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Pour nous contacter, demander une adresse de thérapeute, donner votre avis, poser une question
Bonjour,
Avez-vous vu ce nouveau produit prétendûment régulateur d'appétit !
Admirez la précision sur cette page. Je vois 'composition'. Ravie, je clique et je tombe sur cette chose 'un principe actif révolutionnaire' et c'est tout !
Composition : Demain on rase gratis.
Ah si, autre chose, trouvé ailleurs, sur ce principe actif : fabuless marque déposée...
On se moque du monde ! Et on utilise vos dernières théories pour vendre la nouvelle pillule miracle !
http://www.silhouette-active.fr/composition_fr_02_02.html
Oui, les marketeurs prennent les gens pour plus bêtes qu’ils ne le sont. Mais, félicitations, vous n’êtes pas tombée dans le panneau, vous n’avez pas cru à cette nouvelle molécule magique. Avec de telles promesses, ne courent-ils pas à la catastrophe ? A suivre…
Commentaires(0) - Ajouter un commentaireBonjour,
Je suis boulimique et en thérapie actuellement. Ma thérapeute m'affirme que me faire vomir ne set pas à grand chose car même si je le fais tout de suite après la prise alimentaire, 80% des nutiments sont déjà assimilés. Avez-vous des réfrences qui me permettraient de vérifier cette info ?
Merci d'avance.
Il est impossible de connaître la part vomie et la partie digérée lors d’une boulimie avec vomissement. Tout dépend de la personne, du type d’aliment, de la vitesse et de la technique de vomissement et, pourquoi pas, du temps qu’il fait…
Quoi qu’il en soit, on peut cependant s’en faire une idée en constatant les effets des boulimies sur le poids.
Mais rappelons que les problèmes posés par les boulimies n’est pas leur efficacité amaigrissante ou de contrôle pondéral. Ces boulimies-vomissements posent de multiples problèmes de santé physique et psycho-émotionnelle. Votre thérapeute essaie sans doute de vous dire qu’il s’agit là d’une méthode destructrice pour vous.
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bonjour
je vous expose mon problème, voilà j'ai 28 ans, y a quatre ans je suis arrivée à perdre 15 kg, puis y a deux ans dû à ma grossesse et après mon accouchement j'ai repris 20 kg, ça fait maintenant 18 mois que je suis grosse , je me supporte plus, j'allaite pourtant mon enfant encore mais au lieu de perdre je prends encore du poids, je ne fais que manger, je ne sors plus, mes relations avec les autres se deteriorent, je ne sais plus quoi faire....(je vous signale que j'ai perdu mes 15 kg suite à une sorte d'anorexie de 3 ans)depuis je suis devenue boulimique comme si je reprenais tout ce ke je m'interdisais de manger.
Bonjour,
Peut-être devriez-vous vous faire aider par un praticien compétent ? N’hésitez pas à contacter notre secrétariat au 01 53 76 32 20 afin d’obtenir les coordonnées de thérapeutes exerçant dans votre région.
Bon courage
Commentaires(0) - Ajouter un commentaireBonjour,
Je suis journaliste pour le magazine "C'est quoi l'amour", présenté par Carole Rousseau et diffusé sur TF1 et me permets de vous contacter car nous préparons une émission sur la thématique du poids et l'alimentation. Pour ce faire, nous recherchons différents profils et je voulais savoir si vous accepteriez de mettre une annonce sur votre forum?
Je peux si vous le souhaitez vous envoyer une annonce détaillée.
Pour de plus amples renseignements, vous pouvez également me contacter au 01 55 04 76 73 ou par mail mmajolie@hotmail.fr
En vous remerciant
Magalie MIGNOT
Journaliste pour "C'est quoi l'amour", TF1
Commentaires(0) - Ajouter un commentaireJ'ai lu l'article paru sur le GROS dans le Canard enchaîné. Cet article m'a beaucoup choqué, et j'ai d'ailleurs écrit une réponse. Je vous la mets ci-dessous.
Par contre, du coup, j'ai regardé sur votre site, et vu la charte "Hon Code" parlant explicitement des financements et de leur transparence, et je n'ai vu apparaître ces financements nulle part sur votre site.
Qu'en est-il ? Avez-vous prévu de faire une réponse au Canard ?
Merci.
Ma lettre au Canard :
Bonjour,
Je n'écris jamais aux journaux (enfin, j'ai écrit une lettre au Monde il y a dix ans), mais là, j'ai besoin de réagir à votre article sur le GROS.
Déjà, je voulais préciser que le GROS, dont je ne suis pas membre, n'est pas une association de malades, mais une association de professionnels de santé. Ce que je ne suis pas.
Je ne suis pas malade, non plus. Mais je suis grosse. Ce n'est pas une maladie. Cela peut être lié à des maladies, mais je n'en ai pas. De même que j'ai une hérédité me faisant risquer un cancer du sein, mais je n'ai pas de cancer du sein. Je suis grosse ET en bonne santé.
Le travail du GROS, dans votre article, est présenté comme un ramassis de délires. Or, il se trouve que cela fait 50 ans que les magazines féminins et autres martèlent que manger gras et sucré fait grossir, et que les femmes grossissent de plus en plus. C'est un fait objectif. Plus les femmes font de régimes amaigrissants, plus elles grossissent. C'est également prouvé. Le GROS réfléchit à partir de ces données.
Dans votre article, vous dites que Mars, Twix, LU et autres sponsorisent un colloque. Mais je pense que si Evian, Materne compotes de fruits et Go Sport le sponsorisaient, ça ne vous poserait aucun problème. Or, les motivations des seconds sont les mêmes que celles des premiers : vendre leurs produits.
On peut trouver extrêmement regrettable que des boîtes privées sponsorisent les colloques médicaux. De fait, c'est toujours le cas, quel que soit le thème abordé.
"Ah oui, mais Mars, c'est les méchants, et Evian, c'est les gentils, parce que manger une barre de Mars, c'est mal, mais boire un verre d'eau, c'est bien."
C'est ce genre de discours, direct ou sous-entendu, que le GROS tente de combattre, car c'est un discours dont les effets pervers sont extrêmement nombreux. Et c'est un discours qui pousse à manger en cachette et à grossir.
Les gros savent tous qu'ils sont gros. Ils en souffrent tous sans exception. Est-ce qu'il existe quelqu'un qui est sérieusement convaincu qu'un obèse, en voyant, grâce au gentil PNNS, écrit sur son écran de télé "pour votre santé, évitez de grignoter", se dira "Bon sang, mais c'est bien sûr !" et arrêtera de grignoter ? C'est du pur délire.
Le PNNS conduit à projeter des publicités pour des barres céréalières avec écrit dessous "Mangez 5 fruits et légumes par jour". Les gamins de mon école (je suis instit) sont persuadés que les barres de céréales contiennent des fruits, et qu'il faut donc en manger 5 par jour ! Et que le Coca "c'est pas sucré, parce que sous la pub à la télé, ils ont dit 'évitez de manger trop sucré', alors, le Coca, c'est bon pour la santé".
Le Coca n'est pas bon pour la santé. Il n'est pas mauvais non plus, a priori. Pas plus que le Bourgogne, le millefeuilles ou le Savarin.
Mais à diaboliser les aliments, au point de jeter a priori le discrédit sur des débats de professionnels parce qu'ils ne pensent pas comme tout le monde qu'ils sont mauvais, et qu'ils osent remettre en doute le sacro-saint lien entre "gras, sucré, salé" et obésité, on obtient le contraire de ce qu'on recherche.
Ah, et scientifiquement, il semble bien démontré qu'il n'y a pas de lien direct entre qualité de l'alimentation et obésité, mais bien entre quantité et obésité. Si vous mangez 3000 calories par jour en yaourts, filet de sole et tomates, vous grossirez. Si vous mangez une barre de Mars par jour et rien d'autre, vous maigrirez. Et, dans l'un et l'autre cas, vous aurez une alimentation très déséquilibrée.
Merci d'avoir pris le temps de lire jusqu'au bout ce cri du cœur, car votre article m'a un peu "fait mal". Le GROS représente un espoir pour des milliers de personnes en surpoids ou en obésité qui n'ont affaire, en dehors, qu'à des professionnels de santé leur martelant qu'ils sont "punis" parce qu'ils mangent "mal". Ca n'aide pas. Le GROS n'est pas une secte, ni un ramassis de dingues. Il rassemble des gens qui mènent une réflexion de fond. Je ne suis pas d'accord avec tout ce que disent tous ces gens. Mais je suis blessée qu'on jette le discrédit sur tout un mouvement de réflexion par ce type d'article.
Merci pour votre lettre au Canard Enchaîné !
Pour répondre à votre question sur nos financeurs :
Le GROS est une association selon la loi de 1901, à but non lucratif.
L’association vit des cotisations de ses membres, et des formations qu’elle organise.
Le site du GROS est financé par l’association et libre de toute publicité. Il répond aux critères du HON code.
Les Rencontres du GROS sont un congrès médical dont les frais et les problèmes d’organisation dépassent de loin ce qu’une association comme la nôtre peut faire. Nous faisons donc appel à des professionnels d’organisation de congrès. Ceux-ci s’occupent de l’intendance, et démarchent des financeurs (je préfère ce terme français à « sponsor ») pour payer les salles, les frais divers.
La plupart des congrès médicaux sont généralement financés par les firmes pharmaceutiques. Mais comme nous agissons dans le domaine alimentaire, la société organisatrice a plutôt cherché des financeurs du côté des industries agro-alimentaires.
Certains nous accusent d’entretenir des relations équivoques avec les industries agro-alimentaires, d’accepter des financements « douteux » de la part de sociétés comme Lu, Mars, Panzani et autres.
Les relations que nous avons avec les industries agro-alimentaires ne sont pas équivoques : nous ne considérons pas que celles-ci doivent être tenues pour responsables des problèmes des personnes en difficulté avec leur poids ou leur comportement alimentaire.
Nous pensons au contraire que la diabolisation des aliments gras et sucrés, la moralisation des conduites alimentaires, cette séparation des aliments en bons ou mauvais, par exemple mise en musique sous forme de taxes modulées, aboutit inéluctablement à la stigmatisation des obèses, qui seront ceux qui, dans l’esprit du public, auront mangé gras, sucré, salé, c'est-à-dire n’auront pas mangé droit.
Les slogans du Programme national nutrition santé nous paraissent la plupart du temps insensés : par exemple, « mangez moins gras, moins sucré, moins salé » ne peut être compris par les mangeurs autrement que : « il ne faut pas manger gras, sucré, salé ; manger du sucre, c’est mal ». Le slogan du PNNS génère mécaniquement, quels que soient les correctifs énoncés par ailleurs, de la culpabilité et de l’anxiété chez tous les mangeurs qui se nourrissent d’autre chose que de salade sans assaisonnement.
Le problème est que quand on culpabilise en mangeant, on ne peut plus s’arrêter de manger ! On mange une barre Mars, et au lieu d’en être réjoui, contenté, rassasié (si on aime ça), on continue, en avalant, en engloutissant. Il nous paraît donc important de faire passer ce message : il n’existe pas d’aliment diabolique, mais il existe des aliments avec lesquels on a une relation insatisfaisante.
Bien entendu, la relation à l’aliment n’est pas, loin de là, le seul problème des personnes en difficulté avec leur poids et leur comportement alimentaire. Les causes de ces difficultés, de l’augmentation de l’obésité dans les pays développés et moins développés, sont extraordinairement complexes : elles relèvent de la biologie, de la neurobiologie, de la génétique, de la nutrition animale et humaine, de la sociologie, de la psychologie. Je pense oublier sans doute quelques champs de connaissances et j’espère que vous m’en excuserez.
La prise en charge des personnes en difficulté avec leur poids et leur comportement alimentaire est de ce fait tout sauf simple. La prévention elle aussi demande une réflexion appropriée. Cela a justement été l’enjeu de ces Rencontres du GROS. Nous avons invité des spécialistes de ces différentes disciplines, des personnes du Canada, de Belgique et de Suisse qui nous ont fait partager leur expérience ou leur expertise.
Comme, au GROS, nous ne diabolisons aucun aliment, que nous considérons que les problèmes ne se situent pas à ce niveau, certaines marques, voyant sans doute leur intérêt propre, sont davantage prêtes à financer nos congrès que, par exemple, le ministère de la Santé. Cela ne nous dérange pas puisque nous ne voyons pas dans ces industries des ennemis.
Les financeurs de notre congrès n’influent en rien sur le contenu de notre congrès. Si ces financeurs se réjouissent de ce que nous disons, si cela va dans leur sens, tant mieux pour eux. Si nous avons à dire des choses qui leur déplaisent, soyez sûrs que nous les diront quand même.
Plus libre de parole que le GROS, c’est difficile. Et c’est bien ce que certains nous reprochent : nous sommes incontrôlables !
Dr Gérard Apfeldorfer
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un sujet avec le docteur Apfeldorfer est passé jeudi dernier sur france 3 entre 19h et 20h
vous serait-il possible de mettre ces images en ligne sur votre site?
d'avance merci
Voici le lien vers l'émission:
http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=vanves_parisclv&video_number=5
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Un grand merci pour ce site!
Je recommande à vos lecteurs anglophones les ouvrages de Carol Munter et Jane Hirschmann "Overcoming overeating " et "When women stop hating their body", hélas pas encore traduits en France.
Anne
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Bonjour,
Voici un petit message pour toutes les personnes atteintes de troubles du comportement alimentaire.
Premièrement, contrairement à se que l'on pense souvent, on est pas seul. Pas seul car il y des professsionnels pour nous aider à nous en sortir, mais aussi une famille, des amis qui sont là mais qui ne savent pas comment nous aider le plus souvent. L'essentiel est de garder espoir et de vouloir chercher à comprendre, à s'en sortir, car tout le monde a le droit d'avoir un comprtement "sain" avec la nourriture, ce n'est pas une malédiction.
Restons fière de nous même, tout le monde vaut le coup d'être connu et aimé pour ce qu'il est.
Marie
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opérée de l'anneau gastrique depuis 3 mois , je suis seule et perdue . le chirurgien qui m'a opéré a quitté le pays et je cherche un groupe de soutien. l'hopital refuse de m'intéger car ils disent que je n'ai pas été opérée chez eux. existe t'il un groupe de personnes se réunissant dans la région parienne et porteur d'un anneau gastrique? merci
Désolés, nous n'avons pas cette information. Contactez l'association Allegro Fortissimo qui saura peut-être vous aider.
Commentaires(0) - Ajouter un commentaireBonjour
pourquoi le sport ne me fait pas maigrir? Je m'explique j'ai 45 ans je mesure 1,63 m pour 62 KG , je suis le regime weight watchers depuis 2 mois ,je fais environ 5 heures de course a pied par semaine et pourtant je ne maigris pas enfin pas asez vite !
Avez une explication sur mon probleme ?
D'AVANCE MERCI
Bonjour,
Qu’entendez-vous par : « pas assez vite » ? Posez-vous la question suivante : mon objectif de perte est-il réaliste ou même réalisable ? Pour vous donner une idée, il faut un différentiel de 9000 Kcalories entre ce que l’on mange et ce que l’on dépense pour perdre 1 kg. Perdre un kg (de matière grasse) n’est donc pas aussi simple que nous le laissent imaginer les médias ou les publicités de produits magiques.
Concernant le sport, il entraine certes une dépense énergétique mais également une prise de masse musculaire. Le poids sur la balance ne reflète donc pas toujours les modifications corporelles.
Retournez sur notre site et lisez l’article : « comment ne pas maigrir idiot » et si vous avez envie d’aller plus loin lisez : « Maigrir sans régime » de JP Zermati et « Maigrir, c’est dans la tête » de Gérard Apfeldorfer.
Bon courage.
Commentaires(0) - Ajouter un commentaireBonjour
En terminale je recherche dans le cadre scolaire des associations traitant de l'obésite en midi-pyrénée
Merci si vous pouvez me renseigner Mlle Loubet marie
Désolés, nous n'avons pas cette information. Contactez peut-être l'ADLF, association des diététiciens de langue française.
Bon courage
Commentaires(0) - Ajouter un commentaireJe souhaiterais perdre du poids mais cependant j'ai tout essayé et rien n'y fait
Je voudrais savoir où je peux me faire aider à Paris ou sa région.
Merci
Bonjour,
Contactez notre secrétariat au 01 53 76 32 20 afin d'obtenir les coordonnées de praticiens compétents exerçant dans votre région.
Commentaires(0) - Ajouter un commentaireBonjour
J'ai 37 ans et ai des troubles alimentaires depuis l'âge de 15 ans environ. Une mère qui a toujours été naturellement très mince et qui m'a très tôt mis la pression sur ma silhouette...et me voici dans l'engrenage infernal. Prise d'aliments de toutes sortes sans faim, en cachette et sentiment de culpabilité. L'incompréhention de mon entourage proche ne résout rien et je m'enfonce inexorablement. En façade tout va bien, je suis une mère et une épouse épanouie mais le revers de la médaile est cruel !
Bien sûr je suis très mal dans ma peau et je cherche de l'aide. Comment trouver un praticien ? Merci de votre réponse.
Bonjour,
Appelez notre secrétariat au 01 53 76 32 20, nous vous donnerons les coordonnées de praticiens compétents exerçant dans votre région.
Bon courage
Commentaires(0) - Ajouter un commentaireBonjour, je recherche un thérapeute (de préference psychiatre) sur le 92, le nord du 78 et Paris. Merci de votre aide. cordialement MD
Bonjour,
La liste des praticiens exerçant sur Paris est importante. Appelez notre secrétariat au 01 53 76 32 20, nous vous donnerons les coordonnées des praticiens travaillant près de chez vous.
Commentaires(0) - Ajouter un commentaireBonjour,
J'ai 41 ans, suis en guerre avec l'alimentation et mon poids depuis l'âge de 15 ans, ne sais plus que faire...
Je suis en thérapie de type analytique depuis une vingtaine d'années, cette thérapie me fait du bien mais ne semble pas avoir d'effet sur ma relation à la nourriture.
J'ai fréquenté le service de TCA de SAinte-Anne pendant 2 ans dans les années 90.
J'aimerais pouvoir consulter quelqu'un qui s'inscrit dans votre approche pour m'aider à apaiser ma relation à la nourriture, et ne pas prendre le risque de retomber dans une ornière de restriction cognitive-dévalorisation supplémentaire.
J'habite à Paris, dans le 6e arrondissement, préfèrerais que les consultations se passent en cabinet plutôt qu'à l'hôpital.
Si vous pouviez me communiquer les coordonnées d'un ou plusieurs praticiens, vous me sortiriez d'un immense désarroi.
Je vous en remercie par avance.
Bien à vous,
Christine
Voici les coordonnées de notre praticien exerçant dans le 6 ème arrondissement. Si vous souhaitez avoir les adresses de thérapeutes dans d'autres arrondissements, n'hésitez pas à contacter notre secrétariat au 01 53 76 32 20.
Bon courage
Dr Bernard WAYSFELD
Psychiatre, nutritionniste
Pathologies prises en charge: Obésité / Hyperphagie boulimique / Boulimie / Anorexie mentale
Approches: psychodynamique
3 rue Régis
75006 PARIS
01 42 22 11 34
Bonjour,
Je suis à la recherche d'un thérapeute sur Paris ou la Seine st-denis
merci
Bonjour,
La liste des thérapeutes exerçant à Paris est importante. Appelez notre secrétariat au 01 53 76 32 20 afin d'obtenir les coordonnées des praticiens en fonction des arrondissements désirés. En revanche, nous n'avons encore personne de répertorié dans le 93.
Commentaires(0) - Ajouter un commentaireBonjour,
Voila je m'appelle jimmy j'ai 28 ans, je suis marié et j'ai 3 enfants, je ne suis pas comme on peut dire quelqu'un qui a toujours était gros, la preuve c'est que j'ai fait du football à un haut niveau pendant 18 ans, mais depuis 4 ans, j'ai du arreter pour le travail (manque de temps) et depuis j'ai pris 40 kg. Depuis la prise de mon premier kilo, j'ai toujours chercher à perdre ce poids mais sans succès. J'ai été voir un psychologue, un nutritioniste, je me suis remis aux sports, j'ai essayé différents régimes et je suis très motivé (car peser 120kg à 28 ans alors qu'à 24 ans on en fesait 80kg, c'est difficilement gérable), mais rien n'y fait.
Aujourd'hui, ça devient très génant dans la vie de tous les jours car ça me hante et je vois que ça ne plait pas à ma femme, je ne sais plus quoi faire. J'ai vraiment envie de perdre ce poids car en plus j'ai honte et je suis mal dans ma peau à cause de ça.
Que me conseillez vous? d'avance merci
Bonjour,
Contactez notre secrétariat au 01 53 76 32 20 afin d’obtenir les coordonnées de thérapeutes compétents exerçant dans votre région. En attendant, retournez sur le site et lisez : « Comment ne pas maigrir idiot ».
Bon courage Commentaires(0) - Ajouter un commentaireBonjour,
Vous avez réussi à définir parfaitement le phénomène de régime et de restriction cognitive que nous vivons au quotidien et je vous en félicite car c'est assurément en sachant écouter de nombreux "patients"
Je suis décidée à consulter un psyhothérapeute mais je souhaiterais qu'il connaîsse lui aussi parfaitement ce phénomène (j'ai consulté une psychologue mais qui ne connaissait pas les "problèmes" de poids)
Auriez-vous des coordonnées de psychothérapeute dans ma région qui connaisse les problèmes de poids et la restriction cognitive dans le cadre de régimes : j'habite Mâcon (71000), mais je suis prête à faire 80 km pour aller jusqu'à LYON (69000)
Sincères remerciements
Bonjour, nous n'avons pas d'adresse à vous communiquer dans votre département. Voici les coordonnées des praticiens exerçant à Lyon:
Mme Laurence COLLET-ROTH
Psychologue
Chargée de cours DIU Lyon, Nancy, Toulouse, AFTCC
Formation: DU Nutrition Nancy / TCC
Pathologies prises en charge: Obésité / Hyperphagie boulimique / Boulimie / Anorexie mentale
Approches: corporelles / Thérapie comportementale et cognitive
30, rue de Créqui
69006 LYON
04 78 93 10 10
Dr Marie-Bénédicte HUGUES
Endocrinologue
Formation: AEU TCC Lyon, GROS.
Pathologies prises en charge: Obésité / Hyperphagie boulimique / Boulimie / Anorexie mentale
Approches: biopsychosensorielle / Thérapie comportementale et cognitive
9, quai Saint Vincent
69001 LYON
04 78 28 41 11
je me rends compte après lecture et recherches un peu plus appronfondies que je viens à l'insu de mon plein gré de vous citer sur votre propre site, c'est assez amusant.
et j'en ai oublié de poser ma question.
estimez en tant que psychiatre que la résolution d'un problème en l'instance le poids, puisse ce faire de manière conflictuelle ? qui dit ennemi dit guerre, ce me semble , non ?
puis je me réserver le droit de ne pas "militariser" mon corps ?
Chère nymphea,
Nous répondons là à vos deux courriels du 11 octobre.
Nous partageons votre point de vue : maigrir n’est en rien une obligation qu’on pourrait vous imposer. Nul ne vous force à faire des régimes et aller dans une clinique spécialisée.
Quel est l’important dans la vie ? Vivre cette vie du mieux qu’on peut, nous semble-t-il, car nous n’en avons qu’une. Vous pouvez vous épanouir quel que soit votre poids, même si aujourd’hui règne une pression sociale, pour ne pas dire une chasse aux gros.
Pour vivre cette vie et l’apprécier, il est nécessaire d’être en paix avec soi-même. Cela passe pour beaucoup par un apaisement alimentaire, un apaisement de ses relations aux autres, et davantage de tolérance à l’égard de soi-même. Ce plus de sérénité permet souvent (mais pas toujours) une baisse du poids.
Pour y parvenir, dans certains cas, on a besoin d’aide. C’est ce que vous êtes allée chercher dans cette clinique… et que vous n’avez manifestement pas trouvé !
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Je suis en colère : on me demande d’être mon propre ennemi
Je sors de 5 jours de clinique spécialisée afin de traiter mon surpoids. Le but du jeu étant dans l’immédiat de faire un point santé afin de gérer le problème dans son intégralité.
J’ai beaucoup écrit durant ces 5 jours, j’ai beaucoup ressenti, réfléchi voire ruminé, cheminé.
J’ai constaté des disfonctionnements lors de mon séjour qui m’ont amené à faire une critique que j’ai voulu constructive à partir de mon vécu.
Il se trouve que la nutritionniste a écouté mon ressenti, le psy lui en a « jugé » autrement.
Il a beaucoup argumenté lors du RDV pour arriver à dire : « vous vous trompez d’ennemi, la clinique n’est pas votre ennemi… votre surpoids est votre ennemi ». Et de rajouter un peu plus tard, « voilà, il n’y a plus rien à dire », alors qu’effectivement je tentais encore vainement de faire valoir mon point de vue avec une impatience non feinte. Je répondis : « en effet, tout est dit ».
Je suis allée à ce RDV calme bien qu’angoissée et pleine d’interrogation s, je suis ressortie en colère et choquée par les propos tenus par quelqu’un qui est censé avoir un minimum de maitrise sur les mots. J’attendais de ce moment un apaisement de mes inquiétudes, l’aide, l’accompagnement psy tant vanté sur les brochures.
ENNEMI : définition du Littré :
Celui, celle qui hait quelqu'un, et cherche toutes les occasions de lui nuire. Un ennemi déclaré. Ennemi mortel, irréconciliable.
En substance, on me dit que je dois non pas m’appréhender, mais me combattre, faire la guerre, mener une bataille contre mon propre corps, je dois haïr une partie de moi-même puisque pour l’heure ce surpoids est que je le veuille ou non intimement est intimement lié à ma chair.
Je suis dépressive, traitée depuis 5 ans, le surpoids fait souffrir mon corps, pas plus que ça mon âme parce qu’elle a bien assez de chats à fouetter, quel bénéfice pourrait elle tirer à lui imposer une guerre intestine contre mon corps ?
J’ai une vie sociale normale, j’ai une vie sensuelle délicieuse, je ne suis pas atteinte par le regard des autres car j’ai bien d’autres atouts pour les séduire que mes courbes par trop arrondies.
Mon surpoids est à terme un risque pour ma santé, celle de mon corps.
Toute ma vie, j’ai imposé à mon corps de rudes combats, j’ai fait la guerre, Mr le psy, à coup de 30 kilos dans la vue, puis 20 par là, etc.…. j’ai gagné à chaque fois, la bataille, j’ai martyrisé mon corps, je l’ai frustré, abimé, maltraité, affamé, épuisé, par des moyens divers et variés, toujours encadrée par un imminent spécialiste médecin.
Et au bout du compte, mon corps a riposté, m’a porté l’estocade à chaque fois plus rudement, pour 20 perdus, j’en reprenais 25 puis 30, et enfin 40 lors de la dernière lutte.
Alors, aujourd’hui, Mr le psy, je veux choisir les moyens, les moyens de respecter à nouveau mon enveloppe, de l’appréhender avec bienveillance voire même une certaine tendresse.
J’ai un esprit critique, oui, je ne suis pas un mouton de panurge venu ici pour obéir et participer à des activités qui mettent en cause mon intelligence, oui, je suis agacée quand on me demande si une banane est un fruit ?, tout simplement parce que cela insulte mon intelligence, oui, je ne supporte pas que l’on m’infantilise en diminuant si fort le niveau du discours que je me retrouve dans une cours de récréation en maternelle.
Le gros est malade, il souffre, mais il n’est ni décérébré, ni un enfant.
Oui, Mr. le psy, je pense même que l’infantiliser en le prenant pour un imbécile ne le mènera jamais vers une autonomie alimentaire ou affective.
Mon but ultime dans la vie, Mr le psy est de trouver la PAIX, la SERENITE, trouver enfin une réconciliation avec moi-même, une harmonie, un EQUILIBRE.
Ce que je suis venue chercher dans cette clinique, c’est un accompagnement vers L’EQUILIBRE ALIMENTAIRE, apprendre que l’excès par manque ou par trop plein est une hérésie, est un danger pour mon être, apprendre à respecter mon corps, apprendre à l’aimer, à le nourrir, je viens me recentrer, réapprendre l’essentiel : le respect de moi de ma psyché certes mais aussi de mon enveloppe charnelle.
Mon corps n’est pas mon ENNEMI, il est au contraire mon ami le plus intime et je viens apprendre ici comment en prendre enfin et vraiment soin.
Afin d’étayer mes propos : obésité.com
SERVICE DE PSYCHIATRIE ET DE PSYCHOLOGIE MEDICALE CHU ANGERS 2003
A ce tableau plutôt sombre, encore convient-il d’ajouter les situations de désarroi et de détresse psychologiques induites par les très fréquents échecs de tentatives itératives d’amaigrissement. Si celles-ci sont réputées à juste titre retentir sur l’humeur dans un sens dépressif et anxieux, il est moins connu qu’elles sont tout autant susceptibles d’entraîner de novo des troubles surajoutés du comportement alimentaire, à type d’échappements compulsifs, parfois pseudo-boulimiques, survenant sur fond de restriction prolongée, pénible et frustrante. L’effet yo-yo , les variations en accordéon du statut pondéral et au final l’incapacité désespérante à contrôler la conduite alimentaire viennent alors négativer encore, assombrir et dévaluer un peu plus l’image et l’estime que le sujet a de lui-même : « Non seulement je suis gros, obèse, une masse de chair haïssable, un monstre ou un tas informe, mais encore je suis incapable de perdre du poids, je n’ai aucune volonté et donc, je ne vaux rien… ».
Attentifs depuis une à deux décennies à ces vécus intenses de haine et de mépris de soi, nutritionnistes et diététiciens interrogent de plus en plus leurs pratiques et en viennent à se demander, comme Michelle Le Barzic, si, en se conformant mécaniquement à des régimes standards (1200 calories/24h), les médecins à tout coup n’ont pas prescrit l’échec à l’obèse et s’il ne conviendrait pas, plutôt que de viser des objectifs pondéraux irréalistes ou non personnalisés, d’apprendre au patient à faire la paix avec lui-même, à assouplir le regard critique qu’il porte sur lui et à retrouver confiance et estime. Dans un certain nombre de cas, spécialement quand l’obésité se présente comme une solution plus qu’un problème, l’abstention peut constituer une mesure de prudence.
*Professeur des Universités-Praticien Hospitalier, Chef du Service de Psychiatrie et de Psychologie Médicale – C.H.U. Angers
**Praticien Hospitalier, Service de Psychiatrie et de Psychologie Médicale – C.H.U. Angers
***Professeur des Universités-Praticien Hospitalier - C.H.U. Angers
****Professeur des Universités-Praticien Hospitalier – C.H.S. Bron
Psychologie.com
Après des années de dépression, j'ai retrouvé l'énergie pour combattre mes kilos. Je maigris doucement, prenant le temps de m'habituer à ce nouveau corps. Mais une phrase me hante : 95 % des régimes sont des échecs, seulement 5 % de réussite ! Pourquoi ? Je suis suivie par une nutritionniste et je suis une thérapie pour aborder l'image de mon corps et les raisons de mon obésité. Mais pourrais-je réussir là où tant d'autres échouent ?
Esperanza, 31 ans
La réponse de Gérard Apfeldorfer
Sur une période de 6 mois à un an, environ les trois-quarts des personnes faisant un régime perdent du poids. Mais si on considère une période de 3 à 5 ans, 80 à 90 % des personnes pèsent autant ou davantage après un régime amaigrissant !
L’horrible vérité est qu’il n’existe pas à ce jour de méthode amaigrissante simple (de nature diététique, médicamenteuse ou autre) qui serait efficace dans la durée et non dangereuse pour la santé.
Pis encore : on considère aussi que dans environ 30 % des cas, maigrir est mathématiquement impossible. Certaines personnes, pour des raisons génétiques, ou à la suite de régimes répétitifs, ont un métabolisme si économe qu’elles ne pourront jamais perdre leur graisse.
Vous avez bien mesuré la difficulté de la tâche, puisque vous avez entamé un travail psychothérapique, souvent bien utile : manger en excès est fréquemment un mécanisme de défense archaïque ; et mincir passe par une réconciliation avec son corps et avec soi-même.
Mais il faut aussi se réconcilier avec tous les aliments qu’on aime, être capable d’en manger sans peur, dans la sérénité, des quantités correspondant à son appétit du moment. Un travail sur le comportement alimentaire est donc souvent nécessaire
À vous lire, je vois que vous avez compris qu’il n’y a pas à attendre de miracle, que des changements durables correspondent à un long chemin. Vous êtes donc sur la bonne voie. Persévérez !
Gérard Apfeldorfer est psychiatre et psychothérapeute ![]()
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Bonjour,
J'ai 33 ans, je m'appelle Sandra et si je vous contacte aujourd'hui, ce n'est pas pour moi, mais pour mon papa, qui souffre d'obésité, il pèse 190 kilos, est sous assistance respiratoire depuis une dizaines d'années, il a évidemment fait plusieurs séjours à l'hôpital pour perdre du poids, mais en vain. Si je demande aujourd'hui de l'aide, c'est parce que je sens qu'il est arrivé à bout et que tout seul il ne pourra plus jamais s'en sortir, et j'ai même trés peur qu'il nous quitte trés vite.
J'aimerais connaître la démarche à suivre pour pouvoir l'hospitaliser contre son gré et connaitre des centres qui l'accueilleraient pour plusieurs mois.
Je vous en remercie d'avance.
Bonjour,
Vous êtes très inquiète pour votre père et cela est légitime. Cependant, cela ne vous autorise pas à passer outre la volonté de votre père et le faire soigner à son corps défendant.
En France, on ne peut hospitaliser quelqu’un contre son gré qu’en cas de maladie mentale entraînant un risque suicidaire ou un danger pour la vie d’autrui. Seuls les hôpitaux psychiatriques sont compétents.
Il est sans doute abusif de considérer que votre père est en train de se suicider. Il est seulement atteint d’une maladie difficile à soigner, et est libre de choisir de se faire soigner ou non, de choisir les modalités des traitements.
Non, la seule solution nous semble être de dialoguer avec votre père, de lui manifester vos inquiétudes, de tenter de le convaincre de consulter un professionnel.
Vous pouvez également appeler notre secrétariat au 01 53 76 32 20 afin d’avoir les coordonnées de thérapeutes compétents exerçant dans sa région, et les suggérer à votre père.
Bon courage
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bonjour je m'appelle salim je suis en surpoids (110kg) pour 1,88m.Ce surpoids est dû au traitement antipsychotique le zyprexa(5mg) que je dois prendre tous les jours et qui me donne toujours faim. Ce traitement en question ma fait prendre 50 kg, je suis en grande souffrance psychologique . J'ai remplacé le zyprexa par un autre traitement (l'ABILIFY) mais les symptômes sont revenus (angoisse,idée étrange ). Je suis en plein désarroi car j'ai repris le ZYPREXA qui me calme mais malheureusement me redonne toujours faim c'est un enfer , j'ai besoin trés fortement de vos conseils car ce surpoids me fait énormément souffrir je vous remercie par avance de l'attention que vous porterez à mon message
Les médicaments anti-psychotiques de dernière génération présentent plein d’avantages par rapport aux anciens, mais aussi certains gros inconvénients. Ils modifient les sensations alimentaires et conduisent à de fortes prises de poids.
Ces inconvénients conduisent parfois à renoncer à ces traitements et revenir à d’autres médications qui ont des effets moins foudroyants sur le poids. Il convient que vous en parliez avec votre psychiatre.
S’il n’est pas possible de modifier ces traitements, il convient alors d’entreprendre un travail sur le comportement alimentaire, dans lequel on tâchera de suppléer à des sensations de rassasiement absentes, par un encadrement le plus souple possible du comportement alimentaire.
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bonjour
j'ai lu le livre et je n'arrive pas à calmer ma restriction cognitive et mon rapport aux aliments je n'arrive pas à écouter mon corps et mes besoins. Pouvez-vous me donner qq conseils
merci
Bonjour,
Ecouter et respecter ses sensations alimentaires n’est possible que si vous acceptez préalablement l’incertitude de votre set point ou poids d’équilibre. Peut-être est-ce la raison pour laquelle vous n’arrivez pas à « lâcher » le contrôle cognitif ? Relisez le livre tranquillement et n’hésitez pas à vous faire aider par un thérapeute compétent (coordonnées disponibles à notre secrétariat au 01 52 76 32 20).
Bon courage
Commentaires(0) - Ajouter un commentaireTemoignage sur mon amaigrissement réussi, et ma question, suis-je la seule à avoir souffert de cette cause de surpoids? Je souffrais d'un problème trop incongru et trop rare (par rapport à ce qu'on lit dans la presse sur le sujet du surpoids), pour l'avouer à un spécialiste du poids, à savoir: douleurs à l'estomac, en fin de digestion, quelques heures après le repas, seulement calmées par... la prise alimentaire, à nouveau....Donc grignotage... donc Kg en trop....Ce n'étaient pas des douleurs trop fortes, elle étaient d'intensité variables selon les aliments absorbées, mais la douleur a toujours été assez forte pour m'obliger à remanger, un peu comme un drogué est attiré par sa drogue et ne peut y résister. Ca a duré des dizaines années, cela m'a causé en permanence une quinzaine de Kg de trop, et jamais, avec tout ce qu'on lit sur le surpoids dans les presse ("c'est dans la tête", etc), je n'ai osé aller voir un spécialiste du poids avec ce problème.
J'ai été guérie en soignant tout autre chose, donc par hasard: pour maintenir bien élevées mes défenses immunitaires dans la cas d'une séropositivité à l'hepatite B (je suis porteur inactif), je me suis tournée vers la naturopathie et en 2 semaines d'alimentation ulta saine... j'ai été guérie de mes douleurs de digestion. C'était il y a quatre ans, et depuis je suis heureuse d'avoir des digestions sereines, et d'avoir perdu doucement une dizaine de Kg, rien qu'en ne grigotant plus entre les repas.
Mon débriefing sur le sujet est ceci: j'avais essayé de soigner mes douleurs par l'homéopathie (aucun résultat), puis par l'acupuncture (aucun résultat), mais l'acupuncteur m'a dit quelque chose que j'ai retenu:"vous souffrez de micro-ulcérations de l'estomac". Plus tard, après ma guérison, j'ai lu que l'ulcère gastroduodenal cause des brûlures d'estomac qui s'atténuent ave la prise alimentaire: tout à fait moi !!! C'était ça !! Je pense que j'ai souffert pendant des années de la bactérie de l'ulcère, pas assez pour consulter pour ulcère, mais assez pour grossir.....
Il est exact que dans les cas d’ulcère gastro-duodénal, les douleurs sont calmées par de la nourriture. Cela peut parfois conduire à surconsommer et prendre un peu de poids. La guérison de l’ulcère conduit alors à reperdre ce poids.
Commentaires(0) - Ajouter un commentaireBonjour,
j'ai toujours eu une relation difficile avec la nourriture, m'apportant beaucoup de souffrances et depuis un an suite à la prise d'antidépresseurs, j'ai pris du poids et je suis actuellement en échec pour revenir à mon poids dans lequel je me sens bien...j'ai lu les livres du Dr Apfeldorfer "je mange donc je suis. Surpoids et troubles du comportement alimentaire " et "Mangez en paix !" ainsi que "Maigrir sans régime" du Dr Zermati et j'aimerais maintenant consulter un thérapeute menant également cette réflexion sur le surpoids et les troubles alimentaires.
je demeure dans le 51 : auriez vous le nom d'un thérapeute exerçant dans ce département à me proposer ?
D'avance merci
Bonjour,
nous n'avons malheureusement personne à vous conseiller dans votre département. Si vous souhaitez obtenir les coordonnées de praticiens dans d'autres départements, appelez notre secrétariat au 01 53 76 32 20.
Bon courage
Commentaires(0) - Ajouter un commentaireRetraitée, j'ai 68 ans et je vis seule.Je souffre d'hypertension artérielle(prise en charge médicalement), d'arthrose, je mesure 1m58 et pèse 68kgs, donc je suis en surpoids que mon médecin me conseille , avec raison, de perdre, mais il me dit que c'est une question de volonté! je culpabilise car je n'y arrive pas !
le matin, le midi, je fais des repas équilibrés, je mange correctement, de tout, en quantités raisonnables, mais le soir c'est la catastrophe! je prends mon repas et quand j'ai fini, je ne résiste pas à l'envie de remanger, surtout du pain beurre fromage, quasiment un 2ème repas !après ça, je m'en veux, je vis cette quasi hyperphagie très mal....j'ai vu un médecin nutritionniste, je n'ai pas l'impression qu'il comprenne mon problème... connaissez-vous un spécialiste dans ma ville( rennes) que je pourrais voir? sinon que faire?
merci
Bonjour et merci de votre visite sur notre site.
Maigrir n’est pas une question de volonté. Vous êtes motivée mais plus vous contrôlez, plus vous « dérapez » et c’est normal ! Le contrôle mental entraine une « désinhibition » principalement sur des aliments « interdits » comme le pain, beurre, fromage. Un thérapeute peut vous aider. Voici une adresse :
Poinsignon Martine
19 Bis quai Chateaubriand 35000 RENNES
02 99 78 18 98
Bon courage
Commentaires(0) - Ajouter un commentaireBonjour,
Voila ma question: est ce que j'ai besoin d'aide? Ca peut vous paraître bizarre, mais je ne sais pas si je dois me faire aider ou si je n'ai rien de très important. Ca va faire bientôt 5 ans que j'ai quelques problèmes avec la nourriture, mais je n'ai jamais réellement été dans les extrêmes ( variation de 44 kg à 65 kg). Ca se manifeste plutôt par périodes, par moment je fais des crise où je mange beaucoup puis vais me faire vomir (de 1 jusqu'à 8 fois par jour) à d'autres moments, je mange peu; et à d'autres encore, je mangerais à peu près normalement, même si je me sens toujours coupable après et ne pense qu'à une chose:maigrir. J'avais l'impression que c'était du passé mais c'est revenu, depuis la semaine dernière, je jeunais et depuis 2 jours je mange beaucoup plus que la normale (sans vomir). Le problème c'est que même si je me trouve encore trop grosse, je n'en peux plus, je voudrais arrêter tout ça. Ai-je besoin d'aide ou pas? Parce que 'ai très peur d'aller voir quelqu'un et qu'il me dise, tu n'as rien, tout ça est normal, alors que moi je n'arrive plus à vivre avec.
Amicalement.
Bonjour,
Vous dîtes que vous ne supportez plus ce rapport à la nourriture, que vous voudriez arrêter tout cela alors oui, faites-vous aider ! Appelez notre secrétariat au 01 53 76 32 20 afin d’avoir les coordonnées de thérapeutes compétents exerçant dans votre région. Il vous aidera dans votre démarche.
Bon courage
Commentaires(0) - Ajouter un commentaireJ'ai 34 ans et je suis pas bien dans ma peau à cause de mon poids. J'ai tout pour être heureuse j'ai un chéri que j'aime, 2 petites filles magnifiques pourtant je ne me trouve pas belle et je n'arrive pas à me mettre au régime. Je sais pourtant que je dois faire qqchose et mon chéri aussi. Nous sommes deux à devoir perdre du poids ça devrait être plus facile mais l'un comme l'autre n'arrivons pas à nous lancer.
Je suis en congé parental et je viens de constater avec horreur que je pèse maintenant le même poids qu'en fin de grossesse (càd 1,70 pour 109 kgs). Je ne mange pas correctement je le sais. Mon problème c'est au niveau des horaires car je ne mange pas le midi j'ai pas envie de manger toute seule et le soir une fois mon repas fait je mange pour manger pas parce que j'ai faim.
Mon chéri lui est obèse aussi (1,88 pour 165kgs). Il est chauffeur routier et travaille de nuit, il mange toujours vite même si je lui dis de ralentir la cadence, il aime se faire plaisir en mangeant et il ne fait pas d'exercice du tout.
Je commence aujourd'hui un cours de gym que je ferai une fois par semaine ça déjà me permettre de sortir de la maison mais pour le reste que me conseillez vous? je voulais me lancer dans un régime weight watchers mais je ne sais même pas si je vais reussir à me dire je commence et rien ne me dit que je ne craquerai pas
Merci de m'avoir lu et de me donner un conseil
Bonjour,
Peut-être pouvez-vous commencer par lire « Maigrir, sans régime de JP Zermati et « Maigrir, c’est dans la tête » de Gérard Apfeldorfer. Vous pouvez également retourner sur notre site et lire l’article : « comment ne pas maigrir idiot ».
Bon courage Commentaires(0) - Ajouter un commentaireBonjour !
Tout d'abord merci pour tout ce que vous faites, et félicitations pour ce nouveau site qui est vraiment superbe et plus lisible que le dernier !
Voilà, j'ai un petit soucis, qui pourrait devenir un gros par la suite... Je m'appelle Adeline, j'ai 17 ans. Il y a quelques mois de ça, je me sentais horriblement mal dans ma peau, je n'étais pas grosse mais ce qu'on peut appeler "enrobée", j'avais des formes que je ne supportais plus, je pleurais devant le miroir... Je suis tombée dans l'orthorexie, comptant les calories ingurgitées à chacun de mes repas, me restreignant à gogo, m'affamant comme jamais, me coupant de la société pour pouvoir manger comme je l'entendais. Et puis j'ai entendu parler de votre méthode : j'ai radicalement changé, j'ai perdu 8 kilos, ce qui était inespéré pour moi, je me suis enfin plus et sentie bien dans ma peau, et le meilleur dans tout ça : sans aucune restriction ! Je mangeais exactement ce que je voulais, et tout allait pour le mieux, dans ma tête et dans mon corps.
Donc, déjà, mreci pour ça, parce que sans vous et votre méthode, je ne sais pas trop où j'en serai arrivée...
Seulement voilà, ça fait maintenant à peu près un mois que je n'arrive plus à m'écouter. Cela ne serait pas très grave si ça ne s'accompagnait pas en plus de crises compulsives. En effet, depuis le commencement de votre méthode, il y'a environ 7 mois, je n'avais plus AUCUNE crise compulsive comme avant. Et depuis un mois, c'est reparti : le nutell* est ma principale source d'angoisse car c'est sur lui que je me rabas le plus facilement lors de ces crises. Je ne comprends pas car pour moi ça n'a jamais été un aliment tabou, ces 7 derniers mois en tout cas, j'en mengeais régulièrement et à ma faim, ça ne posait pas de soucis. Mais là mes crises sont vraiment phénoménales, j'ingurgite sans y penser, je dois manger l'équivalent en pain et nutell* de ce que j'étais capable d'avaler en une journée entière quand je mangeais de façon régulée. Ca me fait vraiment peur, sans compter que je reprends du poids bien evidemment et que ces crises me démoralisent complètement, je me trouve nulle et horrible à chaque fois, je retrouve le mal-être que j'avais il y a quelques temps et c'est très dur... Je suis vraiment paniquée, je ne sais pas trop vers qui me tourner, j'ai l'impression d'être dans une impasse...
J'ai remarqué que ces crises arrivaient en grande partie quand j'étais seule à la maison, mais il est déjà arrivé que mes parents soient là aussi. Donc je ne pense pas que ça ait un rapport, je ne sais pas trop... Je me mets beaucoup de pression ces temps-ci au niveau du travail au lycée, voulant aller en calsse préparatoire l'année prochaine, et ayant besoin d'un dossier en béton pour y parvenir. Je pense que c'est la principale cause de tout ça, mais je ne vois réellement pas comment le gérer.
Comment faire pour gérer les crises compulsives ? Comment réagir lorsqu'elles surviennent ? Comment les éviter ?
Merci de prendre le temps de me lire... Et encore merci pour tout ce que vous faites, je ne sais pas si vous vous rendez compte du bien que vous pouvez faire aux gens, c'est une sorte de don que vous avez ! Même si je me retrouve dans cette situation aujourd'hui, qui je l'espère, n'est que temporaire, je vous serai éternellement reconnaissante pour ce que vous avez changé dans ma vie.
Encore merci...
Bien chaleureusement,
Adeline.
Bonjour,
Comme vous le savez, il ne s’agit pas de contrôler ces crises mais de comprendre pourquoi elles arrivent. Le fait que tout aille bien pendant quelques mois ne signifie pas que tout est réglé. Vous avez énormément travaillé sur la restriction cognitive et les sensations alimentaires. Aujourd’hui, des émotions comme la peur de ne pas arriver à vos objectifs seraient à l’origine de ces crises. Faites-vous aider par un thérapeute compétent, il vous aidera à dépasser cet obstacle. Vous avez énormément avancé, vous êtes sur la bonne voie…
Bon courage
Commentaires(0) - Ajouter un commentairebonjour, ma soeur de 26 ans souffre d'une maladie génétique qui la prédispose à l'obésité; elle a atteint 70kg pour 1.40m... elle ne peut plus faire sa toilette seule, ce qui lui crée des difficultés, elle a besoin d'une tierce personne pour se laver, s'essuyer ...Existe-t-il des techniques pour qu'elle ait accès à toutes les zones de son corps, des gestes ou du matériel adapté? merci de nous renseigner...
Bonjour,
Désolés, nous n’avons pas ces informations. En revanche, n’hésitez pas à contacter l’association Allegro Fortissimo qui pourra peut-être vous aider :
Commentaires(0) - Ajouter un commentairepourqoi des regimes longs et dragstique,on est deja maleureux de notre etat,en plus il faut se forcer a ingurgiter ce que l'on mange de force pour ce fameux regime de dukan, pour arriver a se priver toute sa vie, aidez nous ma fille et moi, pour ma part je ne sais plus quoi faire et ne crois plus aux promesses,j'ai 56 ans, pas le plaisir de se plaire, ne pouvant plus manger pour la plaisir, j'adore le salé j'ai pas le droit ,j'adore les légemes les oeufs le poisson et niet,on n'a plus envie de rien et encore moins de faire les course ,les restau, bref je suis au bord de la crise de nerfs
Commencez par lire : « Maigrir sans régime » de JP Zermati et « Maigrir, c’est dans la tête » de Gérard Apfeldorfer, et n’hésitez pas à contacter notre secrétariat au 01 53 76 32 20 pour avoir les coordonnées de thérapeutes compétents exerçant dans votre région.
Commentaires(0) - Ajouter un commentaireBonjour, je suis enseignante au Québec dans une classe langage pour enfants handicapés. J'ai dans ma classe une petite fille qui a le syndrome de Prader-Willi. Cette fillette a 5 ans et est obèse (IMC ± 30). Je me demande comment aborder le problème de satiété avec cette élève sans induire un problème de restriction congnitive. Je m'intéresse à tout ce qui pourrait aider cette fillette à progresser car elle est présentement handicapé par son poids (difficulté à suivre ses pairs, essouflement...) Est-ce que vous connaissez des ressources qui pourraient me permettre de mieux l'aider.
Le syndrome de Prader-Willi s’accompagne classiquement d’une obésité peu sensible aux différents traitements. Il n’est pas sûr que cette enfant puisse se fier à ses sensations alimentaires. Afin d’éviter une trop grande dérive pondérale, il n’y a guère d’autre solution qu’un certain encadrement, le plus souple possible, des prises alimentaires.
Je vous remercie de ce que vous pourrez faire pour m'aider.
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Bonjour,
j'ai lu votre site et je le trouve super. Mais je voulais aussi parler de mon cas. Je pèse 69kgs et je fais 1m59. Je sais que je suis en surpoids et je n'arrète pas de vouloir faire régime. Je me prive 2 jours et puis après , je craque et je saute sur tout ce qu'il y a dans l'armoire. J'ai perdu beaucoup de poids à la suite d'un divorce. Maintenant que je suis remariée, je reprends du poid alors que j'avais 62kgs avant de rencontrer mon mari et là je me sentais super bien dans ma peau. Par moment, je m'ennuie et j'ai des envies de manger alors que je n'ai pas faim et j'engloutis tout ce que je peux jusqu'à ce que je sois rassasiée. Et par contre quand j'ai une dispute avec mon mari, là je n'arrive pas à manger. J'aimerais m'en sortir et me sentir bien dans ma peau, pouvoir me sentir belle et sexy. Que dois-je faire?
Bonjour,
Vous avez perdu beaucoup de poids à la suite de votre divorce et vous dites ne pas manger lorsque vous êtes contrariée. Les questions que j’aurais envie de vous poser sont : quel poids faisiez-vous avant votre divorce et combien de temps êtes-vous resté au poids que vous voulez retrouver ? Nous ne choisissons pas notre poids et peut-être que le poids que vous recherchez n’est possible à atteindre qu’à la condition de s’affamer. Cela signifie que ce poids ne sera pas tenable dans la durée. Mais, vous affirmez surconsommer, ce qui veut dire que vous êtes peut-être au-dessus de votre poids d’équilibre. Retournez sur le site et lisez : »comment ne pas maigrir idiot ». Vous pouvez également lire « maigrir sans régime « de JP Zermati et « Maigrir, c’est dans la tête » de Gérard Apfedorfer.
Bon courage
Commentaires(0) - Ajouter un commentaireBonjour,
Après un régime équilibré (perte de 15 kg), je souffre depuis 4 ans de grignotages compulsifs, ce qui suppose une reprise de poids (25 kg) et un moral en yoyo au gré de la réussite ou non de contrôles alimentaires.
Après lecture de votre site, je suis consciente qu'un régime n'est pas la solution pour que je perde du poids durablement et me sente mieux dans mon corps et dans ma tête. J'essaie donc de manger ce qui me tente, tout en étant raisonnable. Mais souhaiterais trouver un thérapeute sur Paris qui pourrais m'aider à oublier mes "aliments interdits" et surtout à perdre du poids sans perdre la tête. Pouvez-vous me conseiller des thérapeutes (et si possible avec un tarif de consultations peu élevé !)?
Merci par avance pour votre aide.
Virginie
Bonjour,
Contactez notre secrétariat au 01 53 76 32 20 afin d’obtenir les coordonnées de thérapeutes dans votre arrondissement. En revanche, nous n’avons pas d’informations sur les tarifs.
Bon courage
Commentaires(0) - Ajouter un commentaireBonjour, j'ai parcouru votre site mais ne trouve pas réellement mon cas dans tous les témoignages ou articles que j'ai parcourus. J'ai 25 ans mesure 1.65 et pèse 58kg : je ne suis pas obèse, n'ai pas de surpoids et je ne suis pas obnubilé par mon poids. Je mange équilibré et fait beaucoup de sport. Cependant, je suis relativement stressée (principalement par mes études) et me "jette" sur la nourriture pour me calmer. Mes crises ressemblent à de l'hyperphagie mais je ne suis pas sure que ca en soit vraiment (prise rapide et incontrôlée de n'importe quel aliment sans me faire vormir ensuite). Suivant les périodes (et mon stress) ces crises peuvent ne pas se manifester pendant 3 semaines mais je risque d'en avoir tous les soirs d'une semaine particulièrement difficile. Ces crises sont bien entendu suivies d'un mal de ventre (constipation et aérophagie) et d'un sentiment de médiocrité. Je veux régler ce problème pour stopper les maux de ventre qui suivent ces crises qui montrent que mon organisme en souffre. Dois je m'adresser à un nutritioniste, à un diététicien, à un psychologue? Qui peut m'aider à gerer cette habitude de me tourner vers la nourriture pendant et surtout après une situation stressante ?
Je vous remercie par avance de l'attention que vous portez à mes propos
Bonjour,
Les troubles émotionnels ont une conséquence sur votre comportement alimentaire. Tous les thérapeutes du GROS sont formés pour vous aider dans votre démarche qu’ils soient nutritionniste, diététiciens ou psychologue. Néanmoins, peut-être qu’un psychologue serait plus adapté pour travailler sur la gestion du stress. Contactez notre secrétariat au 01 53 76 32 20 afin d’obtenir les coordonnées d’un thérapeute compétent.
Commentaires(0) - Ajouter un commentaireBravo pour ce site!!!!
J'adore lire la lettre mensuelle.Espère pouvoir aider quelques jeunes cette année avec un regard plus"léger"sur le poids.
Sylvie Bégarie,infirmière scolaire