Samedi 19 septembre 2020

Archives 2003

Madame, Monsieur
J'ai crée il y a plus d'un an un groupe de discussion sur msn
http://groups.msn.com/nccg6a83nrapcjo24dui48pr82
où l'approche privilégiée est celle du "non régime"... c'est un simple lieu d'échanges pour des personnes en difficulté, lieu sans aucune préténtion et sans aucun professionnel, ni thérapeute. Juste un lieu de partage de nos vécus dans nos parcours sans régime.
Je l'anime maintenant avec Janny Brice ( ancienne animatrice d'un groupe bien connu mais franchement à l'opposé de cela maintenant ) dans le souci simple de l'écoute. Dans l'onglet parcours, vous pouvez voir nos profils mais voici les liens directs pour y arriver plus facilement
- mon propre parcours http://be.msnusers.com/nccg6a83nrapcjo24dui48pr82/franoise.msnw
- le parcours de Janny Brice http://be.msnusers.com/nccg6a83nrapcjo24dui48pr82/janny.msnw

Parmi les participantes, beaucoup sont suivies par des médecins répertorirés par votre association, certaines par le docteur Zermati, d'autres par le docteur Apfeldorfer, Janny étant elle même suivie par une nutritionniste psychologue de Marseille, membre de l'association G.R.O.S. Pour ma part je n'ai pas eu cette chance, car il n'y avait pas de membre du GROS dans ma région mais j'ai fait mon propre parcours en étant suivie par mon médecin traitant qui au départ ne connaissait rien de l'approche sans régime mais qui m'a suivie de manière régulière sur ce chemin tout en faisant connaissance de l'approche.
J'aimerais avoir si possible votre avis sur ce site et sur son forum qui je le rappelle n'est pas professionnel et n'a en aucun cas la prétention de l'être.
D'avance je vous en remercie.
Veuillez agréer Madame, Monsieur l'expression de mes salutations distinguées.
Françoise Collin Warnier

Votre groupe de discussion est épatant. Le Dr Zermati et moi-même sommes heureux de voir que nos livres sont utiles, qu’ils permettent à des personnes de progresser.
Bonne continuation
Dr Gérard Apfeldorfer

Bonjour,· je m'appelle Héla, j'ai 25 ans et je suis, je ne sais pas grosse ou obèse en tout cas ce qui est sur je suis moche, et j'en souffre.
Depuis quelques années et pour être précise, 8 ans, je souffre de problème de poids, sauf qu'au tout début, je ne pesais qu'au max 70 kg pour 1m 65. Et à ce jour je pèse 93 kg, j'ai essayé tous les régimes du monde, et surtout cette année, entre septembre dernier et décembre dernier, j'ai perdu 28 kg passant de 96 kg à 68 kg, j'étais trop contente, mais après j'ai commencé à les reprendre pour peser 75 kg au mois de mai, par la suite j'ai tenté le régime soupe aux choux et là j'ai pesé un mois après 67 kg, j'étais encore plus contente. J'ai changé ma garde-robe, je suis devenue une princesse. Étant faible, peu de temps après, j'ai repris mes sales habitudes pour peser aujourd'hui 93 kg.
Vous savez, j'arrive à prendre 9 kg en deux semaines et c'est ce qui s'est passé ces deux dernière semaines, après 10 jours de soupe aux choux pendant laquelle, j'ai perdu 6.3 kg. Je mange comme un cochon, je bouffe à longueur de journée. Ça me tranquillise sur le moment et après c'est le calvaire.
Je déçois tout le monde autour de moi, et surtout ma propre personne. Je suis pourtant quelqu'un de fort de caractère, alors pourquoi je rate ça . je ne sais pas pourquoi je vous écris ais-je besoin d'aide !!!!!!!!!!!!????????????????????????????????????????????????????????????
J'ai 25 ans et je me comporte comme un enfant, oui je fais l'intéressante, oui pour qu'on ne voie que ma sympathie et qu'on oublie de regarder mon corps. Je sais que je suis mignonne, mais j'ai perdu tout mon charme et ma finesse avec cette graisse et ces formes. Je ne sais pas si je me déteste ou pas. En tout cas une chose est sûre : je ne m'aime pas.
et le comble c'est que je hais et mon corps et le caractère que j'adopte pour être en adéquation avec l'image que je reflète : vache hollandaise, sumo, citerne, nounours "gentil", boudin, grosse baleine, alors ça me fait rire, la baleine est par définition grosse alors pourquoi en rajouter "hyperbole".
Vous savez, je dégoûte mon entourage qui me voit tjs manger et réclamer de la nourriture.
J'adore les grandes surfaces, alors pour commencer le rayon fromage; camembert, gruyère... charcuterie: jambon de dinde, cordon-bleu... surgelés, pizza, tarte, biscuiterie: biscuits, boissons gazeuses: 1 lot de 6 cannettes de coca, chocolat: 1 tablette de chocolat avec des noisettes et 1 paquet de truffes, j'adore ça, fruits secs: noix, noix de cajou et parfois des pistaches. Glaces: un paquet de 6 cornets vanille chocolat de chez leader à 1.49 euros seulement et parfois un gâteau Vienetta. parfois 1.5 l de jus sunny delight et ça tous les jours chez franprix ou leader. Ce soir je suis stressée, je n’ai pas fait mes courses la veille et demain c'est dimanche tout est fermé.
Mais vous savez :) :) :) :) :), j'ai découvert qu'il y a un franprix qui ouvre le dimanche du côté du marché Aligre, alors je suis sauvée. Je suis déplorable, je sais mais ça me fait du bien. alors pourquoi ça me fait du bien et en même temps ça me fait souffrir?????
Je suis fatiguée d'être grosse et de fuir en me réfugiant dans la nourriture mais j'y peux rien.
Bon j'espère que je ne vous ai pas trop ennuyé avec mes histoires, à 2 sous ; j'avais envie de parler, et surtout pour ne pas qu'on me fasse la leçon de morale après ou que j'entende "Héla tu me déçois", " un jour tu le regretteras", " tu me dégoûtes, mais regarde toi dans une glace", "tu me fait pitié" ou sinon du genre " je te comprends, mais en tout cas t'as un visage charmant et tes rondeurs te vont à merveille".
Héla, Le 14/12/03

Il est très important que vous vous fassiez aider. Si vous nous indiquez la région où vous habitez, nous aurons peut-être des correspondants à vous indiquer et qui pourront vous aider .

Bonjour/ Bonsoir!
Je suis une élève en DUT informatique à Paris et je dois réaliser un travail dans le cadre de mon cursus! J'ai choisi le thème de l'obésité parce qu'il est intéressant de l'étudier dans le domaine social! Ma problématique étant : "Obésité : entre rejet et intégration".
Malheureusement il est difficile de prendre des rendez-vous des sociologues, qui ont un emploi du temps chargé, dans les plus brefs délais. J'ai donc décidé de contacter des personnes spécialisées dans l'obésité dont le site internet est intéressant! (en l'occurence, c'est vous!), pour poser quelques questions. Pourriez-vous m'aider??
Je vous joins dans le cas où vous etes disponibles trois questions, en espérant que vous pourrez y répondre!
Je vous remercie d'avance!
20/11
Autrefois, les fortes corpulences avaient été valorisées (symboles de beauté et de bonne santé), alors qu'elles ne le sont plus aujourd'hui!:
*Quels est ce processus sociologique qui a fait passer ce regard positif en mépris?
*Comment expliquez vous que l'obésité touche massivement les personnes au bas de l'échelle sociale? (et pas le contraire!).
*Comment expliquez vous cette tendance à manger beaucoup, gras et sucré?

Bonjour et merci de votre visite sur notre site.
Vous pourrez trouver quelques réponses aux questions que vous vous posez en consultant le site : www.lemangeur-ocha.fr , Symposium, « corps de femme sous influence ».
Vous pouvez aussi lire : « Maigrir, c’est fou ! » Dr Apfeldorfer, Editions Odile Jacob.
Visitez : www.allegrofortissimo.com et www.pulpe-club.com , 2 associations de personnes rondes et fortes, avec lesquelles vous pourrez dialoguer..
Bonne recherche!

Bonjour,
Je viens de découvrir votre site ce qui me permettra peut-être de trouver une ou des solutions à mon problème.
J'ai toujours eu du surpoids (bébé de 4 kg à la naissance) et, pendant toute mon enfance et mon adolescence, on m'a fait suivre divers régimes plus ou moins avec succès. Aujourd'hui, après 3 enfants, et à 45 ans, j'ai un excès de poids d'environ 20 kg mais malgré une discipine alimentaire et plus de 5 heures de sport par semaine (marche, vélo), je perds très peu de poids. J'ai consulté une nutritionniste il y a 3 ans, le poids a diminué de 2,5 kg le premier mois, 1,5 kg le second puis pratiquement plus rien ensuite si bien que cette spécialiste mettait en doute ma parole. C'était insupportable !
Je souhaite avoir des avis sur ma situation et être éventuellement orientée vers un praticien compétent (j'habite dans la région nantaise).
Merci
KM,le 21/11

Perdre 5 kg en 2 mois, ce n’est pas rien perdre ! C’est même beaucoup. 5 heures de sport par semaine ce n’est pas rien non plus. La discipline alimentaire que vous suivez est efficace, mais si elle ne correspond peut-être pas à un comportement alimentaire qui est naturel pour vous. Vous risquez de l’abandonner et de reprendre votre comportement alimentaire antérieur. Si vous êtes en permanence au régime, ce n’est ni agréable, ni très bon pour votre santé. Relisez sur notre site les différents chapitres, notamment celui ci : Les alternatives aux régimes…..
Ci-joint les coordonnées de nos correspondants dans votre région.

Bonjour, Aujourd’hui, comme très souvent j’ai fais un excès alimentaire suite à une perte de contrôle de moi-même. Sans emploi actuellement, j’ai eu un trou de quelques dizaines de minutes dans ma journée cette après- midi. Il fût suffisant pour que je sois attirée par la nourriture et que je passe à l’action avant même d’avoir pu essayer d’y renoncer. Je n'avais pas faim avant de manger.
Je suis en colère contre moi, pas parce que j’ai fait un excès, que je serai sans doute réguler en écoutant mes sensations ce soir et demain, mais parce que je n’ai pas pu me contrôler. Lorsque je vais sur les forum Internet, je constate que non seulement je ne suis pas la seule à faire des excès boulimiques, mais en plus que l’on est très nombreuses dans ce cas.
C’est très triste de savoir que nous sommes nombreuses à souffrir de troubles du comportement alimentaire, que le travail est très long pour atténuer cette souffrance, et vu le nombre de personnes souffrant de cela, je me demande si vraiment il est possible pour moi de changer ma situation, de parvenir un jour et pas dans 10 ans à décider si je veux manger ou non, car c’est maintenant que je suis jeune et que je veux profiter pleinement de la vie que je me gâche un peu à chaque perte de contrôle.
J’ai fait une thérapie de 6 mois qui m’a permis d’améliorer un certain nombre de chose. J’ai arrêté lorsque j’ai eu l’impression d’avoir fait une belle évolution et de stagner. Aujourd’hui, je ne sais pas si je dois encore espérer un progrès par moi-même, si je dois consulter, ou si je dois me contenter des progrès acquis. J’en ai assez de ces pertes de contrôle. Pouvez-vous me conseiller? Merci d'avance.
Audrey le 4/11/03

Comme vous le savez, vous souffrez d’un trouble du comportement alimentaire et pour guérir il vous faut consulter. Ce sera long, mais personne ne sait combien de temps il vous faudra, pour avoir un comportement normal. Alors courage.

Ds ma famille, nous sommes ou avons été en surpoids depuis tjrs. Parents, frères et soeurs... et enfants!
Mes parents âges de plus de 70 ans se maintiennent depuis de très longues années à un poids correct grâce - ou à cause d'un contrôle permanent et rigoureux de tt ce qu'ils mangent. De fait, lorsque nous étions adolescents, et qu'un médecin bien intentionné avait annoncé à ma mère que ma soeur serait obèse à 20 ans, nous avons été mis au régime "basse calories" (en vogue à l'époque) et extrêmement surveillés en matière d'alimentation par notre mère.
Résultat :ma soeur n'a pas été obèse à 20 ans mais à 25 et moi même le suis devenue au cours des ans et des alternances de régimes. Qualifiée de "ronde" à 17 ans (48 kilos pour 1m50) et donc complexée, je pèse à présent 82 kilos pour la même taille (et vive les régimes !!!!) et donnerait cher pour revenir à ce poids ds lequel je n'arrivais pourtant pas à me sentir bien !
Tt cela ne serait pas bien grave - après tout, avec les années, j'ai bcp lu (Gérard Apfeldorfer, Jean-Philippe Zermati et d'autres...), j'ai appris à relativiser, à m'accepter un peu mieux... bref à vivre avec - mais seulement voilà, j'ai eu 4 enfants et 3 présentent trop l'embonpoint. L'un sur le tard, puisqu'il a 26 ans, mais pour les deux autres (garçon de 12 ans et fille de 6 ans) leur excédent de poids fait l'objet de remarques permanentes de la part des médecins et de mon entourage. Ma fille doit avoir 3 à 4 kilos de trop et mon fils une dizaine de kilos. Ni l'un ni l'autre, bien que n'ignorant pas leur excès de poids (ils auraient du mal !), ne souffrent ni ne complexent de cela. Ce sont des enfants gais, qui réussissent très bien à l'école et qui ne donnent aucun signe majeur de déséquilibre psychologique !
Qqs amies "bien intentionnées" me signalent que mes enfants sont bien enrobés (au cas où je serais aveugle...) et j'ai le droit au sempiternel "il va falloir que tu le (la) surveilles" ! J'en profite alors pour partir en bataille contre les idées reçues et j'essaie de véhiculer une autre forme de réflexion à propos des sacro-saints régimes, mais les préjugés ont la dent dure ! Pourtant la preuve en est chez ttes ces collègues et amies qui maigrissent et regrossissent en permanence !
Et l'obsession de la minceur reste... énorme !
Le courant "bio" que je trouve pourtant intéressant, véhicule lui aussi un code du bien manger extrêmement "moral" et restrictif. Ma fille, soignée presque essentiellement à l'homéopathie, a été gentiment priée, il y a peu, par un homéopathe de perdre 1 à 2 kilos "sinon je la mettrais au régime" nous a t-il dit. Nous nous sommes opposés à cela, et je refuse également catégoriquement de mettre mon fils à qq régime ou contrôle que que ce soit, ne voulant pas reproduire mon histoire.
Il n'empêche que je n'ai pas envie non plus de les voir grossir et grossir encore, et que je crains un peu les complexes de l'adolescence (je ne voudrais pas voir ma fille devenir anorexique vers 15/16 ans).
Comment puis-je les aider ds ce sens ? J'ai essayé de leur apprendre à reconnaître la satiété et cela s'est avéré plus facile pour ma fille - qui est capable de s'arrêter de manger un gâteau - que pour mon fils qui ne fonctionne qu'à l'envie. Mais ces tentatives sont encore une fois contrecarrées par leur entourage (cantine ou parents de copains) qui les obligent toujours "à finir leur assiette" !
Cet apprentissage s'avère d'autant plus difficile qu'en matière d'alimentation, mon fils est un "néophobe" et je ne sais pas comment faire pour arriver à l'ouvrir à de nvx goûts. Pour ma part, j'aime tt et particulièrement, par chance, les légumes et les fruits, mais je suis limitée pour les cuisiner à cause des goûts des uns et des autres et je me réfugie ds la facilité (pâtes, riz, poisson pâné...etc).
Que peut-on faire pour éduquer nos enfants hors des sentiers battus et des discours consensuels sur la "bonne " alimentation ? Comment leur enseigner un apprentissage gustatif ss tomber ds la surveillance et la restriction ? comment préserver malgré tout leur santé sans les mettre au régime ?
Autant de questions que je me pose, sans cesse ravivées par l'entourage et les médias (les années qui s'annoncent, placées sous le signe de la lutte contre l'obésité, vont être dures !), et auxquelles j'aimerai trouver un semblant de réponse ou de conseils...
En attendant, bravo pour votre site - que je ne cesse de suggérer autour de moi aux fanas des régimes - ! J'y ai enfin trouvé un mode de pensée subversif par rapport au totalitarisme de la restriction alimentaire, et une réflexion profonde et intelligente sur ce sujet complexe du rapport à la nourriture !
Il serait capital que vous puissiez étendre votre action et être très présents ds les médias (c'est pourquoi la présence du Dr Zermati sur M6 m'a semblé tt à fait positive et bénéfique). Je vous souhaite bcp de persévérance pour la poursuite de vos actions et vous remercie pour l'immense réconfort moral que moi et bien nombre de personnes auront trouvé ds vos écrits.
Cordialement,
Béatrice le 25/10/03

Votre courriel montre que vous avez parfaitement fait le tour de la question.
Concernant l’éducation alimentaire de ses enfants :
1) Il est nécessaire d’éduquer ses enfants sur le plan alimentaire comme dans les autres domaines. Cette éducation alimentaire consiste à leur apprendre les règles de la civilité alimentaire : manger dans un environnement approprié, en respectant les us et coutumes alimentaires, dans le calme, en faisant attention à ses sensations alimentaires, en s’arrêtant dès lors qu’on est suffisamment nourri. Il n’est pas nécessaire d’être rigoriste en la matière : on peut manger trop (quand c’est « trop bon ») sans remords, car quand on régule souplement, cela conduit à avoir moins d’appétit par la suite. Les excès se corrigent alors tout seuls.
Les aliments adéquats sont ceux de la culture dans laquelle on vit, et de ce point de vue, les traditions alimentaires françaises aboutissent à une alimentation parfaitement convenable, variée, avec ce qu’il faut en nutriments. Des carences ou des abus en certains nutriments (pas assez de vitamines et de certains ménéraux, trop de certaines matières grasses) ne prêtent à conséquence que s’ils sont permanents.
2) Lorsque les enfants mangent ainsi, ils font le poids qu’ils doivent faire en fonction de leur génétique et de leur mode de vie (plus ou moins d’exercice…). Rappelons aussi qu’il est normal que les enfants soient potelés à certains moments de leur croissance.
Voilà comment les choses devraient être… si tout le monde n’était pas tombé sur la tête ! Comme nous vivons dans une épouqe obsédée par le poids et les formes corporelles, il est aussi nécessaire de discuter avec ses enfants de cela. Il convient à leur apprendre à séparer le bon grain (conseils pour manger varié) de l’ivraie (forcing amaigrissant).

Bonjour,
je me pose quelques questions au sujet des compulsions alimentaires :
1/ Une personne ayant l'habitude de manger des produits sucrés plusieurs fois par jour (jus de fruits, sucre, chocolat, confiture, biscuits sucrés...) est-elle forcément un "carbohydrate craver" (qui est comparable à un toxicomane, étant donné que les mécanismes physiologiques concernant les neuromédiateurs sont similaires) ?
2/ Une personne mangeant environ 100g de chocolat (réparti dans la journée) tous les jours et ayant besoin de cela pour se sentir bien, est-elle forcément chocolatomane ? (ce besoin pouvant être périodique et ne durer que quelques semaines)
3/ Une compulsion alimentaire a-t-elle toujours pour origine une restriction ? (Il me semble que tous les compulsifs ne sont pas forcément victimes de restriction cognitive, car tous ne luttent pas contre leurs envies impérieuses)
4/ Où se situe la limite entre l'habitude (ou l'envie) "normale" et le début du comportement pathologique (concernant la consommation de produits sucrés ou chocolat) ?
Merci pour vos réponses et bonne continuation
Séverine;-
Le 25/10

1) Les carbohydrate cravers sont les personnes qui ressentent une nécessité impérative de manger des produits sucrés. On n’est donc pas carbohydrate craver si on mange quelques sucreries pour son plaisir, et non pas sur un mode compulsif.
2) Une personne qui mange 100 g de chocolat par jour peut être dite chocolatomane. Mais il n’y a pas forcément de quoi en faire une maladie!
3) Vous avez raison : on peut être compulsif sans pour autant être en restriction cognitive.
4) On entre dans la pathologie : 1) lorsque certains comportements deviennent trop fréquents. Des boulimies, même accompagnées de vomissements ne sont pas considérés comme correspondant à une maladie s’ils sont ponctuels (voir les définitions des troubles du comportement alimentaire sur notre site). 2) lorsque ces comportements, même peu fréquents, engendrent une souffrance psychologique.

Bonjour,
Je souhaiterais connaître votre position concernant le petit déjeuner.
Il est important de respecter sa faim, mais partir travailler en n'ayant absolument rien bu, ni mangé (car on n'a pas eu faim) me semble problématique.
1/ Le matin à jeun, l'organisme recourt à la cétogenèse pour assurer ses dépenses énergétiques, mais cette source d'énergie limite notamment les capacités du cerveau, ce qui peut s'avérer gênant si l'on doit conduire pour se rendre au travail par exemple.
2/ D'autre part, chez un individu habitué à ne jamais rien manger le matin, son organisme s'adapte à cette situation, donc il n'aura jamais faim le matin.
La sensation de faim n'apparaît généralement qu'au bout d'1h30 environ après le lever.
Je pense donc qu'il serait souhaitable de recommander aux personnes de prendre un petit quelque chose (comme un fruit ou un laitage) le matin, afin d'éviter une cétogenèse trop importante (puis de compléter ce "petit déjeuner" dans la matinée quand ils auront faim).
Merci pour votre réponse
Séverine le 26/10/03

Vous avez raison : le petit-déjeuner consiste à dé-jeûner, c’est-à-dire sortir du jeûne nocturne. Cependant, certaines personnes ne ressentent pas d’envie de manger le matin au saut du lit. Pourquoi se forcer ? Mieux vaut qu’elles apportent avec elles un en-cas (barre de céréales ou autre) qu’elles prendront lorsqu’elles en ressentiront le besoin, durant la matinée. Manger doit rester un plaisir, en accord avec les messages que le corps nous adresse. Bien entendu, il existe des situations dans lesquelles on ne fait pas ce qu’on veut. On se débrouille alors comme on peut !

Bonjour, je viens de découvrir votre site très intéressant mon problème est le suivant. Aprés une pyloroplastie avec vagotomie double les inconvénients sont multiples, notement phyto bézoards quand je mange des légumes, et même en soupe je fais des malaises... Que me conseillez-vous comme régime car je désirerais perdre au moins 25 kg pris en 2 ans suite problèmes vertébraux. Merci d'avance pour votre réponse.
X.

Nous manquons d’éléments diagnostics, vous concernant. Il existe des traitements qui permettent de réduire la formation des phytobézoards. Il est préférable que vous consultiez un médecin spécialisé en nutrition, qui aura une écoute bienveillante.
Comme vous avez pu le lire sur notre site, nous pensons qu’un régime n’est pas la solution à long terme, à la perte de poids. Il est préférable de travailler sur son comportement alimentaire et de varier son alimentation, sans spécialement manger beaucoup de légumes

Bonjour,
Je m'appelle Elsa, j'ai 17ans, j'habite Bordeaux et je voudrais seulement savoir une chose.
Je souffre d'hyperfagie boulimique depuis environs 2mois suite à un régime draconien. Je vois un psychiatre mais ça n'a pas arrangé mon cas... je pense sans arrêt à la nourriture.
Je voulais seulement savoir si il existait un centre en France qui prenne en charge des adolescentes de mon âge.
Je voudrais être aidé par des spécialistes, réapprendre à m'alimenter de façon "normale", parler à des filles qui me comprennent et surtout aller mieux dans ma tête et dans mon corps.
Pouvez-vous m'aider? Si oui, répondez moi le plus vite possible.
Merci d'avance
Bonjour a vous tous,

C’est à votre psychiatre de répondre à la question de placement dans un centre.
Le traitement de la boulimie est long, soyez patiente. C’est une très bonne chose que d’être suivie par un psychiatre.

J'habite Metz (57) et malheureusement vous n'avez pas cette ville dans votre liste regroupant les praticiens
Voila mon probleme : ma fille de 15 ans a pris en tres peu de temps (environ 3 mois) 7 kilos localises sur le ventre les fesses et les cuisse Elle a beaucoup de cellulite et depuis deux jours des vergetures sur les fesses
Elle se desespere de voir sa silhouette ainsi transformee car elle etait mince jusqu'alors et tres bien proportionnee
Nous avons d'abord cru que la pillule DIANE qu'elle a pris 4 mois durant pour des pbs d'acne etait en cause et elle l'a stoppee il y a trois mois mais cela n'empeche rien Pouvez vous me dire quel praticien je peux aller consulter car la nourriture ne semble pas en cause, elle a peu d'appetit, est vegetarienne et ne boit pas de sodas, peu de sucreries.
Je vous remercie par avance de votre sollicitude
Bien a vous. Cordialement
Claudine

Consultez votre médecin traitant pour écarter toute cause de maladie. Il vous dira aussi si on peut considérer que le traitement hormonal est en cause. Le problème est peut-être aussi d’ordre psychologique ou comportemental.

Bonjour, je m'apelle Aurélie. Je suis actuellement en classe de terminale ES et je prépare pour le bac un exposé sur le thème de "intégration et exclusion". Nous avons choisi le sujet de l'obésité, et désirons parler des exclusions auxquels sont soumis les obèses. Pour cela, je voulais savoir s'il vous serait possible de m'aider dans mes recherches, en m'expliquant certaines choses qui aident les obèses à s'integrer dans la société, et d'autres qui montrent que ces personnes sont effectivement exclues.
Je vous remercie par avance, et j'espere que vous accepterez de m'aider.
Aurelie, 18/10/2003

Bravo pour le choix de votre sujet !
L’exclusion sociale des obèses se repère dans de multiples domaines:
- sécurité routière : les ceintures de sécurité ne sont pas assez longues…
- Transport en commun : les portiques de sécurité sont trop étroits, les strapontins pas assez profonds.
- Santé : les appareils pour faire des scanners (sorte de gros tube) trop étroits, les brassards pour prendre la tension sont trop courts
- Emploi : discrimination constatée
- Finance : certains prêts bancaires seraient refusés aux personnes obèses (comme à certains malades chroniques, qui auraient statistiquement une durée de vie limitée)
Pour plus d’information, vous pourriez aussi vous mettre en relation avec ces 2 associations d’obèses : http://www.allegrofortissimo.com/
http://www.pulpeclub.com

Bonsoir,
Que pensez-vous de cette découverte qui concerne les peptides intestinaux, responsables selon les chercheurs du phénomène de satiété ? Peut-on envisager de nouvelles thérapies à partir de cette découverte ?
Je vous remercie d'avance et je vous adresse le bonjour du Canada.
Nicole, LE 5/10/03

Bonjour le Canada, bonjour Nicole et merci de votre visite sur notre site.
Certains travaux portent sur la cholécystokinine, ou CCK, ou sur la bombésine, entre autres molécules. Le CCK est un peptide sécrété par les entérocytes sous l'influence du cerveau, relayé par le nerf vague, qui a un effet satiétogène et diminue la prise alimentaire. Cet effet est connu depuis longtemps. Mais diverses recherches sont en cours pour utiliser cet effet. On en est au stade expérimental. Un jour peut-être, aurons-nous à disposition des traitements qui permettront de réguler la prise alimentaire ou/et de contrôler la satiété. Qui vivra verra…

merci de m'envoyer le régime MAYO, que je connais et que je supporte très bien, mais je l'ai perdu
Evelyne le 5/10/03

Nous vous invitons à relire ce que nous pensons des régimes et en particulier du régime MAYO, sur notre site, au niveau : régimes amaigrissants. Vous comprendrez pourquoi, nous ne vous enverrons pas ce régime.
Les régimes à notre avis, aboutissent à des pratiques interdictrices et moralisantes qui ont fait preuve de leur inefficacité (80 à 95% de reprise pondérale après un régime, sur un délair de 3 à 5 ans) et de leur nocivité (dépression, troubles du comportement alimentaire, perte de masse musculaire et fatigue).

Je me promets depuis longtemps - et ne le fais qu'aujourd'hui - d'adresser mes plus vifs remerciements au Docteur Jean-Philippe Zermati.
Il ne me connait pas et je ne le connais que pour l'avoir vu à la télévision et surtout par son livre, "Maigrir sans régime", dont la lecture m'a permis :
- de perdre 31 kg (de 80 kg en juillet 2001, je suis passée, pour 1,51 m, à 49 kg, poids auquel je me maintiens depuis mars 2003),
- de réintroduire dans mon alimentation habituelle tout ce que j'aime et qui n'est pas considéré comme diététiquement correct, et donc de supprimer toute frustration,
- de changer complètement mon rapport à la nourriture. Je mange maintenant en fonction de ce que me "dit" mon corps, et non plus pour me consoler de la méchanceté des gens ou de la dureté de la vie...
Mon seul regret est de ne pas avoir reçu ces conseils plus tôt et d'avoir "joué au yoyo" de 20 à 53 ans (!).
Merci, merci, merci.
Geneviève le 06/10/03

bonjour,
je lis avec intérêt toutes les rubriques du site et je découvre que tout ce que je crois vivre seule est le lot de toutes les personnes en surcharge pondérale (quelle jolie expression), comme tous j'ai fait tous les régimes possibles et imaginables et même inimaginables, avalé toutes les potions et médicaments existants, inoffensifs et même les dangereux, je me suis faite opérée également et je lutte toujours avec mon surpoids pour essayer de vivre tout simplement.
Actuellement sous « prozac » pour traiter des troubles compulsifs alimentaires, mais j'ai l'impression de régresser. Je suis dans une région particulièrement défavorisée socialement et médicalement, le Nord de la France, région valenciennoise pour ne pas dire denaisis encore plus mal famé, vers qui me tourner pour trouver une aide, je sais que maigrir c'est dans sa tête comme le dit le Dr APFELDORFER, mais ma tête est fatiguée et je ne sais pas si elle sait encore ce que cela veut dire.
Connaissez vous des personnes compétentes que je pourrai rencontrer dans ma région, qui connaissent réellement le problème des obèses et qui ne jugent pas au premier regard.
Merci de me tendre la main, amitiés.
Murielle

Madame, Monsieur,
Je viens de parcourir le site et j'ai noté que vous étiez dans la possibilité de communiquer des coordonnées de thérapeutes. J'habite à Marck à côté de Calais dans le Pas de Calais, il me semble, d'après la liste du site, que le thérapeute le plus près de mon domicile est celui d'Armentières. Est-il possible d'avoir ses coordonnées ?
Je suis une maman de 28 ans (j'ai 2 enfants). Je n'en sors plus des régimes et des reprises de poids à répétition, j'ai pris conscience de la nécessité de me faire aider, seulement je ne sais pas où aller et à qui m'adresser.
Je vous remercie de vous être attardé sur ces quelques lignes. J'espère que vous aurez le temps de me répondre, cela me donnerait la possibilité d'entrevoir le début d'une autre histoire dans laquelle je serai moins seule. De mon côté, je poursuis mes recherches. Merci. Peggy

Bonjour,
1/ Je souhaiterais savoir comment faire la différence entre les crampes d'estomac dues à la faim, et les douleurs gastriques liées au stress (car toutes deux poussent à manger, l'une à raison et l'autre à tort) ?
2/ D'autre part, je souhaiterais savoir comment peut-on concilier manger quand on a faim et avoir une alimentation relativement structurée et équilibrée.
En effet, si je n'ai pas faim au repas du midi, je ne mangerai pas, mais quand j'aurai faim dans l'après-midi, je ne mangerai pas la viande ou le poisson avec les légumes ou les pâtes que j'aurais mangé à midi (si j'avais eu faim), mais je mangerai du chocolat, des pâtisseries, de la brioche... ce qui n'aide pas à avoir une alimentation équilibrée (favorable à une bonne santé) car elle manquera de fibres, de vitamines, de fer... Enfin, ayant mangé à ma faim dans l'après-midi, il est probable que je n'ai pas faim à l'heure du dîner en famille, donc je ne mangerai pas, mais si j'ai faim dans la soirée, là encore je mangerai ce que j'ai sous la main... Comment faire donc pour concilier les 2 ?
3/ Quelle solution peut-on proposer aux personnes qui ne peuvent résister (alors qu'elles savent pertinement qu'elles n'ont pas faim à ce moment précis) à la vue d'un aliment ou d'un plat qui, en le mangeant, leur procure un plaisir qu'elles ne peuvent feindre d'ignorer ?
Merci pour vos réponses et bonne continutation
Séverine;-) le 06/10

1) C’est en apprenant à se connaître qu’on peut faire la différence entre des sensatiosn de faim et des réponses alimentaires au stress. Il n’est effectivement pas facile de différencier ces sensations, lorsqu’on a appris, parfois dès le plus jeune âge, à faire face ausx difficultés émotionnelle en mangeant.
2) L’équilibre alimentaire est réalisé sur une semaine, en moyenne. Cela laisse donc de la marge pour manger ce qui fait plaisir, sans tyrannie du diététiquement correct. Lorsqu’on a faim à une heure qui n’est pas celle d’un repas socialisé, on peut le gérer de plusieurs façons : on peut manger à sa faim à ce moment-là, mais alors on n’aura pas faim au moment du repas. Tant pis alors pour ce reaps ! On peut aussi manger plus légèrement, sans aller jusqu’à satité complète, pour arriver au repas en ayant une faim de la bonne taille : ni trop ni trop peu. Maius cette dernière méthode exige de bien connaître ses réactions corporelles à la nourriture et est parfois difficile à mettre en œuvre par les personnes qui ont perdu de vue leurs sensations alimentaires.
3) Lorsqu’on est en restriction cognitive, il est fréquent qu’on ne puisse résister à des aliments interdits qui sont à sa disposition. Il convient alors d’entreprendre un travail sur cet état de restriction cognitive (voir sur notre site).

Bonjour,
Je m'appelle séverine j'ai 25 ans je me mesure 1m 70 et je pèse 100Kg je suis donc obèse
j'habite dans l'oise
Je suis actuellement suivie pour des problème de thyroïde je me suis fait opérer il y a plus d'un an je n'ai plus du tout de thyroïde je suis sous levotyrock 200 mais nous avons beaucoup de mal a stabiliser.
j'ai suivit pendant un an un régime a l'aide d'un nutrisiologue j'ai réussit a perdre 7 kg mais maintenant je n'arrives plus perdre de kilo en regardant les émissions de jean luc delarue j'ai entendu parler de centre d'amaigrissement pour enfants et adolescents obèses j'aimerais savoir si il existe le même genre de centre pour adulte
et si oui j'aimerais avoir leur coordonnées pour connaître leur mode de fonctionnement car je n'en peux plus je veux avoir un enfants mais tant que j'aurais ce corps je ne me l'autorise pas merci de votre aide
Séverine le 06/10

Nous ne pouvons pas vous donner de telles adresses, car nous pensons que la solution aux problèmes de poids réside dans une prise en charge de la personne sur le long cours. Il est donc nécessaire que vous vous fassiez suivre dans ce but par un médecin à qui vous pourrez faire confiance. Un séjour dans une institution ne peut s’envisager sérieusement que dans le cadre de cette prise en charge globale, comme un moment de ladite prise en charge.

Bonjour,
J'ai une collègue obèse qui est aujourd'hui en grande souffrance car la pose de son anneau n'a pas eu les résultats escomptés. Elle "n'a perdu" que 17 kg en 2-3 ans alors qu'elle voulait en perdre au moins le double. L'anneau a été un échec. Elle le vit très mal car dernière solution. Son chirurgien lui a proposé l'ablation partielle de l'estomac : opération très risquée!
J'aimerais savoir s'il vous est possible de m'indiquer quelques pistes d'espoir pour son cas. Elle n'est pas suivie psychologiquement, diététiquement, je trouve que c'est peu suivi (elle mange peu, des sandwichs souvent).
Merci beaucoup de votre réponse. Je souhaite que ça aide ma collègue.
Sylvie le 08/10

Il est très sympathique de votre part de vous occuper du problème de votre collègue.
Avoir perdu 17 kg est déjà bien. On ne perd pas forcément ce que l’on veut, quand on veut. Il faut savoir qu’en cas de gastroplastie, un suivi psychologique et diététique est obligatoire. C’est ce qu’il vous faut lui conseiller impérativement, avant qu’elle n’envisage une intervention lourde et irréversible.

Bonjour,
Je me permets de vous écrire afin d'informer les personnes qui croivent aux pilules miracles. Un jour dans ma boîte aux lettres je trouve un courrier me promettant un corps de rêve...Ce courrier provient du Centre XXX. Voici les promesses : "dès les premiers jours, je dois constater que mes kilos commencent à fondre et que ma peau d'orange s'atténue. Je n'ai aucun régime contraigant, aucun exercice fatigant, ni rien d'autre à faire que de prendre XXX".
Etant donné que durant cette période je ne me sentais pas bien dans ma peau j'ai malheureusement commandé ces pilules. Alors pour encaisser le chèque, là il n'y a pas eu de problème !!! mais pour recevoir mon colis j'ai eu du mal !! Après une 10 ème de coup de fil et plus d'un mois d'attente (après l'encaissement du chèque) j'ai enfin eu mon colis.
Alors le premier jour, rien deuxième jour, rien troisième jour, rien quatrième jour, rien... et maintenant toujours rien. Alors quand on leur téléphone, on a droit à cette réponse "oui mais vous savez cela ne marche pas sur tout le monde". Alors que sur le courrier la phrase écrite en gras et en grand est" je vous le garantis vous allez
maigrir" c'est bien beau de faire rêver les gens et de les escroquer quand ils ont du mal à s'accepter tel qu'ils sont.
Enfin bref, je tenais à vous informer que la pilule XXX c'est une grosse connerie et que cela ne fonctionne pas du tout. (en plus il faut savoir que je buvais deux litres d'eau et que je faisais du sport).
Voilà avis à tout les amateurs de pilules.
Si jamais quelqu'un à une solution pour moi, sachant que j'ai pris mes kilos en arrêtant la cigarette... 1m60 59kg merci le 08/10

Votre témoignage ne fait que confirmer ce que nous savions : pas de traitement miracle.
Actuellement votre indice de masse corporelle est à 23 (en cas de surcharge pondérale l’IMC est supérieur à 24,5), donc vous n’êtes pas en surpoids). Eviter de faire appelle à des méthodes restrictives, elles risqueraient d’aggraver la situation. Si votre poids physiologique est situé en dessous de 59 kg, avec le temps, vous le retrouverez.

Bonjour,
je vous écris pour vous demander si il existe des centres pour les enfants et adolescent en surcharge pondérale.
Mon fils présente un surpoids, en fait il est en pré-obésité.
Malgré mes recommandations, et les repas équilibrés que nous faisons, il continue de manger entre les repas, et en cachette. Je lui explique pourquoi il doit faire attention à son poids, qu'il doit bouger, sortir, etc. mais dès que j'ai le dos tourné, il est devant la télé, ou il joue aux jeux vidéo, ou il lit. Je n'arrive pas à le rendre attentif qu'il prend beaucoup de poids, il ne réagit pas.
Comme il est aussi THADAH et intellectuellement précoce, son problème de surpoids n'arrange rien. Je ne peux pas tout surveiller, il doit prendre conscience de son corps. Alors je me demande si un centre existe, comme en France, ou les enfants sont "en internat" pendant 1 an ou plus pour leur apprendre la bonne façon de se nourrir? car cela me parait la seule solution pour éviter la catastrophe.
Merci d'avance pour vos conseils, salutations
Michèle,Le 08/10

Nous ne pouvons pas vous donner de telles adresses, car nous pensons que la solution aux problèmes de poids réside dans une prise en charge de la personne sur le long cours. Il est donc nécessaire que vous fassiez suivre votre fils dans ce but par un médecin à qui vous pourrez faire confiance. Un séjour dans une institution ne peut s’envisager sérieusement que dans le cadre de cette prise en charge globale, comme un moment de ladite prise en charge.
Mais dans le cas de votre fils, le problème alimentaire semble n’être qu’une part de ses difficultés. En particulier, l’alimentation semble devenue un enjeu entre parents et enfant. Il nous paraît indispensable d’en référer au pédopsychiatre qui le suit, ou de consulter un pédopsychiatre si tel n’est pas le cas. Une psychothérapie ou une thérapie familiale pourraient être envisagées.

J'ai découvert votre site aujourd'hui, en me baladant; je suis moi-même concernée, bien entendu (IMC de 35,8, d'après votre tableau).
J'ai pris du poids sans cesse, depuis l'adolescence, avec des phases pires que d'autres, en particulier les moments difficiles. J'ai retrouvé bon nombre de comportements qui furent les miens sur votre site (manger contre ses parents, par dépression, par protection...).
Il a fallu que j'attende d'avoir 24 ans, et le net (discussions en ligne, etc...) pour admettre que ce sur quoi JE me focalisais, mon poids, n'était pas toujours ce qui importait aux autres, et que l'on pouvait m'apprécier malgré cela.
Le temps a passé, et j'ai stabilisé mon poids depuis que ... je n'y pense plus trop. J'ai décidé, seule (enfin, en discutant avec un ami aussi), que je ne voulais pas être au régime ma vie entière; que mon problème venait, à l'évidence, de ce que je mangeais mal plus que de ce que je mangeais trop, avec toute la cohorte de grignotages associés à une culpabilité effroyable. En parallèle, aussi, je me sens mieux dans ma vie pour de nombreuses raisons.
Bien entendu, j'ai encore des progrès à faire, des habitudes alimentaires à corriger, des goûts à acquérir (tant d'années passées à ne pas aimer les légumes! alors que tout est dans la préparation), et j'envisage parfois de consulter pour être... eh bien, soutenue. et pour m'informer aussi.
Vous comprendrez donc que ce site, avec ses remarques frappées au coin du bon sens, son sérieux (si rare sur le net), m'a particulièrement interessée.
j'aurais aimé vous demander des adresses de médecins que vous recommanderiez à Paris, si je finis par me décider.
D'avance, merci.
Mia, October 04, 2003

Etudiante en BTS diététique, je souhaiterais obtenir quelques renseignements :
1/ Comment concilier "manger quand on a faim" et "manger à heures régulières" (cette régularité étant importante pour la physiologie de l'organisme" ?
2/ Je souhaiterais savoir s'il existe un lieu où je pourrais consulter les travaux d'Herman et Polivy sur la restriction cognitive, en français.
3/ J'entends souvent le chiffre de 95% des régimes amaigrissants sont des échecs (chiffre qui me semble tout à fait juste), et je souhaiterais savoir d'où vient ce chiffre?
Je vous remercie pour vos réponses
Bonne continuation
Séverine;-)> Sept 22, 2003

1) Il n’y a nul besoin physiologique de manger à heures régulières, seulement de manger quand on a faim. Mais dès lors qu’on a un mode de vie à peu près régulier, on a faim chaque jour aux mêmes heures, ce qui permet de respecter les règles sociales. Tricher un peu avec sa faim pour s’adapter aux circonstances ne pose pas non plus habituellement de problème.
2) Herman et Polivy: différerents articles français en parlent, ainsi que différents ouvrages, que vous trouverez sur la bibliographie mise en ligne sur www.gros.org. Mais ces auteurs n’ont pas écrit dans notre langue.
3) le chiffre de 95% des régimes amaigrissants qui sont des échecs: c’est ce qu’on observe à un délai de 4 à 5 ans. Ce chiffre est obtenu à partir d’une compiulation de différents résultats internationaux, mais sujet à caution car peu d’études permettent d’évaluer les résultats sur une aussi longue durée.

J'ai découvert votre courrier en effectuant une recherche sur le Net.
Je suis inquiet depuis que qqn m'a informé de la norme standard en matière de consommation d'œuf: 2 oeufs par semaine. Les risques d'une consommation excessive d'oeufs, selon mon interlocuteur, seraient relatifs à la forte probabilité d'être victime de cholestérol en raison du jaune d'oeuf.
Ce que je voudrais savoir, c'est que si de telles allégations sont fondées? Si non, quelle est la bonne norme? Quelles sont les maladies liées à la consommation d'œuf ? Quels conseils retenir?
X, 16/9/2003

Si vous n’avez pas de problème d’hypercholestérolèmie (cholestérol élevé dans le sang), il n’y a pas de raison de limiter la consommation d’œufs. Le taux de cholestérol dépasse les valeurs normales quand on a un déficit enzymatique, ce n’est pas la consommation d’œuf qui fait monter le cholestérol. Il n’y a donc pas de norme de consommation.

Je vous écris parce que mes deux sœurs sont obèses et font actuellement un régime hyperprotéinée à base de sachets. Je suis inquiète. J'ai lu sur votre site ou sur psychologies.com que ce régime pouvait pousser à l'anorexie et/ou la boulimie. D'autre part, l'une de mes deux sœurs est déjà obèse alors qu'elle ne mange presque rien et en carence de vitamines. Elle a eu des problèmes de thyroïde. Elle a 32 ans aujourd'hui. J'ai peur qu'après elle ne puisse plus se nourrir normalement.
D'autre part, j'ai moi-même parfois (très rarement - 2 à 3 fois par an) tendance à avoir des débordements alimentaires (boulimie + vomissements) et suis en train d'essayer d'en finir avec la restriction cognitive. Je ne souhaite à personne ces problèmes de contrôle permanent et de ce besoin insensé de se faire vomir. Je précise que j'ai un IMC normal (24).
Je ne peux rien faire, rien leur dire car elles se braquent très facilement quand je leur parle. De toute façon, elles n'écouteraient pas. Mais j'aimerais malgré tout savoir si ce n'est pas dangereux. Et si c'est le cas, quelles peuvent en être les conséquences ?
Merci pour toute réponse ou informations.
Julie, le 12/09/03

Comme il est très difficile de donner des conseils à sa propre famille ! Peut-être serait-il plus astucieux de leur dire à quel point vous les aimez, combien cette méthode vous inquiète. Dites leur que vous avez lu sur plusieurs sites des articles qui en parlent. Laissez leur les adresses des sites, peut-être iront-elles les consulter ?
Il est absolument nécessaire d’avoir un suivi médical sérieux lors d’une diète hyperprotéinée.
Vous pourrez leur relire sur notre site dans le chapitre : Régime amaigrissant : « les principaux régimes sur le marché de la maigritude », la méthode et ses conséquences y sont parfaitement décrites.

Bonjour, serait-il possible que vous me communiquiez les adresses des centres de cure pour enfants obèses dans toute la France.
Je vous remercie.
Melle G. le 12/09

Désolé, nous ne possédons cette liste. Nous pensons qu’il est préférable, avant de faire appel à un centre de cure, de consulter un professionnel compétent et de déterminer avec lui si c’est bien là la meilleure chose à faire. Si tel est le cas, ce professionnel pourra aiguiller votre enfant vers le centre de cure adéquat.

Bonjour En lisant les réponses que vous apportez à votre forum, je pense que je peux vous poser une question en toute confiance ! Voilà, comme une grande majorité, si je ne fais pas attention à ma consommation de graisses etc, je grossis ! je viens de recevoir une publicité pour un produit "miracle". D'habitude je jette, mais.et si pour une fois c'étais vrai ?! bon je sais que si c'était le cas ça se saurait !! le produit en question s'appelle xxx slim, ce sont des sucrinettes qui se constituent de HCA et Orthosiphon: plante exotique indonésienne (il n'y a pas plus détail dans la pub et aucun dosage) bref cette pub est envoyée avec une lettre d'introduction de Sophie Darel, et de témoignages, un essai gratuit à 30 jours avec possibilité de payer le prix de environ 70 euros si ça marche, ou de retourner le flacon. Le distributeur pour la Suisse est : xxx Sarl à xxx. qu'en pensez-vous ? Si vraiment cela pouvait faire un effet, autre question, est-ce que l'organisme, si on lui donne des brûleurs de graisse, ne devient pas paresseux et que dès l'arrêt de la prise de ce genre de comprimés on risque de grossir deux fois plus? Je ne me fait pas trop d'illusion car jusqu'à maintenant les seules choses qui ont bien fonctionné ce sont une alimentation équilibrée et une limitation des lipides et surtout de la volonté! et du sport, (à ce niveau pas de problème pour moi) mais, quand est gourmand… Merci par avance de vos conseils et meilleures salutations.
Mireille, 03/09

Nous vous encourageons à suivre vos habitudes: jetez cette publicité. C’est encore une démarche uniquement commerciale. Rappelez-vous : il n’existe pas de produit miracle! Même si ce sont des plantes et même si elles sont conseillées par des vedettes.
— L’orthosiphon est un diurétique. Voyez ce que nous écrivons sur les diurétiques.
— Brûleurs de graisse : c’est un terme abusif. Il existe des substances qui augmentent faiblement les dépenses de base de l’organisme et laissent supposer que si l’on ne mange pas trop, on peut éventuellement diminuer ses réserves adipeuses. Comme le produit n’est en réalité pas efficace, il n’y a aucun souci à l’arrêt.
Continuez à parcourir notre site et vous verrez que nous conseillons de s’attaquer aux raisons qui font manger, à la façon dont on mange, plus qu’aux lipides ou autres nutriments.

bonjour,
J'ai découvert votre site il y a exactement 15 jours, instant à laquelle je me suis dit maintenant je vais mieux (j'ai résolu pas mal de problème (cela dit pas très grave) mais qui me stressais au quotidien jusqu'à me bouffer vraiment et avoir des compulsions alimentaires sans pouvoir les arrêter en toute conscience).
Donc j'ai découvert votre site par le biais d'un témoignage. Je mesure 1m 52 et je pèse 64.9kg j'ai pris 18 kg depuis que je travaille en 2 ans. Aujourd'hui, j'ai quitte un environnement très négatif de travail et aujourd'hui tout va super bien. Sauf que je souhaite également me libérer de ce surpoids non pas pour être mince ou maigre car le poids souhaité (48 kg ne me fera pas être maigre ou mince mais bien dans mon corps avec mes petites rondeurs ! Comme avant quoi!
J'ai découvert sur votre site les articles du Dr Zermati, je les ai lus et au fur et à mesure je remerciais ce Docteur d'enfin dire la VERITE !!! Je me reconnaissais dans ces articles, je connais mes problèmes avec la nourriture et depuis sa lecture mais seulement depuis (mm si avant je pensais aller mieux) j'ai une relation différente avec la nourriture je ne ressens plus le besoin de me jeter dessus quand je stresse non plus maintenant je ne culpabilise plus si je mange un gâteau non fini et même que j'en ai mm plus envie!!
Alors grâce à ces écrits je me sens me libérer petit à petit. Je sais que j'ai un manque de confiance en moi en revanche pourquoi ? Ca c'est une autre affaire j'ai quand réponses mais bon je sais pas pourquoi je me sous-estime, peut-être parce que je n'ai jamais eu d'amie quand étais jeune vous savez les super amies etc .
mais je suis quand 1 qui a 1 très bon relationnel (et c'est naturel c'est un atout dans mon métier) cependant ça doit me marquer ça de n'avoir jamais eu d'ami d'avoir eu l'impression d’être le vilain p'tit canard (cela dit rien avoir avec le poids je n'ai jamais été en surpoids ou obèse donc vraiment rien avoir avec les kg !) - disons que j'ai un caractère fort mais je n'ai pas ma langue dans "ma poche" ms c'est aussi peut-être a cause de ca enfin .
ma vie est plutôt favorable je suis mariée depuis 4 ans sans enfants j'ai assouvi mes rêves en me battant (c’était du stress, mais pas autre chose)
Je n'ai jamais été une grande mangeuse, gourmande oui mais sans plus, cependant avant moi pouvais manger n'importe c’était plus fort que moi, aujourd'hui plus rien même si je sens que ca peut me démanger du à un problème ça part comme si ces écrits me faisaient rappeler que c'est pas comme ça qu'il faut combattre!
Merci Mr Zermati, merci du fond du cœur
Je sais que j'ai un long parcours, mais je me sens bien vraiment, je ne sais pas si je vais perdre, le résultat reste secondaire comparé à ma réaction aujourd'hui face à l'alimentation et effectivement en mangeant quand on a faim on apprécie vraiment le plat quel qu'il soit même un simple œuf dur ! Merci encore J'ai beaucoup à apprendre encore.
tounette, 22/08/03

Bonjour, je viens de faire un grand tour sur le site, je me suis retrouvée dans pas mal d'articles. Je pense que je suis un cas désespéré. Je n'aime PAS mon image, je ne me sens pas bien avec ces kilos en trop. si je lis le tableau "idéal". j'apprends que je suis une obèse, qui cache bien son jeu.
J'ai TOUT essayé, j'ai fini par baisser les bras : car le dernier médecin endo que j'ai vu, un suivi de presque un an, m'a mis sous Prozac. Je ne mange pas plus que ça - MAIS je dois manger mal quelque part. je suis hyper stressée, continuellement angoissée. et j'en ai RAS LE BOL que l'on me mette sous anti-dépresseurs, j'ai le sentiment fort que là n'est pas MA solution, je suis à bout psychologiquement à cause de ce sur poids, je cache mon état d'âme, à mes amis, ma famille sous une certaine désinvolture, je suis coquette, j'aime les fringues, je prends soin de moi, pour donner une image sereine, c'est difficile de faire ça au quotidien, mon mal intérieur ne fait que s'aggraver, je me sens de plus en plus mal dans ma vie. si je continue à grossir, je ne sais pas comment je pourrais continuer à bien vivre mon quotidien. l'image que je donne aux autres est à l'opposé de celle que j'ai réellement de moi, ce jeu m'épuise.
JE NE VEUX pas rester comme je suis, je ne veux pas être maigre non plus, mais je veux retrouver un poids d'équilibre, pour 1.68 je voudrais à nouveau peser 73/75 kg - ce qui n'est pas le cas en ce moment, suivant les périodes plus ou moins noires psychologiquement, je suis à + 10/15 kg de mon objectif. j'espère que cette lettre aura une réponse, j'ai pris la décision de téléphoner à votre secrétariat pour connaître les thérapeutes sur ma région qui pourront éventuellement m'aider. écrire cela "ça libère" tout de même un peu, merci
PATRICIA, Le 06/09/03

Il y a encore des pistes à explorer. Il est probable que vous avez besoin de parler de tout cela avec votre thérapeute, afin que vous puissiez faire le point, positiver, prendre des décisions, apprendre, ou vous autoriser à être heureuse. Ne vous découragez pas.

Merci d'avoir répondu à mon questionnement. Vous me permettrez d'insister, car le mal qui me ronge est présent en moi depuis ma tendre enfance. Sur 7 enfants, dont je suis l'aîné, je suis le seul à être obèse. Ma mère était très forte, elle est décédée d'une rupture d'anévrisme, son père et grand père étaient corpulents eux aussi. Les ravages de la guerre me disait-elle.
Mais moi dans tout ça je me débats, sans jamais trouver de solution, car à chaque fois je reprends du poids, dès que je tente une initiative pour perdre du poids. J'ai peur c'est évident de ne jamais pouvoir solutionner mon problème, j'ai 52 ans et suis assez fatigué, mon corps a du mal à assimiler les excès et je me ronge de culpabilité.
Pourtant sur le plan professionnel, je suis directeur d'une petite structure associative en Bretagne, ça va plutôt bien. Mais aujourd'hui, je n'ai plus la moindre volonté pour me battre, comme si ma vie s'était arrêtée, attendant ma réaction. Pouvez m'aider à retrouver espoir, la motivation, pour me remettre en dynamique et lutter contre mes tentations boulimiques.
J'habite Brest, pouvez-vous m'indiquer l'adresse d'un praticien qui puisse m'aider dans ma quête actuelle.
Merci d'avance
JPG

Nous vous précisons les villes où nous avons des correspondants.

Bonjour, J'ai eu l'occasion de découvrir tout à fait par hasard votre site et je tiens à vous dire que je suis ravie et tout à la fois soulagée. Mon surpoids, c'est mon chemin de croix, mon enfer. Plus je me pose de question et plus j'angoisse. Le stress me pousse aux excès et c'est le cycle infernal: je mange trop, je dors peu, je travaille beaucoup.
J'ai décidé il y a quelques temps stopper net tout ce déraillement. Je me suis renseignée des millions de fois sur ce qui est bien et mal en terme de nutrition et tout ce qui va de paire. Aujourd'hui je change de vision, j'ai changé de boulot, et j'ai la ferme intention de changer de vie en me reprenant en main. J'arrête de culpabiliser et votre site me permet de compléter mes connaissances. De ce fait je me sens plus armée pour affronter ce long parcours qui m'attends : Je pèse 105 kg pour 1m 65 !!
C'est décidé je ne culpabilise plus, et je vais de l'avant. Donc en un mot MERCI. A bientôt.
Zoubida le 07/09/03

Merci pour votre témoignage et bon parcours.

Etudiante en troisième en Ecole d'infirmière, je travaille actuellement sur l'obésité et plus particulièrement le rôle psychologique que peut avoir l'infirmière dans une unité de soins ou à l'extérieur face aux personnes en surcharge pondérale.
J'aimerais avoir votre avis sur ce sujet, si vous pensez qu'elle peut apporter une aide ou bien pas et de laquelle s'agit il alors ?
Vos réponses seront très importantes pour moi et me permettront d'argumenter mon travail à l'oral, si vous avez des témoignages à me faire parvenir n'hésitez pas.
Par ailleurs je suis à la recherche d'associations formées par des personnes en surpoids, je souhaiterai obtenir leurs adresses.
Merci d'avance à tous ceux qui me répondront.
beu, Le 31/07/03

Dans la majorité des cas, les problèmes des personnes en surcharge pondérale sont complexes et associent dans des proportions variables, la restriction cognitive, des comportements alimentaires qui représentent des moyens de défense psychologiques, et des problèmes de relation au corps. Le personnel soignant peut aider ces personnes en leur apportant un soutien moral et une compréhension de leurs difficultés. Ce n’est déjà pas si mal…
Voici quelques associations qui regroupent des personnes en surcharge pondérale : www.allegrofortissimo.com www.pulpeclub.com

Bonjour,
Je suis une jeune femme de 33 ans pesant 117 kilos pour 1m 65. Totalement déboussolée par tous les régimes que j'ai suivi, j'avais perdu espoir lorsque je suis tombé sur le dernier livre du Docteur Zermati.
Après avoir lu le livre j'ai commencé les exercices en arrêtant de manger devant la télé, en mangeant plus lentement etc...
Or il se passe une chose étrange que je ne peut pas m'expliquer. SI en quelques jours l'effet sur mon mental et mon énergie physique s'est très vite fait ressentir (surtout sur la qualité de mon sommeil) mon poids lui a grimpé vertigineusement puisque je suis passée de 111 à 117 kilos en une semaine ! la quantité de nourriture ingérée elle a baissé pratiquement de moitié.
Il est vrai que je suis coutumière du fait de prendre des kilos du jour au lendemain (ceci sans aucune cause médicale après examens approfondis).
Qu'en pensez-vous ?
Merci Nadia, le 06/08/03

Ces prises de poids correspondent sans doute à des mouvements d’eau, car il est physiologiquement impossible de stocker 6 kg de graisse en une semaine. Il faudrait avoir mangé 54000 Kcal de plus que vos besoins énergétiques sur une semaine ! Donc patience, votre poids va probablement évoluer dans le bon sens si vous poursuivez ce nouveau mode alimentaire.

Bonjour je m'appelle Marie, j'ai 16 ans et je fais 68 kg pour 1m 69, je souffre beaucoup de ma surcharge et je ne sais pas quoi faire, je fais régime sur régime et rien ne marche! aidez moi je vous en prie!

Bonjour Marie et merci de ta visite sur notre site.
Pas de panique. Il est difficile de t’aider par mail, mais attention, si tu fais régime sur régime tu risques à la longue de prendre du poids. Il faudrait qu’un professionnel t’aide à analyser ton cas : ta morphologie, celle de ta famille, l’histoire de ton poids, tes habitudes alimentaires. Si tu nous précises la ville où tu habites, nous pourrions peut-être t’indiquer un de nos correspondants, avec lequel tu pourrais faire le point.

En 1974 ou 75, le Dr Jacques Moron était intervenu à la télévision sur le sujet de l'obésité. Son approche a incité d'autres médecins à créer le centre de xxx. Votre site n'en fait pas mention. J'adhère à tout ce qui est exposé dans votre site sur la restriction cognitive et autres articles. Je reconnais bien toutes mes erreurs, nées des prescriptions médicales suivies à la lettre. Je me suis maintenue mince des années durant en supprimant toutes les graisses et en rédimant abusivement sur les féculents. Et quand je reprenais du poids, le médecin me disait :"vous mangez trop, supprimez… évitez…" J'ai été l'éternel trouble-fête qui ne participe jamais aux agapes et qui se fait sa triste cuisine à part, au point de renoncer à toute vie sociale par peur d'avoir à payer un écart de table par des semaines de famine. Puis les fatigues, les chagrins inhérents à toute vie ont parfois réduit ma motivation et peu à peu de régime en régime, j'ai pris un poids que la nature ne me destinait sûrement pas si je ne l'avais pas contrariée. Il me semble que l'aide médicale de quelques médicaments pour brûler plus d'énergie pourrait être utile dans un premier temps. Car suivre les conseils des Dr Apfeldorfer et Zermati permettent de se rééduquer et sans doute de se stabiliser, mais il faut aussi réussir à déstocker et une alimentation raisonnable et relativement équilibrée ne vient pas à bout des 20 kg accumulés par toutes les causes que vous connaissez bien. Tout ce qu'ils disent permet de ne pas devenir obèse, mais quand hélas on est entré dans la spirale, cela ne suffit pas pour en sortir. Le corps peut-il se déprogrammer et oublier que toute ingestion d'un aliment qui appartient à la liste des aliments interdits doit immédiatement être sanctionnée par un apport de graisse. Un minimum d'aide médicamenteuse pour aider le corps à ne pas abaisser son métabolisme basal ne serait-il pas possible ?
Merci de votre attention et bonne journée.
eve.

Il n’existe pas à ce jour de méthode amaigrissante simple, aisée à mettre en œuvre, non nocive et aux effets durables. La procédure qui permet de perdre du poids est aussi celle qui permet de ne pas le reprendre. Si tel n’est pas le cas, l’échec est assuré. Vous adhérez à ce qui est dit sur notre site concernant la restriction cognitive, maintenant il vous faut vous lancer! Essayez de respecter vos sensations alimentaires, de manger quand vous avez faim et pas davantage que votre appétit ne le demande. Si vous n’y parvenez pas, c’est sans doute que vous avez besoin de l’aide d’un professionnel.

Bonjour,
Ce petit mot ne sera pas aussi complet que je le souhaite, mais il faut que je puisse dire à des personnes concernées ce qui me fait souffrir depuis tant de temps.
j'ai pris connaissance depuis quelques mois de l'existence de votre site, ce matin, je prends la décision de faire le pas de dire le mal qui me ronge depuis 1996. C'est un peu comme si depuis ma vie s'était arrêtée autour du faire et non de la recherche de l'être. Je m'explique:
Je suis un homme de 52 ans, 1.66 m pour 132 kg, marié, divorcé et remarié et 3 enfants adorables vivant avec moi et 2 enfants du divorce qui ne veulent aucun contact avec leur père.
Je reporte sans cesse la responsabilité de mon malaise sur les autres, alors que je suis le responsable de tant de détresse (mon conjoint, les relations de travail, etc..) et ma vie prend la forme d'une baudruche qui ne se dégonfle plus. Est-ce l'âge ?
Mais ce matin, j'en suis convaincu, ce qui ternit ma vie depuis tant de temps, ce qui met un barrière dans ma relation aux autres, ce qui m'empêche de développer mes dons, c'est la bouffe ou plutôt mon comportement avec elle.
Je ne m'en sors jamais vainqueur, je suis toujours le maillon faible. Mais je vois par votre intermédiaire que des gros luttent, se forgent des personnalités, se prennent en main, s'aiment sans doute et reprennent espoir...
Merci de me répondre, cela m'encouragera à mettre sur la table ce qui me mine, en sachant que je suis entendu par des oreilles concernées qui ne jugent pas...
merci à vous...
Jean-Pierre, le 17/08/03

Peut-être est-il plus juste de penser que l’alimentation et votre comportement alimentaire sont conditionnés par vos difficultés de vie, que c’est un de vos moyens d’expression. Travailler sur votre comportement alimentaire vous permettra d’identifier ce qui vous fait manger, mais sans doute vous faudra-t-il entamer un travail psychologique

Bonjour je m'appelle Vanessa g 16 ans et je voudrais me faire opérer pour maigrir et me sentir bien et je ne sais pas à qui m'adresser, à qui en parler pour avoir des renseignements et même pour savoir combien ça me coûtera, si se sera remboursé?
J'ai 16 ans, je fais 1m 68, je fais 80kg donc je suis ronde et je n'arrive pas à maigrir et j'aimerais pouvoir un jour me faire opérer!Je vous remercierai de bien vouloir me répondre SVP et vous adresse mes sincères salutations !

Bonjour Vanessa et merci de ta visite sur notre site.
Relis bien le chapitre sur la chirurgie amaigrissante. Tu es très jeune pour avoir recours à ces méthodes radicales !. Il existe des solutions plus douces. Mais il est vrai cela demande un peu patience !

Bonjour,
En tant que diététicienne, je suis amenée à accompagner des personnes sur le long chemin de la réconciliation avec les aliments (et avec eux-mêmes !).Convaincue de l'inefficacité des méthodes traditionnelles basées sur une longue liste d'interdictions, je cherche à proposer une autre forme d'approche plus respectueuse de l'humain dans son sens large. Mes démarches personnelles m'ont donc conduites à découvrir de nombreux ouvrages dont ceux de G. Apfeldorfer que j'ai littéralement dévorés !! Me voici donc avec un certain bagage qui me pousse à poursuivre mes investigations mais pour cela je ressens aujourd'hui le besoin de formaliser mes connaissances, d'élaborer des stratégies de prises en charge avec le soutien de personnes plus expérimentées. J'aimerais pouvoir échanger des conseils pratiques, pouvoir évaluer le bien fondé de mes choix thérapeutiques et faire évoluer ma pratique.
Votre association me permettra-t-elle d'atteindre ces objectifs ?
Pouvez-vous, s'il vous plait m'apporter réponse à ces questions ?
Par avance, je vous en remercie.
Gaby, le 21/08/03

Au sein de notre association nous organisons des cessions de formations pour développer nos connaissances, au cours de nos forums, c’est un moment prévu pour échanger nos points de vue, nos expériences. Vous pourrez même vous joindre aux groupes de travail qui se réunissent sur Paris : 1 fois par mois ou poser leur vos questions par mail, qui seront examinées par le groupe, qui vous donnera son avis. Il semble que rejoindre notre association pourrait vous aider à faire évoluer votre pratique.

Bonjour,
J'ai vu un encart publicitaire en 1ère page du Parisien concernant la venue de ce médicament sur le marché contre l'obésité et j'en ai entendu parler lors de l'émission de W. LEYMERGIE le matin sur FRANCE 2.
Le RODAZAN, pourriez vous me dire ce que c'est et si c'est efficace?
J'ai toujours été obèse (110 kg pour 1,60m) mais je vis bien et n'ai pas de problème de santé. Depuis ma prime enfance, j'ai vu des dizaines de diététiciens et nutritionnistes qui m'ont fait maigrir mais à chaque fois, j'ai repris plus que mon poids initial. J'ai donc décidé de ne plus en voir et en faisant attention, je ne grossis plus. On m'a proposé un anneau gastrique mais vu que j'ai déjà fait un infarctus, je ne suis pas chaude et les médecins non plus.
Je surveille néanmoins la presse et les médias si jamais un remède miracle se faisait jour pour soigner nos maux !!!
J'ai dépassé le stade de la vexation et du regard des autres, mais physiquement, 10 à 20 kilos en moins seraient les bienvenus !
Merci d'avance pour votre réponse et merci d'exister pour soutenir les gens en grande difficulté psychologique due à leur différence.
Amicalement. Odile, Le 22/08/03

Nous ne connaissons pas le Rodazan. On va se renseigner…

J'aurais voulu savoir si vous avez des témoignages de personnes ayant essayé les cachets Equiba ou Phytosyl 9 qui apparemment seraient des produits miracles faisant maigrir sans effort en éliminant par voies naturelles..
J'aurais aimé en savoir plus sur ça avant d'en commander.
Melle M., le 22/08

Il n’existe pas de produit miracle qui ferait maigrir sans qu’on regrossisse par la suite. Il n’existe que des produits charlatanesques qui sont, soit inefficaces et sans danger, soit efficaces et dangereux, soit inefficaces et dangereux.

bonjour,
J'ai découvert votre site il y a exactement 15 jours, instant à laquelle je me suis dit maintenant je vais mieux (j'ai résolu pas mal de pb (cela dit pas très grave) mais qui me stressaient au quotidien jusqu'a me bouffer vraiment et avoir des compulsions alimentaires sans pouvoir les arrêter en toute conscience).
Donc j'ai decouvert votre site par le biais d'un témoignage.
Je mesure 1m 52 et je pèse 64.9 kg j'ai pris 18kg depuis que je travaille ie en 2 ans. Aujourd'hui, j'ai quitte un environnement très négatif de travail et aujourd'hui tout va super bien. Sauf que je souhaite également me libérer de ce surpoids non pas pour être mince ou maigre car le poids souhaité (48kg ne me fera pas etre maigre ou mince mais bien ds mon corps avec mes petites rondeurs ! comme avant quoi).
J'ai decouvert sur votre site les articles du dr Zermati, je les ai lu et au fur et a mesure je remerciais ce Docteur d'enfin dire la VERITE !!!
Je me reconnaissais dans ces articles, je connais mes problèmes avec la nourriture et depuis sa lecture mais seulement depuis (mm si avant je pensais aller mieux) j'ai une relation différente avec la nourriture je ne ressens plus le besoin de me jeter dessus qd je stresse non plus maintenant je ne culpabilise plus si je mange un gâteau non fini et même que j'en ai mm plus envie !!
alors grâce a ces écrits je me sens me libérer petit à petit. Je sais que j'ai un manque de confiance en moi en revanche pourquoi ? ca c'est une autre affaire j'ai qq réponses mais bon je sais pas pourquoi je me sous-estime, peut-être parce que je n'ai jamais eu d'amie qd j'étais jeune vous savez les super amies etc ... mais je suis qq 1 qui a 1 trés bon relationnel (et c'est naturel c'est un atout ds mon métier) cependant ça doit me marquer ça de n'avoir jamais eu d'ami d'avoir eu l'impression d'etre le vilain p'tit canard (cela dit rien avoir avec le poids je n'ai jamais été en surpoids ou obese donc vraiment rien avoir avec les kg !) - disons que j'ai un caractère fort mais j'ai pas ma langue ds "ma poche" ms c'est aussi peut-être à cause de ça enfin ... ma vie est plutôt favorable je suis mariée depuis 4 ans sans enfants j'ai assouvi mes reves en me battant (c'était du stresse mais pas autre chose )
Je n'ai jamais été une grande mangeuse, gourmande oui mais sans plus, cependant avant je pouvais manger n'importe c'etait plus fort que moi, aujourd'hui plus rien mm si je sens que ca peut me demanger du a un pb ca part comme si ces ecrits me faisaien rappeler que c'est pas comme ca qu'il faut combattre !
Merci Mr Zermati Merci du fond du coeur Je sais que j'ai un long parcours mais je me sens bien vraiment, je sais
pas si je vais perdre, le résultat reste secondaire comparé à ma réaction aujourd'hui face à l'alimentation.
et effectivement en mangeant qd on a faim on apprécie vraiment le plat quelqu'il soit mm un simple oeuf dur !
Merci encore
J'ai bc a apprendre encore.
tounette, Le 22/08/03
Bonjour………

Merci pour votre témoignage. Bravo pour le travail que vous avez entamé et continuez !

Bonjour,
Petit message concernant ce site, je suis très surpris du malaise des gens concernant leur poids, à qui veulent ils s'identifier? c'est tellement mieux de vivre avec des rondeurs, à quoi bon tous ces régimes, vous les traumatisez encore plus, une femme taille 38 bronzé ne ressemble à rien, personnellement je trouve la laideur dans la minceur, quand à vouloir maigrir je veux bien pour les cas d'obésité mais certainement pas pour le surpoids, même chose pour les hommes, tout ça est d'un ridicule basé sur l'apparence et le regard des autres, merci les médias, ceux sont eux les fautifs, quand à moi je continue à baiser des femmes rondes et trés rondes et qu'est ce que je me régale, ne les faites pas trop maigrir et quelles s'épanouissent , c'est ça le secret de la guérison.
Bonne continuation
Abo, Le 31/08/03

Bonjour,
le livre de Dr Zermati (maigrir sans régime) a été très important pour moi - j'ai des troubles alimentaires (je suis une thérapie) et de réfléchir sur ce que c'est un comportement alimentaire normal, l'acceptation de soi et la peur de grossir sont très important lorsqu'on doit réapprendre à manger. Existe t-il un développement de ces concepts
plus spécifiquement pour ceux qui ne mangent pas assez ? Etant allemande, j'aimerais bien partager ce que j'ai appris avec des membres de ma famille, qui ont également des problèmes alimentaires,
mais je n'ai pas trouve de livre en allemand semblable.
Est-ce que vous en connaissez ? Avez-vous des contacts ou des coordonnées des associations similaires en Allemagne ?
merci beaucoup
Ursula, le 24/08/03

Nous n'avons personne à vous indiquer sur l'Allemagne. Désolé.

Je souhaiterais savoir ce que vous pensez de Weight Watchers.
Je viens de lire ce que vous avez publié sur les différents régimes, mais vous ne parlez pas du tout de W W. Je souhaiterais savoir pourquoi?
Merci d'avance
Sophie, Le 27/08/03

Les Weight Watchers préconisent une méthode de restriction calorique. Pas franchement d’interdit, mais des aliments repérés comme à risque (système à points). Dans la mesure où l’on ne s’intéresse pas au comportement alimentaire de la personne et que l’on lui dicte sa conduite, cette méthode peut l’aider à perdre du poids, mais ne lui permettra pas de comprendre les raisons de sa prise de poids. Le risque est une reprise de poids et /ou la persévérance de ses règles à vie, comme c’est le cas dans les autres régimes.

bonjour, je voudrais en premier lieu vous dire que ce site donne matière à réfléchir et c'est tres bien,je vous félicite. En fait, j'ai une question, je suis une jeune fille de 19 ans et je ressens sans cesse le besoin de manger ,je ne me fait pas vomir et j'ai pris une dizaine de kilos en 2 ans. CE problème de nourriture me bouffe et c'est le cas de le dire, cela est une vrai obsession pourtant je ne pense pas être à proprement parler une obèse je fais 69 kg pour 1m 60. Est-ce une maladie, y a t il un diagnostic pour ce type de comportement; est ce de la boulimie???
Charlotte de Belgique le 31/08/03

Il est impossible de poser un diagnostic sans un examen plus complet. Il semble que vous ayez un comportement alimentaire compulsif. Il serait intéressant d’explorer les raisons qui vous font vous comporter ainsi.

Bonjour je m'appelle Julie et je suis américaine mariée avec un Français. je réside en France depuis plus de 11 ans et je souffre de mon surpoids et mauvais image des gros ar des français. je souhaite de faire un lifting du corps car j'ai perdu il y a 14 ans plus de 30 kilos en 12 semaines et je me suis trouvée avec un corps complètement abîmé.
J'ai tellement honte de moi et je voudrais faire un lifting de mon corps inférieur car il me reste trop de peau sur mes hanches, jambes, et fessiers. Je réside a cote de Rennes et je recherche un chirurgien qui sera compétent dans ce domaine d'intervention. Connaissez- vous ce type de intervention? même en faisant du sport mon médecin m'a dit que ça ne peut pas changer l'état de ma peau. Merci pour tout soutien que vous pourriez me porter.
Julie, Le 01/09/03

Une opération de chirurgie esthétique est parfois indiquée lorsqu’une personne a perdu beaucoup de poids, qu’elle ne le reprend pas, et qu’après une période d’au moins un an à deux ans, un surplus cutané persiste. Nous vous conseillons de vous adresser à un chirurgien esthétique, mais nous n’en avons pas à vous conseiller dans votre région.

Bonjour,
je tiens tout d'abord à vous remercier pour votre site qui est aussi interessant qu'utile. Je suis en pleine phase de remise en question sur ma vie et donc mon poid. Ce poids que je traine depuis des années comme un boulet et ce,quelqu'il soit. Je me suis rendue comte recemment que j'étais aussi mal dans ma peau qu'il a quelques années alors que je pesais moins. En lisant votre site (que j'ai trouvé par le biais de'"vivelesrondes"), j'ai réalisé que j'avais un réel problème.
Bien que je sache qu'un diagnostic ne se pose pas aussi rapidement, j'ai compris tout de même que je passais de phase d'hyperphagie boulimique à de la boulimie tout court, ce qui est le cas en ce moment.
Je vais essayer de farfouiller en moi et peut être irais je voir un médecin si j'en trouve un.
Ce qui m'a le plus marqué, c'est cette reflexion sur les fantasmes qui découlent de la perspective d'amaigrissement. C'est très important et je vous remercie tout particulièrement de cette remarque car je ne m'en étais pas rendue compte. Si ma vie est en général satisfaisante, il est vrai que je rêve parfois à un jour où je serai mince et bien dans ma peau. il m'est arrivé de penser aussi que ce ne serait pas le cas, que maigrir n'était qu'une conséquence de la solution et non la solution mais jamais de manière aussi claire.
Cette nouvelle idée me donne à méditer et je pense que vous m'avez aidée à faire un pas vers la prise de conscience. C'est très important pour moi alors encore merci et continuez ainsi, je reviendrais faire un tour pour voir si d'autres révélations m'y attendent...lol Marianne, July 28, 2003

La lecture du livre du Dr Zermati "maigrir sans régime" a été une révélation extraordinaire pour moi. Pourtant, on ne parle jamais des résultats de la méthode Zermati. Beaucoup de personnes ont-elles perdu du poids par ce moyen? est-il vraiment fiable?
JD, Le 21/07/03

Les résultats des méthodes proposées aux personnes obèses sont plus difficilement évaluables qu’il n’y paraît. Les médecins et scientifiques ont mis des décennies pour s’apercevoir que les résultats des régimes privatifs, s’ils étaient satisfaisants sur le court terme, ne l’étaient pas sur le long terme, c’està-dire à une échelle de 3 à 5 ans. Peu d’études envisagent les résultats à cette échelle et les biais méthodologiques qui faussent les résultats sont nombreux. On cite classiquement les chiffres suivants : 3/4 des personnes parviennent à perdre du poids par une méthode ou par une autre dans les premiers mois, mais 9/10 reprennent au moins le poids perdu sur une période de 3 à 5 ans.
D’autre part, il n’est pas satisfaisant de mesurer les résultats uniquement en poids perdu. Quid de la souffrance représentée par la restriction cognitive, par la rupture du lien social, par la perte d’estime de soi et la haine de soi?
Concernant l’approche proposée par le Dr Zermati, elle n’a pas été évaluée sur le plan scientifique. Il est cependant permis de penser qu’elle ne peut pas faire plus mal que les méthodes privatives, et qu’elle fait moins de mal sur le plan du confort psychologique.

Je viens de découvrir votre site et j'ai lu plusieurs articles avec beaucoup d'intérêt. À partir de l'âge de 13 ans, j'ai joué avec mon poids et ma santé, pendant près de 20 ans. Depuis environ 7 ans, j'ai cessé tout régime restrictif. J'ai une relation saine avec la nourriture, je mange quand j'ai faim, avec plaisir, je me permets quelques gourmandise, sans culpabilité, et je n'outrepasse ma faim puisque rien ne m'est interdit. Je ne mange pas beaucoup. J'ai une bonne alimentation qui respecte le guide canadien et sans être sportive, je suis assez active. Et je ne me lève pas la nuit pour manger... Voilà, aujourd'hui, j'ai quarante ans, je mesure 1m 66 et avec ce mode de vie-là, je pèse tout de même 88 kilos. Ne serait-il pas juste que je maigrisse?.. Je ne veux pas tomber dans les régimes attrapes-nigauds, mais je vis au 21e siècle et il serait mieux pour ma qualité de vie que je sois plus mince. J'ai aussi des problèmes rénaux, je fais de la protéinurie. J'ai bien compris que mon métabolisme avait baissé à cause de toutes ces années de restrictions alimentaires, mais n'y a-t-il pas moyen de l'augmenter? Est-ce vraiment impossible, ou si difficile pour moi, après ces années de réconciliation avec la nourriture, de maigrir intelligemment? Dois-je accepter mon surpoids? Parfois j'accepte et je pense "santé", mais il est difficile de vivre gros dans une société, où minceur rime avec réussite et où, même les médecins ont des préjugés. Quelle démarche dois-je entreprendre?
Lyne, le 18/07/2003

Vous avez déjà fait un travail fantastique, vous vous êtes réconciliée avec les aliments, vous ne faites plus de compulsions nocturnes. Il est possible que le travail sur la faim ne soit pas fait correctement. Peut-être confondez-vous bien manger et manger à sa faim.
Manger équilibré: suivre les règles de nutrition, c’est manger pour apporter tout ce qu’il faut à son organisme, afin qu’il fonctionne bien. Cela ne fait pas maigrir.
Manger à sa faim, c’est connaître ses sensations alimentaires et sereinement comprendre que la couverture des besoins se fait sur une période plus longue que la journée, sans doute, proche d’une semaine. Essayez de vérifier que vous mangez bien en réponse à votre faim. Si malgré ce travail votre poids reste stable, il vous faudra l’accepter, envisager un travail d’acceptation de votre corps.
Vos problèmes rénaux doivent être pris en considération et surveillés médicalement.

Merci de votre réponse,
Malheureusement, ou heureusement, je ne fais pas que bien manger, je mange vraiment à ma faim. Le travail a été difficile et s'est fait avec une diététiste qui avait cette approche alternative. J'ai appris à reconnaître mes sensations et à leur faire confiance. Toutefois, ces sensations ne font que me maintenir à un poids stable depuis maintenant 5 ans. J'aurais aimé qu'on me dise qu'après être stabilisée, que j'étais prête à une autre étape, celle de l'amincissement. Il semble que non et que je dois apprendre à aimer mon corps tel quel.
Lyne, Le 21/07/03

Vous avez sans doute atteint votre poids d’équilibre ou set-point. Dans l’état actuel de la science, comme on ne peut pas modifier celui-ci (ou très peu) nous vous conseillons de vous y maintenir.
Effectivement, il convient d’apprendre à vivre avec la personne que vous êtes.

A l'aide!
Je souffre d'anorexie mentale.
Voulant maigrir, j'ai été consulté un médecin qui m'a prescrit un traitement dit "sain et homéopathique". Ce traitement m'a beaucoup faite maigrir or après certaines recherches et grâce à vos explications je me suis rendue compte qu'il s'agissait d'une association entre médicament thyroïdien et diurétique.
Je ne peut plus arrêter ce traitement par peur de regrossir, mais j'ai peur. Que faire pour pouvoir être libre de ce traquenard sans regrossir et du coup plonger dans une dépression violente?
J'ai besoin de votre aide!!
Romie (Paris: le 16/07/03)

Il vous faut vous faire suivre par un psychothérapeute: psychiatre ou psychologue, et un nutritionniste ou un diététicien, parmi ceux qui sont spécialisés en troubles du comportement alimentaire. Il est bien entendu impératif d’arrêter au plus vite ce traitement à base de médicaments thyroïdiens et diurétiques. Il est probable que dès son arrêt, vous reprendrez du poids. Il est temps de débuter une véritable prise en charge de votre trouble du comportement alimentaire. Ci-joint la liste de nos correspondants sur Paris et sa banlieue.

Bonjour à toute l'équipe,
J'ai 42 ans, 3 garçons adolescents (20, 18 et 14 ans) et un mari avec qui je m'entends bien.
Ce dernier m'ayant connu, mince puis grosse puis mince. Et en ce moment grosse (1m 51 pour 64 kg façon méditerranéenne) me harcèle beaucoup pour mon poids : tu es tellement jolie à 54 kg, attention à toi.
J'ai lu pas mal d'ouvrages et je sais qu'il me faut apprendre à faire le deuil de la nourriture… j'y arrive 15 jours et puis j'oublie tout, tout d'un coup ! Et pour finir, quand je reviens les pieds sur terre, je me demande comment je faisais pendant ces quinze jours que ça me paraissait si facile, j'ai l'impression de ne plus être capable ou bien, "demain".
Mes parents ont divorcé, j'avais 6 ans, ma sœur venait de naître. Cette dernière a été très gâtée par compensation et encore maintenant, j'entends régulièrement par ma mère: tu as eu de la chance toi, tu as eu tes deux parents pendant les 6 premières années, les plus importantes!
J'ai l'impression maintenant que ça fait 36 ans que je le paye d'avoir eu mes deux parents jusqu'à 6 ans.
Ma mère ne supportant pas la solitude à la suite de son divorce a essayé de refaire sa vie en premier lieu avec un africain (riz et boubou de rigueur à la maison) (de 7 à 9 ans) puis l'a quitté pour se mettre dans une branche religieuse, plus ou moins orthodoxe russe mais surtout menée par un gourou qui a mené ma mère à la baguette, elle se sentait dégagée de toute responsabilité et était ainsi soulagée. Donc dès l'âge de 6 ans, j'ai servi de nounou à mon bébé de sœur qui est devenu une petite fille gâtée et capricieuse mais que je protégeais par solidarité. Je ne rêvais que de m'enfuir et je restais pour elle, pour la protéger.
Donc tous ls soir (j'avais à peu près de 10 ans): prières à lire en slavon, livres des pères du désert etc… Ma petite sœur avait le droit de jouer, elle était trop petite. Puis quand il fallait aller à l'église, 3 fois par semaine, des offices de deux à trois heures, debout sans bouger, cette même petite sœur pouvait au début crapahuter dans l'église puis plus tard rester à la maison, elle avait mal à la tête. Et comme je la comprenais. On voulait faire de moi une moniale. Toutes mes vacances scolaires se passaient dans des monastères entre corvées et prières habillée en jupe longue, foulard et aucune autre lecture que les pères du désert. On mangeais chacun dans sa chambre en tous les cas moi. Et aucune communication, le silence était la loi et je devais consigner dans des cahiers tout ce que je faisais et pensais.

Parallèlement j'allais au collège où je passais de justesse et pour cause, aucune ouverture à la maison, toute lecture interdite et je ne parle ni des copines, ni des devoirs que je faisais en cachette, la nuit.
A 16 ans, j'ai explosé grâce aux copains/copines : ils me charriaient sans cesse, me traitaient de fille à maman et cette drôle façon de s'habiller (1 jupe longue pour l'été et 1 pour l'hiver).
A 16 ans, suite à ma rebellion, j'ai été mise dans un foyer de jeunes travailleuses et inscrite dans des cours accelérés de sténo dactylo.
Ma sœur a été mise en pension et le week end, elle allait chez ma grand'mère.
Je n'avais le numéro de téléphone de personne de la famille et juste 3 francs six sous pour m'entretenir (savons…), payer ma cantine et c'est tout. Même pas assez pour me nourrir le week end.
Mon père faisait l'autruche, disait que tout était bien et qu'il n'y pouvait rien, il était directeur général d'une société de vérandas dans le sud.
Bon une histoire à dormir debout et quand je la raconte, j'ai l'impression d'en mettre des tonnes alors que j'en passe des tonnes ….
Dès que j'ai pu, j'ai rencontré mon mari et tout a été mieux.
On s'est aimé, on s'aime encore et je n'ai eu de cesse de construire la famille que j'aurais voulu avoir.
J'ai fait des concessions, beaucoup de concessions, avec le temps, j'ai réussi à m'affirmer et à m'imposer, il y a eu des moments difficiles mais on a avancé ensemble et arrivé à 42 ans, je suis fière de mon parcours.
Le Qi Gong m'a beaucoup aidé, toutes de lectures de recherche personnelle aussi.
J'ai pardonné à mes parents, leur vie n'a pas été facile non plus et de toutes façons, cette enfance des plus incongrues m'a forgée un caractère.
J'ai travaillé en intérim tout en élevant mes enfants puis à 30 ans, j'ai passé mon bac F8 en autodidacte, j'ai aussitôt été embauchée comme secrétaire médicale dans une clinique privée, pour le bloc opératoire et j'ai ainsi continuer à avancer dans les relations sociales, car j'ai eu beaucoup de travail à faire dans ce domaine là, j'ai tout eu à apprendre.
Maintenant que je me sens femme, que j'ai une assise certaine, (je me suis mise à la peinture à l'huile, et nos amis, mes enfants et mon mari apprécient beaucoup.
Je reste malgré tout en conflit avec ma sœur et ma mère.
Alors là commence une autre histoire.
Par la suite et grâce au caractère envahissant et opiniatre de ma soeur, ma mère a tout laissé tomber ces gens, et s'est occupé de ma soeur en la prenant au début chez elle puis en la mettant dans un appart. par la suite et ce jusqu'à l'âge de 30 ans passés.
D'abord, alors que je ne voyais plus ma mère car elle avait coupé les ponts, j'étais devenue trop banale et inintéressante, cette dernière a payé pendant des années des " soit disant " études de musiques à la fac à ma sœur + son appartement soit 7000 Francs par mois pendant 8 ans pour aucun diplôme. Ma sœur n'a jamais fait de babby sitting pour gagner quelque argent ni quoique ce soit. Elle n'avait pas de temps, avec tous ces cours particuliers qu'elle prenait : guitare, chant, solfège… à 300 frs de l'heure même 500 Frs…
Pendant ce temps, je gagnais avec mon métier imposé de sténo dactylo, une misère de smic, boulots que je cherchais régulièrement pour participer aux finances de ma petite famille et garder une certaine indépendance.
Ma sœur a eu beaucoup de mal a remonter de toute cette enfance houleuse, elle a maintenant 36 ans et a passé sa vie à vouloir récupérer l'amour de mes parents qu'elle n'a pas eu et est ainsi passé d'un homme à un autre, les grandes aventures duraient 6 mois et elles leur menaient une vie impossible d'exigences si bien qu'ils partaient tous dans des querelles pas croyables!
Pour finir, l'an passé, elle a trouvé un garçon, médecin généraliste, avec qui elle a fait un bébé au bout d'un mois de séduction acharnée. Puis, la grossesse houleuse terminée, le bébé né et reconnu, le papa qui croyait ne pas pouvoir avoir d'enfant à l'origine, est devenu un vrai monstre et après une séparation digne de grands mélo, veut récupérer sa fille pour lui tout seul et entame procès sur procès accusant ma sœur de participation à une secte etc.
Ma sœur avec les années est restée ou devenue très manipulatrice pour avoir ce qu'elle veut, elle a compris que rien ne vient naturellement et qu'il faut tout trafiquer et manipuler pour obtenir à tous prix.
L'amour, je crois qu'elle ne sait pas ce que c'est, elle l'a toujours cherché et a fini par lui mettre une mauvaise image.
Bref au mois de décembre, mon mari l'a déménagé de Paris à Pau , de chez son mari à chez sa mère, avec le bébé. Et depuis, elle est installée dans une superbe maison dans les pyrénées, avec vue sur toute la chaîne des montagnes, un peu au bout du monde. Ma mère culpabilisée de toute cette enfance qu'elle a fait subir et culpabilisée volontairement voir tyranisée par ma sœur sert de domestique et offre le lit et le couvert plus le reste. Elle se fait rabrouée mais accepte, s'attache à la petite et voilà où on en est. Ma sœur n'a ni l'intention de s'en aller ni celle de travailler et parle même d'en faire un deuxième. Par contre, elle est toujours embêtée par des enquêtes de ceci ou cela à cause du Papa qui est particulièrement violent psychologiquement.
J'ai essayé de faire comprendre à ma sœur qu'elle serait plus forte si elle travaillait et à ma mère qu'elle faisait plus de mal que de bien en se culpabilisant ainsi.
Parallèlement, ma sœur est quelqu'en de très drôle et de très sociable c'est à dire qu'elle est complètement dans le paraître ce qui trompe tout le monde.
Bref pour en finir, depuis la naissance ma nièce et surtout la venue de ma sœur, ma mère ne me parle plus que du bout des lèvres (alors que depuis plusieurs années, ça s'était complètement amélioré).
Je reçois des réfléxions comme quoi la petite est formidable, c'est qu'elle est bien nourrie et bien élevée (aux jus de légumes et lait maternel) et que elle, ma sœur au moins, elle a allaité pendant un an (moi, juste 3 mois, après je reprenais le boulot) et qu'elle était beaucoup plus éveillée que la normale.
Je ressens une jalousie terrible, un sentiment d'injustice affreux.
Mise à part l'histoire de l'allaitement, c'est parce que j'ai toujours du gagner ma vie pour vivre et d'autre part parce que ma mère n'a jamais connu mes enfants petits mais qu'elle fait des comparaisons en oubliant simplement le passé.
Je me sens constamment dévalorisée. Ma peinture, elle a toujours quelque chose à dire, des conseils en me parlant comme si je prenais pour une artiste alors que je ne fais cela que pour décorer mes murs et me faire plaisir. (Mon grand père était un vrai artiste peintre lui, il a vécu de ses peintures, mais loin de moi l'idée de comparaison).
En tous les cas, je n'accepte aucune critique, je voudrais juste qu'elle me reconnaisse tout simplement.
Depuis la venue de la petite, mes garçons n'ont plus d'appel téléphonique, plus de cadeaux. Et j'ai annoncé qu'on ne viendrait pas cet été (les autres années, je sers de boniche régulièrement et encore, il n'y avait que ma sœur qui ne fait rien de chez rien et ça n'a pas changé du tout). Tant que ma sœur squatterait chez ma mère comme ça, on ne viendrait pas.
Du coup, les communication sont devenues très pincées, feutrées, ce matin, ma mère m'a dit avoir découvert dans mon thème astral (logiciel qu'elle a acheté) que j'avais un caractère de dictateur.
Bon je n'arrive plus a voir ce qui ne va pas, où je fais des erreurs, je n'arrive plus à me remettre en question, est ce de ma faute, encore ou dois je faire la sourde et la muette?
Je suis complètement perdue. Et tant que je résoudrai pas ce problème à savoir comment agir, je continuerai à grossir et à oublier de vivre au présent.
J'ai bien pensé à une thérapie de Jung, avec les rêves, ça ne me déplairait pas mais à qui m'adresser?
Bon je vous remercie de votre patience et peut-être aurais-je un conseil?
Probablement que je n'ai pas tout raconté et que certains blancs vont vous intérroger mais c'est déjà bien long et je préfère stopper là. Déjà bien miraculeux si vous lisez tout.
Bonne journée.
Valérie, le 13/07/03

chère équipe du GROS,
bonjour et merci pour votre site, qui nous permet entre autre de redécouvrir certaines images publicitaires aussi incroyables que "charlatanesques", et qui en dit long sur la mythologie de la minceur. J'espère que dans quelques années nous pourrons rajouter à ces images quelques spots télévisés où l'on peut voir qu'une gorgée d'eau "magique" nous fait oublier nos pulsions boulimiques, ou carrément suffit à nous nourrir sainement, bien mieux qu'un croissant ne pourrait le faire!
"Ah, ce concept d'eau minceur des années 2000! Quelle idiotie quand on pense que non seulement cela n'agit en rien sur la fonte des graisses, mais qu'en plus une femme est à partir d'une certain âge une vraie éponge! Mais bon, il y a des produits sérieux pour lutter contre la rétention d'eau!"
Depuis que j'ai découvert l'approche du docteur Zermati grâce à M6, VOTRE approche en fait, je sens que j'ai avancé humainement, et c'est bien là ma plus grande satisfaction.
J'ai toujours été enthousiasmée par toutes les méthodes amincissantes que j'essayais, pour autant ma motivation ne suffisait pas. Et puis j'ai compris à un moment donné que c'était ma relation à la nourriture qu'il fallait changer. J'ai arrêter de fumer sans problème, je suis capable de me sevrer de quasiment tout, alors pourquoi je n'arrive pas à m'en sortir avec la nourriture? Me disais-je. Après un grave effet yoyo qui m'a vraiment démontée, où j'ai connu les angoisses de la nourriture, la peur de grossir, le pur narcissisme, la perte du contrôle alimentaire, m'engouffrant tous les jours dans des crises de boulimie, j'ai tout laissé tomber. J'avais trop peur, en recommençant un régime, de connaître ceci à nouveau et d'atteindre un poids encore plus effrayant.
C'était, intuitivement, la PAIX que je cherchais, sans pour autant m'assumer.
Je commence ce travail sur moi-même grâce au livre du dr Z, sans renoncer à perdre du poids (et c'est d'ailleurs ce que je fais: -3 depuis 3 mois). On peut dire qu'on redécouvre le plaisir de manger (très primaire chez le boulimique)et en plus on devient plus HUMAIN car au lieu de se sentir mieux que les autres (ouais, je fais un super régime, j'y arrive, moi!) ou de se croire le plus nul de tous les nuls, on réalise avec force la violence que fait subir cette société à tous, minces ou gros, et on ne veut plus y contribuer de la moindre façon!
J'ai environ 10 kg de trop mais j'ai toujours eu l'impression qu'ils me pesaient davantage que les 30kg en plus de certaines personnes, qui portent si bien leur poids. Je veux dire par là que je n'ai pas la haine des gros. Mais il est vrai que, comme pour toutes sortes de racisme, on considère souvent qu'il y a les "bons gros", ceux qui imposent le respect, ceux qui ont quelque chose de rassurant ou qui sont tout simplement beaux (car, oui, quand la beauté s'impose, tout devient gracieux, et les préjugés enfin disparaissent) ...et les "mauvais gros", ceux qui nous font toujours l'injure de nous montrer des chairs débordantes, ceux qui portent avec eux leur gêne, ceux qui réclament un peu d'indulgence et à qui on donne à peine un peu de pitié. Avec mes 10 kg, je me mets dans cette catégorie, car enfin, je ne peux pas faire un petit effort, non!
Eh, oh, c'est pas pareil chez les minces, peut-être?
N'y a-t-il pas chez les minces ceux qu'on estime et ceux qu'on n'aime pas?
Je lisais sur votre site des témoignages de gens qui se plaignaient du fait qu'on accorde pas assez d'importance à la souffrance des gros. Laissez-moi vous dire ceci:
je crois au contraire que l'on ne veut bien voir que cela!
En effet, pour la plupart des gens, un gros c'est quelqu'un qui souffre de ne pas être mince, parce qu'il est dans une situation peu enviable (le surpoids). Et de la même façon qu'au bout d'un moment, notre compassion envers une personne vivant dans la précarité va finir sur le discours "allez, quoi, trouve toi un boulot!", on va invariablement répondre au gros "fais un effort, bon sang! tu vois bien comment tu manges!"
"répondre" je dis, mais encore faut-il qu'il y ait vraiment eu demande; car, moi il me semble qu'une bonne partie des gros ne demandent rien à personne, et que ce sont les autres qui considèrent impensable le fait de ne rien faire pour "mincir" "être mieux dans leur peau".
Ca a du en choquer beaucoup sur M6, d'entendre Natacha dire qu'elle ne souhaitait pas maigrir, alors que d'après même certains gros (comme quoi, on est schizophrène) "ah oui, c'est elle qui a à perdre du poids!" Je suis bien contente qu'une fille aussi belle et aussi intelligente ait pu exposer un point de vue si peu conventionnel.
(décidément, vous allez croire que je fais du racisme anti-laid, mais non, l'homme de ma vie c'est Serge Gainsbourg!)
Je vis mal mes kg en trop, cela fait 10 ans que je me suis plus baigné (j'ai 25 ans), et pourtant je pourrais faire illusion: c'est bien là le pb. On vit dans un monde d'images, de miroirs, mais certains ne savent pas se regarder. J'ai trop de discours contradictoires: pour certains je suis "pas grosse", pour d'autres je le suis (autant vous dire que je ne vais plus dans les magasins, les vendeuses ont l'oeil sévère). Pourtant, alors que je ne sais plus comment m'habiller pour cacher un peu tout ça, je remarque que de plus en plus de jeunes filles bien rondes osent tout. On dit que la mode est aux mannequins squelettiques, et bien regardons un peu du côté des stars du R&B, bien charpentées. Tout n'est pas aussi catastrophique qu'on peut le penser. Dans la vie, les gens ne sont pas aussi bêtes que dans certaines pubs!
Pour autant, je trouve parfaitement impudique le fait de présenter une grosse comme "assumant ses rondeurs" (j'ai vu ça sur M6, pour la recherche de la nouvelle star, une fille plutôt imposante tenant ce discours) je m'explique: je trouve impudique que les gros aient à se justifier d'être ce qu'ils sont. Ce qui prouve que cela ne va pas de soi. Ce qui prouve, pour revenir sur mon point de départ, que l'on considère trop systématiquement que le gros souffre.
Bien sûr, il souffre, qui ne souffre pas!
Mais mettre cela en avant (auprès de gens qui ne sont pas spécialiste, j'entends) revient à tendre le bâton pour se faire battre.
Ce qui m'a donné envie de vous écrire c'est principalement la loi anglaise qui va sanctionner les gros qui ne mettent pas assez de volonté dans leur cure amaigrissante (sanction par l'argent)
Je n'ai peut-être pas bien saisi toute la portée de cette loi, ni sa complexité. Mais j'ai trouvé que c'était encore un coup porté aux gros, au moins encore un moyen d'attiser la haine du gros.
Et aux états unis, certaines firmes alimentaires commencent à revoir leur copie: c'est vrai que cela ne doit pas aider d'avoir des portions gigantesques et des produits ultra-riches.
Les lois sont déjà faites pour qu'un gros ne puisse pas attaquer en justice une entreprise: je sais bien que les américains sont procéduriers, mais cela reste insultant d'imaginer que les gros, en plus d'être pleins de mauvaise volonté, seraient capables (hou, méchants gros!) de mettre la faute sur autrui, alors que l'on sait que c'est au contraire l'image de soi qui est détériorée. Combien d'années un gros n'a-t-il pas culpabilisé! Combien d'obèses se "suicident" lentement avec la bouffe, renvoyant leur haine à la société?
(Et puis n'ont-ils pas en effet le droit de mettre la faute sur quelqu'un d'autre qu'eux?)
Pour finir, cela classe les aliments dans la même catégorie que les cigarettes, comme quelque chose de nocif: ne devrait-on pas se contenter de 2 catégories, ce qu'on aime, ce qu'on n'aime pas, ce qui nous paraît inutile et sans intérêt gastronomique. Car enfin, tous les trucs riches en calorie ne valent pas la peine d'être mangés. Franchement, qui a déjà pris son pied en mangeant un mars? Quand bien même, on en aurait le droit, non. La nourriture ne doit pas être un instrument idéologique, car on sait tous comment elle finit!
Plus sérieusement, quand on pense à tous ceux qui en manquent, cela devrait nous conduire à plus de sagesse.
Je me suis rendu compte que je ne connaissais pas la position française par rapport à la prise en charge. (en tout cas, les gens de "program18", ma diète protéinée qui a si mal fini, ne sont pas encore prêt de proposer "satisfait ou remboursé", ils auraient trop à perdre!) Sommes-nous dans la même situation que les anglais? Allons-nous l'être?
Peut-on espérer une contre-offensive de gens intelligents, qui proposeront et vulgariseront d'autres discours que ceux qui me heurtent les oreilles depuis quelques temps? (à savoir, ces mesures gouvernementales pour lutter contre l'obésité... alors qu'il faudrait déjà commencer par rappeler des principes aussi fondamentaux que "manger selon ses besoins, sans aller au delà, et prendre plaisir à manger" On peut se le permettre.)
Merci de m'avoir lu et bravo pour vos recherches.
A. le 13/07/03

Bonjour
Je m'inquiète de savoir si la peur de trop manger (c'est-à-dire de manger quand on n'a pas réellement faim) ne peut pas entraîner, les personnes prédisposées, vers l'anorexie mentale.
En effet, de peur de trop manger, on ne satisfait pas totalement sa faim, on arrête de manger sans savoir si on a encore faim ou non et on s'habitue à vivre avec cette sensation de faim en quasi-permanence.
Merci de votre réponse
Séverine, 13/7/2003

Vous avez raison: le comportement que vous décrivez est typiquement celui que peut avoir une en restriction cognitive, et cela peut parfois aller jusqu’à l’anorexie mentale. On combat sa faim au début, puis on finit par ne plus la sentir, ou on apprend à vivre avec.
La faim n’est pas une ennemie, elle autorise la prise alimentaire, sans risque de prise de poids. Attention, prudence, si vous êtes dans cette logique, il faut vous faire aider par un professionnel.

Je ne souffre pas trop de surpoids, je souhaite perdre au grand maximum 8 kg, cependant en lisant votre page sur les régimes, je constate que vous ne parler pas du régime à base de soupe aux choux, pourtant fort efficace
A bientôt
Maï-T, le 09/07/03

Ce régime a un effet à court terme, il provoque une fonte musculaire, d’autant plus importante qu’il est poursuivi longtemps. Quand on reprend une alimentation normale, le poids augmente en faveur de la masse grasse. Ce régime est aussi efficace qu’une diète hydrique, et tout aussi dangereux.

Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, car en 5 jours de régime j'ai perdu 4 kg mais surtout au niveau des fesses ou j'avais pas mal de cellulite tout est partie.
Merci pour votre réponse
Maï-T le 16/07/03

Qui vivra verra…

Bonjour, j'ai déjà témoigné en septembre 2001 alors que j'étais enceinte. Je reviens pour me replonger dans vos réflexions car suite à la perte de mon travail, mes vieux démons reviennent. J'ai osé me peser sur la balance hier, et horreur plus 4 kilos en 3 mois... Je savais bien que ça n'allait pas depuis que je suis au chômage je rebouffe avant chaque entretien, avant de répondre à une annonce, avant que mon mari rentre, enfin, ça va pas très fort... Comme vous l'aurez deviné je stresse beaucoup et je ne supporte absolument pas de ne plus travailler. Et pourtant je sais que ça risque de durer longtemps je suis dans un secteur en difficulté en ce moment.
Enfin, bon, j'ai lu quelques témoignages récents, notamment celle d'une dame qui dit avoir allaité ses enfants 2 ans et s'être bien sentie pendant cette période. Je trouve que ça rejoint complètement mon expérience, car je me suis sentie très bien dans mon corps pendant toute la grossesse et l'allaitement. Accessoirement ceci m'a fait perdre une douzaine de kilos. Je précise que je n'ai ABSOLUMENT rien fait pour celà.
J'ai trouvé sur Internet dans des forums des témoignages de pas mal d'autres femmes obèses ou en surcharge pondérale qui se sont retrouvées plus légères après la grossesse qu'avant. Est-ce un hasard? Est-ce physiologique? psychologique? Ma gynéco m'a dit avoir déjà vu celà elle aussi. Est-ce lié au fait que la grossesse et l'allaitement sont des moments de la vie où on assume mieux sa féminité? Quelles sont vos réflexions là-dessus? Je veux dire sur le rapport entre la féminité bien ou mal assumée et le poids?
Flo le 10/07/03

La grossesse est effectivement un temps important dans la vie d’une femme, et durant ce temps, bien des femmes se retrouvent en paix avec elles-mêmes. Maîtriser son comportement alimentaire est aussi moins un souci, puiqu’on ne mange pas seulement pour soi, mais pour le bébé. La tendance au contrôle tend alors à diminuer, si on voit les choses ainsi, bien entendu.
Cependant, il n’est pas souhaitable de perdre du poids pendant la grossesse, ou d’en prendre insuffisamment (soit 7 à 10 kilos), ce qui revient au même. En effet, outre des carences en nutriments essentiels à la construction du bébé (protéines, vitamines, minéraux, acides gras essentiels) correspondant à cette privation alimentaire, l’insuffisance d’apport calorique est soupçonnée de faire le lit d’une future obésité de l’enfant.
Ne pas prendre trop de poids : oui. En perdre : non !

Bien sûr. Je n'ai pas perdu de poids pendant la grossesse...(à part 1 ou 2 kilos avec les vomissements du début!). J'en ai pris seulement 3-4. C'est le bilan après l'accouchement qui était négatif.
Et quand j'ai dit que je n'avais rien fait, c'est vrai. Seules les compulsions alimentaires ont pratiquement cessé à cette période, et sans avoir fait attention à cela je pense que j'ai mangé plus équilibré. Ca voulait dire qu'à certains moment je pouvais avoir des envies d'épinards, ou de levure (!) ou de fromage, que sais-je encore. J'ai toujours suivi exactement mes envies, même "bizarres". Et sans culpabilité, sans me restreindre..
Ceci dit ma gynéco m'a dit d'arrêter gâteaux et sucreries (je ne l'ai pas écoutée), et j'ai rencontré plusieurs femmes enceintes plus minces que moi donc pas obèses ou tout juste) et sans problème particulier à qui on a demandé de perdre du poids! J'ai eu aussi la chance de ne pas avoir de diabète... on m'a bien fait peur avec ça pourtant!
Encore bravo pour ce que vous faites.
Florence le 15/07

Bonjour
J'ai 20 ans et des problèmes avec mon poids (et non pas des problèmes DE poids) depuis que j'ai 15 ans.
A cette époque je pesais 46 kg pour 1m 56. Le poids idéal, et sans efforts: c'était mon poids à moi, normal, en mangeant normalement (c'est-à-dire relativement beaucoup car j'ai toujours eu malgré tout un très gros appétit).
Mais ma mère est une ancienne anorexique et elle est obsédée par la bouffe et les kilos. Alors à chaque fois qu'elle me voyait manger, elle me disait "Arrête, tu vas grossir" (et encore, ce n'est pas la phrase la plus méchante qu'elle m'ait dite !). Donc j'ai fini par développer un complexe: je voulais atteindre 44 kg, 43 dans l'idéal (comme ma mère à l'époque).
Et c'est comme ça que je suis entrée dans la spirale infernale des régimes, c'est-à-dire se mettre à la diète, puis remanger normalement. Donc je suis descendue à 44 kg... pour vite remonter à 49 kg! Je me sentais mal !
Et puis je suis sortie avec un garçon il y a 3 ans (je suis toujours avec) et ma mère n'a pas supporté que j'aime quelqu'un d'autre plus qu'elle. Alors elle m'en a fait bavé, elle a réussi à nous séparer (mais on est revenu ensemble après). Elle me sortait des horreurs: un enfer!
Alors je me suis mise à bouffer (c'est vraiment le mot!)pour calmer mon mal-être. Je suis monté à 53 kg en 2 mois, puis j'ai reperdu 2 kilos et ainsi de suite, pour arriver en mars dernier à 56.5 kg: 10 kg de plus qu'à mon 1er régime!
Je me suis demandé ce que j'avais fait: j'ai gâché mon adolescence à me priver pour mieux grossir!
Le 31 mars 2003 j'ai donc décidé de me mettre au régime, mais pas n'importe comment. Je suis donc allée voir mon médecin traitant qui m'a prescrit un régime hypocalorique tout ce qu'il y a de plus normal. Résultats: 2.2kg en moins la 1ère semaine. Mais je me sentais mal et j'avais faim. J'en ai parlé à mon médecin qui s'est moqué de moi: on ne peut pas avoir faim avec 1400 kcal par jour!
Mais la 2ème semaine, avec les mêmes efforts et la même faim, j'ai… repris 400g! Désastre!
Alors j'ai décidé que j'en avais marre des régimes, que tout ce que je voulais, c'était en finir avec ces compulsions alimentaires qui me bouffaient la vie et arrêter de me priver. Cela fait donc 3 mois que je suis au régime et j'ai perdu 5.5 kg. C'est très lent, mais au moins je perds du poids!
Mais mes problèmes de compulsions alimentaires ne sont pas résolus pour autant: je vis toujours sous le même toit que ma mère qui me mène une vie impossible!
Je consulte une psy depuis 15 jours, mais elle n'a pas l'air de vraiment me comprendre.
Je me sens seule. Même mon ami que j'aime plus que tout au monde ne me comprend pas: pour lui c'est simple il suffit de manger moins, d'arrêter de s'empifrer. Facile à dire!
J'aimerais communiquer avec des gens qui ont ce genre de problème.
Mais si je peux paraître indécente étant donné qu'il ne me reste que 6 kg à perdre comparé à d'autre, mais c'est surtout un véritable mal de vivre.
Merci.
Lily, 29/6/2003

Bonjour et merci de votre visite sur notre site
Merci pour votre témoignage. Sans avis contraire de votre part votre témoignage sera placé sur notre forum sans vos coordonnés, ou bien avec, si vous nous le demandez expressement, afin que des lecteurs et lectrices du forum puissent vous joindre.

Bonjour à tous,
Tout d'abord je voudrais féliciter toute l'équipe du GROS pour le travail formidable qu'elle fait sur ce site!!!
C'est la première fois que je demande conseil à quelqu'un pour cette situation dans laquelle je me trouve: j'ai 18 ans et je passe en 2ème année de fac de psychologie, mon copain à 28 ans. Tout va bien entre nous mais voilà, quand on s'est rencontré je pesais 64 kilos pour 1m 63 et mon copain m'a fait comprendre que je devais perdre un peu de poids. Alors en quelques semaines je me suis retrouvée à 59 kilos, je pensais qu’'il serait satisfait mais j'ai eu l'impression qu'il a à peine remarqué . Toujours est-il qu'il me demande toujours plus. D'après lui je devrais perdre encore 9 à 10 kilos pour (comme il le dit si bien ) "développer mon potentiel". Depuis je suis devenu hyper critique envers moi même, il me rappelle sans cesse mes horribles kilos en trop, en me comparant à toutes ces nanas hyper bien foutus dans la rue. Depuis je suis devenue jalouse (chose qui ne correspond pas à ma personnalité) je ne me suis jamais senti aussi démunie, moche et… idiote.
Voilà à partir de là je ne sais plus quoi faire, quoi penser, merci de me conseiller car cette situation me pourrit la vie, je commence à tourner à l'obsession.
Bisous à tous et toutes.
Christelle, 29 juin 2003

Votre IMC est 22,2 (1m 63, 59 kg), vous êtes normalement mince.
Il semble que votre ami ait une étrange conception de l’amour! Il semble vous considérer comme une possession, comme un objet à exhiber, plus que comme une personne ayant des désirs et un point de vue personnels. Il est normal que vous vous sentiez de plus en plus inconfortable: vous êtes bel et bien manipulée. Vous en êtes venue au point que vous endossez le point de vue de votre ami sur vous-même et devenez critique à propos de votre apparence. Vous me semblez sur une pente bien dangereuse.

J'ai 42 ans et j'ai des problèmes de comportement alimentaire: restriction très importante et beaucoup de sport (mais le sport reste un vrai plaisir!); je pèse 54 kg pour 1m 73 et mon médecin souhaite m'hospitaliser dans un service psyc, ce que je refuse catégoriquement ; je ne me sens pas assez de force pour supporter un tel isolement ; d'autre part, je refuse également de prendre un anti-dépresseur (j'ai fait une dépression il y a 10 ans et j'en ai déjà beaucoup pris); mon médecin a réussi à me convaincre (ou pour être plus préciser à me contraindre) à voir un psy; mais elle semble rencontrer un problème pour trouver un psy avec qui je puisse travailler sur ce problème. J'ai l'impression qu'elle ne sait plus trop par quel bout prendre le problème, de mon côté je n'ai pas la moindre envie de faire quelque chose pour ce problème...
Pourriez-vous me donner votre avis sur cette situation ?
Je vous en remercie.
dominique, Le 25/06/03

Nous dites-vous bien tout ? Le fait d’être en restriction alimentaire et de faire beaucoup de sport n’est pas en soi un motif d’hospitalisation. Vous avez un IMC de 18, et vous êtes donc mince, mais dans les limites de la normalité. Peut-être votre médecin a-t-il d’autres raisons pour vous demander d’entrer dans un service hospitalier psychiatrique.
Si vous n’êtes pas gravement boulimique, si vous n’avez pas de trouble psychiatrique particulier, vous pouvez aborder vos difficultés dans le cadre d’une psychothérapie et d’un travail sur le comportement alimentaire en traitement ambulatoire, c’est-à-dire sans hospitalisation.
Nous donnons quelques adresses, selon le lieu de résidence, pour certaines localités françaises. Nous vous conseillons aussi de demander des adresses à L'Association Française de Thérapie Comportementale et Cognitive, AFTCC (voir sur notre site).

Bonjour,
Je m'appelle Patricia, j'ai 38 ans (presque), j'ai 2 enfants un garçon de 10 ans et une fille de 6,5 ans et j'habite Nice (fait chaud en ce moment!!!)
Mais ce matin j'ai fait monter mon fils sur la balance et il pèse 48,2 kgs pour 1,46 m ce qui lui fait un IMC de 22,31. (il a fait son rebond adipeux à 3,5 ans).
C'est vrai la plupart du temps il semble plutôt bien dans sa peau et surtout à l'aise dans son corps. Bien sûr parfois il rentre de l'école un peu triste quand qq'1 l'a traité de gros mais maintenant il essaie de faire remarquer à l'autre qu'il est soit trop maigre soit bigleux… et donc cela passe.
Ce qui m'inquiète, c'est qu'il a pris 6 kilos depuis septembre soit 600 g en dix mois et (seulement) 3 cm. Il fait costaud avec une "bouée" autour du ventre mais pas énorme.
Depuis quelque mois, je lui ai expliqué qu'il doit manger à sa faim et de tout mais un peu, qu'il doit manger lentement. J'ai trouvé des sites où ce type de discours était expliqué et je les lui ai fait lire (c tjs mieux qd c pas maman qui dit)
Je lui ai montré que selon la courbe il était en surpoids mais pas obèse pcq il employait de + en + ce mot. Mais après ????
Je ne veux pas qu'il fasse de régime pcq je suis convaincue de leur inutilité mais que dois je faire ??? J'ai vu qu'il y avait une ou un diététicien du gros à Antibes (c pas loin !) dois je l'emmener consulter ou est ce trop tôt? dois je attendre ??? je précise que je ne peux me tourner ni vers sa pédiatre ni vers notre généraliste qui sont des apôtres du régime.
Et là je me sens un peu désemparée ...
Je vous remercie de vos réponses. Excusez moi d'avoir fait si long.
Amitiés.
Patricia, Le 25/06/03

Vous avez raison, apprendre à votre fils à s’arrêter dès qu’il n’a plus faim est une excellente technique.
Pour des enfants comme votre fils, on ne conseille pas de perdre du poids, mais de veiller à ce que le poids reste stable durant un moment, en attendant qu’ils grandissent.
Vous pourriez aider votre fils à repérer ses sensations alimentaires de faim et de rassasiement en donnant de l’importance et de la dignité aux prises alimentaires. Manger face à une table bien mise, en respectant les manières de table, en faisant des repas pris en commun un moment convivial agréable et joyeux, a son importance. Cela vaut aussi pour le goûter, à ne pas bâcler. Apprenez à votre enfant à apprécier les bonnes choses sur le plan gustatif, à manger de façon variée, faites lui parler de ses expériences alimentaires.
Cependant, si le problème de poids s’aggravait, vous pourriez envisager de faire appel à une aide psychologique (souvent familiale), ainsi qu’une aide diététique familiale.

Bonjour,
Si je vous écris aujourd'hui, c'est parce que j'ai besoin d'un renseignement. J'ai un surpoids important et j'ai décidé de maigrir. J'ai très envie de pratiquer une activité physique pour compléter mon régime. Et j'ai opté pour la natation. Mon corps ne me plaît pas et j'ai peur du regard des gens. L'idée de me mettre en maillot de bain devant les autres me gêne. J'aimerais juste savoir s'il existe des piscines qui organisent des séances juste destinées aux femmes. Ou aux personnes de ma condition, ce est- à dire en surpoids.
Je vous serais reconnaissante si vous me répondez. Khatija.

Nous vous conseillons de vous adresser à l’association Allegro Fortissimo, qui devrait pouvoir vous renseigner.

Bonjour, C'est en désespoir de cause que je vous adresse aujourd'hui ce message. Bien qu'habituée à l'Internet, je n'ai jamais formulé ce genre de demande de cette manière, c'est à dire en s'adressant à un (quasi) inconnu. Cela dit, votre "charte professionnelle" m'a "interpellée", et c'est pourquoi je tente aujourd'hui ma chance. Je n'ai pas à proprement parler de problèmes de surpoids. Je suis, d'après l'avis du plus grand nombre, une très jolie fille (sans prétention aucune), et mince. Je suis obsédée depuis ma plus tendre enfance par des problèmes liés à la perception de mon image corporelle. J'ai été extrêmement mince, pour ne pas dire maigre, et aujourd'hui j'accuse un poids de + 8 kilos, acquis en quelques mois sans véritable changement de vie. Je fais tout pour m'en débarrasser, et mon régime, en dépit de quelques écarts de "fête" occasionnels, fait de la résistance à l'amaigrissement. Plus que tout, ce n'est pas tant cette prise de poids qui me préoccupe, mais les obsessions qu'elle ne manque pas de faire naître en moi. Obsédée, je l'ai toujours été, mais à ce point, au point justement de pouvoir vous envoyer un mail aujourd'hui, me fait très peur. Je voudrais rencontrer un SPECIALISTE en la matière, pas qqln qui m'assènera des menus hypocaloriques à base de soupe et de fruits pour pouvoir enfin afficher - 6 kilos sur la balance, mais qqln qui me fera effectivement "dégonfler" et revenir à un poids de forme qui me sied, et me faire accepter mon corps tel qu'il est. Si vous avez les coordonnées de cette personne, au sérieux et à l’éthique en la matière irréprochable, je vous serais extrêmement reconnaissante de me fournir ses cordonnées (sur Paris). Merci (infiniment) d'avance
hgardere, Le 18/06/03

Vous avez un gros travail à faire sur votre image corporelle, votre alimentation et votre comportement alimentaire. Apprendre à vous aimer, respecter votre corps, faire la paix avec les aliments, c’est ce que nous vous conseillons de faire, non pas maigrir. Voici les coordonnées de nos correspondants sur Paris et sa banlieue.

Bonjour,
Je suis sportif et j’ai mis en pratique les méthodes que vous préconisez.
Depuis que je mange quand j’ai envie de manger et que je m’arrête à satiété, j’ai perdu 4 kg que j’avais beaucoup de mal à perdre.
Toutefois j’ai une question à vous poser concernant l’apport qualitatif de mon alimentation.
J’ai bien compris que l’excès calorique est ce qui fait prendre du poids.
La question que je me pose est la suivante : si je respecte le principe de m’arrêter à satiété et de ne manger que quand j’ai faim, est ce que si je mange des aliments gras, que je bois des sodas j’aurai la même constitution musculaire et le même niveau de forme que si je limite le gras et les sodas (c'est-à-dire viandes maigres, moins de charcuterie, et de chocolat). Sans rentrer dans la restriction, juste en prenant d’autres habitudes alimentaires.
Est-ce que je verrais une différence si pour la même quantité de calories je mange plutôt très gras ou plutôt maigre avec dans les deux cas en m’arrêtant à satiété et en ne mangeant que lorsque j’ai faim ?
Merci de votre réponse et vraiment bravo pour ces travaux que je trouve fabuleux. Ca faisait plus de 10 ans que je bataillais avec mon alimentation et vous m’avez aidé à me libérer d’un poids (psychologique) énorme.
Je vous donne l'autorisation de publier mon courrier, avec mon nom et mes coordonnées d'email.
Steve, le 20/06/03

Il est nécessaire de marquer la différence entre deux problèmes de nature différente :
1) le poids : ce qui compte est la quantité consommée à l’échelle de la semaine, en valeur calorique.
2) La bonne santé et le développement musculaire: là, le type de nutriments consommés a son importance. On recommande, pour une bonne santé, un apport varié en nutriments, et donc une alimentation variée. Surtout si vous faites du sport, l’apport en vitamines et minéraux doit être suffisant. Concernant votre développement musculaire, un apport suffisant en protéines de bonne qualité est nécessaire, mais consommer davantage que le nécessaire (soit 1 g/jour de protéines par kilo de poids corporel) ne permet pas de se constituer davantage de muscles.

Je suis sur le point de me faire poser l'anneau.
Je me rends compte, après être allée sur plusieurs forums de discussion, que malgré une prise en charge de la sécurité sociale, il y a de forte chance qu'un dépassement soit à ma charge. Cela me tracasse car certains parlent de 8000 F ou 9000 F ! (pardon de parler en F !) Il est vrai que le Professeur qui va m'opérer (qui est en honoraires libres !) m'a demandé de me renseigner sur le remboursement de ma mutuelle à laquelle, je suis assez bien assurée. Je suis donc inquiète si je dois débourser une telle somme !!
Quelqu'un pourrait-il me dire ce qu'il en est exactement.
MERCI A VOUS TOUS.
Nadine, Le 20/06/03

Si votre cas entre strictement dans les indications de pose d’anneau gastrique, vous pouvez demander à la Sécurité sociale de prendre en charge l’opération. Mais, même dans ce cas, le chirurgien, s’il est dans le secteur conventionné avec honoraires libres, peut vous demander un supplément par rapport au tarif conventionnel. Ce supplément est parfois négociable avec lui. A cela s’ajoutent certains frais de clinique non remboursés par la Sécurité sociale. Les mutuelles et assurances privées peuvent ou non rembourser ces dépassements. Il vous revient donc de vous renseigner et, éventuellement, de négocier avec votre médecin, ou si vous ne parvenez pas à vous entendre, à changer de chirurgien.

Je viens de recevoir une publicité pour des comprimés venant des États-Unis s'appelant Equiba.Il faut prendre un comprimé tous les 5 jours et on perd 3 kg tous les 5 jours et il ne faut pas faire de régime à côté. J'envisage de commander ces comprimés mais comment savoir si cette méthode est sans danger et réellement efficace? Je ne sais pas ou me renseigner.
En vous remerciant d'avance
Cécile, le 19/06/03

Nous n’avons pas retrouvé ce médicament dans nos recherches sur Internet, mais ces recherches renvoient systématiquement à des sites vendant des médicaments amaigrissants à base de coupe-faim, qui sont interdits en France. Si l’Equiba est dans ce cas, il s’agit d’un produit dangereux. Voyez notre page à ce sujet : méthodes amaigrissantes / Peut-on maigrir durablement en prenant des médicaments ?
Il est aussi possible que ce médicament ne soit qu’un simple placebo, sans efficacité. Dans les deux cas, nous ne vous conseillons pas d’en user.

Je vous remercie bien pour votre réponse,c'est vrai que quand on a un problème de poids,on est prêt à avaler n'importe quoi,ce qui m'inquiétais,c'est qu'il n'y a pas de formule et qu'on ne sait pas ce qu'il y a dedans.
Encore merci. Cécile

bonjour, Un de mes amis est obèse et voudrait entrer dans un centre d'amaigrissement. Je devais rechercher des adresses de ces centres mais je n'ai rien trouvé, pourriez-vous me faire parvenir l'adresse de certains de ces centres se trouvant pres de Paris? Je vous remercie.
Cordialement Sarah, Le 08/06/03

Nous pensons que maigrir dans un centre d’amaigrissement est une méthode pour obtenir un résultat à court terme seulement. C’est pourquoi nous n’avons pas de listes à vous donner. Nous préférons conseiller un travail individuel plus introspectif, pour vous en convaincre, relisez sur notre site la rubrique : quelques conseils pour ne pas maigrir idiot.

Bonjour! je vais essayer de synthétiser mon histoire et celle de mes régimes... Voilà, j'ai 30 ans, je mesure 1m 68 et pèse 92 kg, cela fait une IMC de 33, je sais, c trop... J'ai tout essayé, j'ai maigri mais j'ai tjs fini par reprendre... Le souci est que depuis 2 ans, je continue à grossir sans raison apparente et sans réussir à reperdre ce poids, malgré un affamement quasi quotidien, puis que depuis tout ce temps je ne mange plus du tout le soir, me contente d'une salade et d'une compote le midi. Seul mon petit déj est resté "normal". J'ai pris petit à petit 10 kg en 2 ans, cela me mine le moral, les médecins sont persuadés que je mens et que je me goinfre… il est vrai que j'ai été sujette à des crises compulsives il y a qq années, qui se sont réglées grâce, je pense, à une thérapie que je suis depuis 18 mois. Je ne sais plus comment manger, car j'ai fait des tentatives pour remanger normalement, sans excès, mais trois repas par jour, et en y associant la pratique quotidienne de la natation (1000 mètres): résultat, plus 2 kg en 15 jours, j'ai arrêté les frais!!! Je suis désespérée d'autant plus que j'envisage un bébé dans les 2 ans à venir, et je me dis que je ne peux pas engager une grossesse avec une IMC de 33, je vais ressembler à une baleine. Je ne sais plus que faire... J'habite Lille: y a-t-il un médecin, ou quelqu'un qui puisse m'aider à me renourrir normalement dans un premier temps, puis à mincir dans un deuxième? Mes objectifs ne sont pas délirants, j'étais arrivée il y a trois ans à 78 kg et cela me convenait tout à fait...
merci de l'aide que vous pouvez éventuellement m'apporter...
natacha 11/06

Effectivement il faudrait sans doute que vous entrepreniez un travail sur votre comportement alimentaire. Il s’agit de pouvoir manger sans culpabilité et sans angoise de grossir, les choses que l’on aime, sans se les interdire pour des motifs diététiques. Il faut aussi pouvoir respecter ses sensations alimentaires : manger quand on a faim et s’arrêter quand on n’a plus faim.
Pour démarrer ce travail, vous pourriez vous appuyer sur les livres des Drs Apfeldorfer et Zermati.
Nous n’avons pas encore de correspondant dans votre ville. Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de bons thérapeutes, mais simplement, qu’ils ne sont pas affiliés à notre association. Adressez-vous à votre médecin traitant : il aura peut-être quelqu’un à vous indiquer. Notre correspondant le plus proche se trouve à Armentière.

Bonjour messieurs, cela fait longtemps que je lis votre site que je trouve intéressant.
Je suis moi-même gros, mais c'est vrai que je ne témoigne jamais. Depuis quelques mois, j'essaie de trouver une solution, et je suis suivi par un de vos médecins, je dois dire que ça va un peu mieux et que j'apprends à faire la paix avec la bouffe. Comme je vous le disais, je ne témoigne jamais, mais là, je rassemble mon énergie pour le faire, car je ne peux pas me taire plus longtemps. De plus en plus souvent, vous citez allegro fortissimo, comme si c'était une association d'entraide. Je ne peux pas vous laisser faire ça, car cette association est un scandale. J'ai payé pour recevoir un journal, rien n'est arrivé. j'ai essayé d'aller les voir à la fameuse réunion Roquette, j'ai fait plusieurs fois plus de 70 kilomètres pour y aller: il s'agit d'un cercle fermé de quelques personnes qui se connaissent et dès que vous essayez de parler de problèmes de poids, de régime, vous êtes systématiquement renvoyé au fait qu'il faut s'accepter, peut importe si, comme moi, vous avez du diabète, ou autre chose. et c'est encore pire si vous êtes un homme, là si vous êtes un homme mince, vous êtes regardé correctement mais si, comme moi, vous êtes gros, personne ne vous parle, et vous risquez qu'on se foute de vous tout simplement.
Si j'en parle,c'est que c'est ce qui m'est arrivé. et si vous n'êtes pas d'accord avec eux, vous n'avez qu'à partir. j'avais des problèmes sociaux, j'ai demandé de l'aide, et rien n'a été fait. J'avais des problèmes de santé, j'ai voulu en parler, et on m'a envoyé balader. Cette association organise des rencontres médicales, mais c'est tout. A l'intérieur, rien n'est possible si vous êtes un homme, et gros en plus. Ça rassemble une bande de harpies grosses et contentes d'être comme ça, fières même.
Vous êtes des médecins et des gens sérieux, réfléchissez avant de donner des adresses comme ça car moi, en arrivant là bas, j'allais pas bien, mais j'ai mis plus de six mois de accepter que là bas aussi, on n'acceptait pas les gros qui souffrent.
Pascal 11/06

Votre perception d’Allegro Fortissimo n’est pas la nôtre. Nous regrettons que vous y ayez été si mal reçu. Nous transmettons votre mail à Mme Sylvie Benkemoun, une des responsables de cette association.

Je suis désolée de vous embêter avec mes problèmes mais j'ai besoin d'aide au niveau alimentaire. J'ai lu plusieurs livres de M. Zermati et j'ai beaucoup d'admiration pour lui. Depuis 6 mois j'ai des problèmes de comportement alimentaire, je suis passée de l'anorexie à la boulimie, et en moins de 2 mois j'ai pris 15 kilos, je ne fais que manger à longueur de journée : au début ce n'était que des crises ponctuelles en cachette et maintenant c'est continu, en cachette et devant tout le monde je n'arrête pas, cela me ruine. Je comprends à peu près toute la psychologie de ce qui m'arrive mais je ne m'en sors pas seule, je n'en ai pas la force.
Pourriez-vous m'aider, me soutenir juste le temps de retrouver un équilibre. Je pense que reprendre un rythme correct et m'efforcer de le tenir pour redevenir normale me sera moins difficile une fois que j'aurai franchi le cap, et pour cela j'ai besoin d'un coup de pouce.
En plus je suis en train de passer le bac et il faudrait que je sois à peu près normale, je ne parle pas de maigrir, cela viendra de soi même en retrouvant des habitudes alimentaires saines.
Parce que l'année prochaine je vais en prépa, et si je ne me suis pas construit des bases solides, j'ai peur de foutre ma vie en l'air à cause d'un satané problème de bouffe qui m'obsède et me poursuit. Serait-il possible de voir, ou de prendre contact avec M.Zermati, rien qu'une seule fois pour lui témoigner le respect que j'ai pour sa démarche, même si je ne suis assez forte pour l'appliquer ?
merci, je vous laisse libre de publier mon courrier si vous pensez que cela peut être utile à d'autres personnes,
Claire, le 12/06/03

Vous avez un trouble du comportement alimentaire sérieux et vous faut consulter pour guérir. Nous allons transmettre votre courrier au Dr ZERMATI.
Peut-être pourriez vous nous indiquez la région où vous habitez, ainsi nous pourrons vous donner les adresses de nos correspondants, prés de chez vous.

Bonjour, Je m'appelle Séverine et je suis actuellement étudiante Infirmière en 2ème année dans l'Oise. Je dois effectuer pour mon Diplome d'état, un TFE (travail de fin d'études) et je me penche particulièrement sur la gastroplastie. Je dois trouver un constat puis aboutir à une question de départ, qui pourrait être la prise en charge psychologique et alimentaire d'une personne obèse, en post-opératoire, d'une gastroplastie. J'aurais besoin de votre aide pour me conseiller, me guider dans mes démarches et mes recherches. Si vous voyez d'autres façon de tourner cette formulation, je suis à votre écoute. Avec mes remerciements.
Séverine, 12/06/03

Bonjour Séverine, le sujet que vous avez choisi de traiter est très intéressant. Outre la consultation de notre site sur le sujet, peut-être pourriez-vous contacter des services hospitaliers spécialisés (ex : services d’endocrinologie et de diététique de l’Hôtel Dieu, de Georges Pompidou), qui pourront vous donner des renseignement techniques. Autres pistes : interroger des associations de gastroplastisés ou vous mettre en rapport avec l’association : Allegro Fortissimo : http://www.allegrofortissimo.com/, ces associations pourront peut-être vous mettre en rapport avec des patients gastroplastisés.
Bonne recherche, sachez que c'est avec plaisir que nous prendrons connaissance de votre travail.

bonjour, je m'appelle Christina, j'habite à Lyon,
j'ai trente quatre ans, et mon surpoids m'empêche d'avoir des enfants, en effet il m'empêche d'ovuler car je suis trop grosse, mon généraliste veux que je maigrisse, la gynécologue aussi, mais malgré les régimes Weight Watchers, diètes protéinées aux sachets après quoi j'ai perdu mes cheveux, Herbalife, dissocié, privation totale avec deux jours de jeûne, je suis aujourd'hui totalement boulimique, et je suis désespérée à tel point que je viens de perdre mon emploi dans un cabinet d'avocat où j'ai subi un harcèlement moral et des réflexions sur mon aspect de ronde.
Je mesure 1,60 m et je pèse aujourd'hui 97 kilos, j'ai de l'hypertension (21) des problèmes de veines qui ont éclaté sur les cuisses, j'ai commencé une thérapie avec un psychiatre, pendant deux mois j'ai fait attention à manger des légumes et des viandes ou poisson au four ou à la vapeur + du vélo d'appartement (30 minutes) et je n'ai pas perdu un seul gramme, les médecins me disent qu'il faut que le moral suive pour aller mieux et perdre du poids.
Mon gros problème c'est que je vais mal parce que je suis grosse, je ne me supporte plus physiquement, mes cuisses frottent l'été et me font souffrir terriblement, mon conjoint est contre la pose de l'anneau car mon principal problème est que je compense tous mes soucis par de la nourriture à toute heure et par des quantités qui sont effrayantes.
Si vous pouvez me redonner la force d'entreprendre à longue haleine un régime efficace qui me fasse perdre du poids sans que je perde soit la "boussole" par des signes de faiblesse ou mes cheveux, je vous en remercie.
Aujourd'hui je vous écris car je vais très mal, j'ai besoin d'un coup de pousse pour me remettre sur le chemin.
Est-il possible de se faire hospitaliser pour débuter une perte avec un encadrement strict pour aider à démarrer ce processus.
Je ne veux pas d'un centre chic, je veux un endroit pris en charge par la Sécurité sociale ou je puisse apprendre à cuisiner différemment et être loin des problèmes du quotidien.
Connaissez-vous des hôpitaux qui pratiquent cela sur la région lyonnaise?
En ce moment, mon couple est en péril, car je pleure devant la télé, et je n'ai plus la force de réagir, pourtant j'étais une battante, je n'arrive plus à me secouer pour remonter la pente.
Merci de votre réponse.
christina, le 29/05/03

Nous comprenons que, comme vous êtes en souffrance, vous soyez pressée de trouver une solution immédiate à vos difficultés. Malheureusement, les solutions rapides ne font souvent qu’aggraver les problèmes. Vous avez commencé une thérapie avec un psychiatre, c’est bien, et nécessaire pour vous aider à mieux vous connaître. Comme vous présentez des troubles du comportement alimentaire sérieux, il serait sans doute bon que, à un moment ou un autre de votre parcours, vous pourrez sans doute entreprendre entrepreniez un travail sur le comportement alimentaire, en parallèle à votre analyse ou par la suite. Ce travail est important pour permettre de faire la jonction entre les difficultés d’ordre psychologique et la problématique alimentaire, qui apparaissent souvent comme déconnectées.
Nous vous conseillons aussi de vous adresser à l’association Allegro Fortissimo, qui devrait pouvoir vous apporter un soutien.
http://www.allegrofortissimo.com

Bonjour,
Je m'apelle Marie-Joseph BOUGON, j'ai 51 ans, et en 1999 je pesais 237 kg, et aujourd'hui je pèse 90 kg.
J'aurais très bien pu dire, après tout je suis redevenu normal, je peux me confondre dans la foule et ni vu ni connu!
Et bien non, car j'ai trop souffert, et dans le fond de mon âme je suis meurtri, j'ai oublié que j'étais gros, mais je n'oublirai jamais ce que l'on peut endurer.
Donc pour me débarrasser de ce qui me gênait psychologiquement, j'ai écrit un livre qui s'intitule "DE L'ENFER AU PARADIS", sorti en juillet 2002.
Aujourd'hui, je fais des conférences débats, sur la Prévention de l'Obesité, et j'ai créé une association:REAGIR ET BIEN ETRE.
J'ai deux sites:
livre: http//monsite.wanadoo.fr/trebor
association: http//monsite.wandoo.fr/Bougon.M.J.
Pour me joindre dans la journée: 02.35.57.00.38, le soir après 19h: 2.35.57.18.76
MJ BOUGON 2,Chemin du Bois Payen, 76450 PALUEL
Cordialement à vous.

Bonjour.
J'habite dijon. On vient de me retirer l'anneau gastrique qui m'a fait perdre 40 kg. J'aimerais assister à votre réunion du 14 juin mais je ne sais pas si je serai assez en forme pour y aller.
Mon chirurgien m'a dit que, pour moi, il ne voit que le by pass. J'aimerais savoir quels sont les avantages et les inconvénients de cette opération irréversible, les effets secondaires, les dangers. Psychologiquement, je n'envisage pas d'autre solution et je dois perdre encore du poids mais les régimes n'ont entraîné que des reprises de poids pendant 45 ans. Pouvez-vous m'indiquer où je peux me renseigner ?
Merci, Cathie

Vous avez perdu 40 kg ! Bravo, mais devez-vous vraiment encore vraiment perdre du poids ? Le mieux n’est-il pas l’ennemi du bien ?
Avant, pendant ou après une gastroplastie, il est souvent souhaitable d’envisager un travail psychologique ainsi que sur le comportement alimentaire. Il s’agit de redevenir capable de consommer une alimentation variée, parfumée, de privilégier la qualité à la quantité. Il est souvent nécessaire de se faire aider pour y parvenir.
Vous pouvez lire, sur le site, sous la rubrique chirurgie de l’estomac, le chapitre que nous avons consacré au BY-PASS GASTRIQUE.

Je prends du Sibutral depuis quelques jours et j’aimerais savoir si il y a vraiment des risques car je n'ai pas envie de jouer avec ma santé malgré mes 30 kg à perdre.
Est-il vrai que le Sibutral peut déclencher une sclérose en plaque car ma grand-mère en avait une.
Merci de me répondre car je suis vraiment inquiète et ne sais pas si je dois arrêter le traitement
ANONYME, Le 04/06/03

Il n’existe pas d’étude à ce jour d’étude scientifique montrant une corrélation entre prise de Sibutral et sclérose en plaque. Les effets secondaires du Sibutral sont ceux indiqués ci-dessous, ni plus ni moins !
A lire sur notre site : Sibutramine, dans la page "médicaments amaigrissants.

Je voulais simplement vous dire qu'il y a quelques années. J'avais décidé de maigrir et j'ai perdu 13 kilos en 6 mois. Comment?
J'ai très bon appétit et je mangeais tout simplement de tout et de trop… Alors un jour sans l'avis de personne j'ai mis sur un plateau tout ce que je voulais manger le soir par ex. (mais je le faisais matin midi et soir.). J'ai imaginé tout cette nourriture dans mon ventre… c’est incroyable l'effet que ça fait!!!
Je regardais mon ventre et je regardais le plateau...
Je me disais c’est pas possible!!
Alors j'ai enlevé la moitié de TOUT ce qui était sur le plateau… Et en faisant cela pendant 6 mois petit à petit je n'avais plus besoin d'enlever la moitié parce j'avais trouver l'équilibre entre le bol alimentaire qu'était mon estomac et mon bien être tout simplement… autrement dit mon estomac avait rétréci dans la proportion de ce qu'il devait être d'une manière normale...
Je mangeais même du chocolat quand j'en avais envie et pas tous les jours aussi, MAIS la moitié de ce que je prenais en temps normal.
Je n'avais pas de frustrations puisque je ne me privais pas en réalité.
Alors au début pour tenir le coup entre 2 repas (parce le ventre chantant je connaissais très bien au début!!!) je prenais l'habitude de grignoter un ou deux wasas, ce qui me donnait l'impression de manger mais en réalité je permettais à mon estomac de travailler encore un peu sans qu'il se remplisse inutilement, mais sans matières grasses et il faut dire aussi qu'une fois les repas terminés, je ne restais pas assise en face de la télé ou je ne restais pas dans la cuisine j'avais des occupations qui me permettaient de me changer les idées, soit la peinture, la lecture ou les promenades.
Il faut signaler que jamais je ne me suis donné aucune limite de temps pour maigrir à mon soi-disant régime (que j'estime ne pas en être un). Je me suis dit je perdrai ce que je perdrai et cela prendra le temps qu'il faut point c tout!
Aujourd'hui j'ai encore un peu de poids à perdre c vrai..je n'ai plus qu'à recommencer et je vais m'y employer, toujours la même la moitié de tout, et on verra, étant donnée qu'aujourd'hui j'ai 54 ans je pense que cela prendra plus de temps mais je sais c mathématique, je perdrai du poids sainement, sans dépenser de sommes folles...
La remarque suivante m'est venue un jour en regardant un film sur la dernière guerre.
BIEN SÛR, les gens manquaient de tout et avaient des carences importantes, mais c'était très rare de rencontrer des personnes grosses et avec des crises de foie, et tout ce que l'on peut observer en ce moment partout dans le monde n'est pratiquement dû qu'à leur bol alimentaire qui est distendu à cause de repas trop copieux et trop souvent.
Voilà Mon histoire toute simple..
Aline le 05/06/03

Je m'appelle Brigitte Mercier. Je recherche sur Paris 11é, 12è, 20è, 19è, et dans le département du 93, les coordonnées d'un bon psychiatre spécialisé dans les troubles alimentaires.
J'ai 44 ans ai fait deux psychothérapies et là j'ai vraiment besoin d'aide. Je suis à 100 % pour mon affection (dépression) et je recherche si possible un psy conventionné. Vous en remerciant par avance et dans l'attente, veuillez agréer Madame, Monsieur, mes sincères salutation.
Brigitte, le 05/06/03

Bonsoir, je viens de vous envoyer un mail. Je m'appelle Brigitte Mercier, j'ai 44 ans et là je souffre trop. je pensais que le regard des autres sur moi à mon âge, n'était plus le même. Très récemment, une dame est venue jusqu'à ma voiture pour me dire : "j'ai une amie comme vous elle a honte mais on est comme on est". Et là j'ai senti cette douleur de gamine quand on m'insultait, j’ai eu honte. Ce qui me fait réagir c'est cette douleur identique à celle de mon enfance et de mon adolescence, même honte à mon âge maintenant. Je réagis comme si j'étais prise en faute.
Donc cette souffrance ne m'a jamais quittée.
Voilà pourquoi je vous écris ce soir. Bien à vous
Brigitte

Bonjour,
Je souffre de troubles du comportement alimentaire. Depuis que j'ai entamé un régime restrictif y a une dizaine d'années, compulsions et régimes se sont succédés. Mon poids n'a fait que augmenter. Depuis 4 ans, à la suite du commencement d'une histoire amoureuse, je suis parvenue à perdre très progressivement quelques kilos entre les périodes de crises, sans faire de régimes draconniens. En faisant "attention". Je suis parvenu à un poids qui commencé à me satisfaire il y a 1 an. Cependant je n'étais tjs pas en paix avec la nourriture, et je cherche à faire cette paix, pour que la vie soit plus agréable. Je fais alors la connaissance de votre site, et tente d'appliquer scrupuleusement tous les conseils. Un premier kilo apparaît en faisant cela. Quelque temps plus tard, je débute une thérapie comportementale avec une personne ayant les mêmes idées pour parvenir à faire cette paix. Appliquant ces conseils, j'ai fait de nombreux progrès. Cependant, je continue de grossir encore, au point d'avoir repris tous mes kilos perdus progressivement. Aujourd'hui je me sens incapable de faire le moindre petit régime, des privations, aussitôt une crise apparaît. Je suis inquiète, car le bien-être que j'acquiers par certaines modification de mon comportement est anéanti par ces nouveaux kilos qui me font sentir mal d'en ma peau, perdre mon impression d'être une femme et mon envie de séduire.
Je ne sais plus comment agir. Comment être sûre, que suivre ces idées vont me permettre d'arriver à reperdre quelques kilos sans me faire violence. Combien de temps cela va t-il prendre. Je m'impatiente et me décourage.
Merci d'avance pour le temps que vous passerez à me lire et me répondre.
Aurélie, le 05/06/03

On peut supposer que vous avez perdu du poids parce que, amoureuse, vous avez mangé moins ou pensez moins à la nourriture ? Actuellement vous apprenez à faire la paix avec les aliments, ce qui est très bien, il serait intéressant d’apprendre à bien respecter vos sensations alimentaires. Il n'est pas toujours facile de consommer la quantité d’aliment qui correspond bien à la faim ressentie, donc patience.

Bonjour.
Je m'appelle Cathie, j'habite Dijon. J'ai porté un anneau pendant trois ans et demi mais on vient de me l'enlever parce qu'il était entré dans l'estomac. J'ai perdu 41 kg puis j'en ai repris 7 lorsque l'anneau est devenu inopérant puis j'en ai reperdu 3 avec l'opération. Je suis actuellement un régime draconien pour ne pas regrossir mais je dois encore maigrir et je me connais assez pour savoir que le régime ne résoudra rien sur la durée, bien au contraire. Mon chirurgien m'a proposé de me faire faire un by pass. Je suis dans le brouillard quant à cette opération. J'aimerais entrer en contact avec des personnes qui l'ont subi. Pourriez-vous m'aider avant la réunion du 14 à laquelle je viendrai. Merci et à bientôt.
Cathie, Le 06/06/03

Sur le by pass + Vous pourrez à l’occasion de la réunion du 14/06, poser les questions que vous voudrez au chirurgien présent et aurez sûrement contact avec d’autres patients, qui peut-être auront cette expérience.

Diététicienne diplômée, je travaille dans la région de Perpignan et pour compléter ma formation, je prépare un D.U sur les maladies métaboliques par correspondance.
Je dois rédiger pour fin août, un mémoire sur l'intérêt d'une association dans la prise en charge de l'obésité. Je cherche des témoignages de collègues diététiciens qui œuvrent au sein d'une association, et aussi des témoignages de personnes souffrant d'obésité et qui bénéficient des services d'une association.
Pourriez-vous me procurer des adresses ou les coordonnées de personnes susceptibles de m'apporter ces témoignages, ou bien leur faire passer mes coordonnées.
Merci d'avance,cordialement
Fabrissa, fabrissadurey@free.fr
Fabrissa, le 26/05/03

Voilà qui est fait!

Bonjour,
j'ai un copine, charmante, qui à un problème de surcharge pondérale (1m 70 pour 98 kg). Elle a décidé de se faire poser un anneau gastrique dans 15 jours. Nous avons l'intention de nous marier et bien entendu d'avoir des enfants.
Je suis totalement contre la pose de cet anneau, surtout que son problème réside dans une alimentation très irrégulière. Je sais de quoi je parle puisque mon cas est le même, 1m 70 et 115 kg. La nature de mon travail continuellement en déplacement, horaires élastiques (je peux passer plusieurs heures sur la route, me lever aux aurores, coucher très tard), je mange toujours à la vite, et pas forcément les bons aliments.
Je suis très inquiet pour sa personne, car d'une part il s'agit d'une opération lourde et de plus je crains que cela soit préjudiciable à la grossesse de ma future femme.
Je ne sais pas quoi penser, et j'ai l'impression de me sentir plus inquiet qu'elle. Je n’ai pas trouvé d’arguments sincères pour la dissuader et d’envisager une autre solution.
Pouvez vous me donner des informations objectives sur la "cohabitation anneau gastrique et femme enceinte".
Très cordialement.
Rodrigue, le 25/05/03

Cette chirurgie n’est pas sans danger. La personne opérée peut parfois souffrir de carences, surtout dues à des vomissements répétés et persistants, et aussi à un dégoût pour certains aliments, en particulier les viandes. Les besoins liés à la grossesse seront couverts avec beaucoup de difficulté. Pour le moment , le devenir à long terme des patients porteurs d’un anneau gastrique est mal connu et à notre connaissance, il n’y a pas eu d’étude faite sur grossesse et gastroplastie.
Donc prudence !
Cependant, je note aussi que vous avez tout deux un problème d’obésité. Le fait que l’un d’entre vous choisisse une méthode contre l’avis de l’autre laisse penser que le poids constitue un enjeu de pouvoir dans votre couple. Que se passerait-il si l’un maigrissait et l’autre pas? Il me semble que vous devriez en parler entre vous, ou consulter un thérapeute de couple si vous ne pouvez en parler directement.

J'aimerais connaître votre opinion sur un point dont je n'ai pas trouvé mention dans vos écrits.
Il y a une ou deux générations, le traitement substitutif de la ménopause était connu pour faire prendre du poids. Actuellement, on a changé tout ça. Les gynécologues et les livres sur la ménopause affirment avec une belle assurance et une belle unanimité que le traitement empêche au contraire la prise de poids à la ménopause.
Or malgré le traitement, qui est très bien dosé et ne m'a causé aucun autre problème, et en l'absence de tout problème de thyroïde, j'ai pris 18 kg depuis la préménopause. Avez-vous des lumières sur ce point précis ? S'agit-il encore d'un mensonge organisé comme tant d'autres? Je serais très heureuse de connaître votre avis sur la question. Merci beaucoup d'avance.
Mamenie, Le 17/05/03

Beaucoup de femmes et beaucoup d’hommes prennent du poids aux alentours de la cinquantaine. Il n’a pas été montré que les femmes qui avaient un traitement hormonal substitutif prenaient davantage de poids que les autres.
Mais ce traitement n’empêche pas non plus la prise de poids. Cette prise de poids est souvent liée à des facteurs génétiques, familiaux et de mode de vie. Dans certaines familles on reste mince, et pas dans d’autres…
Notons aussi que certains médecins avancent que le traitement hormonal substitutif entretiendrait la répartition gynoïde des graisses et empêcherait une répartition de type androïde d’apparaître, comme c’est habituel à la ménopause. En termes clairs, les femmes conserveraient une morphologie plus féminine.
Cependant vous avez pris 18 kg, ce qui est beaucoup ! Les causes sont peut-être à rechercher ailleurs : mode de vie, éléments psychologiques, vécu de la période de ménopause…

Bonjour, J'ai découvert votre site il y a un peu plus d'un an.
Enfin, j'ai pu mettre un nom à "mon mal", c'est la boulimie hyperphage. Bien entendu, savoir ce que c'est ne permet pas de résoudre le problème et j'en souffre encore aujourd'hui. Je suis une psychanalyse depuis plus d'un an et demi et je n'arrive pas a débloquer les nœuds qui ont contribué à ma prise de poids. Mon histoire est classique, une mère étouffante, frustrée, qui m'a écrasée sous le poids des apparences "et tu dois être comme ci et tu dois être comme ca, si t'es grosse personne ne te regardera, bla-bla-bla"... résultat : je suis grosse !) parfois, ça me fait rire, car mon poids est un refus de ressembler à la représentation de la fille idéale que ma mère a projeté sur moi. Mais vis à vis des autres, qui ne sont pas impliqués dans ce combat, c'est très dur...
Je n'ai aucune solution à tout cela pour l'instant, mais ça viendra peut être un jour... en attendant, dés que je décide de maigrir, mon appétit augmente et j'ai envie de rafler toute la nourriture et dès que je décide de ne plus tenter de maigrir, parce que les régimes, ça va bien comme ça, j'en ai marre, eh bien mon appétit se réduit et je mincis doucement, et là, rebelote, j'ai envie de maigrir et le cercle recommence...
Je n'attends pas de réponse de votre part... Je souhaite juste laisser un témoignage qui j’espère pourra servir à d'autres personnes et peut être provoquer un déclic.
Cordialement, Mona Lisa (c'est mon vrai prénom! si si) ps : ironie du sort, la Joconde est le tableau le plus convoité du monde et la femme peinte sur ce tableau est une VRAIE ronde.
Mona Lisa, le 20/05/03

Je suis une jeune camerounaise 28 ans; 1 enfant de 8 ans et je me prénomme Celestine. Depuis 3ans je suis atteinte de la cellulite donc actuellement j'ai un bassin assez volumineux. Je ne parviens plus à m'habiller en pantalon ni de porter une tenus sexy. S'il vous plait aidez-moi et dites ce que je dois faire pour retrouver un bassin normal. Je n'arrive pas à avoir une vie normale. merci de votre bonne compréhension. Et merci d'avance.
Celestine, May 16, 2003

Si vous nous dites dans quelle région vous habitez, nous pourrons vous donner l’adresse de thérapeutes de notre association, qui vous permettront de faire le point avec vous.

bonjour, la joie est pour moi de vous lire et de recevoir une réponse suite a mon mail et j'espere de tout coeur recevoir une aide de vous; car je ne vais pas bien dans ma tête parce que j'ai l'impression d'être mal habillée ou que que mes tenues vestimentaires ne me vont plus bien; que des personnes se moquent de moi rien qu'en me regardant..
En fait je suis camerounaise et je vie a Yaoundé, je ne sais pas si vous m'aider ou si la distance qui nous sépare est très longue. Si tel est le cas je serai contente si vous me donnez quelques conseils pratiques qui pourra fair partir cette celullite.
Celestine depuis le Cameroun, le 20/05/03

Chère Célestine,
Si vous êtes trop grosse, vous pouvez perdre du poids en vous appuyant sur un certain nombre le livres dont nous donnons les coordonnées sur le site (en particulier ceux de Jean-Philippe Zermati et Gérard Apfeldorfer).
Mais il n’est pas sûr que cela vous aide à perdre votre cellulite. Beaucoup de femmes se plaignent d’avoir de la cellulite, surtout sur les cuisses et les fesses. La cellulite est une forme de graisse particulière, qui a pour caractéristique d’être très difficile à perdre: toutes les graisses du corps fondent avant que la cellulite ne disparaisse!
La chirurgie esthétique est alors indiquée, chez les femmes minces et à poids stable, sans trouble du comportement alimentaire, qui conservent malgré tout de la cellulite.
En fait, la cellulite semble être une graisse de réserve mobilisable uniquement lorsque la femme est enceinte. On suppose que, lors des famines, cette graisse permettait à la grossesse d’aller jusqu’à son terme et qu’elle a donc, peut-être, sauvé l’espèce humaine de la disparition! Mais aujourd’hui, elle n’est plus à la mode. C’est bien dommage.

Ravie de vous lire à nouveau et de vous encourager à continuer sur cette voie, celle de vous occuper des personnes ayant des difficultés. Je tenais vraiment à vous faire savoir que je me suis rendu dans un établissement specialisé pour ce probleme, ils m'ont fait savoir que la seule méthode pour faire partir cette cellulite est la suivante: pratiquer beaucoup de gym, ce que je fais depuis 2 mois; faire un massage amaigrissant ce que j'ai refusé de faire. Ce que je tenais aussi à savoir, c'est ce que le massage est une bonne méthode pour détruire la cellulite? Je voulais savoir si elle n'y aura pas de conséquence après? Ensuite ils m'ont prescrit des comprimés (ananas tige, thé vert, reine des prés). Pouvez-vous me dire si cela peu améliorer mon cas? merci de votre bonne compréhension et de la réponse.
Celestine depuis le cameroun

Chère Célestine, nous vous avons donné notre avis concernant la cellulite. Faire du sport est bon pour la santé et vous serez plus agréable à regarder si vous êtes plus musclée. Faire des massages est agréable, n’a pas de conséquences négatives, mais ne diminue pas vraiment la cellulite. Les comprimés que l’on vous a conseillé contiennent des plantes diurétiques, qui ne pourront sûrement pas, à elles seules, venir à bout de votre problème.

Bonjour,
Je fais appel à vous, car j'ai un vrai besoin de maigrir, sinon je ne serais pas là, me direz vous!
Mon problème est que je ne me supporte plus du tout, je dois faire pas loin des 140 kgs pour 1m70 et je n'ai que 24 ans comment serais je dans qques années? Je n'ose même pas l'imaginer, et j'ai un vrai problème pour monter les escaliers, mettre mes chaussures, faire de longues marches ... et puis surtout je voudrais maigrir pour vivre plus longtemps et prendre soin de ma santé.
Je me suis laissée grossir car j'ai passé des étapes dans ma vie plutôt difficiles et je me suis réfugiée dans la nourriture car je n'avais rien à quoi me raccrocher.
C'est pour cela que je fais appel à vous pour pouvoir m'aiguiller pour commencer un régime ferme et définitif à long terme. Je ne veux pas subir une gastroplastie car je ne suis pas une adepte de ce genre de choses et puis je voudrais surtout maigrir naturellement.
J'habite Lille et je ne connais aucun centre où je pourrais être épaulée, écoutée, et aidée, j'ai demandé à mon médecin de m'aider mais je me suis butée à un mur, il ne m'a pas donné ce que j'attendais c'est à dire l'écoute que tout médecin devrait donner à son patient.
J'espère vraiment que vous pourrez me donner les réponses que j'attends et je vous en remercie d'avance.
Cordialement
Aline, 20/5/2003

Désolé, nous n’avons pas de thérapeute dans votre ville, cela ne veut pas dire qu’il n’y en pas de bon, mais seulement qu’ils ne sont pas affiliés à notre association. Notre plus proche correspondant est à Armentière, peut-être pourra t-il vous renseigner ?

Je suis une "grosse" et me bats pour perdre du poids.... en fait j'aimerais avoir recours a la chirurgie....
depuis quelque mois j'ai eu recours à la méthode des docteurs pour avoir l'accord de la secu, hors je suis hors compétition il me manque 12 kg et de gros probleme de santé .....
Je suis suivie depuis août 2002 par un doc en psychiatrie de Besancon, le doc Peuteuil, j'avoue que le voir m'a bcp aider et je pense avoir ouvert pas mal de portes, je pense être bientôt prête pour avoir recours à la chirurgie sans la secu....
En fait juste pour dire que les problèmes de poids sont une horreur, tel que la drogue, l'alcool etc...
Le projet d'un régime me répugne et j'ai réellement trop peur de ne pas réussir comme tous les régimes que j'avais entrepris il y a 10 ans... de plus la nourriture est en second plan malgré mon physique qui peut faire penser le contraire.
Ne pensez-vous pas que la secu devrait aussi prendre conscience d'un réel mal être pour tout les gens dans mon cas, n'ayant pas les caracteristiques pour le remboursement, mais vivant un réel et profont degoût de soi ou plutôt de cette graisse.....
voila merci d'avoir lu mon témoignage
salutations
Emilie, 20/5/2003

Vous être entre de bonnes mains.
Nous comprenons votre mal être.
Ne pas rentrer dans le protocole de la gastroplastie est peut être une chance pour vous.
Cela vous laisse le temps d’envisager avec votre médecin la meilleure façon de parvenir à votre objectif.
Bon courage !

Je suis actuellement élève en BTS Diététique, et je viens d'avoir connaissance de l'existence de votre association.
C'est pourquoi, étant passionnée par la diététique, j'aimerais savoir si dans l'avenir je peux éventuellement prétendre à un emploi en tant que diététicienne au sein de votre équipe, ou tout du moins rejoindre votre association.
Je vous remercie de me répondre dans les meilleurs délais.
Amandine, Le 15/05/03

Désolée, nous fonctionnons uniquement avec les bénévoles de notre association, nous n’avons donc pas de poste à vous proposer.
Néanmoins, quand vous serez diplômée, si vous êtes prête à signer notre charte, vous pourrez adhérer à notre association.
A bientôt

48 ans dans 3 mois, 91 kg pour 1m 56, je n'en puis plus! Mes jambes, mon dos, mon coeur...
Je suis en analyse depuis 6 ans, j'ai consulté dans ma vie tous les spécialistes les plus réputés ou les plus à la mode.
Je n'ai pas tjrs été obèse, mais je suis de celles qui font le "yoyo" depuis l'adolescence. Là, je suis arrivé au maximum que je puisse imaginer!
L'analyse avance et je ne la remets pas en cause. En fait je cherche une hospitalisation pour m'aider à mettre en oeuvre le début de la perte dde poids. Où puis-je m'adresser?
merci, Aline, le 17/05/03

Nous ne savons pas quel genre de spécialiste «à la mode» vous avez consulté. Nous ne savons pas non plus grand chose de vos problèmes alimentaires, du sens de ce surpoids pour vous.
La psychanalyse : ce travail sur vous-même pourra peut-être vous aider à y voir plus clair, mais il ne suffit pas, en soi, à résoudre les problèmes de nature alimentaire et corporelle.
À un moment ou un autre de votre parcours, et surtout si votre analyste n’a pas l’habitude de prendre en charge des personens en difficulté avec leur poids et leur comportement alimentaire, il vous faudra sans doute faire un travail différent, concernant plus directement le champ alimentaire. Mais tout cela est sans doute à discuter en premier lieu avec votre psychanalyste.

Il y a bien une efficacité reconnue pour les patch nicotine pour l'arrêt de la cigarette,,,??????????? Merci de la suite
Francis, Le 17/05/03 (suite d’une question début mai)

Vous avez raison, il existe des patchs qui diffusent de la nicotine, pour aider les fumeurs à arrêter leur consommation. En ce qui concerne l’obésité, aucune substance connue ne peut aider à perdre du poids, par diffusion dermique.

Je me permets de vous écrire, je fais actuellement un devoir sur l'obesité et aimerais savoir si vous pourriez mettre a ma disposition des brochures et affiches sur le sujet.
merci d'avance.
Alice, Le 17/05/03

Nous ne disposons pas de matériel spécifique sur l’obésité (ni brochures, ni affiches). Nous vous donnons l’autorisation d’utiliser le contenu de notre site Internet, en citant vos source. Bon travail.

je vous remercie de me répondre si vite. Vous ayant demandé par téléphone des adresses de thérapeutes exerçant à Rennes,
j'ai reçu, par écrit, quelques noms dont celui du Dr xxx. Si je suis allée la voir ,c'est parqu'il était indiqué,en plus de son exercice médical, une démarche psychologique. Loin de moi l'idée de me plaindre de ce médecin que j'ai trouvée très symphatique, mais la consultation a porté sur la DIETETIQUE avec les quantités recommandées .....etc. Je lui ai dit mon désir d'un suivi psychologique et elle m'a fourni quelques adresses de psy à Rennes en ressentant, je pense, mon désarroi.
Je suis donc ressortie avec des feuillets de conseils, certes personnels, d'aliments à consommer journellement ainsi qu'un tableau d'équivalences.
Je la remercie bien sûr de tout, mais en temps qu'ancienne consommatrice de REGIMES je connais tout celà presque par coeur et je veux surtout essayer de comprendre pourquoi j'ai un comportement alimentaire déviant, et maintenant des angoisses devant toute suggestion de régime.
Je l'ai rappelée aujourd'hui pour annuler mon prochain rendez-vous qui était fixé au 13 mai, ce qu'elle a très bien compris .
Voilà ma réponse étant entendu que je n'accuse nullement ce médecin d'incompétence (loin de moi cette idée!).
Mais dans la rédaction de son adresse par vos soins, j'avais cru comprendre qu'elle abordait le versant psy de la dérive alimentaire.
Je ne voudrais surtout pas lui attirer des ennuis. Disons que c'est un malentendu de ma part.
Quant à votre site, je suis très émue de partager la détresse de la plupart des témoignantes et de me rendre compte que je ne suis pas seule à me battre avec mes problèmes de poids. Très amicalement a vous.
Geneviève, Le 05/05/03

Bonjour, ne vous inquiétez pas, nous comprenons votre réaction et vous en remercions, il est important pour nous d’avoir des échos sur les thérapeutes que nous conseillons.

merci d'avoir lu ma question: plus précisément c'est un patch dit "minceur" qui est bien sûr cutané à base de concentré de plantes, qui réduit l'appétit mais je crois déconseillé au diabétique et pb de thyroïde merci d'avance (je suis en insuffisance thyroïdienne et je prends Levothyrox 0.75 mg depuis de nombreuses années
Francis, Le 10/05/03

Si un tel système avait une quelconque efficacité, il n’y aurait bien sûr plus aucun problème de poids. Il s’agit plutôt d’un attrape-nigaud.

Bonjour je m'appelle Marine, j'ai 13 ans je mesure 163.500 cm et je pèse 57.500 kg. Je vous demande si pour vous à mon age je dois peser ceci. Mon entourage me dit que je suis bien, mais moi je me trouve grosse! Je voudrais revenir à mon poids souhaiter qui est 53 kg, s'il vous plait aidez-moi! conseillez-moi.
Donnez-moi une reponse s'il vous plait a:
Salutation, Marine, Le 10/05/03

Actuellement ton IMC (Poids /taille2) est considéré à l’âge adulte comme l’IMC d’une femme mince. Alors tout va bien, essaie de garder un poids stable, varie bien ton alimentation, n'exclue aucune famille d’aliment et ne t’obsède pas avec ton poids. Tout ira bien !

Bonjour, j'aime beaucoup votre site mais aujourd'hui en plus de l'aimer j'aimerai en retirer une aide, précieuse , je l'espère! En ne sachant ou écrire j'ai demandé au site "ronde et jolie" un site où on serait le plus amené à se renseigner sur mon histoire…
Ma tante est une femme de 140 kilos , elle a quelques problèmes de santé au niveau ophtalmologique et on lui demande de faire un scanner afin d'élucider le cas d'une tumeur au cerveau , quoi de plus normal?
Mais on lui a dit que l'on ne pourrait pas lui faire de scanner car avec son poids la table risquerait de basculer!
Ne se décourageant pas , elle a appelée au ministère de la santé où il lui ont dit que la seule solution pour pratiquer cet examen était de le passer à une école vétérinaire de Paris...
Que répondre... Que faire... Aidez moi à réagir convenablement svp...
Merci d'avance
lolotte, le 07/05/03

Il est exact que beaucoup d’appareils médicaux, dont les scanners et appareils de RMN, ne sont pas prévus pour les personnes n’ayant pas la taille standard. Nous vous conseillons de vous adresser à l’association Allegro fortissimo (http://www.allegrofortissimo.com) dont les membres connaissent bien ce type de problème et pourront peut-être vous aider.
Le service actuellement le mieux outillé de ce point de vue est le service de nutrition de l’Hotel-Dieu à Paris (Pr Basdevant). Le mieux est de vous adresser à ce service, malheureusement sans certitude…

Je fais 86 kg pour 1m 66, IMC 32. Je veux absolument trouver une solution pour maigrir car je suis au "bout du rouleau". J'ai bien sûr tout essayé pour maigrir, j'ai maigri, j'ai repris, puis j'ai maigri et encore repris et encore et encore... J'en ai marre, et bien sûr, je mange n'importe quoi à la moindre contrariété, je me ronge les ongles, et je mets toujours ces 2 mêmes vêtements!
J'ai entendu parler de la SIBUTRAMINE mais il paraît qu'il y aurait eu des morts liés à la prise de ce médicament en Italie et aux Etats Unis? Qu'en pensez vous ? Si c'est vraiment dangereux, pouvez-vous me donner les coordonnées de quelqu'un de sérieux sur xxx qui fait maigrir les gens…
Je me sens tellement mal que je ne fais plus ce que j'aime, j'aimerais tellement aller à la piscine, à la plage, aller danser… Je suis si mal dans ma peau que je n'ai plus envie de rien. Si, seulement de manger, alors que c'est la bouffe qui détruit ma vie...
lydie, le 06/05/03

La Sibutramine est un médicament d’appoint, qui ne peut véritablement résoudre votre problème (voir sur notre site).
Il convient de prendre votre problème dans son ensemble.
Ci-joint les coordonnées du correspondant que nous avons sur votre ville.

Re-bonjour,
Me revoilà donc, et j'ai mis scrupuleusement en application les indications du Dr Zermati. Voici, si cela peut vous intéresser, les résultats qui en découlent.
Tout d'abord une perte de poids de 4 kg au bout d'une semaine d'exploration sensorielle", pas forcément significative à mes yeux puisque j'ai dû déjà perdre au moins une tonne cinq dans ma vie. La grande nouveauté est la disparition de certains symptômes qui, indépendamment des douleurs physiques dues au surpoids, me pourrissent habituellement ma vie de grosse qui ne veut plus maigrir. Finies les brûlures d'estomac après les repas "de régime" consommés dans la torture de l'obligation de manger ; l'odeur de ma transpiration qui commence à changer pour redevenir plus acceptable sans produits masquants, le fait que cette transpiration ne tache plus mes vêtements clairs en jaune fétide ; plus de suées nocturnes qui me trempaient mes draps et me faisaient penser, vu mon âge, qu'en plus du reste, une ménopause un peu avancée allait me pourrir un peu plus la vie. Bien que très peu significativement amincie, je me sens pourtant dégonflée, malgré la persistance d'une forte rétention d'eau dont je pense qu'elle devrait disparaître elle aussi dans les prochains mois, du moins je l'espère.
Il en résulte un vrai mieux être et une réconciliation avec la nourriture dont j'ai spontanément accepté le fait qu'elle ne fait pas grossir en elle-même mais uniquement dans la façon dont on la consomme. En fait, je m'aperçois du fait que j'ai toujours confusément refusé du plus profond de mon être de me mettre au régime, d'abord parce que très jeune, j'ai appris à vivre avec mon surpoids et, au moment de l'adolescence, à revendiquer ce droit à la différence, par désir d'opposition à mes parents qui voulaient me faire maigrir pour mon bien, et ensuite parce que me forcer à manger quand je n'avais pas faim me gênait profondément.
Même lorsqu'un médecin m'a prescrit de l'Isoméride, j'ai arrêté la prise au bout de dix jours car je trouvait que ce médicament altérait considérablement ma bonne humeur naturelle et me rendait dépressive. De plus, il était sensé calmer mes envies de manger en dehors des repas, moi qui n'ai jamais eu ce genre de problème. grignoter par désoeuvrement peut-être, mais sûrement pas par fringale ! L'histoire m'a donné raison quand on voit maintenant l'impact sur la santé de ce genre de médicament !
Pour en revenir au début de mon sujet, avant de mettre en application, j'ai tenu le carnet alimentaire, sans me faire de cadeau, en notant chaque fois si je mangeais par faim ou pour une autre raison. J'y ai découvert des aspects de moi-même que je ne soupçonnait pas : le refus de l'affrontement direct, la peur du conflit de personnes, la peur de déplaire et donc le besoin de plaire, moi qui me croyait affranchie de tout ça ! Et donc, je travaille là-dessus et j'ai pris la première grande décision de ma vie, le terme n'est pas excessif compte tenu de l'importance démesurée et culpabilisante que le simple fait de manger avait pris dans ma vie, par la force des choses, c'est de ne plus manger qu'au moment où j'ai véritablement faim, mais d'une faim canine qui me fait "ressentir les contours de mon estomac" (image, bien sûr, mais assez parlante tout de même !). Les heures de mes repas furent très fantaisistes au cours de cette semaine, mais j'ai berné tout le monde en participant aux repas sans y toucher. Non, je n'ai pas pris la peine d'expliquer autour de moi, à mes enfants, mon mari, qui n'auraient pu que penser à une xième méthode pour maigrir - c'en est la saison non ?- Ils n'ont donc rien remarqué qui puisse les choquer et depuis deux jours, mes rythmes sont sensiblement synchrones avec les leurs. J'ai appris à doser, à ne pas vider mon assiette, à ne prendre qu'une très petite quantité quitte à me resservir, mais seulement si j'ai identifié la faim réelle et ressenti le goût véritable des aliments. Je ne maigrirais peut être pas, tant pis, mais au moins je pense que j'arrêterai de grossir sans rien faire de "mal", et, psychologiquement, je vais déjà tellement mieux que ça ne peut qu'être bénéfique pour tout le monde dans mon entourage. Quelqu'un qui est en accord avec lui-même est infiniment plus fréquentable que quelqu'un de "physiquement correct" mais dépressif, mal dans sa peau et aigri.
Voilà, le fruit de ma récente expérimentation. Si d'autres femmes pouvaient me lire et que cela les aide à ne plus subir gravement les effets néfastes de la dictature de la forme à tout prix, je serais heureuse de leur faire partager cette expérience, moi, j'ai l'impression d'avoir perdu trente ans de ma vie et j'ai bien l'intention de les rattraper dès maintenant. J'entrevois pour moi des jours vraiment meilleurs que ceux que j'ai déjà vécus et c'est chouette non ?
Cordialement,
Liliane, le 03/05/03

Un petit conseil: continuez votre travail introspectif avec beaucoup de patience. Une semaine de ce travail, c’est court sur toute une vie et la perte de poids que vous avez obtenue est très importante, surtout sans faire de régime! Donc de la persévérance! Si un jour vous avez des difficultés à poursuivre seule, il vous faudra vous faire aider par un thérapeute.
Encore bravo et continuez bien.

Je vous remercie de votre réponse. Je dois vous préciser que j'ai commencé ce travail de recherche il y a vingt ans environ, lors du décès de mon père qui a déclenché pas mal de choses (ce qui est peu surprenant me direz-vous). Si, aujourd'hui, je peux me plier plus aisément à cette méthode, c'est parce qu'elle confirme ce que j'ai toujours confusément ressenti durant toutes ces années et qui m'a fait échouer toutes mes tentatives de diètes hypocalorique. Voyez-vous, en lisant l'article du Dr ZERMATI, ma réaction a été du type "bon sang, mais c'est bien sûr !" tellement il recoupait ce que j'avais pu déduire (en toute modestie) de mes différentes expériences dans ce domaine. J'en étais d'ailleurs arrivée à la conclusion que s'il fallait me détruire psychologiquement pour maigrir, je préférais quand même m'adapter à mon poids. Bien sûr, je ne suis pas médecin, mais quand je voyais le résultat des prescriptions médicales sur mon corps, je préférais et de loin une approche plus psychologique, bien qu'une évaluation psychique en milieu hospitalier (service d'endocrinologie à Lyon) ait conclu à l'équilibre de ma personnalité.
Aujourd'hui, je suis bien dans ma peau de grosse mais un accident en 1997 a eu pour conséquence une fracture très grave de la cheville gauche et les séquelles en sont très douloureuses. J'ai également eu une fracture de la colonne vertébrale, une fissure plus exactement, et l'excès de poids me fait souffrir, c'est dans ce sens que je dis ne pas assumer du tout mon surpoids. Parce qu'il engendre des malaises physiques douloureux. Mais il ne m'empêche pas de me mettre en maillot de bain, de conduire ma moto, de mener une vie associative et familiale très riche (j'ai trois magnifiques enfants de 7, 9 et 13 ans) et je sais que mon compagnon m'apprécie vraiment pour mes qualités et mes défauts personnels et non par ce que je pourrais être l'éventuelle matérialisation d'un vague fantasme juvénile d'idéal féminin ! La vie c'est chouette quand tellement de gens sont malades ou en guerre, perdent ceux qu'ils aiment et n'ont plus qu'à pleurer et, quand les trois quarts de la planète meurent de faim, nous en devenons ridicules de n'avoir que le mot maigrir en tête. Alors relativisons et dégageons le côté positif de chaque chose.
Lorsque j'étais étudiante, un jeune loup de Sup' Textile m'avait traitée très élégamment de "thon" et je lui ai répondu que moi, lorsque j'en aurais envie je pourrais toujours maigrir mais que lui, ben c'était plus grave parce que, son handicap mental, il ne pourrait plus jamais rien y faire. C'était méchant mais ça m'avait drôlement fait du bien et ça avait fait marrer tous ceux qui étaient sensés se moquer de moi à la suite de la boutade du jeune homme.
Voilà, je pense que je ne vous ennuierai plus avec mes messages, je voulais juste un peu apporter mon petit caillou à l'édifice, c'est fait.
Cordialement,
Liliane, le 05/05/03

Pour une jeune femme de 30 ans, faut-il avoir eu déjà un enfant pour se faire faire une lipposuccion du ventre?
merci de me répondre.
de, le 03/05/03

La liposuccion présente essentiellement un intérêt chez les personnes qui, ayant atteint leur poids de forme, conservent malgré tout des graisses résiduelles bien localisées. Etes-vous dans ce cas ? Vous pourrez subir cette intervention, même si vous n’avez pas eu d’enfant.

bonjour,
je souhaite consulter une équipe médicale pour discuter avec de la possibilité d'une gastroplastie, je suis dans la région de lyon, pouvez-vous me communiquer des adresses?
Ce site est remarquable, en faisant le point sur des pbm récurrents chez les obèses, en dehors de tout délire médiatique, il permet d'avoir une réfléxion profonde et de porter sur soi même un regard juste.
salutations sincères,
angélique, 03/05/03

La gastroplastie est, comme nous l’indiquons sur notre site, une méthode à l’efficacité discutée sur le long terme, réservée, entre autre, aux personnes pour lesquelles les autres méthodes ont échoué (voir les critères détaillées sur la page consacrée à la chirurgie). Aucun thérapeute de notre association n’est chirurgien. Mais voici la liste de nos correspondants sur votre ville.

Merci, merci du fond du coeur. Je ne pensais pas avoir une réponse aussi rapide..... Tout d'un coup, j'ai l'impression de connaître du monde, mais surtout de pouvoir partager mes misères avec eux, de me sentir soutenue et comprise.
J'habite Bordeaux en Gironde. Mais si vos adresses de thérapeutes se trouvent en banlieue, pas de problème.
J'ai lu des articles concernant l'hypnose Ericksonnienne (sorte d'hypnose ; mais pas aussi profonde et accompagnée de soutien psychologique) J'aimerais savoir si certains d'entre vous ont eu affaire à cette technique pour maigrir, et si oui, quelle en a été la durée mais surtout le taux de réussite. Merci par avance pour votre réponse et à bientôt.
Nicole, le 02/05/03

L’hypnose à elle seule ne suffit pas à faire perdre du poids. Relisez dans notre chapitre ne pas maigrir idiot ou autres méthodes alternatives à l’amaigrissement.
Ci joint les coordonnées des correspondants que nous avons sur Bordeaux.

Messieurs,
J'ai trouvé vos coordonnés dans une revue scientifique. Je suis suivie actuellement à l'hôpital pour surcharge pondérale et problèmes de thyroïde mais malheureusement les régimes ne sont pas très efficaces. Je connais une acupuncteur, le Dr XXX - qui est aussi médecin - qui pourrait faire un traitement que je crois très efficace parce que je réponds bien à ce type de médecine, hélas cela coûte extrêmement cher et la Sécurité sociale ne rembourse pas - alors qu'il y a un remboursement pour d'autres types de traitements. Est-ce que vous connaissez un cadre où je pourrais me faire soigner de cette manière, mais avec un remboursement?
Je vous remercie par avance,
Bien à vous,
Rebecca, le 29/04/03

Vous avez raison : un régime ne résoudra pas, à long terme, votre problème, mais nous ne pensons pas que l’acupuncture à elle seule, soit la solution non plus. Il n’a jamais été prouvé que l’acupuncture aide au traitement des problèmes de poids. Si vous relisez le chapitre, sur notre site, consacré aux méthodes alternatives à l’amaigrissement, vous verrez ce que nous en pensons.

Bonjour,
Je vis à Saint Pierre et Miquelon et suis donc très isolée. Suis en surpoids de 15 kg. Je suis suivie par une diététicienne mais sans grand succès. J'essaie de maigrir pour des raisons de santé. Je souffre de cholestérol et de douleurs tenaces dans le dos. A été évoqué le diagnostic de fibromyalgie. Pouvez vous m'aider? Suis à la recherche du livre du docteur Jean Seignalet "l'alimentation ou la troisième médecine" édition Francois Xavier de Guilbert. Merci de me contacter.
Véronique, le 30/04/03

Désolée, nous n’avons pas de correspondant dans votre région !
Nous ne pensons pas que les méthodes du Dr SEIGNALET seront suffisantes pour résoudre votre problème, qu’il s’agisse de fibromyalgie ou de poids.
Les problèmes de fibromyalgies sont du ressort de la neurologie et nous ne pouvons pas vous donner de conseil à ce sujet. Question poids, en relisant notre site vous comprendrez aisément que nous sommes convaincus qu’il vous faut faire un travail sur votre alimentation et votre propre comportement alimentaire. Il s’agit de comprendre l’histoire de votre prise de poids, de vous réconcilier avec les aliments, d’adapter vos prises alimentaires à vos sensations (faim, rassasiement). Il est vrai que ce travail est plus facile à faire avec un thérapeute ! Nous vous conseillons, si vous êtes isolée, de lire en premier lieu les livres des docteurs APFELDORFER et ZERMATI (voir références sur notre site).

bonjour, Je connais le livre d'apfeldorfer pour l'avoir lu. Je ne compte pas non plus sur seignalet pour résoudre mes problèmes, mais j'aurais aimé lire son livre car je suis persuadée que la nourriture reste le premier médicament naturel. C'est pourquoi, je n'abandonne pas mes recherches.
Véronique

Enfin un groupe qui me comprendra. Mon IMC=33, donc obésité, donc cherche à maigrir. Après multiples régimes, ou j'ai bien perdu, la reprise a été aussi rapide. Donc maintenant, j'en ai marre et vous demande votre aide pour trouver une oreille écoutante et conseillante. Médecins ou thérapeutes… Je ne sais vraiment plus à qui me vouer. Je vous fais confiance, car je suppose que certains ont vécu le même stress, le même dégoût de soi. Donc pour me consoler, je mange, puis je culpabilise, puis je remange et je garde tout. L'horreur quoi (PS : à 20 ans je n'étais pas filiforme, 1m73 / 69 kg)
Répondez-moi je vous en supplie. Merci.
Nicole le 30/04

Votre histoire est malheureusement le lot de beaucoup et nous vous comprenons.
Nous pouvons vous donner l’adresse des thérapeutes de notre association, si vous nous précisez la région où vous habitez.

J'ai trouvé, ce soir, votre réponse et je vous en remercie du fond du coeur. Vraiment je me sens épaulée par des personnes qui me comprennent. Vous ne pouvez imaginer le bien que cela fait au moral. Encore merci et à bientôt.
Nicole, le 05/05/03

Bonjour,
Je vous écris aujourd'hui après avoir lu un certain nombre d'articles de votre site mais aussi parce que plusieurs de mes contacts d'internet connaissant mon problème de surpoids m'en ont donné le courage.
Je me présente, je suis une femme de 30 ans, je pèse actuellement 106 kg pour 1m 60.
J'ai toujours été bien portante (environ 10 kg de plus que le poids moyen) mais j'étais bien dans ma peau.
J'ai "commencé" a vraiment être en surpoids avec ma première grossesse, où j'ai pris 40 kg sans que cela affole particulièrement mon gynécologue qui était persuadé que comme certaines femmes enceintes, je faisais un léger diabète. je n'ai jamais perdu ces kilos, pire, en voulant faire des régimes (tous plus ou moins barbares et restrictifs) j'ai encore pris du poids. J'ai essayé les régimes hypocaloriques, résultat néant, j'ai fait des diètes, etc... enfin tout ce que vous pouvez imaginer.
Hélas aujourd'hui, je suis très mal dans mon corps (et dans ma tête), je passe par des périodes de très grande détresse car j'ai de grandes fluctuations de poids (je passe aisément de 104 a 120 kg puis je retombe a 104 kg) mais mon comportement alimentaire n'a pourtant pas grand chose a voir avec tout ca, je sais que j'ai beaucoup de carences alimentaires (je ne me nourris pratiquement que de jambon salade verte ou poisson blanc vapeur salade verte) mais j'ai tellement peur de prendre du poids ENCORE que je n'arrive pas à me contrôler, je ne mange pas en dehors des repas, je ne mange que si j'ai faim (ce qui veut dire que depuis quelques temps de moins en moins souvent) je pratique deux heures de marche trois fois par semaines et je monte mes 4 étages au minimum 4 fois par jour .
Une personne de mon entourage proche m'a "reproché" de ne pas "vouloir" maigrir. Cela m'a fait très mal, mais maintenant j'en arrive à me demander s'il n'y a pas un peu de vrai la dedans.
Avec ces quelques détails, pourriez-vous, seriez-vous en mesure de m'aider?
Ma demande est bien sûr de perdre ce surplus de poids, pas de devenir mince, mais j'aimerais arriver à faire un poids acceptable pour moi c'est-à-dire 75 kg (même si je serais encore en surpoids, moi je sais qu'à ce poids là je suis bien dans ma peau et c'est ce qui compte).
Je suis de la région lyonnaise, y'a t-il un médecin susceptible de m'aider?
Je vous remercie par avance de votre réponse.
Nad, le 30/04/03

D’après ce que vous décrivez, votre comportement alimentaire est restrictif, ce qui a des conséquences physiologiques (carences) et psychologiques (culpabilité). Vous avez raison, il est nécessaire de consulter un thérapeute qui vous aidera à faire le tri dans votre histoire et à prendre les bonnes mesures pour essayer d’atteindre votre objectif.
Voici les coordonnées de nos correspondants à Lyon.

Bonjour, il m'arrive souvent de faire des crises de boulimie en mangeant d'énormes quantités de nourriture. Pour pouvoir évacuer le trop de cette nourriture, j'aimerais prendre des laxatifs mais je n'en connaît aucun.
J'aimerais que vous puissiez me donner quelques noms de laxatifs afin de m'aider.
Merci d'avance.
jessica, le 01/05/03

L’abus de laxatifs a un effet catastrophique pour la santé et nous vous en déconseillons leur utilisation.
Vous souffrez d’un trouble du comportement alimentaire grave (boulimie). Nous vous conseillons d’entreprendre un suivi pour vous soigner.
Voici les coordonnées d’associations qui pourront vous fournir le nom de thérapeutes compétents: Groupe d'Etude Français sur l'Anorexie et la Boulimie (G.E.F.A.B.). L'Association Française de Thérapie Comportementale et Cognitive, AFTCC. (Voir adresses sur le site).

Je souhaiterais trouver une adresse d'un chirurgien pratiquant la gastroplastie sur chalon sur saone, merci
ma, le 23/04/03

La gastroplastie est, comme nous l’indiquons sur notre site, une méthode à l’efficacité discutée sur le long terme, réservée, entre autre, aux personnes pour lesquelles les autres méthodes ont échoué (voir les critères détaillées sur la page consacrée à la chirurgie). Aucun thérapeute de notre association n’est chirurgien.

J'ai un problème de poids et j'ai commencé au mois de décembre un régime diète proteinée. J'ai perdu 10 kilos mais depuis un mois je ne suis pas retourné chez mon docteur. Pour l'instant je n'ai repris que 500 g mais j'ai peur de reprendre le poids que j'ai perdu. De plus j'ai encore 17 kilos à perdre et j'ai de gros problèmes de comportements alimentaires (boulimie). Mon problème de poids existe depuis l'âge de 10 ans.
pouvez vous m'indiquer un docteur pour reprendre un régime?.
Merci
valerie, le 25/04

Vous dites souffrir de boulimie, vous avez raison, c’est un problème qu’il faut traiter avec beaucoup de sérieux : consulter un thérapeute spécialisé en trouble des comportements alimentaires. C’est la priorité. Si vous présentez des troubles du comportement alimentaire, la poursuite d’un régime ne fera qu’aggraver votre problème.
En plus, nous pensons que la diète protéinée est une méthode qui ne permet que rarement d’avoir à long terme un résultat satisfaisant. Pour vous en convaincre, relisez le paragraphe qui lui est consacré sur notre site. Vous pourrez lire dans :"les principaux régimes dans le marché de la maigritude" quels sont les inconvénients.
Et pendant que vous y êtes, vous pouvez aussi lire la page “Ne pas maigrir idiot” afin de découvrir quelles sont les alternatives. Nous pouvons vous donner, éventuellement, des adresses de thérapeutes sur votre région, ne prescrivant pas de diète protidique qui pourront vous venir en aide en ce qui concerne vos troubles du comportement alimentaire.

Un grand bravo pour votre site et votre engagement pour changer (tenter de) bon nombre d'idées reçues sur les régimes, les aliments autorisés, etc.......
J'aurais cependant 3 questions plutôt "d'ordre technique":
- la première concerne la tenue du carnet alimentaire. Le fait de "penser à noter" les prises alimentaires ne constitue-t-il pas une "restriction cognitive" de fait (sachant qu'on va devoir noter, on se limite, non???)
- tenir un carnet oui, mais pendant combien de temps, compte tenu de ce qui précède? Il ne faudrait pas que la restriction cognitive se transpose vers le carnet, auquel cas faudrait faire attention de ne pas le perdre pour ne pas déclencher de phase compulsive:o)))
- redécouvrir les sensations de faim, c'est plutôt facile et vos conseils sont limpides… mais pour les sensations de satiété, c'est plus ardu ! Je tente de me concentrer sur le goût des aliments, comme vous l'indiquez, mais c'est souvent bon…plutôt longtemps ! Donc, le goût certes, mais encore, hum???
Merci de la part de Christian et de ses (petits) 110 kilos pour son (grand) 1m 90.
Je vous donne l'autorisation de publier mon courrier, sans indiquer mon nom ni mes coordonnées. Christian, le 24/04/03

Vous avez tout à fait raison : il est très facile d’envisager le carnet alimentaire d’un point de vue policier ou moralisateur. Mais ce n’est pas comme cela que nous l’envisageons. Un carnet alimentaire doit servir à s’observer, à comprendre coment on fonctionne du point due vue du comportement alimentaire et du point de vue psychologique.
Fait sous cet angle, il ne favorise pas la restriction cognitive. Mais d’un autre point de vue, tenir un carnet alimentaire ne permet pas de progresser si on est en restriction cognitive. Certes, il permet de pointer ses propres croyances alimentaires, ses comportements, mais il reste encore à parvenir à les remettre en question soit seul en s’appuyant par exemple sur un manuel, soit avec un thérapeute. Il est vrai aussi qu’il n’est pas toujours facile de retrouver ses sensations alimentaires : pour cela il est souvent nécessaire de pratiquer des exercices : on mangera moins vite, bon (vous l’avez dit), en dégustant afin de prendre davantage conscience des sensations gustatives. D’autres exercices existent, que vous trouverez dans les manuels parus en librairie ou sur notre site, en fouillant bien!

Bonjour, Moi je cherche un site qui pourrait m'aider à prendre du poids.J'ai perdu 15 livres et pour aucune raison, pas de maladie physique ou psychique.Comment reprendre goût à la nourriture, je n'ai plus d'appétit du tout ,je crois que c'est aussi difficile de prendre du poids que d'en perdre.Est-ce que vous pouvez m'aider. Merci
Esther, April 22, 2003

Il est exceptionnel qu’on perde du poids sans la moindre raison et sans l’avoir voulu. Il convient en premier lieu de s'assurer qu'effectivement vous n'avez ni problème somatique, ni problème psychopathologique. Il est impératif que vous consultiez votre médecin rapidement.
S’il s’avère qu’il n’y a pas de raison identifiable, consultez un nutritionniste ou un diététicien (diététiste, pour le Canada) qui devrait pouvoir vous donner des conseils utiles.
Mais il est vrai qu’il est très difficile de prendre du poids, et qu’il faut de la patience. Les maigres constitutionnels (maigres par nature) peuvent se muscler, mais ont beaucoup de difficulté à prendre de la graisse.

Bonjour à tous,
Je me suis faite opérer en juillet 2001, et les effets ont été moindre... Certes, peut-être n'ai-je pas modifié mon comportement suffisament, mais deux autres facteurs m'ont compliqué la vie... D'une part, le chirurgien qui m'a opéré est à l'autre bout de Paris, ce n'est vraiment pas pratique de le voir et d'autre part, il m'est antipathique... J'ai vraiment l'impression qu'il n'est là que pour gagner de l'argent sur la détresse des gens. Bref, bon chirurgien (technicien) mais la psychologie, il ne connait pas...
Ce que j'aimerais venant de vous ce sont des adresses de chirurgiens en gastroplastie pratiquants dans la moitié sud de Paris et sa banlieu, je suis du côté d'Orly) cela me simplifierais vraiment la vie... Il faudrait qu'il accepte d'intervenir sur moi bienque l'opération ait été effectuée par un autre... Mon chirurgien m'avait pris pas mal de dépassement d'honoraire (selon des critères qui me sont propres, c'est évidament relatif à mon salaire), ce serait appréciable que celui ou ceux que vous me communiquerez soient moins gourmands...
J'envisage une thérapie aussi, je contacterai votre secrétariat en ce sens. Il est évident que j'ai des troubles du comportement face à la nourriture. Bien que je ne pense pas être une si grosse mangeuse, j'ai l'impression que le psychologique et la sédentarité y sont plus pour quelque chose. C'est pourquoi j'essaie de faire un peu de sport le plus souvent possible.
J'ai 31 ans et ma peau est déjà très abimée par tous les régimes que j'ai subi... Pour tout vous dire, je fais 1m 74 et 137 kg... J'ai commencé la première cure d'amaigrissement à l'âge de 7 ans. Pour en faire tous les 2 ans environ et pour finir, cette gastroplastie qui m'a fait perdre à tout casser 15 kg en un an et demi... Je pense que si je n'ai jamais terminé vraiment un régime, c'est que quelque part, je suis persuadée que mon corps sera encore plus vilain une fois vidée de toute cette graisse... Ma peau est très détendue... J'aimerais avoir aussi de bonnes adresses de chirurgiens esthétiques qui pourraient intervenir pour améliorer l'aspect de mon corps.
J'ai fait des défilés de mode femme ronde, je ne me considère pas comme moche, je suis une femme gaie et assez épanouie malgré tout, mais j'avoue que mon corps gache un peu le gout de mes plaisirs... Merci de votre aide, je suis très demandeuse de conseils, comme vous le constatez...
C'est une personne du site Ronde et jolie qui m'a dirigé vers vous, car je lançais un appel au peuple sur un forum (qui n'a pas été publié du fait que les retombés de mon appel pouvaient ne pas être sérieuses...).
Je ne suis pas contre le fait que vous publiez ce message sur votre site, à vous de voir...
Je vous remercie de l'attention que vous aurez porté à mon message.
Claire, 20 Apr 2003

Bonjour,
Je suis une grande fille d'un mètre cinquante quatre et cent sept kilos que j'assume mal, trois magnifiques enfants et un mignon mari que j'assume très bien eux !
Et voilà, depuis ma jeune enfance, vers sept ou huit ans environ, je suis tombée sous la coupe des "maigrisseurs de choc". Par hasard, en fait. Un jour un médecin a lâché à ma Maman qui vivait des heures pénibles et compusilves au niveau inavouable du surpoids (nous sommes dans les années 60 et les mandarins de la diététique, tout frais impressionnés par les néodététiciens américains (futurs hommes d'affaires de renommée mondiale mais ils ne le savent pas encore...) ne lésinent pas avec la tâche qu'il entrevoient à l'horizon de leur compte en banque !), un médecin donc, a affirmé à ma maman qui ne demandait rien et qui m'amenait avec elle parce que elle savait pas par qui me faire garder pendant le temps de sa consultation, que "ouh la la, mais la petite, là, elle serait pas un peu OBESE là ? Et pas le mot était lâché et la machine infernale en route. Alors à l'époque on lésine pas, les bonbons les gâteaux défendus, le plaisir défendu, obligés les légumes verts, et ben oui, mais moi j'ai 8 ans hein, alors régime, c'est ça et rein que ça ! Un méga coup de massue sur la courge !
Et au passage, pour être sûr que ça marche, on en profite pour culpabiliser la pauvre maman qui pratiquait jusque là la bonne cuisine de terroir qu'on lui avait apprise à l'Enseignement Ménager ! Inutile de préciser que le côté psychique, à l'époque, on se demande si c'est pas une nouvelle maladie tropicale hein !
Et bon, je l'ai suivi le régime, j'ai maigri, puis arrêté de maigrir, puis regrossi, et dépassé le poids de départ qui ne me gênait pas du tout moi, mais bon, si en plus j'avais un avis sur ma santé...
Alors on va en voir un autre d'expert, qui me fait un régime encore plus restrictif et tralalalalère, belote rebelote et dix de der !
Un jour, je prend un studio à Lyon, pour terminer mes études et là, je décide qu'on ne me ferait plus ch... avec la bouffe (ça y est le ver ronge le beau fruit mûr, le langage commence à changer) et je me mets à manger UNIQUEMENT quand j'ai faim, mais à l'époque, je le sais pas que c'est ça justement qui me fait maigrir. Comprenez, je mange tout et n'importe quoi selon ma culture diététique et je maigris maigris jusqu'à la taille de mannequin (enfin j'étais rondelette mais heureuse quoi). Puis, les circonstances font que je rencontre l'homme de ma vie et que, grâce à lui, vu que nous cohabitons, j'entreprends une contraception régulière, arrive la fameuse prise de sang réglementaire et là : "oh ! Mademoiselle, du cholestérol, pas bon ça , régime et vite !" Avec le même résultat, aujourd'hui, tout serait normal, vu que les taux limite ont été relevés ! Et alors là tout s'accélère, plus on me rédime et plus mon corps fait la forte tête : il se révolte contre la pillule et fait des mastoses, contre le régime et retient l'eau. Et puis viennent les enfants et la volupté de les allaiter totalement à la demande pour faire chier les grands Yaka de l'alimentation à heure fixe ! Et là, osmose totale, perte de poids pendant les deux ans de chaque allaitement, et le gynéco au bout qui me sussure à l'oreille : " dites donc mon petit, maintenant que vous avez bien perdu du poids, faudrait me consolider ça avec un petit régime ..."Et bon, on suit, on les croit, on a atteint la côte d'alerte et on se sent mal alors, on flanche on fait le régime... Jusqu'au jour où, consultant un ultime médecin, je lui explique que je mange de moins en moins (1300 cal/jour) et qu'il me prescrit une diète hypolipidique (on dit plus régime, c'est "frustrant" parait-il, à 900 cal/jour ! Je repars après avoir réglé ma consultation avec supplément (merci la Sécu !) fermement décidée à ne plus jamais recommencer, tantpis pour mes 107 kilos que je traîne avec de plus en plus de fatique avec mon mètre 54. Ce soir l'aterrissage par hasard sur votre site me permet de lire l'article du Dr Zermatti. Je viens juste de comprendre ce qui s'est passé pendant environ trente ans dans ma vie, qui me l'a pourrie et pourquoi, moi, le pur produit des diètes hypocaloriques , je viens de comprendre que j'ai un rapport pationnel avec la bouffe et non l'acte de me nourrir, que toute alimentation est source de conflit entre l'harmonie régnant entre ma faim et mon désir de manger, et ce qui m'est inculqué de force depuis l'enfance. Et ça marche, chaque repas me culpabilise (alors qu'au fond, quand je me mange une petite rondelle de saucisson à 15 h, suivie de quelques autres avec une immense volupté, que j'arrive à ne plus m'en vouloir de cette volupté, je ne prends pas un gramme et qu'en plus ça me fait du bien, surtout si, à table et pour me donner "bonne conscience" j'ai recommencé un embrion de régime 4 ou 5 jours après et que je regrossit ! ) J'habite Montélimar et je voulais savoir si, chez nous, il y avait des médecins adeptes de cette méthode de thérapie comportementale, parce que, même si je viens de faire un bon fabuleux en avant, je crains d'avoir des années d'erreur à rattrapper ! Je ne désire pas maigrir, j'assume mes rondeurs mais je veux arrêter de grossir car ça me fait physiquement mal, aux os, aux muscles aux vertêbres qui se révoltent en groupe ! J'aime bien bouger mais allez bouger avec trente kilos de valises sur le dos vous ! Je sais intimement que mon poids idéal se situe aux alentours de 70 kg, ce qui fait bouillir la Science, mais pas moi ! En dessous, je vais aussi mal qu'au dessus et j'ai également mal aux os alors... Mais je suis sûre que vous savez ce que je veux dire, ou alors je n'ai rien compris et ce courrier n'a pas lieu d'être.
En tous cas merci de vos lumières et à bientôt je l'espère.
Cordialement,
Liliane, 19 Apr 2003

J'habite dans les Hauts de Seine et je voudrais savoir s'il existe près de chez moi des thérapeutes.
J'ai été opérée en 2000 d'une gastroplastie et j'ai repris du poids. Je n'ai eu aucun suivi après mon opération.
Merci de me communiquer des renseignements si vous le pouvez
Claude, 19 Apr 2003

Bonjour.
Avez-vous entendu parler de ce régime. Qu'en pensez-vous ?
LE NOM EST XXX.
merci de me donner quelques informations à ce sujet.
Cordialement
Amitsah

PS.: courrier reçu de l'organisme:
Pour une diffusion regulière tout au long de la journée et de la nuit sous forme de gélules (3 gelules le matin et 1 le soir : 40 gelules acticaps. L'efficacité de ces actifs et extraits vegetaux est complétée par un protocole alimentaire détaillé dans un livret 32 pages pendant 8 jours.
XXX Entretien: 28 Euros
Pour vous aider à reguler et stabiliser votre poids de forme
Favorise l'elimination, Drainer et purifier l'organisme, Améliorer la
digestion.
90 gelules (3 le matin et 1 le soir) pendant 22 jours
Nous vous conseillons ces 2 produits pour un programme complet, bien sûr
nous garderons contact pour vous aider dans votre programme.
N'oubliez pas les 7 euros de port, soit un total de 63 euros, votre chéque à l'ordre de Mr xxx
cordialement
Amitsah, 14 Apr 2003

Comme vous ne nous donnez pas la formule du produit dont vous parlez, nous ne pouvons pas avoir une réponse précise.
Mais il est clair malgré tout qu'il s'agit d'un produit placebo, sans effet durable sur le poids.
N'y mettez pas vos espoirs, ne gaspillez pas votre argent!

J'ai lu les documents de votre site avec beaucoup d'interêt. C'est très instructif. Merci.
Pour mon cas, j'ai toujours été ronde, autour des 70 kgs pour 1,63 m. Puis, à la suite de mon divorce, je me suis laissée aller et j'ai atteint les 100 kgs. Grâce à un docteur spécialiste de l'amaigrissement, j'ai réussi à perdre 30 kgs en 18 mois, avec un régime et à un suivi sérieux. J'étais très fière de moi, j'ai repris confiance en moi ; j'avais déjà 47 ans. Je suis remariée à un homme mince de 1,70 et 66 kg ; aujourd'hui, à 51 ans, je pèse 90 kg (IMC = 33,87) pq je n'ai pas réussi à maintenir mon poids et le régime précédent ne fait plus effet.
Je ne me sens pas mal dans ma peau, je suis dynamique et sociable, mais je ne supporte pas de me regarder dans un miroir, ni de me voir en photo ; mon mari était très fier de moi et très entreprenant, il m'a fait découvrir le naturisme qui me permet de me décomplexer ; mon poids crée des problémes dans nos rapports sexuels pq je suis déformée : j'ai un gros ventre et des grosses fesses ; c'est horrible. J'ai peur de l'avenir, pq je suis persuadée que je vais continuer à grossir et ça me démoralise complètement.
C'est pourquoi, je veux entrevoir un cerclage gastrique, mon mari est d'accord.
Je voudrais savoir par quel bout je dois prendre les choses, le prix de cette intervention et si c'est pris en charge par la Secu.
Je vous remercie de m'aider.
Genviève, 14 Apr 2003

Votre IMC ne justifie pas une opération de gastroplastie, et ce qu’autant plus que vous n’avez pas épuisé les possibilités de traitement de votre surpoids moins agressives. Nous vous conseillons de lire ou relire en détail nos pages consacrées à la gastroplastie.
Nous pouvons vous donner des adresses de médecins qui pourraient vous aider à aborder votre problème sous un autre angle.

Bonjour, je suis une jeune femme de 20 ans et j'ai de gros problèmes de poids. Pas dans l'absolu, car je ne pèse que 57 kg pour 168 cm, mais ce poids est une véritable obsession. J'ai lu le livre du Dr Zermati "maigrir sans régime", que l'on m'a conseillé, et j'ai pris rendez vous avec mon médecin. Celui-ci veut m'envoyer chez un psychologue (d'ailleurs, en connaissez vous un qui pourrait m'aider dans les environs de WATERLOO-BRUXELLES en Belgique???) car je souffre apparement d'anorexie-boulimie. En effet je suis en restriction cognitive depuis mes 12 ans... sans pour autant avoir jamais été grosse!
J'essaye d'appliquer les conseils du Dr Zermati a la lettre, et ce depuis une semaine, je tiens mon carnet alimentaire, je mange uniquement qd j'ai faim. Mais le problème est que je ne ressens pas la satiété, je n'ai aucune diminution du plaisir alimentaire. En fait, j'en ai une lorsque je mange vmt bcp alors que je suis persuadée d'être rassasiée avant cela.
Je voulais donc savoir si cela avait un lien avec cette boulimie, et cmt faire pour y parvenir?
Merci bcp j'attends votre réponse car je commence à désespérer...
Gaëlle, April 09, 2003

Votre médecin a diagnostiqué dans votre cas un trouble du comportement alimentaire sérieux. C’est de cela dont il faut que vous vous occupiez. Il existe plusieurs approches, qui peuvent plus ou moins convenir selon les problèmes de chacun… et les thérapeutes compétents disponibles!
Pour ne citer que les courants principaux:
L’approche cognitivo-comportementale, dont l’approche de JP Zermati est une facette. Il s’agit d’un travail direct sur le comportement alimentaire, la relation au corps et à la nourriture, ainsi que les divers problèmes (affectifs, relationnels) pouvant avoir une influence sur les précédents. La boulimie est principalement vue comme un cercle vicieux, qu’il s’agit de rompre.
L’approche psychodynamique. On aborde là l’histoire du trouble, la façon dont les choses se sont déroulées depuis la petite enfance, la signification des troubles en fonction de leur histoire, leur sens présent. La boulimie est principalement vue comme le symptôme d’un malaise plus profond.
En fait, dans bien des cas, les deux aspects sont à prendre en considération, à un moment ou un autre du parcours.
En conclusion, le travail que vous avez démarré en vous appuyant sur le livre du Dr Zermati va dans le bon sens, mais ne va pas suffire. Il faut vous faire aider par un psy compétent en ce qui concerne les troubles du comportement alimentaire. Attention, ce n’est pas le cas de tous.

Bonjour,
Je m'appelle Julie, j'aurais bientôt 25 ans et je suis obèse. Mon indice de masse corporel est de 42.5. Je mesure 1.64 cm . Je pèse 120 kg. Cela fait maintenant 13 ans que je suis dans cet état et j'ai essayé de nombreux régimes (presque tous sûrement!) avec ou sans option médicaments…
Après de nombreux examens les médecins ont conclu qu'il n'y avait pas de problème génétique. J'ai pris du poids suite à la séparation de mes parents et à 2 interruptions "volontaires!" de grossesse => refuge dans la nourriture => effet yoyo => obésité.
Bref ça me rend folle et je ne m'accepte plus du tout. Pouvez-vous m'aider s'il vous plait?
Merci d'avance.
Julie, le 04/04/03

Vous avez fait déjà un bout du chemin en identifiant les raisons qui vous ont fait grossir. Mais identifier les causes ne suffit pas. Sans doute avez-vous besoin d’approfondir ces découvertes en suivant une psychothérapie. Il serait aussi nécessaire, à un moment ou un autre du chemin qu’il vous faut parcourir, de faire un travail de réconciliation avec les aliments, un travail sur votre comportement alimentaire et les relation qu’il y a entre vos émotions et vos prises alimentaires.
Nous pouvons vous indiquer l’adresse d’un de nos correspondants, si vous nous précisez la région ou la ville où vous habitez.

Madame, Monsieur,
Bonjour. Je m'appelle Annie, j'ai 53 ans et 53 ans à mon actif de lutte contre mon poids (donc contre moi-même).
J'ai lu le livre du Docteur ZERMATI sur les conseils d'une psy de l'établissement thermal de Brides-les-Bains: c'est pour moi une révélation et un grand soulagement de découvrir toutes ces vérités mais cela me met également dans une grande colère de penser que j'ai fait confiance à tant de nutritionnistes qui m'ont aiguillé vers la restriction cognitive !
Je souhaite avoir les coordonnées sur xxx, ou xxx d'un thérapeute comportementaliste. (J'habite en fait près d'xxx).
Avec tous mes remerciements,
Cordialement,
Annie, 5/4/2003

Bonjour,
En premier lieu je tiens à vous dire que votre site est fort intéressant. Ayant été anorexique je compatis beaucoup avec les personnes qui ont un problème avec la nourriture.
La quête du bonheur, de la jeunesse, de la beauté, de l'intelligence, etc. sont de plus en plus présentes et imposantes dans notre société. Cela ne facilite certainement pas la vie de ceux et celles qui ne se sentent pas bien dans leur peau. A cause de ce phénomène, il y a une effervescence des pilules développées pour répondre aux critères de vie qui nous sont dictés.
Je fais actuellement un projet pour ma thèse, sur ces pilules (amaigrissantes, antidépresseurs etc...,) car leur accessibilité, et leur présence de plus en plus grandes sur le marché ne signifiant pas qu'elles sont inoffensives. Ce projet consistera donc en un livre détaillant ces pilules et leur univers au travers de témoignages, de pensées, d'histoires et de point de vus des utilisateurs, d'ex-utilisateurs, et même de personnes de leur entourage.
De ce fait je vous contacte car je cherche à recueillir des témoignages divers à ce sujet. Pouvez vous m'aider?
mon adresse e-mail est : liv_anima@hotmail.com
Livia, le 6/04/03

Bonjour,
J'ai 35 ans, diabétique de type 1 (insulinodépendant) avec des problèmes aux reins et thyroïde d'ou Coversyl + Thyroxine). Me voilà présentée, et bien sûr un IMC de 35, d'où obésité avec facteurs de comorbidité. Pour perdre du poids, puis-je utiliser la technique ballon intra-gastrique?? Est-ce réalisable, personnes même vécu, témoignages...
réponses souhaitées
lilou, le 2/04/03)

L’introduction d’un ballonnet gonflable dans l’estomac est peu usitée aujourd’hui. Certains gastro-entérologues l’utilisent, en particulier lorsque la chirurgie s’avère impossible. La gastroplastie par cerclage gastrique est la méthode la plus usitée en vue de réduire la dimension utile de l’estomac. Cependant, comme nous l’indiquons sur notre site, il s’agit là de méthodes à l’efficacité discutée sur le long terme, réservées aux personnes pour lesquelles les méthodes douces ont échoué (voir les critères détaillées sur la page consacrée à la chirurgie).
Nous ne pouvons vous répondre plus précisément. Le médecin endocrinologue qui vous suit est le seul qui connaisse votre histoire en détail et qui est à même de vous répondre. Il serait bon que vous abordiez le problème avec lui.

Bonjour,
Ayant lu le livre du Dr. Jean-philippe Zermati, je tiens par la présente à féliciter celui-ci pour les recherches menées, ainsi que les conseils prodigués dans son livre.
Je suis moi-même en difficulté concernant mon poids et ceci depuis de nombreuses années, les régimes et autres mixtures ne m'ont apporté aucune aide valable ni à cours terme, ni à long terme. Je tente de mettre en pratique les conseils donnés dans son livre malgré la désapprobation de mon médecin traitant. Le résultat est déjà visible : 5kg de moins en un mois!
Je n'en reviens pas....
C'était pourtant tellement évident...
Sans me priver, sans me culpabiliser, mais surtout en prouvant au diététicien qui ne croyait pas que c'est possible.
Merci
Ps : Bonjour, Existe t-il des médecins nutritionnistes et thérapeute comportementaliste en Suisse dans le canton de Genève pratiquant les théories expliquées dans le livre du Dr. Zermati ?
Un grand merci
Rita

Bonjour,
Je viens de découvrir votre site suite à une recherche effectuée sur internet concernant l'obésité et ses différentes facettes.
Je souffre de problèmes de poids depuis l'âge de 5 ans. J'ai essayé tout un tas de régimes depuis de nombreuses années et cela, comme vous pouvez vous en doutez, n'a fait que me faire prendre de plus en plus de poids. Je pèse maintenant presque 130 kilos pour 1.68 et je ne sais pas jusqu'où va aller ma prise de poids.
Il y a deux ans j'ai essayé une approche plus "psychologique" en prenant RDV avec un psychanalyste. J'étais en pleine dépression et je ne savais plus que faire. J'ai abandonné au bout d'un an de consultations à raison de deux fois par semaine, pour des raisons liées à la personne qui me suivait. Puis n'allant pas franchement mieux je me suis décidée à reprendre une thérapie tant pour des raisons de bien-être immédiat que pour des raisons de poids. Je vois donc depuis 9 mois un psychothérapeute analytique, et je n'ai toujours pas perdu de poids, c'est même presque pire. J'ai recommencé à voir une diététicienne pour perdre 5 kilos en 2 mois et les deux mois suivants je les ai quasiment entièrement repris. J'espère m'arrêter là et ne pas continuer à en prendre comme j'en ai l'habitude. Le double à chaque fois! Quoiqu'il en soit, mon thérapeute m'a plus ou moins annoncé que nous allions certainement cesser de nous voir d'ici 5-6 mois, parce qu'elle pensait que nous en aurions fini avec la thérapie d'ici là. Je suis très sceptique quant à mes problèmes de poids. Même si par ailleurs, je pense qu'il y a réellement eu quelques résultats.
C'est pour toutes ces raisons que je me penche sur la question de mon obésité de plus en plus sérieusement. J'ai acheté le livre de Dr Apfeldorfer "Maigrir c'est dans la tête" vendredi dernier et c'est pourquoi j'ai été étonnée de le retrouver sur ce site. Quoiqu'il en soit j'aimerais pouvoir m'adresser à une personne vraiment spécialisée dans les problèmes d'obésité afin de mettre le maximum de chances de mon côté pour m'aider à combattre ce fléau. Pourriez-vous me donner différentes adresses de personnes dans le sud parisien?
Je vous remercie par avance.
Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, mes sincères salutations.
Teu, 21/03/03

Bonjour,
Je ne pourrais pas faire de commentaires sur l'émission de M6, je ne l'ai jamais regardée. Mais j'en ferais volontiers sur le GROS et sa contribution au bien être des gros.
Je suis médecin (ex)obèse (45 ans, 1.70m, 104 kg) et j'ai entrepris, seul, un régime hypocalorique équilibré (mais avec quasi exclusion ou utilisation ritualisée d'aliments plaisir et suivi calorique précis: le régime pleine forme de Fricker) au mois d'aout 2002, pour des raisons à fois médicales (HTA, RGO, asthme, dyspnée d'effort, ronflements...) et psychologique (crainte d'une incapacitation physique grandissante). L'objectif initial étant de revenir à un BMI à la limite supérieure des valeurs normales (25).
J'ai découvert votre site tout à fait par hasard, il y a 2 mois et j'avoue que çà a été une révélation. J'ai lu à peu près tout ce que vous avez mis en ligne et ma vision de l'alimentation a changé. J'ai progressivement modifié ma façon de manger depuis 2 mois pour y retrouver le plaisir de sensations autres que celles du remplissage. Quelle surprise de découvrir que le camembert n'est vraiment bon qu'au début du repas, que la troisième tranche de pain (pourtant "autorisée") n'est pas très bonne, que le fromage blanc 40% est 100 fois meilleur (et plus "satisfaisant") que le 0%…
Mon objectif est atteint: je n'ai plus d'HTA, plus de RGO, plus d'asthme, je monte les escaliers 4 à 4 (j'attend le week-end avec impatience pour aller courir la campagne et nager avec les enfants) et mon épouse me sourit à nouveau le matin car je ne ronfle plus. Grâce au GROS je jouis de plus en plus des plaisirs de la table et accessoirement (?) mon BMI est voisin de 25.
Pourquoi ce message?
Parce que je pense que le message du GROS est essentiel mais qu'il a peu de chance d'être perceptible par le patient, passif devant son poste de télévision et qu'il ne sera peut-être pour ce dernier qu'un élément de l'éventail des choix. Parce que je trouve par contre ahurissant, qu'un médecin, personnellement préoccupé par son propre poids, ne le découvre qu'au bout de 6 mois d'un régime classique, par hasard. Parce qu'enfin la démarche proposée par les membres du GROS ne me parait pas se résumer à une suite de recettes mais bien à la recherche d'un parcours personnel avec son corps et que çà me parait difficile de conduire cette recherche sans s'y investir, éventuellement avec son thérapeute.
J'engagerais donc volontiers le GROS à poursuivre ces efforts de communication non en direction du public, où le message risque de se noyer, mais en direction du corps médical où il a une chance d'être utilement relayé.
Hervé, le 21/03/03

Je suis une ancienne grosse, à 18 ans 1.63 m pour 75 kg.
J'ai été mise au régime dès le plus jeune âge, (pas à 10 mois tout de même comme Natasha) à 8 ans 1.40 m pour 40 kg, à 14 ans 1.63 m pour 62 kg, etc. J'ai quand même perdu mes kg vers 20 ans sur 2-3 ans environ, sans régime draconien ou privatif, seulement en mangeant moins.
Avec le recul, j'ai 50 ans maintenant (1.63 m ,54 kg depuis près de 30 ans),
Je pense que ma perte de poids était la découverte de choses plus intéressantes que la nourriture: voyager, surtout, voir d'autres pays, d'autres gens; j'ai compris que la nourriture n'était pas la seule source de plaisir possible. Quand j'étais enfant le seul plaisir en m'endormant le soir était de penser au petit déjeuner le matin, peut-être, je suppose parce que j'étais tout le temps privée par ma mère des choses que j'aimais, dans le but de me faire maigrir. Ce qui me reste malgré tout : je me pèse tous les matins (j'ai toujours peur), mais je ne me mets jamais au régime grâce aux livres du Dr Zermati, j'ai compris que manger quand on a faim produisait à terme un équilibre, que se priver des choses que l'on aime, (chocolat) engendre une insatisfaction qui fait que l'on en mange deux fois plus par peur de manquer. Et si j'ai grossi un peu pendant les fêtes, par exemple, j'attends que ça se rétablisse, et ça le fait - mais il faut toujours que je vérifie par la pesée, c'est le seul trouble d'ancienne grosse qui me reste.
Mireille, 21/03/0)

Bonjour
Je suis étudiante, j'ai 20 ans et je me reconnais en de nombreux points dans la définition de l'hyperphagie boulimique:
Enfant j'étais «bien en chair» mais c'est à l'adolescence que j'ai commencé à grossir, et à faire des régimes. Aux kilos, (conséquence des effets «yoyo» de nombreux régimes que j'ai fait) se sont au fur à mesure ajoutés d'autres problèmes (problèmes relationnels, dans mes études).
Il y a cinq ans que j'ai pris conscience de mon problème mais je n'ai jamais pu en parler:
j'étais en vacance dans mon pays d'origine, j'étais vraiment très bien là-bas, en deux mois j'ai perdu plus de 10 kilos, sans faire de régime, sans restriction, au contraire j'avais l'impression de beaucoup manger et tout ce que je voulais. Je me rends compte maintenant que je mangeais beaucoup moins car à ma faim. J'ai réfléchi sur les nombreuses raisons qui ont fait que pendant cette période , mon attitude face à la nourriture et à d'autres choses d'ailleurs est si différente qu'à l'habitude .De retour à Paris , tout est à recommencer et j'ai repris mes kilos et plus. Je ne sais pas à qui en parler: pas à ma famille avec qui mon poids est source de conflits car pour eux il suffirait que je veuille vraiment maigrir pour que j'y arrive. Quand au médecin, je ne sais pas à qui m'adresser, je ne suis jamais arrivé à me confier à un médecin surtout sur les problèmes que j'ai avec la nourriture.
Alors j'ai suivi sagement leur régime, hypocalorique avec un nutritionniste d'un hôpital, diète protéinée avec un autre spécialiste d'un autre hôpital, à chaque fois c'est pareil, je maigris et je reprends tout
Mais en visitant votre site j'ai eu un peu d'espoir, c'est la première fois qu'on mettait des mots sur mes problèmes, que j'avais un début d'explication. Alors merci.
Je voudrais avoir la liste des thérapeutes à qui je pourrais m'adresser sur Paris, en consultations privées ou publiques .
Merci, Edwige, 20/03/03

J'ai 50 ans. Je suis une femme, je mesure 1.73 M. et je pèse actuellement 68 Kg.
La lecture du livre du Dr Zermati "maigrir sans régime" a changé mon comportement alimentaire.
Désormais, je fais attention à manger quand j'ai faim et à m'arrêter de manger lorsque je n'ai plus faim.
J'ai cessé de vouloir à tout prix manger "équilibré" en trois repas par jour.
J'attends la sensation de faim pour prendre de la nourriture.
Mon poids est ainsi descendu à 64 Kg l'été dernier.
Mais comme je suis très gourmande, je mange tout de même parfois du chocolat ou des gâteaux lorsque j'en ai envie et non parce que j'ai faim. Mon poids est désormais de 68 Kg. Je n'ai pas toujours la volonté de me retenir... Je sais qu'après avoir consommé un gâteau à 4h, je n'aurai pas faim le soir. Et pourtant, tout en étant consciente de ne pas avoir faim, il m'arrive encore de manger... par gourmandise!
Comment arriver DURABLEMENT à ne plus manger lorsque je n'ai pas faim? Puis-je faire partie d'un groupe qui m'aiderait à y parvenir?
Comment connaître mon set point? Comment savoir si le poids actuel est correct?
Je mange des aliments sains et j'aime manger.
Je serais heureuse de pouvoir obtenir les réponses à ces questions.
Merci d'avance.
claire (18/03/03)

Votre IMC (poids/Taille X Taille) est à 21,4. Vous avez donc un poids tout à fait normal et maigrir n’est pas justifié (IMC>18,5 insuffisant, IMC>25 surcharge pondérale). Votre poids, nous dites-vous est stable, et donc, votre alimentation est adaptée à ce poids du point de vue des quantités consommées.
Vous mangez parfois des aliments par gourmandise alors que vous n’avez pas vraiment faim: vous avez bien raison et c’est très bien comme ça! Ne soyez pas perfectionniste, ne vous tyrannisez pas! Si votre poids reste stable, c’est que vous parvenez à réguler ces prises alimentaires gourmandes dans les jours qui suivent, en mangeant selon votre appétit. La régulation se fait en effet sur plus d’une semaine et non sur 24h. Du point de vue de la santé (et non du poids) le seul conseil à suivre est de varier les aliments consommés.
Sur le site www.feminin.com vous trouverez certains tchats centrés sur les apports de Zermati et Apfeldorfer qui pourront être un soutien.

Je souffre depuis de nombreuses années de problèmes de poids (obésité moyenne). Je viens de faire pendant 3 mois la méthode WW avec beaucoup de rigueur avec pratiquement peu de résultats (-1,7 kg). Des analyses médicales ne montrent à priori aucune anomalie tant sur le plan glucidique que lipidique.
J'ai acheté le livre du Dr Zermati que je suis en train de lire : j'y ai découvert des choses qui m'ouvrent des horizons intéressants (restriction cognitive, diabolisation des aliments) Je me rends compte que depuis des années je m'affame, sans autre résultats que d'accumuler des kg année après année (à raison d'environ 1 par an j'en suis à +25 en 20 ans) .Que je me nourris de façon stéréotypée et convenue, et que la nourriture et mon poids représentent pour moi un combat permanent et perdu d'avance.
Je pense avoir développé un métabolisme très bas ce qui m'inquiète, car finalement comme il est dit de façon populaire "tout me profite"
Depuis un an j'ai commencé une réflexion sur mes relations à la nourriture et je suis ainsi arrivée à stabiliser mon poids.
Mais j'espère que 89 kg pour 1m 65 n'est pas mon "set point" le poids auquel je devrai me résigner, car cela est trop difficile à envisager pour moi.
Je commence à appliquer des principes de la méthode: repérage de la faim par rapport à l'envie de manger, de la satiété.
Lire le livre c'est bien, mais pouvoir être soutenue de façon plus concrète me parait souhaitable.
J'habite la région marseillaise et je souhaiterais avoir les coordonnées de praticiens appliquant la méthode du dr Zermatti sur Marseille.
S'agit-il de médecins ou de psychothérapeutes?
Les visites sont -elles remboursées (même partiellement) pas la Sécurité sociale?
Je vous remercie de bien vouloir me répondre.
Marica, 17/03/03

bonjour
Je suis une femme de bientôt 60 ans qui à partir de la puberté a toujours eu des problèmes de poids: à 18 ans 82 kg pour 1m 65 puis jusqu'à 103 kg il y a 2 ans. j'ai fait maints régimes et le yoyo à chaque fois.
Puis dernièrement j'ai avec w watchers reperdu 11 kg je suis restée 6 mois ensuite sans perdre un jour je me décourageais lorsque j'ai acheté un pc et découvert votre site!!! j'ai donc commencé de mettre en application vos recherches avec émerveillement.
Je me suis rendu compte que je ne reconnaissais pas du tout la sensation de faim ni de satiété, que je mangeais de peur d'avoir faim a nouveau : bref, je REVIS, voilà 3 mois que j'ai pris conscience de tout ca. Mais voilà: je n'ai pas repris de poids, bien j'ai plutôt maigri de 2 kg. Pourtant j'ai encore peur de manger "riche" et comme j'ai l'impression de ne rien faire pour perdre je me dis que j'ai peut-être un cancer digestif ou quelque chose comme ca ? mon médecin me dit que vos préceptes sont de toute manière une restriction calorique!!
Avec tout mes remerciements
Irène (18/03/03)

Votre médecin traitant est là pour répondre à votre inquiétude concernant votre santé.
Le travail de prise de conscience que vous avez fait au niveau des sensations alimentaires est intéressant. Sans doute mangiez-vous auparavant plus que vos besoins. Vous avez donc un peu maigri en mangeant des quantités, mesurées en valeur énergétique (calories) adaptèes à vos besoins. Votre médecin a raison de dire que vous avez maigri parce que vous avez mangé moins en valeur calorique, mais il a tort de dire qu’il s’agit de restriction, puisque vous avez réglé votre consommation sur vos sensations alimentaires.

Bonjour
Je voudrais vous dire que j'ai gros problème. Depuis l'été dernier tout ce que je mange je revomis en espérant d'avoir un beau corps,et maintenant je saute un peu c'est à dire je laisse des repas en passer sans les revomir et j'ai remarqué que je reprends du poids. Cela ressemble un peu au poids yoyo. Je sais que c'est devenu un probleme psychologique et en meme temps je ne peux pas accepter de grossir à nouveau. J'ai 18 ans et je demande votre aide. Merci d'avance.
Cypris, March 13, 2003

Vous souffrez d'un trouble du comportement alimentaire grave et pour en sortir il vous faudrait consulter un thérapeute. Nous pourrions vous adresser les coordonnées de nos correspondants, si vous nous indiquez la région où vous habitez.

Merci d'avoir répondu
J'habite au Liban. Mais est-ce que ce troublement alimentaire causera la mort ??? Parce que Maintenant je mange de tout avec une grande volonté....mais ce que je veux pas c'est de regrossir.
Merci le 15/03/03

Arrêter de manger et /ou vomir plusieurs fois par jour et par semaine est dangereux, surtout si cela est poussé à l’extrême et longtemps. Si vous vous réalimentez correctement en mangeant de tout, vous ne risquez pas grand chose. Pour ne plus avoir de crainte par rapport aux aliments et être en paix avec votre corps, il serait souhaitable que vous consultiez un thérapeute (psychiatre ou psychologue). Demandez à votre médecin traitant s'il connait quelqu'un qui pourrait vous conseiller.
Autres pistes pour trouver un thérapeute en France et à l'étranger:
Groupe d'Etude Français sur l'Anorexie et la Boulimie (G.E.F.A.B.). Voir coordonnées détaillées sur notre site
L'Association Française de Thérapie Comportementale et Cognitive, AFTCC. Voir coordonnées détaillées sur notre site

Bonjour, maman de quatre enfants, mince, mon mari à peine rond, trois de mes enfants sont très minces et l'une de 5 ans maintenant souffre de surpoids (22 kg pour 105 cm). Avez vous des conseils particuliers, voire même des recettes culinaires pour l'aider à grandir sans prendre trop de poids? Merci d'avance.
joelle, 16/3/2003

Vous avez raison, la meilleure stratégie consiste à faire que le poids votre fille reste stable durant un moment, en attendant qu’elle grandisse. Apprenez lui à apprécier les bonnes choses sur le plan gustatif, faites la parler de ses expériences alimentaires. Apprenez lui à s’arrêter dès qu’elle n’a plus faim.
Si le problème de poids continuait ou s’aggravait, vous devriez envisager une aide psychologique (souvent familiale), ainsi qu’une aide diététique familiale.

Bonjour,
Je me nomme Isabelle, j'ai 39 ans, il y a un an et demi, je pesais 176,8 kilos. Aujourd'hui j'en pèse 105.
J'ai perdu ces kgs, en partie avec Weight Watchers, et seule le reste du temps.
Mon problème je sais bien qu'il est dans la tête, car le même scénario que d'habitude est en train de se reproduire: dès que la balance effleure les 100 kg, je remange. J'étais descendue à 100, je suis remontée à 105...
Il y a de nombreuses années j'étais allée voir le Dr Apfeldorfer, mais je n'y suis pas retournée, j'ai eu trop peur de ce dont il allait me faire prendre conscience. Je n'étais pas prête, aujourd'hui je le suis....
Malheureusement je n'habite plus Paris mais le fin fond du Morbihan. J'habite Baud, près de Lorient, mais aussi près de Vannes où j'ai vu que vous avez des adresses.
Je suis allée voir mon médecin pour lui exposer le problème. Mais ce qui l'intéresse c'est de me faire prendre de la Sibutramine, alors qu'elle me prescrit aussi des médicaments pour la tension...
Pouvez vous m'indiquer l'adresse d'un thérapeute compétent dans ma région ? quelqu'un qui s'occupera de ma tête et non d'essayer de me prescrire des médicaments.
merci d'avance.
J'attends votre réponse avec impatience.
Isabelle, 16/03/2003

Vous trouverez ci joint les coordonnées de nos correspondants dans votre région.

Bonjour,
Je suis une jeune femme de 41 ans sédentaire dans le semaine et active le WE.
J'ai pris 8 kg en 15 ans, et surtout depuis mes 2 grossesses ou j'ai pris l'habitude de manger trop et mal. Particulièrement, je mange plus quand il y a des invités.
Donc aujourd'hui, je fais 1m 66 pour 60 kg au lieu de 52 à 25 ans. C'est une vraie obsession, mais je ne peux pas m'empêcher de grignoter des sucreries ou des aliments salés.
J'ai de la graisse localisée aux cuisses et aux hanches mais je n'ai jamais voulu faire de chirurgie esthétique car ma peau n'est pas très élastique.
Je voudrais maigrir par hypnose. Croyez-vous qu'il existe un praticien sérieux à Lyon (et abordable) ?
Merci de me répondre. Meilleures salutations
Elisa (10/03/03)

L’hypnose est une technique, qui a elle seule ne permet pas de perdre du poids durablement. Il vous faudra travailler aussi sur votre comportement alimentaire (vous dites manger trop, surtout quand il y a des invités)
Nous pouvons vous communiquer les adresses de nos correspondants sur votre ville. Concernant leurs honoraires, nous vous invitons à voir directement avec eux.

Bonjour, merci pour ce site génial, si je viens vers vous c'est pour avoir des conseils. J'ai 36 ans et j'ai des problèmes de poids depuis mon enfance. Il y a trois mois j’ai décidé de prendre soin de moi et là je pesais 102 kg,
Après une visite chez mon chirurgien, il m’a proposé plusieurs techniques et en particulier le by-pass gastrique, qui, d’après lui, était la technique où on avait une vie plus au moins normale et comme je n'avais que l’idée de maigrir en tête, sans beaucoup réfléchir j'ai décidé de faire un by-pass gastrique. A la fin de ce RDV, il me propose de téléphoner pour prendre rendez-vous pour l’intervention. Aujourd'hui tout est fait, mais ma vie a entièrement changée: je ne mange pratiquement plus ou très peu, psychologiquement ça ne va pas, j'ai perdu l’envie et le goût de manger, je n'ai plus faim et tout le temps des nausées, j’ai perdu 10 kg en moins d’un mois.
Je suis à la recherche d une solution. Il parait que c’est facilement réversible, est-ce possible? Et comment sera ma vie après? La sensation de faim revient? Est ce que je risque de grossir plus qu’avant?
SVP, aidez-moi car ma vie est très triste. Malgré ma perte de poids, tout les matins j’ai l impression d’avoir fait une erreur et surtout avoir gâchée ma vie. Je vous remercie.
Dina (10/03/01)

Eh bien, on peut dire que vous vous êtes mise dans un drôle de pétrin ! D’après ce que vous dites, votre chirurgien semble ne pas avoir suivi avec vous la procédure normale: vous auriez dû voir en premier lieu un psychiatre et un médecin nutritionniste, et la décision d’opérer aurait dû être prise après qu’ils aient donné leur avis. Une telle opération est une opération de dernier recours, après avoir essayé des méthodes de prise en charge moins agressives.
La gastroplastie par by-pass (voir notre site) n’est en principe pas une opération aisément réversible. Mais le mieux est, en premier lieu, de retourner voir votre chirurgien et de voir avec lui ce qu’il est possible de faire sur le plan chirurgical pour rétablir un transit normal. En second lieu, il est clair que vous avez aussi besoin de vous faire aider sur le plan psychologique. Demandez à votre chirurgien de vous adresser à un psychiatre ou un psychologue pour un traitement antidépresseur, une psychothérapie et un soutien psychologique.

Bonjour,
Je cherche des adresses de thérapeutes sur Paris pour m’aider à sortir du cercle vicieux des régimes yo-yo dans lequel j’ai mis les pieds il y a plus de 15 ans maintenant. J’ai 30 ans et je ne peux plus entendre parler de régime! Je pense souffrir de troubles alimentaires (grignotages incontrôlés) qui minent mon moral et ma santé. Je pèse 90 kg pour 1m 70 (j’en pesais environ 78 à l’âge de 18 ans). A la suite d’un régime sur 7 mois et d’une petite dépression, je suis passée de 96 kg à 73 kg il y a 5 ans de cela, mais j’ai repris progressivement du poids. Je ne cherche pas à devenir filiforme, juste à me sentir bien dans ma peau, me sentir moins dépendante de la nourriture.
Je vous remercie d’avance pour votre attention et votre aide.
Cordialement,
B. (10/03/03)

Bonsoir ,
Je cherche désespérément un spécialiste qui pourrait m'aider à maigrir et à me sentir mieux dans mon corps. je suis de Bordeaux , et je vous écris car une amie m'a dit que vous pourriez me renseigner. Le tout en sachant que j'ai peut-être besoin de quelqu'un de vraiment super bien, car çà fait maintenant quatre ans que j'ai commencé par être anorexique et que je suis boulimique . Je cherche de l'aide, pour m'en sortir de ses problèmes avec la bouffe.
J'attends de vos nouvelles, je compte sur vous, car j'en ai vraiment assez de cet enfer quotidien .
Je vous remercie .
Bonne soirée .
T, le10/03/03)

Nous vous envoyons quelques adresses.

Bonjour,
je viens de prendre connaissance de votre site… ça tombe bien, car en ce moment je recommence à ne pas aller très bien - je refuse l'image de "ronde" - je ne supporte plus cet état!
Mon historique : j'ai toujours été ronde : 1 m 68 pour 75 kilos,
DEPUIS 20 ANS : j'ai fait des TONNES de régimes. J'ai tout essayé, en passant par les restrictions les plus dures, voires les plus dangereuses -je suis arrivée à peser 58 kilos - j'ai même un temps pris le fameux "Isoméride"… après avoir arrêté de fumer, et comme je suis une grande anxieuse, j'ai pris plus de 15 kilos!!! j'ai amorcé à ce moment là un début de dépression, plutôt larvée… avec un mal être au quotidien … j'ai pris la décision il y a plus d'un an d'avoir recours à l'acupuncture, j'ai perdu 8 kilos sans régime alimentaire particulier, seulement peut être une grande écoute du médécin acupuncteur, et puis les problèmes du quotidien, et surtout le stress ont repris le dessus = j'ai repris 4 kilos. En désespoir de cause j'ai pris rendez-vous chez un endocrinologue = on m'a mis sous Prozac… Et là au bout de presque 10 mois j'en ai eu "ras le bol", car j'étais arrivée à perdre à nouveau du poids, toujours sans régime alimentaire particulier, mais en faisant attention à ne pas faire trop d'abus…
Et puis à nouveau, le stress professionnel, et la reprise à nouveau de 4 autres kilos, je suis à ce jour à mon point de départ il y a plus d'un an - bilan: toujours 10 kilos de trop!!! et toujours cette GRANDE DIFFICULTE A ACCEPTER MON CORPS TEL QU'IL EST. TOUT CE QUE JE VEUX AUJOURD'HUI C'EST ARRIVE A PERDRE CES 10 KILOS!! JE SUIS DESESPEREE CAR J'AI L'IMPRESSION - VOIRE LA CERTITUDE - DE NE JAMAIS Y ARRIVER!!!
qu'en pensez vous?? Quels conseils pouvez vous me donner?? MERCI DE VOTRE ECOUTE,
Patricia, March 04, 2003

On peut dire que vous vous en êtes bien sortie, vous n'avez pas pris plus de poids, malgré toutes les restrictions que vous vous êtes, (ou que l'on vous a) imposées. Il faudra bien un jour que vous vous penchiez sur votre comportement alimentaire. Il y a des situations qui se traduisent par une prise de poids; il faudrait que vous puissiez étudier ce qui se passe dans ces moments, ce que vous ressentez, ce que vous faites.
Si vous pouvez perdre du poids c'est en faisant ce genre de travail. Pourquoi 10 kg? En quoi vous empêchent-ils d'être heureuse?

Pourquoi 10 kg? simplement lorsque j'ai 10 kg de moins, l'image que j'ai alors est celle qui me convient: celle d'une grande fille ronde, bien proportionnée, avec encore une surcharge pondérable, mais pour ACCEPTABLES, ces 10 kg m'empêchent d'être plus libre, plus heureuse, mieux dans ma peau, dépasser la barre des 80 kg est pour moi PSYCHOLOGIQUEMENT, insurmontable. C'est un frein à un total bien être! je sais que par ma force de caractère j'arrive à donner une image différente de ce que je suis réellement, c'est un exercice éprouvant… paraitre toujours "bien dans sa peau" aux yeux de la société! ALORS qu'à l'intérieur c'est le drame.
En plus, si je mangeais comme un ogre! j'aurais de quoi réfléchir! me dire que j'assume ces écarts! que c'est à cause de cela que je suis ENORME! mais, j'ai une alimentation relativement saine, basée sur beaucoup de légumes, peu de viande, des fruits de mer, du poisson, et quelques écarts (est-ce que le moindre écart, je dois le payer 10 fois plus que n'importe qui d'autre????)
Je reviendrai bientôt sur votre site, j'essaie de penser à ce que je mange… à bientôt. Patricia,10/3

bonjour,
Je m'appelle Bérangère, je pèse 130 kg pour 1 m 70, et j'ai 22 ans.
Quand j'ai voulu commencer une contraception, mon médecin m'a prescrit Diane 35 et je l'ai pris pendant plus d'un an. J'avais quelques problèmes de triglycérides qui avaient augmenté mais c'était pas alarmant (j'étais encore assez en dessous du maximum). Plus tard, je suis allée voir un gynécologue parce que mes règles étaient un peu décalées et il m'a prescrit du Lutéran 10 du 1er au 20ème jour avec 8 jours d'arrêt. (j'ai aussi ma mère et ma tante qui ont eu un cancer du sein).
Comme mes règles ont été stoppées, mon médecin a voulu essayer un microprogestatif (Microval) mais ça me provoquait une dermatose et des règles très irrégulières même dans une journée. Du coup je suis retournée sous Lutéran. Avec toutes ces manips, j'ai une avance de deux jours pour la prise du Lutéran (je commence ma plaquette le mercredi au lieu du vendredi maintenant).
Mais depuis 2 mois, il m'arrive d'avoir des saignements qui ressemblent à des règles très peu abondantes pendant une semaine et qui commence vers le 18ème jour. De plus, depuis 3 jours, j'ai des grosses migraines (ce que je n'ai jamais eu ) qui me prennent du devant de la tête jusqu'en haut du coup. Ça me fait des grands 'boums' d'un coup et je suis obligée de m'allonger. Pourtant, je suis en période d'arrêt depuis 5 jours.
Est ce dû au Lutéran? et mes saignements sont ils dûs à mon décalage ou non?
Je suis assez désespérée car Diane 35 m'allait à peu près, mais à cause de mon surpoids, on me "gonfle" avec des méthodes de contraceptions qui sont plus contraignantes que Diane. j'ai même vu une autre gynécologue qui voulait absolument me mettre un stérilet… Il y a t il une autre méthode de contraception qui ne serait pas si contraignante? ou une autre pilule?
merci de votre réponse.
Bérangère, 9/3/2003

Désolé, nous ne pouvons pas vous donner une consultation de gynécologie. C’est à votre gynécologue de répondre et si vous avez un doute, prenez un autre avis.

Je vous écris car pour parler du body mass index (bmi. J'ai 22 ans je suis une jeune femme d'1.60 m pesant 64.4 kg.
Théoriquement rien d'inquiétant. Mon bmi: 70 / (1.6)^2 = 25.15
Sauf que en me pesant avec une balance digne de ce nom (impédancemètre), ma nutritionniste m'informe que mon bmi est supérieur à 30.
Je trouve que la méthode calculatoire est bien trop approximative pour pouvoir être donnée sans autre information sur l'approximation du résultat. Je trouve que ce phénomène devrait être plus fréquemment mentionné.
à bientôt. Sab, 9/3/2003 :-)

Votre calcul est exact. Votre IMC ou BMI est de 25,16 et non de 30. Votre poids est donc à l’extrême limite de la normalité pondérale. Mais le BMI est une approximation : tout dépend de votre rapport masse maigre / masse grasse. Une personne musclée peut avoir un BMI élevé sans être en surcharge pondérale, et vice-versa.

Bonjour, j'ai 37 ans et je pèse, en fait je ne me pèse plus depuis quelques années. je mesure 1 m 52 et je pense avoisiner les 100 kg. J'ai donc pris 48 kg en 20 ans de régime, cure d'amaigrissement, diète protéinée, toujours Suivie par des spécialistes de la nutrition ou des médecins généralistes que je connaissais bien. Le plus rageant c'est que de plus loin qu'il m'en souvienne je n'avais pas besoin à l'époque de perdre du poids. Je n'avais durant mon enfance jamais été grosse mise à part un épisode vers 13 ans où j'avais pris du poids, vite perdu. Alors vers l'âge de 17 ans j'ai commencé à courir vers une image idéalisée d'une moi d'1 m 52 et de 45 kg. Et là parmi les
spécialistes que j'ai vu, aucun ne m'a contredit. Alors débuta la spirale infernale. J’étais manifestement plus fragile que la moyenne et cette fragilité m'emmena où je suis maintenant. L'échec total. 20 ans de vie perdue. Je ne dis pas que seul les régimes sont responsables de mon état actuel mais ils ont certainement accentué des difficultés psychologiques présentes en y ajoutant les troubles du comportement alimentaires. La nourriture a été ma solution pendant 20 ans. J'ai décidé d'en finir avec la grosse et cette vie en survie et de vivre réellement. Après des essais thérapeutiques divers, me voilà engagé dans une thérapie auprès d'un psychanalyste. C’est très dur.
Mais les choses semblent bouger et je souhaite faire quelque chose en ce qui concerne mon corps tout abîmé. Mais j'ai peur. Alors j'aimerais trouver la bonne personne une fois pour toutes qui me permette d'évoluer et de changer mes comportements face à la nourriture. Pouvez vous m'aider à trouver un nutritionniste dans ma région, le sud ouest. Merci
Anne-Béatrice,(09/03/03)

Démarrer une psychothérapie est une excellente chose. Sans doute, à un moment ou un autre de votre parcours, vous faudra-t-il aussi faire un travail sur le comportement alimentaire. En effet, les psychothérapies de type psychanalytique, si elles permettent de progresser à différents niveaux, ne permettent pas, dans la majorité des cas, de modifier ses comportements alimentaires et les problèmes pondéraux qui les accompagnent. Mais peut-être vaut-il mieux ne pas vous disperser et ne pas brusquer les choses. Démarrez votre psychanalyse: vous sentirez le moment venu qu'il est temps de vous attaquer aux problèmes alimentaires. Bon courage !

Madame, Monsieur,
Je vous prie de bien vouloir me faire savoir si des études concernant les conséquences d’un régime, et plus particulièrement, la nécessité d’opérer de «tirer» la peau après une perte de poids de 70 kg ont été effectuées, le cas échéant, lesquelles seraient des études de référence.
Si aucune étude portant sur le sujet n’a été effectuée, je vous remercie de bien vouloir m’indiquer quelles conséquences peut avoir un surplus de peau sur la santé.
Je vous serais infiniment reconnaissante si la réponse à mes questions pouvaient me parvenir rapidement.
Cordialement.
Catherine, le 06/03/03

Nous ne connaissons pas d’étude scientifique sur ce sujet. Mais quoi qu’il en soit, un surplus de peau important constitue essentiellement un préjudice esthétique et un inconfort. Il est recommandé de recourir à la chirurgie esthétique, et dans ce cas, l’opération peut être prise en charge par la Sécurité sociale.

Je fais 72 kg, je voudrais arriver à 52 pour 160 cm. Merci.
Mireille, 6/3/2003

J’aimerais être beau, riche à millions. Nous en sommes tous là… Mais quel est au juste votre vrai problème ?

Bonjour, je m'appelle Claire et j'ai 28 ans. Je souffre de troubles du comportement alimentaire depuis l'âge de 15 ans. J'ai commencé par faire de l'hyperphagie boulimique jusqu'à 18 ans avec prise de poids allant à 72 kilos; puis une anorexie mentale stricte pendant 3 ans en descendant à 45 kilos (pour 1m 69) puis, enfin, une période "stable" mais très contrôlée durant 4ans. Depuis 2 ans, je recommence à faire de l'hyperphagie boulimique, avec des crises de plus en plus fréquentes; de plus mon poids stabilisé durant ces dernières années, a monté très rapidement en 1 an (de 58 à 65) et ne cesse de croître, or je souffre d'un déplacement de vertèbres qui m'interdit toute prise de poids importante et provoque de violentes douleurs...
Enfin, malgré des "dehors joyeux", je souffre énormément psychologiquement de cette situation que je ne sais plus gérer et dont je ne sais comment me sortir. Je suis de plus en plus la proie d'inhibitions (sociale, affective, professionnelle...) et suis tout récemment victime d'évanouissements spontanés en milieu clos (métro, magasin, bureau de poste) qui m'effraient et tendent à m'angoisser.
J’ai donc lu avec beaucoup d'intérêt votre site, et nombre de vos articles m'ont fait comprendre que je ne suis pas un cas isolé! Cela donne de l'espoir? Aussi je vous demande aujourd'hui de l'aide en me conseillant une thérapie qui semblerait être une voie -sinon de guérison- tout au moins de compréhension de mes troubles, et de me joindre une liste des praticiens sur Paris et la région parisienne (92) susceptibles d'utiliser ces thérapies. J'espère sincèrement avoir une réponse objective de votre part, car je souhaite très profondément sortir de cet état qui reste ingérable seule. Merci d'avance de votre aide et de votre attention.
Claire le 06/03/03

Vous souffrez de troubles de comportement alimentaire sérieux que vous avez identifiés : anorexie mentale, puis hyperphagie boulimique. Vous êtes aussi sujette à une agoraphobie avec attaques de panique. L’association des troubles du comportement alimentaire et de l’agoraphobie est loin d’être exceptionnelle.
Une thérapie comportementale et cognitive est sans doute ce qui devrait le mieux convenir. Vous pouvez vous adresser, afin de trouver un thérapeute à : L'Association Française de Thérapie Comportementale et Cognitive, AFTCC (voir détails sur notre site).

Bonjour,
Ça fait près de 9 ans que je me bats avec mes kilos (et je n'ai que 23 ans!!!). L’émission «j'ai décidé de maigrir» me bouleverse chaque jeudi, allez savoir pourquoi???!!!!
J’ai dû essayer tous les régimes qui existent, le souci, ce que je n'arrive pas à comprendre, c'est qu'à chaque fois alors que je maigris (même si je ne le vois pas) à chaque fois c'est la même chose: j'arrête et je reprends mes kilos pour me sentir encore plus mal !!!
J’aimerais comprendre pourquoi avant de revoir un diététicien, plus le temps passe et plus il m'est difficile de supporter ces épreuves j'ai décidé que le prochain serait le dernier
J’aimerais rencontrer un thérapeute spécialisé dans ma région (Saint-Quentin dans l'Aisne 02) qui pourrait peut être m'aider à comprendre
Voilà je vous remercie par avance de votre aide, je vais parcourir votre site maintenant.
Cordialement
Déborah, le 04/03/03

Vous pouvez constater que tous les régimes peuvent faire maigrir. Mais, même si on a la ténacité nécessaire pour les mettre en pratique, ces méthodes ne s’attaquent pas aux problèmes de fond.
Nous ne pouvons pas vous conseiller en détail, car vous ne dites rien de votre poids, de votre comportement alimentaire, de vos difficultés de vie. Vous faire aider à ce niveau vous permettra de mieux comprendre ce qui vous arrive.

Bonjour,
Je vous écris pour vous dire que je me sens un peu seule. En effet, j'ai lu les livres des drs Apfeldorfer et Zermati, j'applique leurs conseils en plus de ma psychanalyse, je pèse 51 kg pour 1,60 m.
Tout va bien ? Eh bien , non! j'ai souffert et je souffre encore de TRAC, le problème est que je n'en parle à personne qui a connu cela. Je suis seule face à mon assiette qui est presque vide, mon corps me réclame que peu de nourriture, et c'est dur, je ne me prive pas, j'écoute simplement mon corps mais le changement est surprenant et rude! Plus de remplissage, je me sens bien, légère, et même un peu vide.
Je recherche un site, un forum où je pourrais évoquer ces changements avec d'autres personnes. Le site Allegro est très bien mais je ne m'y reconnais pas, je n 'ai jamais été un surpoids, ni obèse, juste un peu hyperphage limite boulimie. Pourriez vous me renseigner? En vous remerciant.
J., 27/02/03

Bonsoir ,
voila, je sillonne sur le net pour trouver certaines infos, mais ayant trouvé votre site, je me permet de vous demander quelque chose, peut-être n'est-ce pas votre domaine , mais je tente.
En fait, je viens de lire votre article sur le régime du jeûne.
J'ai une amie qui a (avait)un poids correct, 56 kg pour 1 m 58. Elle a commencé, sur l'avis d'un homéopathe, une cure de jus de légumes se limitant à 400 cal par jour, ce, pour 42 jours. Son objectif est la fonte de certains kystes. Je trouve cette diète limite et ne connaissant pas moi-même les bienfaits de ce genre de cure, j'ai très peur pour elle. Je ne voudrais pas l'entraver avec mes peurs dans son déterminisme. Je sais que l'apport calorique est très faible, j'ai vu sur ces bouillons de légumes qu'elle doit avoir environ 12 mg de protéine par jour. Elle a commencé il y a deux semaines et se trouve aujourd'hui en hypotension et hypoglycémie, mais a toujours foi en son remède…
Pourriez-vs me dire si je me trompe? ou si c'est dangeureux pour elle car je viens de voir que le jeûne peut provoquer une fonte du muscle cardiaque et provoquer la mort. Est ce que l'on peut assimiler sa cure de jus de légume à seulement 400 cal par jour,à un jeûne?
merci de me répondre.
Lise (le 27/02/03)

Votre amie, d’après la description que vous en faites, suit une «diète hydrique», qui peut avoir de conséquences extrêmement fâcheuses sur sa santé: fonte musculaire, carences multiples, d’autant plus importante que ce régime durera. La raison pour laquelle elle suit ce régime paraît farfelue, autant d’ailleurs que ce traitement. Bien entendu votre amie aurait intérêt à cesser tout cela au plus vite!

Bonjour, J'ai découvert votre site en faisant une recherche sur "Bxxx" suite à un article pour un cure amincissante vu dans le Cine-Revue.
Mon problème est le suivant : j'ai 32 ans, je mesure 1m 67 et je pèse actuellement +/- 63-64 kilos. Je suis mariée, j'ai une maison à entretenir, une petite fille de trois ans qui demande énormément d'attention (maman doit être partout, tout le temps…) autrement dit, comme beaucoup de femmes (je pense!), je n'ai pas le temps d'aller faire du sport, ni une cure en institut pour entretenir mon corps.
De plus, au printemps 2002, suite à des problèmes d'ordre professionnel, j'ai fait une déprime ce qui m'a valu 6 semaines de congé de maladie pendant lesquelles je me suis empiffrée. Depuis, j'ai des «poignées d'amour» un peu partout. Je me sens grosse, laide et surtout très mal dans ma peau. Mes vêtements me serrent, j'ai l'impression que mon estomc «pend» sur mon ventre, bref, rien ne va plus.
Le pire, c'est que je n'ai aucune volonté pour maigrir. Je ne bois plus de Coca Light au bureau, mais de l'eau gazeuse, par contre, je n'arrive pas à m'empêcher de «grignoter» à longueur de journée. Même le soir, il faut que je prenne encore une glace, un gâteau, des bonbons.
Quand j'ai vu l'article pour la cure Liposvelt, je me suis dit que c'était ce qu'il me fallait! D'un autre côté, je trouve que cela a l'air tellement miraculeux, que j'ai peur d'y croire. C'est pour cette raison que j'ai essayé de trouver des infos à ce sujet sur Internet.
Pouvez-vous me donner votre avis en ce qui concerne cette cure - je souhaiterais perdre 6 à 7 kilos (arriver à +/- 57 kg). Nous envisageons d'avoir un deuxième bébé d'ici un an, un an et demi et j'aimerais bien retrouver mon poids «d'avant», avant une seconde grossesse.
Autre problème, quand je perds qqs kilos, c'est souvent là où ce n'est pas nécessaire, càd à la poitrine. Comment éviter cela? J'aimerais perdre du volume au niveau du ventre, des cuisses, des hanches et de l'estomac. Connaissez-vous un miracle? Vous avez mon autorisation pour publier ce mail, néanmoins, j'apprécierais vraiment beaucoup que vous me fassiez part de votre avis quant à ce régime. Mille mercis et bonne continuation à votre site!!
Caroline, 32 ans, 24/02/03

D'après le poids et la taille que vous indiquez, médicalement, vous n'êtes pas en surpoids. Mais vous êtes insatisfaite de votre physique, et de votre personne dans sa globalité.
L’aspect physique peut se travailler en prenant soin de soi, par l’exercice physique et les soins du corps. Il ne s'agit pas exclusivement d'une affaire de poids
Concernant votre comportement alimentaire, pour qu’il change, il vous faudra vous attaquer aux raisons qui vous font grignoter sans faim.
En fait, la cause semble être à rechercher du côté de vos difficultés psychologiques et de votre état de dépression. La prise en charge de cette dépression par des moyens médicamenteux et psychothérapeutiques est prioritaire, faute de quoi aucune méthode amaigrissante ne fonctionnera,quelle que soit sa nature.
En ce qui concerne la publicité pour un produit amaigrissant que vous avez vue dans des journaux grand public, il s’agit d’attrape-gogo pur et simple. N’achetez pas !

Bonjour,
J'ai 33 ans et deux filles. J'ai été obèse un temps, je suis bien ronde (et je l'ai toujours été). Ma grande fille à 7 ans et 1 ou 2 kg en plus sur la belle courbe de poids du carnet de santé(pour un taille bien dans les normes). Existe t-il de judicieux conseils pour que je ne fasse pas de gaffes…
Merci pour votre site très intéressant. Sylvie, (21/02/03)

Voici les 2 points sur lesquels vous pouvez agir :
L'EDUCATION ALIMENTAIRE DES ENFANTS: leur apprendre à apprécier les bonnes choses sur le plan gustatif, les faire parler de leurs expériences alimentaires. Leur apprendre à s’arrêter de manger dès qu’ils n’ont plus faim.
SUR LE PLAN PONDÉRAL: vos enfants n'ont pas de surpoids. Il n'y a donc rien de spécial à faire. Dans les cas où l’obésité est moyenne, la stratégie la meilleure consiste à ne pas faire maigrir, mais attendre que les enfants grandissent, avec une moindre prise de poids pendant ce temps là. Si l'obésité est importante, une aide psychologique (souvent familiale) est prioritaire, ainsi qu'une aide diététique familiale.

Je viens de tomber sur votre site et j'ai lu tous les témoignages.
j'ai 39 ans, 3 grands enfants et 102 kg sur ma balance, il y a 22 ans à mon mariage je pesais 70 kg. Comme je regrette ce temps là!!
Ma mère me disait difforme et monstrueuse: j'ai donc décidé de faire un régime pour ne pas que mon mari me dise cela un jour. Résultat: -6+20-18+22-2+...= +32 et encore, depuis 1 an je me stabilise couci couca, je varie entre 97 et 103.
Vous comprendrez que je ne crois plus aux régimes, mes enfants ne sont pas en surpoids mon mari est adorable et m'accepte telle que je suis, mais il n'a rien contre que je perde une 10 aine de kilos car je suis hypertendue limite, j'ai eu 2 toxémies gravidiques et on m'a largement prévenue qu'il fallait maîtriser mon poids afin de prendre le plus tard possible un traitement contre l'hypertension, mais ce surpoids n'affecte pas notre relation.
Je n'ai plus ces fringales que j'ai eu par le passé, à vrai dire je les ai qd je mange n'importe comment, mais je ne peux m'empêcher de grignoter en préparant le repas (et je suis assistante maternelle alors des repas , j'en prépare!! pour tous les âges...) je ne me rends même plus compte que j'ai du pain du beurre dans ma bouche!! Mais sinon je mange à peu près de tout et bien sûr en petite quantité aux repas puisque je mange plusieurs fois des "casses croûtes " aux heures de préparation.
Que me conseillez-vous ? J’ai constaté que deux livres étaient souvent cités: celui du Dr Zermati, et celui du Dr Apfeldorfer.
Je compte me les procurer et voir si je peux y trouver le même réconfort que les autres. Y aurait il dans les hts de Seine ou à Paris des praticiens qui défendent vos théories et qui travaillent les samedis ou mercredi et dont les tarifs ne fassent pas maigrir mon porte-monnaie plus vite que moi ?
Amicalement, Catherine, le 18/02/03

Consulter un praticien de santé ayant l’esprit ouvert est sans doute une bonne chose. Perdre un peu de poids, en effet, devrait améliorer votre état de santé. Un travail centré sur le comportement alimentaire et une aide psychologique pourraient sans doute vous y aider. Nous vous communiquons la liste des praticiens que nous recommandons sur votre région. Lire les livres des Drs Apfeldorfer et Zermati est aussi une bonne idée.
Mais que vous décidiez de maigrir, et que vous y parveniez est sans doute bien. Que vous soyez heureuse de vivre votre vie est mieux.

Tout d'abord, je tiens à vous féliciter pour votre site! Voilà; j'ai 24 ans et pèse 92 kg pour 1m 56. Il y a un et demi, je pesais 71 kg. J'ai arrêté de fumer et pris la pilule à cette époque. J'avais de plus en plus en faim et je me suis jetée sur les desserts, chocolats etc.. Est ce que la pilule et l'arrêt de la cigarette peuvent être la cause de ma prise de poids?
J’ai décidé depuis une semaine de consulter un nutritionniste. Il m'a prescrit un régime hyperprotidique progressif. Qu'en pensez vous?
Julie (le 17/02/03)

Fumer 1 paquet de cigarettes par jour, induit une dépense énergétique quotidienne de 300 Kcal, donc à l'arrêt du tabac, il faudrait diminuer sa consommation alimentaire quotidienne, ce qui est très difficile à faire. Car on plutôt envie de remplacer ce que l'on considèrait comme un moment de plaisir à soi: le temps d'une cigarette, par un plaisir gustatif, une gourmandise. Souvent à l'arrêt de la cigarette on retrouve l'appétit, le goût… Tout cela peut expliquer une prise de poids.
Il est difficile de vous donner un avis sur ce régime particulier: un titre n'explique pas à lui seul, ses caractéristiques. Si vous avez parcouru notre site, relisez : "ne pas maigrir idiot". Un régime seul, quel qu’il soit, ne suffit pas pour maigrir d'une façon durable.

Sur votre site, vous mentionnez les conséquences négatives d'une prise de diurétiques sur le long terme: j'essaie de boire plus d'un litre d'eau par jour et j'y ajoute depuis plusieurs semaines des solutions (phytothérapie) à base de plantes drainantes (orthosiphon, reine des prés…) A vous lire je ferais donc mieux de boire tout simplement de l'eau nature?????? Merci par avance.
Paule le 14/02/03

Boire de l’eau ne permet en aucune façon de perdre de la graisse! Les diurétiques et les produits dits “drainants” (qui sont en fait des diurétiques) font perdre un peu d’eau, ce qui fait artificiellement perdre un peu de poids de façon temporaire (12 à 24 heures), sur la balance.
Abuser de diurétiques peut représenter un danger pour la santé.
Il est important de boire suffisamment d’eau pour permettre une bonne hydratation du corps, et permettre aux reins de fonctionner normalement. En période d’amaigrissement, boire suffisamment est d’autant plus important. Mais rien ne sert de boire non plus à l’excès! Le mieux est en fait de boire quand on a soif! La vie n’est pas si compliquée…

Bonjour à tous. J’ai 30 ans et un petit garçon adorable de 3 ans, mais voilà je suis de nouveau enceinte et je pèse 95 kg.
Je voudrais connaître les problèmes obésité sur la grossesse et ce que nous risquons, l'enfant et moi; ainsi que des conseils, car le régime quand on est enceinte est très difficile à tenir. Je suis malgré tout très motivée.
De plus je voudrais attirer l'attention sur les gynécologues qui font une intolérance au poids. Lors de ma 1ere grossesse je pesai 78 kg et tout s'est bien passé. Alors messieurs les docteurs, un peu de tolérance ne vous ferait pas de mal et j’espère un jour ne plus entendre "mais Madame comment avez-vous pu tomber enceinte, vous êtes trop grosse!!!!"
Nous aussi nous avons le droit d'avoir des bébés. Bisous à tous et à toutes
Vous pouvez publier ma lettre si elle peut faire avancer les choses.
Z, Le 12/02/03

Certes, l’obésité rend la grossesse à risque (hypertension, diabète…) et la grossesse chez une personne obèse nécessite une surveillance plus importante. Mais cela ne signifie pas qu’il faut maigrir DURANT LA GROSSESSE. En fait, perdre du poids durant la grossesse est déconseillé, car on a des raisons de penser que des privations durant cette période favorisent plus tard l’obésité de l’enfant. Il est simplement conseillé d’éviter de prendre trop de poids durant la grossesse, de ne pas mettre à l’écart des aliments apportant des nutriments indispensables (Calcium, Fer, acides gras…)

Madame, Monsieur,
Ma voisine (habitant dans la banlieue mulhousienne en alsace) âgée d'une vingtaine d'annee a pose un anneau a l'estomac, il y a environ 2 ans.
Depuis, de nombreux problèmes sont apparus. Pouvez-vous, si cela est possible me communiquer une liste d'associations de patients ayant effectue la gastroplastie.
Ma voisine doit se faire ôter cet anneau (qui s'est incruste dans une partie de l'estomac) et le chirurgien veut la diriger sur Lyon. Elle et ses parents sont très inquiets car en plus elle est maman d'une petite fille d'un an.
Merci d'avance

Je vous conseille de vous adresser au médecin ci-dessous, qui a une bonne expérience de problèmes des gastroplastisés.

Vous dites qu'un boulimique est qqun qui a au moins 2 crises quotidiennes sur au moins 3 mois. Mais qu'en est-il des crises ponctuelles? Personnellement, je pense être boulimique, mais pas selon vos critères. Donc, une boulimique officieuse. J'ai des pb à gérer mon alimentation. (j'ai déjà eu une phase où je n'ai pas mangé pendant un mois, excepté 1 yaourt ou une pomme parfois, suite à une rupture) J'arrête tjs mes régimes un jour par un "petit excès" puis 2 puis 3 puis après je suis incapable de m'y remettre et je mange en excès, comme pour compenser des privations précédentes. Pour vous donner une exemple d'idée de la quantité ingurgitée: la dernière fois que j'ai arrêté un régime (qui avt pourtt très bien marché, j'avais perdu 16kgs) pour un excès, j'ai pris 2kgs ds le week-end et 3 la semaine suivante, soit 5kgs en 1 semaine. Car je mangeais de manière compulsive dès que je rentrais chez moi.
J'allais même jusqu'à faire les courses tous les soirs pr avoir de quoi me gaver (car à ce point là, c'est du gavage). J'avais tjs ds l'idée que j'allais reprendre mon régime le jour suivant... C'était en octobre. Depuis, j'essaie tjs de m'y remettre. Je pense avoir de gros pb avec l'alimentation. J'ai également certains caractéristiques communes avec les boulimiques de votre définition: la honte et manger en secret. Par contre, je ne me fais pas vomir, et il m'est déjà arrivé d'utiliser des laxatifs. Comme vous pouvez le constater, j'ai des comportements plutôt compulsifs. Enfin pas exactement. Je mâche, j'essaye de profiter de ce que je mange (je ne mange que ce dont j'ai envie sur le moment, pas tout ce qui se présente) (même si je ne profite pas du tout prcq je suis complètement gavée, comme une oie). Je ne sais pas réprimer qd l'envie de manger arrive. Je ne dois pas encore correspondre à votre définition de "compulsif".
En résumé, je mange sans faim par gavage périodiquement (en dehors de ces périodes -qui peuvent durer plusieurs semaines- je mange comme 2 ou 3, puisque je continue à me gaver pendant les repas et que forcément, j'ai un estomac complètement dilaté, donc il y a de la place). De manière que je qualifierais, moi, de compulsive. Je n'ai pas de contrôle sur ma consommation. Ce n'est pas forcément des aliments caloriques... Enfin en majorité, si. Mais si j'ai très envie de manger et que je tombe sur un kilo d'orange, je vais les manger. Je pense que pour moi, l'important c'est le "gavage". J'ai ce fameux sentiment de honte, comme les boulimiques. Mais je ne correspond pas à votre définition. Alors, qu'est-ce que je suis si je ne suis pas boulimique? Vous savez, ça va peut-être vous paraître idiot comme question, mais de savoir ce que j'ai (le pouvoir des mots..), ça me permettrait de savoir quoi faire. Si je suis cataloguée comme boulimique sans pour autant correspondre parfaitement aux définitions, alors je pourrais m'orienter vers des gens spécialisés dans ce domaine. Mais si je ne le suis pas, je ne vais pas aller les embêter avec mon histoire. Si je savais ce que je suis, cela m'aiderait. Je saurais où aller. Je n'ose pas en parler à mon médecin. J'ai peur du regard des autres, même du médecin. Je n'arriverais à en parler qu'à des personnes qui savent vraiment ce que c'est, qui ont l'habitude de parler à des personnes comme moi. Je ne veux pas être le "cas boulimique" du jour traité entre 2 grippes et une rhino. Je veux un spécialiste et des gens qui me comprennent. C'est pour ça que j'ai besoin de savoir ce que je suis. Selon vous, suis-je boulimique? Ou seulement maladivement gourmande? A qui dois-je m'adresser?
Merci de me répondre.
Florence, 29/01/03

Vous avez manifestement de sérieux troubles du comportement alimentaire et semblez, puisque, si j'ai bien compris, vous ne vous faites pas vomir ou n'utilisez pas de méthodes aux résultats équivalents, entrer dans la définition de l"hyperphagie boulimique" (voir sur le site).
En fait, cela ne change pas grand chose: vu le sérieux de vos troubles, vous pourriez, pour en sortir, vous adresser à un spécialiste ayant l'expérience de la prise en charge des troubles du comportement alimentaire.
Votre médecin pourrait peut-être vous indiquer quelqu'un.
Villes où nous avons des correspondants:

Je viens pour la 1ère fois sur votre cite. SUPER les renseignements. Ca ne résout pas mes problèmes, mais bon…
J'ai 30 ans, 2 enfants, je mesure 1m 69 et je pèse 100 kg, et le chiffre ne cesse de grossir (hi,hi,hi) de jours en jours.
Je viens de bien me retrouver dans votre description de malades de l'hyperphagie boulimique. Je viens de regarder pour des adresses d'hopitaux ou de thérapies de groupes pour le nord est de la France, mais rien. Alors je sais que vous êtes encore très jeunes, mais en ce moment je suis très très très mal dans ma peau, dans ma tête, dans mon couple, dans mon miroir alors pourriez vous quand même me donner quelques adresses sur Nancy ou les environs pour que je puisse faire quelques chose car je n'en peux plus. UN TTTRREES GGGRRANND MMMERCCI D'AVVANCCEEEEE.
Virginie, 22 Jan 2003

C’est vraiment malheureux, mais nous n’avons personne à vous indiquer sur votre région. Désolé.
Discutez-en avec votre médecin généraliste. Peut-être pourra-t-il vous indiquer quelqu’un de compétent.

Début de l’histoire:
Tout a commencé vers mes 12 ans par la petite phrase insidieuse: "tu ne devrais pas te resservir". Le combat avait commencé et il ne s’est jamais arrêté depuis.
La situation actuelle: j’ai bientôt 26 ans, je mesure 1m 58 et pèse 75 kg je suis donc pile à la limite inférieure de l’obésité (ça y est, le mot est lâché, mais qu’est-ce qu’il fait mal!) J’ai perdu 2 kg puis stagné depuis le 01/05/2002 date à laquelle j’ai re-tenté un régime. Soyons réaliste, il me faut en passer par là, et même comme ça on ne dira jamais de moi que je suis un fil de fer.
Les étapes pour en arriver là, ou le jeu du yo-yo: bien sûr, les kilos ne sont pas arrivés là comme ça d’un coup. Ils se sont installés petit à petit, insidieusement, et croyant réagir correctement, alors que je pesais 57 kg pour 1m 58, à 16 ans j’ai suivi le régime Montignac. Ca a marché un temps, puis j’ai fini par craquer. Moi qui adorait le pain et le fromage, ce n’était pas possible.
Ensuite, je suis partie faire mes études loin de la maison, avec la nourriture des restaus U et ce que cela suppose de quantité de graisse et de frites. En 2 ans et demi, j’avais pris 7 kilos et pesais 64. Je me suis prise en main et suis allée voir une diététicienne. Le régime qu’elle m’a prescrit ne me convenait pas du tout, j’étais affamée en permanence, du coup je grignotais entre les repas. Ce qui fait que je ne perdais qu’1 kilo par mois et elle me disait que ce n’était pas assez. Il faut dire que j’avais du mal à avouer que je craquais.
Résultat, j’ai laissé tomber les régimes pour un certain temps (j’avais tout de même tenu 6 mois de privation).
L’année d’après, mon père à quitté ma mère et les deux me racontaient leur version de l’histoire. Pas facile à vivre quand on est la fille des deux. D’où problème dans mon couple et compensation des deux stress sur la bouffe (hum, les glace Snickers)
Ensuite, je n’ai pas trop suivi. J’évitais de me peser trop souvent et répondais à ma mère que oui je faisais attention quand elle me parlait de mon poids.
La vérité, c’est que je ne faisais pas très attention et que chaque fois que ma mère me parlait de mon poids, je réagissais en contrecoup et mangeais encore plus mal. J’en étais arrivée à redouter ses appels car je savais que systématiquement elle me parlerait de mon poids et que je finirais par être triste et que les courses d’après j’achèterai n’importe quoi et en particulier des trucs qui font grossir.
J’ai fini par me reprendre quand je me suis rendue compte que, petit à petit, j’en étais arrivée à 77 kg. Ce jour là, je me suis prise en main et j’ai pris rendez-vous chez une nutritionniste. J’ai perdu environ 10 kg en 6 mois. J’étais plutôt contente, mais là encore je n’ai pas tenu la distance. Le régime n’était pas trop dur à suivre, si ce n’est que je n’avais pas du tout droit au sucre. Or pour quelqu’un comme moi, qui aime bien les desserts et le chocolat de temps en temps, c’est très dur.
Résultat, 2 ans plus tard, j’étais revenue au point de départ, à savoir 77 kg. Et j’ai décidé de m’y remettre. Je suis allée voir une autre nutritionniste qui m’a dit qu’on pouvait consommer de tout, y compris un dessert ou un bon repas 1 fois par semaine mais qu’il fallait absolument consommer les légumes (à volonté) en premier dans le repas de manière à «bourrer» et avoir plus vite la sensation de satiété. Moi je veux bien, mais à part les crudités, c’est plutôt en même temps que le plat qu’on les mange les légumes.
J’avoue que je n’ai pas fait l’effort très longtemps et que je ne suis même pas retournée voir cette femme. Je lui en voulais trop de son indifférence: alors que j’étais au bord des larmes en lui racontant mon histoire, elle ne m’a rien dit, s’est contentée de me donner des conseils nutritionnels que je connaissais déjà à peu près et m’a cru sur parole lorsque j’ai avouée être un peu gourmande. Elle n’a pas cherché à voir plus loin, si j’étais totalement sédentaire (c’est le cas de mon boulot) ou si je faisais du sport (en l’occurrence je pratique la danse à raison d’1h 30 par semaine), comment je mangeais (alors que lorsque j’avais pris rendez-vous la secrétaire m’avait demandé de noter ce que je mangeais), s’il pouvait y avoir une raison physiologique pour cette tendance à grossir facilement (depuis, mon généraliste m’a conseillé de me faire tester pour la thyroïde à l’occasion d’une prise de sang pour la pilule par exemple, je n’y crois pas trop mais je pense que ç’aurait été son rôle à elle de me le prescrire).
Tout ça pour en arriver à aujourd’hui. Je me suis fait une raison, je ne serai jamais mince. Je pense (et je dis merci à votre site pour cela) qu’il faudrait que je maigrisse un peu, disons 7,5 kg à 10 kg, ce qui me permettrait de redescendre à un IMC de 27 (le 25 je pense qu’il faut y renoncer, du moins pour l’instant).
Objectivement, je ne vais pas trop mal : je suis plutôt bien dans ma peau (sauf quand il faut acheter des fringues et que la vendeuse me regarde de travers quand je lui demande une taille supérieure au 42: ben oui je fais du 46, ça la gêne ?), mon obésité est gynoïde donc pas trop dangereuse et mes analyses (lipides, glucides et triglycérides) faites en contrôle pour la pilule donnent toujours des chiffres au milieu de la fourchette, j’ai un mari qui m’aime et que j’aime, et "dieu merci" je n’ai pas de trouble de comportement alimentaire (à part peut être un peu de restriction cognitive et quelque compulsions gourmandes quand je suis au régime et qui disparaissent aussitôt que je n’y suis plus!)
Tout ce baratin pour vous demander les adresses des praticiens que vous recommandez sur Toulouse. De préférence, je voudrais trouver un nutritionniste ou diététicien(ne) avec un côté Œécoutant’ (remonter le moral, encourager, mais surtout pas me dénigrer quand je craque’) pour me soutenir dans cette démarche que je sais de longue haleine.
Mon adresse mail (qui peut être publiée, ainsi que mon histoire, sur votre site) : leah_3477@yahoo.fr
Leah, 15 jan 2003

Bonjour ,
Je me permets de vous adresser ce courrier afin d'avoir de plus amples renseignements sur la lettre que vous avez envoyé à maman.
Cette lettre comportait une proposition pour la faire maigir . Cette méthode étant XXX . Nous avons pris connaissance ensemble du formulaire, il est vrai que nous avons du poids à perdre. Et nous avons trouver cette formule miraculeuse ! Mais maman se pose la question suivante, elle est greffée cardiaque depuis 11 ans , n’y a t-il pas de danger à prendre ses pillules? elle ne bouge presque plus, elle est pour la plupart du temps en chaise roulante, il est vrai qu'elle a pris énormément de poids.
L'enveloppe est prête à vous êtes renvoyée, mais elle aimerait connaitre votre avis. Pourriez vous m'envoyer par la même occassion votre méthode que je puisse la tester, j'ai 40 ans 1m58 65 kilos!
Mon adresse est la suivante: XXX, Bruxelles
Je vous en remercie , dans l'attente de vous lire , veuillez , agrèer Monsieur , mes salutions distinguèes .
Mme B., 22 jan 2003

Nous n'avons rien adressé à votre maman. Nous sommes tout à fait opposés aux méthodes charlatanesques que vous évoquez. Nous vous conseillons, pour vous et votre maman, et a fortiori si elle est greffée cardiaque, d'éviter de telles méthodes. Il faut, avant que votre maman se lance dans un quelconqsue traitement amaigrissant, qu'elle en parle avec le cardiologue qui la suit. Lisez le contenu de notre site!

Solitude de l'obèse
Bonjour, j'ai 29 ans et je pèse 105 kg je n'arrive plus à maigrir non pas par manque d'informations sur les régimes mais plutôt par paresse et manque de volonté. Je me réfugie chez moi et me laisse aller dans des soupers, diners, déjeuners, trop riches pour moi. Notre siècle ne nous permet pas de s'en sortir avec de tels problèmes de poids : livraison à domicile, télévision, etc...
Il faudrait prendre davantage en considération la psychologie du gros. Car le gros devient menteur, ruse et il évite les endroits ou il faut manger en société. Quand il y va, il n'apprécie pas les gens qui l'entourent, il ne peut s'amuser de peur d'être ridicule et surtout il ne peut pas manger comme il le voudrait. Le gros quand il rentre, se cale bien gentiment devant sa télé et s'empiffre. Pauvre gros ! Il n'avait qu'à pas sortir et devoir être confronté à la population dite normale.
christelle. 22 Jan 2003

Les choses ne sont pas aussi inéluctables que vous les présentez. Vous semblez vous être enfermée dans une passivité dans laquelle vous ne faites que subir le monde environnant. On vous fait manger, on vous fait grossir, et vous vous défendez en vous cachant ou en mentant. Mais c’est surtout à vous-même que vous mentez.
Votre vie vous appartient. Elle sera ce que vous en ferez. Et cela, que vous soyez grosse, et que vous vous assumiez en tant que telle, ou bien que vous vous efforciez de perdre du poids. A ce sujet, lisez ou relisez donc ce que nous écrivons sur les moyens de ne pas maigrir idiot. Du courage !

Bonjour, et bonne année à vous qui lirez ce petit message. J'ai 53 ans je mesure 1,60 et je pèse 104, donc inutile de vous faire tout un baratin sur ma situation "physique", je suis seule, sans emploi, je souffre d'une miellofribrose depuis 1998, je perçois l'allocation adulte handicapé, j'ai deux fils de 23 et 26 ans qui eux aussi sont sans emploi, l'un vit chez son père dont je suis divorcée, homme qui ne cesse de me dénigrer auprès de son fils, me rendant responsable de toutes les calamités qu'il a rencontré dans sa vie, ce qui rejaillit sur les rapports qu'entretien ce fils cadet avec moi. Quant à l'aîné lui il trouve réconfort auprès de copains et dans l'alcool et quelques missions, proposées par des organismes proposant du travail d'intérim. Je n'ai pas de compagnon, j'ai repris des études depuis 2000, mon examen final aura lieu en octobre 2003.
Je souffre physiquement de mon obésité et de mon incapacité à perdre du poids, à être belle, a rencontrer un compagnon, à m'inscrire dans la réussite. Y a t-il un espoir pour moi ???
Merci de bien vouloir me répondre, si je ne vous ai pas trop "dégoûté". Merci pour votre temps.
P.S. Existe t-il ici à Strasbourg des thérapeutes que vous pourriez me conseiller ? >
Kalima de Strasbourg, 3 Jan 2003

Vous me racontez une histoire digne d'Emile Zola. Mais je note que, bien qu'ayant passé la 50aine, vous n'avez pas baissé les bras, puisque vous avez décidé de reprendre des études sur 3 ans, qui doivent bientôt se terminer. A vous lire, on voit aussi que vous avez un niveau de connaissances et un bagage intellectuel sérieux.
Bon, entre autres choses, vous avez un problème de poids. La question est de savoir s'il constitue le plus urgent des problèmes à résoudre, et même s'il s'agit là d'un problème fondamental, ou d'un problème relativement secondaire. Vous seule pouvez en décider.
Vos autres difficultés ne sont pas autant liées au problème pondéral qu'on le dit habituellement: trouver un compagnon, du travail? Nombre de personnes en surpoids ne sont ni seules, ni au chômage. Se dire quelque chose du genre, "ma vie commencera quand j'aurai maigri" est un équivalent de "Un jour, mon Prince viendra". Affrontez vos difficultés une par une. C'est d'ailleurs ce que vous semblez faire. Avec mes encouragements.

Bonjour, Merci pour vos encouragements, vous avez une vision très juste et même si cela vous paraît être de la flagornerie, qui n'en est pas soyez en sûr. Mille mercis de cette perspicacité. Oui je reste une douce rêveuse, oui je crois en l'utopie du prince charmant, ayant été amputée d'une partie de cette enfance et de cette adolescence qui construisent l'adulte en devenir. Peut être qu'en fait c'est ma porte qui reste fermée à ce prince. Oui il est fort possible que je mette en avant ma surcharge pondérale pour me cacher de cette timidité qui m'emprisonne et qui ne laisse que la place au fantasme de ce prince sans vouloir aller jusqu'au bout "la rencontre".
Votre réponse me réconforte et je vous en remercie. A bientôt si vous le voulez bien. Bonne année. Kalima

Bonjour
Je suis à la recherche d'une adresse ou je pourrais me procurer de l'éphédrine et du Sibutral.
Mon médecin ne voulant pas prescrire ce type de médicament, je cherche quelqu'un qui puisse m'aider. J'ai entre 25 et 30 kilos en trop que je n'arrive pas à perdre.
Merci de me répondre et de m'aider dans mes recherches
Fabienne, 3 Jan 2003

Votre médecin est un médecin sérieux et honnête!
Concernant l’éphédrine, les médecins ne sont pas autorisés à en prescrire dans une visée amaigrissante.
Concernant le Sibutral: votre médecin n’a pas voulu vous en prescrire. Il a très certainement ses raisons. Demandez-lui de vous les détailler. Je vous rappelle que cette médication est en vente exlusivement sur ordonnance.
Vous me semblez partie sur de fausses pistes. Il n’existe pas, à ce jour, de médicament sans danger qui fasse maigrir durablement. Je vous conseille de prendre connaissance du contenu de notre site.

Bonjour. J'ai 45 ans, je pèse 75 kg pour 1 m 64. Je suis donc en surpoids. Je fais des régimes (de toutes sortes) depuis l'âge de 18 ans et je connais bien sur le phénomène YOYO...
Le dernier régime que je me suis infligée date de 1999 avec une diététicienne. J'ai perdu 10 kg sur 6 mois. J'ai commencé à reprendre du poids en 2000. Puis à la mort de mon père j'ai décompensé une grosse dépression (latente depuis des années).
Je suis suivie depuis début 2001 par un psychiatre comportementaliste. Je suis sous SEROPRAM. Depuis cette date j'ai pris 15 kg ! J'ai suivi pendant 6 mois une psychothérapie de groupe d'affirmation de soi. Cette thérapie et le suivi mensuel avec le psychiatre m'ont fait énormément progresser sur le plan psychologique. Je n'ai certes pas réglé tous mes problèmes. Mais je suis effrayée de continuer à prendre du poids. Je pense que l'antidépresseur est en partie "responsable" me libérant de beaucoup d'angoisses...
Hélas le résultat sur ma silhouette est alarmant. Je ne veux plus me priver, je ne veux pas souffrir (j'ai trop souffert ces dernières années). Je veux essayer de maigrir. Je vais commencer par faire un cahier et essayer de modifier mes comportements. Je viens de prendre cette décision à la suite de quelques jours de vacances à l'extérieur, au repos et bien détendue.
J'ai rendez-vous dans quelques jours avec mon psy et bien entendu je vais lui en parler. Mais j'ai peur qu'elle me dise que c'est trop tôt. Elle me suit avant tout pour bien d'autres problèmes. Un jour je lui ai dit que je grossissais, elle m'a simplement conseillé de manger moins, surtout le soir. Hors j'ai des comportements compulsifs et je suis très accros du chocolat qui est mon réconfort, ma récompense...
Si vous m'avez lue jusqu'au bout pensez vous que mon désir de maigrir soit prématuré ? Comment faire alors pour stopper l'escalade des kg ? J'ajoute que j'ai assez bien vécu jusque là ma prise de poids sur le plan physique Je me contenterai de 8 kg en moins car je me sens de plus en plus essouflée. Je suis également porteuse d'une maladie rénale congénitale de polykystose rénale (ma mère a été dialysée plusieurs années et est greffée depuis 2000). Pour cette raison aussi il ne faut pas que je sois trop grosse. Merci.
Je vous donne l'autorisation de publier mon courrier, avec mon nom et mes coordonnées d'email.
Martheneel@aol.com, 25 Dec 2002

Il semble que la prise en charge avec le psychiatre qui vous suit vous a été bénéfique… sauf question poids! Je ne sais pas s'il convient d'accuser l'antidépresseur que vous prenez: le Seropram n'est pas connu pour faire grossir et même plutôt pour couper l'appétit durant une brève période. Quoi qu'il en soit, le mieux me semble d'aborder la question du poids et du comportement alimentaire avec votre psychiatre, puisqu'il semble bien que vous avez des troubles du comportement alimentaire, dont il convient de s'occuper. Tenir un carnet alimentaire est une bonne idée, mais il serait préférable que vous ayez l'appui de votre psy pour effectuer ce travail. Si votre psychiatre ne se sent pas compétente pour prendre en charge ce trouble, demandez-lui de vous adresser à une personne compétente en ce qui concerne les troubles du comportement alimentaire, à un moment à définir avec elle.

Notre association, il est vrai, regroupe des professionnels, qui ont besoin de se réunir entre eux à des fins de formation et pour se raconter des histoires de professionnels.
Cela ne veut pas dire que nous refusions le dialogue avec les personnes en surpoids, comme en témoigne notre forum. Nous allons aussi travailler de plus en plus avec l'association Allegro fortissimo, qui regroupe des personnes obèses (http://www.allegrofortissimo.com)

Je viens de découvrir votre site et à travers lui les écrits des Docteurs Zermati et Apfeldorfer et je tenais à vous féliciter et à vous remercier.
En effet, depuis que j'ai pris connaissance des explications concernant les TRAC et la restriction cognitive (hier), c'est comme si un voile s'était déchiré devant moi
Agée de 49 ans, j'ai beaucoup travaillé sur moi-même (notamment avec les ouvrages de psychologie dynamique de K.O. SCMIDT) et suis heureuse d'avoir ainsi mieux équilibré ma personnalité et ma vie.
J'ai arrêté de fumer au mois d'octobre en m'interrogeant sur les causes de mon tabagisme (stress, enervement, timidité) en pensant en toute logique qu'il fallait s'attaquer aux causes avant de traiter les conséquences (nombre de cigarettes, patches…). Mais je n'avais même pas pensé à analyser mon comportement alimentaire de manière similaire.
Je me suis totalement reconnue dans le portrait de la personne en guerre avec ses kilos depuis 30 ans qui a perdu tous les repères des sensations pour ne se fier qu'à son mental, puis après un régime strict, à ses pulsions sans plaisir lors de "craquages" qui ne sont pas de la boulimie mais qui dépassent la sensation de satiété.
Pesant 73,5 kg pour 1,72 m actuellement, rien n'est dramatique. Je ne pourrai jamais être obèse car au-dessus de 77 kg, mes hanches me font souffrir et donc je me "mettais" au régime. Mais, jusqu'à aujourd'hui, je faisais le yoyo (régime protéiné à l'appui) entre 73 et 78.
Par ailleurs, ce qui, à mon sens, confirme bien votre théorie de l'importance du psychologique, c'est qu'à chaque fois que j'ai eu une relation stable avec un ami (7 ans et 4 ans), mon poids s'est maintenu entre 67 et 71 kg, sans le moindre régime, avec de bons repas et des bons vins.
Concours de circonstance amusant, j'avais hier soir (donc après la lecture de vos articles) une consultation avec un médecin "spécialisé perte de poids" qui a SA méthode "aliments autorisés sans limitation de quantité et aliments absolument tabous: même pas un soupçon d'huile d'olive car tout corps gras est à supprimer totalement".
Tout cela m'a conforté dans l'idée que mon problème ne réside pas dans les aliments que je prends mais dans ma manière de les prendre. C'est drôle mais depuis ce matin, je me sens en sécurité en étant attentive à mes sensations et dans une impression de bien-être. Alors qu'hier encore, ma sécurité résidait dans mon respect scrupuleux de mon "régime" et toute transgression entraînait inmanquablement un fort sentiment de culpabilité et me perturbait dans mon travail. Alors, ce matin, j'ai testé le plaisir de déguster 3 chocolats avec mes collègues. Délicieux! Mais je n'ai pas éprouvé de culpabilité, je n'ai plus envie d'en prendre d'autres, j'ai retardé mon déjeuner à quand j'ai eu faim et je sens, cet après midi, que je n'ai pas faim et qu'en conséquence, j'aurai plaisir à prendre un dîner très léger. Je me sens également détendue et joviale alors qu'hier je me surprenais à être agacée par les autres.
Donc, encore merci aux membres du GROS, continuez à lutter contre ces idées reçues qui font tant de mal et si possible, essayez de constituer une liste de thérapeutes formés à ces méthodes car le recours au psychiatre n'est déjà pas une pratique usitée en France, mais encore faut-il trouver le bon.
Pour ma part, je vais essayer de progresser par moi-même mais si je sens que je n'y arrive pas bien, j'irai consulter.
Encore mille merci et, si vous le permettez, je vous tiendrai informés de mon évolution!
Dominique L. 23 Jan 2002

Adolescente de 16 ans, j'ai trouvé votre site fort intéressant: il m'a confirmé ce que j'avais remarqué par mon expérience: diminuer trop sa ration alimentaire, c'est aussi diminuer ses besoins. J'ai bien aimé vos remarques sur le sport et le tableau récapitulatif dans lequel vous dénoncez toutes les sensations qui nous amènent à trop manger. Merci
Lisa, 13 Jan 2002
 

  • Dernière mise à jour: 19/11/15 16:51
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