GROS, Groupe de Réflexion sur l'Obésité et le Surpoids
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Forum 2004

bonjour
je suis hyperphagique depuis une vingtaine d'années (j'ai 34 ans). je ne suis pas obèse car mon métabolisme me permet de manger en assez grosses quantités sans dépasser un certain poids. Mais je suis bel et bien malade et j'ai décidé d'en prendre CONSCIENCE. J'ai surfé sur de nombreux site pour boulimiques, pour compulsifs alimentaires etc sans réellement trouver le discours que j'attendais. Puis je suis "tombée" sur votre site référencé sur un autre et j'ai passé des heures à lire le contenu de vos rubriques. Je ne sais pas si ma vie va changer mais c'est la première fois que je prend un chemin que je n'avais jamais pris , à savoir arreter les régimes et intégrer les aliments "tabous" dans mon quotidien et plus uniquement dans les crises. Je tenais simplement à vous féliciter pour la précision de vos textes, la richesse de vos références et aussi pour le fait de parler tout bonnement des problèmes de comportement alimentaires qui sont toujours détournés un peu partout dans les médias.
je ne suis pas guérie bien sur mais j'ai fait un tout petit pas en avant et pour moi c'est comme si j'avais marché sur la Lune!
merci pour votre site intelligent
Véronique
ps: ce matin j'ai acheté "maigrir sans régime" de Zermatti, espérons qu'il m'aidera à poursuivre mon chemin....
Véronique, le 17/05

Merci pour votre témoignage et très bonne route

je suis moi-même, volontairement, un régime établi par une diététicienne, or celle-ci, comme mon médecin semblent me croire obèse tandis que j'ai le sentiment d'être seulement en sur poids (étant particulièrement actif). Ayant une tension diastolique trop élevée (je fais 12/10 sans traitement) et une hernie discale, un régime était nécessaire (et j'avoue que j'en avais aussi psychologiquement besoin). Ma question est la suivante. Ayant un indice corporel de 33 (1.77m pour 100kg actuellement), mon impédancemètre indique cependant un rapport masse grasse/masse sèche de 26% (soit 26kg) ce qui est légèrement supérieur à la normale (entre 12 et 20%) : suis donc en sur poids ou suis-je vraiment obèse ? Je vous remercie pour votre réponse. R. Gans
raphael, le 21/12

Votre IMC est de 34,6. A partir d’un IMC > 30, on est classé dans la catégorie obèse. Mais ce ne sont là que des chiffres, et l’important est votre état de santé général ainsi que vos constantes biologiques. Quant aux mesures de composition corporelles, elles sont intéressantes quand on peut analyser les différents secteurs du corps (masse grasse, masse maigre et eau). Les impédancemétres corrects indiquent les normes en fonction de l’âge et du sexe du patient. Ceux vendus aux particuliers ne donnent qu’une partie de ces données. On ne peut donc pas s’y fier.
Mais pourquoi vous poser ces questions? Vous avez décidé, pour plusieurs raisons de maigrir: votre tension et votre dos seront améliorés par une perte de poids. Vous dites aussi, que psychologiquement un amaigrissement est positif. Le tout, à présent est de modifier votre poids lentement et durablement sans regrossir, ce qui serait fâcheux pour votre santé et votre moral. Je vous invite à lire sur notre site: «Le surpoids et l'obésité, causes et conséquences».

je suis boulimique mais je ne me fais pas vomir je suis obese, je sais que je dois faire un regime mais je n'ai pas de volonté, comment sortie de mon enfermement. mes parents ne m'ont jamais "vue" mon obesite est peut etre une façon pour moi de leur dire coucou je suis la. je veux sortir de ce cercle me voir moi et pour d'autres merci de votre reponse
corinne, le 27/12

Vous avez besoin d’aide. Ce n’est pas d’un régime dont vous avez besoin, ce dernier aggraverait votre trouble du comportement alimentaire. Il vous faut trouver un thérapeute qui sache traiter la boulimie. Si vous nous indiquez la région où vous résidez, nous vous indiquerons les coordonnées de thérapeutes qui pourront vous aider.

Bonjour, Je voudrais si vous connaissez les groupes de Catherine Hervais qui soignent la boulimie. Pensez-vous que sa thérapie soit efficcace pour soigner définitivement ce trouble du comportement alimentaire ? Je vous remercie d'avance
dadou, Le 27/12

Nous ne prônons pas le même abord des troubles du comportement alimentaire que C.H. À notre connaissance, on ne sait rien des résultats obtenus.

Bonjour, jaurais quelques question...
Je voudrais savoir si ce que je mange es suffisant pour engraisser...
Je mesure 5 pi 4 et je pese 95 livres....jai 20 ans et jai un enfant de 2 ans.
Je vais vous donner un exemple de ce que jai manger aujourd'hui et jaimerais savoir si je mange toujours comme ca si c'est suffisant!?
Ce matin au dejeuner j'ai manger: un bolle de céréal lucky charmed, un verre de jus d'orange pure, et une toast au beurre d'arachide.
Pour diner, Jai manger une bonne portion de spaghetti sauce faite maison, jai manger une tranche de pain blanc avec du beurre comme desert un yaourt (petit danone)(je lai pris un peu plus tard apres le diner comme collation), 1 verre de pepsi, 1 biscuite au chocolat (je lai pris un peu plus tard apres le diner comme collation)
Pour souper: Jai manger une patate bouilli avec une portion de carotte, deux tranche de bologne cuit dans le beurre, jai manger la moitié dune poire, et la moitié d'une tranche de pain blanc, un grand verre de lait
Je voudrais savoir si cest suffisant pour engraisser ou s'il faut que je complete avec autre chose? et dois-je faire beaucoup d'exercice dans ma journée...et je voudrais savoir si vous auriez des exemples a me fourinir pour savoir quelle exercice faire et combien par jour...
J'apprécierais énormément que vous me donniez de vos conseil..
merci a l'avance
sonia, Le 29/12

Votre IMC est de 18,5, et vous êtes donc un peu trop maigre. Mais vous ne dites pas pourquoi. Votre alimentation est très pauvre en protéines animales (viande rouge et blanche, poisson, œufs, laitages) : pour votre santé, il conviendrait d’en consommer davantage. Pour prendre du poids, il convient de manger de tout ce qu’on aime, et de façon très régulière. Si un exercice physique modéré permet de synthétiser du muscle et d’avoir une silhouette harmonieuse, un exercice physique trop intensif n’est pas souhaitable lorsqu’on veut se remplumer. Cela dit, il est très difficile de grossir durablement au-delà son poids d’équilibre. Par contre, si vous avez maigri pour des raisons médicales (maladie physique) ou psychologiques (dépression, anorexie mentale), vous pouvez regagner le poids perdu en mangeant à votre faim de façon régulière.

Bonjour, Je vous écris suite à la lecture de vos articles. Je passerai volontiers une grande partie de mon histoire pour vous demandez si vous avez une bibliographie (et notamment en français) sur les liens entre hyperphagie nocturne et mélatonine... Pourquoi ? 25 ans, je suis diagnostiquée narcoleptique depuis 2001, malade depuis 1996. Un de mes médecins m'avait parlé des liens en train d'être effectués par la recherche entre le poids et la narcolepsie, ... sans donner plus de détail. De plus amusant mais je fais également des apnées. Mais oui, une bibliographie sur le sujet serait la bienvenue. Et au fait, que fait-on lorsqu'on a tout essayé pour maigrir (thérapies, régimes...), et qu'on y arrive pas (durablement) ? Quand j'aurai la clé... Amicalement, Cécile, le 11/12

Il y a sans aucun doute plus compétents que nous pour vous répondre en ce qui concerne les rapports entre narcolepsie et surpoids. La narcolepsie ou maladie de Gélineau, se caractérise par une hypersomnolence diurne, avec des accès irrépressibles de sommeil survenant plusieurs fois par jour. Les personnes font aussi des attaques de cataplexie, c’est-à-dire de pertes brusques du tonus musculaire sans altération de la conscience. On ne décrit pas de troubles pondéraux importants associés à cette maladie.
Néanmoins, des travaux récents associent la narcolepsie à une anomalie de sécrétion de certains neuromédiateurs cérébraux, les hypocrétines ou orexines. Il s’agit de peptides qui jouent aussi un rôle dans le contrôle de l’appétit, au niveau de l'hypothalamus latéral.
De plus, le traitement actuel classique de la narcolepsie fait appel aux amphétamines comme le methylphenidate (Ritaline) ou la methamphétamine (Modafinil). Ces produits, qu’il convient de manipuler avec beaucoup de précaution, qui ne peuvent être prescrits que par un médecin de service de neurologie spécialisé, ne doivent être prescrits que lorsque le diagnostic d’hypersomnie est assuré. Il se trouve qu’accessoirement, ils facilitent la perte de poids.
Pour en savoir plus, nous vous conseillons de consulter :
http://sommeil.univ-lyon1.fr/articles/mignot/bsn_2001/
http://neurobranches.chez.tiscali.fr/sommeil/narcolepsie.html
Quoi qu’il en soit, même si vous recevez un traitement amphétaminique, celui-ci ne permettra pas de résoudre vos troubles du comportement alimentaire et vos problèmes pondéraux. Un travail sur le comportement alimentaire, sur les problèmes psychologiques associés, est souvent nécessaire. Si vous désirez travailler dans ces domaines, réécrivez-nous en nous mentionnant votre adresse et nous vous communiquerons les praticiens de votre région.

Bonjour,
Je fais 170 kg et j'ai besoin de trouver un médecin qui m'aide à maigrir...Cela fait 3 fois que je téléphone chez vous pour avoir les coordonnées d'un médecin sur La Rochelle...1ère tentative il y a 3-4 mois l'on m'a demandé mon email, je l'ai donné et pas eu de réponse... J'ai re-téléphoné un mois après ...j'ai donné mon adresse!! pas de réponse à ce jour...je re-téléphone ce matin, l'on me demande de téléphoner à 14heures!!!
Je ne suis pas du genre à râler mais....votre site prône le fait d'avoir travaillé sur la compréhension de la personne obèse...savez-vous que je n'ai toujours pas vu de spécialiste car je me refuse à voir ceux que j'ai déjà consultés et qui me regarde d'un air navré en m'expliquant le tableau des calories...Je suis heureusement bien dans ma peau et pas du tout déprimée, malgré mon poids qui entraîne une souffrance physique, j'assume ma vie professionnelle (je suis chanteuse et conteuse pour enfants) et ma vie personnelle et familiale. Mais j'imagine que quelqu'un au bout du rouleau, en phase destructrice et moins opiniâtre peut facilement après 3 essais infructueux décider de renoncer à chercher de l'aide...Je pense que c'est un hasard si je suis mal tombée mais je tenais à vous le signaler, l'image de votre asso. en à pris un coup à mes yeux avant même que j'ai pu en savoir plus, à moins que ce ne soit du parisianisme primaire...on va pas s'embêter avec la province!!!(humour noir) Bon alors voilà mon email, mon adresse, mon téléphone...moi je ne fais plus rien à vous de voir!
Hélène, 18/12/2004

Nous vous adressons les coordonnées de notre correspondante sur votre région.
Nous vous prions, aussi, d’accepter toutes nos excuses. Nous avons eu quelques soucis avec notre secrétariat téléphonique et nous en avons donc changé.

Bonjour
je vous ai déjà contacté à propos de mon étude. J'aurais besoin d'avoir une donnée primordiale afin de commencer. en effet j'effectue une étude sur une "minorité" et je voulais savoir si, à travers votre association vous vous considérez en tant que tels, et pourquoi ?
Je vous remercie de votre réponse et espère que vous pourrez m'éclairer.
aurelie, 05 12 2004

Oui nous sommes une petite association défendant une minorité. Nous exprimons haut et fort que le problème de l’obésité et du surpoids est mal pris en considération actuellement.
Notre association se nommant « groupe de réflexion sur l’obésité et le surpoids » est issue d’un constat: l’origine des problèmes pondéraux est multifactorielle. Les solutions apportées actuellement se résument pour l'essentiel à une restriction alimentaire (régimes ou pratiques alimentaires diverses) entraînant une restriction cognitive responsable de rechute. Nous considérons, que les patients atteints de ces pathologies doivent être abordés dans la totalité de leur problématique.
A travers nos formations auprès de praticiens, nous proposons des solutions alternatives et une prise en compte plus large des difficultés des individus. Cette prise en charge est plus longue, mais apporte aux consultants un soulagement et une remise en confiance.

J'ai visité votre site Internet et j'aurais voulu avoir les coordonnés de votre association. Je souffre de troubles alimentaires alternant épisodes anorexiques et hyperphagiques galopants ( à ce jour je suis face à une hyperphagie galopante, j'essaye de me reprendre en main mais je suis un peu désabusée ).
A l'heure actuelle, je consulte un psychiatre/psychanalyste et auparavant j'ai fréquenté quelques établissements.
Consciente que mes troubles ne sont que des symptômes de problématiques plus anciennes et plus profondes , j'aimerais que ces troubles soient aussi pris en compte et peut être seront ils mieux compris dans votre association et insérés dans une prise en charge plus satisfaisante pour moi.
Cela fait un moment que j'avais en tête de vous contacter pour essayer d'autres méthodes, approches nouvelles peut être plus performantes plus adaptées sans pour autant croire que l'effet sera révolutionnaire ou miraculeux. Je vous remercie par avance.
Bonne journée. Cordialement.
Céline, 06 12 04

Bonjour et merci de votre visite sur notre site. Parlez avec votre psychiatre de votre souhait d’être suivie par un praticien du GROS, en lui donnant les références du site sur Internet : www.gros.org; un nutritionniste ou une diététicienne formés à nos pratiques peuvent vous venir en aide. Si vous vous êtes mis d’accord, réécrivez-nous en mentionnant votre adresse et nous vous enverrons les praticiens de votre région.

Bonjour,
D'abord bravo pour ce travail d'une rare intelligence dans le domaine, et tous mes souhaits de réussite et de continuation. J'ai moi même un léger problème d'obésité depuis deux ans et, malgré ma formation en sociologie j'aurais été bien incapable, sans vous lire, de me rendre compte à quel point j'étais enfarinée de représentations tordues qui alimentaient mes propres souffrances.
Pour moi c'est tout nouveau, et cela ne fait que quelques jours que j'ai entrepris le premier travail d'observation de mes pratiques alimentaires, mais au vu des premiers résultats déjà perceptibles en kilos de déterminismes perçus, je peux vous dire que je ne suis pas prête d'arrêter.
Mais voilà, mon "problème" qui ne manquera pas de faire des jalouses, c'est que mon amoureux, un être sensible et curieux, en autres qualités, a trouvé que votre démarche très très intéressante (je l'ai un peu aidé), pourrait lui aussi l'aider à enrichir sa connaissance personnelle de ses propres sensations et d'un corps qu'il se trouve un peu trop maigre. Ca serait peu dire qu'il est un "gros mangeur" au vu des quantités astronomiques de tout (oui tout) ce qui peut passer dans son assiette. Il est cap' de se faire deux kilos de viande, ou de charcuterie, ou de patates, voire des trois à la suite si vous lui proposez les trois, en étant à peine rassasié après. Autrement dit, et comme il dit, il a "toujours" faim. Le fait de "grossir" ne l'intéresse pas plus que ça, mais il souhaiterait comme moi comprendre comment il fonctionne, et à quels (set) points. Après tout, a t-on besoin de se revendiquer en grande souffrance pour cela ? Bref, je trouve ses réactions très saines et je trouve qu'il serait très dommage de lui dire d'aller se faire se cuire un oeuf (plutôt douze) avec sa curiosité intellectuelle. Mais alors j'ai réfléchi et je ne vois toujours pas comment il pourrait faire (ou plutôt "quoi"). Chez lui, pas de restriction cognitive, pas de contradiction, jamais d'hésitation à manger et à y prendre un plaisir à faire craquer une anorexique.
J'ai lu votre section de 5 lignes concernant les gens qui se trouvent "trop maigres" (ce qui n'est pas exactement son cas) mais rien qui m'amène à une idée pertinente pour la situation. D'autre part, je me disais que faire ce travail avec lui, car nous habitons et mangeons (souvent) ensemble, serait d'autant plus intéressant que nous pourrions discuter de nos observations / sensations / émotions de façon comparative, chacun pouvant aider l'autre à mieux comprendre ou à percevoir les éléments d'une singularité qu'il est parfois difficile à cerner tout(e) seul (e), ou, au contraire, résultant de la "symbiose" du couple (comportements d'imitations par exemple).
Bref, faire ce travail seul(e) /et/ ensemble, dans notre cas, pensez-vous que cela soit possible ? Et, si oui, comment ? (pour les exercices, par exemple, il ne voit déjà pas quels aliments choisir parce qu'il les aime tous, et il se voit encore moins n'en manger "seulement" que l'équivalent calorique..d'ici que je retrouve six kilos de rillettes dans le frigo..)
Je sais que j'abuse un peu avec mes hors-sujet mais j'espère beaucoup une réponse et quelques conseils simples qui, j'espère, nous aideront à nous aider.
De toute façon, un grand merci.
Anne,6/12/04

Votre ami et vous, vous présentez des profils différents : votre ami semble avoir une bonne régulation alimentaire, et être à son poids d’équilibre. Simplement, il a un métabolisme élevé qui l’oblige à un apport énergétique en proportion. Disons que, dans une période de famine, il aurait été désavantagé par rapport à vous… Bien entendu, il peut lui aussi affiner ses perceptions en étant plus attentif, de façon consciente, à ses sensations de faim et de rassasiement.
Votre problème est évidemment différent du sien. Mais ce travail d’affinage des sensations peut bien évidemment se faire de concert. Mais, si vous pouvez consommer les mêmes aliments, il est clair que ce ne sera pas du tout dans les mêmes proportions !

Nous sommes élèves de terminale ES au lycée Descartes de Montigny le Bretonneux (78) et dans le cadre de nos Travaux Personnels Encadrés sur le thème "exclusion\intégration" nous avons décidé d'opter pour un thème qui nous tient à coeur : la place de personnes obèses en France et dans d'autres sociétés.
C'est dans l'optique de recherches plus approfondies et éventuellement circonstanciées de témoignages que nous nous sommes permis de vous contacter.
Votre point de vue serait très bénéfique et profitable pour l'élaboration de notre TPE puisque la présence d'éléments d'une association comme la votre serait plus concrète que de simples recherches (Internet et vision de certains journaux).
Dans l'attente de votre réponse veuillez agréer, madame monsieur, l'expression de nos sentiments les plus distingués.
Florian, Aude, Céline, Sylvain, 29/11/04.
vivelemarais@hotmail.com

Pour vos recherches, vous pouvez vous adresser à l’association : www.allegrofortissimo.com ou www.pulpe-club.com. Vous pouvez aussi lire : «Maigrir, c’est fou» du Dr Apfeldorfer, édition Odile Jacob ; sur le site : www.lemangeur-ocha.fr, symposium, «corps de femme sous influence», vous aurez des pistes de réflexion.
Quant aux témoignages, nous ne pouvons pas vous venir en aide. Vous pouvez, cependant, prendre des observations citées dans notre site à condition d’en noter la provenance.

J'aimerais savoir si vous avez des textes en archives concernant les soda régime ? Que pensez-vous des soda régime, est-ce qu'ils peuvent augmenter le désir de manger ? Est-ce qu'ils peuvent m'empêcher de maigrir ?

J'ai lu le livre du Dr Zermati, ça fait environ deux mois que je pratique sa technique et je n'ai pas perdu de poids (c'est stable + ou - 1 kilos - en ce moment je suis en période hausse 1 kilo et là je panique, je voulais me mettre à faire un régime.... J'ai 37 ans, je mesure 1 m 64 et je pèse environ 94 kilos. Je pesais un peu plus de 116 kilos il y a 4 ans, j'ai perdu ce poids tranquillement, mais là, je suis un peu coincée à ces 94 kilos. J'espérais perdre avec la méthode du Dr Zermati, mais il semble que ça ne bouge pas. Est-ce normal ? Est-ce que ça peut prendre plus que deux mois avant que je commence à perdre ?
Merci de m'aider
Isabelle, 30/11/04

Nous n’avons pas de renseignements sur les aliments dont vous parlez. Quant aux produits alimentaires pour régimes amaigrissants, nous les déconseillons de même que les régimes.
Vous avez déjà perdu 12kg et c’est très bien. Vous dites appliquer la méthode du Dr Zermati depuis deux mois et vous n’avez pas perdu de poids. Deux mois nous paraît une période courte pour faire la paix avec les aliments et pour retrouver vos sensations alimentaires de faim et de rassasiement ; si vous en êtes vraiment là, vous êtes à votre set-point (cad votre poids d’équilibre) ; par contre si des difficultés psychologiques ne vous permettent pas, après avoir fait la paix avec votre alimentation, de retrouver vos sensations alimentaires, revenez sur notre site et vous vous communiquerons les adresses des praticiens de votre région qui pourront vous venir en aide.

Merci de nous offrir cette possibilité de vous écrire. Je suis une femme de 60 ans et je travaille, je l'espère pour encore quelques cinq ou six années.
J'ai actuellement un surpoids modéré, je mesure 1.62 m. et pèse 74 kilos. Mon poids normal a longtemps été, de l'âge de 12 ans à celui de 55 ans, de l'ordre de 54 kilos avec quelques kilos gagnés en plus en hiver, et qui repartaient au printemps.
J'ai commencé de grossir après avoir arrêté de fumer, j'y étais obligé par une hypertension artérielle majeure, et des problèmes artériels (athérosclérose) pour lesquels je dus subir alors (en 96) une intervention -perfusions d'héparine, angiographie -à l'hôpital saint-joseph. Entre-temps je continuais d'être suivie à l'hôpital de la Pitié (médecine interne) à cause d'un diagnostic de sclérodermie posé en 93 peu avant la manifestation de l'hypertension. Cette maladie qui peut être très grave n'a chez moi évolué qu'en petit : petite fibrose pulmonaire débutante, petite atteinte de la thyroïde par les anticorps, petite atteinte du massif carpien à la main gauche (ostéonécrose du lunaire et du trapézoïde) due sans doute à la très mauvaise vascularisation des mains et à l'ancienneté du phénomène de Raynaud qui a été le premier symptôme de cette maladie (spasme des artérioles, suivies de gonflement des mains qui restent ensuite boudinées). Le service où j'étais suivie à l'époque (La Pitié) a bien diagnostiqué mon hypothyroïdie, mais avec si peu de réactivité qu'entre temps j'avais grossi de 10 kilos qui étaient venus s'ajouter à ceux que j'avais acquis après l'arrêt du tabac. Depuis je prends du Levothyrox 75 qui, s'il ne m'a pas fait maigrir, a le mérite d'avoir stoppé le développement de l'obésité. Mon poids actuel est stable. Trop gros mais stable
Dernièrement, mon état de santé devient préoccupant : j'avais depuis deux ans et demi des difficultés de plus en plus grandes à marcher, les médecins s'étaient persuadés que les poumons étaient en cause. Bref, ce n'est que par une circonstance où enfin l'entente s'est faite entre ce dont je souffrais et le diagnostic du médecin qu'on s'est aperçu que mon artère iliaque était bouchée à 95%. L'intervention s'est extrêmement bien déroulée, et j'ai retrouvé un plaisir à marcher que j'avais oublié pendant toutes ces années. A moi les ballades dans Paris, et les sorties du soir !
Malheureusement 1 semaine après ma sortie de clinique, j'ai souffert de ce qui a été diagnostiqué par mon médecin traitant d'une pneumonie sans fièvre et sans toux, qui m'a a nouveau immobilisée pour quinze jours, et à la sortie de tout çà j'ai manifesté une tachycardie supra ventriculaire au repos (plus de 150 après une heure d'attente en salle d'attente), avec malaise, ECG quasi normal, mis à part des ondes P.
Bref, moi qui était partie pour marcher, trotter, danser, nager, je me suis retrouvée les trois quart du temps alitée, attendant au rendez-vous dans des salles d'attente de l'hôpital 2004 (c'est à dire minimum 2 heures étirables jusqu'à 4 heures. on m'a prescrit de l'Isoptine pour stabiliser la tachycardie. J'ai mis quelques temps pour m'adapter à ce médicament (il faut manger très salé).
C'est reparti pour les EGFR, gaz du sang, et les attentes à rendre fou. Là je sais que j'ai sacrifié une matinée de courrier très important, que j'ai reporté des rendez-vous pour être scotché dans ce couloir d'hôpital à ne rien faire. Je vis cela comme un combat où l'hôpital inconsciemment veut que je m'identifie à ma maladie, ne veut pas savoir qu'une chanteuse qui ne peut pas chanter, un écrivain qui ne peut pas écrire, n'ont qu'une idée : concentrer toutes leurs forces et leurs énergies jusqu'au bout sur l'adaptation à la maladie afin de pouvoir continuer à vivre et à créer, c'est comme cela qu'ils respirent.
Dernier avatar : après m'avoir reçu au bout de quatre heures d'attente, le chirurgien orthopédique que je consultai - en rendez-vous pour ma main gauche (osteonécrose du carpe) la balaya d'une affirmation : "cette osteonécrose, vous l'avez peut-être depuis l'enfance, il vaut mieux ne pas opérer" !Depuis l'enfance !! Je courais sur les rochers, grimpais en m'accrochant aux mains, étais championne à la corde lisse, marchais sur les mains, faisais la roue, faisais de la danse rythmique, de la gymnastique, du jardinage, du patin à roulettes, de la poterie, du dessin, de la gravure, du théâtre, j'écrivais, je tapais à la machine, je bricolais dans la maison, alors qu' à présent il me faut tout un dispositif pour vider une casserole de spaghettis dans la passoire. Ouvrir un bocal, tourner un robinet, tout est difficile; la main est sans force.
Je m'éloigne du sujet : la grosseur, le surpoids. Il est bien possible que mes essoufflements soient dus tout simplement a la sédentarité à laquelle j'ai été obligée pendant tout le temps : plus d' un an pour noter l'hypothyroïdie et pour y répondre. -pendant ce temps là je grossissais chaque mois un peu plus, je me déprimais et je bougeais de moins en moins -, plus ensuite (2ans et demi) pour diagnostiquer la sténose de l'artère iliaque, et intervenir, - puis ensuite, la pneumonie, puis la tachycardie ventriculaire, et à présent la main droite qui s'y met : toujours le même chirurgien orthopédiste balayeur de très haut niveau l'a effleuré du regard tout en répondant au téléphone et en recevant une de ses collègues, et m'a lâché : c'est une algodystropie , faudra voir avec votre médecin.
Le traitement c'est des injections de calcitonine haute dose en intra-dermo, journalières, que je ne me sens pas de taille à supporter, je ne me fais pas à l'idée qu'on s'attaque à mon bras valide. Je veux encore pouvoir conduire ma voiture.
Pendant tout ce périple interminable, donc j'ai grossi et arrive aujourd'hui, malgré mes efforts à 74 kilos, j'arrive parfois à perdre trois kilos, mais ça ne dure pas. Les moments de repas sont toujours des bons moments pour moi. La douceur des aliments me semble apaiser toutes les souffrances, la dureté du monde où je travaille, l'énergie que j'y déploie pour contribuer à ce que les psychotiques vivent assez bien. Il y a à présent une grande part psychologique dans mon grossissement. Pourtant, j'ai supprimé les matières grasses depuis des années (mises à part les huiles olive, noix, pépins de raisin). La sédentarité y a sans doute pour beaucoup contribuée, ainsi que les angoisses et l'isolement.
Au total, je reste persuadée que la reprise de l'exercice physique (avant tout çà je faisais de la gym intensive environ trois heures par jour), si elle m'est possible, malgré l'état de mes mains, pourrait beaucoup m'améliorer tant sur le plan psychique que sur le plan somatique.
En même temps il est certain que je devrai pendant au moins 6 mois (je souhaite perdre les 14 kilos de surpoids) faire un régime. Lequel ? Qu'en pensez-vous ? Pouvez-vous m'indiquer un médecin nutritionniste qui voudrait bien s'occuper de mon cas. J'habite au Nord de Paris (18ème)
Vous remerciant
agnes, le 21/11/04

Depuis une dizaine d’années, vous avez accumulé les problèmes de santé, dont certains, en particulier l’hypothyroïdie, jouent sans aucun doute un rôle décisif dans votre prise de poids ; vous avez pris du recul et vous êtes tout à fait consciente des causes de votre prise de poids sur cette période. L’alimentation, quand les moments étaient trop difficiles ou la souffrance trop grande, vous a permis de retrouver un certain réconfort : malheureusement mais vous avez pris du poids que maintenant vous aimeriez reperdre.
Il n’est cependant pas certain que perdre le poids désiré soit possible. Il est probable que supprimer les matières grasses ou faire un quelconque régime aggrave vos problèmes. Quant à l’exercice physique, il convient d’envisager avec un spécialiste ce que vous pouvez faire sans danger. Nous vous conseillons de prendre contact avec un médecin ayant une bonne pratique de l’aide à apporter aux personnes en difficulté avec leur poids et leur comportement alimentaire.
Nous vous faisons parvenir la liste des praticiens recommandés de votre région.

bonjour je m'appelle roseline je mesure 1m 50 et pèse 82 kg je n'en peux plus de ce poids et je ne sais plus quoi faire j'ai essayé des dizaines de regimes dont weight watchers mais le problème c'est que rien ne marche car je grignote.
je travaille dans la cuisine et je suis donc confrontée a la nouriture tous les jours mon problème c'est que je n'ai jamais faim je ne ressent jamais cette sensation donc je peux me passer de nourriture le matin le midi sans aucun problème et le soir c'est la cata je mangerais n'importe quoi je me lèves même la nuit pour manger
je ne sais plus quoi faire pourriez vous m'orientez sur des solutions
je suis suivie par une psycologue depuis 5 ans mais rien y fait
merci de m'avoir lu
roseline en detresse
ps j'ai 44 ans
Jéro, 8 Nov 2004

Bonjour et merci de votre visite sur notre site.
Vous avez essayé des régimes et vous avez constaté que cela ne règle pas votre problème, et sans doute cela l’aggrave-t-il.. L’idéal serait que vous parveniez à faire la paix avec votre alimentation, de telle sorte que vous puissiez ressentir vos sensations alimentaires de faim et de rassasiement et en tenir compte. Dans bien des cas, les problèmes psychologiques (émotionnels et relationnels) sont une cause majeure de troubles du comportement alimentaire et de prise de poids. Si vous trouvez que l’aide apportée par la personne qui vous suit est insuffisante, ou bien que vous êtes allée au bout du travail que vous pouviez faire avec elle, indiquez-nous votre adresse et nous vous communiquerons les praticiens de votre région, qui pourront vous prendre en charge ou vous aiguiller.

Comme l'ont fait plusieurs personnes récemment, je pourrais moi aussi apporter un témoignage positif sur le parcours que j'ai effectué grâce à vous, mais j'aimerais aller au-delà en essayant, avec votre aide, de comprendre ce qui peut faire qu’on est prêt ou non à entendre un discours différent -le vôtre- sur la nocivité des régimes ?
N’est-ce qu’au prix d’un long parcours de souffrances par rapport au poids et à l’alimentation, passant par la spirale infernale régime/ reprise de poids que l’on peut accepter d’écouter puis d’entendre autre chose ou cela relève-t-il davantage d’un travail sur soi-même, sans rapport direct avec l’alimentation, que l’on est prêt ou non à accepter de faire à un moment donné de sa vie ? N'est-ce qu'à partir du moment où l'on a lâché prise par rapport à nos kilos et donc notre poids que l'on peut vraiment envisager une écoute de nos propres besoins alimentaires ?
Depuis plusieurs mois, je recherche et retrouve mes sensations, pas seulement alimentaires, avec des progrès certains mais je reste abasourdie lorsque je constate que des personnes depuis fort longtemps en guerre contre les kilos, qui connaissent votre existence (et votre site), continuent de choisir le miroir aux alouettes des régimes et sombrent de plus en plus dans le mépris d’elles-mêmes voire la dépression. Faut-il donc en passer par là pour vous entendre enfin ?
Finalement pourquoi ça marche parfois et parfois non (sans parler de "résultats"pondéraux) ?
Dans votre travail de thérapeute, lorsque la demande n'est pas prioritairement psychologique, pouvez-vous « détecter » au bout de quelques séances les personnes réellement prêtes à adopter la démarche que vous proposez et pour lesquelles « ça » a une chance de fonctionner ? Autrement dit, y aurait il un ou des « profils » plus susceptibles que d’autres de pouvoir réussir à se reconnecter avec leurs sensations, alimentaires en particulier ?
Merci
Mylène, 13 Nov 2004

Nous vous remercions de votre témoignage. Il est vrai que le discours au sujet de la perte de poids dans les médias ou par l’autorité médicale met en avant souvent la pratique d’un régime mais ne parle pas de la complexité du problème surpoids, obésité. Il faut aussi bien convenir que la privation alimentaire, sur un mode ou un autre, est la première idée qui s’impose à l’esprit. On ne renonce génralement à cette idée que lorsqu’on s’aperçoit qu’elle ne fonctionne pas dans la durée. Quoique… certains ne s’en aperçoivent jamais et réitèrent sempiternellement les mêmes erreurs !
Beaucoup ne sont pas prêts à entendre notre point de vue, qui nécessite une remise en question de sa relation à la nourriture, aux autres et à soi-même. Ils ne feront donc jamais la démarche de venir voir un de nos thérapeutes.
L’essentiel est, que pour vous, cela vous convienne et que vous constatiez les progrès.

bonjour, je voudrais savoir si on peut subir une gastroplastie en ayant 90 kg pour 1m 57. Je suis desespéré, je ne sais plus koi faire, j'ai essayer plusieurs régime et j'ai toujours repris mes kilos et bien plus encore. J'ai vu sur certain cite qu'il fallait avoir un IMC supérieur à 40 mais moi je vient de passer au stade d'obèse alors imaginé ce que je ressent, je fait pourtant des effort sur mon alimentation et ne vois pas de résultats.Aider moi je ne sais plus koi faire. MERCI

Avec 90 kg pour 1,57 m, vous avez un IMC de 36,5. Vous n’êtes donc pas encore assez gros pour pouvoir prétendre à la gastroplastie, sauf si vous avez aussi des problèmes de santé sérieux liés à votre obésité, qui nécessitent impérativement un amaigrissement.
Mais y a-t-il quelque chose à regretter ou est-ce une chance pour vous ? Tout d’abord, la gastroplastie n’est en aucun cas une panacé, mais est un outil qui peut se révéler utile s’il est bien utilisé, et dangereux si on le tient pour une méthode miracle. Lisez ce que vous écrivons à ce sujet sur différentes pages notre site.
Selon votre région, nous pouvons vous communiquer des adresses des thérapeutes qui pourrraient vous aider à envisager vos problèmes dans leur globalité.

Je voudrais savoir si avoir constamment envie de sucré, rien que du sucré, peut d"noter d'une pathologie quelconque, non décelée dans une prise de sang classique, ou si cela est trés certainement dû à un probléme psychologique uniquement ?
Nanie le 15/11

Certains médecins ont distingué, voilà quelques années, des « boulimies sucrées », qui auraient un mécanisme différent des « boulimies salées ». On a ensuite renoncé à cette subdivision. Il est courant, lorsqu’on a des frénésies alimentaires, qu’elles portent sur les aliments sucrés, qui sont en fait, pour la plupart des aliments gras et sucrés. Cela n’est pas en rapport avec un problème métabolique.

Le Docteur Zermati, dans son ouvrage "maigrir sans régime" indique deux exercices à suivre. Le premier consiste à remplacer un yaourt nature par un carré de chocolat. Le second consiste à remplacer le repas du midi par une tablette de 100g de chocolat. Cela devant permettre aux malades d'avoir un autre rapport avec cet aliment.
Le problème est que ça ne marche pas avec moi, pourquoi ? Étant célibataire et vivant seule pendant cinq ans, je n'ai mangé que gateaux et chocolat, tout le temps, et je ne me suis jamais lassée, et je n'ai jamais eu d'autres rapports avec ces aliments : je culpabilise et je grossis. Et je les adore toujours autant niveau goût ... Hélas ...
Par ailleurs, le Docteur Zermatti propose aux lecteurs de son livre d'attendre la faim pour manger. Moi qui adore manger, qui vénère la nourriture, je me suis forcée à atteindre la faim ... 36h et toujours rien hélas. J'ai mangé un peu quand même, rebelote ... J'ai perdu 1.700 kg en trois jours, repris le 4eme jour, dés que j'ai mangé deux fois sur la journée, en quantité pourtant limitée, mais du fromage et des pates carbonara ... S'en est suivi des crises de boulimie dû au poids rattrapé, et à la frustration de ne pas avoir mangé à tous les repas, et pas autant que j'aurais aimé (c'est à dire jusqu'à avoir mal au ventre).
Bref, que pensez-vous de mon cas ? Ce problème d'envie de sucré permanent, ce problème de non sensation de faim ?
Merci par avance pour votre éventuelle réponse.
Sophie, le 15/11

Il est clair que vous souffrez de dérèglements importants au niveau de vos sensations alimentaires, que vous ne percevez plus du tout. En fait, vous ne ressentez ni la faim, ni la sensation de rassasiement.
Différents situations peuvent brouiller la perception de ces messages. Tout d’abord, la culpabilité de manger des aliments interdits et l’angoisse de prendre du poids. Ces émotions intenses camouflent et rendent inopérantes les sensations alimentaires.
Ensuite, il est fréquent que des difficultés psychologiques et relationnelles variées empêchent elles aussi la perception des sensations alimentaires. Les prises alimentaires représentent aussi une réponse à ces difficultés, une façon de les annuler. Penser à la nourriture, manger de façon plus ou moins compulsive, évitent d’avoir à affronter ses difficultés psychologiques.
Nous vous conseillons donc de consulter un thérapeute si possible recommandé par le GROS, afin d’envisager avec lui ces différents éléments.

Fin 2002-début 2003, alors que je me re-motivais pour faire un nouveau régime, je suis tombée sur votre adresse mail (dans le magasine Maxi je crois). J'étais donc allée voir votre site et là j'avais eu l'impression de re-vivre.
A ma demande vous m'avez conseillée un médecin de votre association. Je suis allée la voir pour la première fois le 14 février 2003 et j'ai arrêté de la voir le 19 septembre car elle estimait que j'avais tout compris et n'avais plus besoin d'elle.
Ce mail, au milieu de tant d'appel à l'aide, est en fait un grand MERCI.
En suivant votre démarche, je suis passée en 7 mois de 75 kg à 66kg et surtout d'une taille 46 à 41 (dont je suis très satisfaite si ce n'est que 41 n'existe pas et que je nage un peu dans certains de mes 42 !!! ). Ca c'était pour l'anecdotique.
Le plus important, c'est que je suis heureuse et n'avais plus été aussi sereine vis à vis de la nourriture depuis longtemps. Depuis que je ne suis plus suivie par le médecin, je maintiens mon poids (et ma silhouette) sans aucun effort et même, plus exactement, naturellement, sans me poser de questions. Je suis partie en vacances début Décembre 2003 et au retour la balance affichait +2kg. je ne me suis pas affolée, j'ai remangé 'normalement' (= à ma faim, pas plus, pas moins) et en deux semaines il n’y paraissait plus !!! De plus, quand je parle maintenant d'alimentation 'normale', j'y inclus les frites de temps en temps et le Nutella à tous les petits-déjeuners (2 plaisirs que je m'étais lontemps résignée à oublier!)
Je venais donc apporter mon témoignage sur l'après, et mes encouragements à ceux qui hésitent encore à se lancer dans cette démarche.
C'est une chose que je fais aussi en ayant le grand honneur d'être animatrice-adjointe sur le groupe de soutien et de discussion 'sans régime' de Françoise Collin Warnier (http://groups.msn.com/nccg6a83nrapcjo24dui48pr82). NB: en ce moment la pub, c'est les bisounours (mieux qu'Herbalife qui avait provoqué un tollé compréhensible!)
Merci encore à vous pour cette approche novatrice qui m'a tant apporté,
Leah, 27 Oct 2004
PS: ça me ferait plaisir que vous publiiez ce message, mais si vous ne souhaitez pas le faire car ça rappelle les 'lettres de remerciement' publiées dans les pubs pour régimes bidon, je comprendrais également.

Ben non, on est très contents de la publier, cette lettre! Merci à vous et bonne continuation!


Bonsoir, J_ai lu avec beaucoup d_attention les différents chapitres de votre forum et je voudrais apporter ma (modeste) pierre à m_édifice.
J_aurai 38 ans le mois prochain et cela fera bientôt 15 ans que je me débats avec un surpoids récalcitrant (aujourd_hui 20 kg pour 1,60 m). A 6 ans j_étais trop maigre selon ma mère qui m_a emmenée à l_hôpital Necker pour des examens, pas de traitement sinon un déménagement à la campagne où j_ai attrapé des bonnes joues jusqu_à l_adolescence. J_ai ensuite minci : 50 kg pour 1,60 m. Jusqu_à 22 ans, je prenais régulièrement 2-3 kg en hiver que je reperdais facilement sans trop faire attention malgré un bon coup de fourchette et une alimentation déséquilibrée.
A 23 ans, 10 kg de trop : une vie sédentaire avec un travail de bureau qui rend très malheureuse et un avortement que j_ai du mal à oublier. Un médecin généraliste me prescrit un remède " homéopathique " du genre que vous décrivez, avec des préparations magistrales seulement exécutées dans certaines pharmacies !
Résultat : -12 kg en 2 mois ! Avec un état de nerfs à commettre un crime et un oubli total de la faim, il m_est arrivé d_absorber une rondelle de saucisson et un verre de jus d_orange en toute une journée ! J_ai repris assez rapidement 5 kg et suis restée à 59-60 kg jusqu_à 26 ans, ma première grossesse où je me suis totalement lâchée . Après la naissance de mon premier bébé, j_ai gardé 15 kg de gras ! Ils ont été perdus en 5 mois avec le soutien d_un médecin généraliste et un régime draconien mais sans médicaments.
Quatre années plus tard, je perdais mon père, faisait une fausse couche et me morfondais dans un boulot où je me sentais prise en otage (je ne voyais plus assez mon fils et j_avais un crédit à rembourser). J_ai passé les deux années qui ont suivi à essayer de faire un autre bébé et à maigrir ce qui était dans mon esprit totalement opposé.
C_est l_époque où j_ai essayé plusieurs choses. J_allais aux réunions payantes des Weight Watchers (mon porte-monnaie a minci, pas moi !). Je suis également allée consulter au service de nutrition de l_Hôtel Dieu à Paris, 1 mois d_attente avant le premier rendez-vous, faut être plus que motivé.
Rien de révolutionnaire, rien de plus que ce je savais déjà sur la nourriture, les médecins ne me semblaient pas très impliqués. Une psychologue proposait des entretiens. Son bureau se trouvait à côté du service des soins palliatifs, un peu comme un traitement de la dernière chance ! Elle me disait que j_avais d_abord trop de problèmes à régler pour faire de la place à un régime dans ma tête (deuils trop durs à faire) et que je maigrirai après tout cela, sans trop y penser.
J_ai fini par être enceinte et j_ai pris très peu de poids pendant ma deuxième grossesse : 9 kg perdus à l_accouchement et dans les 2-3 semaines suivantes. Je suis restée une année sans trop me préoccuper de mon surpoids de 15 kg jusqu_à ce que je sois enceinte pour la troisième fois où j_ai pris 12 kg cette fois-ci. Dès que mon troisième bébé a été sevré, et avec toujours autant d_immaturité, je me suis " naturellement " tournée vers un régime hyperprotéiné avec des sachets, livrés par coursier à mon domicile, tout cela sous le contrôle médical d_une généraliste, compréhensive mais distante, dont j_avais eu l_adresse par le firme qui commercialisait ces produits.
Résultat -15 kg en 5 mois avec des frustrations terribles et des "plus jamais " que je n_ai toujours pas réussi à accepter en ce qui concerne la nourriture.
A 35 ans, je suis restée stable à 58-60 kg pendant une année à l_issue de laquelle je me suis à nouveau retrouvée dans une situation professionnelle et personnelle insupportables. J_ai repris kilo par kilo jusqu_à me retrouver avec un extra de 20 kg qui me pourrit encore la vie deux ans après.
Dans deux autres années, j_aurai 40 ans et la crise du milieu de vie paraît-il. Je ne me vois pas la traverser en " bonne grosse joviale " En janvier, je suis allée voir une diététicienne très sympa et pas chère. Au bout de 3 mois :-2 kg ! Complètement découragée, j_ai cessé d_aller la voir.
Mes récentes recherches de régime se sont focalisées autour de la Sibutramine, produit efficace selon ma cousine pharmacienne, mais encore plus difficile à se faire prescrire que de l_héroïne ! Je viens d_aller consulter un généraliste, un endocrinologue et un cardiologue qui m_ont tous fortement déconseillée de prendre ce médicament dont on ignore les effets à long terme. Courageuse, pas téméraire et influençable, ils m_ont convaincue: je ne prendrai pas ce produit.
Dégoûtée de mon apparence, lassée de mon look de boudin, j_ai décidé de me faire mon propre régime en piochant deci delà ce qui semble approprié à mon cas. Je suis d_ores et déjà certaine de ce que j_éviterai : la thérapie (il est des pierres qu_il ne vaut mieux pas soulever), les 3 à 4 repas par jour (mon organisme fonctionne si je mange seulement vers 11 h quand j_ai vraiment faim et pas le matin soi-disant pour démarrer), les diabolisations absolues, le sucre présent dans trop d_aliments. Après ces quelques années d_expérience, je crois que le salut réside dans le " connais-toi toi-même " et l_élaboration de son propre régime en étant le plus possible à l_écoute de son corps et de ses envies.
Sans sous-estimer la bonne volonté de nombreux professionnels de la santé et de l_amaigrissement, ils ne peuvent se substituer à la personne qui souffre de son surpoids. Dans cet esprit, je fréquente un cours de natation toutes les semaines, ai arrêté de consommer thé et café depuis 3 mois (je ne fume plus depuis plus de 10 ans) et me documente le plus possible. J_ignore si je vaincrai durablement ce problème de poids mais comme pour arrêter de fumer, plus on multiplie les tentatives, plus on a de chances de réussir. J_ai bon espoir en tout cas.
Klara, 28 Oct 2004

Et si vous faisiez la paix avec votre corps et avec votre alimentation ? Peut-être n’est-ce pas d’un régime dont vous auriez besoin ? Peut-être pourriez-vous vous penchez sur vos sensations alimentaires ? Relisez dans le chapitre : « ne pas maigrir idiot » : changer de perspective face à la nourriture.


Chrono-nutrition
Que pensez-vous de la chrono-nutrition? En quelques mots:
- gras le matin (pain, fromage, charcuterie)
- dense à midi (viande, féculent
- sucré au goûter (fruit, chocolat
- rien ou léger le soir suivant notre faim.
Dan, 20 Oct 2004

Ce système de raisonnement repose sur la croyance que nous stockons plus durant la nuit et qu’il nous faut dépenser dans la journée les calories que nous avons mangées. Or lorsque nous dormons, le cœur continue à battre, nous respirons, le sang circule, notre température est régulée, tout cela induit une dépense énergétique, appelée : métabolisme de base, qui suivant les individus est équivalent à 1200 à 1500 Kcal par jour. Cette croyance repose sur le fait que nous nous équilibrerions sur 24 h, si tel était le cas il est fort probable que nous n’aurions jamais traversé les siècles et que notre espèce aurait disparue.
Nous pensons que ces règles, reposent sur des croyances, non scientifiquement démontrées, la chrono nutrition a les inconvénient des régimes. Reportez-vous à notre site pour relire ce que nous pensons des régimes et de leur conséquences.


Madame ,Monsieur, Mon nom est Agnes xxx et j'ai participée avec votre Président de l'association de G.R.O.S., le Docteur Jean-Philippe Zermati à l'émission "Chacun son histoire" sur la RTBF1(télévision belge) sur le thème "XXL s'assumer ou pas?"
Cela m'a fait très plaisir de revoir la diffusion de l'émission et de réécouter le Docteur Zermati, avec qui j'ai eut un très bon contact. je suis très intéressée par sa théorie, qu'importe son poids, l'importance est le rapport psychologique que nous avons avec la nourriture.
Durant tout ma vie la nourriture était un refuge et de grosse je suis passée a obèse, ce fut la course aux régimes et aux jeux de yoyos; jusqu'au jour ou je n'ai plus pu me supporter et je me suis fait une gastro-plastie ( qui a très bien fonctionné) il y a 2 ans , j'ai perdu 35kg et je revis! tant sur le plan psychologique que physique. Je n'ai plus ce rapport"d'esclave" avec la nourriture; je me sens complètement libérée!
Le problème de l'obésité est quelque chose qui me tiens fort à coeur car comme le tabac, l'obésité handicape et peux tuer!, j'en ai malheureusement un exemple avec un ami. Je pense qu'il est important et plus que temps de faire prendre conscience au gens le rapport qu'ils ont avec la nouriture, même si la vie quotidienne n'est pas toujours facile (stress-fatigue...). Comme si bien dit par le Docteur Zermati, c'est le corps qui doit nous guider et non la tête, on peut à l'occasion se faire plaisir(c'est même vital), mais pas quotidiennement car ça nous fait plus de mal que de bien!
Actuellement les gens ne prennent plus le temps de se faire des repas équilibrés et savoureux, c'est plus facile d'aller au fast food ou de se réchauffer une pizza congelée! C'est pourquoi j'ai un projet avec une amie que je présenterai aux télévisions belges à qui veux bien l'entendre, des recettes simples et faciles, des recettes pour tous les jours, avec de bons produits, facile, rapide et avec un minimum de vaisselle!
Toujours est-il que tout cela est un problème à ne pas laisser à la légère. Il est toujours bon d'aider les personnes obèses qui veulent le rester et ceux qui désespère de maigrir. C'est pourquoi si vous désiré un témoignage d'espoir , n'hésitez pas à me contacter, ce sera un grand plaisir pour moi si ma petite contribution peux aider les gens qui souffrent de l'obésité; Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations tout dévoués. Agnes, 26 Oct 2004

Merci pour votre témoignage et de l’intérêt que vous portez aux idées que nous développons.


Quand je mange le fois gras en France je ne grossit pas mais quand je mange le meme chose en des Etats Unis je grossit beaucoup. Pourquoi?
Geoffry, 28 Oct 2004

Les mystères de la nature sont insondables… peut-être la différence n’est-elle pas liée à la nature de l’aliment, mais aux quantités mangées… Cependant, vous avez raison : le vrai bon foie gras doit être consommé en France !
Bien amicalement, et venez vite nous rendre visite, afin d’en consommer… sans excès !


Bonjour, votre réponse est vitale pour moi. J'ai 45 ans, 1m 53, 80 kg. Je suis au régime depuis la naissance de ma fille qui a 22 ans ou j'ai pris pour la grossesse 30 kg. J'ai toujours été ronde, mais avant la grossesse je faisais 55 kg à 22 ans. J'ai fait le régime ww, puisque c'était celui qui me semblait le plus équilibré. j'en suis au yoyo même en suivant celui de la nutritioniste dû à mes excès de sucre (qui sont peut être lié au syndrome STEIN-LEVENTHAL découvert aprés la naissance de ma fille et c'est héréditaire).
j'en ai marre de courir a droite à gauche chez les médecins, j'ai l'impression que personne ne comprends mon cas, même mon mari qui n'espère plus rien de ma part. J'ai vraiment perdu ma vie à faire des régimes. Là je suis tenté de suivre le livre du Dr ZERMATI mais j'ai peur de déborder.
Ma question vitale est que j'aimerais savoir une bonne fois pour toute si avec ce syndrome et les compulsions de sucre je peux maigrir? J'en ai marre d'être bercée d'illusions. Au fait, l'année dernière j'ai perdu de juillet 03 à septembre 03 12,5 kg du peut ^tre au glucophage (je n'ai pas de diabète. Même maintenant avec metformine chlorhydrate 500mg 1 le matin, j'ai mes compulsions sucrées.
Bref, vous êtes ma dernière chance et en qui je mets ma confiance.
MERCI BEAUCOUP Dominique B. 04 Oct 2004

Le syndrome de Stein-Leventhal qui a été diagnostiqué chez vous s’accompagne de divers troubles hormonaux favorisant la prise de poids. Un hyperinsulinisme (augmentation de la sécrétion d’insuline par le pancréas et résistance des cellules aux effets de cette insuline) est fréquent et cela semble être votre cas. Votre médecin vous a prescrit à cet effet du Glucophage (metformine), ce qui est un traitement adéquat, qui dcvrait permettre une amélioration.
Cependant, faire le poids souhaité est plus difficile pour vous que pour d’autres. Nous vous conseillons de ne pas chercher à forcer la nature : travaillez à retrouver vos sensations alimentaires de faim et de rassasiement (voir à ce sujets les écrits mis en ligne sur notre site à propos de la restriction cognitive, ou encore les livres des Drs Apfeldorfer et Zermati) ce qui devrait vous conduire à stabiliser votre poids, peut-être après avoir maigri, ou peut-être sans maigrir. Mieux vaut, du point de vue de la santé, un poids certes élevé mais stable (on peut alors mieux traiter les troubles hormonaux dont vous souffrez) qu’un poids en yoyo, avec une dérive lente mais certaine, vers une prise de poids supplémentaire.

Bonsoir, je m'appelle Patricia, j'ai 41 ans et pèse 120 kilos. Depuis que j'ai pris la pilule en 1986, je n'ai que des problèmes. J'ai eu énormément de mal pour avoir un enfant, prise de 22 kg en 1 an, puis aucuns régimes n'ont été efficaces ; le premier mois, j'arrivais à perdre 2 à 3 kilos puis plus qu' 1 et puis plus rien, une fois que mon corps était habitué à la nourriture et au régime, au contraire je grossissais et déprimais. Il y a 2 ans, j'ai vu le énième endocrinologue, qui m'a fait faire toute sorte de test sanguin ainsi qu'échographie. Le diagnostic : stérilité avec ovaires kystiques et utérus fibromateux. Depuis, je n'ai plus de règles, les progestatifs et les œstrogènes que l'on me donne on permis un arrêt des règles et mis les ovaires au repos. L'utérus est redevenu normal (il faisait 4 fois son volume avec des fibromes de 2.5 et 4 cm de diamètre), les fibromes ont diminués 2 et 3 cm et les kystes des ovaires ont disparus. Ce docteur m'a donné un régime pour lequel je devais manger toutes les 1 heure 30 à 2 heures, je n'ai pas tenu le coup, je finissais par haïr la nourriture, qui en plus, me donnait mal au cœur. Depuis 2 ans, j'ai pris 19 kilos ( je faisais 101 kg), je ne fais plus de régime, certains aliments me donnent encore mal au cœur et je ne peux plus les manger. Est ce qu'il y a un mode d'alimentation particulier avec ce genre de médicaments, sachant que depuis l'âge de 16 ans je souffre de douleur dorsale, j'ai eu une hernie discale entre la L4 et L5 après mon accouchement, et que depuis, une autre est apparue entre la C5 et la C6. J'ai de l'arthrose de partout des cervicales aux lombaires, mon poids ne facilite pas les soins. Maintenant, un autre problème se présente, des problèmes de circulation au niveau des jambes, un ballonnement quasi permanent de l'estomac, j'ai un ventre de camionneur. Si vous pouvez répondre à ma détresse cela me permettra peut-être de pouvoir maigrir un peu pour moins souffrir. Si je n'avais pas ma fille, mon mari et mes parents qui me soutiennent je ne serai plus là. Je vous en remercie d'avance. Cordialement, PATRICIA, 12 Oct 2004

Des ovaires polykystiques sont souvent associés à divers troubles hormonaux qui entraînent des prises de poids. Leur traitement par des progestatifs et des œstrogènes améliore la situation, et peut lui aussi être responsable de la prise de quelque kilos.
Ces troubles sont souvent associés à un hyperinsulinisme, qui donne une obésité de type masculine (dite androïde) localisée surtout dans le ventre. Ce type de problème est susceptible d’être traité, ce qui aide à l’amaigrissement. Demandez à votre médein de suivre cette piste, si ce n’est déjà fait.
Cependant, tous ces problèmes ne suffisent pas à expliquer vos difficultés.
Vous semblez aussi en grande souffrance et une aide psychologique, et peut-être un traitement antidépresseur seraient sans doute bienvenue.
Du point de vue du comportement alimentaire, il serait bon que vous suiviez les conseils que nous donnons sur notre site (voir : Les alternatives aux régimes ou Comment ne pas maigrir idiot). Certains praticiens (dont nous donnons les coordonnées sur demande) peuvent vous aider dans ce domaine.
Parlez-en à votre médecin traitant, qui saura sans doute vous aiguiller.

Bonjour, Je viens pour la première fois visiter ce site que je trouve d'avoir le mérite d'être très claire et de dire les choses telles qu'elles sont !.
Et pourquoi suis-je venue sur un tel site ? et bien parce que je souffre d'un surpoids depuis exactement 7 ans. Jusqu'en 1997, je n'avais jamais eu le moindre problème de poids et mon mari (ayant fait une formation de cuisinier), s'occupait de cuisiner pour la famille et le soir, je mangeais facilement une escalope de dinde avec du riz. Enfin bref, je mangeais sans me poser de question et mon poids était relativement stable. Mais voilà, en 1997, mon mari est décédé et je pense essentiellement avoir voulu être très très très forte pour survivre à sa disparition et de m'occuper de nos enfants en leur épargnant l'image d'une mère qui se laisse aller.
Aussi, j'ai passé un concours pour grimper socialement et gagner aussi un peu plus, bref, je me suis reconstruite avant tout intellectuellement puis j'ai abordé le reste. C'est pourquoi, je sais très bien que j'ai voulu être tellement forte, forte et solide comme un roc de façon à ne jamais m'écrouler et faire face à cette situation que bah du coup, pour devenir forte, je suis devenue forte, j'ai 15 kg en trop et je ressemble à une armoire. Pas grosse dit-on (quand je cours, j'entend parfois ce que disent les promeneurs !) mais costaud c'est sûr !
Aussi, je suis en restriction permanente. Légumes verts à chaque repas - rarement des féculents - que des choses qui ne font pas grossir - toujours à faire attention à tel point que j'en ai raz le bol de me restreinte d'autant plus que je ne perd pas un gramme et de surcroît, j'ai pris 7 kg en mai lorsque j'ai arrêté de fumer. Je suis allée voir une diététicienne - on me dit que je connais bien les aliments qu'il faut manger, ceux qui font maigrir, les sucres lents etc.... bref, n'empêche que je ne maigris toujours pas.
Bien entendu, je cherche tous les outils, j'ai le livre "maigrir sans régime du Dr Zermati" - je vois un psychiatre depuis le décès de mon mari... que de bons outils, mais pas de résultat. En outre, ma fille, à l'adolescence est devenue boulimique et me dit que ce que je suis devenue l'écoeure ce qui fait qu'elle veut absolument contrôler son poids pour ne pas me ressembler.
Bonjour souffrance ! Gloups ! j'ai oublié de dire que depuis mai, j'ai pris 7 kg alors que je fais de l'exercice physique ! Mais bon, maintenant, je vais quoi avec tout cà à part paniquer parce que c'est quand même le cas, le panique énormément - moi qui n'ai jamais eu de problèmes de poids, je vous assure que c'est difficile à vivre (pour ceux qui en ont toujours eu aussi d'ailleurs) tous vos conseils seront les bienvenus. Merci.
Hautevolta,13 Oct 2004

Vous avez bien cerné vos difficultés et vous avez compris plusieurs raisons pour lesquelles vous avez pris du poids. Il apparaît que vous devriez travailler sur la restriction alimentaire pour retrouver une attitude normale par rapport à l’alimentation.
Vous semblez très angoissée et très culpabilisée par rapport à l’attitude de votre fille ; un travail sur votre comportement et sur la complexité de l’attitude de votre fille vous permettra peut-être d’être mieux dans votre corps.

J'ai lu avec intérêt les informations sur votre site.
Je vais commencer un régime hyper protéine sous contrôle médical pour perdre au minimum 20kg. En sortant de chez le médecin hier soir, je me sentais très mal, alors que logiquement j'aurais dû être contente d'avoir enfin une aide pour sortir de ce cycle infernal. J'avais l'impression d'être malade, d'être anormale. Le médecin occulte complètement la dimension psychologique du problème.
Je suis persuadée qu'une aide psychologique qui accompagnerait cette période, m'aiderait. Est-ce qu'un psychologue peut faire cela, je n'ai pas de comportement tel que boulimie, grignotages incessants, rien de tout ça, et je ne me sens pas concernée par les thérapies comportementales, peut être ai-je tort
Qu'en pensez-vous merci de votre aide
Martine, 13 Oct 2004

Nous ne conseillons pas une approche psychologique plutôt qu’une autre. L’important nous semble de choisir un thérapeute qui a l’expérience de la prise en charge des troubles du comportement alimentaire et des personnes en difficulét avec leur poids. Nous vous conseillons de partir en recherche d’un Nous n’avons pas le renseignement que vous nous demandez ; relisez notre site et vous comprendrez que ces méthodes ne résolvent pas toutes les problématiques liées à votre poids et notamment la souffrance dont vous nous faites part.
tel thérapeute et de ne pas hésiter à l’interroger à ce sujet.

Madame, Je suis à la recherche d'un médecin qui pratiquerai le système du ballon gonflé dans l'estomac comme méthode d'amaigrissement.
J'ai 42 ans et cela fait 18 ans bientôt que je me bats avec plus de 40 kilos prient lors d'une première grossesse, j'ai essaye tout les régimes repris tout ce que je perdais et plus encore, je suis au bout du rouleau moralement et physiquement, je ne peux plus me regarder dans une glace et beaucoup de mal à accepter le regard de mon entourage, il faut que vous sachiez qu'auparavant je faisais 50kg pour 1.62m et aujourd'hui je pèse 117kg, je n'en peux c'est l'angoisse permanente et la déprime qui me guette, j'espère avoir une réponse de cette lettre, je vous en remercie d'avance, j'habite en Bretagne et suis prête à me déplacer loin si il le faut pour trouver une solution à ma souffrance, sincères salutations.
Nelly, 4 Sep 2004

Nous n’avons pas le renseignement que vous nous demandez. Relisez notre site et vous comprendrez que nous déconseillons de telles méthodes. Nous pouvons, selon votre région, vous donner des adresses de thérapeutes compétents.

Depuis des années je me bats avec quelques kilos superflus. Certes je ne suis pas obèse et certains diraient que je n'ai pas besoins de maigrir avec mes 61,5kg pour 1,72m. Mais voilà je me sens mieux avec 59kg. Il m'est arrivé de faire 10kg de plus et j'ai déjà fait dans les 15 dernières années 4 régimes.
Depuis 7 ans je me maintiens mais voilà je suis toujours en restriction alimentaire la semaine parce que j'ai des épisodes "boulimiques" certains soir ou le samedi pendant lesquels je peux engloutir une douzaine de yaourts à 0%, un paquet de petit lu avec de la confiture, une douzaine de craquottes avec matière grasse et confiture et/ou un kilo ou deux de fruits.
Donc vous imaginez dans quel état physique et psychologique je me trouve après. Hors, si je ne faisais pas çà je suis sûre que j'aurai mes deux kilos de moins.
D'ailleurs pendant les vacances, je ne grossis pas, je perds même un peu car je fais plus de sport.
A noter que je fais 1h de sport tous les jours. J'ai décidé de ne pas passer les dix prochaines années encore comme çà (je viens d'avoir 40 ans).
Quelle type de thérapie me conviendrait? Merci
CD, 4 Oct 2004

Pour essayer de maintenir votre poids, vous vous êtes mise en restriction alimentaire ce qui a induit des boulimies et autres compulsions alimentaires. Vous avez besoin de consulter un thérapeute qui prendra en compte vos troubles du comportement alimentaire et vos problèmes avec votre corps. Si vous pensez que ce travail vous convient, écrivez-nous à nouveau et nous vous communiquerons les adresses des thérapeutes de votre région.

bonjour
je suis une jeune femme en surpoids, je fais 1.60 pour 64 kg et jai 24 ans
jai du mauvais cholesterol 2.78
jai deja perdu 6 kg depuis mars, on m a dit quil fallait que jenleve les laitages pour diminuer le cholesterol? est ce vrai?
que dois je faire pour le baisser et perdre encore 10 kg?
merci
France 12 Sep 2004

Votre taux de cholestérol et votre poids ne sont pas directement liés. Le taux de cholestérol est très dépendant de votre génétique, et partiellement de votre alimentation. Il existe des familles où les taux sont élevés, alors que dans d’autres, les taux sont bas, quels que soient les poids des personnes. Lorsque le taux de cholestérol est modérément élevé, on conseille de suivre un régime particulier. On évite particulièrement les graisses saturées (beurre, laitages…) et on consomme des graisses insaturées (huile de colza, d’olive…)
Ce régime, en soi, ne fait pas perdre de poids, et ce n’est d’ailleurs pas nécessaire pour régulariser les taux.
Si le taux de cholestérol n’est pas suffisamment abaissé au bout de 3 mois, le médecin prescrira un traitement hypocholestérolémiant à vie.
Voilà pour le cholestérol. Pour perdre du poids, nous vous conseillons de lire ou relire nos pages «ne pas maigrir idiot». Cependant, après votre perte de poids de 6 kg, vous n’êtes plus en surpoids et vous avez un poids médicalement satisfaisant.

bonjour,
depuis des années je grossis - à ce jour 125 kg pour 1m75 - j'ai 57 ans - voici 4 ans j'ai perdu 35 kilos, depuis j'en ai repris 40. Problèmes respiratoires - d'articulations - niveau sexuel - enfin déprime depuis mon adolescence - je suis marié-père de famille -
À ce jour je vois un médecin mais sans le moindre résultat, et un psy - en fait je ne sais que faire, j'ai l'impression de stagner et suis mal dans ma peau
avez vous un avis
merci
Alain, 6 Sep 2004

Vous consultez, c’est une bonne chose. Si vous trouvez que vous n’avancez pas, faites part de ce que vous pensez à vos thérapeutes. Vous pourrez aussi, si leurs réponses vous paraissent insatisfaisantes, prendre avis auprès d’un autre spécialiste. Dans certaines régions, nous pouvons en recommander,

bonjour j’ai 21 ans et j’ai un enfant je pese 69 kg et mesure 1.63 m.
Je n arrive pas a perdre du poids mais pourtant je fais tres attention
Meme si je mange des legumes le soir le lendemain je monte sur la balance
Et je ne perds toujours pas de poids pourquoi ?
Je fais du vélo. Enfin je ne prend pas le bus mais je pars en vélo au Travail
J ai essayer les médicaments amaigrissants mais ca n a pas marche
J ai aussi essayer les thés ca na toujours pas marcher
Que dois je faire?
Sevil, 08 sep 2004

Il n’y a pas d’aliments qui permettent de maigrir. Relisez sur notre site: «ne pas maigrir idiot», ainsi que notre page sur les médicaments et produits amaigrissants. Il existe d’autres solutions, indiquées sur le site.
Si vous souhaitez de l’aide, vous pouvez nous indiquer la région où vous habitez et si nous en avons, nous vous indiquerons les correspondants de notre association près de chez vous.


bonjour, Nicole 45 ans 1.60m 72kg, ma mère est diabétique, j'ai des problèmes de dos et de jambes. Or les médecins que je voie me dde de me débrouiller pour perdre mon poids en réduisant mes quantités, en fait je mange bcp et souvent.,les autres et médecins me trouvent ronde, moi je me trouve grosse et donc laide, j'aimerai avoir un anneau gastrique pour un an ou deux de façon à pouvoir m'aimer mince et manger normalement mais à croire que si l'on est pas obèse, on ne peut se sentir mal dans sa peau, je n'ai pas l'impression d'avoir un problème avec la nourriture, mais j'ai pris 20kg a chaque grossesse (2enf) et j'essaie de supprimer le goûter avec eux. l'opération est-elle si lourde pour que je n'arrive pas trouver un médecin qui accepte la pose d'un anneau. on fabrique les obèses puisqu'il faut être au-delà de 30 pour être entendu, et les charlatans se font de l'argent......j'essaie depuis cet été de manger des légumes et des fruits ainsi que des produits laitiers car j'adore cela mais en plus petite quantité. car c'est déjà la base de mon alimentation ...j'espère.....mais il me semble que si vous me répondez votre réponse sera patience et pas opération
salutations, Nicole, 30 Aug 2004

Il est vrai que votre IMC est inférieur au 40 nécessaire pour la pose d’un anneau gastrique. Votre médecin est d’ailleurs de cet avis.
Par contre vous semblez être en souffrance par rapport à votre poids et vous avez une mauvaise image de votre corps. Vous pensez que l’anneau gastrique sera la réponse magique à vos problèmes. L’anneau n’empêche pas de manger souvent et la minceur n’est pas le garant de l’amour que l’on se porte. Vous ne parlez pas de vos sensations alimentaires, peut-être vous mettez vous en restriction ? La restriction ne peut pas être tenue tout le temps et entraîne des périodes de relâchement. En consultant un professionnel de santé prenant en compte toute votre problématique, vous aurez une réponse plus adéquat à vos attentes.

je pese 83 kgs, je mesure 1.67m, j'ai 62 ans. J'ai mm pratique W.W. qui a fonctionne bien entendu, mais j'ai repris mes kilos lorsque j'ai arrete de faire attention. Mon probleme : je mange tres equilibre aux repas auxquels je veille, mais dans l'apres-midi, je devore tout ce qui est sucre dans ma maison (bonbons sans sucre parce que je tousse tres frequemment mais je n'ai rien à la gorge et aux poumons...yaourths, creme, mm pain et morceau de sucre). je n'achete + de chocolat. j'ai l'impression que lorsque j'ai reussi à arriver à 82 kgs, je m'empresse de manger à tte vitesse comme si j'avais peur de qq chose !!
je ne vais pas à la piscine, je me trouve monstrueuse, je fais de la gym regulierement 2 h/semaine. c'est ma desolation. J'ai arrete de travailler depuis 11 mois et depuis j'ai pris 11 kilos !!
Merci d'avance pour vos conseils ou vos encouragements.
Viviane, 25 Aug 2004

Vous avez appris à manger équilibré et vous faites du sport, mais il apparaît que vous êtes en difficulté avec votre comportement alimentaire et que vous n’êtes pas en paix avec les aliments et avec vous-même. Si vous voulez être aidée, indiquez-nous votre adresse et nous vous ferons parvenir la liste des praticiens de votre région.

Bonjour, Pourriez-vous m'indiquer les coordonnées de practiciens belges francophones (région de Liège) qui suivent la philosophie du g.r.o.s?
Mon beau-frère qui a 38 ans et qui était mince quand il a rencontré ma soeur il y a 15 ans a maintenant allègrement dépassé les 100 kilos pour 180 cm, il ne mange apparemment pas entre les repas mais se sert par contre de très grandes quantités aux repas,je pense qu'un diagnostic dans la philosophie du g.r.o.s et des conseils adéquats seraient utiles pour qu'il arrête sa prise pondérale et ne mette pas sa santé en danger.
Merci d'avance Chantal, 16 Aug 2004
PS: cette année j'avais eu envie de suivre un jeûne avant Pâques avec un groupe de catéchètes. Ayant dû abandonner ce projet car mon emploi du temps était trop chargé et intense durant cette période, j'ai décidé de faire ce jeûne pour moi, mais en 7 fois 1 jour, le lundi. Cela a été une expérience très intéressante et je me sentais bien. J'ai donc décidé de continuer sur ce rythme, surtout que le w-e est souvent rempli d'occasions où je mange un peu plus que à ma faim. Le lundi, je m'autorise toute boisson, même sucrée selon mes besoins et envies, bien que la majorité soit des tisanes et de l'eau. Le mardi je recommence à manger normalement en commençant par mon petit déjeûné habituel, 1 bol de céréales avec un fruit et du lait. Mon entourage me dit que c'est probabalement très malsain de faire un jeûne une fois par semaine, qu'en pensez-vous? (je pèse 76 kg pour 179 cm).

Le poids et les comportement alimentaire de votre beau-frère semblent vous préoccuper; et lui-même, qu’en pense-t-il ? Si cela lui pose problème et qu’une visite sur notre site l’encourage à commencer une démarche pour corriger son comportement alimentaire et perdre du poids, nous lui communiquerons la liste des praticiens de Belgique.
Il me semble que vos jeûnes sont fondés, au moins partiellement, sur des raisons d’ordre; à ce titre, nous n’avons rien à vous conseiller ; du point de vue de la santé, les avis sur un jeûne hebdomadaire sont divisés : chez les personnes en bonne santé, sans maladie particulière, ce jeûne semble avoir des effets favorables sur le long terme en améliorant certaines constantes biologiques, mais a aussi tendance à diminuer la masse musculaire chez les personnes peu actives. Nous ne saurions le recompmander à tous, et mieux vaut prendre l’avis de son médecin traitant avant de l’instituer en règle de vie. Par contre, une alimentation allégée en quantité énergétique une fois par semaine ne pose pas problème, surtout si on n’a pas grand faim après une week-en,d où opn a mangé plus qu’à sa faim.

Bonjour, J'étais déjà venu sur votre site il y a deux ans alors que j'avais perdu 60 Kilos en un an, entre 2000 et 2001 (je pesais 147 pour 1M81 et j'étais descendu à 87). Mon obésité n'était due qu'à un trouble du comportement alimentaire, comme c'est le cas pour la plupart des gens.
Je crois que le jour où j'ai décidé de maigrir, c'était parce que je le voulais vraiment : je voulais qu'on porte un autre regard sur moi, ne plus être ce bon gros vivant jovial qu'on aimait bien. Tout est dans la tête en fait.
J'avais maigri tout en étant suivi par un médecin nutritionniste et j'avoue que j'avais fait un peu de zèle: je n'aurais jamais du perdre autant en aussi peu de temps. J'avoue que j'en ai bavé : j'avais faim au début et si je n'avais pas été aidé par mon entourage, ma femme, mes parents, mes amis, je n'y serais pas arrivé. Tout le monde a fait un effort : quand j'étais invité, on préparait du poisson plutôt que des plats à base de viande, des salades de fruits au dessert au lieu de pâtisseries etc... et personne n'a jamais rien fait pour me tenter.
Qu'en est-il 3 ans après? Le plus difficile a été pour moi de m'assumer dans ma nouvelle peau, car il faut l'avouer, avec 60 kilos en moins, on n'est plus la même personne. J'étais timide et complexé et je suis maintenant sûr de moi. Je n'osais pas regarder les gens dans les yeux car je ne voulais pas y lire ce qu'ils pouvaient penser de moi. Ce n'est que maintenant après 4 ans, que je commence à accepter mon nouveau corps, mais cela aurait été certainement plus facile avec l'aide d'un psychiatre. J'ai revu mon médecin nutritionniste cette année pour la dernière fois au mois d'avril. J'ai stabilisé mon poids depuis déjà un an .
Le sport m'a beaucoup aidé et après ma perte de poids, non sans avoir d'abord consulté un cardiologue pour vérifier s'il n'y avait pas de contre-indication, j'ai pratiqué tout d'abord la musculation à raison de 45 mn par jour puis la natation à raison de 3 km par semaine. J'ajoute que maintenant, dès que je peux, j'évite de prendre la voiture pour marcher à pied.
Cette année je devais faire en moyenne 7 à 8 km par jour pour me rendre à mon travail et en revenir. En ce moment, c'est l'été et je nage 2 km par jour (je précise que je me rends à la piscine à vélo).
Pour l'alimentation, j'ai supprimé tous les grignotages : 0 calorie entre les repas. Je ne bois de l'alcool qu'une fois par semaine, le dimanche et privilégie le poisson par rapport à la viande. Je ne mange du fromage qu'une fois par jour et en petite quantité.Il n'y a pas de mystère : si on ne veut pas grossir , il faut moins manger et bouger! Ma perte de poids m'a permis de redécouvrir des plaisirs que je croyais inaccessibles : marches en montagne avec dénivelé de 1000 m, randonnées à vélo de 50 km et plus et puis surtout le plaisir de pouvoir me regarder dans la glace, d'entrer dans les magasins sachant que j'y trouverai ma taille.

J'ai consacré un site à mon expérience : http://64.4.43.250/cgi-bin/linkrd?_lang=FR&lah=1ab5a70f913a69fd4a84cd9f1fdec8c6&lat=1093867225&hm___action=http%3a%2f%2fp%2etissot%2efree%2efr%2f

Voilà , tout çà pour vous dire que ce que vous faites est bien et que je vous encourage à continuer
Amicalement Pierre, 9 Aug 2004

Vous avez perdu beaucoup de poids en faisant un régime et une importante activité physique ; il semble que vous diminuez progressivement l’activité physique et que vous suivez encore des règles alimentaires. Votre suivi chez votre nutritionniste se termine ; vous avez retrouvé une estime de vous. Nous souhaitons que pour vous, la perte de poids obtenue se maintienne.
Cependant, rien n’est encore gagné ! Nous pensons que votre perte de poids a été basée sur une restriction et non sur un travail sur votre comportement alimentaire ; si par hasard vous vous retrouvez en difficulté en ce qui concerne votre comportement alimentaire et votre poids, revisitez le site et nous vous conseillerons un thérapeute qui pourra vous venir en aide.

Bonjour, je m'appelle xx et j'ai 15 ans et je pèse 72 kg, j'ai essayé de perdre du poids mais je n'y arrive pas. J'ai énormement grossi quand je me suis fais opéré des amygdales, je voudrais partir dans un centre d'amaigrissement, car sa m’aiderait peut à trouver un poids à peu près normal, il faudrait que je réussisse à perdre au moin 20 kg ce serait déja le bonheur, je suis très complexée car certaines personnes se permettent de m'insulter et à mon âge même en essayant de faire comme si on entendait rien au fond de moi je suis énormement blessée. Je vous écris pour que vous puissiez m'aider à perdre ces kilos ou même si vous avez l'adresse d'un centre qui a de la réussite et que je sois comme une jeune fille normale. S'il vous plait aidez moi je vous en serai reconnaissante.
Merci d'avance. P.S: s'il vous plait repondé moi à cette adresse et ne publié pas cette article ou alors méttez le anonyme.
merci j'attends votre reponse avec impatience
xx, 19 Aug 2004

Vous souffrez de votre poids ; vous avez déjà suivi des régimes et vous pensez qu’un séjour dans un centre vousaiderait . Nous ne pouvons pas vous donner une liste d’établissements, car nous pensons, qu’avant de faire appel à un centre de cure, il est préférable de consulter un professionnel compétent et de déterminer avec lui une stratégie globale. Si tel est le cas, il vous aiguillera vers un centre adéquat.

Bonjour à tous, Je sors de chez mon endocrinologue car il y a de cela deux mois je suis allée la voir pour la première fois et ma fait faire une prise de sang (en effet, il y a de cela quelques années je fabriquais énormément d'insuline) et compte tenu du fait que je n'arrive pas à maigrir, je dirais plutot que je grossi, j'ai voulu refaire un bilan et j'avais besoin que l'on m'aide à maigrir. Je mesure 1m70 pour 108 kgs....il y a 2 mois j'en faisais 104....
J'ai 34 ans et depuis l'age de 15 ans j'ai fais pleins de régime de toutes sortes, à 1000 cal. , montignac, accupunture, cure d'amaigrissement etc... Sauf que maintenant, meme si je mange une salade de tomate je vais arriver à grossir.
Selon mon médecin c'est tout à fait normal car mon cerveau est tellement habitué à faire des régimes que le moindre aliment se met en réserve au cas ou je ferai un autre régime.
Quoi qu'il en soit, elle m'a prescrit du médiator pdt 1 mois puis la sacrée molécule "SIBUTRAL". en faisant un courrier à mon généraliste pour qu'elle me face tous les mois un controle de ma tension. je retourne voir l'endocrinologue début novembre pour voir si elle augmente la dose ou pas.
Franchement, je viens de lire toute les contre-indications et le fait que ce médicament est été arreté en italie me fait beaucoup flipper...Que faire ?
En meme temps je dois effectuer des activités physique (tels que natation, vélo, abdo et marche) chose que j'ai déjà commencé. Bref, je suis déprimée (c'est un grand mot) je ne mange presque rien, je ne grignote jamais, ne fume plus depuis 1 an.
Merci de me donner votre impression sur cette prescription médicale.
A très bientôt
christine, 30 Jul 2004

Comme indiqué sur notre site, le Sibutral est un médicament coupe-faim. Comme il peut provoquer une hypertension dans certains cas, votre médecin a préconisé un suivi de votre tension artérielle. Lorsque ce médicament est pris sous surveillance médicale, il ne présente pas plus d’inconvénients médicaux que la plupart des médicaments actifs. Mais ce ne sont pas là les seuls problèmes : le Sibutral ne permet pas de modification profonde des habitudes alimentaires. Lorsqu’on l’arrête, on regrossit la plupart du temps.
Ce médicament ne règle en aucune façon les difficultés psychologiques et émotionnelles des mangeurs. Il risque là encore de n’avoir qu’un effet passager. Nous vous conseillons d’envisager un travail plus global sur vos difficultés. Si vous le désirez, nous pouvons vous donner quelques adresses de praticiens recommandés par notre association.

Bonjour, je consulte depuis quelques temps votre site GROS. La lecture de votre site m'a profondément touchée. Enfin, des cliniciens abordent ces problèmes différemment, en prenant en compte non seulement le surpoids mais la personne humaine habitée par le surpoids. Si j'ai bien compris, pas pour résoudre tous ses problèmes, mais pour lui rendre les sens que donne naturellement la vie, et que le gros a peu à peu muselés, n'osant les satisfaire.
Je ne sais pas si j'aurais entamé une consultation uniquement pour moi. Mais j'ai une fille de 10 ans. Elle a toujours été grande et bien bâtie. Elle a hérité de ma forte ossature, et sans être grosse, elle a quelques petits plis sur le ventre. Elle essaie déjà de les cacher et le vit mal. Comment ne pas reproduire avec elle les erreurs faites avec moi? Il me semble que si je pouvais véhiculer une image plus positive de moi-même cela lui permettrait de relativiser un peu.
C'est pourquoi je voudrais bien maigrir suffisamment pour que cela se voit (sans réelle réussite depuis longtemps) Mais aussi, pourquoi pas quelques entretiens avec l'un de ces cliniciens "différents" pour parler de cet aspect d'elle même. Cela la rassurerait peut-être et lui permettrait d'avoir des points de repères personnels.
Nous habitons un petit village entre Evry et Etampes (91). Parmi les praticiens qui adhèrent au G.R.O.S. y en aurait-il dans ce coin de l'Ile de France (départements 91(sud) ou 77(ouest) Fontainebleau)? Merci pour votre réponse. Cordialement.
Francoise, 10 Aug 2004

Dans un premier temps, il serait bien que vous consultiez au sujet de votre fille, sans sa présence. Ceci vous permettrait d’aborder vos problèmes de poids et d’image corporelle, de faire la paix avec les aliments. Ceci vous permettra de garder votre rôle éducatif et de rassurer vous-même votre fille. Si cela n’est pas suffisant, il sera toujours temps de consulter pour elle.

Bonjour, je souhaiterais savoir si le poids d'équilibre d'un individu dépend également du climat : mon oncle a un poids élevé mais stable, et en tant que cuisinier dans l'armée, il part parfois en mission de plusieurs mois en Centrafrique, et a même vécu 2 ans à l'île de la Réunion. Et lors de chaque séjour dans ces pays, il perd un peu de poids qu'il reprend progressivement après son retour dans le nord de la France. Merci de votre réponse
Séverine;-)> 29 Jul 2004

Il est classique que les Européens en Afrique prennent du poids. On parle d’ailleurs de « l’œuf colonial » qui est le bedon que prennent les hommes dans ces circonstances. Ce bedon peut être attribué à la consommation d’alcool, à la diminution d’exercice physique, au changement des habitudes alimentaires.

Bonjour, Ma cousine, habitant au Canada, a souffert pendant de très longues années de bulimaxeria. Elle n'était ni boulimique, ni anorexique mais dépendante aux laxatifs (jusqu'à en prendre une centaine par jour à la fin). Elle a cessé d'en prendre car elle souhaiterai tomber enceinte et avoir un corps plus "sain". Pourquoi personne ne parle de ce type de trouble de comportement alimentaire ? Merci Beaucoup.
Cordialement, Stéphanie 12 Aug 2004.

Ce que vous décrivez est bien connu et décrit. Nous en parlons dans notre page consacrée aux troubles du comportement alimentaire. La prise de laxatifs à outrance est un moyen courant, outre le vomissement, pour contrôler son poids. Cela peut provoquer de graves désordres métaboliques, avec parfois un risque vital, ainsi que des désordres du tube digestif, qui met souvent longtemps à se remettre de ce genre d’aventure.

bonjour, j'ai 50 ans et suis ménopausée, j'ai de plus en plus envie le SOIR de manger des aliments sucrés et surtout du chocolat. De la journée, je n'ai pas ces envies, pourquoi ?
existe-t-il des produits ou un aliment naturel, qui puissent couper ces envies ? j'ai déjà pris du chrome, mais pas de résultats immédiats ?? j'aimerai en terminer avec ses envies, qui me font grossir. merci pour votre réponse.
viviane, 22 Jul 2004

Il est habituel que les personnes en restriction cognitive, qui contrôlent leur alimentation durant la journée, aient des envies de manger irrésistibles le soir. Lorsque les compulsions alimentaires en soirée sont importantes, il s’agit d’un véritable trouble du comportement alimentaire, et on parle d’hyperphagie boulimique (voir notre site). Un travail sur votre comportement alimentaire est à envisager. Lisez sur notre site : « Ne pas maigrir idiot », ainsi que les articles en ligne.

Bonjour, je souhaiterais savoir si ce que l'on nomme "appétit" correspond à l'envie de manger ou à la faim. D'autre part, je me demande comment peut-on expliquer l'attitude de certaines personnes qui affirment "plus c'est bon, plus j'en mange" (ils ne perçoivent pas la diminution du plaisir gustatif ?) Bonne continuation Séverine;-)
Séverine, 22 Jul 2004

L’appétit : c’est désirer une chose pour la satisfaction des sens. Concernant l’alimentation, c’est avoir envie de manger.
Il est probable que les personnes dont vous parlez ne tiennent pas compte de leurs systèmes de régulation interne faim-rassasiement. Si elles n’ont pas faim lorsqu’elles commencent à manger, elles ne pourront pas sentir de rassasiement.

bonjour. J'ai 22 ans et je souffre de TCA depuis que j'ai 15 ans.
Pour être brève ( car mon histoire est longue et complexe) j'ai commencé par sauter des repas pour "réparer" des compulsions que j'ai toujours eues ( la plus ancienne dans mon souvenir remonte à l'age de 8 ans), puis anorexie, puis prise en charge par une psychanalyste et un psychiatre (qui suit mon traitement par antidepresseurs), et boulimie depuis 3 ans maintenant.
Je ne cherche plus à maigrir, j'en serais incapable d'ailleurs!!!! j'essaye de manger a ma faim, et mes crises s'espacent. Seulement voila : je ne cesse de grossir. Lentement, mais surement. Aujourd'hui c'est mon anniversaire, et je pese 66 kilos (1m75). Pour mes 21 ans je pesais 60 kilos et pour mes 20 ans 56 kilos. Pourtant, durant ces années, mon comportement alimentaire n'a pas changé, je fais meme moins de crises.
Consulter un nutritionniste serait-il utile dans mon cas? je pense que j'aurais moins "peur" en étant suivie, car même si vos conseils sont excellents et que je suis absolument convaincue de l'inutilité des régimes, c'est difficile a suivre toute seule.
Ce matin encore, en découvrant mon poids sur la balance ( j'essaye de ne pas me peser mais je le fais quand même...) je me suis fait vomir. Je me demande si l'aide d'un médecin autre qu'un psy ne me serait pas utile. Merci d'avance, et bravo pour votre site Stéphanie
Stéphanie, 24 Jul 2004

Effectivement, nous pensons qu’il serait utile de vous faire suivre par un nutritionniste ou une diététicienne formés à nos pratiques. Nous vous indiquerons nos correspondants, si nous en avons dans votre région, dés que vous nous préciserez où vous résidez.

Bonjour, J'ai suivi plusieurs semaines le regime xxx sur internet qui m'a éclairée sur mon comportement alimentaire. Je ne mangeais pas assez en fait. Mais, je me pose quand même pas mal de questions, en l'occurrence, ma perte de poids depuis début avril n'est que de 6 kg sur un total visé de 18. Je stagne depuis 2 mois en fait. Il m'a été conseillé de faire davantage de sport, ce que je fais, j'en suis à environ 8 h d'exercice par semaine, ce qui est une bonne moyenne je pense (gymnastique, vélo d'appartement, randonnée pédestre). Personne n'a pu m'expliquer pourquoi le poids ne baisse pas. J'aimerais bien avoir une réponse enfin.
Merci, Claire, 23 Jul 2004

On n’obtient pas toujours ce que l’on désire. Et il n’est pas vrai qu’on puisse choisir le poids que l’on veut faire.
Relisez sur notre site, ce que nous pensons des régimes et vous comprendrez que nous ne pouvons pas vous accompagner dans votre démarche.

Bonjour,
J'ai un problème avec la nourriture cela fait très longtemps mais j'ai l'impression que cela s'agrave d'année en année, cela devient de plus en plus présent et se traduit par les "lachages" de plus en plus souvent (fringales de sucrés uniquement).
Evidement j'ai essayée tous les régimes possibles protéinés, montignac, weight watchers, et j'en passe en tous cas j'ai une bibliothéque compléte de livres et de revues sur le sujet.
Il y a peu de temps j'ai entendu parler de restriction cognitive et je pense que je suis devenue la victime de tous ces régimes, le problème c'est que je ne m'en sort pas et que je suis prisonnière de mon alimentation.
C'est obsédant et j'ai peur de rester seule car je sais que je vais "craquer" sur des paquets de gâteaux ou du chocolat. Evidement cela affecte mon moral car je suis rentrée dans une spirale infernale si je me prive, je reperds mes kilos mais de toute façon même une fois mais kilos perdus je ne me sens pas mieux car j'ai de nouveau envie de sucré et je ne peux pas me retenir devant un paquet de gâteau...
J'ai vraiement besoin d'aide
Merci de me répondre, Stéphanie. Juillet 2004

Effectivement vous avez besoin de sortir de ce système. Un régime aggrave les compulsions alimentaires. Il vous faut faire la paix avec les aliments, retrouver les sensations alimentaires et le plaisir de manger. Indiquez nous la région où vous habitez, nous pourrons vous envoyer les coordonnées de nos correspondants, si nous en avons. En attendant replongez-vous dans la lecture des articles mis en ligne sur notre site.

Bonjour,
je viens de découvrir votre site qui est très intéressant,mais une chose me chagrine vous parlez des gros et les illustrations ne représentent que des maigres, POURQUOI?
Faut-il avoir honte d'être gros ou les gros ne sont-ils pas à montrer.
Amicalement, Darthea, 4 Jul 2004

Nous ne sommes pas d’accord avec vous. Les illustrations que nous avons choisies représentent des gens minces, ronds,