• Nous écrire/Forum 2008
• Archives de l'année 2007
• Archives de l'année 2006
• Archives de l'année 2005
• Archives de l'année 2004
• Archives de l'année 2003
Bonjour,
J' ai découvert votre site il y a quelques jours et c' est en lisant tous ces témoignages que j' ai craqué. J’ai eu l’impression de retrouver un peu de ma souffrance dans chacun des récits publiés ici...
Je m’appelle Estelle, j’ai 27 ans. Je suis allée consulter mon médecin généraliste il y a 3 jours car j’en suis à un point où ma vie n’est que souffrance. J'ai appris que mon médecin faisait partie de votre association, et comme je suis allée le voir à la suite de la visite de votre site, j'ai ressenti un certain soulagement. Ma dernière visite chez lui remonte à un an et demi en arrière, il m’avait alors prescrit un régime tout à fait correct, un peu draconien, mais correct. J' ai tenu une semaine... pour me rendre compte que j'avais grossi durant celle-ci. J'ai baissé les bras.
Avant hier, il m’a annoncé que je pesais 101kg400 pour 1,60m. 8kg en plus qu’il y a un an et demi. Voilà pour la partie mathématique!
Il me semble presque dérisoire de vous raconter ce que la plupart d’entre vous savent, imaginent, vivent déjà...Mais je le fais quand même, peut-être par un besoin un peu égoïste. Cela fait 6 mois que je m'enferme chez moi, je sors le minimum nécessaire pour ne pas éveiller les soupçons sur mon mal-être...je suis avec mon ami depuis presque 4 ans et au jour d'aujourd'hui, notre relation est platonique, je l'aime avec mon coeur et ma tête mais mon corps ne suit plus. Il est tellement patient et amoureux
que, paradoxalement, c'est encore plus douloureux pour moi.
J'ai un fort désir d'enfant que je me refuse à satisfaire, non pas par peur de prendre encore du poids mais je ne veux pas mettre une vie en danger...
J'ai pris conscience que je ne ressentais aucun plaisir à manger, et que comme vous le dites si bien sur votre site, je m'anesthésie...Il faut tout de même savoir que je n'ai pas une alimentation malsaine, elle n'est pas toujours très équilibrée et j'ai quelques "mauvaises" habitudes, mais ce n'est pas l'anarchie non plus. Mes crises de "boulimie" (est-ce comme cela que je dois les nommer...?) ne sont pas des perquisitions massives dans les placards et frigos, mais il m'arrive de me jeter avec frénésie sur le fromage et le pain par exemple...Mais tout cela n'est pas quotidien. Je pense très sincèrement que je paie aujourd'hui le rapport violent que j'avais avec la nourriture dans mon adolescence... Je ne m'étalerais pas sur la description de tous les régimes que j'ai suivi depuis mes 14 ans, ni le regard des gens, ni le fiel qui leur sort de la bouche parfois. Ou encore les niaiseries du genre "mais non, tu es très bien comme ça, tu es une bonne vivante, moi je ne t'imagine pas autrement!". Ce qui est triste, c'est que j'ai fini par ne plus m'imaginer autrement non plus, et lorsque le surpoids devient une fatalité, c'est le début de la fin.
Je ne veux pas arriver à un poids "idéal", comme on l'appelle si bien, je veux juste arriver à un poids qui me permette d'avoir une vie épanouie, qui me permette d'avoir des enfants et de me mouvoir sans être trop essoufflée, courbaturée...Ce qui pour le moment est utopique dans mon esprit.
Ce qui me travaille c'est le "pourquoi" de toute cette masse. Je sais que je hurle intérieurement, mais je n'arrive pas à savoir après qui ou quoi... qu'est ce qui me fait mal à ce point que j'ai tant besoin de me sentir FORTE, dans tous les sens du terme?
Je ne me reconnais plus depuis plusieurs mois ou peut-être ne me suis-je jamais vraiment connue. Mais ce que je sais, c'est que je suis désespérée et que j'ai peur de perdre l'homme que j'aime, et de me perdre moi... J'ai déjà perdu tout respect pour moi-même. Je n'ai plus de dignité...C'est la gorge nouée que je me lève chaque matin.
Je me sens très seule dans ma démarche, et je ne souhaite pas voir mon compagnon s'y impliquer plus que ça. Il en souffre déjà suffisamment, et son rôle n'est pas de me surveiller, cela nous achèverait. Je me sens donc démunie et isolée...
Voilà mon témoignage, mon appel à l'aide...
Je vous remercie du temps que vous prendrez pour lire tout ça, et merci pour votre site...
Estelle, 8/12/05
Nous avons lu avec beaucoup d’attention votre témoignage. C’est clair, vous avez besoin de vous faire aider ! Ci-joint la liste de nos correspondants thérapeutes, qui pourront vous aider au niveau psychologique. Par la suite, quand vous irez mieux, vous pourrez commencer un travail sur votre comportement alimentaire, mais surtout pas un régime.
Courage !
Je suis en pleine lecture du livre de Delabos et j'avoue être un peu surprise...et déconcertée
Que pensez-vous de la petite part qu'il fait aux légumes verts (le soir, et encore ! si on a faim), au lait et aux yaourts (berk) et fromages blancs (inutiles) aux potages, générateurs de cellulite...
J'aimerais bien votre avis sur la chrono-nutrition car le concept me parait néanmoins intéressant. Se demander ce dont a besoin le corps et à quel moment semble judicieux, non ?
Merci, Nathalie, 2/12/05
La micro nutrition repose, à notre avis, sur de pseudos connaissances scientifiques qui n’ont pas été réellement vérifiées. Nous pensons que cela éloigne l’homme de ses propres mécanismes de régulation physiologique et lui fait oublier qu’il peut se faire confiance. Quand un individu respecte sa faim et son rassasiement et qu’il fait la distinction entre ses sensations alimentaires, ses émotions (je suis en colère, j’ai peur…), et ses sensations physiques (je suis fatiguée, j’ai froid …), il est capable de manger juste.
Se demander ce dont son corps a besoin et à quel moment est effectivement judicieux. Mais la réponse est personnelle et individuelle.
Donner des règles rigides au mangeur le conduit à perdre de vue ses sensations et ses émotions alimentaires. Manger devient alors une démonstration de volonté. Nous n’y sommes pas favorables.
Bonjour,
Puisque vous me permettez de m'exprimer, je prends volontiers mon clavier pour vous dire mon mal être, mon cauchemard.
Depuis l'âge de 12 ans, âge auquel j'ai fait mon 1er régime, ma vie se résume à perte de poids suivies de prises et reprises de poids. A l'époque je croyais être énorme, j'avais environ 5 kg en trop. Aujourd'hui, j'en ai 20 à perdre (je fais 91kg pour 1m68). j'ai repris 10kg en un an et en luttant pour ne pas en reprendre plus et je me bats chaque jour contre moi-même pour arrêter là le massacre et ne pas reprendre les 11 autres kg que j'ai perdus.
Pour l'heure, la vie me semble bien triste, cruelle et je dois tellement faire d'efforts sur moi même que je ne sais plus si je dois rire ou pleurer;
J'ai la vie de M. tout le monde avec son lot de joies et de peines, et je n'ai pas la sensation d'être plus malheureuse qu'une autre. Cependant, tout ce que je mange, je le paie cher sur la balance. Soit je suis au "régime" et je maigris, soit je mange "normalement" et je grossis. Il n'y a rien entre les deux.
J'ai fait des régimes de toute espèce : dissocié, scardale, petit pot ( je en mangeais que des petits pot pour bébé : hyper débile mais hyper efficace !), nutritionniste, diet hyperprotéinée suivie par mon médecin, weight watchers, Le Diet, et j'en oublie sans doute. j'ai pris de l'isoméride (hyper efficace mais interdit) et là je prends des plantes Imascience, parce que une commerciale a eu la bonne idée de m'appeller et que je suis si mal dans ma peau que j'ai tout de suite dit oui et payé les 250 euros pour avaler de la pectine de pomme et du café vert.
J'ai vu un psychiatre spécialisé dans les problèmes de comportement alimentaire qui dormait copieusement en enregistrant mon silence. J'ai vu un second psychiatre qui m'a fait faire une thérapie de soutien. Au bout de sept ans, il m'a dit que j'allais bien.
J'ai vu un psychiatre sexologue génial mais qui voulait nous voir en couple et mon ami ne voulait pas. j'ai vu une psycho thérapeute avec qui j'avais la sensation d'avancer mais quand elle a commencé à me réclamer 50 euros pour 30 mn je n'ai plus pu suivre financièrement.
Je ne demande pas de ressembler à un top modèle, je ne demande pas d'avoir un corps parfait, je voudrais juste être moi, de pouvoir m'habiller normalement et d'arrêter d'avoir à lutter quotidiennement et subir l'echec chaque fois que je reprends du poids.
Merci de m'avoir lue.
Si vous avez besoin d'un cobaye pour des médicaments ou des études, je suis là.
J'ai 37 ans deux enfants et un compagnon
Corinne, 22/11/05
Un parcours du combattant avec beaucoup de tentatives dans plusieurs directions, qui vous ont amené malheureusement à une grande insatisfaction. Relisez attentivement nos pages sur le site et si vous retrouvez vos difficultés actuelles dans un de nos chapitres, envoyez nous votre adresse et nous vous communiquerons les adresses des praticiens de votre région.
Bonjour,
Je suis une ancienne obèse (117 kilos pour 1 m 69). Aujourd'hui je n'en fais plus que 67. J'ai donc perdu 50 kilos, kilos que je n'ai jamais repris. Après un parcours long et difficile j'ai enfin compris pourquoi j'avais besoin de manger autant au point d'en devenir boulimique. J'en ai écrit un livre intitulé : "J'ai enfin maigri une fois pour toutes !" aux éditions Bénévent (auteur : Nathalie Traisnel Impératori). Si vous êtes intéressé par mon témoignage, voici mon site internet de la présentation de mon livre :http://www.nathalie-traisnelimperatori.com
Dans mon livre vous trouverez le cheminement psychologique qu'il m'a fallu comprendre pour arriver à maigrir. Cheminement qui est à la base même de la réussite de mon régime, qui sans ça aurait encore abouti à l'échec (régime à répétition, yo-yo, depression...
Cordialement
Nathalie, 22/11
Bravo pour votre réussite et merci pour votre témoignage.
Madame, Monsieur,
Mon mari est gastro-entérologue et souhaite développer son activité au profit des personnes souffrant de l'obésité. Nous souhaiterions créer un centre, au sein d'une clinique, visant à accueillir et à suivre, au sens le plus large du terme, les patients souhaitant intervenir sur leur masse pondérale. Nous souhaitons évoluer dans le cadre d'une association également de façon à regrouper tous les intervenants nécessaire à élaboration d'un bon suivi des patients.Auriez-vous quelques conseils à nous fournir pour nous orientez et nous aider à faire les démarches les plus appropriées?
Nous vous en remercions par avance.
Meilleures salutations.
Monsieur et Madame xxx
Rachel, le 24/11
Notre association selon la loi de 1901 regroupe les médecins et autres professionnels de santé qui ont une vision des problèmes telle que celle développée sur notre site. Nous organisons aussi une formation destinée aux professionnels de santé. Votre mari peut donc rejoindre notre association et participer aux activités proposées, s’il le désire.
Bonjour,
vous représentez mon ULTIME tentative pour sortir de la spirale des régimes,calcul de calories et gadgets de toutes sortes.
J'ai 66 ans,je suis retraitée,et je n'ai jamais connu la minceur .J'ai perdu ma mère alors que j'avais 3 ans et mon père à 14 ans .
Je suis mariée et j'ai 2 fils .
En 1968 : séjour d'un mois au centre diététique de XXX ( - 4kg )
En 1988 :21 jours à l hôpital de YYY (- 3kg5 )
En 1990 :21 jours à l'hôpital de ZZZ ( - 3kg 7)
2004 et 2005 cure à Brides-les bains.....je passe sur le club Weight Watchers où j'étais arrivée (en 1980) à une "normalité"que je n'ai pas réussi à maintenir .....pour couronner le tout, j'ai subi l'ablation totale de la thyroïde en Janvier 2005 ,j'avais de gros nodules gênants .Je suis sous Euthyral depuis l'opération ,avant c'était lévothyrox 50....j'ai tout essayé ,même la psychologie je ne suis pas plus avancée :une fois de retour à la maison je ne tiens pas les restrictions longtemps .Il faut cependant que je trouve une solution pour m'aider à changer ce comportement alimentaire destructeur :j'ai atteint 110 kg pour 1,70m ,ça ne peut plus durer,car j'ai de l'arthrose... je souhaiterait avoir l'adresse d'un bon "psy" ou autre " comportementaliste" qui pourrait me sortir de l'impasse dans laquelle je suis depuis toujours. Le problème est que j'habite en Haute-Marne et c'est un département où l'on a pas de spécialistes dans le domaine "obésité " ici, comme à Brides, c'est : mangez moins.....dépensez plus.... rien pour nous soutenir, nous aider à penser à autre chose qu'à la nourriture qui "calme"... J'ai sur votre liste la ville de Besançon, ou Paris ,c'est bien loin et coûteux pour une aide qui doit durer un certain temps, vu la surcharge à éliminer....que pouvez- vous me conseiller???
je suis très angoissée de nature, je perds l'estime de moi, car je ne parviens pas à maîtriser mon comportement alimentaire .
MERCI de me répondre et de me donner des pistes pour que je ne baisse pas les bras.
pi, Le 12/11/05
Nous n’avons malheureusement pas de praticien de notre association plus proche de votre domicile à vous conseiller. Peut-être pourriez-vous faire seule une partie du chemain, en vous appuyant sur le contenu du site, ainsi que sur les livres des Docteurs Zermati et Apfeldorfer (Maigrir sans régime et Maigrir, c’est dans la tête : tous les deux édités chez Odile Jacob).
Désolée de ne pas pouvoir vous aider davantage !
Bonsoir, Merci, pour votre réponse, à laquelle je m'attendais un peu.
Je ne me suis pas encore procuré les deux livres cités: en attendant, je visite votre site chaque jour, et me suis reconnue essentiellement dans le chapitre "aspects psychanalytiques ": les trois épreuves (réalité, séparation, reconnaissance de son identité sexuelle....). c'est tout à fait mon histoire personnelle .... je ne pourrai pas m'en sortir seule, cela fait 63 années que mon refuge est dans la nourriture.
Je redoute plus que tout le risque de manquer,je suis comme une fourmi: j'entasse tout,aussi bien nourriture que vêtements, objets..... je vous remercie vivement pour tous les éclaircissements glanés sur votre site, j'ai bien avancé dans la connaissance de moi-même ..... je suis sur de nouveaux rails... pas à pas je vous confierai le travail entrepris sur moi-même....
MERCI pour votre attention.
Bonjour, je m'apelle Pascale, j'ai 44 ans je mesure 1m 73 et je pèse 75 kg. Mon parcours n'est pas original : maman et mes soeurs sont très minces je suis donc la "grosse" de la famille. Tout est relatif j'en ai bien conscience, je ne suis pas énorme mais mon surpoid (que j'estime à 6-7 kg) me pèse énormément. J'ai commencé à grossir au cours de mes deux grossesses et depuis je n'ai pas arrêté la spirale infernale des régimes et pillules miracles. J'ai des comportements compulsifs, essentiellement sur le sucré, lorsque ça va mal. En règle générale, j'arrive à perdre 1 ou 2 kg dans la semaine que je reprends joyeusement le week-end à coup d'apéritifs, de nourriture plus riche et de gâteaux : toutes les restrictions que je m'impose dans la semaine sans trop de difficulté tombent le week-end.
J'ai lu attentivement les articles de votre site et je me demandé si finalement je n'avais pas un problème psychologique vis à vis de la nourriture. Lorsque j'essaie de suivre vos conseils, je ne mange quasiment que des gâteaux, j'ai du mal à comprendre le moment ou il faut s'arrêter : j'arrête trop tôt du coup je mange toutes les heures quasiment !
Il est très difficile pour moi d'admettre qu'il faudrait peut-être voir quelqu'un pour faire le point, ce genre de démarche étant à mon sens réservée aux personnes dépressives ou ayant eu de graves problèmes ce qui n'est pas mon cas.
Je compte appeler le secrétariat de l'association pour connaitre les adresses de médecins en région parisienne : vais prendre rendez-vous ? Je sais que celà sera beaucoup plus difficile.
Merci pour votre site.
Pascale, 4/11/2005
Vous êtes tentée de croire ce que nous disons sur notre site, mais vous avez des difficultés à le mettre en pratique.
Vous êtes en restriction cognitive. Cela ne signifie pas que vous avez des problèmes psychologiques autres que ceux qui sont provoqués par votre désir de maigrir. Mais, même ainsi, avancer seul(e) n’est pas toujours possible. Un thérapeute est souvent nécessaire pour surmonter un certain nombre de difficultés. De plus, comprendre n’est pas tout : il est souvent nécessaire, pour modifier ses comportements alimentaires, de faire des exercices comportementaux.
Vous trouverez ci-joint les coordonnées de nos correspondants sur la région parisienne.
Tout d'abord bravo pour ce site que je viens de découvrir et qui est formidablement intelligent et informatif. Merci de considérer le problème du surpoids dans sa globalité. Après avoir beaucoup maigri et toujours beaucoup grossi depuis mon adolescence, me voilà maintenant à 48 ans en surpoids réel. Je suis en obésité au dessus de 30 IMC et pas vraiment très bien dans ma peau. J'ai entendu parlé d'une cure réalisée hors la France depuis presque 50 ans (Espagne, Suisse, Angleterre, USA, Brésil, Argentine...) dans des hôpitaux patentés et qui seraient très efficaces sur la perte de poids avec des bénéfices en termes de peau, énergie, et permettrait avec un protocole médical strict de maigrir sans effets secondaires. C'est la cure HCG (hormone chorionique de grossesse). Je vous joins ce que j'ai lu dans la presse marocaine "le matin". Qu'en pensez-vous, de quoi s'agit-il et en avez-vous entendu parlé ?
Pourquoi la France n'en fait-elle pas état ? Merci de me donner votre avis. Amicalement.
Véronique le 5/11
Vous êtes encore dans la recherche d’une méthode miracle.
Comme vous l’avez lu sur notre site, les méthodes amaigrissantes miraculeuses ne permettent pas de perte de poids durable.
Nous n’avons jamais entendu parler de l’utilisation de l’hormone chorionique gonadotrophine ou HCG dans le cadre d’une cure amaigrissante. Mais nous remarquons que ce traitement hormonal est associé à une diète très sévère, dite en anglais Very low calorie diet (VLCD).
Nous pensons que ce type de régime sévère est dangereux, en particulier chez les personnes d’obésité modérée.
Ces méthodes sont en fait des méthodes de dernier recours, quand maigrir est une nécessité vitale. On sait en effet que le poids perdu est la plupart du temps repris, avec une prime !
Bonjour,
Souffrant depuis des années d'un surpoids modéré, j'ai pris du poids de façon plus évidente après ma grossesse. Sur les conseils d'une amie qui a perçu 15 kg en 6 mois avec un programme nutritionnel "XXX" et au vu de ses résultats, je suis tentée de me lancer moi aussi dans cette aventure. J'ai donc voulu regarder sur votre site si éventuellement vous évoqueriez les programmes nutritionnels avec des compléments alimentaires à base de plantes mais je suis surprise car je ne l'ai vu nulle part ?!!!
Quel est votre avis sur le sujet ? Surtout que l'on m'a assuré qu'il ne s'agissait pas de diète protéique mais bien d'un programme avec substitut de repas riches en protéines de soja, accompagné de compléments alimentaires pour éviter les déficiences. Cela me semble cohérent, surtout au vu des résultats sur le long terme, les gens qui l'on suivi n'ayant pas l'air d'avoir repris leur kg et ayant été suivi chaque semaine par qq'un qui lui même prend le programme.
Qu'en pensez-vous ?
Merci de me répondre
Cordialement
Claude,17/11/05
Vous pourrez relire ce que nous pensons des diètes hyperprotéinées et des substituts des repas sur notre site. Le fait qu’il y ait des compléments vitaminiques et minéraux ne représente en aucun cas une garantie de résultat à long terme.
Si les promoteurs de ces produits vous parlent de ceux pour qui leur méthode aurait marché, ils ne vous disent rien de ceux pour qui elle a échoué, qui sont assurément les plus nombreux. Nous vous déconseillons formellement cette méthode.
Bonjour
La solution de la perte de poids passe aussi par le sport. Que pensez vous d'un echange de lien entre nos sites? Mon site n'est pas commercial et est totalement gratuit.
a bientot,
stephen, le 8/11
Désolée, nous ne pouvons accepter votre proposition. Comme vous avez pu le lire, sur notre site, nous pensons que la perte de poids passe par une prise en charge globale et non, par la pratique de régimes ou de sport seulement.
Bonjour,
Je vous écris car je suis très contente d’avoir trouvé un groupe de réflexion et un site qui propose au grand public une approche différente et intelligente sur le surpoids et les problèmes du comportement alimentaire. Votre regard va à l’encontre de tout ce que l’on entend et ce qu’on lit dans la presse voire la littérature spécialisée. Je crois que vous avez ouvert une nouvelle voie pour la guérison de ces problèmes, merci encore.
Dans mon cas, il faut savoir que je suis née en Amérique latine où j’ai vécu jusqu’à l’âge de 19 ans. Je suis issue d’un milieu très modeste où la nourriture était l’objet principal des préoccupations de mes parents. En effet, nous étions 5 enfants et mes parents arrivaient à peine à nous procurer une alimentation minimale, et de surcroît toujours très déséquilibrée. De fait, nous ne mangions que très peu de viande, quasiment aucun produit laitier, et notre alimentation était essentiellement assurée par les glucides, notamment le riz, les pommes de terre, les légumineuses et quelques légumes. Manger des fruits était un luxe pour nous. Depuis ma tendre enfance donc, la nourriture est une obsession. Dans mon pays, il s’agissait de combler ma faim, tout simplement ; dans ce contexte, peu m’importait de savoir quelle était la nature de l’aliment pourvu qu’il me rassasiât. Il faut ajouter à cela que mon comportement alimentaire s’est inscrit à contrecœur dans le cadre de la restriction puisque à certaines périodes je vivais une sorte de jeûne imposé lorsque la nourriture venait à manquer, tandis qu’à d’autres moments, notamment pendant les fêtes, l’excès était sinon autorisé, du moins possible. Je n’ai en somme jamais pu vraiment identifier mes besoins et sentir ma faim ni ma satiété. Tout fonctionnait par l’excès mais je n’avais aucunement conscience des ravages que cela avait causé en moi.
Ce n’est qu’en arrivant en France que mon problème s’est réellement manifesté. En effet, j’ai rapidement compris que cette société que j’admirais par sa culture, imposait également une sorte de dictature de l’apparence. Comme immigrée que je suis, je portais déjà la différence dans mon aspect « ethnique » et je voulais me fondre dans la masse. Pour cela (j’avais donc une vingtaine d’années), j’ai pensé qu’il fallait adopter les régimes à la mode. J’en ai fait plusieurs, mais marquée par mon passé alimentaire, je restais en fait sur la dialectique de la restriction et de l’excès. Je perdais et je reprenais du poids sans jamais arriver ni à l’obésité ni au poids espéré. Mais surtout la nourriture qui était associée au plaisir dans mon pays natal (nous faisions les meilleurs repas à Noël ou dans les fêtes, en famille, c’était le bonheur), ici elle est devenue mon pire ennemi. Petit à petit, elle est devenue mon bourreau et moi son esclave. J’ai basculé dans la maladie en traversant par toutes les phases de dérèglement alimentaire : anorexie mentale (que je n’ai pas pu maintenir longtemps), boulimie, hyperphagie. Et je parle de maladie parce que la dépression a accompagné toute cette période. Je n’avais jamais me sentir si mal, puisque dans mon pays, dans les pires moments de faim, je ne me suis jamais sentie aussi mal avec moi-même. C’est le comble du paradoxe qu’une société de l’abondance comme celle nous emprisonne plus qu’elle ne nous libère !
La phase la plus grave, je l’ai traversée il y a deux ans. Sans l’aide et le soutien de mon mari, je pense que je n’aurai pas pu m’en sortir. J’avais tellement honte que personne de ma famille ne l’a su. J’ai fait un travail sur moi-même, puisque je sais – et nous le savons tous, même intuitivement – que la véritable question est celle de l’estime de soi et, dans mon cas, celle de l’identité. Les kilos ne sont que le prétexte, c’est plus facile de se dire que le mal se trouve dans la graisse (de plus, on ne cesse de nous le répéter) que dans nous-mêmes et dans nos histoires personnelles. Je ne dis pas que je m’aime autant que je m’aimais chez moi, mais en tout cas, j’apprends à m’accepter, avec mes défauts mais aussi avec mes vertus. Ce n’est guère facile, cela prend du temps, mais c’est toujours possible. Et quelle satisfaction que de se délester de ce poids terrible ! Tant qu’on n’équilibre pas notre vie, on n’arrivera pas à équilibrer notre poids. Je l’ai compris aujourd’hui et c’est pour cette raison que je ne parle pas de poids ni de kilos.
Maintenant le plus difficile est de lutter contre les attaques de plus en plus fréquentes et massives des « dictateurs » de la santé publique. Voilà que ce ne sont plus seulement les magazines mais les nutritionnistes, les médecins voire les députés et les hommes politiques qui tiennent un discours tout à fait directif et contraire au bon sens. Pourquoi n’importe quelle personne normalement constituée ne pourrait pas savoir ce dont elle a besoin ? Jamais nous n’aurions à l’esprit de nous alimenter avec des choses néfastes à notre santé, alors pourquoi ne pas nous faire confiance ? Sommes-nous si stupides ou si attardés au point de ne chercher que ce qui nous nuit ? J’ai l’impression qu’on nous traite plutôt comme des éternels mineurs qu’il faut conduire par le bon chemin comme autrefois il fallait christianiser et civiliser les peuples primitifs. N’oublions pas qu’une seule chose n’a pas changé depuis des milliers d’années : la nourriture est à la fois un besoin essentiel et un plaisir, et en aucun cas, elle ne doit constituer une souffrance.
Vous m’avez aidé à revoir mon point de vue sur l’alimentation et je vous en remercie de tout mon cœur.
Cordialement,
Lili, 9/11/05
Un grand merci pour votre témoignage qui nous met du baume au cœur! Nous le mettons sur notre forum, sans donner votre identité, sauf avis contraire de votre part.
Bonjour,
Je vous écris afin que vous m'orientiez dans la recherche d'un thérapeute, non pas pour moi mais pour ma plus jeune soeur qui a 19 ans et souffre d'un problème de poids depuis de nombreuses années, sans réussir à trouver un moyen de le gérer ou de s'en sortir. La situation s'est aggravée depuis deux ans suite au décès de notre mère. Depuis, ma soeur a parcouru un chemin certain en s'orientant vers un psychiatre et un nutritionniste. Je sais, pour en avoir parlé avec elle, que la relation avec le nutritionniste ne lui a rien apporté. Quant à son travail avec son psychiatre, elle devait entamer une analyse en septembre, mais elle ne s'est pas rendue à ses rendez-vous, bien qu'elle ne veuille pas nous en parler.
Depuis quelques mois, elle a beaucoup grossi et je remarque qu'elle souffre de cette situation. Dans l'image qu'elle renvoie aux autres, puisque bien que très sociable et coquette, elle rechigne de plus en plus à sortir de chez elle. Elle a de plus en plus de mal à trouver des vêtements et chaussures à sa taille et de nombreux éléments de la vie quotidienne viennent lui rappeler son poids: difficulté à s'asseoir au cinéma, au restaurant, dans le bus etc... En outre, je m'inquiète pour sa santé car elle a également du mal à respirer, elle ne fait pas d'activité sportive et elle peine dans les efforts de la vie quotidienne.
Je ne souhaite pas la fliquer et suis même prête à me mettre en retrait mais je souhaiterais l'aider et l'orienter car je cois qu'elle a besoin d'une prise en charge à plusieurs niveaux, tant psychologique que nutritionnelle.
C'est pourquoi, au vu de ces éléments, je souhaiterais que vous me proposiez des contacts utiles sur Marseille.
En vous souhaitant bonne réception de ce message, cordialement.
Cécile le 9/11
Nous comprenons bien que vous vouliez aider votre sœur, et que vous soyez inquiète pour elle. Mais comme vous le pensez, vous ne pouvez pas faire les choses à sa place.
Par contre, vous pouvez bien entendu la soutenir, lui témoigner votre affection, lui dire combien vous vous faites du souci pour elle, l’encourager à entreprendre un traitement effectif.
Vous trouverez ci-joint les adresses de nos correspondants. Peut-être pourriez-vous suggérer la visite notre site à votre sœur.
Je viens de m’installer sur Alençon et je travaille en accord avec les activités du G.R.O.S. dont j’aimerais devenir membre afin de pouvoir profiter des différentes formations et discussions qui j’en suis certaine seraient d’une grande aide pour les personnes que je reçois. Par contre, je suis d’une formation autodidacte. Je vous joints le mail de réponse que je fais aux demandes de renseignements sur mon activité (je me base beaucoup sur le libre du Dr ZERMATI) et si vous désirez de plus amples renseignements sur mes capacités et diverses expériences je me tiens à votre entière disposition.
Aline, le 9/11/2005
Votre démarche est louable.
Mais notre association relève de la loi de 1901. Ses statuts signalent que l’association est ouverte aux docteurs en médecine, aux psychologues possédant le DESS de psychologie, un diplôme d’activité professionnelle ou un grade de chargé de recherches, aux diététiciens, kinésithérapeutes ou psychomotriciens diplômés, ou d’autres personnes travaillant dans le domaine médical ou psychologique.
L’association a aussi une charte de bonne conduite que les thérapeutes se doivent de respecter.
Ce qui caractérise cette association, c’est de regrouper des soignants ayant déjà une formation préalable, et autorisés de par la loi française à prendre en charge des patients.
Notre formation vient donc en complément, et nous nous situons donc clairement dans les domaines médicaux et paramédicaux. Nous ne nous pouvons dans ces conditions accepter votre candidature.
Bonjour ou, bonsoir . Car, je sais que je vous écris à 02H30. Mais, c'est toujours pareils . Je ne dors pas. Je suis toujours à la recherche d'un site qui pourrait m'aider à perdre tout le poids que j'ai pris depuis 5 ans , c'est à dire depuis un terrible accident qui m'empêchent à présent de me déplacer comme je veux, pour dépenser un peu tout ce que je mange.
Voilà, j'ai 40 ans , mon poids actuel est de 99 kg. J'ai eu un accident à 34 ans , mon poids était de 53 Kg. J'ai déjà éssayé un produit connu XXX . Qui m'a permis de perdre un peu. Il y a de cela 3 ou 4 ans . J'étais sur la bonne voix. Mais, voilà, que je suis également frappée par des problèmes familiaux monstres ! tout de suite , je me suis réfugiée dans la nourriture. Et, pas n'importe laquelle ? Que du Chocolat , CHOCOLAT .... Et, du fromage de temps à autres .
S'il vous plaît , aidez-moi . Je ne dors plus .
K.G, le 20/10/05
Vous semblez apparemment être en dépression. Sans doute serait-ce une bonne chose si vous pouviez en parler avec votre médecin traitant, un psychiatre ou un psychologue.
Votre prise de poids est sans doute, au moins en partie, liée à vos difficultés. Relisez les pages de notre site où nous évoquons les compulsions et hyperphagies ; si notre démarche vous convient, écrivez-nous en mentionnant votre adresse et nous vous enverrons la liste des praticiens de votre région.
Bonjour,
Avez-vous connaissance de personnes obèses dont une prise de poids importante s’effectue en quelques heures suite à des chocs émotionnels ?
Merci de votre réponse.
Cordialement.
Cécile, le 23/10/05
Des variations rapides de poids sont obligatoirement dues à des mouvements liquidiens. On peut prendre ou perdre environ 1 à 2 litres d’eau, soit 1 à 2 kilos à l’échelle de quelques heures. S’ajoutent à cela l’eau liée au glycogène du foie et des muscles, soit 1 à 2 litres.
Les mouvements liquidiens peuvent être influencés par des facteurs émotionnels, qui jouent sur la sécrétion d’hormone antidiurétique. Le stock de glycogène est plutôt fonction du type d’aliments mangés et de la dépense physique.
Le poids lié à la graisse du corps ne peut quant à lui pas varier très vite. Les mouvements d’eau ont tendance à s’annuler à l’échelle de quelques heures, ou de la journée.
Bonjour,
Nous sommes trois élèves de premiere S au lycée Notre Dame à Rezé en Loire Atlantique.
Dans le cadre de nos TPE (travaux pratiques encadrés) nous recherchons des renseignements sur l'obésité. En effet notre sujet se porte sur les fléeau de l'obésité et les traitements possibles.
Nous aimerions savoir si vous auriez quelques renseignements qui pourraient faire avancer notre travail scientifique pour cela nous recherchons des idées d'expérience que nous pourrions réaliser en laboratoire au lycée (les
expériences animales sont excluses).
Merci de nous répondre rapidement
Mathilde, Marine et Virginie
(jatend de vos nouvelles à cette adresse internet)
le 24/10/05
Votre sujet est d’actualité. Vous pouvez utiliser le conenu de notre site pour rédiger votre travail, en citant vos sources. Nous n’avons cependant pas d’idées d’expériences réalisables dans le cadre d’un travail scolaire.
Bonjour, je viens de surfer sur votre site et cela m'a permis de prendre conscience de mon mal-être..
J'ai 30 ans , 2 enfants et je pèse 116 kg pour 1m59. J'habite à Brest et mon ancien médecin traitant m'a dit qu'il fallait aller en clinique privée à St Renan pour me faire poser un anneau gastrique sur Brest mais que de toute façon mon cas était désespéré et qu'il ne fallait pas que j'espère beaucoup de l'anneau (10 à 15 kg maxi, c'est déjà çà!!!). Il m'a expliqué qu'il avait fait les démarches auprès de son confrère pour 2 autres patients mais que le premier avait prit 10 kilos de plus et que le deuxième avait du se le faire enlever car il souffrait depuis la pose de nausée mais l'anneau l'empêcher de rendre.
Je suis quand même décidée à tenter ma chance et j'ai d'ailleurs changer de médecin traitant mais je n'ose pas lui en parler. De plus, je n'ai pas de gros moyen financier, est-ce que la pose est les rendez-vous pré et post opératoires sont pris en charge par la sécurité sociale ? Quel est le délai entre le rendez-vous du médecin et l'opération ? Est-ce compatible avec une grossesse car je suis actuellement un traitement "ovarien" (pergotime) il est prévu que j'accouche par césarienne puis-je me faire poser l'anneau pendant que je suis sous anesthésie générale? à qui dois-je m'adresser à Brest?
Je suis déjà tombée dans l'anorexie à 22 ans, j'ai perdu 36 kg en 3 mois depuis je mange quand je m'ennuie...ce qui m'a décider à vous ecrire.....Mon fils de 7 ans vient de se faire tabasser par des camarades de classe qui se moquaient de sa "grosse" maman.....Voilà pourquoi je suis décidée à maigrir.
Cordialement Joëlle, 15/10/2005
Voici les recommandations françaises données pour l’indication d’une gastroplastie. (Voir sur notre site : méthodes classiques > la chirurgie de l’obésité)
Théoriquement et selon les Recommandations françaises pour le diagnostic, la prévention et le traitement de l’obésité de 1998, ces opérations s’adressent aux personnes :
1. qui ont un excès de poids massif, avec un BMI (Body Mass Index ou IMC, Indice de Masse Corporelle) supérieur à 40;
2. qui ont suivi des traitements amaigrissants selon des méthodes éprouvées durant au moins une année et qui ne sont pas parvenues à maigrir;
3. qui ont des problèmes de santé sérieux liés à leur surpoids;
4. qui n’ont pas de troubles du comportement alimentaire de type compulsif, qui n’ont pas de problèmes psychosociaux ou psychiatriques.
La décision opératoire doit être prise par une équipe pluridisciplinaire et non par le chirurgien seul. L'équipe doit s'assurer du caractère réellement éclairé du consentement donné par le patient et de sa motivation à observer une procédure de suivi médical global les 5 ans qui suivent l'intervention.
Voir aussi le compte rendu de la réunion du 14/6/2003 à Paris, organisée par Allegro Fortissimo: La chirurgie digestive et la chirurgie plastique dans l'obésité
Votre IMC est de 46 : penser à une gastroplastie éventuelle est donc légitime. Cependant, il semble bien que vous présentez des troubles du comportement alimentaire, et en particulier que vous mangez en fonction de vos réactions émotionnelles. La gastroplastie ne changera rien à cela. Comme vous l’a dit votre médecin, la gastroplastie n’est pas une panacée et ne résout pas tous les problèmes.
Nous vous conseillons de vous adresser au centre hospitalier de votre ville, afin d’avoir l’avis d’une équipe pluridisciplinaire : chirurgien, nutritionniste et psychiatre. Le coût de l’opération devrait normalement être rpis en charge par la Sécurité sociale.
La gastroplastie ne vous empêche pas d’être enceinte.
Quant à votre fils : il est aux prises avec le problème social de la discrimination et la stigmatisation des obèses, qui s’apparente au racisme et à l’antisémitisme. C’est un scandale ! Maigrir (et rentrer dans le rang) est-il la solution face à un tel problème ? Ne convient-il pas plutôt d’intervenir par exemple auprès des enseignants afin qu’ils sensibilisent les enfants à l’injustice de leur comportement ?
Bonjour,
Serait-il possible de me donner les coordonnées des praticiens situés à Antibes et Biot.
Autre chose, j'ai commencé une diète protéinée il y a 15 jours et je grossis (peu mais quand même 200Gr par jour ) ! Je mange pourtant peu de viande (poulet à midi et viande rouge le soir) et le matin 1 oeuf avec des blancs. Je prends EPANEPHROL et ESBERIVEN + vitamines, pour éliminer et circulation du sang mais rien n'y fait !
Je l'avais faite il y a deux ans et j'avais perdu le premier mois 11 KG ! Et pourtant je fais toujours beaucoup d'acétone d'après l'acétest... Que se passe-t-il ? Avez vous une réponse à m'apporter ?
Bravo pour votre site et
Merci par avance,
Céline le 20/09
Si vous avez bien lu ce que nous conseillons sur notre site, vous comprendrez que nous déconseillons toute forme de régime, et surtout les diètes protéinées. Avant de vous donner des adresses de praticiens dans votre région, nous préférerions que vous relisiez le contenu de notre site. Selon nous, vous faites fausse route !
je ne sais pas trop si ce mail vous arrivera.
Je m'appelle Mélanie M., je vivais dans une famille de minces phobiques des kilos, et j'ai passé ma vie au régime plus ou moins forcé, avec de longues périodes d'anorexies et de boulimies. Depuis plusieurs années, je cherchais comment réussir à ne plus regrossir tout en ayant une alimentation plus normale, moins idiote. Ras le bol de manger selon des règles décidées par d'autres et qui changent tous les étés... j'ai cherché sur des tas de forums, des sites divers et variés, si d'autres avant moi avaient eu les mêmes problèmes, les mêmes exigences, et avaient trouvé des solutions. Je me suis sentie bien seule. J'ai trouvé quelques autres révolté(e)s des régimes, mais aucune réponse à mes questions. J'en aurai pleuré quand je vous ai lu. Je me suis offert le livre du Dr Zermati, et ca a été un immense soulagement. Dorénavant, les gens me regardent bizarrement quand je leur dis que, "si!, je fais attention à ma ligne" et qu'ils me voient manger des BNs... ça en a fait rire plus d'un. Mais je vis infiniment mieux, et moi, je maigris, lentement mais heureuse. Des mois que j'ai l'impression de revivre.
Alors, un gand merci à vous.
Quand au Dr Waysfeld, j'ai trouvé cela très amusant de lire son nom récemment, parmi les adherents de ce groupe: je crois bien qu'il s'agit du psychiatre qui m'a aidé à me sortir de ma sale période anorexie-boulimie, en me redonnant l'estime de moi même, il y a 5 ans de cela, à l'hopital Saint Michel... S'il s'agit bien de lui, il devait être écrit que le soulagement de mes problèmes alimentaire et de leurs conséquences passerait par vous! je trouve cela très amusant.
Encore, merci pour tout!
Mélanie, le 23/09
Nous vous remercions très sincèrement pour votre courrier et sommes heureux que vous ayez enfin trouvé les solutions à votre long combat. Nous transmettrons aux Drs Zermati et Waysfeld votre courriel et nous aimerions mettre votre témoignage sur le site si vous en êtes d’accord.
Bonjour à tous,
Je viens de découvrir votre site et j'avoue y avoir trouver quelques réponses. Cependant, je souhaiterais apporter mon témoignage au sujet de l'anneau gastrique.
Mon parcours poids, n'est pas, je pense, différent de celui des autres. J'ai commencé à prendre du poids vers l'âge de 8 ans. Je n'ai pas tellement de souvenirs des raisons mais j'ai pris du poids. Après plus de 20 ans de régimes, où l'effet yoyo a fait ses ravages, Je me suis fait poser il y a maintenant près de 18 mois un anneau gastrique. Mon dernier régime, je l'ai tenu 2 ans, durant lesquels j'ai "creuvé" de faim, et où pour ne pas absorber trop de calories, je mangeais une boite entière de haricots verts pour me caler, malheureusement que quelques heures..... Je défie toute personne soit disant "normalement constituée" de tenir un régime hypocalorique durant plusieurs années. La plupart des personnes n'ont que quelques semaines à tenir pour perdre 3 ou 4 kilos et elles y arrivent et c'est terminé. Donc, j'affirme haut et fort, que d'être obèse n'est absolument pas un manque de volonté. L'estomac se distant, sans donner de signes, sans douleur, mais il en faut de plus en plus pour ne pas avoir faim et je crois que c'est ce qui fait l'effet yoyo, j'ai probablement plus creuvé de faim que les personnes de poids normal.
Pourquoi avoir choisi l'anneau gastrique ? Simplement pour manger comme les autres. Pour ne plus être contrainte de manger avant de me rendre à une invitation et me jeter sur la nourriture, simplement pour être heureuse de ne pas avoir besoin d'une assiette pleine à ras bord pour ne plus avoir faim et pour maigrir aussi. Il y a 18 mois je faisais 154 kg (pas mal hein !!!!) aujourd'hui 132 kg, je suis loin d'avoir terminer mon parcours. J'en ai conscience. L'anneau ne fait pas tout, c'est vrai, et il faut avant de se faire opérer, l'entendre. Pourtant, je le crois être une solution merveilleuse. L'anneau ne m'empêchera pas de manger des glaces, ou des mars glacés toute la journée...... Il ne m'empêche pas du tout de vivre normalement. Je ne suis pas contrainte de manger tout en mouliné, car tout dépend du chirurgien que vous allez voir. Certains serrent l'anneau dès l'opération, le mien me resserre progressivement, c'est sans douleur et cela se passe lors de la consultation, tout simplement. Tout d'abord avant "de gagner" mon anneau, il a fallu voir une équipe pluridisciplinaire, cardiologue, nutritionniste, diététicien, psychiatre, psychologue etc..... Lors de l'examen de psychiatrie, le psychiatre m'a refusé mon anneau car elle considérait qu'il me fallait d'abord me prendre en charge psychologiquement (on ne reste pas indemne avec 20 ans de régime). En fait, elle m'a permis d'accéder à ce que je pensais devoir faire depuis de nombreuses années, soigner le corps et la tête, pour régler le problème globalement, car comme j'ai pu le lire sur votre site, ce n'est pas qu'un problème de calories. Il faut réapprendre à écouter son corps. Je voudrais aussi rassurer plusieurs d'entre nous, les signes naturels de satiété reviennent tout seul.... car on ne vomit pas le surplus quand l'estomac est plein même avec un anneau. On a simplement plus faim. Il est évident pour ma part qu'une prise en charge globale et permanente est indispensable et devrait être obligatoire, sinon pas d'opération. Aujourd'hui à 34 ans, je suis suivie par un psychiatre, je commence à vivre et je n'ai pas terminé ma perte de poids. Car c'est cela aussi maigrir, c'est se sentir plus reposée le matin en se levant, c'est monter deux étages sans devoir faire une pause de 10 mn pour récupérer son souffle, bon pour l'instant il ne faudrait pas un troisième étage, mais avant le premier était difficile. C'est aussi me réconcilier avec la nourriture.... et avec moi même. Je suis obèse, et une personne à part entière avec un mari, un enfant, une famille quoi. Ma première préoccupation dans ma volonté de perdre du poids était de voir mon fils grandir, ne pas mourir trop tôt et ne pas les laisser lui et son père seuls. Aujourd'hui, c'est pouvoir vivre tout court. J'espère ne pas avoir été trop longue et que vous voudrez bien accorder un peu de temps pour me lire. Merci. Sabine.
sabine, le 23/09
Vous avez bataillé dur pendant toutes ces années. Il est bien qu’en plus de votre anneau gastrique vous ayez décidé et maintenu un suivi psychologique. Il apparaît que pour vous un soulagement physique de la charge que représente votre excès de poids vous a permis de continuer à vous faire suivre et vous autorise enfin à mieux vivre ; merci pour votre témoignage et bonne continuation.
Bonjour,
Comme ça fait du bien de vous lire… et comme j’aimerais vivre près de Paris pour pouvoir rencontrer le Dr Zermatti… J’ai un problème de poids, en fait j’ai un Énorme problème de poids… je pèse 130 kg pour 1m68… je fais régime par-dessus régime depuis l’âge de 14 ans et j’en ai 29. À 14, je pesais 60 kg, mais je voulais en peser 55 Kg donc j’ai suivi un régime qui a fonctionné… pour 3 ou 4 mois, ensuite, je suis rapidement revenue à 60 kg et même j’ai dépassé, je me suis rendue à 70 kg. Là encore, je recommence un autre régime… perd plusieurs kilos, mais j’en reprend autant et même plus à chaque fois… à 29 ans et deux grossesses plus tard, je voudrais réellement redevenir plus « normale », mais je ne sais plus quoi faire, j’ai peur des régimes, j’ai peur de grossir, je me déteste, je pleure chaque fois que je me regarde dans le miroir… je me dégoûte… j’ai appris en consultant le site que je souffrais d’hyperphagie… je ne savais même pas que ça existait, quand j’ai parlé de mes rages de bouffe à mon médecin, il m’a dit d’apprendre à me contrôler une peu… comme je n’y arrive pas, je pensais que c’était moi la folle et la cochonne… je me sens perdue et seule au monde… Merci de m’aider SVP…
Y a-t-il des gens qui utilisent votre méthode au Canada, au Québec plus particulièrement? Pouvez-vous me suivre à distance... par Internet?
Vanessa, le 15/09
Vous êtes en grande souffrance avec votre poids et votre comportement alimentaire. Comme vous vez pu le voir sur notre site, les régimes amaigrissants induisent un état de restriction cognitive qui dérégule le mangeur, le conduit à des compulsions incontrôlables, qui prennent des formes diverses. Quoi qu’il en soit, il ne s’agit aucunement d’un déficit de volonté, mais d’un état pathologique induit par les régimes amaigrissants.
Nous avons quelques collègues qui travaillent comme nous au Canada. Nous vous donnons leur adresse.
Bonjour,
Je ne sais pas vraiment par quoi commencer en vous écrivant ni si j'écris "aux bonnes personnes". Mais j'espère que vous pourrez m'aider car je ne sais plus vers qui me tourner...
Voilà, j'ai 23 ans, je suis diabétique depuis l'age de 4 ans et traitée sous pompe à insuline... Je fais 1,57m pour 68 kg. Je sais que je dois paraître ridicule, que d'autres personnes ont beaucoup plus de poids à perdre que moi. Mais j'ai besoin de conseils et d'aide... S’il vous plait!
Je ne sais pas vers qui me tourner, qui pourrait m'aider ??!!
Je vis très mal mon diabète, je me sens comme frustrée par la nourriture, je fais n'importe quoi, je mange n'importe quoi.... Je n'arrive pas à passer au dessus... Je ne peux pas appeler ça "crise de boulimie", enfin je ne sais pas trop... Je me mets parfois à manger en cachette, à me goinfrer de sucreries.. Je veux me ressaisir, mais à chaque fois je craque! Ce qui est le plus grave pour moi, c'est que je mets sans cesse ma vie en danger ! J'ai déjà des complications très importantes aux niveaux des yeux. Et je n'y arrive pas. Je vais parfois manger normalement, puis je replonge. Mon physique m'angoisse énormément, je suis complexée. Je ne sors plus de chez moi, j'ai honte de moi... Je cache tout cela à tt le monde, je ris je souris mais à l'intérieur de moi je hurle, je pleure, j'ai mal...
Peut être que mon mail est carrément hors sujet vis à vis de votre site... Je ne sais pas comment vous expliquer mes problèmes avec la nourriture... Je voudrais maigrir, juste un peu. Je voudrais juste perdre 8 kg! Je sais que ce n'est pas la perte de poids qui arrangera les choses enfin je pense. Ce n est pas parce qu je maigris que tout s'arrangera dans ma tête. Je n'arrive pas à conjuguer diabète et ses crises de faim très importantes... Je ne me mets plus d'insuline... Je me sens mal à l'intérieur, je me sens nulle! J ai tout pour être heureuse et je gache tte ma vie.
Je ne sais pas vers qui me tourner, je veux m'en sortir...Je ne veux plus me sentir coupable d être diabétique! La nourriture me soulage, ça me rassure de manger. Je suis comme apaisée.
Je suis déjà allée voir une psychothérapeute, une kinésiologue... Mais ça n'a rien fait... Peut être devrais m orienter vers un autre organisme. Téléphoner à des médecins compétents qui pourront m'aiguiller et m aider à m en sortir...
Je suis désolée si je n'adresse pas mon mail au bon endroit. Mais vous pouvez peut etre me donner des informations.
Merci de m'avoir lu.
Lons, le15/09
Vous êtes diabétique insulino-dépendante et cette dépendance à l’insuline dont dépend votre vie vous « pèse » beaucoup. Le DID se conjugue mal avec le désir de perdre du poids, car lorsque vous tentez d’en perdre, vous exacerbez vos désirs de sucre. Le résultat est une montée de votre glycémie et une mise en danger de votre santé et de votre vie, tout cela pour le bénéfice hypothétique de la perte de quelques kilos.
L’important, quand on est DID, est moins de faire un régime strict que d’avoir une alimentation régulière, qui permet ensuite à votre diabétologue d’équilibrer votre glycémie. Une approche de votre problème restrictif selon les méthodes décrites sur notre site (voir les pages consacrées à la restriction cognitive), adaptées à votre cas de diabétique, devrait vous aider à régulariser vos prises alimentaires.
Ensuite se pose le problème de votre relation au corps. Car c’est de cela qu’il s’agit dans votre acharnement à perdre ces 8 kilos. Vous devriez aborder cet aspect, nous semble-t-il, avec un psy. Notre premier mouvement est de vous conseiller un psy pratiquant les thérapies cognitivo-comportementales (voir coordonnées sur notre site), mais l’important n’est pas tant l’école de votre psy que sa capacité à comprendre votre problème.
bonjour,
voilà je suis boulimique depuis maintenant 7 ans avant je me faisait vomir 7 à 8 fois par soirée puis ça a cessé et ça a repris je vomis le soir, après le repas de midi le matin ça dépend, après je vois tjrs un psychiatre et en plus un psychologue mais il me dit que le problème est en moi je me doute mais je n'arrive pas à en sortir !
mon corps me répugne !
je fais 1m 62 et là suis remontée à mon plus haut poids 69 kg
si je dépasse ce poids je serais prête "à me tirer une balle" façon de parler !*
là j'ai trouvé lipoline sur marc en baroeul le 12/09 je me fais enlever de la graisse je sais que ça ne va pas arranger mon problème mais peut -être que je vais commencer à m'aimer !
du moins je l'espère !
pouvez-vous m'aider à trouver mon problème à l'extérioriser ?
j'ai l'impression de ne pas avancer !
merci d'avance pour votre aide !
salutations
cathy, le 3/9
Vous êtes en grande souffrance par rapport à l’image de votre corps ; comme vous le dites si justement, ce n’est pas en enlevant de la graisse que vous allez vous aimer davantage. Votre psychologue et votre psychiatre ont raison quand ils vous disent que le problème est en vous ; continuez de travailler avec eux et parlez leur de notre site ; si ils pensent qu’un thérapeute de notre association puisse vous venir en aide, envoyez nous votre adresse et nous vous communiquerons les praticiens de votre région.
je voudrais tout d' abord vous remercier pour m' avoir apporté beaucoup depuis maintenant une année. c' est a cette époque en effet que j' ai trouvé votre site et lu certains ouvrages recommandés. si je vous écris aujourd'hui c' est pour avoir votre avis sur mon expérience. donc,depuis un an, j' ai réussi progressivement a me libérer des "mauvais" réflexes accumulés par 20 ans de combat anti kilos. je suis aussi en psychothérapie depuis un an et demie (analyse bioénergique) et j' ai ainsi bien avancé sur le "fond".
quand je fais le bilan, je suis malgré tout un peu désespérée et je me demande si la fatalité n' est pas la seule issue. j' ai toujours beaucoup de mal a m'accepter telle que je suis (1m 54, 86 kgs), et je ne perds pas de poids...le seul point positif est que ce poids s' est stabilisé.
voila, j' attend simplement de votre part un avis et éventuellement quelques pistes que je n' aurai peut être pas envisagées...
encore merci.
Frédérique, le11/09
Votre combat contre les kilos depuis vingt ans vous a amené à chercher une approche différente de votre problématique et nous sommes heureux d’avoir contribué à vous aider à trouver des solutions (psychothérapie et lecture de livres). Nous ne sommes pas en mesure de vous dire s’il vous est possible de perdre du poids ou non. Tout dépend… Si vous mangez en tenant compte de votre faim et de votre rassasiement, alors peut-être ne pourrez-vous pas perdre davantage de poids. Mais si vous mangez plus que votre appétit, surtout dans des situations de stress, pour faire face à des difficultés relationnelles et émotionnelles, alors peut-être avez-vous de la marge.
bonjour
je m'appelle Patricia et je suis en pleine réflexion pour créer ma propre société.
si je m'adresse à vous, aujourd'hui, c'est que le thème de mon activité est totalement en adéquation avec la problèmatique de l'obésité.
voilà, je suis diplômée de la fédération "sport pour tous" orienté spécialement sur la pratique du sport par tous type de public et je voudrais créer mon activité de coach à domicile dédié uniquement aux personnes obèses.
je me suis orienté vers cette possibilité car autour de moi, mes amis sont pour la plupart "obèses" et ont fait appelle à mes services pour les aider à gérer les andicapes liés à leur surpoids.
je viens à leur domicile et chaque séance leur est dédiée; un mélange de techniques de yoga, de streching de relaxation, ainsi ils peuvent progressivement, de nouveau, se frotter le dos sous la douche ou encore se couper les ongles des pieds, toutes ses petites choses qui font du quotidien un vrai problème s'avère ensuite un plaisir, puis nous préparons les repas ensemble. Ainsi ils redécouvrent progressivement leur corps, et ils réapprennent à manger.
je suis contre les régime et n'ai jamais préconnisé de régime à mes "clients", en revanche je les guident dans la préparation des repas, car pour eux manger est important
il ne faut pas que les repas soient tristes et sans goût.
au vue des résultats, mon entourage m'a poussé à prendre la décision de m'occuper à temps complet du sport pour les personnes obèses.
j'aimerais que vous me donniez votre avis à ce sujet !!
je vous en remercie par avance.
Patricia, Le 5/09
Votre démarche nous paraît tout à fait intéressante et devrait aider les personnes en difficulté avec leur poids et leur comportement alimentaire à mieux sentir leur corps et à mieux se mouvoir. Elle constitue à nos avis un très bon complément d’une prise en charge médicale et/ou psychologique.
Bravo pour cette initiative bienvenue !
Bonjour,
une des questions que je me pose après la lecture passionnante du livre du Dr Zermati concerne un problème que je n'ai vu évoqué nulle part.
J'ai une véritable fringale de vinaigre. Un repas doit impérativement être assaisonné, je rajoute du vinaigre dans tout, mes sauces de salades sont mangeables de moi seule... jusqu'au dégoût. Il m'arrive plus souvent qu'à mon tour, de terminer le repas avec la bouche en feu.
Or je vois dans ceci la pente glissante vers le trop manger. Je rajoute de la sauce pour terminer mon pain et du pain pour terminer ma sauce. Le vinaigre aiguise l'appétit, j'ai la sensation que c'est lui qui me fait dépasser la sasiété. J'ai assez mangé, mais pas encore assez vinaigré...
Médecins et diététiciens m'ont assuré qu'il n'y avait aucune contre indication au vinaigre, tant que mon estomac le supporte.
Je mesure 179cm et je pèse 78 kg. J'ai 55 ans, et mon petit doigt me dit que si je savais régler ce problème,je pourrais rejoindre mon poids idéal de 70-72kg.
Qu'en pensez-vous ?
Merci.
Marion, le 6/9
Vous semblez utiliser le vinaigre pour vous autoriser à manger au delà de votre appétit. Ma foi, nous n’y voyons pas de grand inconvénient, si votre estomac le supporte…
Bonjour Merci pour votre réponse à une proposition de loi qui vise surtout à mettre en lumière son auteur.
Je partage votre point de vue sur l'aspect inopérationnel et la stigmatisation des propositions.
Je fais partie des personnes souhaitant perdre du poids.J'ai bien sûr pratiquement tout essayé et beaucoup lu. Je me suis fais conseiller également. J' ai fait l' expérience de la restriction cognitive dont je me suis débarassée ( moins 5 kgs) . J'ai fait la paix avec moi même ...tranquillement, à mon rythme.
C'est certainement ce qui m'a été et est le plus bienfaisant pour moi.
J'adore bien manger et faire la cuisine. Mais aujourd'hui je choisis mes aliments en fonction de leur saveur et de leur qualité. Et mes sensations me permettent de n'être plus dans l'excès...la plupart du temps. La pratique du Tai Chi m'accompagne dans ce chemin ...qui est un long chemin...
Que les collectivités proposent des repas équilibrés est la moindre des choses. Afficher les calories est stupide : pratiquement tout le monde sait qu'une tranche de saucisson est plus calorique qu'une rondelle de tomate ! Je préfère en ce qui me concerne que les produits industriels affichent leur composition pour ne pas manger n'importe quoi.
Je préfère que la qualité des fruits et légumes soient mieux préservée entre lieux de production et lieux de vente .etc...Mais c'est un autre débat.
La liberté de choisir ne se décrète pas. Même si parfois chacun d'entre nous peut-être empêtré dans ses multiples contradictions, nous sommes chacun, à notre façon, responsables de nous mêmes. La relation à la nourriture fait partie de notre relation complexe au monde. Nous sommes bien loin des standards dans lesquels on aurait tentance à confondre surpoids et irresponsabilité voir légère tendance "gogol" !.
Cordialement
Annick le 1/9
Bonjour,
Je suis votre approche depuis un an et demi, mais une question reste sans réponse et ne pouvant pas trop demander à des personnes régulées
comment elles font, je vais vers vous.
J'ai beaucoup de difficultés à m'écouter au jour le jour, je ne fais pas de crises de compulsions, je ne mange pas mes problèmes, mais j'ai l'impression de toujours me demander si j'ai faim, ou pas, et à force, cela me gâche ma joie de manger....
Ma question est là : est-ce qu'un jour ca sera naturel ? je me poserais plus ce genre de questions ? comment font les personnes régulées ?
Merci de votre réponse,
Cécile, le 10/9
La sensation de faim est une sensation physique, cela se ressent; dans ce sens c’est naturel et c’est cette sensation qui nous conduit à manger.
De même, c’est parce qu’on constate qu’on a sommeil qu’on décide que le moment est bien choisi pour aller dormir. Mais aussi, on peut choisir de ne pas obéir à ces sensations, de ne pas dormir malgré le fait qu’on a sommeil, de ne pas manger même si on a faim. Nous avons donc une marge de manœuvre, certes étroite, mais réelle. Il n’est donc pas nécessaire de se tâter sans discontinuer pour savoir où on en est!
Bonjour,
Je suis déjà venue sur votre site plusieurs fois par le passé et je l’ai toujours trouvé très intéressant et surtout il m’a plusieurs fois aidée à aller dans la bonne direction.
Malheureusement après avoir réussi à me sortir de grosses difficultés de dépendance à la nourriture, j’ai eu de nouveaux coups durs dans ma vie (perte de mon emploi pour cause de mobbing, problèmes de santés qui en ont découlé) ce qui m’a fait prendre du poids en peu de temps…. A cause de crises d’hyperphagie alimentaire.
J’ai longtemps été boulimique et je compensais les crises par une overdose de sport que je ne me sens plus capable de pratiquer à l’heure actuelle. Je suis suivie par une psychologue et un psychiatre et parallèlement j’ai entamé une gestalt thérapie depuis 2 mois. Je viens de commencer à lire le livre du docteur Apfeldorfer « maigrir c’est dans la tête ».
Voilà je ne sais pas trop pourquoi je vous écris, peut être est ce un appel à l’aide car j’ai l’impression de tourner en rond…. L’impression de faire des tas de choses pour avancer et rien ne se passe….
Est il possible d’entrer en contact avec le docteur Apfeldorfer ? pour lui poser des questions lui demander une aide.
Je vous remercie de votre réponse.
CAROLE, le 30/08
Vous avez entrepris plusieurs démarches afin de parvenir à progresser dans vos problèmes. Voilà qui est bien. Mais ne soyez pas boulimique de thérapeutes, de méthodes thérapeutiques ! Tâchez de vous investir dans celles que vous avez choisies, d’aller jusqu’au bout de celles-ci.
Bon courage !
Dr G. Apfeldorfer
Bonjour,
Je m'appelle amandine et cela fait quelques jours que je me penche sur votre site qui décrit des choses et tres vraies.Cela me rassure dansl e fait que ca ne soit pas etonnant que je sois si perdue dans ma tete entre aliments interdits, kgs, kcal etc...
Voila j'ai commencé a beaucoup grossir suite a un traumatisme important et un abandon total psychologique de ma famille.PLus je déprimais et plus ils me laissaient tomber et même a m'enfoncer.Notamment au sujet de mon poids.premier régime prescrit a 11 ans.Centre de régime pendant un an.depart 17 ans 95kgs.Fin a 57kgs (pour 1m67).Chaque semaine la pesée chaque semaine des regards suspicieux parce que j'avais ps perdu (oui parceque je perdais sur le mois pas la semaine ).je ne conteste pas du tout les méthodes mais quand on sort c'est laché dans la nature et tu te démerdes.
Maintenant j'ai 23 ans et je pese 115kgs donc en 5 ans j 'ai tout repris et un bonus de 20kgs.Je reprend en moyenne une dizaine de kgs par an.Mon alimentation est équilibré en composition mais pas en quantité pendant les repas et je fais régulièrement des crises d'hyperphagie.
ce sont elles qui me font grossir j'en reste persuadée . Plus j'angoisse au sujet de mon poids,des objectifs, de ce qui est important au final etc et plus j'en fais plus je me restreins et pire c'est kk jours ou même heures plus tard.Je ne sais plus ce que c'est d'avoir faim.Je ne sais meme plus faire la différence.alors quand j'ai lu ce que dis mr zermati je suis d'accord mais je suis incapable de retrouver cette sensation.Elle est complètement anesthésiée
Je suis ans une quasi solitude et je passe des journée chez moi a avoir peur de sortir car peur d'aller acheter compulsivement de la nourriture.Je passe ma journée a manger des yaourts les uns apres les autre mais je souffre d'un manque.Quand je le combat je me retrouve tres faible j'ai aussi des tremblements et je me sens rien du tout face a ca.
Malgré tout et le fait que je sois^perdue j'ai revus mon objectif a la "baisse" ça dépend comme on le voit.C'est a dire que c'est une erreur que de vouloir refaire 57kgs.C'est l'objectif de santé mais personne n'a jamais tenu compte de ma corpulence de base car j'ai de gros os .
A 57kgs j'étais tout simplement affreuse mes hanches ressortaient .Je me le suis replacé a 80kgs je pensais a cette époque ou je les faisais et c'était une période ou je me sentais en équilibrée par rapport a mon corps Je voudrais trouver une personne compétente s'il en est qui arrête de me parler de blanc de poulet et de yaourts 0% et qui est dans le deni de mon probleme d'hyperphagie il est totalement stupide de me parler de régime et qui plus st alors que je fais des crises de 3000 ou 4000 kcal. Et qu'on me dise que c'est simple: arrête!" ça ce sont des professionnels apparemment…
Je voudrais avant tout je pense le plus important arrêter mes crises qui me gâchent la vie qui me détruisent dans ma tête et mon corps .Je suis tiraillée par le fait que cs choses prennent du temps mais que pour mon corps il y a urgence medicale .
Je vis du coté d'Albi ce n'est pas très loin de Toulouse et je voudrai juste avoir un conseil par rapport a mon trouble pour trouver quelqu'un de competent et qui me comprend
Amandine, le 1/9
Vous êtes en grande souffrance et votre poids augmente chaque année. Votre réflexion par rapport à vos objectifs est tout à fait juste ; vous avez besoin d’être aidée dans vos crises d’hyperphagie et nous vous faisons parvenir l’adresse d’un de nos praticiens de votre région.
Je viens de consulter votre site par le biais d'un lien existant sur le site de l'université de LAVAL au Québec.
Je suis à la recherche soit d'une clinique sérieuse spécialisée dans le traitement de l'obésité, mais pas par la chirurgie (suite à rejet anneau gastrique), soit d'une université qui procède comme à celle de LAVAL en associant recherche, prévention, traitement de l'obésité notamment par le biais de kinésiologue.
Je vous remercie vivement par avance de votre réponse.
CVL, le 3/9
Nous vous donnons l’adresse de notre correspondante au Canada.
Bonjour,
Je souhaiterais savoir quelles sont les conditions pour la pose d'un anneau? J'ai 24ans je mesure 1.60 et je fais 95 kilos et je ne supporte plus ce poids,je suis trop mal dans ma peau, j'habite à côté de Toulouse (96kms) j'ai essayé des régimes qui n'ont pas marché ou j'ai repris le poids y'en a marre je veux perdre ces kilos en trop. Si vous pouvez m'aider, je vous en remercie par avance.
Ela, le 3/9
Nous détaillons les conditions requises pour la pose d’un anneau gastrique sur notre site.
Chemin à suivre : Méthodes classiques > Chirurgie amaigrissante > À qui s’adresse la chirurgie de l’obésité ?
Nous donnons aussi notre point de vue sur cette question.
Bonjour,
j'aimerais bien avoir votre avis pour une question qui me turlupine, autant qu'elle me gâche un peu la vie, et je n'arrive pas à trouver de réponse. J'ai perdu l'année dernière 13 kg, à la suite d'un bête régime, et depuis le début de l'année, grâce aux conseils du GROS, et la lecture des livres des Dr Zermatti et Apfeldorfer, je ne reprends pas de poids, et j'ai enfin fait la paix avec la nourriture.
J'ai l'impression d'être plus ou moins à mon set-point, même si je suis encore en léger surpoids : 79 kg pour 1m 74. Cette situation me convient bien, sauf que j'ai un problème de taille (sans jeu de mot), c'est-à-dire que j'ai conservé du ventre, et que mon tour de taille est de 93 cm. Ce qui me pose de sérieux problèmes pour trouver des pantalons qui m'aillent. Ma question est celle-ci : devrais-je perdre encore du poids pour affiner ma taille, ou la pratique d'exercices physiques (genre abdos), me permettra-t-elle d'y parvenir. La graisse accumulée au niveau du ventre peut-elle disparaître, et comment ? J'imagine que vous avez d'autres chats à fouetter que mes histoires de pantalons, pourtant, c'est tout de même une source de difficulté pour moi.
Merci de prendre un peu de temps pour me répondre. Bien à vous, Francisco
Bravo, vous avez bien travaillé.
Malgré votre perte de poids, vous avez une obésité « en pomme », centrée sur le ventre. Certaines de ces obésités sont en relation avec ce qu’on appelle un « syndrome métabolique », correspondant à une résistance à l’insuline. Il serait bon que vous consultiez votre médecin afin de faire un bilan dans ce sens.
Si tel n’est pas le cas, alors, que vous dire ? Il s’agit surtout de faire du sport, sans forcer sur les abdominaux (qui s’ils sont trop développés risques de pousser en avant le panicule adipeux qui se trouve au dessus de la masse musculaire), mais une activité sportive, qui vous plait, plus complète, par exemple la natation, ou la gymnastique, ou du vélo, qui fera travailler tous les muscles, permettant d’augmenter votre masse musculaire globale et vos dépenses de base. Peut-être ainsi, pourrez-vous améliorer en partie votre silhouette.
Bonjour,
Je suis une jeune fille de 25 ans qui vient de terminer votre livre "Maigrir sans régime", je voulais simplement vous adresser toutes mes félicitations, je suis très enthousiaste de lire une position aussi novatrice (et pleine de bon sens!) sur les moyens de mincir!
Personnellement, je ne cherche pas à mincir (52 kilos pour 1m 65, je n'ai vraiment pas de quoi perdre!), justement au contraire à vaincre mes réticences vis-à-vis de la "bonne bouffe" -- autant dans la plupart des cas, je peux faire de "gros repas" entre amis sans m'en vouloir après, autant parfois j'ai peur de grossir et ça gâche le repas. J'avais déjà réussi à me décomplexer en me forçant à manger des aliments classés "grossissants" (glaces, chocolat, pâtisseries) lorsqu'ils me faisaient envie au lieu de m'en priver (ce qui était ma première réaction), en en mangeant tout simplement une plus petite quantité pour me rassurer. Votre livre a renforcé deux-trois notions qui m'étaient venues intuitivement, et poussé bien plus loin l'analyse. J'ai trouvé supers les exercices de substitution pour désacraliser les aliments tabous!
Personnellement je ne trouve pas les régimes "classiques" complètement négatifs -- ils ont le mérite de réapprendre à manger et de rééquilibrer les consommations. Je n'aimais pas vraiment les légumes et n'en mangeais quasiment pas quand j’étais adolescente, un régime Weight Watchers m'a appris à les découvrir et même à les apprécier! Mon père, qui est en net surpoids, s'est mis au régime Weight Watchers, et il est en train de prendre conscience de la taille complètement exagérée des portions qu'il se servait et de découvrir à quel point il sous-estimait la valeur énergétique de certains aliments. Je suis entièrement d'accord sur le fait que votre méthode de régulation naturelle est infiniment supérieure à ces régimes, mais ces derniers ont le mérite de donner quelques pistes à ceux qui n'ont jamais "appris" à manger ou ont été nourris exclusivement de plats surgelés tout prêts ou de pâtes. J'imagine que ça aide aussi de savoir combien prendre de chaque aliment (puisque les régimes style Weight Watchers précisent la taille des portions) lorsqu'on ne perçoit plus ses sensations alimentaires, en attendant que celles-ci reviennent.
J'ai donc trouvé votre livre super pour me décomplexer vis-à-vis de la bouffe. C'est dommage que le titre et le texte vise plus les "gros", car le contenu peut intéresser une audience bien plus vaste (la masse de jeunes filles ayant peur de grossir notamment, sans être en surpoids!).
Bien cordialement,
Caroline, le10/8
Bonjour et merci de votre visite sur notre site et pour votre témoignage que nous transmettons au Dr ZERMATI.
Vous en êtes arrivée à cette réflexion sur ce régime, parce que vous avez compris que ce n’étaient pas les aliments qui étaient en cause dans la prise de poids, mais le comportement alimentaire de la personne. Ce n’est pas le cas de tout le monde.
Bonjour,
je m'appelle Natacha je pesais 68 kilos et des poussières pour 1m 63 à peine je pense pouvoir dire que j'étais en surpoids!
Mon beau frère ma fait faire un régime HERBALIFE et j'ai ainsi fait une chute de poids en passant de 68 à 50 kilos.
Sur le coup, je ne le cache pas j'étais heureuse, mais suite à un souci d'ordre familiale j'ai tout gâché et suis remonté à 58 kilos environ en 2 mois à peine.
Mon inquiétude est que la journée je n'ai pas très faim, je mange raisonnablement mais quand arrive la nuit je me mets devant la télé et j'ai une envie monstrueuse de tout dévorer, une fois avoir tout englouti je culpabilise.
J’aimerais beaucoup que l'on puisse me conseiller ou bien même m'aider, des personnes me disent que je suis boulimique pourtant je ne me fait pas vomir svp répondez moi.
En vous remerciant de votre attention,
Cordialement,
Natacha, 10/08
Cette méthode vous a montré que vous pouviez perdre du poids à court terme, mais ne vous a pas permise de travailler sur votre comportement alimentaire. Relisez notre chapitre : « pour ne pas maigrir idiot » sur notre site, vous comprendrez ce que nous pensons des régimes. Il vous faut, à présent, travailler sur les raisons qui vous font manger et qui vous empêchent de respecter vos sensations alimentaires. Faire la paix avec les aliments.
Le diagnostic de boulimie ne peut être fait qu’après un entretien plus complet avec un thérapeute formé aux troubles du comportement alimentaire. Si vous le souhaitez, nous pourrions vous donner les coordonnées de nos correspondants (si nous en avons) dans votre région.
Bonjour toute l'équipe,
Je voulais vous remercier pour ce site qui est tout simplement COMPLET, de plus toutes ces lectures m'ont permis de mieux me comprendre ! Avant, honteusement, je l'avoue j'avais peur de grossir, mais la peur de continuer d'être dans un cercle vicieux (régimes-boulimie-régime-boulimie...) m'a mise face a ma situation. Donner un NOM à ce que je vivais fut une grande étape, savoir que ça se guérit fut encore une plus grande. Toujours penser a ce qu'on a mangé, toujours se culpabiliser, toujours tout calculer...c'est l'enfer
Je ne crois pas encore avoir développé une relation totalement saine avec la nourriture, mais je suis bien , je mange tout et quoique parfois je me sens coupable je repense que aujourd'hui je suis tellement mieux qu'avant, ...c'est merveilleux d'avoir la paix intérieure...
et le plus étonnant , alors que mon but n'était plus de maigrir (au prix de ma santé mentale et physique) , mais simplement d'être en paix avec moi même ,je suis aujourd'hui dans mon poids santé (Sans régime!!)...
Merci mille fois...
Louiza, le 18/8
Bonjour
J'espère que je m'adresse où il faut....
Je suis assistante maternelle et en début d'année lors du module sur l'alimentation la formatrice nous a dit que le matin rien de tel qu'une tartine beurrée (je parle pour les enfants), qu'il faut arrêter de leur donner des céréales.
En fait tout ça pour prévenir l'obésité. Ma fille qui a bientôt 6 ans aime les céréales au chocolat. Pendant un certain je les ai stoppés mais elle avait du mal à prendre le petit déjeuner. Je veux dire par là qu'elle mangeait très très lentement me faisant comprendre qu'elle aurait préféré les céréales.
Alors j'aimerais que vous me conseilliez sur ce sujet.
Par avance merci.
Cordialement
Karine, 18/8
Les tartines beurrées sont très bien si on les aime. Les céréales itou. Donnez à votre fille ce qu’elle aime, ne la forcez pas à manger si elle n’a pas faim. Et prenez vos distances avec les conseils diététiques dont on nous bassine à longueur de journée !
Et puis, lisez ce que nous écrivons sur le site à propos de l’obésité des enfants. J’espère que cela vous permettrez de vous rassurer.
Bonjour,
Voila... je ne sais pas si vous pourrez m'aider mais connaissez-vous un vrai nutritionniste qui soit capable de me dire pourquoi j'ai trop de poids et pourquoi je n'arrive pas à en perdre?
J'ai 25 ans et une trentaine de kilos à perdre, je suis déjà allée voir des nutritionnistes qui m'ont donné des régimes à suivre. Je les ai suivi et encore aujourd’hui, je fais très attention à ce que je mange et je pèse mes féculents et mes matières grasses mais j'ai bcp de mal à ne perdre ne serait-ce qu'un seul kilo et quand par miracle j'y arrive, dès le moindre écart, je reprend tout.
Je suis très motivée mais je n'y arrive pas. Je n'ai peut être pas la bonne méthode.
Je vous remercie de votre réponse.
Bonne journée.
Sincères salutations
Christelle, le 18/8
Les expériences que vous avez faites jusqu’à présent vous on conduit à être au régime, en permanence. Relisez notre chapitre : « pour ne pas maigrir idiot »
Vous comprendrez mieux. Vous avez appris à manger ce qu’on vous à dit de manger, mais pas en fonction de vos sensations alimentaires. A présent, il vous faudra faire la paix avec les aliments et apprendre à respecter vos sensations alimentaires. Si vous le souhaitez, nous pourrions vous donner les coordonnées de nos thérapeutes dans votre région, si nous en avons, ils pourront vous aider.
Bonjour,
Je souhaiterais savoir quelles sont les conditions pour la pose d'un anneau. J'ai 24 ans, je mesure 1.60 m et je fais 95 kilos et je ne supporte plus mon poids, ça fait longtemps que je pense à cette opération je suis trop mal dans ma peau, j'ai fais des régimes qui n'ont pas marcher ou alors j'ai tout repris. J'habite à côté de Toulouse (96kms) si vous pouvez me renseigner, je vous remercie par avance.
Céline, le 22/8
Vous avez tous ces renseignements sur notre site au niveau : « chirurgie de l’obésité ». Ci-joint les coordonnées de notre correspondante sur Montpellier. Elle n’est pas spécialisée en gastroplastie, mais avec laquelle vous pourrez vous entretenir, si vous le souhaitez.
Bonjour,
Je suis une jeune femme de 25 ans et depuis un an je souffre de boulimie. En fait, je crois que je suis anorexique et boulimique. Je vis un véritable cauchemar et je veux absolument m'en sortir. D'ailleurs, j'ai lu le livre de Danielle Bourque (``À 10 kilos du bonheur``) et j'ai adoré! Ce livre me permet tranquillement de retrouver un équilibre alimentaire. J'aimerais que vous me conseilliez d'autres livres du même genre que celui de Danielle Bourque.
Merci énormément.
J'attends impatiemment vos nouvelles.
vero, le 24/8
La lecture de livre peut vous permettre de comprendre certaines choses, vous pourrez consulter la bibliographie que nous avons mise sur notre site. Mais peut être faudrait-il consulter un spécialiste pour vous aider à sortir du trouble du comportement alimentaire que vous dites avoir. Dés que vous le souhaiterez, nous vous indiquerons les coordonnées pour vous aider.
Bonjour,
Je viens de trouver, par hasard ou j'espère par chance, votre site sur internet.
J'ai commencé par lire 3 articles de Monsieur Jean-Philippe Zermati:
- "Comment l'organisme contrôle notre poids.
- "Pourquoi grossit-on?"
- "Maigrir sans régime."
Et je compte parcourir l'ensemble du site.
Mais si je m'adresse à vous c'est, vous l'avez peut-être déjà compris, pour vous demander de l'aide.
Vous est-il possible de me fournir des coordonnées de thérapeutes susceptibles de m'aider, de m'accompagner pour devenir plus mince (et surtout le rester).
J'habite à Fontenay aux Roses en région parisienne (92), je travaille à Sèvres (92).
J'ai 44 ans, je mesure 1m 62 et pèse 92 kg. Il y a 2 mois, j'en pesais 98, il y a un an 88, il y a 2 ans, avant mon arrêt du tabac, j'en pesais 76 et il y 6 ans, avant ma séparation 68. Et encore avant quand tout allait bien 59.
Depuis mon arrêt du tabac, j'ai consulté: tabacologues (2 différents), mon généraliste (qui m'a jetée comme une malpropre en me disant de faire du sport, mais qui était prêt à me prescrire je ne sais trop quel médicament miracle pour que je m'arrête de fumer), une diététicienne (qui m'a affamé pendant 15 jours au bout desquels j'ai craqué), une autre généraliste qui m'a fait faire de la "chrono-nutrition", encore une autre généraliste beaucoup plus compréhensive, mais qui s'est déclarée inapte à m'aider elle-même quand je lui ai parlé de mes compulsions et des mes crises (que j'appelle de boulimie, même si je ne sais pas si elles en sont).
Résultat: + 22 kg en 2 ans ! J'ai mal au dos, aux pieds, des déplacements qui ressemblent à ceux de pachydermes, des vêtements informes et noirs pour essayer de cacher cette chose immonde que je suis devenue, un moral de baleine échouée.
Et j'écoute sans arrêt des conseils, pleins de conseils: "ça ne peut pas te faire de mal", "viens faire de la gym avec nous" (comme si j'allais exhiber mon presque quintal), et ce, venant de femmes (collègues pour la plupart) qui osent, sans se démonter, me dire qu'elles sont trop grosses, alors qu'elles s'habillent en 36 ou 38, et ont décidé de ne plus manger à l'heure du déjeuner, mais ont quand même du mal à tenir sur la longueur.
J'ai un jour essayé de leur dire qu'elles faisaient des c..., qu'elles devraient manger à leur faim, ne pas se donner d'objectifs inaccessibles. Leur regard m'a fait comprendre qu'une obèse comme moi ferait mieux de se regarder avant de leur donner des conseils alimentaires.
J'ai eu mal, d'être grosse, et ... impuissante à me faire maigrir.
Je suis en colère contre le monde entier.
Voilà ... tableau pas terrible.
C'est pourquoi, les articles que j'ai lus m'ont paru me promettre le paradis.
Mais voila, retrouver la sensation de faim, ça encore, je crois que j'y arriverai.
Mais la satiété, ça fait longtemps que je n'en suis plus capable. La plupart du temps, je ne me sens bien que lorsque j'ai l'estomac distendu, prêt à éclater.
La restriction cognitive (j'ai découvert le terme): je la pratique couramment depuis très longtemps, et j'espérais pas trop inintelligemment, mais apparemment non, il n'y a pas plusieurs manières de la pratiquer. Il ne faut pas la pratiquer !
Le gavage ayant pour cause la peur d'avoir faim (et de retomber dans une compulsion): je connais très bien aussi, et je me sens assez peu capable de l'arrêter.
J'ai besoin d'aide.
Je vous prie de ne pas m'en vouloir de ce message trop long. Même s'il ne vous intéresse que peu, me dire qu'il existe des gens capables de comprendre ce que je ressens m'a poussé à l'écrire.
Et j'ai une autre motivation aussi, peut-être plus importante que moi d'ailleurs. J'ai un fils de 11 ans, qui n'est pas obèse, mais a un peu de ventre, et se trouve trop grassouillet ! Et j'aimerais avoir un autre exemple à lui donner que celui que je lui donne en ce moment.
Je vous remercie d'avance pour les coordonnées que vous me fournirez.
jacqueline, le 28/8
Merci pour votre témoignage, nous vous indiquons les coordonnées de nos thérapeutes sur Paris et la région Parisienne. Vos lectures et votre expérience vous aiderons sûrement dans votre quête. Bonne route.
Sans avis contraire de votre part nous mettrons votre témoignage sur le forum de notre site, sans vos coordonnées.
Bonjour,
J'ai découvert récemment votre site web et j'ai pu me reconnaître dans les problèmes nutritionnels que vous décrivez. Avant de vous exposer mon problème, une petite présentation s'impose. Je suis une jeune femme de 30 ans, j'habite Montpellier et j'exerce la profession d'enseignante. Je mesure 1m60 pour 67 kg.
J'ai toujours été ronde mais depuis quelques années (depuis mes 19 ans) des comportements nutritionnels pathologiques sont apparus. Les jours où je suis chez moi, je peux manger jusqu'à 20 fois et vomir 20 fois. J'ai laissé traîné les choses mais aujourd'hui j'en ai marre. Je me fais du mal et je fais du mal à mon entourage.
Je vous contacte pour obtenir les coordonnées de spécialistes sur Montpellier qui pourraient m'aider (dois-je choisir un psychiatre? un diététicien? un nutritionniste?). Je souhaite bien entendu résoudre mon problème mais également perdre du poids.
Merci de votre aide
Sophie, le 28/8
Vous avez un trouble du comportement alimentaire pour lequel il vous faut consulter un thérapeute formé. Voici les coordonnées de nos correspondants sur votre région ainsi que les coordonnées d’associations qui pourront aussi vous en indiquer d’autres.
Je prends du lithium ( médicament) depuis 25 ans et j'ai pris 25 kgs. En raison des variations d'humeur liées à la maladie, je passe de périodes quasi anorexiques à des périodes de joyeuse bouffe , mais pas boulimiques. Je pense que je dois suivre un régime mais lequel ? ( j'ai 47 ans, je pèse 94 kgs pour 1,72 m; tout le bas de mon corps y compris le bassin est resté mince. Je suis trop grosse au niveau du ventre et de la poitrine, car je prends d'autres médicaments qui favorisent le développement des seins). Que puis-je faire ? J'ai essayé le régime Protal sans succès car manger des protéines à volonté en période d'euphorie, ce n'est pas une bonne idée. D'un autre côté, peser les aliments, je ne pourrais pas non plus.
Je vous remercie pour votre réponse.
Françoise le 25/07
Les médicaments psychotropes que vous prenez sont très certainement pour une bonne part à l’origine de votre prise de poids. La prescription d’un régime risque d’aggraver encore davantage ces problèmes. Un abord cognitivo-comportemental parvient dans certains cas néanmoins à limiter la prise de poids, sans toutefois l’empêcher. Nous vous conseillons de relire attentivement nos pages sur les troubles du comportement alimentaire ; si notre approche vous convient, écrivez nous en nous donnant votre adresse et nous vous communiquerons la liste des praticiens de votre région.
J'ai essayé TOUS les régimes qui puissent exister. J'ai perdu une dizaine de kilos et en ai repris plus. Je ne me suis pas désespérée pour autant et je ne sais comment ni pourquoi, il ya deux mois j'ai entamé un énième régime mais cette fois ci sans suivre de programme particulier. J'ai analysé tous les aliments que j'ingérai en me demandant à chaque fois si cet aliment me ferait grossir, si je ne pouvais pas le remplacer par un autre etc.et m'arrétais dès que je n'avais plus faim. Résultat : j'ai perdu 20kgs en deux mois et il m'en reste encore 10 à perdre. Je n'ai pris aucun médicament. Je me suis efforcée de stopper la maîtrise que la nourriture avait de moi. Je reconnais avoir été parfois au dessous des limites acceptables mais à un moment je ne parvenais plus à manger. Dans l'ensemble mon programme était le suivant : le matin : 1 tranche de pain complet, 1 extra fine tranche de jambon dégraissée, 2 gr de beurre, 1 café . Si faim dans la matinée 1 carotte et ou 1 yaourt ou un verre de lait écrémé. Midi : 1 salade de crudités et un petit peu de thon, ou poulet, ou .en fonction des restes des enfants + 1 petit fruit dans l'après midi et le soir : 1potage de légumes sans féculent, sans gras et un yaourt. Dans la journée 3 litres d'eau et des carottes en cas de fringale. Je ne sais même pas comment j'ai fait pour tenir. Tout ce que je sais c'est que je VEUX maigrir. En plus, 1 heure de sport par jour et massages 3 fois par semaine. Les résultats de mes analyses sanguines sont bons.
Maintenant je suis un peu bloquée je ne parviens plus à descendre. Que dois je faire ? J'ai envisagé d'aller voir un diététicien pour reprendre l'amaigrissement et surtout pour la stabilisation mais j'ai peur que ce dernier me mette ds un programme rigide ds lequel je me sente enfermée à manger des aliments que je n'ai pas envie de manger et peser ce que je n'ai pas envie de faire.. etc. pensez vous qu'en continuant comme , je peux réussir à faire une bonne stabilisation et ne plus regrossir ? A quoi consiste une stabilisation? Comment fait-on?
J'espère recevoir une réponse à mes questions. Je vous remercie.
N.L.B, Le 25/07/05
Vous êtes décidé à atteindre un certain poids. Mais on ne choisit pas son poids, c’est notre poids qui nous choisit. Le «régime», que vous appréciez car décidé par vous, a donc ses limites. De plus, si vous relisez sur notre site ce que nous pensons des régimes, vous réaliserez que toute forme de restriction n’est pas compatible avec une perte durable de poids.
Bonjour,je prends connaissance de votre site.
1)il est curieux de réserver depuis 2002 le Sibutral aux obèses alors que ces personnes présentent des pathologies cardio vasculaires,diabètiques etc.. Il est plus facile et moins risqué de l'utiliser pour booster une perte de poids je dirais de 5 à 10 kilos?
Pour ma part,en 2001 j'ai pu en bénéficier et re organiser mon comportement alimentaire ,meme si par la suite ma gourmandise arepris le dessus!! Donc depuis 2003 j'ai acheté sur Internet cette molécule qui m'a toujours aidée sans aucun effet secondaire ni frustration. Je suis si fatiguée de recevoir des leçons de morale des ayatollahs du brocoli vapeur! Un mois de Sibutral et tout rentre dans l'ordre,sans gaspiller l'argent du contribuable.....
2) Connaissez vous et validez vous le protocole du Dr Delabos (manger gras le matin,dense le midi,sucré l'après midi et léger le soir?) Il va complètement à contre courant des prescrptions que j'ai intégrées depuis 30 ans ,à savoir:Pas de fromage ,plats en sauce ,charcuteries etc J'ai lu son bouquin et je me suis sentie presque déprimée à l'idéede devoir ingurgiter de la blanquette de veau et autres alors que je les ai supprimés depuis longtemps puisqu'ils étaint INTERDITS! Mon problème alimentaire est l'absence totale d'interet pour la nourriture ,la cuisine,les horaires stricts des repas ,Je troque toujours des crudités en échange d'une friandise sucrée" Si je suis la méthode du Dr Delabos ,n'y a t il pas un risque d'augmenter inutilement mon taux de graisses dans le sang sans forcément renoncer au grignotage qui constitue mon seul plaisi r alimentaire? Si vous avez l'occasion d'en parler sur votre forum,je predrai avec plaisir connaissance de vos avis Merci
C. le 25/07/05
Vous semblez avoir un comportement alimentaire perturbé et vous vous êtes raccroché à la prescription d’un médicament, au suivi d’un régime et de conseils alimentaires. Vous avez des doutes suite à la lecture de divers articles. Notre position n’est pas dans la prescription d’interdits alimentaires, ni de médicaments en vue d’une perte de poids, mais plus dans l’analyse et la résolution des troubles du comportement alimentaire.
Bonjour,
Je m'appelle Celine, j'ai 25 ans, et je pese 115 kilos pour 1m68.
J'ai toujours ete ronde a cause d'une vie pas tres equilibree et beaucoup de problemes familliaux; et je trouvais refuge et recompense et confort dans la nourriture.
Je n'ai jamais vraiment fait de regimes, juste des fois, je ne mangeais pas, et je perdais 20 kilos, puis je remangeais, et je reprennais le tout...
Puis, a l'age de 20 ans, j'ai commence a souffrir d'hirsutisme, et a me dire qu'il fallait imperativement que je maigrisse immediatement, commencant a etre degoutee par mon corps, et les pressions/moqueries familialles me rendant dingue.
Je me suis fait faire une gastroplastie dans une clinique privee de Toulouse, ou mes compulsions alimentaires n'ont pas ete prises en compte, et ou je n'ai pas eu de suivi; psy ou meme physique.
Le docteur qui m'a operee est venu me demander de l'argent en liquide juste apres l'operation, alors que j'etais sous morphine.
Tous les matins, il revenait me demander l'argent en liquide, et m'engueulait parceque je ne l'avais pas. Bien entendu, a cette epoque la, je n'avais ete le voir que pour des renseignements, et je me suis retrouvee tres vite sur la table d'operation, ce n'est que plus tard grace au site de vivelesrondes.com que j'ai appris ce que la gastroplastie aurait du etre.
Je ne vais pas rentrer dans tous les details, et donc pour faire court: j'ai perdu 25 kilos grace a l'anneau, puis j'ai du le faire deserrer en urgence car aucune nourriture ne passait plus...mais je n'ai pas pu me le faire enlever a ce moment la, et donc, sur 2 ans apres le deserrage de l'anneau, j'ai pris 35 kilos; et j'ai enormement souffert de douleurs, crampes violentes de l'estomac, spasmes, et douleurs dorsales intenses.
J'ai reussi a me faire enlever l'anneau en Aout 2004, et depuis, je revis.
Je n'ai pas pris un gramme, et tout va bien.
Je n'ai plus de compulsions alimentaires, et bien que je reste gourmande, et parf