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Madame, Monsieur
J'ai crée il y a plus d'un an un groupe de discussion sur msn
http://groups.msn.com/nccg6a83nrapcjo24dui48pr82
où l'approche privilégiée est celle du "non régime"... c'est un simple lieu d'échanges pour des personnes en difficulté, lieu sans aucune préténtion et sans aucun professionnel, ni thérapeute. Juste un lieu de partage de nos vécus dans nos parcours sans régime.
Je l'anime maintenant avec Janny Brice ( ancienne animatrice d'un groupe bien connu mais franchement à l'opposé de cela maintenant ) dans le souci simple de l'écoute. Dans l'onglet parcours, vous pouvez voir nos profils mais voici les liens directs pour y arriver plus facilement
- mon propre parcours http://be.msnusers.com/nccg6a83nrapcjo24dui48pr82/franoise.msnw
- le parcours de Janny Brice http://be.msnusers.com/nccg6a83nrapcjo24dui48pr82/janny.msnw
Parmi les participantes, beaucoup sont suivies par des médecins répertorirés par votre association, certaines par le docteur Zermati, d'autres par le docteur Apfeldorfer, Janny étant elle même suivie par une nutritionniste psychologue de Marseille, membre de l'association G.R.O.S. Pour ma part je n'ai pas eu cette chance, car il n'y avait pas de membre du GROS dans ma région mais j'ai fait mon propre parcours en étant suivie par mon médecin traitant qui au départ ne connaissait rien de l'approche sans régime mais qui m'a suivie de manière régulière sur ce chemin tout en faisant connaissance de l'approche.
J'aimerais avoir si possible votre avis sur ce site et sur son forum qui je le rappelle n'est pas professionnel et n'a en aucun cas la prétention de l'être.
D'avance je vous en remercie.
Veuillez agréer Madame, Monsieur l'expression de mes salutations distinguées.
Françoise Collin Warnier
Votre groupe de discussion est épatant. Le Dr Zermati et moi-même sommes heureux de voir que nos livres sont utiles, qu’ils permettent à des personnes de progresser.
Bonne continuation
Dr Gérard Apfeldorfer
Bonjour/ Bonsoir!
Je suis une élève en DUT informatique à Paris et je dois réaliser un travail dans le cadre de mon cursus! J'ai choisi le thème de l'obésité parce qu'il est intéressant de l'étudier dans le domaine social! Ma problématique étant : "Obésité : entre rejet et intégration".
Malheureusement il est difficile de prendre des rendez-vous des sociologues, qui ont un emploi du temps chargé, dans les plus brefs délais. J'ai donc décidé de contacter des personnes spécialisées dans l'obésité dont le site internet est intéressant! (en l'occurence, c'est vous!), pour poser quelques questions. Pourriez-vous m'aider??
Je vous joins dans le cas où vous etes disponibles trois questions, en espérant que vous pourrez y répondre!
Je vous remercie d'avance!
20/11
Autrefois, les fortes corpulences avaient été valorisées (symboles de beauté et de bonne santé), alors qu'elles ne le sont plus aujourd'hui!:
*Quels est ce processus sociologique qui a fait passer ce regard positif en mépris?
*Comment expliquez vous que l'obésité touche massivement les personnes au bas de l'échelle sociale? (et pas le contraire!).
*Comment expliquez vous cette tendance à manger beaucoup, gras et sucré?
Bonjour et merci de votre visite sur notre site.
Vous pourrez trouver quelques réponses aux questions que vous vous posez en consultant le site : www.lemangeur-ocha.fr , Symposium, « corps de femme sous influence ».
Vous pouvez aussi lire : « Maigrir, c’est fou ! » Dr Apfeldorfer, Editions Odile Jacob.
Visitez : www.allegrofortissimo.com et www.pulpe-club.com , 2 associations de personnes rondes et fortes, avec lesquelles vous pourrez dialoguer..
Bonne recherche!
Bonjour,
Je viens de découvrir votre site ce qui me permettra peut-être de trouver une ou des solutions à mon problème.
J'ai toujours eu du surpoids (bébé de 4 kg à la naissance) et, pendant toute mon enfance et mon adolescence, on m'a fait suivre divers régimes plus ou moins avec succès. Aujourd'hui, après 3 enfants, et à 45 ans, j'ai un excès de poids d'environ 20 kg mais malgré une discipine alimentaire et plus de 5 heures de sport par semaine (marche, vélo), je perds très peu de poids. J'ai consulté une nutritionniste il y a 3 ans, le poids a diminué de 2,5 kg le premier mois, 1,5 kg le second puis pratiquement plus rien ensuite si bien que cette spécialiste mettait en doute ma parole. C'était insupportable !
Je souhaite avoir des avis sur ma situation et être éventuellement orientée vers un praticien compétent (j'habite dans la région nantaise).
Merci
KM,le 21/11
Perdre 5 kg en 2 mois, ce n’est pas rien perdre ! C’est même beaucoup. 5 heures de sport par semaine ce n’est pas rien non plus. La discipline alimentaire que vous suivez est efficace, mais si elle ne correspond peut-être pas à un comportement alimentaire qui est naturel pour vous. Vous risquez de l’abandonner et de reprendre votre comportement alimentaire antérieur. Si vous êtes en permanence au régime, ce n’est ni agréable, ni très bon pour votre santé. Relisez sur notre site les différents chapitres, notamment celui ci : Les alternatives aux régimes…..
Ci-joint les coordonnées de nos correspondants dans votre région.
Bonjour, Aujourd’hui, comme très souvent j’ai fais un excès alimentaire suite à une perte de contrôle de moi-même. Sans emploi actuellement, j’ai eu un trou de quelques dizaines de minutes dans ma journée cette après- midi. Il fût suffisant pour que je sois attirée par la nourriture et que je passe à l’action avant même d’avoir pu essayer d’y renoncer. Je n'avais pas faim avant de manger.
Je suis en colère contre moi, pas parce que j’ai fait un excès, que je serai sans doute réguler en écoutant mes sensations ce soir et demain, mais parce que je n’ai pas pu me contrôler. Lorsque je vais sur les forum Internet, je constate que non seulement je ne suis pas la seule à faire des excès boulimiques, mais en plus que l’on est très nombreuses dans ce cas.
C’est très triste de savoir que nous sommes nombreuses à souffrir de troubles du comportement alimentaire, que le travail est très long pour atténuer cette souffrance, et vu le nombre de personnes souffrant de cela, je me demande si vraiment il est possible pour moi de changer ma situation, de parvenir un jour et pas dans 10 ans à décider si je veux manger ou non, car c’est maintenant que je suis jeune et que je veux profiter pleinement de la vie que je me gâche un peu à chaque perte de contrôle.
J’ai fait une thérapie de 6 mois qui m’a permis d’améliorer un certain nombre de chose. J’ai arrêté lorsque j’ai eu l’impression d’avoir fait une belle évolution et de stagner. Aujourd’hui, je ne sais pas si je dois encore espérer un progrès par moi-même, si je dois consulter, ou si je dois me contenter des progrès acquis. J’en ai assez de ces pertes de contrôle. Pouvez-vous me conseiller? Merci d'avance.
Audrey le 4/11/03
Comme vous le savez, vous souffrez d’un trouble du comportement alimentaire et pour guérir il vous faut consulter. Ce sera long, mais personne ne sait combien de temps il vous faudra, pour avoir un comportement normal. Alors courage.
Ds ma famille, nous sommes ou avons été en surpoids depuis tjrs. Parents, frères et soeurs... et enfants!
Mes parents âges de plus de 70 ans se maintiennent depuis de très longues années à un poids correct grâce - ou à cause d'un contrôle permanent et rigoureux de tt ce qu'ils mangent. De fait, lorsque nous étions adolescents, et qu'un médecin bien intentionné avait annoncé à ma mère que ma soeur serait obèse à 20 ans, nous avons été mis au régime "basse calories" (en vogue à l'époque) et extrêmement surveillés en matière d'alimentation par notre mère.
Résultat :ma soeur n'a pas été obèse à 20 ans mais à 25 et moi même le suis devenue au cours des ans et des alternances de régimes. Qualifiée de "ronde" à 17 ans (48 kilos pour 1m50) et donc complexée, je pèse à présent 82 kilos pour la même taille (et vive les régimes !!!!) et donnerait cher pour revenir à ce poids ds lequel je n'arrivais pourtant pas à me sentir bien !
Tt cela ne serait pas bien grave - après tout, avec les années, j'ai bcp lu (Gérard Apfeldorfer, Jean-Philippe Zermati et d'autres...), j'ai appris à relativiser, à m'accepter un peu mieux... bref à vivre avec - mais seulement voilà, j'ai eu 4 enfants et 3 présentent trop l'embonpoint. L'un sur le tard, puisqu'il a 26 ans, mais pour les deux autres (garçon de 12 ans et fille de 6 ans) leur excédent de poids fait l'objet de remarques permanentes de la part des médecins et de mon entourage. Ma fille doit avoir 3 à 4 kilos de trop et mon fils une dizaine de kilos. Ni l'un ni l'autre, bien que n'ignorant pas leur excès de poids (ils auraient du mal !), ne souffrent ni ne complexent de cela. Ce sont des enfants gais, qui réussissent très bien à l'école et qui ne donnent aucun signe majeur de déséquilibre psychologique !
Qqs amies "bien intentionnées" me signalent que mes enfants sont bien enrobés (au cas où je serais aveugle...) et j'ai le droit au sempiternel "il va falloir que tu le (la) surveilles" ! J'en profite alors pour partir en bataille contre les idées reçues et j'essaie de véhiculer une autre forme de réflexion à propos des sacro-saints régimes, mais les préjugés ont la dent dure ! Pourtant la preuve en est chez ttes ces collègues et amies qui maigrissent et regrossissent en permanence !
Et l'obsession de la minceur reste... énorme !
Le courant "bio" que je trouve pourtant intéressant, véhicule lui aussi un code du bien manger extrêmement "moral" et restrictif. Ma fille, soignée presque essentiellement à l'homéopathie, a été gentiment priée, il y a peu, par un homéopathe de perdre 1 à 2 kilos "sinon je la mettrais au régime" nous a t-il dit. Nous nous sommes opposés à cela, et je refuse également catégoriquement de mettre mon fils à qq régime ou contrôle que que ce soit, ne voulant pas reproduire mon histoire.
Il n'empêche que je n'ai pas envie non plus de les voir grossir et grossir encore, et que je crains un peu les complexes de l'adolescence (je ne voudrais pas voir ma fille devenir anorexique vers 15/16 ans).
Comment puis-je les aider ds ce sens ? J'ai essayé de leur apprendre à reconnaître la satiété et cela s'est avéré plus facile pour ma fille - qui est capable de s'arrêter de manger un gâteau - que pour mon fils qui ne fonctionne qu'à l'envie. Mais ces tentatives sont encore une fois contrecarrées par leur entourage (cantine ou parents de copains) qui les obligent toujours "à finir leur assiette" !
Cet apprentissage s'avère d'autant plus difficile qu'en matière d'alimentation, mon fils est un "néophobe" et je ne sais pas comment faire pour arriver à l'ouvrir à de nvx goûts. Pour ma part, j'aime tt et particulièrement, par chance, les légumes et les fruits, mais je suis limitée pour les cuisiner à cause des goûts des uns et des autres et je me réfugie ds la facilité (pâtes, riz, poisson pâné...etc).
Que peut-on faire pour éduquer nos enfants hors des sentiers battus et des discours consensuels sur la "bonne " alimentation ? Comment leur enseigner un apprentissage gustatif ss tomber ds la surveillance et la restriction ? comment préserver malgré tout leur santé sans les mettre au régime ?
Autant de questions que je me pose, sans cesse ravivées par l'entourage et les médias (les années qui s'annoncent, placées sous le signe de la lutte contre l'obésité, vont être dures !), et auxquelles j'aimerai trouver un semblant de réponse ou de conseils...
En attendant, bravo pour votre site - que je ne cesse de suggérer autour de moi aux fanas des régimes - ! J'y ai enfin trouvé un mode de pensée subversif par rapport au totalitarisme de la restriction alimentaire, et une réflexion profonde et intelligente sur ce sujet complexe du rapport à la nourriture !
Il serait capital que vous puissiez étendre votre action et être très présents ds les médias (c'est pourquoi la présence du Dr Zermati sur M6 m'a semblé tt à fait positive et bénéfique). Je vous souhaite bcp de persévérance pour la poursuite de vos actions et vous remercie pour l'immense réconfort moral que moi et bien nombre de personnes auront trouvé ds vos écrits.
Cordialement,
Béatrice le 25/10/03
Votre courriel montre que vous avez parfaitement fait le tour de la question.
Concernant l’éducation alimentaire de ses enfants :
1) Il est nécessaire d’éduquer ses enfants sur le plan alimentaire comme dans les autres domaines. Cette éducation alimentaire consiste à leur apprendre les règles de la civilité alimentaire : manger dans un environnement approprié, en respectant les us et coutumes alimentaires, dans le calme, en faisant attention à ses sensations alimentaires, en s’arrêtant dès lors qu’on est suffisamment nourri. Il n’est pas nécessaire d’être rigoriste en la matière : on peut manger trop (quand c’est « trop bon ») sans remords, car quand on régule souplement, cela conduit à avoir moins d’appétit par la suite. Les excès se corrigent alors tout seuls.
Les aliments adéquats sont ceux de la culture dans laquelle on vit, et de ce point de vue, les traditions alimentaires françaises aboutissent à une alimentation parfaitement convenable, variée, avec ce qu’il faut en nutriments. Des carences ou des abus en certains nutriments (pas assez de vitamines et de certains ménéraux, trop de certaines matières grasses) ne prêtent à conséquence que s’ils sont permanents.
2) Lorsque les enfants mangent ainsi, ils font le poids qu’ils doivent faire en fonction de leur génétique et de leur mode de vie (plus ou moins d’exercice…). Rappelons aussi qu’il est normal que les enfants soient potelés à certains moments de leur croissance.
Voilà comment les choses devraient être… si tout le monde n’était pas tombé sur la tête ! Comme nous vivons dans une épouqe obsédée par le poids et les formes corporelles, il est aussi nécessaire de discuter avec ses enfants de cela. Il convient à leur apprendre à séparer le bon grain (conseils pour manger varié) de l’ivraie (forcing amaigrissant).
Bonjour,
je me pose quelques questions au sujet des compulsions alimentaires :
1/ Une personne ayant l'habitude de manger des produits sucrés plusieurs fois par jour (jus de fruits, sucre, chocolat, confiture, biscuits sucrés...) est-elle forcément un "carbohydrate craver" (qui est comparable à un toxicomane, étant donné que les mécanismes physiologiques concernant les neuromédiateurs sont similaires) ?
2/ Une personne mangeant environ 100g de chocolat (réparti dans la journée) tous les jours et ayant besoin de cela pour se sentir bien, est-elle forcément chocolatomane ? (ce besoin pouvant être périodique et ne durer que quelques semaines)
3/ Une compulsion alimentaire a-t-elle toujours pour origine une restriction ? (Il me semble que tous les compulsifs ne sont pas forcément victimes de restriction cognitive, car tous ne luttent pas contre leurs envies impérieuses)
4/ Où se situe la limite entre l'habitude (ou l'envie) "normale" et le début du comportement pathologique (concernant la consommation de produits sucrés ou chocolat) ?
Merci pour vos réponses et bonne continuation
Séverine;-
Le 25/10
1) Les carbohydrate cravers sont les personnes qui ressentent une nécessité impérative de manger des produits sucrés. On n’est donc pas carbohydrate craver si on mange quelques sucreries pour son plaisir, et non pas sur un mode compulsif.
2) Une personne qui mange 100 g de chocolat par jour peut être dite chocolatomane. Mais il n’y a pas forcément de quoi en faire une maladie!
3) Vous avez raison : on peut être compulsif sans pour autant être en restriction cognitive.
4) On entre dans la pathologie : 1) lorsque certains comportements deviennent trop fréquents. Des boulimies, même accompagnées de vomissements ne sont pas considérés comme correspondant à une maladie s’ils sont ponctuels (voir les définitions des troubles du comportement alimentaire sur notre site). 2) lorsque ces comportements, même peu fréquents, engendrent une souffrance psychologique.
Bonjour,
Je souhaiterais connaître votre position concernant le petit déjeuner.
Il est important de respecter sa faim, mais partir travailler en n'ayant absolument rien bu, ni mangé (car on n'a pas eu faim) me semble problématique.
1/ Le matin à jeun, l'organisme recourt à la cétogenèse pour assurer ses dépenses énergétiques, mais cette source d'énergie limite notamment les capacités du cerveau, ce qui peut s'avérer gênant si l'on doit conduire pour se rendre au travail par exemple.
2/ D'autre part, chez un individu habitué à ne jamais rien manger le matin, son organisme s'adapte à cette situation, donc il n'aura jamais faim le matin.
La sensation de faim n'apparaît généralement qu'au bout d'1h30 environ après le lever.
Je pense donc qu'il serait souhaitable de recommander aux personnes de prendre un petit quelque chose (comme un fruit ou un laitage) le matin, afin d'éviter une cétogenèse trop importante (puis de compléter ce "petit déjeuner" dans la matinée quand ils auront faim).
Merci pour votre réponse
Séverine le 26/10/03
Vous avez raison : le petit-déjeuner consiste à dé-jeûner, c’est-à-dire sortir du jeûne nocturne. Cependant, certaines personnes ne ressentent pas d’envie de manger le matin au saut du lit. Pourquoi se forcer ? Mieux vaut qu’elles apportent avec elles un en-cas (barre de céréales ou autre) qu’elles prendront lorsqu’elles en ressentiront le besoin, durant la matinée. Manger doit rester un plaisir, en accord avec les messages que le corps nous adresse. Bien entendu, il existe des situations dans lesquelles on ne fait pas ce qu’on veut. On se débrouille alors comme on peut !
Bonjour, je viens de découvrir votre site très intéressant mon problème est le suivant. Aprés une pyloroplastie avec vagotomie double les inconvénients sont multiples, notement phyto bézoards quand je mange des légumes, et même en soupe je fais des malaises... Que me conseillez-vous comme régime car je désirerais perdre au moins 25 kg pris en 2 ans suite problèmes vertébraux. Merci d'avance pour votre réponse.
X.
Nous manquons d’éléments diagnostics, vous concernant. Il existe des traitements qui permettent de réduire la formation des phytobézoards. Il est préférable que vous consultiez un médecin spécialisé en nutrition, qui aura une écoute bienveillante.
Comme vous avez pu le lire sur notre site, nous pensons qu’un régime n’est pas la solution à long terme, à la perte de poids. Il est préférable de travailler sur son comportement alimentaire et de varier son alimentation, sans spécialement manger beaucoup de légumes
Bonjour,
Je m'appelle Elsa, j'ai 17ans, j'habite Bordeaux et je voudrais seulement savoir une chose.
Je souffre d'hyperfagie boulimique depuis environs 2mois suite à un régime draconien. Je vois un psychiatre mais ça n'a pas arrangé mon cas... je pense sans arrêt à la nourriture.
Je voulais seulement savoir si il existait un centre en France qui prenne en charge des adolescentes de mon âge.
Je voudrais être aidé par des spécialistes, réapprendre à m'alimenter de façon "normale", parler à des filles qui me comprennent et surtout aller mieux dans ma tête et dans mon corps.
Pouvez-vous m'aider? Si oui, répondez moi le plus vite possible.
Merci d'avance
Bonjour a vous tous,
C’est à votre psychiatre de répondre à la question de placement dans un centre.
Le traitement de la boulimie est long, soyez patiente. C’est une très bonne chose que d’être suivie par un psychiatre.
J'habite Metz (57) et malheureusement vous n'avez pas cette ville dans votre liste regroupant les praticiens
Voila mon probleme : ma fille de 15 ans a pris en tres peu de temps (environ 3 mois) 7 kilos localises sur le ventre les fesses et les cuisse Elle a beaucoup de cellulite et depuis deux jours des vergetures sur les fesses
Elle se desespere de voir sa silhouette ainsi transformee car elle etait mince jusqu'alors et tres bien proportionnee
Nous avons d'abord cru que la pillule DIANE qu'elle a pris 4 mois durant pour des pbs d'acne etait en cause et elle l'a stoppee il y a trois mois mais cela n'empeche rien Pouvez vous me dire quel praticien je peux aller consulter car la nourriture ne semble pas en cause, elle a peu d'appetit, est vegetarienne et ne boit pas de sodas, peu de sucreries.
Je vous remercie par avance de votre sollicitude
Bien a vous. Cordialement
Claudine
Consultez votre médecin traitant pour écarter toute cause de maladie. Il vous dira aussi si on peut considérer que le traitement hormonal est en cause. Le problème est peut-être aussi d’ordre psychologique ou comportemental.
Bonjour, je m'apelle Aurélie. Je suis actuellement en classe de terminale ES et je prépare pour le bac un exposé sur le thème de "intégration et exclusion". Nous avons choisi le sujet de l'obésité, et désirons parler des exclusions auxquels sont soumis les obèses. Pour cela, je voulais savoir s'il vous serait possible de m'aider dans mes recherches, en m'expliquant certaines choses qui aident les obèses à s'integrer dans la société, et d'autres qui montrent que ces personnes sont effectivement exclues.
Je vous remercie par avance, et j'espere que vous accepterez de m'aider.
Aurelie, 18/10/2003
Bravo pour le choix de votre sujet !
L’exclusion sociale des obèses se repère dans de multiples domaines:
- sécurité routière : les ceintures de sécurité ne sont pas assez longues…
- Transport en commun : les portiques de sécurité sont trop étroits, les strapontins pas assez profonds.
- Santé : les appareils pour faire des scanners (sorte de gros tube) trop étroits, les brassards pour prendre la tension sont trop courts
- Emploi : discrimination constatée
- Finance : certains prêts bancaires seraient refusés aux personnes obèses (comme à certains malades chroniques, qui auraient statistiquement une durée de vie limitée)
Pour plus d’information, vous pourriez aussi vous mettre en relation avec ces 2 associations d’obèses : http://www.allegrofortissimo.com/
http://www.pulpeclub.com
Bonsoir,
Que pensez-vous de cette découverte qui concerne les peptides intestinaux, responsables selon les chercheurs du phénomène de satiété ? Peut-on envisager de nouvelles thérapies à partir de cette découverte ?
Je vous remercie d'avance et je vous adresse le bonjour du Canada.
Nicole, LE 5/10/03
Bonjour le Canada, bonjour Nicole et merci de votre visite sur notre site.
Certains travaux portent sur la cholécystokinine, ou CCK, ou sur la bombésine, entre autres molécules. Le CCK est un peptide sécrété par les entérocytes sous l'influence du cerveau, relayé par le nerf vague, qui a un effet satiétogène et diminue la prise alimentaire. Cet effet est connu depuis longtemps. Mais diverses recherches sont en cours pour utiliser cet effet. On en est au stade expérimental. Un jour peut-être, aurons-nous à disposition des traitements qui permettront de réguler la prise alimentaire ou/et de contrôler la satiété. Qui vivra verra…
merci de m'envoyer le régime MAYO, que je connais et que je supporte très bien, mais je l'ai perdu
Evelyne le 5/10/03
Nous vous invitons à relire ce que nous pensons des régimes et en particulier du régime MAYO, sur notre site, au niveau : régimes amaigrissants. Vous comprendrez pourquoi, nous ne vous enverrons pas ce régime.
Les régimes à notre avis, aboutissent à des pratiques interdictrices et moralisantes qui ont fait preuve de leur inefficacité (80 à 95% de reprise pondérale après un régime, sur un délair de 3 à 5 ans) et de leur nocivité (dépression, troubles du comportement alimentaire, perte de masse musculaire et fatigue).
Je me promets depuis longtemps - et ne le fais qu'aujourd'hui - d'adresser mes plus vifs remerciements au Docteur Jean-Philippe Zermati.
Il ne me connait pas et je ne le connais que pour l'avoir vu à la télévision et surtout par son livre, "Maigrir sans régime", dont la lecture m'a permis :
- de perdre 31 kg (de 80 kg en juillet 2001, je suis passée, pour 1,51 m, à 49 kg, poids auquel je me maintiens depuis mars 2003),
- de réintroduire dans mon alimentation habituelle tout ce que j'aime et qui n'est pas considéré comme diététiquement correct, et donc de supprimer toute frustration,
- de changer complètement mon rapport à la nourriture. Je mange maintenant en fonction de ce que me "dit" mon corps, et non plus pour me consoler de la méchanceté des gens ou de la dureté de la vie...
Mon seul regret est de ne pas avoir reçu ces conseils plus tôt et d'avoir "joué au yoyo" de 20 à 53 ans (!).
Merci, merci, merci.
Geneviève le 06/10/03
bonjour,
je lis avec intérêt toutes les rubriques du site et je découvre que tout ce que je crois vivre seule est le lot de toutes les personnes en surcharge pondérale (quelle jolie expression), comme tous j'ai fait tous les régimes possibles et imaginables et même inimaginables, avalé toutes les potions et médicaments existants, inoffensifs et même les dangereux, je me suis faite opérée également et je lutte toujours avec mon surpoids pour essayer de vivre tout simplement.
Actuellement sous « prozac » pour traiter des troubles compulsifs alimentaires, mais j'ai l'impression de régresser. Je suis dans une région particulièrement défavorisée socialement et médicalement, le Nord de la France, région valenciennoise pour ne pas dire denaisis encore plus mal famé, vers qui me tourner pour trouver une aide, je sais que maigrir c'est dans sa tête comme le dit le Dr APFELDORFER, mais ma tête est fatiguée et je ne sais pas si elle sait encore ce que cela veut dire.
Connaissez vous des personnes compétentes que je pourrai rencontrer dans ma région, qui connaissent réellement le problème des obèses et qui ne jugent pas au premier regard.
Merci de me tendre la main, amitiés.
Murielle
Madame, Monsieur,
Je viens de parcourir le site et j'ai noté que vous étiez dans la possibilité de communiquer des coordonnées de thérapeutes. J'habite à Marck à côté de Calais dans le Pas de Calais, il me semble, d'après la liste du site, que le thérapeute le plus près de mon domicile est celui d'Armentières. Est-il possible d'avoir ses coordonnées ?
Je suis une maman de 28 ans (j'ai 2 enfants). Je n'en sors plus des régimes et des reprises de poids à répétition, j'ai pris conscience de la nécessité de me faire aider, seulement je ne sais pas où aller et à qui m'adresser.
Je vous remercie de vous être attardé sur ces quelques lignes. J'espère que vous aurez le temps de me répondre, cela me donnerait la possibilité d'entrevoir le début d'une autre histoire dans laquelle je serai moins seule. De mon côté, je poursuis mes recherches. Merci. Peggy
Bonjour,
1/ Je souhaiterais savoir comment faire la différence entre les crampes d'estomac dues à la faim, et les douleurs gastriques liées au stress (car toutes deux poussent à manger, l'une à raison et l'autre à tort) ?
2/ D'autre part, je souhaiterais savoir comment peut-on concilier manger quand on a faim et avoir une alimentation relativement structurée et équilibrée.
En effet, si je n'ai pas faim au repas du midi, je ne mangerai pas, mais quand j'aurai faim dans l'après-midi, je ne mangerai pas la viande ou le poisson avec les légumes ou les pâtes que j'aurais mangé à midi (si j'avais eu faim), mais je mangerai du chocolat, des pâtisseries, de la brioche... ce qui n'aide pas à avoir une alimentation équilibrée (favorable à une bonne santé) car elle manquera de fibres, de vitamines, de fer... Enfin, ayant mangé à ma faim dans l'après-midi, il est probable que je n'ai pas faim à l'heure du dîner en famille, donc je ne mangerai pas, mais si j'ai faim dans la soirée, là encore je mangerai ce que j'ai sous la main... Comment faire donc pour concilier les 2 ?
3/ Quelle solution peut-on proposer aux personnes qui ne peuvent résister (alors qu'elles savent pertinement qu'elles n'ont pas faim à ce moment précis) à la vue d'un aliment ou d'un plat qui, en le mangeant, leur procure un plaisir qu'elles ne peuvent feindre d'ignorer ?
Merci pour vos réponses et bonne continutation
Séverine;-) le 06/10
1) C’est en apprenant à se connaître qu’on peut faire la différence entre des sensatiosn de faim et des réponses alimentaires au stress. Il n’est effectivement pas facile de différencier ces sensations, lorsqu’on a appris, parfois dès le plus jeune âge, à faire face ausx difficultés émotionnelle en mangeant.
2) L’équilibre alimentaire est réalisé sur une semaine, en moyenne. Cela laisse donc de la marge pour manger ce qui fait plaisir, sans tyrannie du diététiquement correct. Lorsqu’on a faim à une heure qui n’est pas celle d’un repas socialisé, on peut le gérer de plusieurs façons : on peut manger à sa faim à ce moment-là, mais alors on n’aura pas faim au moment du repas. Tant pis alors pour ce reaps ! On peut aussi manger plus légèrement, sans aller jusqu’à satité complète, pour arriver au repas en ayant une faim de la bonne taille : ni trop ni trop peu. Maius cette dernière méthode exige de bien connaître ses réactions corporelles à la nourriture et est parfois difficile à mettre en œuvre par les personnes qui ont perdu de vue leurs sensations alimentaires.
3) Lorsqu’on est en restriction cognitive, il est fréquent qu’on ne puisse résister à des aliments interdits qui sont à sa disposition. Il convient alors d’entreprendre un travail sur cet état de restriction cognitive (voir sur notre site).
Bonjour,
Je m'appelle séverine j'ai 25 ans je me mesure 1m 70 et je pèse 100Kg je suis donc obèse
j'habite dans l'oise
Je suis actuellement suivie pour des problème de thyroïde je me suis fait opérer il y a plus d'un an je n'ai plus du tout de thyroïde je suis sous levotyrock 200 mais nous avons beaucoup de mal a stabiliser.
j'ai suivit pendant un an un régime a l'aide d'un nutrisiologue j'ai réussit a perdre 7 kg mais maintenant je n'arrives plus perdre de kilo en regardant les émissions de jean luc delarue j'ai entendu parler de centre d'amaigrissement pour enfants et adolescents obèses j'aimerais savoir si il existe le même genre de centre pour adulte
et si oui j'aimerais avoir leur coordonnées pour connaître leur mode de fonctionnement car je n'en peux plus je veux avoir un enfants mais tant que j'aurais ce corps je ne me l'autorise pas merci de votre aide
Séverine le 06/10
Nous ne pouvons pas vous donner de telles adresses, car nous pensons que la solution aux problèmes de poids réside dans une prise en charge de la personne sur le long cours. Il est donc nécessaire que vous vous fassiez suivre dans ce but par un médecin à qui vous pourrez faire confiance. Un séjour dans une institution ne peut s’envisager sérieusement que dans le cadre de cette prise en charge globale, comme un moment de ladite prise en charge.
Bonjour,
J'ai une collègue obèse qui est aujourd'hui en grande souffrance car la pose de son anneau n'a pas eu les résultats escomptés. Elle "n'a perdu" que 17 kg en 2-3 ans alors qu'elle voulait en perdre au moins le double. L'anneau a été un échec. Elle le vit très mal car dernière solution. Son chirurgien lui a proposé l'ablation partielle de l'estomac : opération très risquée!
J'aimerais savoir s'il vous est possible de m'indiquer quelques pistes d'espoir pour son cas. Elle n'est pas suivie psychologiquement, diététiquement, je trouve que c'est peu suivi (elle mange peu, des sandwichs souvent).
Merci beaucoup de votre réponse. Je souhaite que ça aide ma collègue.
Sylvie le 08/10
Il est très sympathique de votre part de vous occuper du problème de votre collègue.
Avoir perdu 17 kg est déjà bien. On ne perd pas forcément ce que l’on veut, quand on veut. Il faut savoir qu’en cas de gastroplastie, un suivi psychologique et diététique est obligatoire. C’est ce qu’il vous faut lui conseiller impérativement, avant qu’elle n’envisage une intervention lourde et irréversible.
Bonjour,
Je me permets de vous écrire afin d'informer les personnes qui croivent aux pilules miracles. Un jour dans ma boîte aux lettres je trouve un courrier me promettant un corps de rêve...Ce courrier provient du Centre XXX. Voici les promesses : "dès les premiers jours, je dois constater que mes kilos commencent à fondre et que ma peau d'orange s'atténue. Je n'ai aucun régime contraigant, aucun exercice fatigant, ni rien d'autre à faire que de prendre XXX".
Etant donné que durant cette période je ne me sentais pas bien dans ma peau j'ai malheureusement commandé ces pilules. Alors pour encaisser le chèque, là il n'y a pas eu de problème !!! mais pour recevoir mon colis j'ai eu du mal !! Après une 10 ème de coup de fil et plus d'un mois d'attente (après l'encaissement du chèque) j'ai enfin eu mon colis.
Alors le premier jour, rien deuxième jour, rien troisième jour, rien quatrième jour, rien... et maintenant toujours rien. Alors quand on leur téléphone, on a droit à cette réponse "oui mais vous savez cela ne marche pas sur tout le monde". Alors que sur le courrier la phrase écrite en gras et en grand est" je vous le garantis vous allez
maigrir" c'est bien beau de faire rêver les gens et de les escroquer quand ils ont du mal à s'accepter tel qu'ils sont.
Enfin bref, je tenais à vous informer que la pilule XXX c'est une grosse connerie et que cela ne fonctionne pas du tout. (en plus il faut savoir que je buvais deux litres d'eau et que je faisais du sport).
Voilà avis à tout les amateurs de pilules.
Si jamais quelqu'un à une solution pour moi, sachant que j'ai pris mes kilos en arrêtant la cigarette... 1m60 59kg merci le 08/10
Votre témoignage ne fait que confirmer ce que nous savions : pas de traitement miracle.
Actuellement votre indice de masse corporelle est à 23 (en cas de surcharge pondérale l’IMC est supérieur à 24,5), donc vous n’êtes pas en surpoids). Eviter de faire appelle à des méthodes restrictives, elles risqueraient d’aggraver la situation. Si votre poids physiologique est situé en dessous de 59 kg, avec le temps, vous le retrouverez.
Bonjour,
je vous écris pour vous demander si il existe des centres pour les enfants et adolescent en surcharge pondérale.
Mon fils présente un surpoids, en fait il est en pré-obésité.
Malgré mes recommandations, et les repas équilibrés que nous faisons, il continue de manger entre les repas, et en cachette. Je lui explique pourquoi il doit faire attention à son poids, qu'il doit bouger, sortir, etc. mais dès que j'ai le dos tourné, il est devant la télé, ou il joue aux jeux vidéo, ou il lit. Je n'arrive pas à le rendre attentif qu'il prend beaucoup de poids, il ne réagit pas.
Comme il est aussi THADAH et intellectuellement précoce, son problème de surpoids n'arrange rien. Je ne peux pas tout surveiller, il doit prendre conscience de son corps. Alors je me demande si un centre existe, comme en France, ou les enfants sont "en internat" pendant 1 an ou plus pour leur apprendre la bonne façon de se nourrir? car cela me parait la seule solution pour éviter la catastrophe.
Merci d'avance pour vos conseils, salutations
Michèle,Le 08/10
Nous ne pouvons pas vous donner de telles adresses, car nous pensons que la solution aux problèmes de poids réside dans une prise en charge de la personne sur le long cours. Il est donc nécessaire que vous fassiez suivre votre fils dans ce but par un médecin à qui vous pourrez faire confiance. Un séjour dans une institution ne peut s’envisager sérieusement que dans le cadre de cette prise en charge globale, comme un moment de ladite prise en charge.
Mais dans le cas de votre fils, le problème alimentaire semble n’être qu’une part de ses difficultés. En particulier, l’alimentation semble devenue un enjeu entre parents et enfant. Il nous paraît indispensable d’en référer au pédopsychiatre qui le suit, ou de consulter un pédopsychiatre si tel n’est pas le cas. Une psychothérapie ou une thérapie familiale pourraient être envisagées.
J'ai découvert votre site aujourd'hui, en me baladant; je suis moi-même concernée, bien entendu (IMC de 35,8, d'après votre tableau).
J'ai pris du poids sans cesse, depuis l'adolescence, avec des phases pires que d'autres, en particulier les moments difficiles. J'ai retrouvé bon nombre de comportements qui furent les miens sur votre site (manger contre ses parents, par dépression, par protection...).
Il a fallu que j'attende d'avoir 24 ans, et le net (discussions en ligne, etc...) pour admettre que ce sur quoi JE me focalisais, mon poids, n'était pas toujours ce qui importait aux autres, et que l'on pouvait m'apprécier malgré cela.
Le temps a passé, et j'ai stabilisé mon poids depuis que ... je n'y pense plus trop. J'ai décidé, seule (enfin, en discutant avec un ami aussi), que je ne voulais pas être au régime ma vie entière; que mon problème venait, à l'évidence, de ce que je mangeais mal plus que de ce que je mangeais trop, avec toute la cohorte de grignotages associés à une culpabilité effroyable. En parallèle, aussi, je me sens mieux dans ma vie pour de nombreuses raisons.
Bien entendu, j'ai encore des progrès à faire, des habitudes alimentaires à corriger, des goûts à acquérir (tant d'années passées à ne pas aimer les légumes! alors que tout est dans la préparation), et j'envisage parfois de consulter pour être... eh bien, soutenue. et pour m'informer aussi.
Vous comprendrez donc que ce site, avec ses remarques frappées au coin du bon sens, son sérieux (si rare sur le net), m'a particulièrement interessée.
j'aurais aimé vous demander des adresses de médecins que vous recommanderiez à Paris, si je finis par me décider.
D'avance, merci.
Mia, October 04, 2003
Etudiante en BTS diététique, je souhaiterais obtenir quelques renseignements :
1/ Comment concilier "manger quand on a faim" et "manger à heures régulières" (cette régularité étant importante pour la physiologie de l'organisme" ?
2/ Je souhaiterais savoir s'il existe un lieu où je pourrais consulter les travaux d'Herman et Polivy sur la restriction cognitive, en français.
3/ J'entends souvent le chiffre de 95% des régimes amaigrissants sont des échecs (chiffre qui me semble tout à fait juste), et je souhaiterais savoir d'où vient ce chiffre?
Je vous remercie pour vos réponses
Bonne continuation
Séverine;-)> Sept 22, 2003
1) Il n’y a nul besoin physiologique de manger à heures régulières, seulement de manger quand on a faim. Mais dès lors qu’on a un mode de vie à peu près régulier, on a faim chaque jour aux mêmes heures, ce qui permet de respecter les règles sociales. Tricher un peu avec sa faim pour s’adapter aux circonstances ne pose pas non plus habituellement de problème.
2) Herman et Polivy: différerents articles français en parlent, ainsi que différents ouvrages, que vous trouverez sur la bibliographie mise en ligne sur www.gros.org. Mais ces auteurs n’ont pas écrit dans notre langue.
3) le chiffre de 95% des régimes amaigrissants qui sont des échecs: c’est ce qu’on observe à un délai de 4 à 5 ans. Ce chiffre est obtenu à partir d’une compiulation de différents résultats internationaux, mais sujet à caution car peu d’études permettent d’évaluer les résultats sur une aussi longue durée.
J'ai découvert votre courrier en effectuant une recherche sur le Net.
Je suis inquiet depuis que qqn m'a informé de la norme standard en matière de consommation d'œuf: 2 oeufs par semaine. Les risques d'une consommation excessive d'oeufs, selon mon interlocuteur, seraient relatifs à la forte probabilité d'être victime de cholestérol en raison du jaune d'oeuf.
Ce que je voudrais savoir, c'est que si de telles allégations sont fondées? Si non, quelle est la bonne norme? Quelles sont les maladies liées à la consommation d'œuf ? Quels conseils retenir?
X, 16/9/2003
Si vous n’avez pas de problème d’hypercholestérolèmie (cholestérol élevé dans le sang), il n’y a pas de raison de limiter la consommation d’œufs. Le taux de cholestérol dépasse les valeurs normales quand on a un déficit enzymatique, ce n’est pas la consommation d’œuf qui fait monter le cholestérol. Il n’y a donc pas de norme de consommation.
Je vous écris parce que mes deux sœurs sont obèses et font actuellement un régime hyperprotéinée à base de sachets. Je suis inquiète. J'ai lu sur votre site ou sur psychologies.com que ce régime pouvait pousser à l'anorexie et/ou la boulimie. D'autre part, l'une de mes deux sœurs est déjà obèse alors qu'elle ne mange presque rien et en carence de vitamines. Elle a eu des problèmes de thyroïde. Elle a 32 ans aujourd'hui. J'ai peur qu'après elle ne puisse plus se nourrir normalement.
D'autre part, j'ai moi-même parfois (très rarement - 2 à 3 fois par an) tendance à avoir des débordements alimentaires (boulimie + vomissements) et suis en train d'essayer d'en finir avec la restriction cognitive. Je ne souhaite à personne ces problèmes de contrôle permanent et de ce besoin insensé de se faire vomir. Je précise que j'ai un IMC normal (24).
Je ne peux rien faire, rien leur dire car elles se braquent très facilement quand je leur parle. De toute façon, elles n'écouteraient pas. Mais j'aimerais malgré tout savoir si ce n'est pas dangereux. Et si c'est le cas, quelles peuvent en être les conséquences ?
Merci pour toute réponse ou informations.
Julie, le 12/09/03
Comme il est très difficile de donner des conseils à sa propre famille ! Peut-être serait-il plus astucieux de leur dire à quel point vous les aimez, combien cette méthode vous inquiète. Dites leur que vous avez lu sur plusieurs sites des articles qui en parlent. Laissez leur les adresses des sites, peut-être iront-elles les consulter ?
Il est absolument nécessaire d’avoir un suivi médical sérieux lors d’une diète hyperprotéinée.
Vous pourrez leur relire sur notre site dans le chapitre : Régime amaigrissant : « les principaux régimes sur le marché de la maigritude », la méthode et ses conséquences y sont parfaitement décrites.
Bonjour, serait-il possible que vous me communiquiez les adresses des centres de cure pour enfants obèses dans toute la France.
Je vous remercie.
Melle G. le 12/09
Désolé, nous ne possédons cette liste. Nous pensons qu’il est préférable, avant de faire appel à un centre de cure, de consulter un professionnel compétent et de déterminer avec lui si c’est bien là la meilleure chose à faire. Si tel est le cas, ce professionnel pourra aiguiller votre enfant vers le centre de cure adéquat.
Bonjour En lisant les réponses que vous apportez à votre forum, je pense que je peux vous poser une question en toute confiance ! Voilà, comme une grande majorité, si je ne fais pas attention à ma consommation de graisses etc, je grossis ! je viens de recevoir une publicité pour un produit "miracle". D'habitude je jette, mais.et si pour une fois c'étais vrai ?! bon je sais que si c'était le cas ça se saurait !! le produit en question s'appelle xxx slim, ce sont des sucrinettes qui se constituent de HCA et Orthosiphon: plante exotique indonésienne (il n'y a pas plus détail dans la pub et aucun dosage) bref cette pub est envoyée avec une lettre d'introduction de Sophie Darel, et de témoignages, un essai gratuit à 30 jours avec possibilité de payer le prix de environ 70 euros si ça marche, ou de retourner le flacon. Le distributeur pour la Suisse est : xxx Sarl à xxx. qu'en pensez-vous ? Si vraiment cela pouvait faire un effet, autre question, est-ce que l'organisme, si on lui donne des brûleurs de graisse, ne devient pas paresseux et que dès l'arrêt de la prise de ce genre de comprimés on risque de grossir deux fois plus? Je ne me fait pas trop d'illusion car jusqu'à maintenant les seules choses qui ont bien fonctionné ce sont une alimentation équilibrée et une limitation des lipides et surtout de la volonté! et du sport, (à ce niveau pas de problème pour moi) mais, quand est gourmand… Merci par avance de vos conseils et meilleures salutations.
Mireille, 03/09
Nous vous encourageons à suivre vos habitudes: jetez cette publicité. C’est encore une démarche uniquement commerciale. Rappelez-vous : il n’existe pas de produit miracle! Même si ce sont des plantes et même si elles sont conseillées par des vedettes.
— L’orthosiphon est un diurétique. Voyez ce que nous écrivons sur les diurétiques.
— Brûleurs de graisse : c’est un terme abusif. Il existe des substances qui augmentent faiblement les dépenses de base de l’organisme et laissent supposer que si l’on ne mange pas trop, on peut éventuellement diminuer ses réserves adipeuses. Comme le produit n’est en réalité pas efficace, il n’y a aucun souci à l’arrêt.
Continuez à parcourir notre site et vous verrez que nous conseillons de s’attaquer aux raisons qui font manger, à la façon dont on mange, plus qu’aux lipides ou autres nutriments.
bonjour,
J'ai découvert votre site il y a exactement 15 jours, instant à laquelle je me suis dit maintenant je vais mieux (j'ai résolu pas mal de problème (cela dit pas très grave) mais qui me stressais au quotidien jusqu'à me bouffer vraiment et avoir des compulsions alimentaires sans pouvoir les arrêter en toute conscience).
Donc j'ai découvert votre site par le biais d'un témoignage. Je mesure 1m 52 et je pèse 64.9kg j'ai pris 18 kg depuis que je travaille en 2 ans. Aujourd'hui, j'ai quitte un environnement très négatif de travail et aujourd'hui tout va super bien. Sauf que je souhaite également me libérer de ce surpoids non pas pour être mince ou maigre car le poids souhaité (48 kg ne me fera pas être maigre ou mince mais bien dans mon corps avec mes petites rondeurs ! Comme avant quoi!
J'ai découvert sur votre site les articles du Dr Zermati, je les ai lus et au fur et à mesure je remerciais ce Docteur d'enfin dire la VERITE !!! Je me reconnaissais dans ces articles, je connais mes problèmes avec la nourriture et depuis sa lecture mais seulement depuis (mm si avant je pensais aller mieux) j'ai une relation différente avec la nourriture je ne ressens plus le besoin de me jeter dessus quand je stresse non plus maintenant je ne culpabilise plus si je mange un gâteau non fini et même que j'en ai mm plus envie!!
Alors grâce à ces écrits je me sens me libérer petit à petit. Je sais que j'ai un manque de confiance en moi en revanche pourquoi ? Ca c'est une autre affaire j'ai quand réponses mais bon je sais pas pourquoi je me sous-estime, peut-être parce que je n'ai jamais eu d'amie quand étais jeune vous savez les super amies etc .
mais je suis quand 1 qui a 1 très bon relationnel (et c'est naturel c'est un atout dans mon métier) cependant ça doit me marquer ça de n'avoir jamais eu d'ami d'avoir eu l'impression d’être le vilain p'tit canard (cela dit rien avoir avec le poids je n'ai jamais été en surpoids ou obèse donc vraiment rien avoir avec les kg !) - disons que j'ai un caractère fort mais je n'ai pas ma langue dans "ma poche" ms c'est aussi peut-être a cause de ca enfin .
ma vie est plutôt favorable je suis mariée depuis 4 ans sans enfants j'ai assouvi mes rêves en me battant (c’était du stress, mais pas autre chose)
Je n'ai jamais été une grande mangeuse, gourmande oui mais sans plus, cependant avant moi pouvais manger n'importe c’était plus fort que moi, aujourd'hui plus rien même si je sens que ca peut me démanger du à un problème ça part comme si ces écrits me faisaient rappeler que c'est pas comme ça qu'il faut combattre!
Merci Mr Zermati, merci du fond du cœur
Je sais que j'ai un long parcours, mais je me sens bien vraiment, je ne sais pas si je vais perdre, le résultat reste secondaire comparé à ma réaction aujourd'hui face à l'alimentation et effectivement en mangeant quand on a faim on apprécie vraiment le plat quel qu'il soit même un simple œuf dur ! Merci encore J'ai beaucoup à apprendre encore.
tounette, 22/08/03
Bonjour, je viens de faire un grand tour sur le site, je me suis retrouvée dans pas mal d'articles. Je pense que je suis un cas désespéré. Je n'aime PAS mon image, je ne me sens pas bien avec ces kilos en trop. si je lis le tableau "idéal". j'apprends que je suis une obèse, qui cache bien son jeu.
J'ai TOUT essayé, j'ai fini par baisser les bras : car le dernier médecin endo que j'ai vu, un suivi de presque un an, m'a mis sous Prozac. Je ne mange pas plus que ça - MAIS je dois manger mal quelque part. je suis hyper stressée, continuellement angoissée. et j'en ai RAS LE BOL que l'on me mette sous anti-dépresseurs, j'ai le sentiment fort que là n'est pas MA solution, je suis à bout psychologiquement à cause de ce sur poids, je cache mon état d'âme, à mes amis, ma famille sous une certaine désinvolture, je suis coquette, j'aime les fringues, je prends soin de moi, pour donner une image sereine, c'est difficile de faire ça au quotidien, mon mal intérieur ne fait que s'aggraver, je me sens de plus en plus mal dans ma vie. si je continue à grossir, je ne sais pas comment je pourrais continuer à bien vivre mon quotidien. l'image que je donne aux autres est à l'opposé de celle que j'ai réellement de moi, ce jeu m'épuise.
JE NE VEUX pas rester comme je suis, je ne veux pas être maigre non plus, mais je veux retrouver un poids d'équilibre, pour 1.68 je voudrais à nouveau peser 73/75 kg - ce qui n'est pas le cas en ce moment, suivant les périodes plus ou moins noires psychologiquement, je suis à + 10/15 kg de mon objectif. j'espère que cette lettre aura une réponse, j'ai pris la décision de téléphoner à votre secrétariat pour connaître les thérapeutes sur ma région qui pourront éventuellement m'aider. écrire cela "ça libère" tout de même un peu, merci
PATRICIA, Le 06/09/03
Il y a encore des pistes à explorer. Il est probable que vous avez besoin de parler de tout cela avec votre thérapeute, afin que vous puissiez faire le point, positiver, prendre des décisions, apprendre, ou vous autoriser à être heureuse. Ne vous découragez pas.
Merci d'avoir répondu à mon questionnement. Vous me permettrez d'insister, car le mal qui me ronge est présent en moi depuis ma tendre enfance. Sur 7 enfants, dont je suis l'aîné, je suis le seul à être obèse. Ma mère était très forte, elle est décédée d'une rupture d'anévrisme, son père et grand père étaient corpulents eux aussi. Les ravages de la guerre me disait-elle.
Mais moi dans tout ça je me débats, sans jamais trouver de solution, car à chaque fois je reprends du poids, dès que je tente une initiative pour perdre du poids. J'ai peur c'est évident de ne jamais pouvoir solutionner mon problème, j'ai 52 ans et suis assez fatigué, mon corps a du mal à assimiler les excès et je me ronge de culpabilité.
Pourtant sur le plan professionnel, je suis directeur d'une petite structure associative en Bretagne, ça va plutôt bien. Mais aujourd'hui, je n'ai plus la moindre volonté pour me battre, comme si ma vie s'était arrêtée, attendant ma réaction. Pouvez m'aider à retrouver espoir, la motivation, pour me remettre en dynamique et lutter contre mes tentations boulimiques.
J'habite Brest, pouvez-vous m'indiquer l'adresse d'un praticien qui puisse m'aider dans ma quête actuelle.
Merci d'avance
JPG
Nous vous précisons les villes où nous avons des correspondants.
Bonjour, J'ai eu l'occasion de découvrir tout à fait par hasard votre site et je tiens à vous dire que je suis ravie et tout à la fois soulagée. Mon surpoids, c'est mon chemin de croix, mon enfer. Plus je me pose de question et plus j'angoisse. Le stress me pousse aux excès et c'est le cycle infernal: je mange trop, je dors peu, je travaille beaucoup.
J'ai décidé il y a quelques temps stopper net tout ce déraillement. Je me suis renseignée des millions de fois sur ce qui est bien et mal en terme de nutrition et tout ce qui va de paire. Aujourd'hui je change de vision, j'ai changé de boulot, et j'ai la ferme intention de changer de vie en me reprenant en main. J'arrête de culpabiliser et votre site me permet de compléter mes connaissances. De ce fait je me sens plus armée pour affronter ce long parcours qui m'attends : Je pèse 105 kg pour 1m 65 !!
C'est décidé je ne culpabilise plus, et je vais de l'avant. Donc en un mot MERCI. A bientôt.
Zoubida le 07/09/03
Merci pour votre témoignage et bon parcours.
Etudiante en troisième en Ecole d'infirmière, je travaille actuellement sur l'obésité et plus particulièrement le rôle psychologique que peut avoir l'infirmière dans une unité de soins ou à l'extérieur face aux personnes en surcharge pondérale.
J'aimerais avoir votre avis sur ce sujet, si vous pensez qu'elle peut apporter une aide ou bien pas et de laquelle s'agit il alors ?
Vos réponses seront très importantes pour moi et me permettront d'argumenter mon travail à l'oral, si vous avez des témoignages à me faire parvenir n'hésitez pas.
Par ailleurs je suis à la recherche d'associations formées par des personnes en surpoids, je souhaiterai obtenir leurs adresses.
Merci d'avance à tous ceux qui me répondront.
beu, Le 31/07/03
Dans la majorité des cas, les problèmes des personnes en surcharge pondérale sont complexes et associent dans des proportions variables, la restriction cognitive, des comportements alimentaires qui représentent des moyens de défense psychologiques, et des problèmes de relation au corps. Le personnel soignant peut aider ces personnes en leur apportant un soutien moral et une compréhension de leurs difficultés. Ce n’est déjà pas si mal…
Voici quelques associations qui regroupent des personnes en surcharge pondérale : www.allegrofortissimo.com www.pulpeclub.com
Bonjour,
Je suis une jeune femme de 33 ans pesant 117 kilos pour 1m 65. Totalement déboussolée par tous les régimes que j'ai suivi, j'avais perdu espoir lorsque je suis tombé sur le dernier livre du Docteur Zermati.
Après avoir lu le livre j'ai commencé les exercices en arrêtant de manger devant la télé, en mangeant plus lentement etc...
Or il se passe une chose étrange que je ne peut pas m'expliquer. SI en quelques jours l'effet sur mon mental et mon énergie physique s'est très vite fait ressentir (surtout sur la qualité de mon sommeil) mon poids lui a grimpé vertigineusement puisque je suis passée de 111 à 117 kilos en une semaine ! la quantité de nourriture ingérée elle a baissé pratiquement de moitié.
Il est vrai que je suis coutumière du fait de prendre des kilos du jour au lendemain (ceci sans aucune cause médicale après examens approfondis).
Qu'en pensez-vous ?
Merci Nadia, le 06/08/03
Ces prises de poids correspondent sans doute à des mouvements d’eau, car il est physiologiquement impossible de stocker 6 kg de graisse en une semaine. Il faudrait avoir mangé 54000 Kcal de plus que vos besoins énergétiques sur une semaine ! Donc patience, votre poids va probablement évoluer dans le bon sens si vous poursuivez ce nouveau mode alimentaire.
Bonjour je m'appelle Marie, j'ai 16 ans et je fais 68 kg pour 1m 69, je souffre beaucoup de ma surcharge et je ne sais pas quoi faire, je fais régime sur régime et rien ne marche! aidez moi je vous en prie!
Bonjour Marie et merci de ta visite sur notre site.
Pas de panique. Il est difficile de t’aider par mail, mais attention, si tu fais régime sur régime tu risques à la longue de prendre du poids. Il faudrait qu’un professionnel t’aide à analyser ton cas : ta morphologie, celle de ta famille, l’histoire de ton poids, tes habitudes alimentaires. Si tu nous précises la ville où tu habites, nous pourrions peut-être t’indiquer un de nos correspondants, avec lequel tu pourrais faire le point.
En 1974 ou 75, le Dr Jacques Moron était intervenu à la télévision sur le sujet de l'obésité. Son approche a incité d'autres médecins à créer le centre de xxx. Votre site n'en fait pas mention. J'adhère à tout ce qui est exposé dans votre site sur la restriction cognitive et autres articles. Je reconnais bien toutes mes erreurs, nées des prescriptions médicales suivies à la lettre. Je me suis maintenue mince des années durant en supprimant toutes les graisses et en rédimant abusivement sur les féculents. Et quand je reprenais du poids, le médecin me disait :"vous mangez trop, supprimez… évitez…" J'ai été l'éternel trouble-fête qui ne participe jamais aux agapes et qui se fait sa triste cuisine à part, au point de renoncer à toute vie sociale par peur d'avoir à payer un écart de table par des semaines de famine. Puis les fatigues, les chagrins inhérents à toute vie ont parfois réduit ma motivation et peu à peu de régime en régime, j'ai pris un poids que la nature ne me destinait sûrement pas si je ne l'avais pas contrariée. Il me semble que l'aide médicale de quelques médicaments pour brûler plus d'énergie pourrait être utile dans un premier temps. Car suivre les conseils des Dr Apfeldorfer et Zermati permettent de se rééduquer et sans doute de se stabiliser, mais il faut aussi réussir à déstocker et une alimentation raisonnable et relativement équilibrée ne vient pas à bout des 20 kg accumulés par toutes les causes que vous connaissez bien. Tout ce qu'ils disent permet de ne pas devenir obèse, mais quand hélas on est entré dans la spirale, cela ne suffit pas pour en sortir. Le corps peut-il se déprogrammer et oublier que toute ingestion d'un aliment qui appartient à la liste des aliments interdits doit immédiatement être sanctionnée par un apport de graisse. Un minimum d'aide médicamenteuse pour aider le corps à ne pas abaisser son métabolisme basal ne serait-il pas possible ?
Merci de votre attention et bonne journée.
eve.
Il n’existe pas à ce jour de méthode amaigrissante simple, aisée à mettre en œuvre, non nocive et aux effets durables. La procédure qui permet de perdre du poids est aussi celle qui permet de ne pas le reprendre. Si tel n’est pas le cas, l’échec est assuré. Vous adhérez à ce qui est dit sur notre site concernant la restriction cognitive, maintenant il vous faut vous lancer! Essayez de respecter vos sensations alimentaires, de manger quand vous avez faim et pas davantage que votre appétit ne le demande. Si vous n’y parvenez pas, c’est sans doute que vous avez besoin de l’aide d’un professionnel.
Bonjour,
Ce petit mot ne sera pas aussi complet que je le souhaite, mais il faut que je puisse dire à des personnes concernées ce qui me fait souffrir depuis tant de temps.
j'ai pris connaissance depuis quelques mois de l'existence de votre site, ce matin, je prends la décision de faire le pas de dire le mal qui me ronge depuis 1996. C'est un peu comme si depuis ma vie s'était arrêtée autour du faire et non de la recherche de l'être. Je m'explique:
Je suis un homme de 52 ans, 1.66 m pour 132 kg, marié, divorcé et remarié et 3 enfants adorables vivant avec moi et 2 enfants du divorce qui ne veulent aucun contact avec leur père.
Je reporte sans cesse la responsabilité de mon malaise sur les autres, alors que je suis le responsable de tant de détresse (mon conjoint, les relations de travail, etc..) et ma vie prend la forme d'une baudruche qui ne se dégonfle plus. Est-ce l'âge ?
Mais ce matin, j'en suis convaincu, ce qui ternit ma vie depuis tant de temps, ce qui met un barrière dans ma relation aux autres, ce qui m'empêche de développer mes dons, c'est la bouffe ou plutôt mon comportement avec elle.
Je ne m'en sors jamais vainqueur, je suis toujours le maillon faible. Mais je vois par votre intermédiaire que des gros luttent, se forgent des personnalités, se prennent en main, s'aiment sans doute et reprennent espoir...
Merci de me répondre, cela m'encouragera à mettre sur la table ce qui me mine, en sachant que je suis entendu par des oreilles concernées qui ne jugent pas...
merci à vous...
Jean-Pierre, le 17/08/03
Peut-être est-il plus juste de penser que l’alimentation et votre comportement alimentaire sont conditionnés par vos difficultés de vie, que c’est un de vos moyens d’expression. Travailler sur votre comportement alimentaire vous permettra d’identifier ce qui vous fait manger, mais sans doute vous faudra-t-il entamer un travail psychologique
Bonjour je m'appelle Vanessa g 16 ans et je voudrais me faire opérer pour maigrir et me sentir bien et je ne sais pas à qui m'adresser, à qui en parler pour avoir des renseignements et même pour savoir combien ça me coûtera, si se sera remboursé?
J'ai 16 ans, je fais 1m 68, je fais 80kg donc je suis ronde et je n'arrive pas à maigrir et j'aimerais pouvoir un jour me faire opérer!Je vous remercierai de bien vouloir me répondre SVP et vous adresse mes sincères salutations !
Bonjour Vanessa et merci de ta visite sur notre site.
Relis bien le chapitre sur la chirurgie amaigrissante. Tu es très jeune pour avoir recours à ces méthodes radicales !. Il existe des solutions plus douces. Mais il est vrai cela demande un peu patience !
Bonjour,
En tant que diététicienne, je suis amenée à accompagner des personnes sur le long chemin de la réconciliation avec les aliments (et avec eux-mêmes !).Convaincue de l'inefficacité des méthodes traditionnelles basées sur une longue liste d'interdictions, je cherche à proposer une autre forme d'approche plus respectueuse de l'humain dans son sens large. Mes démarches personnelles m'ont donc conduites à découvrir de nombreux ouvrages dont ceux de G. Apfeldorfer que j'ai littéralement dévorés !! Me voici donc avec un certain bagage qui me pousse à poursuivre mes investigations mais pour cela je ressens aujourd'hui le besoin de formaliser mes connaissances, d'élaborer des stratégies de prises en charge avec le soutien de personnes plus expérimentées. J'aimerais pouvoir échanger des conseils pratiques, pouvoir évaluer le bien fondé de mes choix thérapeutiques et faire évoluer ma pratique.
Votre association me permettra-t-elle d'atteindre ces objectifs ?
Pouvez-vous, s'il vous plait m'apporter réponse à ces questions ?
Par avance, je vous en remercie.
Gaby, le 21/08/03
Au sein de notre association nous organisons des cessions de formations pour développer nos connaissances, au cours de nos forums, c’est un moment prévu pour échanger nos points de vue, nos expériences. Vous pourrez même vous joindre aux groupes de travail qui se réunissent sur Paris : 1 fois par mois ou poser leur vos questions par mail, qui seront examinées par le groupe, qui vous donnera son avis. Il semble que rejoindre notre association pourrait vous aider à faire évoluer votre pratique.
Bonjour,
J'ai vu un encart publicitaire en 1ère page du Parisien concernant la venue de ce médicament sur le marché contre l'obésité et j'en ai entendu parler lors de l'émission de W. LEYMERGIE le matin sur FRANCE 2.
Le RODAZAN, pourriez vous me dire ce que c'est et si c'est efficace?
J'ai toujours été obèse (110 kg pour 1,60m) mais je vis bien et n'ai pas de problème de santé. Depuis ma prime enfance, j'ai vu des dizaines de diététiciens et nutritionnistes qui m'ont fait maigrir mais à chaque fois, j'ai repris plus que mon poids initial. J'ai donc décidé de ne plus en voir et en faisant attention, je ne grossis plus. On m'a proposé un anneau gastrique mais vu que j'ai déjà fait un infarctus, je ne suis pas chaude et les médecins non plus.
Je surveille néanmoins la presse et les médias si jamais un remède miracle se faisait jour pour soigner nos maux !!!
J'ai dépassé le stade de la vexation et du regard des autres, mais physiquement, 10 à 20 kilos en moins seraient les bienvenus !
Merci d'avance pour votre réponse et merci d'exister pour soutenir les gens en grande difficulté psychologique due à leur différence.
Amicalement. Odile, Le 22/08/03
Nous ne connaissons pas le Rodazan. On va se renseigner…
J'aurais voulu savoir si vous avez des témoignages de personnes ayant essayé les cachets Equiba ou Phytosyl 9 qui apparemment seraient des produits miracles faisant maigrir sans effort en éliminant par voies naturelles..
J'aurais aimé en savoir plus sur ça avant d'en commander.
Melle M., le 22/08
Il n’existe pas de produit miracle qui ferait maigrir sans qu’on regrossisse par la suite. Il n’existe que des produits charlatanesques qui sont, soit inefficaces et sans danger, soit efficaces et dangereux, soit inefficaces et dangereux.
bonjour,
J'ai découvert votre site il y a exactement 15 jours, instant à laquelle je me suis dit maintenant je vais mieux (j'ai résolu pas mal de pb (cela dit pas très grave) mais qui me stressaient au quotidien jusqu'a me bouffer vraiment et avoir des compulsions alimentaires sans pouvoir les arrêter en toute conscience).
Donc j'ai decouvert votre site par le biais d'un témoignage.
Je mesure 1m 52 et je pèse 64.9 kg j'ai pris 18kg depuis que je travaille ie en 2 ans. Aujourd'hui, j'ai quitte un environnement très négatif de travail et aujourd'hui tout va super bien. Sauf que je souhaite également me libérer de ce surpoids non pas pour être mince ou maigre car le poids souhaité (48kg ne me fera pas etre maigre ou mince mais bien ds mon corps avec mes petites rondeurs ! comme avant quoi).
J'ai decouvert sur votre site les articles du dr Zermati, je les ai lu et au fur et a mesure je remerciais ce Docteur d'enfin dire la VERITE !!!
Je me reconnaissais dans ces articles, je connais mes problèmes avec la nourriture et depuis sa lecture mais seulement depuis (mm si avant je pensais aller mieux) j'ai une relation différente avec la nourriture je ne ressens plus le besoin de me jeter dessus qd je stresse non plus maintenant je ne culpabilise plus si je mange un gâteau non fini et même que j'en ai mm plus envie !!
alors grâce a ces écrits je me sens me libérer petit à petit. Je sais que j'ai un manque de confiance en moi en revanche pourquoi ? ca c'est une autre affaire j'ai qq réponses mais bon je sais pas pourquoi je me sous-estime, peut-être parce que je n'ai jamais eu d'amie qd j'étais jeune vous savez les super amies etc ... mais je suis qq 1 qui a 1 trés bon relationnel (et c'est naturel c'est un atout ds mon métier) cependant ça doit me marquer ça de n'avoir jamais eu d'ami d'avoir eu l'impression d'etre le vilain p'tit canard (cela dit rien avoir avec le poids je n'ai jamais été en surpoids ou obese donc vraiment rien avoir avec les kg !) - disons que j'ai un caractère fort mais j'ai pas ma langue ds "ma poche" ms c'est aussi peut-être à cause de ça enfin ... ma vie est plutôt favorable je suis mariée depuis 4 ans sans enfants j'ai assouvi mes reves en me battant (c'était du stresse mais pas autre chose )
Je n'ai jamais été une grande mangeuse, gourmande oui mais sans plus, cependant avant je pouvais manger n'importe c'etait plus fort que moi, aujourd'hui plus rien mm si je sens que ca peut me demanger du a un pb ca part comme si ces ecrits me faisaien rappeler que c'est pas comme ca qu'il faut combattre !
Merci Mr Zermati Merci du fond du coeur Je sais que j'ai un long parcours mais je me sens bien vraiment, je sais
pas si je vais perdre, le résultat reste secondaire comparé à ma réaction aujourd'hui face à l'alimentation.
et effectivement en mangeant qd on a faim on apprécie vraiment le plat quelqu'il soit mm un simple oeuf dur !
Merci encore
J'ai bc a apprendre encore.
tounette, Le 22/08/03
Bonjour………
Merci pour votre témoignage. Bravo pour le travail que vous avez entamé et continuez !
Bonjour,
Petit message concernant ce site, je suis très surpris du malaise des gens concernant leur poids, à qui veulent ils s'identifier? c'est tellement mieux de vivre avec des rondeurs, à quoi bon tous ces régimes, vous les traumatisez encore plus, une femme taille 38 bronzé ne ressemble à rien, personnellement je trouve la laideur dans la minceur, quand à vouloir maigrir je veux bien pour les cas d'obésité mais certainement pas pour le surpoids, même chose pour les hommes, tout ça est d'un ridicule basé sur l'apparence et le regard des autres, merci les médias, ceux sont eux les fautifs, quand à moi je continue à baiser des femmes rondes et trés rondes et qu'est ce que je me régale, ne les faites pas trop maigrir et quelles s'épanouissent , c'est ça le secret de la guérison.
Bonne continuation
Abo, Le 31/08/03
Bonjour,
le livre de Dr Zermati (maigrir sans régime) a été très important pour moi - j'ai des troubles alimentaires (je suis une thérapie) et de réfléchir sur ce que c'est un comportement alimentaire normal, l'acceptation de soi et la peur de grossir sont très important lorsqu'on doit réapprendre à manger. Existe t-il un développement de ces concepts
plus spécifiquement pour ceux qui ne mangent pas assez ? Etant allemande, j'aimerais bien partager ce que j'ai appris avec des membres de ma famille, qui ont également des problèmes alimentaires,
mais je n'ai pas trouve de livre en allemand semblable.
Est-ce que vous en connaissez ? Avez-vous des contacts ou des coordonnées des associations similaires en Allemagne ?
merci beaucoup
Ursula, le 24/08/03
Nous n'avons personne à vous indiquer sur l'Allemagne. Désolé.
Je souhaiterais savoir ce que vous pensez de Weight Watchers.
Je viens de lire ce que vous avez publié sur les différents régimes, mais vous ne parlez pas du tout de W W. Je souhaiterais savoir pourquoi?
Merci d'avance
Sophie, Le 27/08/03
Les Weight Watchers préconisent une méthode de restriction calorique. Pas franchement d’interdit, mais des aliments repérés comme à risque (système à points). Dans la mesure où l’on ne s’intéresse pas au comportement alimentaire de la personne et que l’on lui dicte sa conduite, cette méthode peut l’aider à perdre du poids, mais ne lui permettra pas de comprendre les raisons de sa prise de poids. Le risque est une reprise de poids et /ou la persévérance de ses règles à vie, comme c’est le cas dans les autres régimes.
bonjour, je voudrais en premier lieu vous dire que ce site donne matière à réfléchir et c'est tres bien,je vous félicite. En fait, j'ai une question, je suis une jeune fille de 19 ans et je ressens sans cesse le besoin de manger ,je ne me fait pas vomir et j'ai pris une dizaine de kilos en 2 ans. CE problème de nourriture me bouffe et c'est le cas de le dire, cela est une vrai obsession pourtant je ne pense pas être à proprement parler une obèse je fais 69 kg pour 1m 60. Est-ce une maladie, y a t il un diagnostic pour ce type de comportement; est ce de la boulimie???
Charlotte de Belgique le 31/08/03
Il est impossible de poser un diagnostic sans un examen plus complet. Il semble que vous ayez un comportement alimentaire compulsif. Il serait intéressant d’explorer les raisons qui vous font vous comporter ainsi.
Bonjour je m'appelle Julie et je suis américaine mariée avec un Français. je réside en France depuis plus de 11 ans et je souffre de mon surpoids et mauvais image des gros ar des français. je souhaite de faire un lifting du corps car j'ai perdu il y a 14 ans plus de 30 kilos en 12 semaines et je me suis trouvée avec un corps complètement abîmé.
J'ai tellement honte de moi et je voudrais faire un lifting de mon corps inférieur car il me reste trop de peau sur mes hanches, jambes, et fessiers. Je réside a cote de Rennes et je recherche un chirurgien qui sera compétent dans ce domaine d'intervention. Connaissez- vous ce type de intervention? même en faisant du sport mon médecin m'a dit que ça ne peut pas changer l'état de ma peau. Merci pour tout soutien que vous pourriez me porter.
Julie, Le 01/09/03
Une opération de chirurgie esthétique est parfois indiquée lorsqu’une personne a perdu beaucoup de poids, qu’elle ne le reprend pas, et qu’après une période d’au moins un an à deux ans, un surplus cutané persiste. Nous vous conseillons de vous adresser à un chirurgien esthétique, mais nous n’en avons pas à vous conseiller dans votre région.
Bonjour,
je tiens tout d'abord à vous remercier pour votre site qui est aussi interessant qu'utile. Je suis en pleine phase de remise en question sur ma vie et donc mon poid. Ce poids que je traine depuis des années comme un boulet et ce,quelqu'il soit. Je me suis rendue comte recemment que j'étais aussi mal dans ma peau qu'il a quelques années alors que je pesais moins. En lisant votre site (que j'ai trouvé par le biais de'"vivelesrondes"), j'ai réalisé que j'avais un réel problème.
Bien que je sache qu'un diagnostic ne se pose pas aussi rapidement, j'ai compris tout de même que je passais de phase d'hyperphagie boulimique à de la boulimie tout court, ce qui est le cas en ce moment.
Je vais essayer de farfouiller en moi et peut être irais je voir un médecin si j'en trouve un.
Ce qui m'a le plus marqué, c'est cette reflexion sur les fantasmes qui découlent de la perspective d'amaigrissement. C'est très important et je vous remercie tout particulièrement de cette remarque car je ne m'en étais pas rendue compte. Si ma vie est en général satisfaisante, il est vrai que je rêve parfois à un jour où je serai mince et bien dans ma peau. il m'est arrivé de penser aussi que ce ne serait pas le cas, que maigrir n'était qu'une conséquence de la solution et non la solution mais jamais de manière aussi claire.
Cette nouvelle idée me donne à méditer et je pense que vous m'avez aidée à faire un pas vers la prise de conscience. C'est très important pour moi alors encore merci et continuez ainsi, je reviendrais faire un tour pour voir si d'autres révélations m'y attendent...lol Marianne, July 28, 2003
La lecture du livre du Dr Zermati "maigrir sans régime" a été une révélation extraordinaire pour moi. Pourtant, on ne parle jamais des résultats de la méthode Zermati. Beaucoup de personnes ont-elles perdu du poids par ce moyen? est-il vraiment fiable?
JD, Le 21/07/03
Les résultats des méthodes proposées aux personnes obèses sont plus difficilement évaluables qu’il n’y paraît. Les médecins et scientifiques ont mis des décennies pour s’apercevoir que les résultats des régimes privatifs, s’ils étaient satisfaisants sur le court terme, ne l’étaient pas sur le long terme, c’està-dire à une échelle de 3 à 5 ans. Peu d’études envisagent les résultats à cette échelle et les biais méthodologiques qui faussent les résultats sont nombreux. On cite classiquement les chiffres suivants : 3/4 des personnes parviennent à perdre du poids par une méthode ou par une autre dans les premiers mois, mais 9/10 reprennent au moins le poids perdu sur une période de 3 à 5 ans.
D’autre part, il n’est pas satisfaisant de mesurer les résultats uniquement en poids perdu. Quid de la souffrance représentée par la restriction cognitive, par la rupture du lien social, par la perte d’estime de soi et la haine de soi?
Concernant l’approche proposée par le Dr Zermati, elle n’a pas été évaluée sur le plan scientifique. Il est cependant permis de penser qu’elle ne peut pas faire plus mal que les méthodes privatives, et qu’elle fait moins de mal sur le plan du confort psychologique.
Je viens de découvrir votre site et j'ai lu plusieurs articles avec beaucoup d'intérêt. À partir de l'âge de 13 ans, j'ai joué avec mon poids et ma santé, pendant près de 20 ans. Depuis environ 7 ans, j'ai cessé tout régime restrictif. J'ai une relation saine avec la nourriture, je mange quand j'ai faim, avec plaisir, je me permets quelques gourmandise, sans culpabilité, et je n'outrepasse ma faim puisque rien ne m'est interdit. Je ne mange pas beaucoup. J'ai une bonne alimentation qui respecte le guide canadien et sans être sportive, je suis assez active. Et je ne me lève pas la nuit pour manger... Voilà, aujourd'hui, j'ai quarante ans, je mesure 1m 66 et avec ce mode de vie-là, je pèse tout de même 88 kilos. Ne serait-il pas juste que je maigrisse?.. Je ne veux pas tomber dans les régimes attrapes-nigauds, mais je vis au 21e siècle et il serait mieux pour ma qualité de vie que je sois plus mince. J'ai aussi des problèmes rénaux, je fais de la protéinurie. J'ai bien compris que mon métabolisme avait baissé à cause de toutes ces années de restrictions alimentaires, mais n'y a-t-il pas moyen de l'augmenter? Est-ce vraiment impossible, ou si difficile pour moi, après ces années de réconciliation avec la nourriture, de maigrir intelligemment? Dois-je accepter mon surpoids? Parfois j'accepte et je pense "santé", mais il est difficile de vivre gros dans une société, où minceur rime avec réussite et où, même les médecins ont des préjugés. Quelle démarche dois-je entreprendre?
Lyne, le 18/07/2003
Vous avez déjà fait un travail fantastique, vous vous êtes réconciliée avec les aliments, vous ne faites plus de compulsions nocturnes. Il est possible que le travail sur la faim ne soit pas fait correctement. Peut-être confondez-vous bien manger et manger à sa faim.
Manger équilibré: suivre les règles de nutrition, c’est manger pour apporter tout ce qu’il faut à son organisme, afin qu’il fonctionne bien. Cela ne fait pas maigrir.
Manger à sa faim, c’est connaître ses sensations alimentaires et sereinement comprendre que la couverture des besoins se fait sur une période plus longue que la journée, sans doute, proche d’une semaine. Essayez de vérifier que vous mangez bien en réponse à votre faim. Si malgré ce travail votre poids reste stable, il vous faudra l’accepter, envisager un travail d’acceptation de votre corps.
Vos problèmes rénaux doivent être pris en considération et surveillés médicalement.
Merci de votre réponse,
Malheureusement, ou heureusement, je ne fais pas que bien manger, je mange vraiment à ma faim. Le travail a été difficile et s'est fait avec une diététiste qui avait cette approche alternative. J'ai appris à reconnaître mes sensations et à leur faire confiance. Toutefois, ces sensations ne font que me maintenir à un poids stable depuis maintenant 5 ans. J'aurais aimé qu'on me dise qu'après être stabilisée, que j'étais prête à une autre étape, celle de l'amincissement. Il semble que non et que je dois apprendre à aimer mon corps tel quel.
Lyne, Le 21/07/03
Vous avez sans doute atteint votre poids d’équilibre ou set-point. Dans l’état actuel de la science, comme on ne peut pas modifier celui-ci (ou très peu) nous vous conseillons de vous y maintenir.
Effectivement, il convient d’apprendre à vivre avec la personne que vous êtes.
A l'aide!
Je souffre d'anorexie mentale.
Voulant maigrir, j'ai été consulté un médecin qui m'a prescrit un traitement dit "sain et homéopathique". Ce traitement m'a beaucoup faite maigrir or après certaines recherches et grâce à vos explications je me suis rendue compte qu'il s'agissait d'une association entre médicament thyroïdien et diurétique.
Je ne peut plus arrêter ce traitement par peur de regrossir, mais j'ai peur. Que faire pour pouvoir être libre de ce traquenard sans regrossir et du coup plonger dans une dépression violente?
J'ai besoin de votre aide!!
Romie (Paris: le 16/07/03)
Il vous faut vous faire suivre par un psychothérapeute: psychiatre ou psychologue, et un nutritionniste ou un diététicien, parmi ceux qui sont spécialisés en troubles du comportement alimentaire. Il est bien entendu impératif d’arrêter au plus vite ce traitement à base de médicaments thyroïdiens et diurétiques. Il est probable que dès son arrêt, vous reprendrez du poids. Il est temps de débuter une véritable prise en charge de votre trouble du comportement alimentaire. Ci-joint la liste de nos correspondants sur Paris et sa banlieue.
Bonjour à toute l'équipe,
J'ai 42 ans, 3 garçons adolescents (20, 18 et 14 ans) et un mari avec qui je m'entends bien.
Ce dernier m'ayant connu, mince puis grosse puis mince. Et en ce moment grosse (1m 51 pour 64 kg façon méditerranéenne) me harcèle beaucoup pour mon poids : tu es tellement jolie à 54 kg, attention à toi.
J'ai lu pas mal d'ouvrages et je sais qu'il me faut apprendre à faire le deuil de la nourriture… j'y arrive 15 jours et puis j'oublie tout, tout d'un coup ! Et pour finir, quand je reviens les pieds sur terre, je me demande comment je faisais pendant ces quinze jours que ça me paraissait si facile, j'ai l'impression de ne plus être capable ou bien, "demain".
Mes parents ont divorcé, j'avais 6 ans, ma sœur venait de naître. Cette dernière a été très gâtée par compensation et encore maintenant, j'entends régulièrement par ma mère: tu as eu de la chance toi, tu as eu tes deux parents pendant les 6 premières années, les plus importantes!
J'ai l'impression maintenant que ça fait 36 ans que je le paye d'avoir eu mes deux parents jusqu'à 6 ans.
Ma mère ne supportant pas la solitude à la suite de son divorce a essayé de refaire sa vie en premier lieu avec un africain (riz et boubou de rigueur à la maison) (de 7 à 9 ans) puis l'a quitté pour se mettre dans une branche religieuse, plus ou moins orthodoxe russe mais surtout menée par un gourou qui a mené ma mère à la baguette, elle se sentait dégagée de toute responsabilité et était ainsi soulagée. Donc dès l'âge de 6 ans, j'ai servi de nounou à mon bébé de sœur qui est devenu une petite fille gâtée et capricieuse mais que je protégeais par solidarité. Je ne rêvais que de m'enfuir et je restais pour elle, pour la protéger.
Donc tous ls soir (j'avais à peu près de 10 ans): prières à lire en slavon, livres des pères du désert etc… Ma petite sœur avait le droit de jouer, elle était trop petite. Puis quand il fallait aller à l'église, 3 fois par semaine, des offices de deux à trois heures, debout sans bouger, cette même petite sœur pouvait au début crapahuter dans l'église puis plus tard rester à la maison, elle avait mal à la tête. Et comme je la comprenais. On voulait faire de moi une moniale. Toutes mes vacances scolaires se passaient dans des monastères entre corvées et prières habillée en jupe longue, foulard et aucune autre lecture que les pères du désert. On mangeais chacun dans sa chambre en tous les cas moi. Et aucune communication, le silence était la loi et je devais consigner dans des cahiers tout ce que je faisais et pensais.
Parallèlement j'allais au collège où je passais de justesse et pour cause, aucune ouverture à la maison, toute lecture interdite et je ne parle ni des copines, ni des devoirs que je faisais en cachette, la nuit.
A 16 ans, j'ai explosé grâce aux copains/copines : ils me charriaient sans cesse, me traitaient de fille à maman et cette drôle façon de s'habiller (1 jupe longue pour l'été et 1 pour l'hiver).
A 16 ans, suite à ma rebellion, j'ai été mise dans un foyer de jeunes travailleuses et inscrite dans des cours accelérés de sténo dactylo.
Ma sœur a été mise en pension et le week end, elle allait chez ma grand'mère.
Je n'avais le numéro de téléphone de personne de la famille et juste 3 francs six sous pour m'entretenir (savons…), payer ma cantine et c'est tout. Même pas assez pour me nourrir le week end.
Mon père faisait l'autruche, disait que tout était bien et qu'il n'y pouvait rien, il était directeur général d'une société de vérandas dans le sud.
Bon une histoire à dormir debout et quand je la raconte, j'ai l'impression d'en mettre des tonnes alors que j'en passe des tonnes ….
Dès que j'ai pu, j'ai rencontré mon mari et tout a été mieux.
On s'est aimé, on s'aime encore et je n'ai eu de cesse de construire la famille que j'aurais voulu avoir.
J'ai fait des concessions, beaucoup de concessions, avec le temps, j'ai réussi à m'affirmer et à m'imposer, il y a eu des moments difficiles mais on a avancé ensemble et arrivé à 42 ans, je suis fière de mon parcours.
Le Qi Gong m'a beaucoup aidé, toutes de lectures de recherche personnelle aussi.
J'ai pardonné à mes parents, leur vie n'a pas été facile non plus et de toutes façons, cette enfance des plus incongrues m'a forgée un caractère.
J'ai travaillé en intérim tout en élevant mes enfants puis à 30 ans, j'ai passé mon bac F8 en autodidacte, j'ai aussitôt été embauchée comme secrétaire médicale dans une clinique privée, pour le bloc opératoire et j'ai ainsi continuer à avancer dans les relations sociales, car j'ai eu beaucoup de travail à faire dans ce domaine là, j'ai tout eu à apprendre.
Maintenant que je me sens femme, que j'ai une assise certaine, (je me suis mise à la peinture à l'huile, et nos amis, mes enfants et mon mari apprécient beaucoup.
Je reste malgré tout en conflit avec ma sœur et ma mère.
Alors là commence une autre histoire.
Par la suite et grâce au caractère envahissant et opiniatre de ma soeur, ma mère a tout laissé tomber ces gens, et s'est occupé de ma soeur en la prenant au début chez elle puis en la mettant dans un appart. par la suite et ce jusqu'à l'âge de 30 ans passés.
D'abord, alors que je ne voyais plus ma mère car elle avait coupé les ponts, j'étais devenue trop banale et inintéressante, cette dernière a payé pendant des années des " soit disant " études de musiques à la fac à ma sœur + son appartement soit 7000 Francs par mois pendant 8 ans pour aucun diplôme. Ma sœur n'a jamais fait de babby sitting pour gagner quelque argent ni quoique ce soit. Elle n'avait pas de temps, avec tous ces cours particuliers qu'elle prenait : guitare, chant, solfège… à 300 frs de l'heure même 500 Frs…
Pendant ce temps, je gagnais avec mon métier imposé de sténo dactylo, une misère de smic, boulots que je cherchais régulièrement pour participer aux finances de ma petite famille et garder une certaine indépendance.
Ma sœur a eu beaucoup de mal a remonter de toute cette enfance houleuse, elle a maintenant 36 ans et a passé sa vie à vouloir récupérer l'amour de mes parents qu'elle n'a pas eu et est ainsi passé d'un homme à un autre, les grandes aventures duraient 6 mois et elles leur menaient une vie impossible d'exigences si bien qu'ils partaient tous dans des querelles pas croyables!
Pour finir, l'an passé, elle a trouvé un garçon, médecin généraliste, avec qui elle a fait un bébé au bout d'un mois de séduction acharnée. Puis, la grossesse houleuse terminée, le bébé né et reconnu, le papa qui croyait ne pas pouvoir avoir d'enfant à l'origine, est devenu un vrai monstre et après une séparation digne de grands mélo, veut récupérer sa fille pour lui tout seul et entame procès sur procès accusant ma sœur de participation à une secte etc.
Ma sœur avec les années est restée ou devenue très manipulatrice pour avoir ce qu'elle veut, elle a compris que rien ne vient naturellement et qu'il faut tout trafiquer et manipuler pour obtenir à tous prix.
L'amour, je crois qu'elle ne sait pas ce que c'est, elle l'a toujours cherché et a fini par lui mettre une mauvaise image.
Bref au mois de décembre, mon mari l'a déménagé de Paris à Pau , de chez son mari à chez sa mère, avec le bébé. Et depuis, elle est installée dans une superbe maison dans les pyrénées, avec vue sur toute la chaîne des montagnes, un peu au bout du mond