et de celui de vos muscles. Quand on est mince, on a faim assez régulièrement, 3 à 4 fois par jour, peut-être pas exactement autant à chaque fois. On mange de tout, sans crainte. Ne cédez pas à la panique et mangez, aussi par convivialité et par plaisir

Bonjour, j'ai eu connaissance de votre organisme par le magazine Ca m'intéresse et Le Nouvel Obs. Voici bientôt 15 ans que je suis en surpoids. Après 2 amaigrissements spectaculaires (15 kg la 1ère fois et 20 kg la 2ème), une reprise supplémentaire systématique, 4 ans de psychothérapie et beaucoup de détresse par rapport à mon poids, je souhaite aborder une méthode différente, plus rapide et plus efficace.
Je ne crois pas aux régimes. Ils font perdre du poids mais on reprend systématiquement par la suite surtout quand le problème est psychologique (compulsion dans les moments de stress et d'angoisse). Après ça devient même de la compulsion-réflexe y compris quand tout va mieux. Je ne souhaite pas avoir la taille mannequin mais seulement être mieux dans ma peau et revenir à un poids un peu plus cohérent avec ma taille.
Bref, pourriez-vous m'indiquer un thérapeute compétent (thérapie cognitive ou comportementale) dans mon coin?
Merci d'avance,
Françoise, Le 17/01/04

Bonjour,
Je me prénomme Valérie, élève en 1ère année d'Assistant de Service Social à l'École Normale Sociale dans le 18ème arrondissement de Paris. Je dois rédiger un mini rapport sur les représentations sociales des personnes obèses dans le travail, la famille ou bien dans la vie courante. Ces représentations que nous fabriquons par automatismes,le comprendre et le définir,les interpréter me pose problème, ma meilleure amie étant obèse j'ai un peu de mal à les interpréter. J'ai appris beaucoup de choses en travaillant avec elle sur ce sujet.
Je cherche des témoignages de personne souffrant d'obésité ou ayant souffert pour m'éclairer sur ces représentations sociales et trouver si possible une personne qui voudrait intervenir bénévolement le 29 janvier 04 et parler de ses problèmes lors de ma présentation à l'oral.

Je vous remercie d'avance pour cette requête.
lylias2000@yahoo.fr January 14, 2004

Madame, Monsieur
J'ai crée il y a plus d'un an un groupe de discussion sur msn
http://groups.msn.com/nccg6a83nrapcjo24dui48pr82
où l'approche privilégiée est celle du "non régime"... c'est un simple lieu d'échanges pour des personnes en difficulté, lieu sans aucune préténtion et sans aucun professionnel, ni thérapeute. Juste un lieu de partage de nos vécus dans nos parcours sans régime.
Je l'anime maintenant avec Janny Brice ( ancienne animatrice d'un groupe bien connu mais franchement à l'opposé de cela maintenant ) dans le souci simple de l'écoute. Dans l'onglet parcours, vous pouvez voir nos profils mais voici les liens directs pour y arriver plus facilement
- mon propre parcours http://be.msnusers.com/nccg6a83nrapcjo24dui48pr82/franoise.msnw
- le parcours de Janny Brice http://be.msnusers.com/nccg6a83nrapcjo24dui48pr82/janny.msnw

Parmi les participantes, beaucoup sont suivies par des médecins répertorirés par votre association, certaines par le docteur Zermati, d'autres par le docteur Apfeldorfer, Janny étant elle même suivie par une nutritionniste psychologue de Marseille, membre de l'association G.R.O.S. Pour ma part je n'ai pas eu cette chance, car il n'y avait pas de membre du GROS dans ma région mais j'ai fait mon propre parcours en étant suivie par mon médecin traitant qui au départ ne connaissait rien de l'approche sans régime mais qui m'a suivie de manière régulière sur ce chemin tout en faisant connaissance de l'approche.
J'aimerais avoir si possible votre avis sur ce site et sur son forum qui je le rappelle n'est pas professionnel et n'a en aucun cas la prétention de l'être.
D'avance je vous en remercie.
Veuillez agréer Madame, Monsieur l'expression de mes salutations distinguées.
Françoise Collin Warnier

Votre groupe de discussion est épatant. Le Dr Zermati et moi-même sommes heureux de voir que nos livres sont utiles, qu’ils permettent à des personnes de progresser.
Bonne continuation
Dr Gérard Apfeldorfer

  • Dernière mise à jour: 19/11/15 16:51
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