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Forum 2006

Bonjour,
Mon oncle, âgé de 66 ans, est obèse. Il vient d'être diagnostiqué avec un début de diabète et a été hospitalisé pour ce qu'on croyait être un infarctus mais qui reste encore sans explication. Il ne pratique aucune activité physique et mange de façon beaucoup trop riche. Afin de l'inciter à se prendre en charge et à agir activement sur son problème pour vieillir le mieux possible, nous aurions souhaité lui conseiller l'adresse d'un nutritioniste ou diététicien à Besançon, qui l'accompagnerait dans ses démarches. D'autre part, nous avons dans l'idée de lui offrir un pèse personne qui mesure le taux de masse graisseuse du corps afin qu'il puisse voir au quotidien les progrès et l'efficacité du traitement. Pensez-vous que c'est une bonne idée. La question du changement de comportement alimentaire étant très sensible, nous ne voulons pas l'accabler d'un cadeau qui nous semble être un outil utile mais qui pourrait avoir l'effet inverse. Avez-vous des conseils à nous donner ?
Merci d'avance,
Jessica, 18/12/06

La santé de votre oncle vous préoccupe et vous désirez l’aider au mieux dans son objectif de perte de poids. Votre encouragement est très important mais la démarche doit venir de lui. Vous pouvez peut-être lui donner les coordonnées du praticien exerçant à Besançon et le laisser seul prendre rendez-vous.
De plus, vous désirez ou vous lui avez offert une balance impédancemétrie. Le pèse-personne est un appareil qui peut aussi bien motiver que décourager le patient selon son résultat. Le praticien de votre oncle pourra lui indiquer ce qu’il en pense (l’intérêt, le « mode d’emploi » de sa balance : rythme des pesées et explication des résultats).
Bon courage

Bonjour,
Je me sens effectivement concernée par la perte de poids. Je ne suis pas obèse mais j'ai pris dernièrement pris 8Kg probablement à cause d'ennui et de grignotages incontrôlés. J'ai 34 ans, mesure 1,62 m et pèse 63 ou 64kg. Je voudrais revenir à 55KG mon poids où je me sens bien. J'essaie d'appliquer la méthode Zermati mais pour l'instant je n'ai pas vraiment de résultats, faut dire que ça fait plusieurs semaines que j'y pense mais en réalité ça ne fait qu'une semaine au cours de laquelle j'essaie de bien identifier ma faim (ça va à peut près), c'est bcp moins facile pour la satiété qui n'est pas encore très marquée.
En surfant sur Internet, j'ai trouvé ce site dont je mets le lien. Je souhaite avoir votre avis (Si c'était si fabuleux pourquoi ça ne semble pas être connu en France (aucun témoignage français ??)).
Le lien est : xxx
Souhaitant une réponse rapide, merci d'avance pour l'aide que vous voudrez bien m'apporter.
Cordialement,
Dany Le 20/12

Vous avez déjà analysé certaines raisons qui vous ont fait prendre du poids, c’est déjà un bon début. Le travail sur les sensations alimentaires est complexe, car il faut lutter contre ses idées préconçues et explorer ses sensations réelles. Il faut s’autoriser à manger de tout, mais pas forcément tout, et trouver la bonne quantité pour soi à un moment donné. Il ne faut pas craindre de faire des essais, par exemple de manger moins à un repas, puis s’autoriser à manger entre les repas si on ressent une sensation de faim. C’est ainsi que l’on peut trouver le rassasiement.
Travaillez tranquillement et les résultats arriveront. Si vous souhaitez être aidé, voici les coordonnées de praticiens exerçant à Bordeaux.
Le site que vous nous avez indiqué présente une énième méthode d’amaigrissement, un attrape-nigaud comme il y en a tant !
Bon courage et excellente année 2007.

Je vous écris car j’en peux plus de supporter mon poids. Je grossis de plus en plus, je ne contrôle pas mon poids.
Pourtant, je suis une personne assez volontaire, motivée et exigeante mais quand il s’agit de nourriture : ces traits de caractère disparaissent comme pas enchantement.
Il faut vraiment que je maigrisse : il m’est impossible de continuer !! Ma vie en dépend !! Il faut que vous m’aidiez ou que vous me redirigiez vers des personnes qui peuvent m’aider !! Le mot maigrir ne part plus de mon esprit : c’est hyper Angoissant, stressant voire même déprimant !! Je suis en colère contre moi : contre mon manque de volonté, contre mon manque de motivation vis-à-vis de la nourriture !!
Le pire est que c’est paradoxal face à ma vie professionnelle !! J’aimerai tant que ma vie privée soit au même niveau : se sentir bien dans sa peau !! Ne pas avoir honte de soi !! S’habiller de noir alors que j’adore les couleurs !! J’adore rire, je suis d’humeur joyeuse, mais à chaque fois que je me vois : cette joie disparaît aussitôt !!
Je me vois dans un miroir et je ne m’aime pas même je me déteste !!
Il faut que je fasse du sport : je le veux mais à chaque fois je reporte mon inscription à une salle de sport et même si je m’inscris, je sais que j’irai 1 à 2 fois. Il faut que je sois coacher je pense mais comment faire !!
Dans l’attente d’une aide urgente de votre part !!
Croyez moi, j’ai besoin qu’on m’aide !!
Merci d’avance.
Mariam, 18/12/06

Votre quête à l’amaigrissement, à travers les méthodes, que vous pensez être les seules pour obtenir des résultats, ne fonctionnent pas ; retournez sur notre site et relisez le chapitre « ne pas maigrir idiot », vous trouverez d’autres axes de réflexions ; si les méthodes que nous préconisons vous conviennent, réécrivez nous et nous vous communiquerons la liste des praticiens de votre région.

Bonjour
Que faire quand vous pensez que votre fils de 30 ans souffre d'hyperphagie (obésité, prise de nourriture excessive sur de courtes périodes de manière rapide et incontrôlée, personnalité anxieuse) et que vous ne pouvez aborder le sujet avec lui sachant qu'il va soit écouter sans répondre soit s'énerver , et que lui n'en a certainement pas conscience?
Dolores, le 9/12

Nous comprenons que vous vouliez aider votre fils. Mais il est loin d’être encore un enfant que vous pourriez éduquer. Vous ne pouvez pas soigner votre fils contre son gré. Il ne semble pas disposé à aborder cette difficulté avec vous. Selon nous, le mieux que vous puissiez faire est d’assurer votre fils de votre amour inconditionnel, quel que soit son poids ou son comportement alimentaire. Peut-être pourriez-vous lui suggérer de visiter notre site, mais le fera-t-il si l’idée vient de vous ?

J’ai lu plusieurs articles parus sur votre site et je suis parfaitement convaincue par la façon dont vous abordez les problèmes de surpoids, c’est pourquoi je m’adresse à vous, tout d’abord pour vous exprimer ma reconnaissance, puis pour vous demander conseil.

J’ai 35 ans, j’ai fais pendant une quinzaine d’années des régimes des plus variés (basse calories, protéines, diurétiques…) en raison d’un surpoids datant de l’enfance puis d’une grossesse. A chaque régime, le poids perdu était vite repris. Peu à peu, sans que je me rendre compte de ce qui se passait, au début, et malgré mes efforts de volonté, la restriction toujours plus importante a alterné avec les compulsions. Les excès de nourriture devenaient de plus en plus fréquents et incontrôlés, mon poids bien entendu variait énormément (+ ou- 10 kg). Maintenant je me retrouve avec un surpoids d’environ 8 kg et de la cellulite, localisée surtout au niveau des genoux et des cuisses.

Bien décidée à en finir avec les régimes, depuis plusieurs mois, je tente d’appliquer des méthodes et exercices décrits par les membres de votre groupe, destinés à retrouver les sensations de faim et de satiété. (Par exemple sauter un repas, remplacer un repas ordinaire par du chocolat ou du fromage en étant attentive aux modifications de goût…) J’ai une attitude plus rationnelle, j’ai abandonné le tout ou rien, ma seule règle désormais est de manger « à ma faim ». Mes crises d’hyperphagie deviennent de plus en plus rares, j’ai réintroduit tous les aliments qui me posaient problème sans trop de difficulté. Vos articles m’ont permis de comprendre et de nommer des mécanismes qui me semblaient très confus et vis-à-vis desquels j’éprouve encore beaucoup de honte.

Cependant, deux problèmes persistent, peu être pourrez vous m’aider à les résoudre :

Je parviens très bien àß reconnaître la faim qui m’indique le moment ou je dois manger, par contre, même en mangeant lentement, avec la plus grande attention, je suis incapable de percevoir les sensations de rassasiement et de satiété, donc d’en tenir compte. Je ne perçois pas la modification du goût, le plaisir à manger tel ou tel aliment ne décroît pas. La seule solution que j’ai pour le moment pour ne pas trop manger est de me fier à ce que je crois être « une portion normale », le plus souvent je termine mon assiette quelquefois je laisse une part dans mon assiette, mais tout à fait arbitrairement, c’est un exercice que je m’impose parfois pour voir si je suis capable de jeter de la nourriture mais je ne sais pas si ce que je laisse correspond réellement à la part en trop. (Je parviens à jeter de la nourriture sans grande difficulté, mon problème se situe surtout au niveau des sensations). J’ai cette difficulté là pour un plat unique, lorsqu’il s’agit d’un repas comportant entrée et / ou dessert la chose se complique, je ne parviens pas à distinguer les signaux internes clairs pour savoir exactement quand laisser un plat, passer à un autre, finir le repas Comment puis-je, selon vous, retrouver les sensations de satiété et de rassasiement qui me permettront de régulariser mon appétit, de retrouver le plaisir de manger sans arrière pensée et de mettre fin aux débordements.

Je pense queß j’ai un métabolisme de base très abaissé, probablement en raison des régimes successifs, je mange assez peu, (je l’ai vérifié en tenant un carnet alimentaire, c’est très difficile ! pendant 15 jours – environ 1000 cal / jour) et mon poids reste élevé. Je suis une peu frustrée de cette situation je ne profite pas pleinement de la convivialité des repas en famille, entre amis, je refuse parfois des invitations (à contrecœur car je suis une « bonne vivante », trop gourmande, hélas !) uniquement pour ne pas m’exposer à des excès, je me trouve des empêchements. J’ai remarqué que c’est toujours après m’être laissé aller à la gourmandise, même insignifiante que j’ai du mal à m’arrêter de manger, je mange calmement d’abord, une petite douceur que l’on s’accorde, c’est naturel, puis sur un mode un peu frénétique, jusqu'à dépasser parfois largement mes besoins Y t’il un moyen naturel pour activer le métabolisme ?
Mes sincères remerciements
Sandra, LE 1/12

Bravo vous avez déjà bien travaillé !
Votre comportement alimentaire a évolué très positivement : vous avez en effet moins de crises d’hyperphagie et réintroduit des aliments qui vous posaient problèmes.
Aujourd’hui vous pensez avoir des difficultés à ressentir le rassasiement. On ne peut ressentir le rassasiement que si en mange alors que l’on a faim, c’est sur ce point qu’il vous faut travailler. Ceci vous permettra de trouver naturellement les quantités nécessaires pour vous, sans y réfléchir. Les sensations alimentaires sont le reflet de notre besoin énergétique, et vous ne pourrez maigrir que si vous êtes au dessus de votre poids d’équilibre. Vous pourriez peut-être, à présent vous faire aider par un des thérapeutes de notre association (s’il y en a dans la région où vous habitez).
En attendant, pour vous aidez, relisez l’article sur notre site : «déguster, voilà le secret».
Bon courage, vous êtes bien partie.

Je viens vous demander un renseignement.
Avez-vous entendu parler du programme XXX ?
J'ai déjà perdu 100kg en 30ans et depuis 10 ans je fluctue entre 78;83kg pour 1,70m
Mais je ne veux plus faire de régime, je sais qu'il faut dépenser plus qu'ont ingère.
Je sais également que nous ne sommes pas égaux devant la bouffe et bien d'autres choses d'ailleurs.
XXX; quand pensez-vous est-ce une fumisterie ; une arnaque; 500€ ce n'est pas rien s'il n'y a pas de résultat au bout.
Je suis allés sur des forums, pas de XXX à part sur leur site ou tous le monde est satisfait.
En espérant avoir de vous nouvelles prochainement pour me dire que c'est le remède miracle.
Et si ce n'est pas le cas au moins en parler pour empêcher d'autres personnes de se faire avoir le marché de l'amaigrissement est très porteur pour gruger les gens qui sont mal dans leurs peaux.
En vous remerciant à l'avance ; recevez Monsieur mes salutations distinguées.A.A.
alain

Les méthodes d’amaigrissement attrape-nigauds existent depuis des décennies, voire plus. On voit régulièrement fleurir dans les différents médias des publicités vantant leurs mérites. Il ne nous est pas possible de les détailler sur notre site et ce serait d’ailleurs leur faire de la publicité. Voilà pourquoi, à propos de cette méthode, nous caviardons son nom dans notre forum.
À propos des méthodes attrape-nigaud, nous vous conseillons de lire le livre de Gérard Apfeldorfer, «Maigrir c’est fou!» aux éditions Odile Jacob.

Bonjour,
j'ai 52 ans, j'ai eu 3 enfants de 4kgs par césarienne, j'ai toujours pris 30kgs à ces moments là, j'ai toujours pu remaigrir en 1 ou 2 ans( 1.54m,54kgs) mais après la naissance de la dernière en 1993 j'ai gardé les 30kgs, je fais 86kgs, j'ai fait de nombreux régimes et une pose d'anneau qui s'est mal passée puisque j'ai été en danger pour une infection grave, j'ai demandé qu'on me retire tout et depuis je ne peux plus faire de régime et je ne me sens pas dans mon poids, je suis un peu découragée et pense que la meilleure chose à faire serait de consulter dans une consultation à l'hôpital . J’habite montpellier. Pouvez-vous me donner des adresses? Mais il faut que ce soit pris en charge car je n’aurais pas les moyens financiers pour une autre solution
Merci de m'avoir lu et de m'aider
Votre site est très intéressant
X, Le 28/11

Vous avez compris que les régimes et l’anneau gastrique n’ont pas été les bonnes réponses à votre problème. Avant de consulter à l’hôpital, retournez sur notre site et lisez la rubrique « afin de ne pas maigrir idiot », vous trouverez peut-être la solution à vos difficultés avec une prise en charge qui correspondra plus à vos attentes. Si c’est le cas, écrivez nous et nous vous communiquerons la liste des praticiens de votre région.

Bonjour,
Je me sens effectivement concernée par la perte de poids. Je ne suis pas obèse mais j'ai pris dernièrement pris 8Kg probablement à cause d'ennui et de grignotages incontrôlés. J'ai 34 ans, mesure 1,62 m et pèse 63 ou 64kg. Je voudrais revenir à 55KG mon poids où je me sens bien. J'essaie d'appliquer la méthode Zermati mais pour l'instant je n'ai pas vraiment de résultats, faut dire que ça fait plusieurs semaines que j'y pense mais en réalité ça ne fait qu'une semaine au cours de laquelle j'essaie de bien identifier ma faim (ça va à peut près), c'est bcp moins facile pour la satiété qui n'est pas encore très marquée.
En surfant sur internet, j'ai trouvé ce site dont je mets le lien. Je souhaite avoir votre avis (Si c'était si fabuleux pourquoi ça ne semble pas être connu en France (aucun témoignage français ??)).
Le lien est : xxx
Souhaitant une réponse rapide, merci d'avance pour l'aide que vous voudrez bien m'apporter.
Cordialement,

Re-bonjour,
Que penser des méthodes subliminales pour maigrir ??
Cordialement,
Dany, le 1/12

En relisant attentivement les rubriques de notre site, vous comprendrez que nous avons un regard très critique sur les méthodes proposées par le corps médical pour l’amaigrissement (régimes, anneau gastrique, médicaments, chirurgie, etc…) et un regard encore plus critique pour les méthodes carrément charlatanesques. Nous pensons que la prise de poids est multifactorielle et que nous avons un poids d’équilibre qui ne se module pas. La lecture du livre du Dr Zermati vous a aidé, si vous rencontrez des difficultés dans son application réécrivez nous et nous vous communiquerons la liste des praticiens de votre région : un d’entre eux pourra vous apporter son soutien.

Bonjour,
Je rencontre des problèmes de poids, je pense qu'à mon stade on peut parler d'obésité (IMC=33), depuis presque 4 ans.
J'ai pris une vingtaine de kilos en 6 mois. Mais j'ai toujours eu un léger surpoids pendant l'enfance et l'adolescence rien de bien grave.
A ma grossesse j'ai pris 17 kg.
Dans ma famille, du côté de ma mère, il y a des problèmes d'obésité.
J'ai essayé plusieurs régimes, soupe, l'acupuncture, prise de médicaments (Médiator, canol, granula, xénical....).
J'ai consulté plusieurs médecins, diététiciens, gynécologue, fait plusieurs analyses de sang, TSH...
En dernier recours je me suis fait poser récemment un ballon intra gastrique sans succès perte nulle.
Aujourd'hui le médecin qui m'a fait poser le ballon m'envoie voir un psychiatre à Lyon. (J'ai l'impression "qu'il se débarrasse de moi")
Est-elle compétente pour les problèmes de poids ? Quel va être son programme ? Combien cela va me coûter ?
J'ai déjà perdu beaucoup d'argent sans succès.
Après tous ces échecs ai-je les critères pour l'anneau gastrique. Je pèse 87 kg pour 1m60 tour de taille 108 cm tour des hanches 138 cm.
Je suis grosse essentiellement dans les zones : ventre, hanches, fesses
Je pense que c'est la dernière solution à mon problème.
Merci pour vos informations
Abdelkarim, le 3/12

Relisez sur notre site le paragraphe « à qui s’adresse la chirurgie de l’estomac ? », vous aurez tous les renseignements que vous attendez et notre opinion par rapport à cette méthode ; si vous voulez connaître notre approche relisez la rubrique « afin de ne pas maigrir idiot ». Vous pourrez avoir une vision plus large de votre problématique et décidez décider en conséquence.

Bonjour,
J’ai des problèmes de poids depuis l'enfance et des troubles du comportement alimentaire depuis l'âge de 16 ans environ. Aujourd'hui j'ai 32 ans et j'ai fait un long chemin de psychothérapie qui m'a beaucoup éclairée et aidée à vivre, à redevenir libre de choisir ma vie. Bref, je me sens aujourd'hui très épanouie et heureuse dans ma tête. Toutefois, force est de constater que mon comportement alimentaire n'est pas équilibré et les régimes à répétition me font prendre du poids.
Je sens que je suis droguée à la nourriture, et en particulier au sucre. La nutritionniste que j'ai vu a reconnu que cette dépendance existe, ma psy a aussi reconnu que le problème poids était psychique mais aussi physique.
J'aimerais savoir pourquoi dans votre site, vous ne parlez pas de la dépendance au sucre. Un ami vient en effet de me donner des adresses de sites où l'on explique cette dépendance.
Il ne s'agit pas pour moi de diaboliser un aliment : les livres de messieurs Apfeldorfer et Zermati m'ont à ce propos aidés en grande partie, en plus de ma thérapie. Mais je me sens exactement dans la peau d'un fumeur ou d'un alcoolique. Mais si le médecin aide le fumeur en lui donnant un substitut, par des patchs par exemple, si l'alcoolique fait une cure de désintoxication physique, (laquelle doit être suivie d'un travail psychologique), pour les mangeurs, il n'y a rien que de l'incompréhension, des "vous n'avez qu'à moins manger", comme si ça n'était qu'un problème de volonté, et pas un problème chimique, organique, physique. J'ai appris ainsi seulement cette semaine comment fonctionne la régulation de la glycémie, et compris que si j'ingère beaucoup de sucre, le pancréas envoie une grande dose d'insuline dans le sang, ce qui provoque un pic d'hypoglycémie et donc une envie, que dis-je un besoin, de sucre.
Je trouve qu'en sous estimant cet aspect, on fait croire aux gens qu'ils ont tous de sérieux problèmes psychologiques, Or ce n'est pas le cas. Et dans mon cas, après avoir remonté dans l'enfance et même au stade embryonnaire, ma dépendance est toujours la même.
Il faut certainement avoir réglé ses problèmes psychologiques pour maigrir, mais il faut aussi comprendre comment fonctionne chimiquement notre corps. Cela éviterait à beaucoup de personnes les séances de culpabilisation.
Je vous remercie de me répondre.
Aline, le 3/11

NOUS FAISONS LE POINT SUR "L'ADDICTION AU SUCRE"

Votre courrier est des plus intéressants car il aborde une de ces idées reçues, qui paraissent évidentes, mais qui reposent sur du sable. Elle me donne l’occasion de faire le point sur la question.
L’idée selon laquelle il existerait une addiction au sucre est des plus populaires et si on demande par exemple, sur un moteur de recherche Internet "sugar addiction", on obtient 31500 réponses. Pourtant, cette popularité du concept n’est pas partagée par la communauté scientifique et sur un moteur de recherche ne sélectionnant que les articles scientifiques, la même recherche ne donne aucun résultat!
La tendance aujourd’hui est de définir un «trouble addictif» («addictive disorder»), comme une dépendance associée à un comportement compulsif. La dépendance a valeur de renforcement positif: la consommation du produit, la mise en œuvre de la conduite permettent d’atteindre un état interne agréable. La compulsion, quant à elle, correspond à une tentative pour éviter un état interne désagréable et a valeur de renforcement négatif.
On parle d’addiction lorsque l’individu ne parvient pas à contrôler le comportement addictif, et lorsqu’il poursuit ce comportement en dépit de conséquences négatives.
On regroupe sous le terme d’addiction, non seulement la consommation de drogues, de tabac ou d’alcool ainsi que la boulimie, mais aussi de comportements répétitifs tels que les conduites à risque, le jeu pathologique, le travail compulsif, le sport compulsif, la tendance aux achats compulsifs, la kleptomanie, la nymphomanie, la pyromanie, la trichotillomanie. Par contre, selon l’OMS, il n’existe pas d’addiction ou de dépendance alimentaire.
Notre point de vue est que c’est la diabolisation du sucre qui engendre un désir qui entretient sa consommation sur un mode compulsif, conférant alors à celle-ci des allures addictives. La restriction cognitive mime l’addiction: on y retrouve le sentiment de dépendance de l’individu vis-à-vis du produit, le désir exacerbé, le plaisir intense, mais fugace, lié à sa consommation, qui a valeur de renforcement positif.
D’un certain point de vue, vous avez raison: la restriction cognitive n’est pas un «sérieux problème psychologique» nécessitant des années de divan. Mais le problème n’est pas non plus purement biologique. La restriction cognitive mérite d’être traitée en tant que telle, et les praticiens de notre association s’y emploient. Les méthodes de traitement sont décrites sur notre site.
Dr G. Apfeldorfer

Bonjour,
Je me présente, je m'appelle Silvaine, j'ai 29 ans et me rend compte que mon poids deviens un réel problème que je n'arrive pas résoudre seule. Je mesure 1m80 et pèse environ 128kg. J'ai toujours étais active et mon poids, à part pour m'habiller ou vis à vis des autres ne me gênait pas outre mesure. Cependant depuis quelques temps je m'aperçoit que je m'essouffle de plus en plus mais que certains signe du trouble de l'alimentation sont de plus en plus présent lorsque je m'alimente (tendance à manger sans m'arrêter jusqu'à me rendre malade, crise, besoin de manger du sucré ou des féculents). J'aimerais résoudre ce problème.
J'ai déjà essayé plusieurs régimes, qui ont tous marchés jusqu'à ce que je craque et reprenne plus de poids qu'avant. Aujourd'hui je suis persuadé que mon problème est d'ordre psy. Je comble un vide en moi et j'aimerais me faire aider.
Est-ce que je relève de la psychanalyse (je devrais dire est ce que mon cas relève de la psychanalyse), vers qui puis je me tourner. Nutritionniste, endocrinologue, diététicien et médecin sportif, weight watchers je connais, mais mon problème est resté le même, voir même aggravé. Je n'ai pas trouve en eux la solution à mon problème. J'aimerais combler ce vide par autre chose que l'alimentation. Que dois je faire, qui peux m'aider, je n'ose en parler autour de moi et mon problème devient de plus en plus pressant sachant que mon souhait de devenir mère est de plus en plus présent.
sYLVAINE le 7/11

Relisez attentivement ce que nous écrivons sur notre site dans la rubrique « ne pas maigrir idiot » ; si notre démarche vous convient, réécrivez nous et nous vous communiquerons la liste des praticiens de votre région.

Bonjour, lit votre site avec beaucoup de soin, pas moyen de perdre 4/5 kilos depuis 2 ans, je mange équilibré, fais du sport tous les jours, mène une vie saine, pas de résultat. Souffre d'une hypothyroïdie qui n'arrange rien, suis persuadée que le problème est ailleurs, que pouvez-vous me conseiller ? une psychologue comportementaliste alimentaire ou quelle autre voie ........je ne suis certes pas obèse mais cependant très ennuyée de ce surpoids que personne ne semble comprendre, d'ailleurs, ou on pense que j'exagère......n'ose plus en parler à qui que ce soit et me retrouve seule devant ce problème. Le moindre repas, la moindre sortie me font prendre 2 kilos qui ne repartent plus, que faire....?????? Je me sens lourde et boudinée et manque d'aisance.
Françoise, le 7/11

Si vous avez lu notre site avec beaucoup de soins, vous aurez compris que le régime équilibré et le sport ne sont pas la panacée pour perdre du poids. Relisez la rubrique « ne pas maigrir idiot » sur notre site et si notre démarche vous convient, réécrivez-nous et nous vous communiquerons la liste des praticiens de votre région.

Bonjour,
Je m’appelle Christine. J’habite à Villeneuve-St-Georges (94). Je mesure 157cm pour environ 78 -79 kg. J’ai 31 ans. J’ai deux enfants dont le deuxième est né mai 2006. Pour la 1ère grossesse, j’ai fait un régime chez une diététicienne et réussi à perdre 10 kg en 4 mois. Depuis plus rien, et puis venu ma 2ème grossesse. J’ai beaucoup de mal à faire attention. Je m’efforce mais arrive un moment ou je me lâche. En plus j’ai pris un congé parental de un an, donc je suis à la maison et je suis tenté des fois.
Je veux absolument perdre du poids. Pouvoir remettre mes habits. être à l’aise dans mon corps, sans me poser des questions. Mais je sais que je ne peux pas faire ça toute seule. Je dois être suivie car je m’ écoute.
Voilà.
Pouvez-vous me conseiller ?
Je vous remercie.
A bientôt.
Christine, 8/11/2006

Relisez attentivement ce que nous écrivons sur notre site dans la rubrique « ne pas maigrir idiot » ; si notre démarche vous convient, réécrivez nous et nous vous communiquerons la liste des praticiens de votre région.

Bonjour,
Je ne sais trop par où commencer, j'ai l'impression que l'histoire est trop longue, ce qui est sûre c'est qu'elle dure depuis trop longtemps.
Je mesure 1m68, pèse 76kg, mon dernier régime remonte à 2003 où j'avais perdu 13 kg pour rentrer dans la robe de mariée, je faisais alors 63 kg; j'étais contente mais je suis vite remontée à 69kg, 70kg....
Des crises de bouffe, manger, pour me remplir; je ne vomis pas, non je garde comme si j'aimais ça; je choisis toujours du sucré la plupart du temps, même je dirais du moelleux (brioche, pain).... et à chaque fois cela me fais culpabiliser car je sais que je n'arrive plus à maigrir, revenir à mon ancien poids devient mon obsession mais en même temps impossible de faire ce qu'il faut pour cela.
J’ai lu Apfeldorfer, Zermati, tous les livres m'ont convaincu que la solution était de retrouver mes sensations car je ne sais plus avoir faim, ni quand je suis rassasiée mais il y a toujours une, deux semaines où tout va aller, je vais être contente de moi et puis badaboum ça repart!
Il faut peut être préciser que depuis avril je suis sous dapakote et anxiolytique, après consultation il y a un an, le médecin a revu son diagnostic de dépression et m'a diagnostiquée bipolaire. Je ne sais pas si cela peut jouer sur ces comportements alimentaires?
Quand je lui en parle, il me dit d'être patiente que cela va se régulariser mais je ne vois rien évoluer!
Pouvez-vous me conseiller?
Que faut-il que je fasse?
Mon mari me dit de voir un diététicien mais j'ai l'impression de savoir ce que je dois manger mais que je ne le fais simplement pas
Est-ce juste une question de volonté?
Je suis à côté de Lyon, avez-vous des contacts sur cette ville?
Vraiment je ne sais plus quoi faire de moi, j'ai 32 ans, un bébé de 21 mois et j'aimerais pouvoir enfin me sentir bien dans ma peau pour moi et pour mon entourage qui en subit aussi les conséquences
Par avance merci Pierre le 11/10/2006

Vous avez besoin d’aide ; relisez sur notre site, dans la rubrique « ne pas maigrir idiot », les soins que nous proposons. Si vous pensez que ceux-ci vous apporteront l’aide que vous attendez, réécrivez nous et nous vous ferons parvenir la liste des praticiens de votre région

Je me permets de vous écrire car je suis très peinée pour ma petite fille.
Elle à 13 ans et pèse 98 km. Son obésité d'après le CHU de Strasbourg est génétique. Elle est suivi depuis l'âge de 3 ans.Trsè active elle pratique le handball en compétition, les est jeune sapeur pompier ( sport-cross-manoeuvre etc...) et elle nage beaucoup.
Elle a été suivi par une psychologue qui malheureusement à pris sa retraite maintenant, depuis l'âge de 5 ans
Je souhaiterais pouvoir l'aider et éventuellement trouver une solution pour et avec elle.Elle a une soeur et 2 frères qui n'ont aucun problème de poids.
Pouvez vous me communiquer une ou des adresses ou nous pourrions nous adresser, car même son médecin traitant est à bout d'argument. Nous habitons dans le Haut Rhin
Merci
Gabrielle le 10/10

Nous comprenons votre souffrance par rapport à votre petite fille. Qu’en pensent ses parents ? Si ceux-ci, après lecture des propositions de prise en charge faites par notre association, sont intéressés, qu’ils nous réécrivent et nous leur adresserons la liste des praticiens de votre région.

Bonjour!
Je me permets de vous envoyer encore un e-mail pour vous demander si des études ont été faites sur l'efficacité de la Rééducation Alimentaire? Des études existent sur l'(in)efficacité des régimes et je me demandais si on avait le recul nécessaire pour une étude sur la RA?
D'avance merci de votre réponse et cordiales salutations.
Zita, le 10/10

Qu’entendez- vous par rééducation alimentaire ? L’éducation alimentaire se fait au départ au sein d’une famille et n’est pas la même selon les foyers. Il y a discordance pour un individu de la famille quand ces règles alimentaires ne tiennent pas compte de ses sensations alimentaires ; le réapprentissage pour cet individu est de se retrouver entre les règles que son entourage lui a appris et ce qu’il ressent. Si c’est cela que vous appelez rééducation, nous ne pensons pas que celle-ci a été évaluée.

bonjour,
je reviens vers vous, je vous ai fait un message il y a quelques jours et depuis je guette une réponse
je ne sais plus vraiment où j'en suis; je retourne voir mon médecin vendredi qui me suis depuis un an suite à une dépression post natale qui s'est transformée finalement en syndrôme bipolaire pour lequel je suis soigné mais ce traitement était sensé être miraculeux, je pensais que me problèmes de TCA que je traîne depuis l'adolescence allaient disparaitre mais il n'en est rien, je suis toujours là à faire des crises, je mange mais je ne sais pas pourquoi je mange; je pense que je dois manger alors je mange même si je n'ai pas faim et bien sûr je mange alors ce qui m'arrange, sucré en général.
j'ai tout pour être heureuse mais je suis obnubilée par ce problème, en 6 mois j'ai pris 6 kg et cela me fait mal mais je n'arrive pas pour autant à faire le mouvement inverse;
que faut-il que je fasse? y-a-t-il qu'une question de volonté? faut-il que je prenne encore 10 kg pour avoir un déclic et faire attention à moi?
j'ai lu les livres des Drs Zermati et Apfeldorfer et je suis convaincue au fonds de moi que s'écouter et suivre son corps est la bonne démarche mais je n'arrive pas à mettre cela en appalication. Je veux me lancer et puis cela crée de nouvelles crises.
je ne me reconnais plus, je n'arrive plus à m'habiller, je ne porte que de vieux vêtements
merci de me donner votre point de vue et un contact sur Lyon qui pourrait m'aider même si j'ai du mal à faire ce pas car j'ai l'impression que rien n'y changera jamais
christine 32 ans, le 17/10

Désolée c’est le premier message que nous avons reçu de votre part et c’est la raison pour laquelle vous n’avez pas eu de réponse plus tôt.
Bien des médicaments prescrits dans le cas de troubles bipolaires occasionnent des prises de poids. Il convient de bien vérifier auprès du psychiatre qui vous suit que ces traitements se justifient dans votre cas. Si tel est le cas, il vous faut savoir que, question poids, vous partez avec un handicap supplémentaire. Mais les inconvénients de la maladie bipolaire sont tels qu’il n’est guère possible de faire autrement.
Ce handicap de départ n'empêche pas de faire un travail sur le comportement alimentaire.
Nous vous joignons des adresses de thérapeutes sur la région lyonnaise.

bonjour,
voilà je suis une jeune femme de 30 ans, mariée deux enfants. Je ne sais plus quoi faire pour me sortir d'un engrenage face à la nourriture qui me détruit... J'ai tout pour être heureuse, un boulot que j'aime, et deux enfants magnifiques bien que fatigant... mon mari a un travail prenant t on a des hauts et des bas mais on s'aime. Et pourtant, dès que je suis chez moi, seule, je ne fais que manger !!! je n'arrive pas à me contrôler, et je sais que ce que je fais n'est pas bien, et pourtant je le fais quand même!! je me dégoute physiquement et moralement car je n'y arrive plus!!! j'ai fait un travail sur moi pour essayer de comprendre, je participe à des forums de psychologies.com, j'avais eu un déclic j'ai maigris, j'ai réappris à écouter mon corps et les sensations de faim et satiété, et puis des vacances et des soucis et me voilà revenue en arrière avec le moral dans les chaussettes et cette sensation horrible que je n'y arriverai jamais... je lis les livres du Dr Zermati et Apfeldorfer et je comprends tout mais je n'y arrive pas, je ne me comprends pas . J'aimerai aller voir un psychologue mais j'ai peur d'autant qu'il n'y en a aucun à La Réunion qui ait la philosophie de "g.r.o.s" !! je ne sais plus quoi faire... merci en tout cas de prendre le temps de me lire...
en attendant un réponse éventuelle, merci ,
Laetitia, Saint-Pierre (Réunion), le 18/10

Bonjour, je consulte depuis peu à l'espace barbara, service d'addictologie du CHU de Nantes afin de traiter mon hyperphagie. Je pèse 86kg pour 1m65. Je voudrais savoir ce que vous connaissez de cette structure et ce que vous en pensez; Pour l'instant, j'ai trois séances de "prise de contact" pour m'orienter par la suite vers une thérapie de groupe, une psychothérapie individuelle, ou autre. Je sais qu'il y a un nutritionniste dans cette structure. Y a t-il des praticiens nantais qui adhèrent à vos principes? Merci de votre réponse.
PCDS, à bientôt; le 22/09

bonjour, je tiens d’abord à vous féliciter pour votre site très instructif et important pour les personnes en surpoids, victimes de tca et qui se sentent souvent incomprises. J'aimerais savoir si vous pouvez me guider vers de la documentation concernant l'hyperphagie au plan psychologique; Existe-t-il une "personnalité hyperphage" typique comme on parle par exemple de personnalité limite? Quelles sont les caractéristiques typiques d'une personne hyperphage? Merci de m'éclairer, car ce tca n'est pas très documenté.
PCDS, à bientôt, le 22/09

Quoique le service d'addictologie du CHU de Nantes soit dirigé par des médecins sérieux et compétents, nous ne les connaissons pas et ne savons pas quelles approches sont pratiquées. Nous pouvons aussi, si vous en faites la demande, vous indiquer des praticiens à Nantes et dans votre région qui adhèrent à nos principes.
Il n’existe pas de « personnalité hyperphage », mais des comportements hyperphages et boulimiques. Les troubles de la personnalité les plus souvent rencontrés chez les personnes sujettes à l’hyperphagie sont les personnalités limites, les personnalités dépendantes, les personnalités évitantes. Mais en fait, bien d’autres troubles de la personnalité sont possibles, ou même pas de trouble de la personnalité avéré.
Tout cela est bien complexe, car les causalités sont le plus souvent circulaires : par exemple, on commence par entrer dans le cycle de la restriction cognitive, ce qui engendre culpabilité et anxiété. On développe alors des troubles émotionnels. Ou bien on a des troubles émotionnels que l’on cherche à contrôler en maîtrisant son comportement alimentaire et on développe de problèmes de restriction cognitive…

Bonjour
je fais de l'hypertension (traitée par triatec 2.5 et cardegique) ainsi qu'une légère insuffisance rénale quel sont les risques si je consomme de temps en temps(2 sachet de 100g par semaines)des pâtes hyperproteinées(je bois 2 l d'eau par jours
Merci beaucoup pour votre site

Bonjour je vs ai écrit il y a deux jours mais mon pc deblok alors....
je (j'étais....) boulimique depuis l'âge de 19a j'en ai 32 hée oui 13 ans passée la tête ds la cuvette....
depuis trois moi j'ai décidée d'arrêter et pour l'instant je tiens le coup (combien de temps? j'ai peur de recraquer) peut être que 1 fois de temps en temps j'arriverais a me contenir.... ou alors c'est comme les alcoliques un verre et c'est reparti... c'est l'enfer ,tous les jours je me bat pour ne pas craquer .je veux perdre deux petits kilos mais j 1 légère insuffisance rénale et de l'hyper tension(traités au triatec2.5 et cardegic)puis je consommer des produit hyperproteiné (deux trois sachets par semaines pas plus) je bois mes 2.5 litres d'eau par jours quels sont les risques, c'est tjs mieux que de revomir
merci de me répondre votre site est très chouette merci
Christophe, le 26/09

Votre pathologie est complexe et doit être prise en compte dans sa globalité ; vous ne semblez pas être encadré dans votre démarche et pour améliorer votre état. Vos troubles du comportement alimentaire peuvent aggraver votre hypertension et votre insuffisance rénale. L’utilisation de produits hyperprotéinés dans votre cas est déconseillée; relisez sur notre site « boulimie » ; si notre approche vous convient, réécrivez-nous et nous vous ferons parvenir la liste des praticiens de votre région.
Quoi qu’il en soit, il serait souhaitable de revoir votre médecin traitant, qui saura vous conseiller.

Bonjour,
J'ai découvert récemment que mon comportement alimentaire avait enfin un nom, l'hyperphagie. C'est rassurant dans le sens ou maintenant je sais que je ne suis pas seule dans ce cas ni "anormale". Ce qui est moins rassurant c'est que je remplis TOUS les critères de l hyperphagie sans exception, et oui je suis un cas!
Je ne suis pas en surpoids, 1m65 pour 56-57 kilos et dès que je cesse de "grignoter" je perds rapidement. Mon problème essentiel est de controler mes crises, je ne veux pas faire de régime (pas de restrictions sinon c'est pire la dernières fois j ai mangé 7 donuts en moins de 10 minutes et j ai pleuré pendant 1 heure et demie.... et c'est toujours comme ça). Actuellement j'étudie au Mexique pour 4 mois et je m'intéresse à la "méthode Zermati" qui pourrait éventuellement m aider.
Je voulais donc avoir confirmation: 1) cette méthode est elle appropriée pour les personnes souffrant d' hyperphagie (enfin je veux dire connaissez vous des personnes dans le même cas que moi qui ont pu limiter voire éradiquer leurs crises) 2) pensez vous qu’ un suivi psychiatrique serait bénéfique. Oui, je suis un peu une psychopathe de la nourriture....
Merci pour vos réponses, j'ai découvert la méthode Zermati ce soir seulement et j'aimerai en savoir un peu plus avant de tout miser là dessus!!! Une fois de plus mon but n'est pas de perdre du poids mais de contrôler ces fichues crises qui me pourrissent la vie la santé et le moral.
A très bientôt de vous lire.
Laure, le 25/09

Le livre du Docteur Zermati vous sera d’une aide sans hésitation, mais un suivi par un psychiatre avec une psychothérapie est un complément indispensable à votre pathologie.

Bonjour,
Je suis mariée à un homme qui a des problèmes d'apnée du sommeil liés à son surpoids. J'ai peur pour l'avenir, non seulement à cause des conséquences possibles sur sa santé, mais aussi à cause de l'état dans lequel ses nuits hachées le mettent (risque d'accident).
J'ai lu le livre de Zermati, Maigrir sans régime, il m'a aidée sur le plan personnel puisque je croyais avoir des kilos à perdre. Or depuis que je me suis libérée de la restriction cognitive, mon poids reste stable et j'ai bien accepté cette silhouette qui semble être celle que la nature a prévue pour moi.
J'ai essayé d'en parler à mon mari, de lui expliquer (lire il ne fera pas), mais à chaque fois il me balance qu'il a tout le temps faim, qu'il veut qu'on lui dise ce qu'il doit manger, en quelle quantité et quand, sinon il ne perdra pas de poids.
Il est allé voir notre médecin de famille ce matin qui lui a prescrit des médicaments homéopathiques pour la perte de poids. A midi, il a englouti 3 côtes de porc... Ce soir, il s'est jeté sur le dessert que notre fils a laissé dans son assiette alors qu'il venait d'en manger. Ce ne sont que des détails, mais c'est comme ça tout le temps.Je suis désemparée, je ne sais plus quoi faire, quoi lui conseiller, je pense sincèrement qu'il y a un problème à régler avec la nourriture chez lui, mais je ne vois pas vers qui me tourner.
J'espère que vous pourrez nous conseiller, nous habitons en Moselle, peut-être y connaissez-vous des personnes susceptibles de nous aider.
merci d'avance
Axelle, le 25/09

Nous sommes heureux de constater que la lecture du livre du Docteur Zermati vous a aidé dans vos difficultés avec votre poids ; votre mari ne semble pas prêt à comprendre cette démarche. Il semble avoir une idée précise de ce qu’il attend ; il trouvera sans doute auprès de son médecin les informations nécessaires à sa prise en charge.

Bonjour à vous tous,
Je tiens d'abord à vous féliciter de votre action, et de la sagesse de vos propos car on sent, que votre démarche n'est pas à but commercial (enfin pour ce que j'ai lu sur le site, en plus vous êtes une association), et de nos jours c'est très rare.
Je me permets d'attirer votre attention, car j'estime avoir besoin d'aide, malgré le fait que mon expérience en la matière, m'a permis de comprendre et de modifier mon hygiène de vie (je préfère plus manger des fruits et des légumes vapeurs, je me déplace uniquement en vélo, etc).
Besoin d'aide, car je fais parti d'une catégorie de gens, qui ne ressemblent pas un obèse, mais qui l'est malgré tout (vis à vis de la définition). Je fais 1,70 m pour 115 KG, hors lorsqu'on me voit on ne peut pas imaginer que je dépasse le quintal, car j'ai plutôt l'apparence d'une personne avec une carrure assez carrée. Pourtant je suis bien obèse de type androïde (ventre "tablier", etc). C'est uniquement mon tronc qui est touché (pectoraux, ventre, pubis), tout le reste de mon corps est normal voire même très musclé. Je n'arrive pas à perdre cette graisse localisé quelque soit mes efforts.
Je ne supporte pas les médicaments ou les chirurgies car je trouve ce sont des méthodes non naturel, pourtant j'aimerai bien être conseillé et trouver une solution car je sens que je ne suis qu'à 30% de ma personnalité, et qu'il y a une toute autre partie de moi qui n'attend que la délivrance de ressembler à quelque chose de normale pour pouvoir s'exprimer. J'ai 27 ans, bientot 28, et je n'ai pas envie de continuer à vivre une vie où j'ai l'impression de passer à coté de tout, et d'avoir le regret d'imaginer ce qu'aurait pu etre ma vie si ...
De plus je commence à ressentir les premiers effets négatifs (début d'hypertension, problèmes d'articulations, etc), qui ne sont encore qu'à un stade peu développé mais qui risquent, et je le sens, à devenir de plus en plus sérieux.
En vous remerciant par avance du travail que vous fournissez afin de guider tel un phare les gens qui sont souvent au milieu d'un océan d'ignorance, et de l'intérêt que vous porterez à mon cas, je vous prie d'agréer mes plus sincères salutations.
Adel, le 26/09

Vous n’êtes pas bien dans votre corps et aussi dans votre peau, ce qui entraîne une mésestime pour vous-même. Peut-être devriez-vous lire quelques livres, en premier lieu : nous vous conseillons ceux des Drs Zermati et Apfeldorfer (voir sur le site). Sans doute aurez-vous besoin aussi de vous faire aider par une professionnel de santé compétent…

Bonjour,
Après une nouvelle crise de boulimie sucrée, je me décide enfin à vous écrire. Cela fait plusieurs mois que je repousse cette échéance avec à chaque fois l'idée que je m'en sortirai toute seule. J'ai en particulier lu le livre du Dr Zermati (Maigrir sans régime) en me disant cette fois, j'ai la solution. Malgré une adhésion à 100% aux idées développées dans le livre, je ne parviens pas à être à l'écoute de mon corps et à ressentir ma faim, ou plus exactement, je sais quand j'ai faim, je crois savoir quand j'ai atteint la satiété, et pourtant je continue à manger. Je ne parviens pas à stopper un repas, à me dire que c'est fini. J'ai toujours été gourmande avec des envies irrésistibles de sucre. Après 3 grossesses, j'ai suivi un régime qui me paraissait à l'époque raisonnable avec cependant des aliments interdits. Ces fameux aliments interdits qui vous mènent à la restriction cognitive. Quand j'ai lu le livre du Dr Zermati, j'ai eu l'impression de lire mon auto-portrait et je n'arrive pas aujourd'hui à sortir de ce cercle infernal. Après des crises de boulimie, je me restreins le lendemain pour compenser l'excès de calories pris la veille. Du matin au soir, je pense à ce que je vais manger aux différents repas de la journée. Bref, j'ai un besoin urgent d'être aidée notamment par un thérapeute spécialisé dans les troubles du comportement alimentaire. Pouvez-vous me communiquer les coordonnées d'un thérapeute dans la région de Nancy ?
Merci pour votre réponse, votre patience et votre attention
Nathalie, le 26/09

Ci-joint la liste des praticiens de votre région

J'aimerai connaitre la position du GROS quant au fameux gouter de 10 h à l'école qui se fait de façon systématique sans tenir réellement compte de la faim ou non de l'enfant?
En effet j'ai un petit garçon de 3 ans qui n'avait jamais goûté à 10h et à qui je n'avais jamais proposé vu qu'il n'avait pas de sensation de faim seulement à son entrée à l'école on m'a demandé de lui fournir un goûter pour pas qu'il se sente exclu de autre enfant qui mange?
Mardi soir réunion des parents et j'ose soulever le débat certains s'en fiche royalement, puis il y a les pour et les contres un peu plus nombreux.
Réponse on garde le goûter de 10 h pour les enfants qui ne déjeune pas le matin?
Que puis-je faire à ma petite échelle pour lutter contre ce systématisme qui ne tiens pas compte des 90 pour 100 d'enfants qui n'ont pas faim à 10h?
Vanessa, le 29/09

Nous pensons que les enseignants sont des gens de bon sens et qu’ils savent très vite les enfants qui n’ont pas pris de petit-déjeuner et ont faim dans la matinée ; dans certaines écoles, une solution est apportée en proposant à ceux qui ne peuvent pas déjeuner, un petit en-cas à leur arrivée à l’école avant la classe.
Cependant, la tendance générale est, selon des recommandations des pouvoirs publics, de supprimer tout en-cas de 10 heures. Quant à nous, nous pensons que les enfants doivent manger s’ils ont faim et ne pas manger s’ils n’ont pas faim…

Petite question (personne ne me renseigne alors peut être que vous.......
Voila je suis diabétique (3 injections par jour) et j'aimerais commencer un régime hyperproteiné je sais que c'est contrindiqué voire dangereux mais j'aimerais savoir quels sont les risques,
J’aimerais bien avoir une réponse.....
Merci
Cordialement
Christophe le 15/09

Le régime hyperproteiné est tout à fait contre indiquée dans votre cas, tout simplement parce que ce régime ne vous apportera pas de glucides et l’insuline que vous devez vous injecter dans ce cas provoquera des hypoglycémies très dangereuses pour votre organisme, notamment pour votre cerveau. Ce régime ne permet pas, en plus, à long terme de régler les problèmes de poids.
Il est important de parler de tout cela avec votre médecin.

Bonjour,
J'ai consulté votre site. Il est très très intéressant.
Je suis en surpoids. J'ai commencé à grossir depuis mes 25 ans et aujourd'hui je pèse 100 kg pour 1 m 66.
J'ai entrepris plusieurs régimes bien sur, une psychothérapie (3 ans).
Mon grand problème est que quand je suis mal, je mange la nuit. Je ne suis pas boulimique mais je suis réveillée avec ce besoin d'aller manger.
J'ai lu dans les divers courriers d'internautes que vous suggérez des noms de médecins ou psychiatres faisant partis de votre association. J'habite sur Voiron (à côté de Grenoble). Qui me conseillez vous d'aller voir ?
En vous remerciant de votre réponse.
Sincères salutations.
Françoise le 14/09

Vous avez un trouble du comportement alimentaire et vous avez raison de chercher une aide pour le régler. Un régime ne peut pas vous aider, il aggrave au contraire vos compulsions nocturnes. Malheureusement nous n’avons pas encore de correspondant dans votre ville. Voici les plus proches qui se trouvent à Lyon et une autre piste pour trouver un thérapeute compétent.

Bonjour,
Je suis actuellement étudiant à l'Ecole XXX de XXX et je fais parti d'un groupe projet qui s'est fixé pour objectif de créer un produit ludique permettant à l'enfant obèse de s'activer en jouant à l'intérieur (une sorte de jeu vidéo). Il s'agit de remplacer pour une part le temps d'inactivité physique consacrée à la télévision et aux jeux vidéo.
Nous menons ce projet en partenariat avec une entreprise qui commercialisera peut-être ce produit.
Nous voulions savoir quel type d'activité serait la plus adaptée à ces enfants (intensité, durée, âge de l'enfant) et si vous pensez que ce type de produit puisse constituer un moyen supplémentaire pour lutter contre l'obésité infantile.
En vous remerciant par avance, Cordialement,
Yann, le 13/09

L’obésité infantile est complexe et ses causes sont multifactorielles. Il est exact que certains enfants sont passifs, inactifs, dans leur vie, et que manger leur procure une forme d’activité. Nous pensons que ces enfants pourraient bénéficier d’activités nourrissantes pour le corps et l’esprit. Mais entendons-nous bien sur ce terme « d’activité ». Car on peut être actif et immobile, ou encore passif et agité. L’activité à laquelle nous faisons référence, celle qui nous paraît souhaitable et bénéfique, est la position active, passionnée, par rapport au monde. Les activités s’avèrent nourrissantes dans la mesure où l’enfant est entouré, aimé et que l’on s’active avec lui. Il ne s’agit donc pas de faire s’agiter les enfants obèses, mais au travers d’activités statiques ou dynamiques, de les aider à s’épanouir, à exister.

Bonjour,
je vous écris aujourd'hui sans trop savoir par où commencer. Peut-être devrais-je me présenter : j'ai 24 ans, je ne suis pas obèse ni même en surpoids, médicalement parlant du moins. J'ai derrière moi plus de dix ans de régimes et de TCA, de frustrations et de culpabilité.
Au bout du compte, en plus des cinq malheureux kilos que je voulais perdre à l'origine, cinq de plus se sont greffés. Je mesure donc 1m63 pour 63kg. Un poids qui me complexe au plus haut point, du moins jusqu'il y a peu !
Il y a 4 mois, et après bien des échecs, je décide que les TCA, pour moi c'est terminé. Facile à dire ! J'ai plus ou moins réussi, et puis j'ai lu "Dictature des Régimes, attention". Quel choc ! J'avoue que certaines choses semblent tellement opposées à ce qu'on nous rabache qu'il m'a fallu parfois relire une page plusieurs fois pour être sûre d'avoir bien compris...
Sur ma lancée, je fais l'acquisistion de "Maigrir sans régime". Je ne saurais trop vous remercier, Dr Zermati, pour cet ouvrage. Pour moi, la tête farcie de régimes, de conseils diététiques, et d'idées sur le poids idéal, c'est une libération. Faire la paix avec les aliments n'est pas un vain mot, à mon sens en tout cas. Petit à petit, je retrouve mes sensations, je mange de façon plus intuitive. Je me rend compte également que mes besoins sont assez peu élevés en regard des "moyennes", ce qui explique aussi que les régimes ne m'ont jamais fait maigrir : les portions indiquées sont trop importantes pour moi !
Je revis ! Je ne mange plus (ou presque ! le chemin est long...) avec ma tête, mais avec mon ventre. Les crises d'hyperphagie ont disparu. Les aliments autrefois "tabous" ont retrouvé leur place dans mes étagères, et sans que ce soit une torture mentale pour moi. Et si certains vieux réflexes ont la vie dure, je me soigne ! J'ai perdu un kilo, mais au fond cela m'est égal. Si je dois m'arrêter là, ce sera ainsi, et je ne passerais plus ma vie à me battre contre mon corps.
Un grand merci donc, d'avoir eu le courage d'aller à contre-courant. D'avoir su reconnaître que les méthodes prônées actuellement sont mauvaises, inadaptées et violentes. Je dis bien violentes, pour avoir suivi de nombreux régimes "diététiquement corrects". Et que m'ont conseillé des médecins pour certains...
Merci.
Myriam, le 14/09/06

Bonjour,
Je suis une jeune femme de 25 ans bientot, je mesure 1m59 et je pèse 80,4kg.
J'ai essayé de perdre du poids avec différents régimes, des médicaments pour maigrir, j'ai vu un nutritionniste mais rien a changé au contraire j'ai pris 4 kg en plus.
Je voulais savoir dans mon cas et si je le souhaitais je pouver demander ç ce qu'on me mette un anneau gastrique et à qui je devais m'adresser.
Merci de me répondre.
A bientot.
Lila, le 17/08

Vous êtes bien trop mince, ou pas assez grosse, pour entrer dans les indications de l’anneau gastrique. De plus, ce type de traitement n’est pas la panacée. Nous vous conseillons de lire notre page sur ce sujet.
Relisez attentivement notre site, en particulier « ne pas maigrir idiot ». Si notre approche vous convient, réécrivez-nous et nous vous communiquerons l’adresse des praticiens de votre région.

Bonjour,
Je vous avais écris il y a quelques mois afin de vous donner mon témoignage et vous demander de l'aide. Et j'en avais trouvé.
En effet, je suis de Nîmes dans le Gard et j'étais suivie par le Docteur XXX, que je connaissais depuis ma naissance, et qui m'a fait entamer des séances de cohérence cardiaque. J'ai peu à peu retrouvé confiance en moi, et là c'est la catastrophe pour moi: il est parti en vacances en aout pour ne jamais revenir.
Outre le fait que je me sens très fragilisée psychologiquement par cette nouvelle, je suis complètement perdue, je ne sais pas s'il y a un autre médecin du GROS dans les alentours, je ne sais même pas si j'aurais le cran d'aller en voir un autre...
Enfin voilà, je refais appel à vous pour savoir si vous pouvez me renseigner sur les praticiens de ma région...
Merci du temps que vous prendrez pour me répondre à votre retour de vacances, qui, je l'espère vous ont été agréables:-)
Estelle, le 18/08

Nous vous faisons parvenir l’adresse d’un praticien de votre région et l’adresse d’un autre de la région voisine.

Bonjour, je suis obèse, et je ne trouve aucune balance pour me dire mon poids exact.
J'ai aujourd'hui découvert sur le Net que d'autres partageaient mon point de vue sur cette question.
Je n'ai rien à perdre que l'on me croit ou non, je me contente de dire la vérité.
J'ai fait tous les régimes conseillés par les médecins, sans tricher. J'en ai expérimenté une certaine quantité, sans tricher.
Sans compter les dépenses occasionnées.
Chaque fois je me suis entendu dire que j'étais coupable, ce n'est pas ce qu'il falllait faire.
La mode n'étant plus aux régimes, j'ai l'hygiène alimentaire conseillée.
Losqu'on a fini par passser en revue tous les crimes que je suis sensée avoir commis (c'est ta faute, tu ne fais pas...) pour découvrir que je faisais exclusivement ce qu'il fallait!.........
C'est ta faute parce que tu n'es pas assez détendue, tu fais exprès de ne pas vouloir maigrir!
J''avais 15 ans, et je devais être légèrement ronde (j'en ai 56, bientôt) et l'on m'a prescrit des coupe-faim.
J'ai pris tout ce qui peut exister comme médicaments, en passsant par les préparations pharmaceutiques. J'ai tout pris et à très haute dose.
J'en était à 5 "préfamone" par jour. Je crois que j'était maigre, mais dans ma tête j'étais éléphantesque.
J'ai mangé une demi pomme verte par jour et un biscuit Lu et demi. Pendant des années.
Je mesure 1,76m et j'ai pesé 60//63 kg.
Tout allait bien.
Je marchais pendant des heures, sans fatigue, je ne dormais pas la nuit. Tout allait bien.
Je me suis mariée et j'a attendu un enfant. Pas un seul médicament. Rien! J'étais au régime pourtant. Très surveillée et j'ai pris 50kg.
Je suis allée dans un centre et en 2 mois, j'ai perdu 22 kg.
Au lieu de me féliciter j'ai été blâmée.
Je me suis battue contre mon entourage, mon mari en particulier et j'ai continué ce que j'ai appris et en tout, j'ai perdu 77 kg. Toute seule.
Chaque fois que je rencontrais quelqu'un, on me prédisait que cela n'allait pas durer.
J'ai tenu bon et il m'a fallu du courage car j'étais devenue très belle. La femme à abattre.
Je suis enseignante, et les parents d'élèves ont déclaré que j'avais le sida!
J'ai tenu bon bien qu'ayant épousé "un pervers narcissique" mais un vrai! un bon! un reconnu!
J'ai regrossi, un peu, j'ai perdu à nouveau 9kg en 15 jours dans un petit centre.
J'ai continué. Bref, je n'ai jamais lâché prise.
Trop grosse, certes 80/82 kg avec une ossature large. J'ai oublié de dire que je suis de race noire.
Je marche, je danse, je suis en forme, j'avale 5 préfamone et autant d'antidépresseurs par jour.
Mais en même temps je prenais le reste de la gamme des médicaments.
Le seul médicament qui me tuait littéralement, j'ai oublié son nom était contenu dans une petite boîte ronde. Il agissait contre le sucre. Les médécins l'imposaient , les comprimés étaient blancs. Je me sentais très mal, j'avais des lumières devant les yeux, ma peau me bûlait et je perdais connaisance.
Il fallait en prendre 1 / 2 / 1 etc...
L'effet durait 9h00 et ce n'est que lorsque je transpirais que j'étais sauvée.
J'en ai parlé à la pharmacienne qui m'a dit de cesser. Le sibutral avait le même effet.
Un jour, alors que je continuais ma route, on a supprimé tous les coupe-faim.
Du jour au lendemain.

Je pèse plus de 140kg. Au moins.

Je regarde l'assiette de mes voisins et je ris car dans une semaine je ne mange pas autant.
J'ai commencé la valse annoncée plus haut et voilà le résultat.
Mes élèves m'ont fait tomber et j'ai un problème au genou. Et là, j'ai découvert le corps médical.

Jusque là, j'étais grosse, mais belle et aimée.
Maintenant, je suis sale, grosse et on me demande de me suicider.
On m'a fait une arthroplastie du genou le 07 juillet et j'ai encore très mal.
Je n'ai jamais souffert des genoux avant ma chute provoquée par mes éléves!
Je marchais et je dansais chaque semaine.

Le chirurgien m'a déclaré:
Que je resterai infirme, tant pis je suis déjà grosse, ça n'a pas d'importance. Ce sont ses paroles!
Qu'il ne va pas me faire passer devant une commission, l'Etat ne va perdre son temps à faire des papiers pour une obèse.
Que je coûterais trop cher à l'Etat de me faire maigrir. Je n'en vaut pas la peine.
Que je n'ai qu'à me faire mette un anneau. (Je refuse. )
Que j'ai sans doute besoin d'une prothèse du genou mais qu'en raison de mon poids, elle risque de ne durer que 15 ans.
Que ce n'est pas la peine de perdre son temps.

Voilà. Tous les mos sont vrais.
Je vais donc reprendre le travail le premier septembre, infirme. Et j'ai très mal.
Le plus comique, cette année, l'Enseignement privé auquel j'appartiens se voit attribuer la gestion des accidents du travail!
Ils ne savent pas comment faire. Ils m'ont payé mon salaire . Je dois me sentir reconnaissante .
J'ai assumé tous les frais, tous !!!!!!!!!
Je ne vous écris pas pour le plaisir de raconter mon histoire. Vérifiable à tous les niveaux.
Je découvre aujourd'hui ce site et les autres et j'ai une proposition à vous faire.
Ce qui m'est arrivé est certainement partagé par d'innombrables personnes.

Si quelques personnes qui en ont marre de polluer les autres par leur existence décidaient ensemble et à travers le monde de se suicider, cela aiderait les autres.
Je suis lasse de chercher un poison pour en finir.
Je n'ai pas envie de me donner en spectacle en sautant du dix-septième étage .
Mais et je suis très sérieuse, si à travers le monde, sans rien dire avant un certain nombre de personnes s'éliminent en même temps, cela pourrait faire bouger les choses.
Je suis déterminée à en finir.
Ah! j'allais oublier!
J'ai un bilan médical excellent!!!!!!!!!! Mais parfait!
Je n'ai rien!!!!!!!!!! rien du tout. Et lorsque ces médecins après avoir fait recommencer toutes les analyses possibles étaient obligés d'en convenir, ils m'insultaient presque! Et me prédisaient la mort. Dans les plus brefs délais.
Je peux vous citer le nom de ces personnes!
Je n'ai pas l'mpression que vous prendrai ma proposition au sérieux pour une question d'éthique.
Ce serait pourtant une idée qui doit faire son chemin.
Le seul service que j'aimerais recevoir, c'est le nom d'un poison rapide autre que le "destop et l mort aux rats. "
Je suis shandra de la Martinique et mon mail habituel est xx.
Si vous prenez la peine de réfléchir vous verrez que je suis en pleine possession de mes facultés mentales.
Shandra, le 26/08

Une bien longue galère, accompagnée de beaucoup d’incompréhension et de culpabilisation. Comme vous le dîtes, malheureusement beaucoup d’obèses sont victimes de stigmatisation. Le corps médical est sans nul doute dans bien des cas le premier grand stigmatisateur. Consultez le site allegrofortissimo http://www.allegrofortissimo.com. Cette association regroupe des personnes qui ont dans bien des cas une expérience similaire à la vôtre, qui ont d'ailleurs entrepris un livre noir des régimes et de la stigmatisation. Vous n’êtes pas seule !

Bonjour,
J'ai une amie qui est mal dans sa peau car elle est obèse. Les régimes sont devenus trop durs pour elle.
Elle a demandé à ce qu'on lui pose un anneau, mais les chirurgiens de Rouen lui disent qu'elle n'est pas assez grosse....
Elle mesure 1m59 pour 92kg.... Elle ne sait plus quoi faire et elle veut vraiment qu'on lui pose un anneau.
Dans l'attente.
Nacéra, le 1/09

Votre amie a certainement besoin d’être aidée ; invitez-la à aller consulter notre site et à regarder les approches que nous préconisons dans la rubrique « ne pas maigrir idiot » ; nous ne conseillons l’anneau gastrique que dans des conditions très particulières et sur des indications très précises : allez au paragraphe gastroplastie.

Bonjour, je suis végétarien depuis 1997, je suis un régime composé de : -légumes -féculents -fruits -oeufs -soja -laitages/fromages/yaourts
j'ai 42 ans je mesure 1m64 pour 84 Kg, je n'ai pas d'activité sportive, je suis demandeur d'emploi (infographiste), je passe la plus grande partie de mon temps à utiliser les logiciels pour ne pas perdre la main (au sein d'une association et pour des amis). Je suis donc assis devant un écran!
Il y a environ deux ans j'ai été voir une nutritionniste pour suivre un régime afin de perdre du poids, tout en étant suivi. j'ai perdu jusqu'à 8 Kg, puis plus rien du tout....Kg que j'ai repris d'ailleur!!
Mes dernières analyses ne montre aucune carrence, ni de problème : diabéte, cholesterol...etc elles dates de quelques mois. J'ai pas mal d'amis végétariens, qui n'ont pour la plupart pas plus d'activités physiques que mois ou bien épisodiquement, mais aucun n'a de problèmes de poids !!!!! j'aimerai comprendre d'où cela pourrait venir et comment y remédier ???? Cela peut il être d'ordre psychologique ???
De plus je n'aime pas mon image, même si je ne veux pas tomber dans le panneau des médias (magazine, TV, etc.....) où seul le philiforme ou musclé a sa place, ce n'est pas facile à vivre que ce soit sur une plage où même ailleurs!! Je ne me mets jamais torse nu, et encore moins nu (pourtant j'aimerai découvrir le naturisme!!). Je suis célibataire depuis trés longtemps, parceque je n'ai jamais trouvé de femme avec qui j'aurai des affinités, mai mon poids y ait aussi pour quelquechose..(entre autre)!!!! La seule réponse que l'on m'apporte c'est de faire du sport, mais je ne supporte pas le sport sauf dans une ambiance sympa avec seulement avec certaines personnes!! je hais les sportifs et les clubs de sport!!!!
Je ne vous demande pas une solution miracle, mais juste quelques conseils voir une ou des adresses. J'habite dans le loir et cher (41).
Cordialement,
Johnny, le 5/9

La prise de poids est multifactorielle et vous nous faites part de quelques unes des raisons. Nous ne pensons pas qu’il faille absolument faire du sport pour perdre du poids, ni d’ailleurs faire de régimes.
Retournez sur notre site et lisez la rubrique « ne pas maigrir idiot » ; si vous vous y retrouvez et que l’approche que nous proposons vous convienne, réécrivez-nous et nous vous communiquerons les adresses des praticiens de votre région.

Bonjour, Je ne suis pas certaine d'avoir vu cette question posée parmi celles qui sont publiées sur le forum de votre site. Je passe la barre des 75 kg, pour 1,63 et mon IMC atteint 28. J'ai pris 10kg en 4 ans ; mais les 5/6 derniers en six mois. Je lutte, depuis l'automne dernier, contre une prise de poids galopante et continue et un appétit insatiable. C'est à peu près l'époque où j'ai accepté de prendre un anti-dépresseur. Après une tentative infructueuse avec un médicament que je ne supportais pas, je suis sous Athymil.
Je suis aussi inquiéte que furieuse : j'ai essayé de me remettre à la diéte et au sport pour contrer cette prise de poids. Avec, pour seul résultat, de me retrouver obnubilée par la nourriture : quand je ne cherche pas à contenir mes prises alimentaires, à surveiller la qualité et la quantité de mes aliments, j'essaye d'anticiper mes menus et de faire les courses en conséquence. Non seulement, je risque de ne plus prendre plaisir à manger, mais je n'en maigris pas pour autant. Et la sensation de faim semble s'intensifier, même après un repas normal.
Les anti-dépresseurs favorisent-ils la prise de poids? Peut-on contrer la prise de poids quand on suit un traitement anti-dépressif? Un traitement anti-dépressif peut-il se faire sans prise de poids?
La source de mon malaise tendant à se dissiper et le travail de thérapie étant bien entamé, j'espère arrêter ce traitement relativement vite : puis-je espérer retrouver (rapidement) la morphologie que j'avais, avant de prendre l'anti-dépresseur?
Merci. Stéph, le 6/7

Certains antidépresseurs font prendre du poids, et c’est le cas de l’Athymil. À l’arrêt du traitement, perdre du poids devient plus facile. Mais il existe d’autres antidépresseurs qui n’ont pas cet effet secondaire malencontreux. Peut-être devriez-vous discuter de votre souci avec le médecin qui vous a prescrit ce traitement. Il convient aussi de ne pas perdre de vue que, souvent, le fait d’être en dépression conduit certaines personnes à manger davantage. Le problème est donc complexe et subtil.

bonjour
je suis passé de 54 kg à 76kg pour 1.61.
ce que je voudrais c'est arreter de prendre du poids et accessoirement perdre 10 kg. j'ai un ventre je ne sais pas quoi en faire !
plus sérieusement je crois que j'arriverais à stabiliser mon poids si j'arrivais à ne pas me jeter sur la nourriture dés que je rentre chez moi où je vis seule avec ma fille de 4 ans
son père étant dcd(ma prise de poids est antérieure).
Et pour cela j'ai besoin d'aide si vous pouviez me communiquer les coordonnées de thérapeutes qui peuvent m'aider à faire disparaitre mes compulsions. j'ai juste peur que que ce ne soit un peu onéreux.
j'habite rennes.
En outre que pensez- vous de l'hypnose par rapport au problème de comportement alimentaire.
Je vous remercie de votre Réponse et pour ce site qui répond à beaucoup de nos questions.
Sylou, le 7/7

Ci-joint la liste des thérapeutes de Rennes
Concernant l’hypnose, nous sommes réservés, car il existe de multiples méthodes répondant à des philosophies dfifférentes. Certaines méthodes hypnotiques visent à modifier les goûts et les dégoûts alimentaires, en élever des barrières mentales pour s’empêcher de manger. Nous pensons que ces méthodes renforcent la restriction cognitive. D’autres approches sont essentiellement des formes de psychothérapies. Elles valent ce que valent les psychothérapies, c'est-à-dire aident, mais de façon incomplète. Les évaluations scientifiques des méthodes hypnotiques en tant que méthodes amaigrissantes sont d’ailleurs contradictoires et peu convaincantes.

j'ai un surpoids de 15kg avec lequel je bataille J'ai pris connaissance de votre ouvrage, mais je n'arrive pas à sortir de " voilà ce qui fait ou ne fait pas grossir". pourtant il y a le rationnel, 1500 cal de haricots verts = 1500 cal de chocolats, glace = gâteaux . Mais je n'y arrive pas Je suis persuadée que je ne maigrirai peutêtre pas avec les haricots, mais je grossirai avec les sucreries . Peut être me faudrait il consulter un thérapeute avez vous une adresse sur ST Nazaire, , Vannes Merci
Thors, le 12/07/06

Vous avez besoin d’un thérapeute ; ci-joint les coordonnées du praticien de votre région.

je suis un traitement pour diabàte de type 2:
metformine 1000, 1 le soir
actos 30, 1 le soir
diamicron 30, 1 le matin
auxquel s'ajoutent:
cotareg80, levothyrox 175,ezetrol 10, xanax 0,25 (3 par jour) et divarius 20 !
le diabète est relativement équilibré : 150 le matin, 100 le soir
je prends actos depuis 8 mois, et depuis 3 à 4 mois je constate une prise de poids de 4 kg alors que j'ai une activité physique plus imortante et une alimentation équilibrée. pods 97 kg pour 1,66 m! cela me désespère ! j'ai vraiment l'impression que ce tratement a une incidence. la prise de poids se répartit sur des endroits non atteints habituellement hanches et cuisses.
qu'en pensez-vous ? je renvoie ma diabétologue en octobre mais j'ai très envie d'arrêter ce traitement. merci de vos conseils. j'ai 57 ans, sexe féminin !
AM, le 12/07

Chère madame, le diabète non insulinodépendant est une maladie favorisée par le surpoids. Maigrir soulage le pancréas et améliore les choses. Mais certains éléments compliquent la donne.
Tout d'abord, lorsqu’on laisse monter la glycémie en ne prenant pas son traitement antidiabétique, on maigrit plus aisément, car beaucoup de sucre apporté par l’alimentation se retrouve dans les urines et n’est donc pas absorbé. Inversement, lorsque le diabète est jugulé par le traitement, maigrir est plus difficile. Mais laisser monter sa glycémie expose aux complications du diabète. Elles sont très graves : troubles neurologiques et rénaux graves, troubles du cœur et des vaisseaux, cécité. Autant dire qu’arrêter votre traitement est une TRÈS mauvaise idée !
Bien sûr, maigrir soulagerait d’autant votre pancréas et diminuerait votre diabète. Mais est-ce vraiment possible, alors que vous avez aussi des troubles thyroïdiens ? Ce n’est pas sûr.
Quoi qu’il en soit, l’équilibrage de votre diabète, une glycémie qui ne monte pas trop haut peuvent seuls vous préserver des complications de la maladie diabétique. Cela est absolument prioritaire par rapport au poids. Ne jouez pas avec le feu !

bonjour,
je vous écris au sujet de ma fille, elle aura 15 ans au mois de septembre, pèse 48 kgs et mesure 1.70 m.
Elle se trouve grosse, notament ses cuisses et son ventre et elle mange en faisant attention aux quantités et parfois pense à recracher la nouriture (elle ne l'a jamais fait).
elle ne veut surtout pas dépasser 50 kgs et elle n'a pas fini sa croissance.
Mon médecin traitant l'a examiné et dit qu'elle est plutot maigre !
Dois je consulter une nutritionniste ou une diététitienne ?
j'habite près de Vannes dans le morbihan
Lequel des deux est remboursé totalement par la sécu ?
Par avance, merci pour vos conseils
Mme C. le 21/06

Votre fille, avec 48 kilos pour 1 mètre 70, a un indice de masse corporelle de 16,6. La normale est entre 20 et 25. Votre fille est donc bien trop maigre. Elle souffre probablement d’anorexie mentale. Retournez voir votre médecin traitant avec elle, et votre médecin devra faire un bilan de santé pour vérifier qu’elle n’a pas de maladie qui serait responsable de cet amaigrissement, et qui devra, s’il confirme le diagnostic d’anorexie mentale, l’orienter vers un psychiatre. L’anorexie mentale est un problème à prendre au sérieux et il vous faut agir sans tarder.

Bonjour,
Je suppose que vous avez beaucoup de mails à gérer. Je vais donc résumer : j'ai 29 ans et souffre de surpoids depuis environ 18 ans. Mon surpoids est léger (1m61 pour 70 Kg) mais le mal être est grand. J'ai essayé plusieurs régimes pendant mon adolescence qui m'ont mené à la boulimie. Entre temps, j'avais réussi à perdre ces 10/15 kg de trop avec la cigarette. J'ai arrêté de fumer et les kilos sont revenus progressivement. J'ai eu une enfance et une adolescence assez difficile (problèmes familiaux lourds). Je n'ai jamais eu de pratiques sportives vraiment régulière. Je suis stabilisée à 70 kg, je fais 2 heures de sport par semaine depuis 1 an mais les résultats n'ont pas été assez importants pour moi (perte de 3 ou 4 kilos de ma dernière grossesse). J'ai lu les livres du Dr Zermati, je l'ai écouté lors de ses passages télévisuels et j'adhère complètement à ses idées. Malheureusement, il est à Paris et je suis à Tours. Je n'ai pas vu de contacts thérapeute à Tours sur votre site web. Que dois-je faire pour trouver un bon interlocuteur ? Merci pour votre écoute.
Nany, le 23/6

Il est vrai que des praticiens pratiquant selon nos méthodes n’exercent pas à Tours, mais il en existe un à Chinon ; serait-ce trop loin pour vous ? Sinon, écrivez nous et nous vous ferons parvenir son adresse.

Madame, Monsieur,
Je vous écris pour savoir s'il existe des centres pour les adolescents obèses. Ma petite soeur de 14 ans pèse 110kg pour 1m70 et elle aimerai vraiment perdre beaucoup de poids seulement à la maison elle craque, il faudrait qu'elle soit dans un contexte ou elle pourrait faire du sport et ou elle serai entourée par des gens qui la comprenne car elle est rejeté par tout les jeunes.
Aidez moi je vous en prie!!
Pourriez vous me communiquer des adresses ou des numéros de téléphones ou je pourrais essayer de l'aider.
Nous habitons dans le 49 mais si c pas dans le meme département c'est pas grave,
Dans l'attente d'une réponse rapide, je vous remercie,
Veuillez agréer, Madame,Monsieur, mes salutations distinguées.
Melle CHA, le 24/6

Nous n’avons pas ce genre de renseignements, car nous pensons que les centres sont des lieux où les jeunes gens sont loin de la vie et quand ils reviennent à leur vraie vie, ils se retrouvent confronter à toute leur problématique ; nous préférons une prise en charge globale de leurs problèmes dans leur cadre familial avec une perte de poids lente.
Nous vous indiquons ci-joint des praticiens de votre département susceptibles d’envisager concrètement les problèmes de votre sœur, qu’elle pourrait consulter.

Bonjour,
Je suis en train de suivre la méthode Montignac depuis septembre dernier, avec un résultat concret indéniable. Ceci dit, je sais pertinamment qu'il y a des querelles d'écoles, etc. Je pensais un jour approfondir les différentes écoles, et voilà qu'une lecture anticipe cette décision. Donc je viens sur votre site, qui est intéressant à plusieurs titres, pour son contenu scientifique, etc.
En ce qui me concerne, je suis informaticien, ingénieur système, j'ai une culture générale, et je ne connais pas grand-chose, hélas, pas encore, à la nutrition. Concernant votre page "Les principaux régimes sur le marché ", j'ai une simple impression (fausse peut-être ?) : mais je trouve que vous avez une attitude qui porte des jugements sur les autres méthodes. Je ne peux pas évaluer la qualité ou non du matériel scientifique des uns et des autres, par contre vous semblez porter des jugements, comme depuis une certitude sans humilité : vous donnez l'impression de détenir la vérité, et d'affirmer que les autres sont dans l'erreur, vous vous érigez en autorité. À chaque fois, vous catégorisez, vous jugez, vous attribuez des étiquettes en général plutôt négatives, d'une façon claire et définitive. Peut-être avez-vous raison. Mais je me demande si nous savons tout, et en tout cas si nous en savons suffisamment pour nous permettre d'oublier l'humilité.
En informatique, (que je pratique depuis 20 ans) je me suis suffisamment heurté à des complexités imprévues, qui m'ont surpris dans des préjugés (encore récemment), pour me méfier des certitudes réconfortantes, et éviter de me prendre pour un grand savant - et pourtant j'apprends en permanence, je n'ai pas une pratique ronronnante. Même un jeune collègue peut m'apprendre des choses. Et pourtant, l'informatique me semble infiniment plus simple que l'être humain ...
C'est ce qui me retient de vous suivre inconditionnellement dans vos affirmations très assurées. Je dirais même que ça me rend méfiant quant à votre approche du sujet : face à un domaine complexe, les certitudes risquent d'aveugler, privent d'ouverture d'esprit, empêchent de s'enrichir (on considère alors que le jeune collègue doit apprendre de nous, et que lui n'a rien à nous apprendre...), et quand on n'y voit pas bien on n'est pas un bon guide ...
Juste un mot : pourquoi ne pas privilégier la collaboration, la synergie, à la querelle ? Après, dans le public, on est seul et c'est à nous de faire le tri, entre ce qui est bon chez l'un et ce qui est bon chez l'autre, c'est pénible !
Si vous voyez une faille dans ma perception je vous serais très reconnaissant de me la révéler, pour ma gouverne.
Sincères salutations
Robert le 26/6

Nous vous remercions pour vos remarques. Nos jugements s’appuient certes sur nos expériences de cliniciens (qui ont vu tant de personnes suivre des régimes et regrossir) mais surtout sur les résultats des évaluations scientifiques de ces régimes. Il n’est pas contestable, et il n’est pas contesté, que les régimes font maigrir dans un premier temps dans 75% des cas, mais que la reprise de poids est constatée dans 80 à 95% des cas, touts régimes confondus, lorsqu’on évalue les résultats sur une durée de 4 à 5 ans. On sait aussi que ces régimes sont délétères, et entraînent fréquemment des troubles du comportement alimentaire, une baisse de l’estime de soi, divers problèmes psychologiques. Il ne s’agit pas là d’une opinion, mais de résultats d’études à un niveau international.
Si nous nous énervons parfois, c’est parce que nous trouvons scandaleux qu’on puisse continuer à prescrire ces régimes, comme si de rien n’était.

Bonjour,
Je viens de faire un tour sur votre site, je suis actuellement en surpoids (voir obèse) suite à une grossesse, ms je connais les régimes depuis l'âge de 16 ans (âge auquel je pesais 72kgs pour 1m58).
Aujourd'hui, la raison aillant repris le dessus, je suis consciente de la stupidité de tous ces régimes. J'ai lu, maigrir c'est ds la tête, et dernièrement, Lorsque Manger remplace Aimer. Ainsi que tous les articles possibles et immaginables sur la question. Je suis en psychothérapie actuellement, et j'ai lu sur votre site que cela pouvait ne pas suffir.
Or, je ne souhaite plus faire de régime et pourtant, je ne souhaite pas rester comme je suis aujourd'hui. Je commence à avoir mal aux articulations, et la société ds laquelle nous vivons ne nous permet pas d'être heureuxc en étant gros. Je pense surtout à mon garçon qui même si il est intelligent, devra affronter les remarques moqueuses de ces petits copains à l'école sur sa "grosse" maman. Et puis tout simplement moi, ça ne me va pas.
Bref, je cherche donc qqun qui pourrait m'aider en ayant ce même état d'esprit. Si toutefois c'est necessaire en plus de ma psychotérapie.
J'habite Toulouse,
Vous remerciant par avance pour ces renseignements,
Cordialement,
Bénédicte, le 26/6

Ci-joint la liste des praticiens de votre région.

Bonjour,
Pouvez-vous me dire s'il existe dans ma ville (Caen - 14000 - Calvados) des praticiens du GROS car j'avais maigri de 80 kilos il y a 4-5 ans et j'en ai repris 33 que j'arrive pas du tout à reperdre en faisant ce qu'il faut même pas un petit gramme !!!
J'ai revu ma détiéticienne qui ne me donne pas de solution, elle a juste refait les examens traditionnels qui sont corrects, ça me donne pas la solution pour remaigri, c'est peut-être à cause de mon âge j'ai 40 ans, je fais 1m72 pour actuellement 102 kilos j'étais descendue à 67 kilos. j'aimerais vraiment de l'aide.
Merci à l'avance
Magali le 27/6

Dans votre reprise de poids, il n’y a pas que votre âge. Relisez sur notre site : « comment ne pas maigrir idiot ». Si cette approche vous convient, nous avons un membre de notre association à Evreux qui pourra vous venir en aide. Réécrivez-nous et nous vous communiquerons ses coordonnées.

Bonjour,
C'est avec un immense intérêt que j'ai découvert votre site, il m'a apporté de nombreuses pistes à explorer y compris celle que j'utilise via ce courriel. Tout d'abord les présentations. Je m'appelle Nicolas, J'ai 23 ans je fais 1.78m et je pèse 125 kg. Mon surpoids est apparu lorsque j'avais huit ans. Séparé de ma mère, qui m'élevait seule, à cause d'une grave maladie qu'elle avait contractée (Maladie de Crohn) j'ai été placé dans ma famille pour 2 mois pendant lesquels face à l'ennui et à l'abandon (ils tenaient un commerce et je passais souvent mes journées seul) j'ai développé un comportement, que je qualifierais de compulsif, vis-à-vis de la nourriture. Cet été là, j'ai pris 10 kilos. C'est à ce moment que l'enfant hyper sociable que j'étais s'est refermé sur lui-même suite aux brimades de ses petits camarades. Cela m'a pris quelques années et la découverte du rubgy pour mieux vivre mon poids, c'est d'ailleurs vers 13 ans (je devais peser 95kg pour 1.72m) que j'ai commencer à "fondre" (suite notamment à une injonction d'un médecin d'école particulièrement virulent concernant mon surpoids) pour arriver à 78 kg à 14 ans (1.75m), que je qualierais de poids de forme. Par la suite, j'ai fait moins de rubgy et plus d'arts martiaux dont l'équivalensce en terme d'efforts physiques n'était pas vraiment paritaire. Durant mes années lycées, cette baisse d'activité physique et un certain laisser-aller mon progressivement vuent reprendre du poids jusqu'à passer la barre des 100 kilos à 17 ans (1.78m) en terminale (un traumatisme à l'époque). C'est suite à un "défi" d'un ami que j'ai décidé de perdre du poids entre ma 1ère et ma seconde année à l'université et j'ai perdu 25kg en 6 mois, en me privant de beaucoup de choses et en faisant beaucoup de sport. J'ai 18 ans, je découvre la sexualité et ça accélère les choses. J'arrive à me stabiliser et je tombe amoureux. L'histoire se termine c'est l'explosion, et là je réamorce un cycle assez auto-destructeur je reprends 15 kilos (2003), je n'ai presque plus d'activité physique et sur une reprise très mal préparée du rugby, je suis blessé au cours d'un match où mon genou fragilisée par cette prise de poids rapide cède et je m'arrache le ligament croisé antérieur (2004). Plus question de sport de contacts sous peine de blessures voire d'aggravation de la situation. L'arrêt total d'activité physique, hormis un peu de musculation, et une petite déprime plus tard j'ai pris 20 kilos entre 2004 et 2005. Je me suis fait opéré des ligaments l'été 2005. J'ai fini mes études en Mars 2006 et j'ai récemment fait mon entrée dans la vie active. Bref, j'ai été un peu long, je m'en excuse. Je suis arrivé sur paris avec l'idée de la renaissance. Un genou tout neuf, le début du nouvel vie (nouvelle ville, autre cercle relationnel...) et pour la première fois l'envie de perdre du poids pour moi et non à cause de mon interprétation du regard des autres. Malgré tout les choses n'ont pas été aussi rose que je l'avais prévu et je n'arrive pas à perdre de poids malgré une activité physique régulière ( 3 fois par semaine à la gym). J'ai toujours un problème avec à la nourriture sur laquelle j'ai tendance à me réfugier lorsque je suis anxieux ou contrarié et je ne parle pas de l'alcool que je ne consomme pas régulièrement mais qui peut s'avérer une voie de descente aux enfers les soirs de grande détresse (comportement pathétique et minable). Je ne me sens pas vraiment bien dans ma peau et en même temps, je ne fais pas violence avec moi-même. Mon dernier YOYO m'a laissé un très mauvais souvenir. J'ai conscience qu'une perte de poids efficace requiert du temps, mais je manque de volonté sur la durée et c'est un problème. J'avais commencé un suivi par une psychologue grâce au Bureau d'aide psychologique universitaire de Lille (BAPU), seulement la méthode dite "d'association libre" m'a lassé très rapidement. Bref, je suis confus, mais le fond de mon propos et de solliciter votre aide et vos conseils. Mon CDI débute en Octobre (en théorie) je suis stagiaire pour le moment et la vie sur Paris étant ce qu'elle est, mes moyens sont extrêmement limités pour le moment. Que conseilleriez-vous de faire?
Par avance, merci pour le temps que vous aurez passé à me lire et mille fois merci pour celui que vous prendrez pour me répondre,
très cordialement,
Nicolas le 28/6

Vous faites une bonne analyse de votre parcours difficile et où les différentes privations dues aux restrictions vous ont conduit à penser que vous n’avez pas assez de volonté pour entamer une démarche pour résoudre ce problème de poids. Relisez nos approches sur le site et si elles vous conviennent, vous pourrez dans un premier temps lire les livres du Docteur Zermati (« Maigrir sans régimes » chez Odile Jacob) et du Docteur Apfeldorfer( « Maigrir, c’est dans la tête » chez Odile Jacob) ; quand vos moyens financiers seront plus importants, réécrivez-nous et nous vous ferons parvenir la liste des praticiens de Paris qui pourront vous venir en aide.

Madames,Monsieurs,
Je me permets de vous ecrire, car je ne sais pas ou m adresser.
Voici mon probleme :
J ai un fils de 14 ans pour un poids de 134 kg, ayant presque tout essayer et n aboutissent a rien j aimerai l envoyer dans un institut suivi par des personnes agrees pour enfants obeses, deja je sais que c est plustot un probleme pour les filles donc plus difficile de trouver un institut comme cela .
Habitant au Grand-duche du luxembourg j aimerai trouve une adresse en france ou meme en allemagne .
En attendant une reponse de votre part
, veuillez accepter mes salutations distinguees.
Ange, 29/6

Nous n’avons pas d’adresses de ce genre de centre ; nous pensons qu’un amaigrissement devrait se faire sur un long terme en prenant en compte toutes les difficultés de la personne et le plus proche possible de ses conditions de vie habituelle.

bonjour
je voudrais connaitre votre avis sur une cure que je suis entrain de suivre :il s'agit de la cure HCG (hormone chronique gonadotrophine) sous forme d'injections que je me fais chaque jour avec un regime hypocalorique ne depassant pas les 500 kl la journée ,sur une periode de 40 j et puis j'arreterai les injections et passerai a 1200kl ..1800kl .c'est le programme que le medecin X specialiste en amaincissement ,proscrit pour toutes les patientes ou presque ,la seule difference c'est la dose de HCG pour chaque cas :moi je dois perdre 28 kg.j'ai perdu la 1ere semaine 2 kg ....et la 2 eme semaine ,j'avais eu mes regles et c'etait presque une hemoragie avec de gros cailloux de sang , avant la fin de la semaine j'avais dejà une anemie ,j'ai donc interrrompu le regime ,en me nourrissant un peu plus(question de reprendre mes forces) et je n'ai pas arreté les injections ( sur recommandations du medecin ) ; chaque jour , il m'appelait pour se rassurer sur mon etat de santé ,et je vous assure que j'etais tres mal ,livide une paleur que je n'ai jamais connu vertige et palpitations ..bref :le medecin dit que cela n'a rien a voir avec les injections alors que moi j'en doute un peu et je voudrai votre avis !!
merci par avance -
Nanette le 30/6

L’hormone gonadotrophine chorionique, ou HCG, est normalement utilisée chez la femme pour déclencher l’ovulation. On l’utilise encore dans certaines formes de stérilités féminine ou masculine. Ce sont les seuls usages reconnus licites par les instances médicales et la Sécurité sociale.
Certains l’utilisent comme produit dopant. L’HCG est interdite pour les compétiteurs sportifs (Journal Officiel du 7 Mars 2000).
Certains l’utilisent encore comme produit amaigrissant. Il s’agit d’un usage non reconnu par les autorités médicales et d’un détournement de ce produit. Les troubles gynécologiques que vous avez présenté (saignements et anémie) résultent très probablement de ces traitements.
Nous vous déconseillons ce traitement. Nous vous conseillons de porter plainte contre votre médecin auprès du Conseil départemental de l’Ordre des Médecins.
Par alleurs, parallèlement à ce traitement charlatanesque, votre médecin vous a prescrit un régime sévère. Nous déconseillons fortement, là encore, la poursuite d’un tel régime.

Bonsoir,
J'aimerais savoir ce que vous proposer comme aide aux personnes obèses ?
Je mesure 1M72 pour 105 KG, je suis maman de trois enfants, j'ai 37 ans. Mon but est de perdre 30KG, pourriez vous m'aider dans mon régime ?
Je vous remercie pour votre écoute et votre réponse.
Cordialement
blandine le 5/7

Votre excès de poids vous gêne énormément, mais nous ne proposons pas de régimes pour l’amaigrissement, puisque nous pensons ceux-ci sont nocifs à long terme ; relisez sur notre site : « comment ne pas maigrir idiot ». Si notre approche vous convient, réécrivez nous et nous vous communiquerons la miste des praticiens de votre région.

Bonjour!
Je vous écrit pour vous raconter mon histoire, qui ne vous étonnera sûrement pas puisqu'elle ne fait que confirmer vos th&eacu